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Nous ne sommes pas prêts à faire face à la guerre islamique

agressionracailles2Nous y sommes. Le djihad, avec ce qu’il comporte de cruauté, de perdition morale et intellectuelle, est à nos portes et nous lui avons laissé les clés. La troisième génération à problème d’immigrés arabo-musulmans incontrôlables nous défie de leurs fiefs arides mais aussi de leurs sols d’adoption. Merah, Koulibaly, Nemmouche et plus récemment Sid Ahmed Ghlam sont quelques uns des tristes exemples dont se revendiquent aujourd’hui certains jeunes des banlieues. Mais le plus inquiétant est que leur message de haine a aussi un écho auprès des ados de la classe moyenne qui veulent s’affirmer loin des valeurs trop poussièreuses transmises par leurs aînés.
Hier, j’étais dans le métro. Un jeune coq maghrébin accompagné de ses « frères » gueulait dans la rame bondée que nous ne pouvions rien contre eux… qu’il était l’avenir.
Personne n’a bougé. Ils ont tous regardé par terre… sauf quelques ados peu rassurés qui riaient.
Nous ne sommes pas prêts à faire face. Nos politiciens sont des lâches et l’exemple ne viendra pas d’eux, imbus de leurs personnes et satisfaits -ou soulagés- de ne pas faire de vagues et de ne pas brusquer une opinion publique lâchement silencieuse mais qui paradoxalement ne les soutient plus. Ils sont juste bons à faire des moues sévères, attristées et offusquées devant les caméras racoleuses. Nous avons oublié que les mots honneur, respect et dignité ont une vraie définition dans le dictionnaire et sont bien plus que de simples baudruches qui se dégonflent sur un plateau de télévision.
Et à bien écouter et voir, pour ceux qui ont encore la faculté de discernement, il y a toujours l’adjectif de trop, l’intonation ou la mimique inutile qui en dit long sur la soi-disant impartialité des journalistes ou de la chaine. Mais pour la plupart des assistés nourris au politiquement et socialement correct, c’est « normal » de gober sa dose quotidienne d’indulgence et de compassion. Alors, quand un citoyen perdu et dégoûté ose aller à contre-courant de la pensée unique et manipulée, le mot terrible est lâché. Raciste. Honte sur lui ! Comment peut-il encore être aussi replié sur sa petite identité au 21ième siècle alors que tout est fait pour qu’il reste sous l’influence d’un charlatanisme et d’une mauvaise foi acharnés ? La réponse tient en une évidence universelle. Le repli identitaire est naturel. Nous défendons ce que nous sommes. Mais alors pourquoi vouloir nous museler ? Là aussi la réponse est lumineuse. Pour cacher des décennies de bêtise politique, d’erreurs de gouvernance. Et comme il est trop tard, le seule fuite possible est en avant pour rester dans la continuité de cette irresponsabilité flagrante simplement parce qu’elle n’est plus corrigeable. Ce serait avouer un échec que l’on essaie encore vainement de déguiser en succès social et culturel alors que le monde s’entre-déchire d’être mélangé. Me voilà donc dans l’embarras face à l’insouciance de nos élus bien-pensants. Comment dois-je me définir ? « Intolérant » si je n’accepte pas la décapitation médiatisée ? « Xénophobe » si je me rebiffe contre la prière en rue, « Arrièré » si je dénonce les mutilations faites aux femmes…je ne sais plus. Le choix est difficile. Peut-être suis-je juste moi-même avec mes limites. Et je suis heureux d’en avoir quand je vois ce qui se passe autour de moi.
Mais nos jeunes se radicalisent aussi sur le net et dans la rue . Ils participent aux manifestations pro-palestiniennes. Des cimetières juifs sont vandalisés. Ils remettent en question des valeurs transmises par des générations avant eux et ils s’approprient le langage et le style vestimentaire des jeunes freluquets arabo-maroco-musulmans. La relève est assurée. Elle se fera par le ventre de nos femmes et par le manque de recul que nos enfants ont vis à vis de l’Histoire. L’école n’est plus une chance, elle est devenue un refuge et un tremplin pour la médiocrité et le nivellement par le bas. Racket, drogue, laxisme, profs bobos un peu gauchisants, manque de volonté, de courage et de moyens…une vraie porte ouverte à l’arabisation de nos enfants et à un suicide culturel.
Oui, les médias et les élus sont coupables de complaisance et de non-assistance à personne en danger à voir les juifs et les chrétiens persécutés par un état auto-proclamé de dégénérés mais pourtant bien organisé et financé et qui tente de réécrire l’histoire en effacant les traces de son passé. Aujourd’hui, le regroupement familial, les clandestins, les mosquées, la prison sont des vecteurs qui facilitent la progression de cet islam d’incultes et de gangsters. Nous n’avons plus affaire à des organisations criminelles mais à des cellules dormantes. Des individus isolés attendant leur heure, ne faisant pas de vague jusqu’au jour fatidique.
Nous avons donc été tenus sous perfusion d’incompétence pendant que de l’autre côté on se préparait à prendre sa revanche sur les croisades, une revanche sur une histoire dont ils ne connaissent rien, une vengeance longuement mûrie. Le message de nos élus a été le même depuis des années. Tolérer et tendre la joue gauche. Il a été aussi relayé par différentes associations anti-racistes qui ont proliféré avec l’immigration galopante. Elles ont, avec le relais des médias, martelé un message tronqué. Une sorte d’obligation morale. « La différence nous enrichit ». Quel slogan mensonger ! La différence nous caractérise et c’est seulement son respect qui nous enrichit.
Les récents évènements survenus à TV5 notamment sont également la preuve que même le virtuel n’a plus de secret pour eux. Allah tisse sa toile et nous allons nous faire avoir par là où nous prêchons l’ouverture. Il est quand même amusant de constater que c’est bien le monde moderne qui leur donne les outils nécessaires à notre propre soumission. Tous ces attentats, ces rapts, ces assassinats, ces viols ne sont aujourd’hui que les outils vengeurs d’une seule culture. Un jeune musulman est un djhadiste en puissance. Des milliers de nos enfants sont venus renforcer les rangs d’arrièrés assoiffés de justice divine. Il suffit aussi de voir la tiédeur avec laquelle ces actes sont dénoncés dans le monde musulman dont certains états financent la lutte islamique. La religion leur confère un pouvoir, celui de soumettre.
Islam ne veut-il pas dire soumission ?
Alain Slachmuylder




J’espère pour mes enfants que cet électrochoc sera salutaire

hollande_FNNous sommes, je l’espère, à la veille de changements stratégiques, nécessaires, importants et enfin porteurs d’espoir et de lucidité. Les axes politiques européens ont bougé et, au delà de la sanction, il faut surtout y voir le ras le bol et ce sentiment de ne pas appartenir au modèle social et économique que l’on veut nous imposer.

Pour ne citer que les principaux, le FN en France, le UKIP en Grande-Bretagne et la N-VA en Belgique ont réussi à canaliser ce besoin de vivre sans ce sentiment persistant de se faire avoir par une Europe qui finalement n’a apporté rien d’autre que l’euroscepticisme.

Aujourd’hui, les perdants sont tous là… à nous prévenir du danger, à nous taper sur les doigts comme des enfants immatures, à nous jouer la comédie de la mauvaise foi, à rejeter la faute sur l’autre, à trouver des excuses à leur échec et à continuer à prêcher pour leur chapelle qui s’écroule. Ils sont pathétiques.

Bien sûr, le changement doit être courageux, porteur de valeurs retrouvées mais surtout de rétablir la vérité. Non, fermer ses frontières aux profiteurs ne s’appelle pas du racisme, Non, défendre son identité ne s’appelle pas du racisme. Non, privilégier l’emploi pour les nationaux ne s’appelle pas du racisme. Non, respecter ses coutumes et son mode de vie ne s’appelle pas du racisme. Et non… être différent et l’assumer ne s’appelle pas du racisme.

Aujourd’hui, la chance nous est donnée de faire entendre notre voix sans se faire lyncher en place publique. Un autre avenir sans amalgames forcés, sans compromis paralysants et sans lâcheté est à notre portée. Ce que les politiques n’ont jamais voulu comprendre, c’est que le vrai respect commence par le respect de soi et que les courbettes, les mensonges et la couardise ne feront jamais que donner une image désolante du pouvoir.

Cette inertie nous a plongés dans un coma dont nous aurons du mal à sortir. Mais j’ai envie pour mes enfants que cet électrochoc soit salutaire. Les bases du changements sont jetées. Des voix se sont élevées pour que les mécréants et les manipulateurs s’écrasent enfin devant le peuple légitimement en colère. En faisant notre devoir de citoyen, nous leur avons donné une leçon. C’est ça la démocratie… qui revient au galop.

Alain Slachmuylder




La Démocratie se radicalise

Les gouvernements, les associations égalitaires, les autorités, la police, les tribunaux, le web, les chaînes de télévision… tous ont décidé de jouer la carte de la répression et de limiter, voire dénoncer et sanctionner, les « dérives » homophobes. C’est Big Brother 2014 et Fahrenheit 451 réunis.

Mais qui les surveille, eux ? Qui va dénoncer leurs dérives et leur main mise sur le droit à l’expression quelle qu’elle soit ? Car finalement, pourquoi devrait-on taire certaines réalités ?

Le monde évolue vers la pensée unique. Là où tout le monde est beau, tout le monde il est gentil. Réfléchir devient mal. Se rebeller dérange. Se défendre est devenu profondément asocial.  Il faut gommer les différences pour lisser les opinions et ainsi mieux les contrôler.

Mais La Réalité est toute autre. Au quotidien, nous ressentons cette injustice de devoir la fermer face aux comportements racistes et haineux d’allochtones qui refusent l’intégration. Pourquoi finalement respecter une culture qui n’est pas la leur quand elle se met à genou et ne sait plus quoi faire pour finalement se faire cracher dessus et insulter… ou pire.

Pour ma part, je n’en peux plus de cette société qui permet tout pour les uns et plus rien pour les autres au nom de la richesse culturelle, sociale mais surtout économique. Quel malaise de se sentir jugé et rejeté quand on arpente les rues de sa propre ville.

Ce sentiment d’abandon est intolérable. Et en plus de ça, nous devrions nous plier à la lâcheté des autorités ? Mais quelle farce.

Que sont devenues nos capitales ? Paris et ses Champs-Elysées sales sont devenus le terrain de chasse des Roms, des blacks arrogants, des bandes de jeunes immigrés mélangés aux bobos insipides. Au milieu de tout cela, quelques Français de la vieille génération un peu perdus.  Bruxelles, capitale européenne, n’est pas en reste avec ses quartiers de non-droit, sa saleté, ses commerces qui ferment pour être remplacés par des kébabs, ses métros et ses rues où il ne fait pas bon de se balader après 21h. Ca c’est la réalité ! Pas celle des médias à la solde des gouvernements permissifs mais celle de monsieur et madame « tout le monde » qui en bave mais qu’on oblige de baisser le regard.

Hier, quelle ne fut pas ma stupéfaction d’apprendre au journal que l’association « Kif Kif » basée à Anvers en Belgique va sonder le net et dénoncer et publier tout comportement et écrit jugés par elle comme homophobes. L’arrière plan montrait un local minable occupé par 3 personnes. Un « belge » avec une barbe caractéristique des musulmans, une voilée et une black. Ces « experts » en droits de l’homme sont donc juges et parties. Nous attendons les réactions des vraies autorités… si elles arrivent un jour.

Mais qui surveille leurs dérives ? Elle est belle la société. On emmerde les gens honnêtes car ce sont finalement encore les seuls sur lesquels nos dirigeants peuvent se lâcher sans risquer de représailles.

Tout devient répression. Le respect va dans les deux sens. Quand on recommencera à apprendre ça à nos enfants à l’école au lieu de laver leur cerveau à la poudre égalitaire des genres… nous aurons accompli un pas en avant vers la vraie liberté.

Alain Slachmuylder




A quand une grande manifestation laïque contre l’islamisation de nos pays ?

La Turquie se bat pour garder sa modernité. Elle refuse l’islamisation chère à Erdogan islamiste dormant mais en costume cravate pour fausser le regard de la communauté
européenne. La rue se bat… pourquoi ne faisons-nous pas de même pour montrer à
ces obscurantistes que nous ne lâcherons pas nos valeurs et notre identité ?

A quand une manifestation digne de ce nom pour affirmer notre attachement à des
valeurs laïques et pour dénoncer une islamisation de l’Europe galopante ?

Il n’y a qu’une seule réalité, une seule vérité et le message martelé par les médias à la solde d’une gauche imbécile et irresponsable. Mais qui croit encore que l’intégration est un succès ? Qui croit encore que la délinquance n’est pas liée à l’immigration ? Qui croit encore à une volonté de ces gens de s’intégrer ? Qui croit encore que nous sommes correctement représentés au niveau politique ?

Le monde bouge. Le monde change. Et nous nous battons pas pour garder notre place. Ce qui fait de nous des individus uniques et différents, c’est notre identité. L’Europe elle-même veut nous faire croire qu’un Portugais à quelque chose à voir avec un Lituanien. On force une Europe fourre-tout en dépit de nos différences évidentes. Mais non contente de nous imposer nos voisins, on veut aussi nous imposer le respect d’une communauté extérieure qui ne nous respecte pas.

Résultat, cette communauté est active aussi chez nous et ne compte pas en rester là. Nous devons nous donner les moyens de préserver nos traditions au lieu de les diluer. Il faut se battre contre toutes ces mesures qui deviennent parfois des lois contre-natures. Il faut se battre pour que nos enfants n’évoluent pas dans un monde malsain, superficiel et où règne la pensée unique.

Je suis un citoyen dégoûté, écoeuré et révolté. Mais je reste déterminé car je ne doute pas que le droit et le bon sens l’emporteront un jour. Mais en attendant… que de temps perdu et que de mal-être.

Alain Slachmuylder




La désinformation médiatique marque une volonté délibérée de nous maintenir en léthargie

Quand l’information prend la route de la désinformation. Il existe plusieurs techniques bien établies et connues pour donner, retirer ou diminuer le poids ou la légitimité d’une information. On oscille donc entre s’efforcer à démontrer ce qui n’existe pas et à minimiser un fait où une opinion qui ne serait pas politiquement correct où dans l’air du temps.

On aurait pu s’attendre à ce genre de tactique des chaînes publiques qui ont souvent une couleur politique. Mais force est de constater que la manipulation n’a plus de frontières. RTL-TVi, pour ne pas la nommer, est experte à ce jeu. Et si l’information ne peut pas être modifiée dans sa substance, on la présente de telle façon à exacerber l’un de ses côtés.

Il faut pouvoir prendre du recul et voir plus loin que le bout de son nez collé au petit écran. Il faut de l’entrainement pour déjouer les techniques d’influence et passer au travers de l’écran de fumée.

Le mariage pour tous. Un bel exemple de manipulation. Est-il important de démonter une institution séculaire et d’en faire une priorité alors que la classe moyenne croule et s’étouffe sous le poids de l’Europe ? Bel effet de diversion où comment créer un évènement ailleurs pour attirer le citoyen loin des vraies préoccupations et en décrédibilisant les opposants.

La crise mondiale. Une énigme pour le commun des mortels. Trop de paramètres, d’intervenants qui finalement découragent à suivre et à résoudre un problème trop complexe. On s’y enlise. On utilise un jargon financier, on tente de rassurer et on mélange bien le tout pour un maximum d’opacité. Finalement, tant que nous pouvons acheter des choses inutiles…

L’Europe. La vraie cause de nos malheurs. Mais interdiction de la remettre en cause. Toute publication contre cette belle réussite institutionnelle est systématiquement décrédibilisée voire ignorée par les médias en place qui tentent de mettre à mal l’opposition en lui demandant si elle serait capable de faire mieux. On joue sur la peur de l’inefficacité et du chaos qu’amènerait un retour en arrière.

L’Islam. Ou comment ignorer les preuves et jouer sur le doute. On admet qu’il y a un problème mais que des solutions sont apportées. Mais ces solutions ne servent pas à enrayer le danger mais à l’intégrer en espérant qu’il se dissolve. Les médias titillent notre côté altruiste et nous poussent à tendre la joue gauche. Surtout ne pas faire d’amalgame car il pourrait amener à des solutions plus radicales qui résoudraient le problème mais par là même remettraient en cause un discours bien rodé et orienté.

L’immigration. Une rumeur de plus bien trop exagérée malgré les chiffres. Quand le problème devient trop évident, il faut le rediriger. Ton moralisateur, on parle de l’arbre de la différence qui serait un plus mais qui en réalité cache la forêt de celle qui ne veut pas s’intégrer. Ne pas écouter la controverse.

La criminalité. Quand on accuse l’opposition de gonfler la psychose. Là, on n’ignore pas les preuves…on les relativise. On met en avant la prise de conscience des autorités. La police est présente (mais après les faits), la justice fait son boulot (quand elle ne regarde pas son nombril), la loi est faite pour tout le monde (mais surtout pas pour monsieur tout le monde).

La politique. Gauche ou droite…même combat. Le pouvoir et l’argent.  N’aborder que les sujets délicats en superficie, ne rien régler. Assurer la continuité au travers de bilans contestables en espérant que les Français comprennent que voter protestataire et utile ne signifie pas forcément la même chose.

Les exemples de lacunes, d’inefficacité, de mensonges, de tromperies et d’omissions sont légions. On le sait…et si on ne le sait pas…on le sent. Dans la Rome antique, les sénateurs donnaient du pain et des jeux à la plèbe pour qu’elle oublie sa condition et qu’elle se taise. Aujourd’hui, rien à changer. Nous avons « Qui veut gagner des Millions » et un « Mac Menu » avec additif d’anti-vomitif pour 2 euros. Et rien ne va dans notre société.

De là à parler d’une théorie du complot, il y a qu’un pas. Et je le franchis puisque qu’il y a une volonté évidente et délibérée de nous maintenir dans un état de semi léthargie.

A ceux qui ne dorment pas encore tout à fait…il est de votre devoir de  prendre en main votre vie et celle de vos enfants. Ne pas compter sur l’Etat pour vous valoriser ou pour assurer vos libertés. Il faut pagayer à contre-courant. Il faut élire des représentants politiques qui nous défendent et pas juste leurs intérêts financiers. Restez justes mais ripostez !

Alain Slachmuylder




Mariage pour tous : de la poudre aux yeux

La société bouge. Elle se cherche de nouveaux chats à fouetter et se remet sans cesse en question comme si il fallait continuellement cesse remuer les fondements de nos valeurs et de notre culture et ainsi les fragiliser. C’est une course à qui lancera l’idée la plus saugrenue que l’on fera passer aux yeux de ceux qui n’ont rien demandé comme une obligation et un devoir afin de ne pas quitter les sentiers du politiquement correct et du « tout le monde est beau, tout le monde il est gentil ».

Le monde évolue et le changement est bon et salutaire quand il respecte l’individu et ses repères pour la plupart bien ancrés dans un modèle de société qu’il reconnait et dans lequel il se sent bien.

Pourquoi dès lors prôner le changement pour le changement ? Pourquoi cet acharnement à déstabiliser nos croyances et notre mode de vie ?

« Le mariage pour tous » est un de ces nombreux exemples de remaniement sociétal qui dérange car il va à l’encontre de la raison première et séculaire de l’union entre un homme et une femme. Il dérange car on parle de mariage…pas de vie à deux. Pourquoi donc aller jusqu’à l’union sacrée alors qu’une simple signature au bas d’un contrat de bail suffirait ?

Pourquoi faire une brèche de plus dans un socle déjà durement entamé ? Pourquoi faire d’une anecdote minoritaire un cheval de bataille perdu d’avance car contre nature ?

Mais merci à la Gauche bien pensante de touiller dans la merde car elle est incapable et inefficace sur d’autres sujets bien plus importants et qui menacent directement nos libertés et notre identité. Je ne parle pas de la liberté de faire ce qu’on veut mais de celle de faire ce que l’on doit.

L’homosexualité existe depuis le début des temps. Mais ce qui était et devait rester un jardin secret devient une vitrine, une cause « primordiale » à la défense et la survie de notre espèce. Et moi qui pensais que c’était la procréation !

Tout est donc dans l’excès. La Gay Pride, l’affichage en rue, les comportements malsains à la limite du ridicule…les questions et l’étonnement de nos enfants. Comment leur expliquer qu’un homme qui « aime » un homme et qui se comporte comme une femme n’aime pas les femmes ?

Aller de l’avant ne signifie pas tout remettre en question pour un oui on un non. Aller de l’avant, c’est assurer ce qu’il ya de bon dans nos valeurs et dans notre culture en respectant l’autre mais sans lui donner une place qui n’est pas la sienne.

Toute dérive, une fois lancée et « légitimée » est dure à freiner. On peut facilement faire un parallèle entre le mariage pour tous et l’islamisation dans finalement ce qu’ils ont de plus pervers. Donnez une main et ils prendront un bras.

Notre société va mal et est en danger. Celui qui ne voit pas ça et qui accepte participe à son déclin.

Slachmuylder Alain




Politique de l’autruche : l’échec aveuglant du multiculturel passé sous silence

« La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents. » Confucius.

Aristote, Socrates, Gandhi -pour ne citer qu’eux- ont beaucoup écrit sur l’empathie multiculturelle mais peu ont écrit sur la difficulté à vivre ensemble et sur le danger que représentent les religions et leurs dérives inévitables mais surtout sur le danger de la complaisance intolérable de nos hommes politiques.

La raison à cette bienveillance hypocrite à l’égard des intégrismes est d’abord électorale. Si nos politiciens mettaient autant de hargne à défendre les droits légitimes des autochtones que ceux déjà généreusement accordés aux étrangers, la qualité de vie serait bien différente et la citoyenneté moins bafouée.

C’est ahurissant de voir que l’échec multiculturel et les enseignements à en tirer sont passés systématiquement sous silence comme si il fallait absolument continuer sur cette mauvaise voie au risque de devoir rendre des comptes sur la prises de mauvaises décisions. Cacher plutôt qu’oser la vérité. Persévérer dans l’erreur plutôt que de la reconnaître. Il faut nier, excuser, comprendre et accepter au delà du bon sens plutôt que de se poser enfin les bonnes questions et réagir.

On a là le plus bel exemple de la politique de l’autruche. Ne pas (vouloir) voir pour ne pas avoir à gérer. C’est plus facile d’engraisser que de fixer des limites. Le problème est qu’ à engraisser on devient de plus en plus gourmand. Il faut tjs plus en ne faisant rien puisque tout tombe tout cuit. La multiculturalité n’est pas un enrichissement, c’est un gouffre qu’il devient de plus en plus difficile de combler car nos richesses ne sont pas intarissables.

La vérité a mauvaisse presse. Réflechir devient synonyme de subversion et douteron devient synonyme de révolution… et cela mettrait en péril le pouvoir établi après tant d’années d’inaction, de mensonge et de laiser-faire. Il faudrait justifier et expliquer des années de magouilles et de manquements. Alors, on déploit beaucoup d’énergie pour nous convaincre du bien-fondé d’années de tolérance qui n’étaient en fait que des années de laxisme volontaire à des fins de récupération politique.

Il est donc tellement difficile de changer les mentalités. On nous culpabilise, on nous manipule alors que chaque jour qui passe nous montre que c’est l’intégrisme musulman tue…que la connerie tue. Mais c’est bien réel. Ils sont bien aux portes de l’Occident. La « revanche » est à portée de main. Le Maghreb se radicalise et voit dans l’avènement des frères Musulmans une porte de sortie à des années de misère. Mais ce qu’ils ne veulent pas voir c’est que ces années de misères seront suivies par des années d’obscurantisme. La pauvreté du porte-feuille deviendra la pauvreté de l’esprit. Et cette dernière est bien plus grave car elle s’auto-alimente et ne permet plus de penser librement. Ils devient dès lors facile de manipuler et diriger.

Nos hommes politiques en ont bien pris conscience mais ont appliquer cette théorie au matériel et ont laissé les portes ouvertes à la plus sournoise des invasions…celle qu’on ne voit que trop tard. Celle pour laquelle nous ne sommes pas préparés car on nous a endormi.

L’intégrisme.

Alain Slachmuylder




Oslo : s'attaquer aux causes, ou s'offusquer des conséquences ?

En novembre 2010, j’avais commencé un article avec ces mots.

« Je me vois encore, il y a de cela quelques années déjà, assis devant mon poste de télévision et me dire… « tout cela finira mal ». Aujourd’hui, nous y sommes. Le plus incroyable dans tout cela c’est le déni de l’évidence. La multiculturalité nous bouffe. Chaque jour qui passe me donne raison. Mais combien étions nous il y a quelques années à resentir le même malaise, à nous demander où cela nous mènera et surtout…pourquoi ? »

Il y a des impressions que l’on préf2rerait ne pas avoir. Mais comment s’accommoder de lois et d’obligations morales contre-nature ? La notion d’identité et le sentiment d’appartenance sont immuables. Diluer notre identité et donc notre culture revient à les perdre et à ne plus exister. Jacques Attali a dit récemment « Si les hommes politiques sont incapables de proposer un projet politique exaltant, des fous s’en chargeront. » Ce sont donc bien les politiques qui sont responsables de ce malaise que l’on voudrait faire passer pour du racisme. Il est plus facile d’accuser de ne pas suivre plutôt que d’en assumer l’ordre.

Il est donc facile de traiter de fous ceux qui refusent cette multiculturalité qui nous rend transparent. Un acte criminel reste un acte odieux et punissable mais le geste est posé. Ne serait-il pas temps de s’attaquer aux causes plutôt que de s’offusquer des conséquences ?

Alain Slachmuylder




Le multiculturalisme nous bouffe

Je me vois encore, il y a de cela quelques années déjà, assis devant mon poste de télévision et me dire… « tout cela finira mal ».
Aujourd’hui, nous y sommes. Le plus incroyable dans tout cela c’est le déni de l’évidence. La multiculturalité nous bouffe.
Chaque jour qui passe me donne raison. Mais combien étions nous il y a quelques années à resentir le même malaise, à se demander où cela nous mènera et surtout…pourquoi ? J’ai presque envie de sourire quand je vois nos élus politiques, autrefois si sûrs d’eux, nous avouer aujourd’hui à demi-mot, l’échec de leur politique d’asile. Ils voulaient le Beur et l’argent du Beur et n’ont récolté que la discrimination à peine « voilée » et une agressivité qu’ils ne cachent même plus, confiants de cette largesse d’esprit dont nous avons fait preuve.
C’est aussi amusant de constater que que cet échec est relayé au compte-goutte dans la presse, pays par pays, tout doucement, en utilisant comme à l’accoutumée des termes neutres et nuancés…comme si dire la vérité d’un seul coup nous propulserait au rang d’ Infidèles dont je suis fier d’appartenir…sans pour cela m’abaisser à me laisser aller à cette violence dont ils ont coutume.
Aujourd’hui, nous nous posons la question de savoir si c’est dû à la culture, au social ou au politique. Je vous rassure tout de suite…c’est dû à la culture. Chasser le naturel et il revient au galop. Nous avons sous-estimé cet aspect, certains de les mettre dans notre poche avec une sécurité sociale et un frigo bien rempli. Mais une fois que ça c’est fait…il nous restera que nos yeux pour pleurer.
Alain Slachmuylder
Bruxelles