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Michael Moore démasque la manipulation de la transition énergétique

Les pieds dans le plat sur la soi-disant transition énergétique : « Planet of the Humans », le dernier film de Michael Moore !

La gauche américaine a depuis longtemps les yeux de Chimène pour Michael Moore, auteur et producteur de nombreux films documentaires censés secouer les nombreuses idées reçues sur des sujets considérés comme politiquement sensibles.

Son engagement remonte à ses années d’étudiant et ses débuts politiques comme militant pro-castriste (probablement également pro-Guevara, monstre sanguinaire de la révolution en Amérique latine, issu de la haute bourgeoisie argentine).
Comme beaucoup d’anciens de l’extrême gauche américaine, plutôt pacifiste, il virera progressivement vers un engagement écologiste et vert… On verra le même phénomène de « mouvance verte » des révolutionnaires marxistes « embourgeoisés » en Europe (les Cohn-Bendit, Hulot et Jadot pour la nouvelle génération etc.).

À cette époque, il devient la coqueluche de l’intelligentsia socialo-gauchiste recyclée dans les beaux quartiers de nos mégapoles naissantes du monde occidental. Primé à Cannes en 2002, Oscar en 2003, César du meilleur film étranger (« Bowling for Columbine »).
L’industrie et le « gros argent » américain pensait avoir désormais un allié en Michael Moore, devenu un respectable producteur, enrichi d’ailleurs confortablement par ses films (sa fortune est estimée à plus de 50 millions de dollars) et soutien ostensible de Barack Obama et d’Hillary Clinton comme de Bernie Sanders, candidat battu par Joe Biden aux dernières primaires démocrates.

Mais voilà qu’il produit un nouveau film, fin avril dernier, sous le titre racoleur de « Planet of the Humans » qui, lancé à l’américaine comme une nouvelle lessive, se veut une dénonciation de l’arnaque des énergies vertes.
Ce documentaire est loin d’être inintéressant et tout un chacun pourra le visionner gratuitement jusqu’au 22 mai prochain sur le net. Il le met à disposition avec l’objectif de déclencher l’intérêt et la polémique préalable à une large diffusion cette fois rémunérée !

Pourquoi les pieds dans le plat ?

La question mérite d’être posée avec insistance ! Nul n’ignore, en France au moins, mais ce mouvement est de mon point de vue planétaire, que tout ce qui est vert est bon… pour la Planète, pour l’Homme, et in fine, pour la Vie !
C’est du moins ce qui est devenu en quelques décennies le nouveau credo matérialiste et désespérant de notre époque.

En réalité, ce que fait Moore, c’est pointer du doigt la capacité du système capitaliste à rebondir chaque fois que surgit une alerte nouvelle sur les méfaits produits par le dieu moderne de la croissance à tout prix !
Avec humour parfois, comme lorsqu’il reprend une séquence médiatisée dans laquelle un journaliste interroge Richard Branson, le fondateur milliardaire de Virgin, remettant un don important et médiatisé à la fondation pour la lutte contre le « changement climatique » d’Al Gore :
Al est-il « en quelque sorte » un « prophète » selon vous ?
La réponse fuse, dans un éclat de rire et un jeu de mots en américain :
Je dirais peut-être plus « profit » !
Sous l’œil amusé et pas embarrassé pour deux dollars d’AL Gore !

Il est vrai que plus tard dans le film apparaît le vrai visage de ce dernier, ancien vice-président des États-Unis, qui, après avoir échoué à la présidentielle de 2000 se recycle dans l’environnement. Sa croisade opportuniste contre le réchauffement climatique lui permet de créer une société financière cotée « Génération Investment Management » (GIM) dont l’activité consiste à développer, moyennant commissions lucratives, les échanges en Bourse de bons carbone, ces fameux droits à émettre du CO² pour les entreprises, lesquelles désormais spéculent sur l’achat et la revente de ce qui n’est qu’un droit à « polluer » (si d’aventure l’émission de CO² peut être qualifiée de pollution ce que, personnellement, je ne crois pas et démontrerai dans un prochain ouvrage à paraître à l’automne).

Mais Michael Moore ne va pas jusqu’au bout de l’information sur la GIM d’Al Gore : il oublie de dire que désormais celle-ci est établie sur la place financière de Londres, ce qui est moins dérangeant qu’aux États-Unis et surtout que le cabinet d’avocats d’affaires qui a rédigé et déposé les premiers statuts de la société américaine d’Al Gore est celui de… Barack Obama, dont Moore lui-même a soutenu la candidature à la présidentielle en 2009 et 2013…
Alors, pieds dans le plat, oui, à moitié, mais sans le briser totalement, car, il faut bien manger…

Dénonciation d’une arnaque aux énergies vertes !

En ce sens, oui, le film de Moore est un réquisitoire factuel sur la peinture verte dont l’Amérique, et le monde à sa suite, se couvrent avec componction !
Les Anglo-Saxons ont une réputation de pragmatisme qui n’est pas usurpée. En l’occurrence, la menace pour les grandes entreprises est de se voir accusées de contribuer à polluer la planète (ce qui n’est pas faux), et de risquer en conséquence un désamour des clients, de l’opinion, voire de s’exposer à des « class actions » des consommateurs. Il s’agit donc avant tout de modifier une image à coup de milliards, mais ces derniers doivent être classés dans la catégorie des investissements et donc produire un retour financier quantifiable !

Le film épingle notamment GM (General Motors), groupe industriel emblématique des États-Unis, accusé d’acheter une « image verte » pour des motifs exclusivement financiers. Il est vrai que les représentants de ladite société interrogés sont peu convaincants dans leur rôle !

Le procès se poursuit aussi sur les enjeux effarants que nous connaissons en France et en Europe sur les soi-disant énergies renouvelables (À dire vrai, sur ce thème, comme bien d’autres, c’est la France qui suit l’Europe, car les injonctions de cette dernière, en matière énergétique, comme en matière monétaire et financière, ou en matière d’immigration illustrent parfaitement la nécessité de reprendre notre souveraineté totale. Et, quand je parle de nécessité, c’est au sens premier du mot, c’est-à-dire que ce qui est nécessaire c’est ce qui ne peut pas ne pas être, et ce, pour notre survie).
Oui, ce film rappelle qu’éoliennes ou solaires ne sont que des énergies alternatives, qui ne fonctionnent que s’il y a du vent ou du soleil… et donc, peu en réalité car, les éoliennes sans vent ou avec trop de vent sont respectivement inactives ou désactivées et les panneaux solaires, par temps nuageux et la nuit sont improductifs… Et dans ce cas, que font les Américains ou les Européens ? Ils utilisent les autres sources d’énergie comme les centrales à charbon, ou les centrales à gaz, pour assurer une continuité de production !

Certes, la main sur le cœur, certains industriels américains indiquent qu’ils vont s’engager à ralentir le charbon, mais… quand ?
Comme les Allemands qui, tandis que, sous la pression des Fischer (Chancelier) et de son « ami » Cohn-Bendit, tous deux Grüenen, c’est-à-dire verts, (il n’y a pas de lézard entre eux !) se construisaient par milliers des éoliennes défigurant la campagne germanique, en silence, se réactivaient des dizaines de centrales à charbon pour remplacer le vent pendant plus de 70 % du temps…

Quant au passage sur l’industrie éolienne comme celle des plaques solaires, il est éloquent, sur le saccage de surfaces considérables de zones vertes boisées ou cultivées mais aussi sur l’utilisation de terres rares composant nécessaires à ces deux types d’engins industriels. L’Amérique verte a moins de scrupules que nous quand elle les extrait à cette fin (et aussi d’autres comme les nouvelles technologies) dans des mines gigantesques comme celle de Caroline du Nord. Mais il est vrai que les Verts américains ont aussi moins de scrupules à laisser de tels sites géants chez eux, là où leurs homologues français ne supporteraient pas qu’on ouvre une seule mine d’exploitation de terres rares ou de pétrole, fût-il de schiste, au nom de la propreté et de la pollution… ! Laissant cela, en parfaite connaissance de cause, à des pays lointains d’Afrique ou d’Asie, dans des conditions d’esclavage, au sens littéral, pour les malheureux ouvriers qui y travaillent. « Cachez ce sein que je ne saurais voir… ! » dirait Tartuffe. Pour ceux qui voudraient compléter leur savoir sur ce point, voir le bon livre de Guillaume Pitron sur la guerre des métaux rares (Actes Sud).

Des millions de panneaux solaires jonchent des milliers d’hectares américains à jamais souillés et impropres à toute culture, de même que pourrissent des parcs éoliens (jusqu’à 15 000 éoliennes dans l ’Arizona !) dont j’aimerais savoir si, comme en France, quelques consortiums financiers ont touché les aides et subventions d’État (les nôtres en fait !!) avant de « passer à autre chose » dans un autre endroit de la planète !

Tout ceci est aussi dans le film de même que le scandale de la biomasse apparaît de façon flagrante… Des usines de traitement de déchets « verts » pour produire de l’énergie, que c’est beau ! L’envers du décor, c’est la déforestation avec le broyage du bois pour prétendre utiliser ce dernier comme déchet vert et permettre la vente d’énergie et le « label vert » pour les groupes industriels et financiers qui la produisent…

En conclusion, un brin trivial au sens littéraire du terme, ce film est à voir mais pas seulement. Il est à disséquer pour comprendre la grande manipulation qui se joue autour du pseudo-changement climatique et les milliards de « profits » qui engraissent les faux « prophètes » comme Al Gore, les financiers comme Goldman Sachs qui sont « impliqués », les grands groupes industriels comme General Motors. À l’ère de la grippe de Wuhan, après celle de Hong Kong, celle dite d’Espagne, et bien d’autres antérieures, ce film est aussi à voir pour mieux comprendre comment changer de monde, revenir aux racines du Beau, du Bien et du Vrai et renverser la table de jeu de ce « Mammondialisme » infernal !

Alban d’Arguin (*)

(*) Alban d’Arguin est l’auteur du best-seller « Éoliennes, un scandale d’État » publié chez Synthèse Éditions. Il annonce la sortie à la fin de l’été d’un ouvrage clé sur la manipulation du « changement climatique ».




La nomination de Nicolas Hulot : premier faux pas de Macron !

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La nomination de Nicolas Hulot en tant que Ministre d’Etat, ministre de la transition énergétique et solidaire est une triple erreur du nouveau président de la République :

– La première est que le nouveau Président a prétendu vouloir moraliser la vie publique. A cet effet, il a ordonné une analyse du passé politique et financier de chacun des membres pressentis pour intégrer le gouvernement transitoire du 17 mai 2017. Ni lui ni son Premier ministre ne peuvent pourtant ignorer que la  fondation éponyme que préside Nicolas HULOT, n’a qu’une raison d’être, à savoir celle de faire vivre grassement son président et quelques membres appointés. Sa proximité avec quelques grands groupes industriels ou médiatiques qui sont ses principaux donateurs, à savoir EDF, L’OREAL et TF1 est connue du monde politico-financier de longue date, au point même que la Commission du développement durable de l’Assemblée Nationale, dans un rapport de février 2011 sur les modes de financement et de gouvernance des associations de protection de la nature et de l’environnement, souligne ce qui précède et pointe aussi sévèrement son taux de frais de fonctionnement supérieur à 50% du montant des dons reçus…

Y aurait-il donc plusieurs définitions de la morale ? 

– La seconde concerne la « soi-disant légitimité » de Nicolas HULOT qui n’appartient pas au monde de l’entreprise ni directement au monde politique. Il appartient au monde des ONG (organisations non gouvernementales), c’est-à-dire aux lobbies, lesquels sont tous financés par des multinationales, n’ont aucune légitimité ni statut juridique autre qu’associatif et disposent pourtant d’un pouvoir de plus en plus grand tant médiatique, que politique et financier. On a ainsi pu voir, à l’occasion du Grenelle de l’Environnement (2007 à 2010), 9 ONG assises à la table des négociations dont la « Fondation Nicolas HULOT » : Il s’agissait alors d’un abus de droit exercé par Nicolas Sarkozy, Jean-Louis Borloo et Kosciuszko-Morizet, lequel n’a fait l’objet d’aucun recours constitutionnel !

– La troisième erreur concerne le passé de Nicolas HULOT et ses relations avec François HOLLANDE, dont il est aussi un proche, même s’il a voté pour MELENCHON à la présidentielle de 2012 ! Qui se souvient que HULOT fut nommé le 6 décembre 2012 par HOLLANDE « Envoyé spécial pour la protection de la Planète » ! Ceci lui permit de parcourir le monde, du Vatican à l’ONU en passant par les capitales de tous les continents, véritable « missi dominici » appointé avec une mission plus secrète, celle de contribuer à la réussite de la COP 21 de Paris qui devait faire de François HOLLANDE le grand chef d’Etat à la stature internationale 14 mois avant ce qui devait être sa réélection… On connait la suite et l’illustration de la continuité sans changement entre MALLANDE hier et HOCRON aujourd’hui, dont la nomination de HULOT est une nouvelle illustration.

Il y a cependant quelque chose d’encore plus grave que ces petites combines de la troisième république renaissante : c’est la mise en œuvre poursuivie de la « transition énergétique et solidaire » laquelle est l’application stricte des injonctions de la Commission Européenne non élue qui nous les impose ! Et ceci veut dire pour les Français la poursuite voire l’accélération de la construction d‘éoliennes qui défigurent nos paysages et nos monuments, font gravement souffrir les Français riverains, tuent les animaux, bétail ou oiseaux, et enrichissent quelques investisseurs étrangers avides de dividendes versés grâce au prix prohibitif d’une électricité que financent tous les Français via leur nouvelle facture EDF et sa « Contribution au Service Public de l’Electricité », impôt déguisé de l’éolien qui est estimé à 11 milliards d’€ pour l’exercice 2016 !

Nicolas HULOT sera-t-il donc celui qui mettra en œuvre ce scandale déjà dénoncé ? Appliquera-t-il les vœux de son ami François de RUGY, (autre bobo écolo en attente de poste en rétribution de son ralliement à HOCRON) qui déclarait il y a quelques mois qu’il fallait viser 100% d’énergies renouvelables en 2050 ce qui équivaudrait pour l’énergie du vent à ériger 50 000 éoliennes en France soit un mitage total du pays ?

Oui vraiment il n’y a de transition qu’énergétique car pour la politique rien ne bouge ! Il reste aux Français à comprendre enfin et à agir pour porter au pouvoir un gouvernement de la « transition politique, identitaire et nationale » !

Alban d’Arguin

Auteur de : Eoliennes, un scandale d’Etat

Cette fin de semaine, Alban d’Arguin sera : 

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Lire son livre cliquez ici




Les éoliennes, un scandale d’Etat : quelques preuves…

Quel Français n’a-t-il pas constaté, ces dernières années, une prolifération des éoliennes, présentées par les écologistes et leurs soutiens comme la solution pour sortir du nucléaire. Est-ce une si bonne chose ? Quand on écoute les réponses aux questions que nous avons posées à Alban d’Arguin, auteur d’un « brûlot » sur cette question, on en doute…

Riposte Laïque : Avant que nous n’évoquions votre livre de 180 pages « Eoliennes un scandale d’Etat », paru aux Editions Synthèse nationale, pourriez-vous rapidement vous présenter à nos lecteurs ?

Alban d’Arguin : Je suis originaire de l’ouest de la France et, après une carrière bien remplie, j’ai décidé de « revenir plein d’usage et raison vivre entre mes parents le reste de mon âge » comme eut dit du Bellay. Avec mon épouse nous nous sommes installés en Vendée récemment pour restaurer une vieille demeure nous permettant d’accueillir une tribu familiale fournie et fourmillante aussi de petits enfants !

Riposte Laïque : Quel a été le détonateur qui vous a poussé à écrire ce livre ?

Alban d’Arguin : C’est justement la découverte d’un projet éolien dans notre nouveau village qui m’a convaincu d’agir et d’instruire le dossier de l’énergie du vent en France. Et, de là, effaré de mes découvertes cachées aux Français, j’ai décidé de prendre la plume pour partager le résultat de mes recherches.

6.000 éoliennes en France, 15.000 à l’horizon 2020 !

Riposte Laïque : Quelle est la situation actuelle ? Combien y a-t-il d’éoliennes en France, et combien y en aura-t-il dans les années à venir ?

Alban d’Arguin : Il y a plus de  6000 éoliennes aujourd’hui en France, mais aussi un programme d’implantation considérable qui doit nous conduire à plus de 15 000 à horizon 2020. Si nous n’y prenons garde, la France des années 2020 sera bientôt hérissée d’éoliennes autant que de minarets, les deux étant, de mon point de vue, une illustration de la décadence dans laquelle nous baignons.

La facture des éoliennes, payée par les Français, s’élève à 11 milliards d’euros en 2016, plus la TVA…

Riposte Laïque : Et cela nous coûte vraiment cher, et occasionne de graves dégâts ?

Alban d’Arguin : Les dommages causés par l’éolien sont, selon moi, de trois natures : une atteinte au Beau, au Bien et au Vrai.

Elles défigurent les paysages de la belle France, voyez à titre d’exemple celles qui surplombent la ville de Coutances et sa cathédrale, si chère à Barbey d’Aurevilly ou celles qui dénaturent l’île de Beauté sur le Cap Corse.

Quant au  mal qu’elles provoquent, et c’est le premier scandale d’Etat que je dénonce, c’est la souffrance physique à travers le syndrome éolien qui se propage pour tous les riverains. L’Académie de médecine a prescrit en 2006 qu’aucune éolienne ne soit implantée à moins de 1500 mètres d’une habitation. La France a refusé d’écouter et a choisi un périmètre de sauvegarde de seulement 500 mètres là où l’Allemagne est à 1500 mètres, le Royaume Uni entre 1800 et 2200 mètres selon les contrées, l’Espagne à 1500 mètres, les Etats Unis entre 1500 et 3000 mètres selon les Etats. Ceci engendre des pathologies redoutables et inadmissibles au nom du principe de précaution inscrit dans la constitution française. Mais les lobbies veillent !

https://www.youtube.com/watch?v=YvnTVoJxDUk

Enfin, sur le plan du Vrai, là encore les méfaits sont considérables : économiquement, l’éolien est un eldorado financier dont le « business model » comme dirait les technocrates devrait être enseigné dans les écoles internationales de commerce : EDF est tenu d’acheter l’électricité produite par les consortiums éoliens (tous étrangers…) à un prix conventionnel 3 à 4 fois plus cher que celui auquel elle produirait elle-même cette électricité, et ceci avec une garantie de durée de 15 ans ! Le vent ne soufflant pas en permanence, une éolienne ne produit que 20 à 25% du temps  ce qui désorganise le bouquet énergétique français (unique au monde) et accroît le besoin de recours alternatif à des énergies supplétives thermiques comme les centrales au charbon, au gaz ou au fuel, renchérissant les coûts. Tout cela n’est pas grave puisque les Français ne savent pas encore qu’ils sont les payeurs de ce scandale… La facture de l’éolien est une taxe appelée CSPE qui figure au verso de nos factures EDF et représente désormais plus de 25% du coût de notre consommation. Elle est estimée à 11 milliards d’euros pour 2016… Et cette taxe est elle-même soumise à la TVA ! Alors, non seulement l’éolien nous coûte très cher, mais il rapporte des sommes considérables aux investisseurs étrangers du fait du prix garanti ce qui permet d’alimenter une bulle financière, mais aussi un véritable système mafieux de corruption qui touche de nombreux élus et personnels de l’Etat comme l’a dénoncé avec vigueur le Service Central de Prévention de la Corruption dans un rapport au garde des sceaux et au président de la « Ripoublique française» dès 2014…

L’Union européenne, par dogmatisme anti-nucléaire, exige de la France davantage de pollution ! 

Riposte Laïque : Venons-en aux causes. Pourquoi notre beau pays s’est-il couvert, en quelques années, de ces magnifiques moulins à vent qui polluent nos paysages ?

Alban d’Arguin : Au nom d’un dogme, celui du réchauffement climatique anthropique, dont les mondialistes agitent avec une terreur millénariste et quasi mystique les conséquences qui justifient un plan de bataille supra national contraignant… Ainsi, la Commission Européenne, organisme démocratique comme on le sait tous (non élue !) a émis une directive dite des trois vingt, qui impose aux états de l’union d’avoir au moins 20% d’énergie d’origine renouvelable en 2020. Pourquoi ? Pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre, autrement dit de CO². Or, la France est le pays d’Europe le plus propre sur ce plan, puisque notre production d’énergie n’émet pratiquement pas de CO² : 80% de nucléaire et 14% d’hydraulique et le solde environ 6% d’électricité d’origine thermique, en variable d’ajustement pour les pointes de consommation. L’obligation tyrannique de l’Europe est donc en train de nous obliger à devenir un « Etat pollueur » puisque pour compenser la faible activité du vent nous devrons nous équiper de nouvelles centrales thermiques réactives comme l’ont fait les Allemands qui, sous l’influence des « Grunen », les verts, ont abandonné l’énergie nucléaire pour se jeter à corps perdu dans les éoliennes et ont dû accompagner ce déploiement de plus de 20 nouvelles centrales au charbon qui polluent toute l’Europe, car le nuage de CO² et de particules fines traverse les frontières.

L’écologie politique et les ONG sont d’excellents fromages…

Riposte Laïque : Vous évoquez, parmi les grands propagandistes de la cause éolienne, les gauchistes reconvertis en écologistes. Quel serait leur intérêt ?

Alban d’Arguin : L’écologie politique, qui n’a rien à voir avec la vraie écologie, est composée d’hommes et de femmes qui viennent souvent du  trostkysme et des mouvements marxistes du 20e siècle. Leur désillusion à la chute du communisme les a amenés pour certains à recycler leur désir d’universalisme vers le mondialisme apatride et déraciné au nom de l’écologie. On constate que moins ils recueillent d’intention de vote dans notre système démocratique plus ils pèsent de leurs positions dogmatiques par le jeu des alliances et du chantage. L’écologie est un excellent fromage et regardez avec attention les « ONG » qui nourrissent très bien un certain nombre d’entre eux !

D’abord arrêter les éoliennes, puis les démonter et faire payer les investisseurs étrangers

Riposte Laïque : Avons-nous atteint une situation irréversible, vu le nombre, ou bien ce qui a été fait peut-il être défait, et pourra-t-on un jour se débarrasser de ces champs d’éoliennes ?

Alban d’Arguin : Le désespoir en politique est une sottise. Nous devons d’abord mettre fin au scandale de santé publique en engageant les actions judiciaires et politiques appropriées. En obtenant la limite minimum de 1500 mètres. Mettre fin au scandale financier, en arrêtant de subventionner les investisseurs étrangers ; alors vous verrez, ils partiront tous aussi vite qu’ils sont venus et les programmes seront gelés. Alors, notre problématique finale se résumera à faire démonter les mâts et les aérogénérateurs des éoliennes, aux frais des constructeurs et des propriétaires fonciers qui ont participé à cette gabegie. Quant aux tonnes de béton et d’acier (1100 tonnes par pylône !) ils resteront en terre, hélas.

Tout ce que touche l’Europe, elle le détruit…

Riposte Laïque : Nous sommes en pleine campagne présidentielle. Y a-t-il des candidats qui partagent votre point de vue, et vous donnent de l’espoir ?

Alban d’Arguin : Tout ce que touche l’Europe, elle le détruit… Voyez l’acier et le charbon disparus, voyez l’industrie navale en pré-disparition, voyez l’agriculture moribonde, la pêche à l’agonie. La voilà maintenant qui se mêle d’énergie, on peut donc tout craindre. Je vais donc répondre à votre question par l’élimination des candidats pro européens, que ce soit Fillon (celui du  Grenelle de l’environnement) ou  Macron, le joker de la finance apatride lancé en politique par Hollande comme on lancerait un nouveau produit de lessive dans la grande distribution ; il n’y a rien à attendre d’eux compte tenu de leur asservissement à la finance et à l’Europe. Mais ensuite, il faut aussi éliminer les candidats qui sont piégés par leurs accords officiels ou tacites avec les écologistes… Qui nous vaudraient des dizaines de milliers d’éoliennes en plus dans les années futures. Mon espoir irait vers les candidats qui portent la sortie de l’Europe, qui ne concèdent rien au dogmatisme sur le réchauffement climatique et rendraient un Etat fort à la France pour lui permettre de conserver son indépendance énergétique et dont nous aurons aussi besoin d’ailleurs pour en finir avec le délire « immigrationniste » et islamiste qui nous ronge.

Riposte Laïque : Je présume que vous n’avez pas trop d’invitations sur les grands médias. Et ailleurs ?

Alban d’Arguin : Pour les médias « mainstream » comme ils disent, certes non ! Pour les médias alternatifs et encore dotés d’une réelle objectivité, cela vient de plus en plus ! Le bouche à oreille est aussi en train de faire le reste, pour le plus grand plaisir de mon éditeur « Synthèse éditions » et son directeur fondateur Roland Hélie qui a su me convaincre d’écrire ce livre !

Riposte Laïque : Etes-vous également disponible pour des conférences, et sollicité en ce sens ?

Alban d’Arguin : Oui, et la liste s’allonge tant il y a de besoins de lutter contre les projets d’implantation éoliens partout !

Ainsi dès dimanche prochain 9 avril je serai chez mes amis de Poitiers à l’Hôtel de France, avenue de Paris à 15 heures pour une conférence débat et dédicace organisée par le « Cercle des chats bottés » de notre ami Jacques Soulis.

Riposte Laïque : Et ce livre, Alban, on se le procure comment ?

Alban d’Arguin : D’abord chez l’éditeur Synthèse éditions, 9 rue Parrot – CS 72809  75012 Paris ou sur internet à www.synthese-editions.com ,

Ensuite dans toutes les « bonnes librairies » et ensuite chez votre libraire habituel (il est diffusé dans toute la France) ou Amazon par défaut !

Propos recueillis par Pierre Cassen