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À la campagne, tout le monde survit « au noir »

Je viens de passer quelques jours à environ 200 km de Paris dans l’un des hameaux d’une commune qui vote RN. Notre aimable voisin, la bonne trentaine, père de deux enfants en bas âge, est salarié dans une menuiserie. La maman travaille à l’abattoir de volailles. Les enfants sont scolarisés à Sainte-Marie. Le couple élève quelques moutons et quelques oies pour la tonte de ses prairies. Le reste de la ménagerie est constitué de poules, poulets et coqs qui courent dans de grands enclos. Je leur ai acheté pour 2€ une douzaine d’œufs de toutes les tailles et couleurs, emplis d’un jaune safran goûteux.

Le voisin me raconte qu’il ne voit jamais ses enfants car il part le matin à 7 h pour l’atelier puis il enchaîne sur des travaux au noir, rentre tard, les enfants étant couchés, et en profite pour retaper sa maison. Il a acheté 4 ans auparavant un corps de ferme, son rêve, qu’il rénove petit à petit à moindre frais. Il se procure des matériaux directement à la source de carrières et d’artisans sans avoir à payer des taxes.

Ce dimanche, pendant que nous bavardons, il est appelé en urgence pour réparer une fuite d’eau. Ce courageux voisin déclare avec véhémence que, dans le coin, tout le monde travaille au noir et arrange des combines avec les voisins. Impossible de s’en sortir autrement.
Je commente alors : « vous êtes Gilet jaune !  »
« Je n’ai pas le temps ! » répond-il du tac au tac.

Alice Braitberg




Euthanasie : je veux mourir sereine comme ma chienne

Ma chienne s’est endormie pour l’éternité à 14 ans et 3 mois, un bel âge pour une labrador. Elle a été euthanasiée en toute sérénité le 7 mai 2019 vers 13:30. Le sinistre déballage autour de Vincent Lambert entre dans mon processus de deuil d’une manière inattendue.

Ma Zaza était sourde, aveugle, mi-paralysée du train arrière, parfois Alzheimer (les synapses des chiens vieillissent comme le reste), incontinente urinaire et fécale, collante, m’obligeant à l’enjamber pour circuler dans l’appartement, puante et trop lourde pour être douchée.

Elle était gloutonne, toujours fouineuse et chapardeuse

Elle avait le poil doux et  tiède

Elle manifestait son plaisir d’être massée en grognant doucement ou en me léchant les mains

Elle tournait sa gueule vers moi lorsque je lui parlais

Elle gémissait pour me prévenir qu’elle s’était lâchée sous elle

Elle participait aux conversations par sa présence bienveillante et s’installait sur les pieds des gens qu’elle aimait

Malgré ses handicaps, elle communiquait, exprimant volontés et plaisirs sans doute possible. Je ne lui attribuais pas mes fantasmes car nous échangions depuis 13 années et je connaissais la réalité de ses signaux comme elle connaissait la réalité des miens.

Je passais des heures à nettoyer pipi et KK sur elle, sur le plancher, sur mes couvertures et couvre-lit, parfois à la terrasse d’un bistrot où je sirotais un café ou même une fois dans un restau, moment à partir duquel je ne devais plus la faire entrer dans des commerces.

Parfois, elle ne pouvait plus du tout marcher et je la sortais en poussette à condition de pouvoir draguer un voisin ou un passant pour amener ses 30 kg dans la nacelle…

Quand mon ascenseur fut immobilisé pendant 10 jours, je dus payer une personne pour la monter et la descendre du 5e étage car elle ne pratiquait plus les marches.

Qui d’autre que moi aurait eu la patience, l’attention et la tendresse nécessaires à son maintien en vie ? Je suis allée jusqu’au bout du possible autant pour elle que pour moi et durant cette période difficile nous avons toujours communiqué et tant que nous communiquions normalement, j’endurais tout ce qu’il y avait à endurer. Je ne me forçais pas, je ne déléguais pas, je faisais ce qu’il y avait à faire, nécessité faisant loi.

Début mai, la condition de Zaza s’aggrava, elle peinait à marcher et je peinais à la tirer du fait de mon arthrose lombaire. Elle semblait essoufflée. Elle toussait depuis un certain temps et j’avais appris que la cause pouvait être cardiaque. Le lundi 6 mai au soir, sa toux devint plus forte pour finir en râles.  Elle ne pu même pas monter sur mon lit, sa couche préférée et ce malgré mon aide et s’aplatit sur le sol contre le sommier. Je compris qu’elle ne tiendrait pas la nuit et envoyai un message à son véto pour demander un RV le lendemain. Le matin suivant, elle respirait encore mais bougeait à peine. Elle prit quand même son petit déjeuner et nous descendîmes vers Belleville après l’avoir installée dans la poussette avec l’aide d’un garçonnet qui passait par là.

Pendant le voyage, elle se réjouissait de ce que je lui distribue des friandises. Elle semblait aussi éveillée et sociable que d’habitude. Mais, arrivées chez notre bon véto, comme dirait la comtesse de Ségur, la pauvre bête ne put même pas sortir de la poussette que je dus incliner pour la faire glisser sur le sol de la salle d’attente où elle s’aplatit presque inerte, les pattes écartées comme celles d’une grenouille. Toujours aimante, elle se tournait vers moi, sensible aux vibrations de mes paroles affectueuses, sa gueule toujours expressive, belle et touchante.

Notre bon véto la prit dans ses bras pour la déposer sur la table d’examen. Je continuais à lui parler doucement tout en lui donnant chocolat et biscuits, choses interdites en temps normal mais si délicieuses pour ma goulue de chienne. Le climat était serein. Le véto désinfecta sa patte pour lui administrer un calmant mais s’exclama « il n’y a pas de pression ! ». Je ne compris pas sur le moment mais plus tard je saisis que le cœur battait si faiblement que le sang  peinait à circuler. Je continuais à caresser et entretenir de discours ma chérie, compagne drôle, attentive, aimable, et fidèle de 14 années. Elle était ma première chienne et, à mon grand étonnement, elle m’inspira de l’amour parce qu’elle acceptait mon amour et réciproquement. Nous étions dans un échange parfaitement équilibré, harmonieux.

Après quelques minutes, Zaza reçut une injection de morphine qui l’endormit au point qu’elle négligea les fragments de chocolat qui traînaient encore sous son museau. Je continuais à lui parler tout en collant ma joue contre la sienne toute tiède et douce. J’échangeais quelques anecdotes sur les chiens avec le véto qui bientôt procéda à la piqûre létale qui provoqua un léger soubresaut mécanique. L’usage du stéthoscope confirma que le cœur avait cessé de battre  Je n’avais pas cessé de la caresser et de la masser pendant tout le processus. Je l’embrassais et caressais son corps souple et tiède une dernière fois. Sortie du labo je dis au véto que j’aimerais avoir une mort aussi sereine et douce et que je ne comprenais pas que cela ne soit pas autorisé pour les humains qui le demandent. Le véto me répondit qu’en effet, Zaza n’avait pas souffert alors que pour les chiens, le décès par crise cardiaque était terriblement douloureux. J’étais heureuse de lui avoir épargné cette peine et je me demandais si les humains partant d’une crise cardiaque  étaient aussi dans une grande douleur.

J’aimerais que mon départ pour l’éternité soit aussi doux et serein que pour ma chienne. J’ai rédigé mes directives anticipées et j’espère que l’euthanasie ou le suicide assisté me seront possibles si je le souhaite.

Le départ provoqué à temps de ma chienne avait été tellement serein que je n’avais pas versé une larme, que j’étais à peine triste tant je me louais d’avoir réagi à temps en comprenant qu’elle était à bout de souffle.

Toutefois, je me doutais qu’une réaction psychosomatique me guettait au tournant et elle arriva plus tôt que prévu. En sortant de chez le véto, je m’étendis de tout mon  long sur le trottoir et, depuis, je peine à marcher, souffrant sérieusement de la jambe gauche.  En psychanalyse, on parle de déplacement du traumatisme…

Alice Braitberg




Rahaf, la fugitive saoudienne qui embarrasse tout le monde !

Rahaf Mohammed al-Qunun, 18 ans, est cette Saoudienne qui vient de fuir la charia au péril de sa vie. Elle est arrivée comme réfugiée ce samedi 12 janvier au Canada qui lui a accordé l’asile à la demande du HCR ONU.

La ministre des Affaires étrangères Freeland, Rahaf al-Qunun et la journaliste féministe égypto-américaine Mona Eltahawy au Canada https://pbs.twimg.com/media/Dw0izYHVsAAYgDv.jpg

Rahaf Mohammed al-Qunun, 18 ans, est cette Saoudienne qui vient de fuir la charia au péril de sa vie. Elle est arrivée comme réfugiée ce samedi 12 janvier au Canada qui lui a accordé l’asile à la demande du HCR ONU.

Malheureusement, au nom de la lutte contre l’islamisation, cette nouvelle qui devrait nous réjouir suscite des réactions hostiles ou pas de réaction du tout. Certains passent allègrement sur le fait crucial qu’elle ait signé son apostasie en se coupant les cheveux à la suite de quoi sa famille l’a torturée physiquement et psychologiquement, la séquestrant pendant six mois. Son père l’a retirée de l’université en prévision d’un mariage arrangé. En tant que féministe, patriote, islamophobe et Gilet jaune, je suis particulièrement touchée par l’histoire dramatique de Rahaf et je n’accepte pas qu’elle soit discréditée, menacée ou ignorée. Les informations que je donne sont certifiées par Sophie MacNeill, la journaliste australienne qui l’a soutenue  (#save Rahaf) pendant son blocage à l’aéroport de Bangkok et a plaidé sa cause pour qu’elle se réfugie en Australie.

Tout d’abord j’estime que nous devrions pouvoir choisir nos immigrés, non pour ce qu’ils représentent mais pour ce qu’ils font. L’immigration massive est un crime contre le peuple de France mais accorder le droit d’asile aux personnes en réel danger de mort qui nous respectent est un devoir. Rahaf est une héroïne qui a fui la charia au péril de sa vie et qui la risque encore, peut-être pour toujours car quand on naît musulmane, on le reste à vie sinon on doit mourir. Elle n’usurpe pas le statut de réfugiée comme tant d’autres. Rahaf a fui l’Arabie saoudite pour pouvoir « librement étudier et travailler » selon ses propres termes, ce qui n’est pas le cas de nombre de migrants qui viennent dans le but de nous tondre la laine sur le dos, ce qu’ils justifient au nom de « la dette coloniale ». « Vous nous avez tout pris, nous vous prendrons tout » hurlent-ils.

Il ne faut pas froisser notre ami MBS

L’Occident considérant que l’Iran constitue actuellement le pire danger pour la paix, nous choyons ses ennemis comme MBS, Mohamed Ben Salmane, prince régnant d’Arabie saoudite. Ce dictateur en profite pour mener des guerres contre le Yémen, la Syrie, l’Irak et l’Iran avec l’armement que nous, Occidentaux , lui vendons. MBS est un dictateur, un tortionnaire, un féroce islamiste qui a poussé des centaines de femmes à fuir le pays, qui maintient dans ses geôles pour les torturer les féministes qui ont osé demandé des droits. Il a détourné l’attention « droitsdel’hommiste » de ses fournisseurs d’armes (France, USA, Australie, Canada, etc.) en accordant le droit de conduire à quelques femmes, rideau de fumée sur leur condition réelle qui a satisfait ses pleutres « amis ». Ceux-ci comptent-ils sur leur autre ami, l’ennemi intime de l’AS, le Qatar, pour limiter les dégâts ? Dans le contexte du conflit Israël/pays arabes, et sachant que les musulmans souhaitent la destruction de l’État d’Israël et l’extermination des Juifs partout dans le monde, l’Arabie saoudite demeure l’unique rempart de la région, même si elle joue double jeu en armant et encourageant les djihadistes. Les droits des femmes étant éternellement une « question secondaire » il n’est pas étonnant que la diplomatie occidentale soit si discrète sur le sort épouvantable des femmes musulmanes rebelles à la charia. Ce n’est pas sans raisons si l’Australie qui devait en un premier temps accueillir Rahaf ait tergiversé au point de mettre en danger sa vie. Le Canada s’est alors décidé à répondre à la demande du HCR pour de multiples raisons dont son conflit actuel avec l’Arabie saoudite qui a renvoyé l’ambassadeur canadien pour ingérence et pris des mesures coercitives après qu’Ottawa eut protesté en août dernier contre l’arrestation de militants et de militantes féministes. Je comprends qu’il soit impérieux de protéger Israël et les Juifs de l’extermination (comme mes grands-parents paternels) mais je ne peux me résigner à ce que pour sauver les uns il faille sacrifier les autres. Le salut viendra-t-il des femmes ?

Les féministes des pays musulmans ne peuvent pas s’unir au risque d’être assassinées pour crime d’intelligence avec l’ennemi 

Alors que les femmes musulmanes sont de plus en plus nombreuses à dénoncer la charia, dans ce contexte politique, il leur est impossible d’unir leurs forces par crainte d’être emprisonnées et/ou tuées pour intelligence avec l’ennemi. Ainsi, il n’y a pas de relation connue entre les Iraniennes du courageux mouvement my stealthy freedom contre le port obligatoire du voile et les Saoudiennes luttant pour l’abolition de la tutelle masculine et encore moins avec le mouvement israélien/palestinien des femmes pour la paix http://womenwagepeace.org.il/en/tag/les-femmes-font-la-paix/ et encore encore moins avec les féministes israéliennes qui luttent contre les discriminations religieuses, le symbole étant « les femmes du mur ».

Pendant que Rahaf se terrait, terrorisée, dans un réduit de l’aéroport de Bangkok, j’ai parcouru Internet pour suivre le drame et je n’y ai trouvé aucun message, aucune réaction de soutien en provenance de France, du Maroc, de l’Algérie, de la Tunisie ou d’Israël où pourtant certaines femmes sont en mouvement contre la charia et les intégrismes religieux. Une seule musulmane, la journaliste égypto-américaine Mona Eltahawy, a clairement manifesté son souci pour Rahaf et les femmes saoudiennes en général.

Le maternalisme, maladie sénile du féminisme

De leur côté, de nombreuses féministes occidentales sont atteintes de maternalisme au point de préférer l’Autre à leurs sœurs, l’Autre étant par définition LE pauvre immigré victime de racisme, de post-colonialisme et de discriminations de toutes sortes qui excusent son soutien aux terroristes islamistes, ses violences y compris contre les femmes (viol des « salopes blanches », viol et assassinat des « salopes musulmanes  » qui ne portent pas de voile, mariages forcés, excision, violences conjugales)  son mépris de la France, son absence d’éducation et de formation ainsi que son chômage. Ces féministes, tout comme les gens de gôche sont encore conditionnées par l’idéologie socialo-communiste et les pratiques staliniennes de condamnation de celles et ceux qui osent dire et nommer de dérangeantes réalités propres à faire trembler l’édifice de leur sectarisme. Ces personnes s’accrochent à la Vérité, la Pravda qui ne connaît que ce qui est conforme à leur doxa. Leur Vérité est  dictatoriale et fait fi de la réalité. La Vérité sent bon, la réalité pue.

La posture islamophile de trop nombreuses féministes françaises obère leur sens des réalités, les entraîne dans le déni des faits et les aveugle même lorsque Jack Lang nous apprend que 60 % des délinquants et criminels incarcérés dans nos prisons sont musulmans et que nous savons qu’au moins un tiers d’entre eux ont commis crimes et délits sexuels. En tant que féministe historique, je suis consternée par ce que je peux voir, entendre et lire en provenance de trop de féministes à géométrie variable.

En tant que féministe je soutiens Rahaf Mohammed al-Qunun qui défie la charia et la tutelle masculine au péril de sa jeune vie. Il est injuste et indigne de faire peser sur ses frêles épaules le poids d’une géopolitique très masculine et inextricable.

Alice Braitberg

Pour en savoir plus

Phylis Chessler, féministe historique américaine, ex-épouse afghane et spécialiste des crimes d’honneur confirme le danger que court Rahaf et se demande si le Canada pourra assurer sa sécurité à vie.  Dans cet article elle rappelle le cas de Saoudiennes assassinées pour avoir transgressé la charia, en particulier celui de la princesse  Mishaal bint Fahd al Saud qui, en 1977, avait choisi son fiancé et tentait de s’échapper du royaume. Le fiancé fut décapité et la princesse fusillée, son statut ne l’ayant pas protégée  car pour les Saoud, l’honneur est plus important que la vie des siens http://www.israelnationalnews.com/Articles/Article.aspx/23294?mc_cid=2e02029434&mc_eid=b2cbd7fbec

Conflit entre l’Arabie saoudite et le Canada http://www.leparisien.fr/international/conflit-entre-le-canada-et-l-arabie-saoudite-ce-qu-il-faut-savoir-09-08-2018-7847994.php

Mona Eltahawy

« À toutes les filles du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord : soyez impudiques, soyez rebelles, désobéissez, et sachez que vous méritez d’être libre. »

— Mona Eltahawy dans son livre Foulards et hymens – Pourquoi le Moyen-Orient doit faire sa révolution sexuelle11.

Elle a acquis la citoyenneté américaine en 20112 après avoir été violée et eu ses bras cassésNote 1 place Tahrir alors qu’elle couvrait les événements de la révolution égyptienne.

Femmes iraniennes contre l’obligation de porter le voile

https://fr.wikipedia.org/wiki/My_Stealthy_Freedom




Commentaires choisis sur la lettre de Macron

Faut-il participer ou non au Grand Débat ? Difficile de se décider car l’idéologie du « participatif » ,cher aux socialistes et à leurs élèves style Macron, est un piège. Participer c’est cautionner des décisions prises à l’avance (c’est clair dans La Lettre), boycotter c’est se faire accuser de refus de débattre, de refus de saisir la perche que royalement Macron nous tend. Nous sommes perdants dans les deux cas. Que faire ?

Voici quelques commentaires glanés sur le site de La lettre patriote et du Point que j’ai découverts en premier. Il y en aura d’autres et des plus savoureux pour compléter l’échantillon. À vos marques. Pour ma part j’ai choisi ceux qui me paraissent les plus pertinents exprimés à chaud immédiatement après la sortie du fameux message dimanche soir.

Alice Braitberg

Par zita 

Offre de rendez-vous au Grand Sommet.

On pense au dialogue des Marx Brothers : « Donnons-nous rendez-vous à l’angle de la 5e et de la 12e rue » – « Il n’y a pas de maison au coin de ces deux rues » – « Nous en construirons une ».

Par Femme libre 

Laborieux patchwork…

Les communicants étaient nombreux à la composer, d’où son aspect scolaire. Pas grand chose à en tirer, Macron n’a effectivement pas lu, ou pas voulu comprendre, les rapports nets, clairs et précis de la Cour des comptes qui lui indiquent la marche à suivre pour les économies à réaliser sur le train et les dépenses de l’État. Ce sont ces mêmes communicants qui bosseront pour justifier sa politique en se servant des réponses qui pourront être exploitées à cette fin. Rien d’autre.

Ann Wels

Ce qu’on voudrait , puisque vous ne voulez pas entendre, il va falloir lire :
– Supprimer le paiement des frais d’obsèques aux députés, leur femme ou enfants
– Supprimer l’aide médicale d’État coûtant 3 milliards par an pour les réfugiés. AME + ATA + CMU + RSI etc.
– Diminuer drastiquement les effectifs du Sénat. Réduire le nombre de ministres et secrétaires d’État
– Réduire de plus de la moitié les députés (200 suffiraient) ainsi que les élus des collectivités territoriales et les conseillers régionaux
– Installer un pointage à l’Assemblée nationale afin que chaque député ne soit payé qu’en fonction de sa présence.(pas de son travail, faut pas rêver)
– Interdire réellement le cumul des mandats et le cumul des retraites
– Retraite limitée à 10000 €, ne tenir compte que du seul dernier échelon franchi, comme pour les autres Français !
– Pour les non-réélus, (y compris les anciens présidents) supprimer protections policières, chauffeurs et autres avantages
– Et avant de quitter le navire, interdire la distribution de postes tous azimuts aux copains pour les planquer gratuitement
– Réduire le nombre de parlementaires européens et la masse de fonctionnaires aux responsabilités fantômes avérées et autres « conseillers » qui n’en ont que le nom sans rien faire !
– Suppression de la CMU à certaines catégories
– Stopper le versement des retraites à l’étranger sans vérifier que les personnes soient toujours vivantes (!). On exige bien un certificat de vie pour les Français, il doit en être de même pour les étrangers
– Obligation de se présenter dans les consulats et signer un registre d’attestation (problème dénoncé à maintes reprises par la Cour des comptes). Le Maghreb étant le plus grand bénéficiaire
– Suppression des retraites versées aux étrangers arrivant en France à 65 ans sans jamais avoir cotisé un centime ! (1157 €) alors que certains de nos retraités touchent 300 à 400 €… (agriculteurs notamment !!)  Une ignominie, quand des Français de souche se tuent parce qu’ils n’arrivent plus à payer leurs factures après avoir cotisé pour la plupart 44 ans.
– Réduction drastique du train de vie de toutes les soi-disant élites. > Leurs vies dans nos palais nous coûtent une fortune et les rendent rapidement déconnectés du réel : trains de vie insensés avec cuisine 4 Étoiles, bouquets de fleurs de concours, décorations intérieures revisitées selon leurs caprices, etc. ( la simplicité est très bien vécue chez nos voisins). Toutes ces économies donneraient un sérieux coup de pouce au désendettement de la France qui vit actuellement sur un volcan et rendraient nos élus solidaires des efforts qu’ils imposent aux autres.

Jean Mdn

– Pourquoi la pension de réversion d’un élu décédé est-elle de 66 % sans condition de ressources du survivant alors que celle d’un salarié du privé est de 54 % sous condition de ressources du survivant (aucune réversion au-dessus de 19 614,40 brut annuel !) ?
– Pourquoi la retraite d’un élu est-elle garantie et connue d’avance alors qu’un salarié du régime général n’est sûr de rien ?
– Pourquoi un député peut-il cumuler plusieurs « réserves parlementaires » sans que cela se sache officiellement ?
– Pourquoi l’indemnité de fonction d’un député et son IRFM ne sont-elles pas imposables ?
– Pourquoi un député a-t-il droit au remboursement de frais de taxis parisiens (alors qu’il touche l’IRFM pour ça) ?
– Pourquoi un ancien sénateur ou un ancien député a-t-il droit à la gratuité à vie en première classe SNCF ?
– Pourquoi un ancien sénateur et son conjoint ont-ils le droit au remboursement de la moitié de 12 vols Air France par an et à vie ?
– Pourquoi un sénateur peut-il emprunter jusqu’à 150 000 € à un taux préférentiel ?
– Pourquoi les anciens ministres, leurs conjoints et leurs enfants ont-ils droit à la gratuité à vie des vols Air France et à la gratuité à vie des transports sur le réseau SNCF ?
– Pourquoi une mairie ne se porte-t-elle pas automatiquement partie civile quand un élu de sa commune est mis en cause dans une affaire lésant les intérêts de la ville ?
– Pourquoi y a-t-il dans le service des fraudes un service spécial pour les élus ?
– Pourquoi une fraude d’élu est-elle différente des autres pour bénéficier d’un traitement de faveur ?
– Pourquoi un élu condamné définitivement ne rembourse-t-il pas les frais d’avocat dépensés pour lui par la collectivité ?

Jean Mdn

– Pourquoi un parlementaire doit-il donner le détail de son patrimoine alors que personne n’a le droit de le publier sous peine d’amende ?
– Pourquoi la fraude dans la déclaration de patrimoine d’un élu ne vaut-elle pas la prison mais seulement 30 000 € d’amende alors que la simple fraude d’un citoyen pour faux et usage de faux d’un document délivré par l’Administration est punissable de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende ?
– Pourquoi un parlementaire (député ou sénateur) touche-t-il une IRFM (indemnité représentative de frais de mandat) de 5 770 € par mois pour un député et de 6 200 € par mois pour un sénateur, dont l’usage n’est pas contrôlable et pour lequel il n’a de compte à rendre à personne ?
– Pourquoi, durant son mandat, un élu peut-il s’acheter un bien qu’il nomme souvent « permanence », le payer à crédit avec l’IRFM, qui est de l’argent public, et le garder ou le vendre pour son bénéfice personnel ?
– Pourquoi les parlementaires cumulards peuvent-ils toucher plusieurs enveloppes de frais de représentation (frais en tant que président d’agglomération, frais en tant que maire, IRFM en tant que député…) ?
– Pourquoi les restaurants trois étoiles (cinq étoiles ?) de l’Assemblée nationale et du Sénat coûtent-ils si peu cher à l’élu ?
– Pourquoi un parlementaire peut-il être conseil d’une société et toucher des honoraires faramineux en plus de ses indemnités ?
– Pourquoi un élu à revenu égal de celui d’un salarié paye-t-il moins d’impôt sur le revenu ?
– Pourquoi les parlementaires et les maires peuvent-ils embaucher qui ils veulent dans leur cabinet, par exemple, pour les sénateurs, les membres de leur famille ?
– Pourquoi parle-t-on toujours de réduire le nombre de fonctionnaires mais jamais celui des parlementaires ?
– Pourquoi les sénateurs se sont-ils versé en 2011, au titre d’un « rattrapage exceptionnel », une prime de 3 531,61 € avant les congés d’été… ?
– Pourquoi aucun chiffre n’existe sur la présence ou non des sénateurs lors des séances au Sénat ?
– Pourquoi les élus, chantres de la justice, acceptent-ils tous les ans la réduction du nombre de juges d’instruction (623 en 2009, 553 en 2011, 540 en 2012…) ?

Jean Mdn

– Pourquoi un élu peut-il travailler en touchant sa (ses) retraite(s) d’élu complète(s) sans plafond de montant alors que le citoyen lambda ne peut le faire sans dépasser la valeur de son dernier salaire ?
– Pourquoi les élus ont-ils une retraite par capitalisation et l’interdisent-ils résolument aux « autres » qui n’ont droit qu’à une retraite par répartition ?
– Pourquoi les cotisations retraite des élus peuvent-elles être abondées par les collectivités, ce qui permet à un parlementaire de toucher sa retraite à taux plein avec moins d’annuités de cotisation ?
– Pourquoi une partie de la pension de retraite des parlementaires est-elle insaisissable (même en cas de fraude ou d’amende) ?
– Pourquoi un agent public qui voudrait se présenter à une élection législative ne devrait-il pas démissionner de la fonction publique ? Un salarié le doit, lui, s’il veut travailler ailleurs !
– Pourquoi deux ans d’allocations chômage pour un salarié lambda du régime général et cinq ans pour les députés ? Ceux-ci ont-ils plus de mal à retrouver un travail ?
– Pourquoi les députés qui ne se représentent pas peuvent-ils toucher l’allocation différentielle et dégressive de retour à l’emploi ? Un salarié qui démissionne n’a, lui, droit à rien !
– Pourquoi la fonction d’élu est-elle officiellement bénévole et que l’élu s’en met quand même plein les poches ?
– Pourquoi un salarié au petit salaire ne peut-il bosser que jusqu’à 62 ans (67 ans pour les cadres) et un élu avec un gros salaire jusqu’à sa mort ?
– Pourquoi faut-il avoir un casier judiciaire vierge pour entrer dans certaines professions et que ce n’est pas le cas pour être élu ?
– Pourquoi un parlementaire échappe-t-il aux règles communes d’embauche d’un salarié alors qu’il vote des lois pour que les autres les appliquent ?

Jean Mdn

– Pourquoi un député au bout de seulement cinq ans de cotisation retraite touche une retraite moyenne de 1 500 €/mois alors qu’un employé pour 42 années de cotisation touchera 896 euros en moyenne ?
– Pourquoi, au bout de deux mandats de six ans chacun, un sénateur peut-il toucher plus de 3 700 € par mois de retraite ?
– Pourquoi la retraite des élus n’est-elle pas prise en compte dans l’écrêtement (8 200 €) des indemnités d’élus ?
– Pourquoi une cotisation retraite d’élu rapporte-t-elle en moyenne 6,50 € pour un euro cotisé pendant vingt ans alors qu’un salarié du régime général touche entre 0,87 et 1,57 € pour un euro cotisé pendant quarante-deux ans ?
– Pourquoi un élu peut-il cumuler ses différentes retraites (jusqu’à 5 retraites) ?

Bernard Riondet

Aux politiques et Macron en particulier :
La CSG a fait exploser mes impôts (+20 %)
Les 80km/h et les radars ont tué le plaisir de se déplacer !
J’ai pourtant fait des efforts et travaillé le plus possible. À 81 ans, la classe politique qui me maltraite me verra renoncer à dépenser, à utiliser ma voiture. Je me replie sur moi et me fais du souci pour mes petits-enfants.
Bernard Riondet IEN honoraire.

Amédé Galochard

Je suggère que tous les Francais mécontents qui reçoivent ce courrier par la poste le repostent immédiatement avec ou sans affranchissement ,( je pense pour la deuxième solution ) à leur bureau de poste… ça fera office de vote.

Florence Janvier

En fin de compte : vous allez être consultés, mais je ne toucherai pas : aux impôts, à la laïcité, aux quotas des migrants et à leur intégration, pour l’écologie je ne reviendrai pas sur le changement de votre vieille voiture ou votre chaudière, je me fous de savoir si vous aurez les moyens de changer… NON MAIS, IL SE FOUT DE NOTRE GUEULE OU QUOI ????? Ben dites donc, si on passait à la vitesse supérieure ? Va vraiment falloir foutre un bordel incroyable pour qu’il comprenne ou il est con à lier ???

Roger Prévost

Le seul avantage que je constate à ce charabia n’est pas en faveur de la France, mais de Macron. Une trêve serait la bienvenue, en cette période de tension… Non seulement l’immigration y tient peu de place, mais elle est présentée comme durable !! C’est oublier que la plupart des migrants ne fuient pas les guerres (les hommes sont seuls); nous n’avons aucun devoir envers les pays qui sont incapables de se gérer.
Alice Braitberg



Rahaf, saoudienne, 18 ans, apostate, fugueuse n’a pas demandé l’asile à la France

Rahaf Mohammed al-Qunun avec un représentant du HCR et un officier thaïlandais, le 7 janvier 2019 à Bangkok.

https://www.ouest-france.fr/monde/thailande/la-saoudienne-arretee-en-thailande-va-devoir-patienter-avant-d-etre-fixee-sur-son-sort-6162657

Rahaf Mohammed رهف محمد

Rahaf Mohammed رهف محمد @rahaf84427714  Don’t let anyone break your wings, you’re free. fight and get your RIGHTS! Ne laissez personne briser vos ailes, restez libres, battez vous pour vos DROITS !

Je ne peux pas étudier ni travailler dans mon pays, donc je veux être libre de pouvoir étudier et travailler comme je le veux 

En vacances au Koweït avec sa famille, la Saoudienne Rahaf Mohammed al-Qunun, 18 ans  (doublement mineure aux yeux des lois saoudiennes, en tant qu’ado et femme), a fugué et atterri le 5 janvier à l’aéroport de Bangkok, en transit pour Sydney, munie d’un billet et d’un visa que lui avaient procurés ses amies exilées, l’une en Australie, l’autre en Suède. La fugue avait été préparée depuis des mois et la jeune fille était bien informée des démarches à suivre. Arrêtée par les officiers thaïlandais qui voulaient la renvoyer en Arabie saoudite à la demande de ses représentants en poste à Bangkok, lesquels avaient confisqué son passeport, bien que terrorisée, elle réclama tout de suite l’intervention du Haut comité aux réfugiés de l’ONU. Les Saoudiens ont admis qu’il eut été plus utile de confisquer son téléphone plutôt que son passeport. En effet, Rahaf s’est empressée d’envoyer des tweets aux trois amies qui l’avaient aidée dans son entreprise, lesquelles ont rapidement pris le relais pour répondre à l’avalanche de tweets qui a fait connaître l’affaire au monde entier et a momentanément sauvé Rahaf d’un sort qu’on n’ose pas imaginer. Ce samedi vers 17 h GMT, Rahaf est enfin arrivée à Toronto après que le Canada lui ait accordé le droit d’asile.

Aujourd’hui, Rahaf Mohammed al-Qunun est devenue l’héroïne et porte-parole de toutes les femmes musulmanes soumises au tutorat masculin et à la charia. Elle n’est pas la première Saoudienne à choisir la liberté et on évoque régulièrement le nom de Dina Ali Lasloom, 24 ans qui avait été renvoyée par les autorités philippines en Arabie saoudite, bien qu’elle eut fait savoir qu’elle craignait pour sa vie. On ignore ce que Dina est devenue. Une autre Saoudienne, Rana Ahmad a quitté l’Arabie saoudite pour ne pas être tuée, elle raconte son histoire dans une vidéo.https://www.aufeminin.com/b5ec0c95-263a-45c3-852b-ff10c7565924. La condition des femmes saoudiennes est particulièrement cruelle, tout comme la dictature de MBS , ce que l’aventure héroïque de Rahaf rappelle. L’acharnement du régime et de sa famille a récupérer l’adolescente (éventuellement la faire définitivement taire) est d’autant plus fort que la jeunesse saoudienne commence à donner de sérieux signes de révolte

Protégée par le HCR

Le 8 janvier, près deux jours de terreur, selon l’avocat français  François Zimeray , barricadée dans une remise du Suvarnabhumi airport, Rahaf avait  été reconnue comme réfugiée par le HCR dont un représentant a été délégué à ses côtés. L’adolescente a laissé éclater sa joie en tweetant « je suis heureuse »

Rahaf Mohammed رهف محمد@rahaf84427714

Puis reprenant le souffle de sa détermination, elle encourageait ses semblables avec sa photo rayonnante « Ne laissez personne briser vos ailes, vous êtes libres de combattre pour obtenir vos DROITS » – Don’t let anyone break your wings, you’re free. fight and get your RIGHTS!

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Espérons que la décision du HCR se généralisera à toutes les femmes – et elles uniquement – qui sont victimes de violences psychologiques et physiques dans leur pays. Il y a quelques années, des féministes demandaient que le statut de réfugiée politique soit accordé à toutes les femmes menacées ou victimes de mutilations sexuelles, mariages forcés, crimes d’honneur, privées de nourriture et d’éducation au profit des mâles, contraintes à la polygamie. Il avait été répondu que les violences sexistes n’étaient pas politiques et aujourd’hui nous assistons en France à l’attribution du statut de réfugié politique à des hommes qui maltraitent les femmes de leur pays d’origine et qui parfois profitent de leur migration pour emmener avec eux des jeunes femmes qu’ils jetteront dans la prostitution une fois que les ONG et les bienpensants les auront sauvés du naufrage. Malheureusement la loi « Asile et immigration » prévoit d’accorder le statut à toute la famille d’une fillette menacée d’excision, une manière d’alimenter la submersion migratoire en utilisant les fillettes. Christine Tasin avait fait le point en 2017 et 2018.
Rahaf avait été séquestrée 6 mois pour avoir coupé ses cheveux
Ah, quand les patriarches disent que les filles ne doivent pas être trop instruites (chez nous, pensez à Emma Bovary), le comportement « indigne « de l’ado leur donne raison. Non seulement la jeune fille a osé quitté l’Islam en faisant le geste impardonnable de se couper les cheveux, ce qui lui a valu 6 mois de séquestration par son père et ses frères, des tortures psychologiques, physiques et des menaces de mort, mais elle est suffisamment informée pour savoir que la France favorise les musulmans et les accueille chaleureusement dans son giron, quand bien même ils l’insultent, la pillent, la calomnient et sèment la terreur parmi le peuple français.
Si la jeune Rahaf a choisi de demander l’asile dans des contrées anglophones non régies par la charia parce qu’elle est anglophone elle-même, il serait raisonnable de subodorer qu’elle n’a pas choisi la France, autrefois terre des Lumières, de la Révolution et de La liberté, à cause de son islamisation galopante et qu’il n’est pas certain qu’elle y aurait été protégée. Fuir l’Arabie saoudite pour gagner la France eut été comme tomber de Charybde en Scylla.
La résistance de Rahaf devrait faire des émules
Non seulement l’héroïsme de Rahaf met du baume au cœur de toutes les femmes musulmanes prisonnières de la charia et de toutes celles qui l’ayant fuie craignent toujours qu’on attente à leur vie, mais elle encourage tous les apostats de l’Islam, femmes et hommes.

Désormais reconnue comme réfugiée, Rahaf n’est pas pour autant en sécurité comme le rappelle son avocat, « j’espère qu’elle est hors de danger, je veux le croire. Mais il faut maintenir l’intérêt sur elle car s’il n’y a pas de vigilance, elle peut subir un sort terrible comme d’autres avant elle. Elle a rejeté les valeurs de l’islam dans un pays où c’est un crime puni de mort« .

Cette fugue particulièrement médiatisée dans les pays anglophones aura également permis de rappeler le sort des Saoudiennes qui sont privées de droits réels et qui réclament en premier lieu l’abandon de la tutelle masculine.

L’ombre de l’assassinat de Jamal Kashoggi et de la dictature MBS

Photo d’un tweet d’Amnesty International en mai 2018 demandant la libération de féministes emprisonnées pour « intelligence avec l’ennemi ».

La tentative de rapt de la jeune Saoudienne a pris une dimension particulière après le meurtre en octobre du journaliste Jamal Khashoggi au consulat saoudien de Turquie. Contrairement à l’enthousiasme des médias occidentaux pour l’arrivée au pouvoir de MBS qu’ils qualifiaient de « progressiste », ces affaires révèlent aux aveugles la dictature et la cruauté du prince héritier qui, rappelons-le, a inauguré son règne en emprisonnant et/ou en supprimant la précédente équipe dirigeante. Tout en accordant le droit de conduire aux Saoudiennes, MBS maintenait en prison prés d’une vingtaine de militantes féministes qui s’étaient battues depuis des années pour les droits des femmes et, en particulier, celui de conduire. Ces prisonnières seraient torturées. D’après la journaliste égypto-américaine Mona Eltahawy, le permis de conduire accordé aux femmes par MBS ne serait que de la poudre aux yeux destinée à donner bonne conscience aux amis occidentaux de l’Arabie saoudite. Nombre sont les Saoudiennes qui rêvent de s’échapper, elles auraient été 577 en 2015 et lorsqu’elles échouent, soit elles sont emprisonnées et torturées, soit elles disparaissent. Celles qui réussissent ne sont jamais en sécurité, où qu’elles aillent. Mona Eltahawy a exprimé son inquiétude pour Rahaf dont le père est gouverneur de province et ne manque pas de pouvoir et de relations pour envoyer des séïdes à la recherche de sa fille afin de la ramener au bercail ou la faire disparaître.
En septembre dernier le « libéral » MBS faisait arrêter un homme qui déjeunait avec une femme. Cet employé égyptien expatrié avait le courage ou l’inconscience de diffuser la vidéo de ce petit-déjeuner sur Internet où elle avait eu un grand succès.
En avril, les autorités sportives saoudiennes avaient fermé un centre de fitness à Riyad en raison d’une vidéo publicitaire controversée montrant une femme en tenue de sport.
 En réalité, MBS serait un wahhabite intégriste et belliqueux (Qatar, Yémen, Syrie, Iran) soucieux de passer des contrats d’armement pour mener ses campagnes féroces et qui n’aurait de moderne que la nécessité économique d’assurer l’après-manne pétrolière. Mais, chut ! MBS est notre ami, ce qui aurait pu poser quelques problèmes diplomatiques à l’Australie qui s’apprêtait à accueillir la petite Rahaf. Cet asile aurait risqué devoir se monnayer en armes ou avantages divers. Nous n’en saurons probablement pas grand chose puisque la fugitive vient d’être acceuillie au Canada.

L’Australie était en émoi

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Manifestation de soutien à Rahaf ce jeudi au centre de Sydney https://www.dailytelegraph.com.au/news/national/let-her-in-topless-protesters-rally-for-saudi-refugee-rahaf-mohammed-alqunun/video/9d40fac8435cc6037722c7c99dc610fb

Rahaf Mohammed al-Qunun n’a pas manqué de mettre sa notoriété à contribution et a demandé ( vraisemblablement sur ordre australien) à sa communauté de se mobiliser pour libérer Hakeem Alaraibi des geôles thaïlandaises où il est incarcéré à la demande du roi du Bahrein.  Hakeem Alaraibi est un joueur de foot ayant obtenu le statut de réfugié politique en Australie où il joue dans l’équipe de Melbourne. Coïncidence, la ministre des Affaires étrangères australienne, Marise Payne, se trouvait à Bangkok pour négocier la libération de Alaraibi avec les autorités thaïlandaises au moment de la fugue de Rahaf et il est plausible que cela ait décidé la jeune femme à demander asile à l’Australie plutôt qu’au Canada qui avait été évoqué en premier. Elle aurait été reçu à l’ambassade d’Australie.

Le gouvernement australien, l’opposition politique et de nombreuses Australiennes ont pris fait et cause pour Rahaf. Des militantes féministes ont manifesté sein nus en sa faveur. Le cas de Rahaf a été relayé par trois de ses amies ayant fui l’Arabie saoudite pour les mêmes raisons d’absence de liberté et de tutelle abusive d’une autorité mâle. L’une de ses amies a trouvé refuge en Australie, une autre en Suède.

Après l’annonce du départ de Rahaf pour le Canada, des australiens ont manifesté leur déception sur Internet, certains ravis tout de même de la savoir saine et sauve et d’autres furieux de son changement de destination au point de l’accuser dans The Australian, quotidien lu par les politiques et les gens d’affaires, d’avoir cyniquement fait son marché parmi les pays offrant l’asile. Pauvre gamine qui est non seulement menacée de mort mais qui est aussi insultée par celles et ceux qui ont la chance de vivre en démocratie.

Le père dans le mensonge

Arrivé rapidement en Thaïlande avec l’un de ses fils, ce gouverneur de province, père de dix enfants, a déclaré que sa fille avait fugué parce qu’elle se sentait « négligée » et qu’il souhaitait la rassurer, mais le représentant de l’ONU n’a pas permis cette rencontre rejetée par la jeune fille. Rahaf est désormais protégée par le HCR et aussi par les milliers de personnes qui, à travers le monde, soutiennent sa cause et doivent continuer à la soutenir pour lui sauver la vie.

#SaveRahaf

@rahaf84427714

Rahaf vient d’arriver au Canada ce samedi 12 janvier vers 17 h

La jeune Saoudienne Rahaf Mohammed al-Qunun est arrivée au Canada

la ministre canadienne des Affaires étrangères Chrystia Freeland a acceuilli la fugitive à son arrivée à Toronto ce samedi 12/0182019

Surprise ! Alors que depuis plusieurs jours on nous annonçait que Rahaf Mohammed allait rejoindre l’Australie mais que ses dirigeants tardaient à lui accorder un visa, nous apprenions hier soir qu’elle était en partance pour le Canada qui aurait été sa destination première. Manœuvre de diversion pour protéger la jeune fille ?

La décision du Canada [d’accorder l’asile à la jeune saoudienne]risque d’aviver les tensions entre Ryad et Ottawa. L’Arabie saoudite avait annoncé en août l’expulsion de l’ambassadeur du Canada, rappelé le sien et gelé tout nouveau commerce ou investissement avec le Canada, après la dénonciation par Ottawa de l’arrestation de militants saoudiens des droits humains, dont Samar Badaoui, soeur du blogueur emprisonné Raef Badaoui, dont la femme et les trois enfants vivent réfugiés au Québec.https://www.lepoint.fr/monde/la-jeune-saoudienne-rahaf-mohammed-al-qunun-est-arrivee-au-canada-12-01-2019-2285285_24.php

La journaliste australienne Sophie Macneill qui avait accompagné Rahaf depuis qu’elle était bloquée dans l’aéroport de Bangkok, qui avait relayé ses tweets et créé le compte #saverahaf a bien sûr déploré le changement de sa destination mais s’est réjouie de son sauvetage in extremis.

Le premier projet de Rahaf est de reprendre ses études auxquelle le père avait mis fin en vue de son mariage forcé catalyseur vraisemblable du projet de fugue au risque de périr.

Le Canada ayant connu plusieurs cas de crimes d’honneur  on peut douter de la réelle sécurité de Rahaf, aussi faut-il continuer à la suivre, la veiller et la soutenir.

 ‎@Sophiemcneill

https://twitter.com/search?q=%23SaveRahaf

Chapeau Ms Al-Qunum ! Vous êtes une héroïne et vous méritez notre soutien, notre encouragement et notre affection. Le fait que vous ayez affirmé souhaiter devenir meilleure et attiré notre attention sur le sort des saoudiennes soumises à la charia vous rend encore plus respectable.

Alice Braitberg

Pour en savoir plus

Lundi 7 janvier, la mobilisation en faveur de la défense de Rahaf est largement engagée. On sait que l’adolescente craint d’être assassinée dans son pays pour avoir refusé le tutorat masculin, la charia et un mariage arrangé« Je suis sûre à 100 % qu’ils me tueront dès ma sortie d’une prison saoudienne », a-t-elle déclaré à l’AFP« J’ai partagé mon histoire et mes photos sur les réseaux sociaux et mon père est en colère à cause de ça… Je ne peux pas étudier ni travailler dans mon pays, donc je veux être libre de pouvoir étudier et travailler comme je le veux », a-t-elle expliqué à la BBChttps://parismatch.be/actualites/societe/224203/mobilisation-pour-aider-rahaf-saoudienne-de-18-ans-a-fuir-sa-famille

Un journal australien estime que Rahaf a commis une faute en croyant que l’Arabie saoudite n’avait pas de représentation en Thaïlande https://www.news.com.au/world/asia/mistake-fleeing-saudi-teen-rahaf-mohammed-alqunun-made-at-bangkok-airport/news-story/da757fc71288d9e7a335bf13fd705b1b

La presse francophone n’a pas beaucoup relayé le drame de Rahaf alors que la presse anglophone a suivi le cas de très près, sans doute parce que la jeune femme s’exprime en anglais mais peut-être pas seulement, la France évitant de contrarier sa communauté musulmane et ses amis saoudiens. Sauf erreur de ma part, il semble que Paris-Match soit le seul magazine français à avoir évoqué le drame de Rahaf en temps réel. . Témoignage de l’avocat français de Rahaf  https://www.parismatch.com/Actu/International/Il-s-en-est-fallu-de-quelques-minutes-pour-que-le-destin-de-Rahaf-Mohammed-al-Qunun-ne-bascule-1598441

Explication du système de tutelle masculine sur les Saoudiennes avec une vidéo de la journaliste Mona Elhatawy https://www.abc.net.au/news/2019-01-10/saudi-arabias-guardianship-system-explained/10703754

http://resistancerepublicaine.eu/2018/04/04/les-parents-des-fillettes-menacees-dexcision-pourront-beneficier-du-droit-dasile/

 

 




2019, année du cochon, le cochon danseur, cochon qui s’en dédit…

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https://fr.freepik.com/vecteurs-premium/2019-joyeux-cochon-annee-celebration-carte-illustration-vectorielle_3548256.htm

2019, c’est l’année du cochon selon l’horoscope chinois. Mon épicier vietnamien m’a offert un calendrier en cachette de ses collègues musulmans et hilare en expliquant : c’est pas halal !

Je viens de découvrir la bière Rince Cochon, attirée par sa magnifique illustration de cochon rose. J’ai goûté celle aux fruits rouges et j’ai beaucoup aimé bien que je ne boive jamais de bière. Elle est moins sucrée que la Kriek, très parfumée et légèrement amère.

VERRE RINCE COCHON RGE 50 CL

https://www.saveur-biere.com/fr/verres-a-biere/2703-verre-rince-cochon-rouge-pied-cochon-25cl.html?gclid=Cj0KCQiAr93gBRDSARIsADvHiOqx2mL2Y789kDkWpYDMl29UC4xP6OayfMfpcx8GGNNoAEe1PiEm9dcaAui5EALw_wcB

La société française Difcom est spécialisée dans la distribution de bières locales parmi lesquelles la Rince Cochon qui ne manquera pas de séduire les patriotes avec son joli cochon rose, rouge ou vert selon la nature de la bière.

La Rince Cochon se marie avec le cochon comme en témoigne cette terrine. Entre cochons, c’est l’harmonie heureuse du « vivre-ensemble ».

TERRINE à la Bière RINCE COCHON

https://www.calais-vins.com/rince-cochon-biere/19143-terrine-biere-rince-cochon-130gr.html?gclid=Cj0KCQiAr93gBRDSARIsADvHiOrqxHuQAmXu4ulNnCC5R5h7wdhXTAN8wQseacAze6nOxg57w5eBObYaArrcEALw_wcB

La Rince Cochon est particulièrement bienvenue pour se rincer le gosier quand on est gavé de politiquement correct. La Rince Cochon permettra d’avaler les couleuvres de l’islamisation pour reprendre des forces en vue de défendre toutes nos traditions qui chagrinent tant ces voyageurs du temps revenus du VIIe siècle par la volonté de nos responsables irresponsables opportunistes et indifférents au Bien commun France.

Jetons-nous sur la Rince Cochon, entassons ses emballages, canettes et bouteilles dans des endroits visibles comme les stations Gilets jaunes. Célébrons l’année du cochon avec tout le folklore porcin de nos amis asiatiques. Le cochon est de saison, profitons-en pour cochonner gaiement et faire la tête de cochon à ceux qui n’ont jamais voulu garder les cochons ensemble. Et n’oublions pas, Gilets jaunes, que cochon qui s’en dédit.  rime avec ma[c}rrons à tirer du feu (« Cochon » est une insulte remontant au Moyen-Âge. En effet, un cochon est par nature un animal sale et répugnant vivant dans la crasse. C’est au XIIIe siècle que cette expression apparaît : celui qui ne respecte pas ses engagements ne vaut pas mieux qu’un porc, un cochon. »

Le Cochon Danseur , film Pathé de 1907

Le catalogue http://www.larincecochon.com/les-bieres/




Gilets jaunes, ne nous laissons pas culpabiliser par Macron-Castaner !

Mon hommage aux victimes de Chérif Chekkat, de leurs familles, de leurs amis et des Strasbourgeois

Après l’attentat terroriste de Strasbourg, gouvernement, personnalités politiques, syndicats, policiers, « penseurs », artistes, experts demandent aux Gilets jaunes de suspendre le mouvement. Les arguments visent tous à culpabiliser les Gilets jaunes comme s’ils étaient responsables des crimes du musulman Chérif Chekkat. D’ailleurs, avant le rassemblement de samedi dernier, tout ce monde annonçait que, s’il se maintenait, il y aurait des morts. Morts, il y a eu en effet trois morts et une victime en état de mort cérébrale à Strasbourg mais les Gilets jaunes n’y sont pour rien.

Arguments fallacieux avancés contre les Gilets jaunes

Le marché de Noël n’aurait pas été suffisamment sécurisé parce que la police aurait été mobilisée/immobilisée par les Gilets jaunes.

Les forces de maintien de l’ordre (policiers, gendarmes, autres militaires) auraient été épuisés par la surveillance des Gilets jaunes. C’est indiscutable mais pas rédhibitoire. Par ailleurs, on peut s’interroger sur l’intérêt des missions confiées à ces hommes. Par exemple circule une vidéo dans laquelle on voit des hommes jeunes piller tranquillement pendant de longues minutes un Monop sans que la police n’intervienne… On y voit quelques Gilets jaunes mais on ne sait pas s’ils sont authentiques ou des racailles déguisées en manifestants. Un seul pilleur aurait été interpellé.

https://youtu.be/4aPSoHgODjE

Les Gilets jaunes auraient créé un désordre favorable à l’action terroriste.

Les blocages routiers auraient empêché la circulation des forces de police.

Chérif Chekkat est passé à l’acte parce qu’il était acculé et que la cible – le marché de Noël – était désignée depuis 2000.

D’après des experts, les terroristes passeraient à l’acte lorsqu’ils se sentent acculés par la police ayant repéré leur dangerosité. Le matin de l’attentat, une importante descente de police, une trentaine d’hommes cagoulés descendus avec sirènes et phares, selon un voisin, aurait perquisitionné le domicile familial et gardé à vue les parents et deux frères du terroriste, lui-même étant absent. Il était recherché pour tentative d’homicide. Ils ont trouvé une arme chargée, des grenades, des munitions et des couteaux. Autrement dit, Chekkat criminel et délinquant depuis l’âge de dix ans (en 1999 pour menaces et abus de faiblesse), radicalisé et prosélyte, était prêt depuis longtemps et attendait l’occasion favorable pour agir. En l’occurrence, le marché de Noël qui avait déjà été menacé par un attentat en 2000, rassemblement festif qui attire des gens de toute la France et du monde entier, était idéal pour commettre un crime de masse. Le supposé allègement de la surveillance policière mobilisée par le contrôle des Gilets jaunes renforçait l’opportunité mais le déclenchement du passage à l’acte a été la descente policière. Accuse-t-on la police d’être responsable de l’attentat ? C’est pourtant indiscutablement le déclencheur du passage à l’acte du terroriste.

Gilets jaunes, tenons bon, ne nous laissons pas détourner de nos revendications fondamentales et essentielles !

Après la mort d’un jeune homme renversé la nuit dernière par un conducteur affolé, il est plus que temps de mettre en place des modes de manifestation patents sans pour autant se mettre en danger ou mettre en danger la sécurité physique et économique d’autrui. Ce mouvement fantastique et fondamental ne doit pas se laisser décourager par la désinformation, la culpabilisation, le lavage de cerveaux, la manipulation par les provocations et les menaces. Il faut continuer avec d’autres méthodes intelligentes, créatives, efficaces et « douces ». Viser la visibilité par des milliers de petits regroupements locaux et le désordre dans les administrations qui ne vendent ni ne distribuent de cadeaux de Noël. Ce n’est qu’un exemple. Gilets jaunes, imagination au pouvoir !

Alice Braitberg




Inch’Allah : encore un petit effort, Messieurs Davet et Lhomme…

Gérard Davet et Fabrice Lhomme sont deux journalistes d’investigation au journal Le Monde. Ils ont déjà sorti plusieurs affaires principalement sur les politiques de droite et sont les auteurs du recueil des confidences de François Hollande « Un président ne devrait pas dire ça ». Ils racontent que certains propos du président les ont incités à faire cette enquête sur l’Islam en Seine-saint-Denis comme « Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute. »

Dans le cadre du Centre de formation des journalistes, ils ont entrepris de mener une enquête vraie de vraie avec un groupe de cinq étudiants prometteurs. Ce travail qui a duré une année, a produit un ouvrage, Inch Allah l’islamisation à visage découvert et un documentaire acheté et diffusé par LCP, les télévisions nationales n’en ayant pas voulu. Dans ce reportage, les journalistes confirmés apprennent aux étudiants à mener l’enquête en se posant des questions contrairement, selon eux,  au documentaire de Bernard de la Villardière sur le même sujet . Lhomme et Davet s’interrogent « Cette propagation [de l’islam] constitue-t-elle réellement un problème ? Ne faut-il pas accompagner ce retour du sentiment religieux plutôt que tenter de le freiner ? (…) il ne nous appartient pas, à nous journalistes, de répondre à ces interrogations. » Comme s’il ne s’agissait que de « retour du sentiment religieux » et non pas d’une guerre de conquête.

Nos champions du reportage prétendent ne pas avoir de préjugés et enquêter en toute objectivité ce qui ne saute pas aux yeux dans les propos de l’équipe qui dit vérifier tout ce qui a pu être dit sur l’islamisation comme « le café interdit aux femmes » qu’ils sont allés visiter et concluent qu’il n’est « pas salafiste ». Dans l’émission « C à Vous » du 16 octobre, Davet définit l’objectivité de l’enquête par son contraire quand il dit qu’il ne fallait pas sombrer dans l’amalgame et l’islamophobie. Comment peut-on être objectif quand on met des filtres d’emblée ? Il me semble que pour enquêter on se doit d’être complètement ouvert et exempt de préjugés vis-à-vis de tout ce que l’on peut voir et entendre et c’est seulement au moment de la rédaction de ce travail que l’on peut arrondir les angles pour d’impérieuses raisons telles que la sécurité des personnes rencontrées et celle des enquêteurs.

Autre objection au sérieux de l’enquête c’est le choix  d’interlocuteurs à visage et nom découverts. On se doute bien que dans le 9-3, si on tient à sa peau, il est préférable de s’autocensurer d’une part et d’autre part ne pas dévoiler le fond de sa pensée si elle est contraire à ceux qui dominent le rapport de forces. Derrière ce refus de principe de l’anonymat par les professeurs Lhomme et Davet, on comprend un désir de légitimité, de reconnaissance par les pouvoirs politiques, médiatiques et mafieux, une inscription dans le giron du politiquement correct. Bernard de la Villardière ne semble pas avoir pris de telles précautions puisqu’il a été agressé et son équipe chassée du 9-3 alors que les gentils étudiants journalistes ont reçu le meilleur accueil des habitants et responsables du département qui est l’un des plus dangereux de la France et où nombre de français ne souhaitent pas s’aventurer, encore moins y travailler et y habiter.

Il suffit de regarder les statistiques 2017 du Ministère de l’Intérieur qui ne prennent en compte que les plaintes et ne sont donc qu’une approximation de la réalité. On peut aussi s’étonner de la liberté des deux jeunes femmes de l’équipe à circuler cheveux au vent dans le 93 et, pour l’instant, à ma connaissance, je n’ai pas entendu de journalistes mainstream leur poser la question . Si personne n’en parle c’est donc que l’insécurité n’était pas au rendez-vous ce qui est plutôt surprenant en Seine-saint-Denis.

Carte des violences en 2016 d’après http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/01/02/01016-20170102ARTFIG00290-decouvrez-la-carte-des-crimes-et-delits-en-france-et-dans-le-grand-paris.php

Après la publication du livre et du documentaire sur le making of du reportage, la directrice d’établissement scolaire longuement citée proteste contre la « cuisine » qui a été faite de ses propos qui, selon elle, laisseraient entendre qu’elle passe son temps à lutter contre l’invasion de l’Islam dans son établissement, ce qui serait faux; des policiers du 93 nient qu’il y ait des problèmes pendant leur barbecue annuel sur l’alimentation halal et le refus de consommer des plats préparés par des femmes.

Parmi les déclarations des interlocuteurs choisis par les deux journalistes du Monde, on entend le sempiternel argument takkiyaquiste  « je ne reconnais pas ma religion, l’Islam c’est pas ça » .

Le documentaire porte plus sur la méthode que sur le fond puisque les protagonistes ne veulent surtout pas être taxé d’islamophobie et le disent fermement comme si c’était la lèpre. Davet affirme faire du véritable journalisme à la Jack London mais je n’ai pas été convaincue par la démonstration d’abord parce qu’il est connu que l’objectivité pure n’existe pas. Nous sommes toutes et tous conditionnés par notre milieu de naissance, par notre environnement social, nos études, nos fréquentations et les émanations des intellectuels de notre époque. Même si nous ne faisons pas de politique, stricto sensu, nous avons des opinions politiques de fait. On apprend ceci pour mener des enquêtes sociologiques en faisant la différence entre entretiens directifs et non directifs. L’enquêteur doit se défaire de toute idée préconçue pour entendre l’enquêté afin de ne pas induire ses réponses. Cet exercice exige une grande probité intellectuelle, beaucoup d’attention et de l’humilité.  L’humilité, Davet et Lhomme la mentionnent uniquement pour expliquer aux journalistes en devenir qu’ils doivent accepter l’autorité du rédacteur en chef.

Comment croire aux propos de Lhomme et Davet quand ils affirment sur France Inter   « Le pire, parce c’est notre terreur à nous tous, journalistes, de se laisser happer par des fantasmes ou des idéologies médiatiquement martelées. Le pire, parce qu’« islamisation » signifie que des lois religieuses régiraient différentes strates de la société, mais ne signifie pas « jihadisme », c’est-à-dire combat jusqu’à la mort de quelques-uns au nom de l’Islam. Cette terreur incite automatiquement à l’auto-censure et dans le cas de ces enfants d’Edwy Pleynel, au politiquement correct de gôche. C’est comme s’ils disaient « on y va parce que le sujet est monopolisé par « lextrêmedroite » mais rassurez-vous, on vous dira la vérité que vous devez connaître pour ne pas faire son jeu. »

Les accointances Davet et Lhomme, sont claires Fils spirituels d’Edwy Plenel, ils sont à l’origine de nombreuses affaires visant quasi-exclusivement la droite et l’UMP. À voir le peu de diversité de leurs enquêtes, on peut se demander si les deux hommes ne mènent pas plus un combat politique plus qu’une mission journalistique d’intérêt général… Karachi, Bettencourt, Clearstream… tant de bûches glissées avec fracas dans les roues du carrosse de la droite. https://www.ojim.fr/portraits/fabrice-lhomme-et-gerard-davet/

Sur le fond, rien de nouveau puisque depuis plus de dix ans, la « fachosphère » comme « ils » disent, ne cesse de donner des informations sur le mal que font les musulmans à la France et aux Français. Ce qu’il y a de nouveau dans cette entreprise c’est qu’elle quitte la « fachosphère » pour entrer dans le monde des bien-pensants et c’est ce que nous vendent les éditions Fayard, LCP, nos deux pygmalions et leurs copains. En ce sens cet ouvrage et ce documentaire ouvrent une fente dans le voile opaque du déni. Ce n’est qu’un début, continuons le combat !

Alice Braitberg

Inch’Allah, l’islamisation à visage découvert

  • Documentaire de LCP à voir en replay ou en direct aux dates et heures suivantes

DIFFUSIONS SUR LCP TNT

  • Mercredi 17 octobre 2018 à 20:30
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Pour en savoir plus

  • Ouvrage publié par les éditions Fayard

https://www.fayard.fr/actualites/inchallah-lislamisation-visage-decouvert




Pas d’accord avec Brigitte Lahaie, qui critique les féministes

Après avoir sévi pendant 15 ans sur RMC, Brigitte Lahaie anime une émission sur le sexe depuis deux ans sur Sud Radio dont le patron lui voue une admiration sans bornes. On le comprend, l’animatrice promeut la sexualité des hommes et invite les femmes à les imiter. Elle victimise ces hommes qui seraient castrés par les femmes, elle les plaint et les conforte dans leur douleur de ne plus pouvoir dominer les femmes comme la nature l’ordonnerait. Elle se victimise elle-même en se déclarant féministe incomprise, stigmatisée pour avoir joué dans des films pornographiques « féministes », selon elle, qui considère que prendre des amants pour compenser l’insuffisance sexuelle d’un mari  (le scénario qu’elle donne en exemple), c’est hautement féministe.

Brigitte Lahaie est sortie de son temple pour signer la pétition honteuse des cent femmes hostiles au mouvement #balancetonporc #metoo et se plaint d’avoir été lâchée par des signataires (qu’elle aurait recrutées) pour avoir affirmé qu’il est possible d’avoir un orgasme quand on est violée.

Cette affirmation réitérée, outre qu’elle conforte les violeurs dans leur crime, pourrait être acceptable si elle était contextualisée, mais dite de manière aussi péremptoire, c’est une incitation au viol.

Tout d’abord, Brigitte Lahaie milite pour l’orgasme obligatoire, à l’image de la sexualité mâle : excitation, bandaison, pénétration, éjaculation, roupillon. Outre le fait que la majorité des femmes n’éprouvent pas d’orgasme pendant le coït (sujet tabou), de nombreuses études démontrent que le principal organe sexuel de la femme est son cerveau et que son plaisir irradie la totalité de son corps et pas uniquement l’équivalent organique du pénis, le clitoris. Une femme peut avoir énormément de plaisir, de jouissance, de bonheur, d’extase sans la mécanique de l’orgasme au sens clinique. Or, dans le monde de Brigitte Lahaie, une femme anorgasmique – la majorité dans le coït – est une malade qui doit consulter un sexologue – mâle de préférence – et faire de nombreuses expériences sexuelles pour « se trouver » sexuellement, à savoir être « formée » par le mâle. Ce diktat culpabilise les femmes et renforce le sentiment de supériorité des mâles adorateurs de leur orgasme. Et tant pis pour les « pauvres » hommes, forcément à rééduquer, qui n’atteignent pas l’orgasme, qui ne bandent pas ou sont éjaculateurs précoces. Ils n’ont qu’à écouter Brigitte Lahaie pour résoudre leur problème. Na ! Ses copains sexologues apprécient qu’elle leur fournisse de la clientèle, alors, quand elle les invite, ils se gardent bien de ne pas respecter sa ligne de pensée, quand bien même ils n’approuveraient pas ses affirmations obséquieuses vis-à-vis des préjugés sexistes du grand public, femmes et hommes confondus.

Brigitte Lahaie se victimise également parce qu’on lui reprocherait d’être une ancienne star du porno. Mais Brigitte, c’est précisément parce que vous êtes une ex-star du porno que les gens imaginent que vous avez tout compris de la sexualité et c’est pour cela qu’ils vous écoutent et font le beurre des annonceurs des radios qui vous accueillent. On le sait, aujourd’hui le porno est l’éducateur sexuel des enfants dès 11 ans. À ce propos, oser affirmer comme vous le faites « et je n’entends pas beaucoup les féministes sur la question de la pornographie actuelle qui est d’une violence terrible pour les femmes » est un mensonge. Sur le plan des compétences, ce n’est pas parce que vous avez joué dans des scènes de sexe torrides que vous connaissez la sexualité des femmes et que votre propre expérience de la sexualité vous légitime pour causer de la sexualité féminine qui est tellement complexe qu’elle pose encore aujourd’hui des tas de questions non résolues et qu’elle demeure un mystère pour beaucoup d’experts, ce que vous n’êtes pas.

Quant à avoir un orgasme pendant un viol, savez-vous que la peur, quel que soit son objet, déclenche des réactions physiques étonnantes et incontrôlables ? En dehors du fait que l’on peut uriner et déféquer dans sa culotte, saigner du nez, de l’anus ou du vagin, transpirer excessivement, trembler de tout son corps, avoir un malaise, perdre la raison, perdre la mémoire, faire un pic d’hypertension, perdre la vue momentanément, être paralysée par sidération ou même déclencher un orgasme, puisque vous le dites. Il faut croire que cela vous est arrivé pour l’affirmer avec tant d’assurance. Je ne dis pas que cette dernière réaction soit impossible, je dis que l’affirmer comme vous le faites est une manière de rentrer dans le fantasme du violeur et de le conforter dans son crime, minimisant ce dernier puisque la victime en aurait tiré du plaisir. C’est irresponsable et criminel de votre part.

Brigitte Lahaie estime que la libération de la parole des femmes victimes de violences sexuelles est actuellement un féminisme qui « n’est pas pour la femme, mais contre l’homme ». À l’instar du magazine « Causeur », parangon de la chasse aux féministes, elle mélange séduction et harcèlement pour en déduire qu’aujourd’hui les hommes n’osent plus aborder les femmes. Elle ne doit pas beaucoup sortir seule de son studio, ou alors elle est aveugle, sourde et insensible à tout contact imposé. Quelle est donc l’économie de ce mensonge ? À qui ça profite ? Certainement pas aux femmes quotidiennement harcelées et violées toutes les 7 minutes en France aujourd’hui.

Faudrait-il expliquer à Brigitte Lahaie et aux hommes qui la vénèrent qu’il y a un monde entre la séduction et le harcèlement, le charme et la prédation ?

Heureusement, quelques hommes ne tombent pas dans la mare boueuse de Brigitte Lahaie et de ses admirateurs, comme ce lecteur du Point qui commente son interview :

Par Papageno42 le 15/10/2018 à 12:10

Non, non et non

Non, Mme Lahaie, les films pornographiques ne sont pas « féministes ». Ils font partie de la culture du viol dont vous êtes une des porte-parole, et je vous invite à lire « Pour en finir avec la culture du viol », de Noémie Renard pour mieux le comprendre.

Non, moi qui suis un homme, je n’ai pas peur d’offrir un café ou de déjeuner avec mes collègues féminines. Je me réjouis d’un monde post-MeToo qui commence à se dessiner et où les femmes sont plus libres car mieux respectées. Où les victimes de violences sexuelles qui sont aux 2/3 des enfants (et parmi ces enfants 1/4 de garçons) sont davantage écoutées, entendues, prises en charge. Je ne vois nullement mes possibilités d’aventures sentimentales et érotiques limitées par le respect du consentement.

Mme Lahaie véhicule dans cette interview une culture sexiste, malsaine et violente dont j’espère bien qu’elle va continuer à régresser et à se ringardiser. Et je pense que les hommes ont tout à gagner dans les transformations que le « MeToo » provoque : liberté et sécurité pour toutes et tous, et meilleure protection des enfants contre les prédateurs sexuels.

https://www.lepoint.fr/societe/brigitte-lahaie-le-feminisme-actuel-n-est-pas-pour-la-femme-mais-contre-l-homme-15-10-2018-2262992_23.php

Alice Braitberg




Pédagogie active : Montessori ou Freinet ?

Mes petites filles devant bientôt entrer en maternelle, j’ai rafraîchi mes connaissances sur la pédagogie active et j’en ai discuté avec mon amie Carole qui est institutrice en maternelle publique. Il en ressort que le prestige actuel du Montessori surévalue la méthode par ailleurs fort coûteuse alors que la pédagogie Freinet intégrée à l’école publique continue à faire ses preuves en maternelle et en primaire. Coïncidence pure avec mes interrogations, un timbre à l’effigie des époux Freinet est mis en vente ce lundi 15 octobre.

Un timbre à l’effigie de Célestin Freinet

 Célestin et Élise Freinet auront un timbre à leur effigie. Il sort lundi 15 octobre.

La méthode active d’Élise et Célestin Freinet est depuis longtemps intégrée à la formation et la pratique des enseignants de maternelle et de primaire. Aujourd’hui, on parle surtout de la méthode Montessori (1870-1952) parce qu’elle avantage les écoles privées payantes alors que la méthode Freinet (1896-1966) est intégrée aux protocoles de l’école publique gratuite.

La différence essentielle entre les deux méthodes est l’apprentissage individuel pour Montessori et le travail collectif pour Freinet. Toutefois, Freinet a emprunté à Montessori ce qu’il y a trouvé de meilleur en reconnaissant l’apport révolutionnaire de sa méthode. Montessori insiste sur l’apprentissage de la manipulation des objets quand Freinet incite aussi à l’ouverture sur le monde environnant.

Le contexte de l’élaboration de ces méthodes et leur application visaient à rendre l’enfant autonome et prêt à travailler en usine chez Montessori. Quelques décennies plus tard, le développement industriel, avec ses applications dans la vie quotidienne, la recherche sur le développement génétique de l’enfant (Piaget, Alfred Binet, René Zazzo…), l’intégration sociétale de l’enfant comme personne (John Dewey, Dr Spock…), l’influence des intellectuels communistes et des innovations pédagogiques de l’URSS ont orienté Élise et Célestin Freinet vers la socialisation du jeune enfant. On ne travaille plus seul mais en groupe, on échange avec les camarades d’école et on regarde comment font les autres. On ouvre la classe sur l’extérieur : visites d’usines et de commerces, classes de nature, etc.

Alors pourquoi aujourd’hui la mode Montessori ?

–  parce que, devant la dégradation des écoles publiques, des parents se tournent vers des écoles privées, y compris les responsables de ce capharnaüm.

– parce qu’elle distingue les écoles privées des écoles publiques qui ne nomment pas leur méthode pédagogique. On dit que l’enfant va dans une école Montessori, on ne dit pas qu’il va dans une école Freinet.

– parce que la méthode Montessori utilise des objets dédiés (balles, crayons, jeux pédagogiques, etc.) qui sont « bankable ».

– parce que la méthode Montessori favorise l’individualisation qui est à la mode dans les civilisations occidentales.

– parce que, ce qui étant rare étant cher, les écoles Montessori rapportent de l’argent. Les frais de scolarité peuvent se monter à 10 000 €/mois, sans compter le coût de la cantine et de la garderie, certaines fournitures scolaires, les sorties et voyages, etc.

– parce que l’effort de l’enseignant est moindre : il montre à l’enfant et le regarde se débrouiller sans commentaires. Il peut donc observer plusieurs enfants à la fois et l’école peut engager à moindre coût des « animatrices » Montessori.

– parce que la plupart des écoles privées sont catholiques et que Maria Montessori était une fervente catholique, alors que Freinet était communiste. À ce propos, notons que certains adeptes de la pédagogie Freinet ont pu se comporter de manière sectaire, communisme oblige. Ces dérives n’enlèvent rien à l’intérêt de l’apport d’Élise et Célestin Freinet à l’éducation des petits enfants.

Beaucoup d’écoles se revendiquant « Montessori » n’appliquent pas vraiment cette pédagogie mais en réclament le prix du marché.

Les avantages de l’école maternelle publique

La gratuité

L’école maternelle publique française est réputée dans le monde entier comme étant d’excellence.

Elle est obligatoire à partir de deux ans et demi.

La collaboration des parents est demandée.

L’Éducation nationale recommande de mélanger les petits, dix maximum, aux moyens. C’est stimulant pour les petits qui imitent leurs aînés et socialisant pour les plus grands qui doivent apprendre à faire attention aux petits. La possibilité pour les petits de circuler dans les classes pour aller voir le lapin des grands ou l’escargot des moyens concourt à leur éveil.

Désormais, presque toutes les écoles de la Ville de Paris proposent de la nourriture bio et locale à la cantine.

Les inconvénients de la maternelle publique

– parfois des classes surchargées.

– l’obligation d’aller en récré ou de faire la sieste à heures fixes, « une violence » selon l’institutrice Carole.

– Parfois la tiédeur de la direction à appliquer les recommandations concernant les classes de plusieurs niveaux, la présence à temps partiel (le matin seulement), l’absence prolongée des vacances scolaires. Les parents ont donc intérêt à instaurer et entretenir de bonnes relations pour négocier avec la direction de l’école maternelle.

L’école maternelle à mi-temps serait une solution idéale

Selon Carole, l’Éducation nationale n’ayant pas tenu ses promesses en matière de rythmes scolaires, le petit enfant ne peut trouver aucun bénéfice l’après midi. Il ne peut qu’accumuler de la fatigue. Mais les rythmes changeront peut-être un jour… Aux parents d’agir.

Alice Braitberg

Pour en savoir plus

https://forums-enseignants-du-primaire.com/topic/196729-r%C3%A9flexion-sur-les-p%C3%A9dagogies-montessori-et-freinet/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Maria_Montessori

https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9lestin_Freinet

Coût du matériel Montessori https://www.montessori-spirit.com/fr/