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Réponse à une amie africaine qui reproche leur « racisme » aux Israéliens

Je viens d’être interpellé par une amie africaine vivant en France. Elle m’envoie une vidéo montrant une toute jeune femme israélienne, habitant Jaffa, dire devant une caméra : « oui je suis raciste »… et justifier qu’elle manifeste « contre la présence d’Africains », venus du Soudan et Érythrée pour la plupart.

Le commentaire de l’amie appelle réponse.
Je la cite : « comment des gens qui ont souffert autant du racisme peuvent-ils faire ce qu’on leur a fait (…) et que les personnes qui habitent la « terre sainte » peuvent être aussi méchantes ? Que ça lui fend le cœur».

Je n’ai pas répondu directement à cette amie ; je lui ai simplement dit ceci : (que) l’on met partout, à toutes les sauces, le mot racisme, et qu’on interdit ainsi le débat simple et précis : sur les problèmes d’ordre public ; sur les questions de ressources et d’espace ; sur toutes les questions quotidiennes qui se posent précisément à Jaffa, à savoir : l’ordre public, la sécurité et l’insécurité au quotidien, pour les femmes principalement, mais pas qu’elles, et les causes humaines de ces questions.

En 2006, lorsque des Soudanais – venant de ce qui deviendra en 2010 le Soudan-sud produit de la partition de l’ex Soudan britannique consécutive à un demi-siècle de djihad ayant fait de 5 à 7 millions de victimes parmi les chrétiens et les animistes – tapaient à la porte d’Israël, parce que c’était alors « leur seul espoir », j’ai été de ceux qui ont dit et écrit : accueillons-les.

Une vingtaine de mille ont été accueillis. D’autres ont tenté, plus tard, de gagner Israël « leur seul espoir ». Sur la route d’Israël, ils seront souvent enlevés, torturés, réduits à l’état d’esclaves, par les futurs djihadistes daeshistes intervenant dans le Sinaï égyptien.
On peut ne pas être d’accord avec la façon de s’exprimer de la jeune manifestante résidente de Jaffa, montrée par la vidéo circulant sur le Net. On peut ne pas être d’accord avec elle, mais on ne peut nier pour autant la réalité des violences quotidiennes subies par les habitants juifs de Jaffa ou de certains quartiers de Tel Aviv.

Question : Est-ce « raciste », est-ce « méchant », que de ne plus vouloir supporter les violences quotidiennes ?
Et au-delà des questions de violences urbaines quotidiennes, on ne peut manquer de voir que derrière tout cela il y a le problème de savoir : si l’Afrique est et doit être un réservoir de migrantariat ou si, au contraire, elle doit pouvoir réaliser ce dont parlait fort justement Kadhafi, quoi qu’on pense de son gouvernement et de sa manière d’être ?

L’Afrique a un destin positif possible

L’Afrique peut se faire un destin ; elle peut se faire un destin en conformité avec la fierté exprimée par ceux qui affirment et répètent en boucle : c’est d’Afrique que l’humanité est sortie ; c’est d’Afrique qu’est sortie la civilisation, née il y a dix mille ans en Egypte purement noire puisque c’était avant que les Africains sortis d’Afrique ne s’adaptent à l’Europe et à l’Asie et n’y perdent leur mélanine et devenir « blancs ».
Si c’est effectivement à l’Afrique que nous devons cela, comment se résoudre à ce que ce continent devienne en 2018 une masse de manœuvre pour les aventuriers dévoyant les aspirations à la fraternité universelle pour détruire les souverainetés nationales seuls outils de la souveraineté populaire, seuls outils de la démocratie politique face au FMI, à la Banque mondiale et aux différentes bureaucraties prenant un peu partout le pouvoir au détriment des organes électifs.

La question, n’est-ce pas, plutôt que de reprocher à quelques Israéliens de trouver que les violences urbaines répétitives à Jaffa et dans deux ou trois autres lieux ont assez duré, n’est-ce pas dire clairement : ce que doit signifier, pour l’Afrique, de se doter de gouvernements nationaux fondés sur des principes démocratiques de gouvernances visant à la réappropriation des ressources agricoles et minières au bénéfice des populations ?

Oui l’Afrique a un avenir. Il n’est pas de se vider pour noyer les nations européennes sous le poids économique et culturel du migrantariat sans limite.

Dans cette perspective positive : de fabrique de migrants, l’Afrique peut devenir une terre d’immigration et de développement auto-centré.
Pour cela, il faudra, qu’en Érythrée, la dictature odieuse, débris du défunt stalinisme, cède la place ; pour cela, il faudra, qu’enfin cesse le bourbier sanglant d’un demi-siècle de djihad lancé par Khartoum contre les chrétiens et les animistes ; djihad continuant contre « les mauvais musulmans » du Darfour. Pour cela, il faudra : que Boko Haram soit défait au Nigeria et au nord Cameroun ; il faudra aussi que les populations autochtones (groupes de « natifs » : Massaï, Khoisan, Bushmen, Pygmées…) ne soient plus traitées pires qu’elles l’étaient par les anciennes puissances coloniales.

Mais ceux qui font grief à Israël, refusent de regarder ces choses en face. Ils vénèrent la migration devenue migrantariat, une nouvelle condition sociale, comme étant un destin naturel et nécessaire de l’humanité. Par conséquent, ils font à Israël le procès de vouloir rester lui-même et de ne pas accepter cette donnée.

Dans cette affaire, les Africains de Jaffa et de certains quartiers de Tel Aviv ne sont qu’un prétexte et rien qu’un maquillage d’intentions auxquelles on est partout confrontées : au nom du libre marché, au nom de la libre circulation sans limite de tous et de chacun appelé à entrer dans le migrantariat succédant au salariat, laissant à l’homéostasie du marché et des flux humains non régulés le pouvoir de trouver ses équilibres toujours et nécessairement provisoires, l’intervention responsable des Etats et des gouvernements est déclarée mauvaise, xénophobe, raciste.

Bref, derrière le procès fait à Israël, on trouve la trique des libres échangistes de ce début de siècle, des personnages plutôt inquiétants pour lesquels la faillite de l’URSS équivaudrait à la nocivité de toute organisation consciente et de toute planification des grandes ressources et forces productives.

Alon Gilad




Europe 1 et Hamon : des menteurs au service de Soros

D’Europe 1 à Benoît Hamon, nous assistons chaque jour un peu plus à l’étranglement de ce que les mots liberté et démocratie veulent dire.
1° Ce matin, Europe 1 se livrait à son habituel petit business. Ce matin, comme par hasard, Trump était la tête de turc de l’équipe de « journalistes ». Et nos chroniqueurs de continuer la campagne électorale américaine, se félicitant que des pressions soient organisées (ou « spontanées ») vers les grands électeurs qui doivent voter aujourd’hui. Ce média se félicitait aussi de nouvelles déclarations de sommités du milieu du spectacle rejoignant Obama et la CIA pour incriminer Vladimir Poutine : la victoire de Trump lui serait due…

Depuis que la clique Soros a commencé sa campagne post-électorale dont le message est devenu un slogan officiel depuis la dernière conférence de presse d’Obama et le rapport « secret » du CIA- dont l’ex-président a fait état-, on ne parle plus que de cela.

Une chose m’intrigue, je vous la livre : en quoi consiste l’action délétère des services secrets russes ?
Comment ont-ils fait, pour que la victoire automatique annoncée de la dame Clinton soit devenue une défaite ? Comment se fait-il que la défaite de Clinton prenne même des allures de déroute, à la suite des recomptages de bulletins de vote, dans trois états où ils ont été demandés par une certaine Stein, candidate écologiste ?

En effet, ce dont personne ne parle, en tout cas pas au micro d’Europe 1 : c’est que les résultats définitifs, des trois états où la vérification a été faite, ont montré de la tricherie. Dans un état tenu par les partisans de Mme Clinton, la totalité des voix obtenues est supérieure au nombre d’électeurs inscrits ; un véritable miracle, et dans les trois cas, Trump y avait recueilli plus de bulletins vérifiés en sa faveur que ce qui lui avait été attribué par les assesseurs manifestement pro-Clinton. Du côté de Mme Clinton, c’est beaucoup moins de suffrages qui devaient revenir selon le vote des électeurs.

Curieusement, la rédaction d’Europe 1 n’a jamais entendu parler de ces trois états, ni de ces trois fraudes portant sur des dizaines de milliers de voix ?

Reposons-nous donc la question : comment Poutine a bien pu peser en faveur de Trump s’il ne lui a pas donné plus de voix qu’il n’en avait réellement recueillies ? S’il n’a pas fait, avec les machines à voter -en œuvre dans certains états- ce que les petites cliques de partisans de l’aventurier Soros avaient l’intention de faire, à savoir : transformer des voix Trump en voix Clinton ?

On n’a pas cherché ou pas voulu être plus précis ce matin. On a seulement accusé…
Poutine aurait faussé les élections. Europe 1 le répète en boucle en France. Il convient, par conséquent, de le croire. Il serait donc juste et démocratique : que les grands électeurs républicains ne tiennent pas compte du mandat qui leur a été confié par les électeurs de base et qu’ils ne votent pas Trump.
Question, si les informations divulguées par Wikileaks, -que les hackers de Poutine auraient transmis à ces hackers jusqu’alors adulés des médias et du showbiz-, étaient vraies, il faudrait plutôt demander aux grands électeurs démocrates de ne pas voter Clinton.

En effet, les hackers ont mis sur la place publique ce qu’Obama et le CIA voulaient cacher aux électeurs : Obama-CIA avaient décidé qu’il fallait taire les turpitudes de la candidate du parti dit démocrate.
Obama-CIA avaient décidé qu’il fallait que reste cachée la grave irresponsabilité politique d’Hillary Clinton et sa vénalité, sa corruption grave.

Etait-ce mal, que les électeurs le sachent avant de mettre leur bulletin dans l’urne ou qu’ils cliquent sur un des boutons des machines à voter programmées par les hommes de Soros (selon un logarithme mis au point pour assurer la victoire d’Hillary Clinton). Mais ces questions n’effleurent pas nos spécialistes…

2° Terminons sur le minuscule Benoît Hamon. On sait qu’un reportage se faisant l’écho du combat de femmes, en particulier de femmes musulmanes -d’origines africaines et nord-africaines-, a montré que, dans certains endroits de la couronne parisienne, la femme n’est plus réellement libre d’entrer là où l’homme entre et stationne, dans des bars plus particulièrement.

En quoi le « rebelle » ancien ministre, candidat à la primaire socialiste, peut-il se relier au cinéma de nos médias se posant en supplétifs d’Obama-CIA ?

Pour justifier qu’il ait d’abord nié, d’un revers de main, -l’information concernant certains cafés du 93 où les habitués arabo-musulmans ont fait comprendre à ces femmes prétendant s’y faire servir qu’elles devaient aller voir ailleurs, que là n’était pas leur place-, le rebelle ex ministre a cherché à justifier cela en prétendant : que les bistrots ouvriers du passé parisien étaient comme ça.
Mentez avec assurance, inventez, ça passera mieux auprès des médias…

Où Monsieur Hamon a-t-il jamais vu cela ? La femme de Ménilmontant, du Faubourg Voltaire, du Faubourg du Temple ou de Belleville, était souvent une ouvrière. Elle allait plus ou moins souvent au bistrot, elle y consommait, y compris un p’tit blanc ou un ballon, avec ou sans son homme. Le bistrot, depuis longtemps, était un lieu de discussion, un endroit de « conversation de comptoir », où l’information et les décisions d’action circulaient. Le bistrot était un lieu de meeting permanent pour le petit peuple ouvrier parisien. La femme y prenait bien souvent sa part. Il faut être un « petit bourgeois » (au sens politique et marxiste du terme), ou un ignorant de mauvaise foi refusant de s’instruire pour mieux mentir afin de justifier l’injustifiable, pour prétendre que le bistrot ouvrier n’était pas ouvert à la femme. Ce qui pouvait être fermé, au quidam homme ou femme, ce sont ces lieux enfumés où la pègre arrangeait ses affaires, où seules les prostituées avaient libre accès en dehors des truands; mais ça c’est un autre problème qui n’avait rien à voir avec les bistrots ouvriers ; c’était des repaires à « macs » et à « monte en l’air ». Ce n’est pas de ces lieux-là dont a parlé Benoît Hamon pour justifier ou banaliser ceux dont il était question ces derniers jours.

3° évacuation d’Alep : autre information, autre mensonge. En effet, le média fait état des empêchements mis à l’évacuation des quartiers Est d’Alep formant la base territoriale de l’insurrection contre le gouvernement Assad. Mais ce qu’il omet, mais n’est-ce qu’une omission, c’est que six bus ont dû hier ou ce matin rebrousser chemin, qu’ils ont été interdits d’évacuation par les pistoleros djihadistes d’Al Nosra ?

Le média cache l’intervention armée d’Al Nosra empêchant l’évacuation de civils. Par contre, il laisse entendre que militaires russes et Syriens ont été la cause de ces empêchements d’évacuation. Information, vous avez dit information ?

Alon Gilad 




Du marxisme-léninisme-stalinisme-maoïsme au djihadisme et à la charia

Ri7plenelmuslecheIl se manifeste, ces derniers jours, des continuités que l’on avait pronostiquées, mais pour lesquelles on souhaiterait ne pas avoir eu raison. Elles peuvent surprendre, mais en apparence seulement.

Ceux qui ont approuvé ou refusé de condamner les fusillades de masse et les dizaines de milliers de déportations, dans le goulag sibérien, de Hongrois ayant pris part à la révolution de 1956 ; qui ont applaudi quand l’Algérie a été proclamée « arabo-musulmane » en juillet 1962 (spoliant ainsi et recolonisant une nouvelle fois les Amazigh d’Algérie qui avaient formé l’essentiel des maquis ALN) ; qui étaient aux anges, quand la « grande révolution culturelle prolétarienne » et le grand timonier humiliaient et tuaient – par dizaines, centaines de milliers et millions- les Chinois ; qui ont tourné la tête, quand la victoire de l’oncle Ô jetait à la mer des centaines de milliers de prolétaires, de petites gens, et de paysans Vietnamiens ; qui…

Les différentes variétés de crypto-stalinisme témoignent en effet d’une hargne féroce, à l’encontre des lanceurs d’alerte exposant quotidiennement leur vie pour que leurs concitoyens réagissent avant qu’il ne soit trop tard, face à une entreprise visant sciemment à corseter la société pour réduire le non-musulman à l’état de dhimmi racketté perpétuellement, liquidé quand il ne voudra plus se laisser humilier et payer sans rien dire.
C’est ainsi que l’Emir Plenel et un comparse veulent faire interdire une conférence sur la laïcité, donnée en province par Christine Tasin

Les « modérés » de l’islam se déchaînent aussi

Tel modéré fait appel aux vieilles recettes du Brejnévisme finissant, pour claquemurer Eric Zemmour, proposant… qu’il soit déradicalisé. Avec une vingtaine d’autres sommités, des « musulmans » ayant réussi dans la société française, le modéré-chef de meute laisse entendre : que le discours du chroniqueur n’est en fait qu’une vilaine logorrhée maladive, furieuse et calomniatrice, relevant de la médecine psychiatrique.

L’URSS des années 70 revient, sous le lourd manteau, de type gestapiste ou kgébiste, de la défense de la bonne réputation du coranisme.

Tout ce joli monde se retrouve, pour réclamer un interdit professionnel, -à l’encontre d’Eric Zemmour-, accompagnant sa « déradicalisation », pas moins.

On sait que la « déradicalisation » est un stage, un séjour, proposé à d’anciens assassins et esclavagistes djihadistes, de retour de Syrie-Irak, ou à des gens se mouvant dans le milieu salafiste où se recrutent : les futurs décapiteurs d’hommes ligotés, les esclavagistes jouissant du sexe de femmes et de fillettes Yezidis ou Kurdes, les illuminés de l’Oumma au garde à vous perpétuel.

Eric Zemmour est ainsi catalogué, accusé, mis sur le même plan

Il serait coupable d’un délit de même nature (l’extrémisme) ou de gravité que celui des égorgeurs et des esclavagistes fanatiques. Pris par l’autre bout de la démarche des 21: décapiter des Coptes, égorger un prêtre dans son église, réduire en esclavage femmes et fillettes non-musulmanes pour en jouir, ne serait pas plus grave que de dire que l’on ne veut pas devenir dhimmi, pas plus grave que de dire que l’on est attaché à son cadre de vie et qu’on ne veut pas en changer.

Défendre son mode de vie et sa liberté de penser et dire serait à mettre sur le même plan que les deux écraseurs fanatiques qui ont foncé ce matin sur une femme descendant d’un bus avec un drapeau tricolore. Les deux fanatiques, hostiles au drapeau étendard de la 1ére république française, ont cherché à écraser sous les toues de leur véhicule la femme qu’il venait de renverser volontairement…

Nos modérés pétitionnaires et leurs amis Plenelistes apparaissent, en cette fin de mois de septembre 2016, comme une variété de bien sinistres personnages. Leur modération consiste à pratiquer le djihad et la charia, non en coupant les cous et les mains, mais en prétendant plaquer des bâillons sur toutes les bouches osant mettre en garde une société menacée de sombrer sous la coupe d’un obscurantisme sanguinaire qui, s’il l’emportait, ferait passer pour un paradis libéral l’ère des tribunaux du Saint-Office et des bûchers de l’inquisition.

Nos modérés et l’Emir Plenel considèrent, comme de même nature et passible de déradicalisation:
produire des arguments pour soutenir la culture et le mode de vie français, refuser la niqâbisation et la burkinisation des femmes ; défendre tout cela par l’écrit et la parole.

Ou scier des têtes, traquer et mettre en esclavage les femmes et les fillettes Yezidis, égorger un prêtre dans son église, terroriser Syriens et Irakiens, applaudir à ce système totalitaire de terreur sans fin que d’aucuns prétendent être devenu culture de France sinon même culture française..

Cette odieuse pétition et la démarche de l’Emir ex-crypto-stalinien montrent que le djihad prend différents visages : il y a le djihad qui tue sur le champ, celui qui réduit directement en esclavage et jette des fillettes dans la couche de soudards fanatiques, et il y a l’autre, le djihad qui se masque. Il y a ce djihad tout en onctuosité qui cherche à priver des moyens de parole et d’action ceux qui œuvrent pour que le premier ne triomphe pas.

Alon Gilad




11 septembre : c’est la faute au colonialisme…

11septembreCe matin, la chaîne télévisée France Ô faisait parler un sociologue antillais, au sujet du massacre du onze septembre 2001. Le spécialiste a tourné autour du pot : les mots islam et islamisme n’ont pas été prononcés une seule fois; par contre, on a eu droit à la mise en cause des victimes. On nous a en vendu : (que) si le groupe Ben Laden avait tué trois mille personnes, sur leur lieu de travail le onze septembre 2001… « C’était la faute aux survivances colonialistes ».

Ah, la faute aux survivances colonialistes…

Ça arrange bien les choses, ça : c’est nous qui sommes coupables des crimes d’autres, les « descendants des colonisés ». Si demain je m’en vais assassiner des Italiens, est-ce que je peux dire que c’est de la faute de Jules César ?

En d’autres termes les onze septembre 2001, les Mexicains-américains et autres latinos, les Juifs venus des stetl ukrainiens ou polonais, les Natives, les Afro-américains, les enfants de Chinois, Japonais et autres asiatiques, ils avaient quoi à voir avec le colonialisme et des « survivances’ » ?

En d’autres termes, les victimes étaient, pour partie, coupables, et les tueurs de masse foncièrement innocents de leur crime ; le programme politique mahométan n’y étant pour rien. Mieux valait donc ne pas en parler, ce qu’a fait le «sociologue» invité par France Ô.

La base du raisonnement exprimé ce matin sur cette chaîne TV consiste à établir des liens atténuant ou supprimant la responsabilité des djihadistes et du djihadisme : le monde occidental serait foncièrement le coupable. Ce raisonnement consiste à isoler, déconnecter, les massacres du onze septembre 2001 de l’idéologie fanatique façonnant des tueurs et leurs devanciers depuis 14 siècles

Le 11 septembre serait une tuerie apparaissant comme une sorte de génération spontanée ; il est ainsi présenté comme une déclinaison de luttes armées dites anticolonialistes et anti-impérialistes. Bref, l’islam est innocent et l’occident est le coupable.

Le décérébrage est total ; Il vise à effacer des pans entiers de l’Histoire des deux siècles passés

 Du début des années 1950 jusqu’en 2008, les chrétiens et les animistes du Soudan ont subi une vaste offensive armée, de chaque instant, destinée à leur imposer la charia intégrale. Avec des phases d’accalmie, ce djihad s’est traduit par plusieurs millions de victimes civiles soudanaises non-musulmanes (au total, il a coûté entre 5 et 7 millions de vies d’hommes de femmes et d’enfants). Mais pour notre sociologue, comme pour ses semblables, il n’y a pas de lien entre ce vaste génocide djihadiste contre les animistes et les chrétiens soudanais durant un demi-siècle et les massacres du 11 septembre 2001.

On veut, au passage, nous faire oublier que Ben Laden fut l’invité et le protégé des djihadistes gouvernementaux de Khartoum, que c’est là, de Khartoum, que fut organisé un massacre de centaines d’Africains de Nairobi périssant dans l’attentat à la voiture piégée contre l’ambassade US.

Quelques rappels

En 1882, Le Soudan n’était pas encore tombé sous le contrôle colonial ; il sera le théâtre de vastes tueries djihadistes. Le chef du djihad, qui s’était proclamé « Mahdi », envahira l’Ethiopie ; il s’y livrera à des massacres contre les Ethiopiens coptes et surtout contre les Juifs locaux (les « falashas ») ; ces Juifs paieront cette guerre fanatique d’un prix très, très lourd. Lors des descentes meurtrières des hordes fanatiques et sanguinaires, pas moins sanguinaires et fanatiques que les bandes de l’Isis ou que les fils de l’élite wahhabite jetant des avions sur les tours jumelles, deux Beta Israël sur trois furent massacrés.

Le futur colonialisme, -le partage de l’Afrique sorti du congrès de Berlin (1885)- pouvait-il être la cause de vastes tueries fanatiques se produisant trois ans auparavant ?

Le partage colonial ne vint qu’après plus d’un siècle de djihadisme haoussa

 En 1835, cinquante ans avant le congrès de Berlin, la majorité de l’Afrique de l’ouest subissait ce « militantisme » guerrier voulant à imposer à tous la charia. Ce djihadisme, comme celui soudanais de la seconde moitié du 20ème siècle, est intimement lié à la traque négrière des négro-Africains animistes (chamanistes). Boko Haram ne peut être isolé de cette continuité, il en est un avatar parmi d’autres.

Mais pour notre sociologue antillais, comme pour ses collègues besognant dans les médias parisiens, tout cela n’existe pas ; ou si cela existe, n’en parlons surtout pas et ne nous interrogeons pas pour savoir si cela a un lien quelconque avec le wahhâbisme et avec une de ses déclinaisons, le benladisme utilisant l’affrontement entre les USA et l’URSS pour se faire armer par les services US.

Le wahhabisme combattant n’étant pas né avec le conflit soviéto-américain en Afghanistan

Le fanatisme wahhabite n’est pas apparu avec le colonialisme européen : il précède d’un siècle et demi le partage colonial de l’Afrique, et de presque deux siècles le partage des dépouilles du califat ottoman vaincu comme allié de l’empire austro-hongrois et du Reich allemand des Hohenzollern.

Notre sociologue ignorait-il les événements soudanais ?

N’avait-il jamais entendu parler des tueries à répétition, des traques négrières djihadistes se traduisant par des centaines de razzias chez les animistes Dinkas et Noubas du centre et du sud-ouest Soudan? Ça n’aurait rien à voir avec le onze septembre 2001, veut-on ainsi nous faire croire.

Le déni est total

Après les chrétiens et les chamanistes (animistes), le djihad basé à Khartoum s’en est pris aux habitants du Darfour : ils ne seraient pas de vrais musulmans ; ils seraient en réalité des apostats n’appliquant pas la charia intégrale.

En quoi le colonialisme ou ses résidus seraient-ils fautifs ?

 Trois cent mille habitants du Darfour (chiffres 2005), femmes, enfants, hommes de tous âges, ont subi le djihad jusqu’à la mort, par le poignard, le fusil d’assaut, l’incendie, le bombardement. Depuis, Khartoum a fait d’autres victimes au Darfour.

Les Fours (Bafours ou Bafors) ont déjà payé le prix fort, lors du vaste djihad almoravide (10ème siècle). Leur civilisation a été détruite, leurs archives ont été brûlées ; tout a été anéanti. Les survivants ont été soumis au djihadisme et contraints à la conversion. Mais cela ne suffisait pas. Il fallait aussi qu’ils récitent la shahada et s’infligent la dictature absolue de chaque instant (la charia intégrale).

Mais pour nos spécialistes, tout cela n’aurait aucun lien avec le onze septembre ; le onze septembre n’aurait rien à voir avec les djihads l’ayant précédé. C’est ce que l’on a encore voulu nous faire croire, ce matin, pour protéger le djihadisme en s’employant à culpabiliser les occidentaux, les Français en particulier.

Effacer, pour tout embrouiller

 C’est ainsi aussi, que pas plus cette interview qu’aucun journal d’information n’a rappelé cet homme courageux nommé Jeremy Glick. Ce Juif ne s’était pas laissé intimider par les tueurs fanatiques wahhâbistes. Avec trois autres passagers, il tentera de reprendre le contrôle du vol 93, un des quatre avions détournés le onze novembre 2001.

Décontenancés par la riposte qu’ils n’attendaient pas, les djihadistes s’en iront jeter l’avion détourné dans un champ du comté de Somerset, dans le Vermont. Une cérémonie a eu lieu dimanche, dans le comté de Bergen (New Jersey) ; elle inaugurait un mémorial dédié à cet homme.

Jeremy Glick avait pu prévenir sa femme (avec son téléphone modulaire), (qu’) avec trois autres passagers ils se précipiteraient contre les terroristes. Leur courage ne les sauva pas, il réaffirma la dignité, le courage vrai ; il empêcha une des opérations de guerre totale prévues par les assassins fanatiques wahhabites ; il sauva de nombreuses vies humaines.

Mais cela, visiblement, n’intéresse,  ni France Ô, ni France2, ni Obama-Clinton…

Alon Gilad




Muhammad, on a le droit de ne pas vouloir d’une France musulmane

MarwanMuhammad40ans« Qui a le droit de dire que la France dans 30 ou 40 ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir ça pour nous ce qu’est l’identité française ».

Questions : mais qui a le droit de nous dire que, maintenant ou plus tard, nous allons prier comme on marche au pas, que nous devons nous incliner le front contre le sol, « prier » cinq fois par jour, encamisoler nos filles, nos petites-filles, nos arrière-arrière-arrière-petites filles, nos sœurs, nos nièces et nos épouses ? Qui a le droit de décider que nos filles auront en héritage la moitié de la part de leur frère ? Qui ? Ni le CCIF, ni aucun de ses semblables !
Qui a le droit de prétendre nous imposer de ne plus boire du vin ou manger du porc ?
Qui a le droit de nous obliger à croire : que la terre est plate ; que le soleil tourne autour de la terre ; que « Dieu/Allah » a jeté les montagnes et les a enracinées là où elles sont (niant ainsi la découverte scientifique appelée tectonique des plaques avec les mouvements qui agitent l’intérieur du globe terrestre faisant et défaisant les montagnes de plissement et les volcans depuis des milliards d’années) ?
Qui a le droit de vouloir refaire le procès du singe et prohiber l’enseignement de Darwin, Einstein, Freud, Newton ?
Qui a le droit de nous interdire de penser et de changer de religion ou de ne plus en avoir ? Qui ?
Quelle figure peut avoir cette nouvelle identité ?
Un exemple : des policiers suédois ont été attaqués de toutes parts et contraints, -par les « migrants » de Västerås-, à fuir, pour sauver leur vie menacée par une foule hostile, parce qu’ils avaient osé intervenir suite au viol d’un enfant de dix ans ?
Un autre exemple vient de Toulon : une bande de jeunes, habitants d’une « cité sensible » (la cité des œillets), s’est érigée en police de la pudeur, à l’image de la police religieuse iranienne ou daeshiste. C’était dimanche passé. Des femmes avaient été prises à partie, -bousculées, injuriées-, parce qu’elles portaient des shorts. Leurs époux, venant à leur aide, s’étaient retrouvés pris à partie et passés à tabac par la bande.
Troisième exemple : le 13 juin dernier, à Toulon toujours, une jeune fille de 18 ans s’est fait injurier ; elle a été traitée de « pute », de « mets-toi toute nue », parce que « l’impudique » se promenait elle aussi en short et que cela contrariait ces jeunes gens émules de ceux qui revendiquent « (le) droit de dire que la France dans 30 ou 40 ans sera un pays musulman, (qu’elle) sera une société globale fidèle à l’islam ».
Une différence, toute tactique : le CCIF se donne 30 à 40 ans, pour parvenir à ses fins, tandis que la police religieuse (anti-impudeur), installée et agissant à Toulon, met immédiatement en œuvre les normes de la charia en jouant des insultes et des poings…

Alon Gilad




François Hollande : la France est une idée, elle n’est pas une identité

Pinatelhollandeaupied
S’exprimant hier, l’actuel hôte de l’Elysée résumait en ces termes la révolution anti-copernicienne devant former la substance paradigmatique du nouveau socialisme hollandien : « La France est une idée, elle n’est pas une identité ». François Hollande aurait pu rajouter : la France est une abstraction théorique malléable. Nous, ou d’autres, peuvent souverainement décider ce qu’elle est ou sera. Voici qui va ravir, encourager et satisfaire Marwan Muhammad*, le porte-parole du « collectif contre l’islamophobie-CCIF » : puisque la France n’est qu’une idée, – forcément variable et évolutive, elle peut devenir la déclinaison hexagonale de la « société globale fidèle à l’islam » revendiquée sans complexe par le djihadophile du collectif contre l’islamophobie en France.
Une identité, c’est un individu ou un groupe plus ou moins important de personnes. Pour parler clair, pour François Hollande, la France n’est pas une substance humaine ; la France est peut-être un lieu, mais pour le reste c’est une « idée ».

En d’autres termes, la France est ce que des chefs, -disposant du pouvoir coercitif-, peuvent décider qu’elle soit. Elle n’est donc pas, ou plus, une substance humaine dense, façonnée par des siècles de vie et d’Histoire communes ayant donné naissance à une identité sur un territoire : Les traditions, les patois issus du latin, la langue nationale choisie par François-Premier parmi ces dialectes, les types de relations humaines et familiales, les relations entre les sexes, la culture, les savoir-faire, le progrès des connaissances positives, la littérature, les réflexions philosophiques et les croyances, les phénotypes…

Non, tout cela n’existe pas ou n’existe plus, foi de président-normal, si l’on regarde du côté de la « France ». Tel est le concentré du programme affiché par l’hôte de l’Élysée, comme s’il voulait dire à Marwan Muhammad et aux siens : calmez-vous les gars. Ne vous inquiétez pas ; ne brusquez-rien, patientez ; j’efface tout ce qui pourrait entraver votre projet de nouvelle identité pour ce pays.
Alors, c’est quoi, la France, c’est quoi, cette idée ?
François Hollande et la kyrielle de perroquets ignares peuplant les rédactions vont nous le dire : la France, c’est la République ».
La République ? Vous croyez ça, vous ?
Si c’est la République, la France, comment se fait-il que les personnes de nationalité française, devenus hommes et femmes de l’Etat islamique (Daesh) n’aient pas été immédiatement privées de ladite nationalité, puisque : c’est ce que la République, la seconde, a décidé, le 27 avril 1848, pour tout Français se livrant directement ou indirectement au trafic esclavagiste (article 9 du décret du 27 avril 1848 abolissant immédiatement l’esclavage dans tout le domaine relevant de la souveraineté de la France) ?

Ce que l’on nomme Daesh ou Isis, pratiquant à vaste échelle la traque et la traite esclavagiste des femmes et fillettes Yezidis, pour pourvoir aux besoins en « vagins » de ses BMC (Bordel Militaire de Campagne) fonctionnant selon la charia, l’article 9 du décret -républicain s’il en est- n’est pas appliqué à ses membres français. À l’inverse, on a, ici ou là, tenté de défendre les esclavagistes, en disant que les déchoir de la nationalité française ce serait faire du vichysme.

On a même eu l’audace de prétendre : qu’en appliquant le glaive républicain, affûté le 27 avril 1848, on ramènerait les lois de persécution des Juifs (décret et arrêtés contre les Juifs, pris en 1940)…
Bref, on a utilisé la souffrance juive des années 1940-1945 pour protéger les assassins de 2016, décapiteurs, fusilleurs à la kalachnikov ou poseurs de bombes.

La république, dont on nous rebat aujourd’hui les oreilles, n’a pas de rapport avec les doctrines et traditions de la République de 1792, ni avec celle de 1848, et moins encore avec celle de 1870. En a-t-elle même avec celles de 1945 et 1958 ?

Alors, c’est quoi cette France qui ne serait… qu’une idée, pas une substance humaine historiquement constituée, ni des principes politiques produits par l’Histoire de ce pays ? Cette idée c’est quoi ?
Les changements scolaires najatistes n’en donnent-ils pas une idée ?
Les jeunes ont depuis quelques décennies beaucoup de mal à posséder et maîtriser, à l’écrit comme à l’oral, la langue française : les enfants entrant en CP auront donc le plaisir et l’avantage de recevoir de l’initiation à l’arabe coranique (le dialecte des bédouins mecquois formant la majorité du coran).
De nouveaux pans de l’instruction scolaire menacent d’être passés par profits et pertes ; la façon d’enseigner organisera la pagaille systémique…

La désintruction devient le crédo, au nom de l’égalité des chances

L’égalité devient sa propre négation : d’outil de progrès humain, elle devient force de régression intellectuelle et d’affaissement civilisationnel. Elle se retrouve soumise despotiquement aux besoins d’une basse besogne, en devenant un chiffon idéologique pour servir à l’asservissement des esprits : par l’égalité dans l’ignorance.
Ainsi, l’idée-France, cette nouvelle façon de dialectique remise à marcher sur la pointe des cheveux, n’est qu’un abattoir moral. Rien ne doit subsister : ni la mémoire du passé commun ; ni l’édit de 1315 de Louis dix-le hutin -affranchissant tout humain non-libre posant son pied sur le territoire où s’exerce le pouvoir du roi de France- et son dernier produit le décret abolitionniste du 27 avril 1848 ; ni la conscience d’humains ayant construit un pays qui fut partout depuis des siècles l’espoir des opprimés et une locomotive dans les domaines de la science et des techniques.

Est-ce que cette France désincarnée, est-ce que cet ectoplasme idéologique, dépendant du caprice des chefs du moment, n’est pas une argutie ayant de puissantes motivations ? Je le crains, je le redoute.
Est-ce que cette « idée-France », opposée à une «identité-France », n’est pas la réponse qu’attendaient ceux qui ont saisi le conseil d’état au sujet du burkini, parce qu’il ne faut pas entraver ceux dont l’idéal et l’espoir revendiqués ont principalement et durablement produit :
djihads hilaliens dévastant l’Afrique du nord berbère romanisée
rezzous hilaliens achevant ces premières dévastations
djihads et totalitarismes almoravides puis almohades mettant en pratique le mot d’ordre : la conversion ou la mort !
Wahhabismes gouvernementaux ;
wahhabismes guerilleristes : nigérian (Boko Haram), somalien (Shébab), thaïlandais, philippin, etc. etc. etc.
dictature de chaque seconde étouffant la vie iranienne, selon les normes impératives de la charia des ayatollahs,

Alors, Président, nous attendons vos réponses !

Alon Gilad

*« Qui a le droit de dire que la France dans 30 ou 40 ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir ça pour nous ce qu’est l’identité française ».




J’ai offusqué un lecteur en osant critiquer Mélenchon, le complice du CCIF…

Méluche voileesJe plaide coupable : j’ai offusqué un brave lecteur en osant critiquer l’homme passé du trotskisme orthodoxe, selon Lambert, au socialisme selon « Tonton »… D’après ce lecteur, j’aurai mal écouté Mélenchon qui reviendrait, sincèrement, vers une forme de lutte réelle contre le capital… surtout, j’aurai mal compris le sens de son énervement à l’encontre de ceux dénonçant, dans le burkini, un instrument d’extension géographique du domaine impacté par le salafiste, salafisant et frère musulman.

A ce lecteur, qui voit dans ma critique une fausse lutte, contre des moulins pris pour des géants, je voudrai poser deux ou trois questions :
1° Que pensez-vous de ceci : le porte-parole du CCIF, ayant initié l’action devant le conseil d’état pour faire casser l’arrêté municipal anti burkini, déclarait, je le cite :
« Qui a le droit de dire que la France dans 30 ou 40 ans ne sera pas un pays musulman ?
Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française ».
Je n’ai pas changé un mot, pas une lettre, pas un point ni un accent, à une déclaration d’hostilité à tout ce qui contrarie l’espoir d’une « société globale fidèle à l’islam ».

Demandez aux Coptes, ces autochtones égyptiens de toujours, ayant refusé de réciter la « shahada », ils vous diront ce que cela veut dire, à chaque instant, pour eux, une « société globale fidèle à l’islam » ; demandez aux chrétiens et aux animistes du Soudan, ce que cela veut dire, une société globale fidèle à l’islam, vous seriez effrayés ; posez la question aux chrétiens irakiens et syriens. Pour ces derniers, les gouvernements du parti Baath avaient allégé le fardeau, supprimant les humiliations et les persécutions liées à la dhimmitude ; en Syrie-Irak, ce fut qu’un bref intermède, de quatre décennies, s’ajoutant aux deux décennies liées au mandat français et anglais.

Pour le musulman « modéré » du CCIF, les Français n’ont aucun droit chez eux ; ils n’ont que des devoirs ; ils n’ont surtout pas le droit de refuser d’être exproprier de leur propre pays ; il leur refuse le droit d’être attachés à leur propre culture ; il les condamne à l’extinction ou à la conversion-soumission, ou…
C’est un « modéré » qui l’affirme, sans faux-fuyant ni formules pouvant donner lieu à interprétations.

Ce modéré a saisi le conseil constitutionnel : (et) lui, comme ses supporters du NPA, ainsi que les Plenel, Benbassa et autres EELV, Mélenchon, Benoît Hamon, font comme s’il ne s’agissait, -avec ces oripeaux faisant nager dans leur sueur les femmes niqâbisées-burkinisées venant au bord de l’eau en période de canicule-, de rien d’autre que d’un petit problème ; rien qu’une affaire de bout de tissu ; seulement un problème vestimentaire sans effet culturel et sans aucune portée civilisationnelle pour tous ceux qui ne veulent pas voir disparaître : la liberté de conscience, le droit de changer de religion ou de ne pas en avoir, et surtout celui de décider souverainement ne plus en avoir…

On se souvient de l’échec de Jean Pierre Chevènement, quand il réunira tous les représentants des associations musulmanes, en vue de constituer ce qui sous Sarkozy viendra à une vie qui est aussi une demi-mort : le CFCM. Quand Chevènement annonça aux associations musulmanes que l’équivalent musulman du consistoire juif devrait reconnaître la liberté de religion et de non-religion, il s’entendit répondre : (que même en France), on naît musulman, on meurt musulman, qu’on ne peut quitter l’islam pour une autre religion ou pour ne plus avoir de religion.

En clair, l’islam serait comme une seconde peau…
La déclaration exprimant la position du CCIF le montre bien : avec le surgissement du burkini, -lors de torrides journées de canicule, (notamment)-, nous avons eu affaire à des première manœuvres tactiques ; ces opérations déclinaient la stratégie clairement définie par le porte-parole du CCIF : est « islamophobe », doit être poursuivi par les tribunaux pour « racisme », tout individu ou association refusant la perspective du gouvernement mondial (« une société globale fidèle à l’islam ») de la dictature de la charia partout et pour tous, dans chaque endroit et pour chaque être vivant.

Vouloir rester libre, lutter pour être aujourd’hui, demain et après-demain, un roseau pensant, c’est être islamophobe, c’est être un « raciste » passible des tribunaux.
C’est une déclaration de guerre de religion, mais nos braves bateleurs politique en campagne, les Hamon, Mélenchon et tutti quanti, continuent de jurer leurs grands dieux, de se poser en témoins de moralité : seuls de méchants racistes, -des is-la-mo-pho-bes-, peuvent voir autre chose qu’une mode peut-être pas très fonctionnelle, qu’un vêtement dépourvu d’arrière-pensées, dans l’irruption soudaine du burkini et dans l’expansion de son frère aîné, le niqâb.
Alors mon virulent critique, il en pense quoi, de cette déclaration du porte-parole du CCIF?
Qu’il n’y a pas de quoi fouetter un chat ?

2) Question, que pense-t-il aussi de ceci : on apprend ces derniers jours que le Merkelisme a comme effets que l’Allemagne se retrouve avec sur les bras un bon millier de fillettes devenues des épouses légales d’Afghans réfugiés…

L’Allemagne héberge donc un millier d’esclaves domestiques, achetées à leurs parents, pour faire la cuisine, pour les plaisirs du lit d’un époux ayant deux, trois, quatre, cinq fois ou plus, l’âge de la fillette en question.
Question : être une fillette achetée ou offerte, pour être sexuellement consommée et asservie aux tâches domestiques, est-ce que ce n’est pas être victime de pédophilie (illégal, délit grave) et de mise en esclavage ?
De ces Afghans, réfugiés, peuvent venir en France : quelle attitude légale doit-on adopter ?
Qui peut nier qu’une fillette donnée ou vendue, à un futur époux, n’est pas qu’une esclave ?
La question, déjà posée mais non résolue, pour les djihadistes daeshistes, va se reposer : quand la France va appliquer ses lois ?

Quand, l’article 9 du décret du 27 avril 1848, sera appliqué ?
Le décret d’abolition de l’esclavage prévoit en effet que tout Français participant directement ou indirectement au trafic esclavagiste perd immédiatement la qualité de Français (et donc les droits de toutes natures liés à la nationalité française).

Daesh, comme ses collègues (Boko Haram, Shébabs…), est une entité esclavagiste : ses membres directs et indirects doivent automatiquement perdre la nationalité française !
Quant aux Afghans, époux propriétaires d’esclaves, -des fillettes appelées « leur épouse »-, comment pourrait-on les accueillir, sans les poursuivre ?

Comment pourrait-on les accueillir et leur accorder des dispositions de prise en charge (logement, alimentation, argent de poche, couverture santé) financées par les citoyens français alors qu’ils contreviennent à une loi émancipatrice jamais abrogée?

Voici les deux questions sur lesquelles j’aimerai bien que mon critique me donne son point de vue.

Alon Gilad

PS. Depuis mon article d’hier, de l’eau a coulé. Elle a fait apparaître que le porte-parole du CCIF, ce « modéré » ayant saisi le conseil d’état (et reçu le soutien de la LDH) fait preuve de sympathies curieuses, pour un modéré. En effet, les réseaux sociaux, comme on dit maintenant, bruissent et précisent quelles sont ces relations qui laissent à penser que le soutien du burkini est bien loin d’être une protestation contre l’empêchement discriminant d’un innocent vêtement de bain.
Deux noms circulent. Donnons-en un premier, Iliass Azouaj, un homme mort en Syrie en y faisant le djihad.
Gageons que les juges chargés de la protection des habitants de ce pays (français et non-français) ne vont pas manquer d’en tenir compte.
Quant aux magistrats suprêmes, ayant décidé de donner raison à cet homme, peut-être vont-ils reconsidérer d’eux-mêmes une décision prise en ayant été abusés ?
Peut-être vont-ils reconsidérer une décision qui permet à l’association initiatrice d’engranger une première victoire légale, une victoire tactique dans un processus de complète subversion des rapports humains : le djihad armé étant un moyen et le djihad vestimentaire en étant un autre.




Le génial Benoit Hamon : supprimer le travail pour en finir avec le chômage

TCHOGuigouBenbassaHamonCe matin l’émission de William Leymergie recevait Benoît Hamon. L’ancien chef rocardien venait présenter son programme et justifier ses nouvelles ambitions politiques personnelles.
La petite musique du député des Yvelines s’est manifestée principalement comme une mélopée anti Manuel Valls.

Si je devais résumer le discours de ce socialiste, je vous dirais :
1° on doit passer du contrat de travail au bénévolat généralisé, assorti du « revenu universel » (une idée de RSA versé sans condition et amélioré quantitativement -5 à 600 euros- ; idée soutenue par le nuitdeboutisme).
Sans travail, plus de chômeur

En effet, dans la nouvelle dialectique de ce socialisme nouveau, ce sont le travailleur et le contrat de travail qui font le chômeur. Dans une perspective de « décroissance vertueuse » produisant une suppression écologique de millions d’emplois : en mettant fin au contrat de travail de l’homme ou la femme payé(e) pour un emploi, on supprime son opposé, le sans-travail, le chômeur.
Il fallait y penser, eurêka !

Il y a pensé, le Benoît Hamon ; il peut se reconvertir : il peut aller se produire, légitimement, chez Sébastien, au grand cabaret ; il peut aspirer à y être accueilli avec force applaudissements comme étant le roi des magiciens, le champion de l’illusionnisme politique.

Pour ce qui concerne la protection sociale, fini, « y a plus ». « Y a plus de problème, grâce au revenu universel »…

Le charlatanisme atteint des sommets vertigineux

Si les problèmes financiers de la protection sociale devaient disparaître, grâce à un gadget miracle (rappelant le journal de Pif le chien) soutenu par Benoît Hamon, est-ce que ce ne serait pas parce que, derrière ça se profile la solution radicale suggérée par Jacques Attali : instaurer un temps légal universel de vie (comme dans le film d’anticipation de 1976, « l’âge de cristal ») ?

En euthanasiant, légalement, tous les humains parvenus à un âge déterminé (tous, enfin pas tout à fait, juste ceux qui auront la joie d’appartenir à la cohorte universelle d’un troupeau humain), on supprime la principale cause des difficultés financières de la protection sociale, à savoir : les régimes de retraite et les pathologies liées au vieillissement.

Sans personnes âgées, la protection sociale serait excédentaire, supprimons-les
La protection sociale pourrait ainsi payer une bonne part du revenu universel miracle. Ce matin Benoît Hamon faisait penser, en pire, au docteur miracle (des aventures de Lucky Luke) finissant régulièrement chassé de la ville enduit de goudron et avec des plumes.

Notre magicien du rapport social, et pour cause, ne s’est pas étendu sur la question. Etrangement, la journaliste n’a pas été intriguée ou intéressée (peut-être était-elle de connivence?).

Le second volet de l’entretien a porté sur le nouveau point de Godwin
Hamon s’est positionné, en opposition radicale à Valls. C’est, pour lui, très mal de nous diviser pour des questions de burkini ; c’est très mal de parler de l’islam et plus encore de n’en dire pas de bien : il est si gentil ; il est si peu cause de problèmes ; et pendant qu’on en cause et qu’on en dit du mal on ne parle pas des vrais problèmes… J’ai eu l’impression d’entendre le clone du facteur de Neuilly sur scène.

Pour Benoît Hamon, ces enfants que Daesh, que le salafisme en guerre mondialisée, vient encore de montrer sur une vidéo, exécutant des prisonniers, c’est un épiphénomène. On a tort de s’attarder là-dessus. Quant au fils de la chanteuse punk -convertie au salafisme et partie en Syrie faire le djihad- montré exécutant d’une balle dans la tête un homme à genoux, c’est encore un épiphénomène, cela n’a pas de rapport avec l’irruption et la prolifération des niqâb et du burkini cet été sur les plages et un peu partout où l’on vient se baigner et prendre du soleil.
L’évènement majeur, l’énervement peut-être légitime d’un restaurateur
Plus grave que les enfants exfiltrés par les réseaux salafistes se retrouvant à exécuter des prisonniers de Daesh : l’énervement d’un restaurateur tombé dans un piège, objet d’une opération bien montée de testing, destinée à faire passer pour victimes du « racisme » la base humaine du salafisme armé transformant même des enfants en bourreaux.

Vous les avez entendus, les piailleurs dénonçant le méchant restaurateur ?
Moi, je n’ai pas entendu, les Ben Bassa, les Plenel, la LDH, le CCIF, Nekkaz, dénoncer et condamner les réseaux de France et d’ailleurs exfiltrant des enfants pour en faire une main d’œuvre assassine du crime de masse organisé au nom de la charia poussée jusqu’au bout. Vous, vous les avez entendus à ce sujet ?…
L’islam est inoffensif

Il ne corrode pas nos relations sociales et notre liberté de pensée ; le burkini ce n’est qu’une mode vestimentaire destinée à passer, comme toute mode ; peut-être que le burkini ce n’est ni très fonctionnel, ni très esthétique, peut-être que ce peut s’avérer dangereux si on veut aller nager avec là où l’on n’a plus pied, mais bon… Et c’est nous diviser, que d’y voir un lien avec les réseaux qui recrutent pour envoyer en Syrie de futurs bourreaux de tous âges, des bourreaux dont on renverra certains pour qu’ils se livrent en France et ailleurs à deux, trois, dix Bataclans, deux, trois, dix 14 juillet cannois… Le burkini, foi de magicien social, -en vérité je vous le dis, moi Benoît Hamon-, il n’a rien à voir avec un nouveau front de guerre contre notre mode de vie et notre façon d’être, front ouvert par le salafisme et son mentor les frères musulmans.

Le salafisme en est parfaitement innocent, foi de socialiste nouveau; le burkini n’est pas cause ou véhicule, ou instrument de menaces ; être choqué par les enfermées volontaires ou forcées : c’est être raciste ! Cela c’est une question grave qu’il faut régler. C’est cela qu’il convient de réprimer et éradiquer !
En pensant différemment, Valls a grand tort !
Voici pourquoi, moi, Benoît Hamon, je viens en redresseur de tort ; je viens en empêcheur de « division » et en réformateur social de la décroissance vertueuse et du socialisme des besoins moindres.
Misère de la philosophie, philosophie de la misère
En écoutant ce matin notre charlatan, je repensais à la critique que Marx faisait des réformateurs sociaux de son époque, fabriquant en chambres de systèmes sociaux parfaits.
Avec Benoît Hamon, nous voici revenus dans les premières décennies du 19ème siècle, mais…
Il y a cependant une grande différence entre le vieux socialisme utopique et son avatar Hamonien : Les utopies socialistes pré-marxistes voulaient toutes éradiquer le paupérisme. Elle disaient toutes avoir le remède pour faire accéder toute la société au bien-être matériel et à la culture alors apanage des classes possédantes.
Chez Hamon, c’est tout le contraire : ce n’est pas l’accès général au bien-être et à la culture « bourgeoise », instaurant un socialisme abolissant les différences riches-pauvres et le chômage. En abolissant le contrat de travail et le bon salaire, on nous vend la socialisation, l’extension universelle, de la pauvreté.
On supprimera les pauvres (la pauvreté): en supprimant le bien-être.
On supprimera le chômage : en supprimant le travail qualifié payé convenablement.
Comment supprimer le chômage ? En supprimant l’emploi !
On comprend que notre socialiste de la pauvreté universelle ait une empathie affichée pour les petites soldates du salafisme : Napoléon ne disait-il pas que pour l’état, la question de la religion n’était pas de savoir si elle était vraie. La question politique, la question pour le pouvoir d’état étant que : sans la croyance intime d’un monde futur meilleur, les non-possédants automatiquement se révolteraient, ils n’accepteraient pas un instant de vivre dans le besoin constant à perpétuité.
La religion redevient le gendarme moral
On est bien loin de la Cabbale et du Pilpoul talmudique : il ne s’agit plus de la quête de la vérité. On est revenu au moyen de soumission obligatoire au désordre social et à l’affaissement de la société, parce que l’on prétend, du côté de chez Hamon et de ses pareils, qu’on ne peut plus, qu’on ne doit plus, développer les forces productives et moins encore, par conséquent, faire accéder tous les êtres humains au bien-être et au savoir (la culture).
Bref, le socialisme de monsieur Hamon est la plus pure négation du socialisme selon les utopistes et selon Marx.
La niqâbisée, la burkinisée, sont des exemples
Elles doivent devenir des outils, des facteurs d’ordre. Elles doivent devenir une gendarmerie morale contre celles et ceux que la décroissance vertueuse et le RSA pour toute une vie -dont le terme sera fixé par la loi de la bureaucratie régnante- indignent, jusqu’à reprendre les armes et recommencer le 14 juillet 1789 et le 21 août 1792.
En d’autres temps, on aurait dit de la mixture saumâtre proposée par Benoît Hamon (et ses semblables nuitdeboutistes) : (que) nous sommes devant un programme de « réaction sur toute la ligne » ; je rajouterai : que c’est la plus noire réaction présentée, à la façon des fascismes classiques, comme étant une voie de progrès et de justice et la seule voie possible.
Alon Gilad




Les maires qui ont pris les arrêtés anti-burkini ont eu raison

Tuot3

La décision prise par les Juges de l’instance censés dire le droit ne manque pas de laisser perplexe :

Le contexte de guerre déclarée par les fanatiques sanguinaires de l’état islamique ne justifierait pas les arrêtés  municipaux : ce sont des arrêtés abusifs… disent et écrivent ces juges. L’Histoire qualifiera ce vote suicidaire.

Notons ici : (que) ces juges ne sont juges que de nom ; ils ne possèdent pas nécessairement les compétences juridiques, filles d’études approfondies et de concours.

Daesh promet du sang, des flots de sang

Mais cela ne compte pas pour ces juges. Cette menace, décident-ils, ne peut justifier des arrêtés destinés à réduire les risques, sur les plages et autres lieux de bains. Cet arrêté est un moyen disproportionné.

Les services de renseignement confirment les dangers de crimes majeurs, mais nos « juges » estiment que rien, dans le droit, n’autorisait les Maires à décider selon le principe de précaution.

La prudence des Maires serait de l’abus de pouvoir !

Les Maires auraient attenté à la liberté : chacun étant libre, partout, de se vêtir comme il lui sied, même si cela choque certains ; même si cela en inquiète d’autres, les empêchant de profiter pleinement de leur bain de mer.

Et se dévêtir, totalement, partout, est-ce aussi une liberté personnelle non bornée ?

Si la liberté vestimentaire est absolue, dans ce pays, la liberté avestimentaire doit l’être aussi. Mais ce n’était pas la question, même si du fait de ce vote elle le devient.

Le burkini est une arme de guerre

On sait qu’en Israël, sous le niqâb, se sont cachées des femmes (et quelquefois des hommes), harnachées pour se faire exploser parmi les passants. Le lieu des attentats pouvaient être n’importe où, devant les étals d’un marché, à un arrêt de bus, dans un bus ou un autocar, dans un café ou dans un restaurant, dans une salle de fête.

Avec le burkini, l’espace des opérations de guerre djihadiste a été élargi aux plages de bords de mer, aux rives des lacs, aux bords des rivières et aux piscines.

Avec le burkini, le conseil d’état a validé la légalité d’une tenue salafiste permettant de mener plus aisément des opérations de guerre (et de provocations), là où les familles espèrent trouver détente, repos et rayons de soleil nécessaires à la santé.

Ce que médias et politiciens écologistes (mais pas eux seuls, le PCF les suivant dans la carrière), ce que tenants de la charia (le CCIF qui a esté), ce que les correspondants subventionnés d’un ancien nomenklaturiste hongrois (la LDH ayant elle aussi saisi le conseil d’état), ce que tout ce beau monde prétend n’être qu’un vêtement, rien qu’un bout de tissu inoffensif déclinant la liberté individuelle de s’habiller selon son choix, peut -comme le niqâb- s’avérer être le redoutable camouflage d’une mortelle ceinture explosive.

Cet aspect des arrêtés municipaux, -l’obligation d’assurer autant que possible la sécurité du promeneur et du baigneur -, n’a pas préoccupé le conseil d’état. Au contraire même, puisqu’il dénonce la légitimité et la légalité de cette préoccupation qu’il estime disproportionné par ses moyens.

Ce n’était pas son problème, ce ne serait pas le problème ; ce danger n’existerait pas…

Si la sécurité des plagistes, -mis en situation de subir un attentat commis par une femme salafiste ou salafisante (ou par un djihadiste mâle vêtu en femme, pour la circonstance)-, n’a pas compté dans le raisonnement « juridique » de nos ci-devant juges, un autre aspect a été sciemment écarté.

En validant l’uniforme de plage et de bain salafiste, le conseil d’état a décidé : que les femmes, ainsi accoutrées devront, en cas de canicule : mariner dans leur sueur, étouffer; qu’elles devront mettre leur santé en jeu (aux frais de l’assurance maladie et de la collectivité, plus généralement) en cas de malaise provoquée par cette tenue non-appropriée pour rester des heures au soleil.

Le conseil d’état a aussi décidé : que des femmes n’auront qu’un ersatz de liberté, qu’elles ne s’en iront pas nager ou qu’elles iront nager à leurs risques et périls : comment en effet nager, étant ainsi harnachée, si l’on n’est pas nageuse accomplie et en pleine forme ?

C’est dire, que le conseil d’état a autorisé des tenues de bain qui n’en sont pas

Le conseil d’état a légalisé l’infériorité féminine, en autorisant formellement un outil barbare de liberté surveillée.

Quand une salafiste, -volontaire ou obligée-, entravée par sa tenue, ira prendre le risque de nager en mer, qu’elle se noiera parce qu’elle sera entrainée par ses six kilos de chiffons imbibés d’eau de mer, qui en répondra devant les tribunaux qui enquêteront?

L’affaire sera-t-elle classée automatiquement sans suite parce que ce seront des musulmanes ? Y aura-t-il désormais deux types de procédures pénales et d’enquêtes ? Apartheid, ségrégation ?

Les Maires qui ont pris ces arrêtés, de tous points de vue, ont eu raison.

Quant au conseil d’état : il s’est rabaissé. Il s’est ravalé à n’être qu’un conseil d’état des lieux et, plus grave encore, qu’un instrument d’assujettissement aux normes de la « pudeur » selon la charia.

C’est dire, que ce vote irresponsable est une autre marque de la situation s’orientant vers une nouvelle révolution dans ce pays. Les bonnets rouges furent un symptôme il y a trois ans. Les dernières manifestations paysannes en sont un autre bouillonnement : en haut on est totalement déconnecté du pays, on le méprise et on ne représente plus que soi-même ; en bas, on est excédé et y monte l’exigence de reformuler, par les actes, ce que l’Abbé Sieyès jettera à la face de la vieille monarchie discréditée et impuissante : « la monarchie n’est rien ! Le Tiers Etat est tout ! »

Face aux aspects diversifiés de la guérilla salafiste, nié par les uns, banalisé ou admis par les autres, le peuple pense, le peuple réfléchit, le peuple veut agir. Il va dire, par millions :

Le conseil d’état et ceux qui valident une irresponsable décision de « robins »  ne sont rien !

Le Peuple, la nation, sont tout !

Alon Gilad




Musulmans, journalistes et ministres unis pour défendre le burkini

burkini-solitaireLa polémique continue de faire rage : La profession des journalistes fait bloc contre les arrêtés anti burkini. Depuis l’affaire Enderlin et le montage d’un crime israélien imaginaire, on n’avait pas vu pareille unanimité corporative.

La caste du « quatrième pouvoir » relaie les prises de position étrangères hostiles aux arrêtés municipaux
Le Lord-maire pro-charia pour tous s’est invité dans le débat, depuis les salons où son homologue parisien l’avait convié : il a tonné contre la stigmatisation et mis en avant la réalité opposée, celle de Londres et de ses polices religieuse privées faisant fermer des pubs, veillant à la décence des tenues féminines (mêmes celles de non-musulmanes passant à leur portée) ; il a vanté Londres comme un modèle à suivre, pour étendre partout son « vivre ensemble » et son multiculturalisme.

En écoutant le Lord-maire, ce qui m’a surtout frappé, c’est que l’homme, que je sache, n’est guère aussi prolixe et exigeant quant à ce qui se passe dans son pays d’origine, ses persécutions et ses pogroms anti-chrétiens, ses violences chroniques contre les seuls pacifistes en islam, les Ahmadites (qui ont retiré définitivement le djihad des obligations du bon musulman). Les Ahmadites ont pris cette décision il y a un siècle et demi. Ils sont persécutés pour cela. Quand elle s’est constituée, l’OCI les a dénoncés, comme hérétiques, ne pouvant pas appeler mosquées leurs lieux de cultes ni nommer Allah leur dieu unique et sans associé… Alors, Monsieur le Lord-Maire, un oubli ?

Si le Lord-maire s’est invité dans un débat destiné à peser sur la réflexion du conseil d’état, par contre, il est resté singulièrement muet concernant les dernières et récentes tueries de chrétiens du Pakistan ; elles n’ont pas suscité son ire, ou si discrètement que personne n’a rien entendu…

Monsieur Sidiki, -avant que vous ne donniez aux Français des leçons de tolérance et d’empathie envers les femmes burkinisées, femmes volontairement habillées salafiste, ou femmes subissant à leur corps défendant les mœurs vestimentaires de cette secte violente, femmes venant sur les plages de France en étouffant sous leur accoutrement, expression d’une vision totalitaire des obligations religieuses de la femme « pudique »- : dénoncez donc l’intolérance assassine dont votre pays d’origine reste coutumier ; invitez vos électeurs à soutenir cette démarche. Si vous le faisiez, vous seriez crédible. Ne le faisant pas, vous ne pouvez qu’être pris, légitimement, que comme une cinquième colonne de l’ordre despotique de la charia.

Le jour où vous prendrez position publiquement, que vous bataillerez contre les condamnations à mort de chrétiens Pakistanais, telle cette ouvrière agricole ayant commis le « crime » de boire dans le même récipient que des collègues mahométans, et étant accusée de « blasphème » à l’encontre du fondateur de l’islam, ce jour-là, et seulement ce jour-là : vous pourrez intervenir en France et à Londres, dans un débat comme celui qui résulte de l’offensive vestimentaire salafiste ; une offensive destinée à occuper un nouvel espace public, dans ce pays où ils préparent de nouvelles tueries.

Ce matin, le toujours camarade Moscovici était bien embarrassé

Cet islam, tout à fait compatible avec la démocratie, -ne cesse-t-on de nous répéter-, vient de provoquer une crise gouvernementale. Le ministre ayant décidé l’introduction de la langue arabe en classe de CP, dès cette rentrée scolaire, s’étant publiquement désolidarisé de Manuel Valls et d’une mesure par lui approuvée ; Madame le ministre déclarant les arrêtés « libératoire de la parole », « véhicule du racisme »…

Moscovici était embarrassé

Le camarade Commissaire européen affichait un embarras lui faisant opter pour une attitude « neutre », tout en reconnaissant le caractère oppresseur de l’accoutrement de bain destiné à donner « satisfaction » à la femme salafiste ou salafisante.

Aux côtés du ministre de la désintruction publique, une association pro-salafiste et la LDH. Certains amis, anciens de la Licra, m’ont fait part de leur étonnement à son sujet : elle, -me disent-ils-, ressemble de moins en moins à une association contre l’antisémitisme et ce qu’est réellement le racisme et de plus en plus au groupe varsovien de Ganzweich (1940-43).

Le mahométisme, nous dit-on sur tous les tons, est compatible avec la démocratie politique et avec les cultures des différents peuples ; pourtant, un peu partout, de ses fidèles, de plus en plus souvent, presque journellement, sont causes ou instruments de scandales et de violences allant crescendo.

On nous objecte à chaque fois : « mais non, ce n’est pas cela l’islam »

Alors, c’est quoi ? Dans la réponse à cette question, un sommet dans la tactique du mensonge a été atteint hier soir, lors de l’émission 28 minutes, par l’écrivain Tahar Ben Jelloun. Selon cet auteur, qui s’est piqué de connaitre le coran, il n’y aurait pas, dans les sourates coraniques, d’invitations à la violence, -ou si peu que ce ne serait pas significatif; l’on n’y obligerait pas les femmes à se voiler. Sur ce dernier point, l’écrivain s’est lancé dans un récit anecdotique qui proviendrait des femmes du fondateur de l’islam ; s’étant promenées un soir dans la ville, elles auraient eu l’impression d’avoir été confondues avec les prostituées que l’on pouvait y trouver vaquant à leur activité… Le fondateur de l’islam leur aurait donné un conseil personnel répondant à leur préoccupation : se voiler. En rien ce ne serait une injonction du coran, « saint et sublime chef d’œuvre littéraire », mais un simple conseil pour ne pas à l’avenir être confondues.

Pour la violence, on a eu droit au même témoignage de moralité de l’écrivain, toujours avec des journalistes buvant ses moindres paroles. Ce que l’écrivain s’est bien gardé de dire, c’est ceci : outre les quelques centaines de pages du coran, la doctrine de la nouvelle religion, structurée à Médine, est complétée par les « dits » de Mahomet. Les recensions de ces « dits », les Hadiths, ont même valeur théologique que les versets des sourates. Elles sont largement diffusées dans les mosquées et vendues en librairies ; les plus diffusées sont celles d’Al Boukhary et de Muslim ; on y trouve l’injonction : d’avoir à tuer tous les Juifs, quand les temps viendront, quand le Juif se cachera derrière l’arbre, derrière la pierre et quand l’arbre et la pierre diront : « viens derrière moi, un Juif se cache, tue-le ! ».

Un autre sommet d’hypocrisie fut atteint hier soir, sans aucune question de nos journalistes toujours béats, lorsque l’écrivain convint : « (qu’) effectivement il y a eu de la violence, des tueries, et mêmes des massacres, dans les débuts de l’islam, mais c’était pour se défendre, parce qu’il était attaqué qu’il (le fondateur et chef de la nouvelle religion) s’y livra ». À ce moment, mon indignation, elle aussi, a atteint un sommet. J’aurai voulu demander, à cet écrivain, ce qu’aurait dû lui demander tout journaliste honnête et sérieux, présent sur le plateau de l’émission : mais, dîtes-nous, quelles attaques des Juifs vivant aux côtés des Arabes justifiaient que Mahomet (selon une tradition pieusement conservée) tue de sa main, extermine jusqu’au dernier, les hommes de la dernière tribu de Juifs vivant à Médine depuis des temps immémoriaux (on examinera tous les garçonnets, pour vérifier s’ils avaient ou non ne serait-ce qu’un poil pubien ; un seul poil signifiant ici le passage de l’enfance à l’âge adulte et la mise à mort immédiate, par égorgement) et que l’on réduise femmes et fillette à l’esclavage.
Qu’est-ce qui justifiait ces outrages et ces terribles violences, contre des personnes désarmées, contre des hommes de tous âges, contre des garçonnets, contre des femmes et des fillettes ?

Qu’est-ce qui justifiera le massacre des Juifs de l’oasis dattière de Khaybar, qu’ils avaient créée et cultivaient depuis des siècles ?
Si Abou Bakr n’était pas intervenu, tous les Juifs de Khaybar auraient été exterminés, tués jusqu’au dernier. Les survivants furent expulsés d’Arabie. Certains obtinrent de revenir en Judée, les autres partirent en exil vers la Cyrénaïque, l’Afrique du nord et l’Afrique saharienne ; ils introduisirent dans ces contrées les techniques babyloniennes d’irrigation et la culture des dattes.

Notre écrivain est passé hier soir sur ces détails sans importance

Quant à nos journalistes, leur ignorance combinée à leur flagornerie ne leur a pas permis de demander des précisions, puisqu’en effet, c’est en s’appuyant sur ces « glorieux exploits », transmis de génération en génération, par la tradition orale et les écrits, que les assassins fanatiques se livrent actuellement à des débauches de meurtres de masses et à de plus en plus d’assassinats individuels, en Syrie-Irak, en Turquie, au Soudan, au Darfour, au Kenya, au nord-Cameroun, en Somalie, en Israël et, depuis les tours jumelles new-yorkaises, aux USA, en Europe et en Asie (principalement en Papouasie de l’Irian occidental).

Mademoiselle Autain n’était pas contente

L’indomptable « féministe » s’est retrouvée du côté des édiles parisiens et londoniens. C’est dire que les salafistes et salafisants-à la plage ont provoqué bien plus qu’une une crise gouvernementale : ils contribuent, un peu plus, à déconnecter, les débris du stalinisme et du crypto-stalinisme, de la classe ouvrière dont ces gens se déclaraient il n’y a pas encore si longtemps les représentants et les porteurs des intérêts immédiats et historiques.

Ils deviennent provocateurs et fous

Ils rendent fous tous ceux que Jupiter veut irrémédiablement perdre : ainsi ce brave Mélenchon qui a assimilé verbalisationd de femmes salafistes et salafisantes-à la plage et persécutiond des Juifs et des huguenots. Il fallait oser. Mélenchon a osé !

Comme disait ce personnage d’Audiard : « les cons, ça ose tout ! »
Les aspects individuels ne doivent pas cacher le principal : cette crise n’est pas épiphénoménale. Cette crise amplifie le mouvement de décomposition-recomposition générale de la société cherchant à préserver un millénaire et demi de mouvement civilisationnel.

Alon Gilad