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Nos églises, dernier rempart pour lutter contre l’islamisation de la France?

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Depuis combien de temps la société civile en occident n’a pas évoqué la religion en bien ou en mal ? Depuis au moins un demi siècle. Il était devenu plus que logique que la religion déserte l’espace public que l’on soit croyant ou athée, chrétien ou d’une autre confession. Chrétiens et juifs ne cherchent plus à agrandir leur cercle ou à faire du Marketing religieux. Bien au contraire. Une conversion au christianisme est un processus qui prend entre deux et trois ans. Chez les juifs, la conversion dépasse les quatre ans. Chez les musulmans, il suffirait de prononcer la formule magique.
Aujourd’hui, croyants et athées s’accrochent de nouveau à ce dernier rempart contre l’islamisation de l’Occident , à savoir l’église, suite à l’égorgement rituel dans une guerre dite Sainte, d’un prêtre vieux et sans histoires.

Au début, j’ai eu comme une douce satisfaction. L’islamisme a rapproché contre son gré, croyants et non croyants pour défendre ce qu’est leur identité commune: l’héritage judéo-chrétien de l’Europe avec toutes ses composantes culturelles et historiques, loin du dogme et de la pratique. La satisfaction aura été de courte durée car une fois de plus, un invité opportuniste, l’islam, cet éternel trouble-fête a voulu marquer les esprits de sa présence indésirable pourtant, et cela, les musulmans le savent très bien!

Ressassant sa vieille rengaine de victimisation, il fallait qu’il plante son étendard dans le dernier lieu où on pouvait se croire à l’abri de sa manipulation nauséabonde. Ils étaient nombreux les voiles qui ont investi nos bancs d’églises lors des messes célébrées pour l’âme du feu Père Jacques Duhamel. Jamais l’église ne m’a paru aussi douteuse, aussi infecte, aussi hantée de mauvais esprits, aussi hypocrite et aussi magouilleuse.

L’initiative des musulmans aurait été louable si elle était restée discrète, spontanée et individuelle. Combien de juifs, de bouddhistes et même d’athées se sont rendus en masse témoigner leur soutien à la communauté chrétienne? Pourtant sans fanfaronnade. Leur démarche était individuelle et saine. Ceux là n’intéressent pas les médias j’imagine. Qu’en est-il des musulmans? Ils ont bénéficié d’une couverture médiatique digne du retour du Messie. Sur toutes les chaines, on relayait l’information comme si l’église s’enorgueillissait que le peuple de Mahomet veuille bien la reconnaître. Le plus dangereux, est que même les athées partageaient cette prétendue fraternité religieuse sur les réseaux sociaux, la fêtaient, en parlaient comme si l’islam était assez bon pour quitter sa tour d’Ivoire et tendre la main au catholicisme arrogant.

Les mots me sont restés en travers la gorge pour m’expliquer ce retournement de situation. Connaissant l’islam sur le bout des doigts, je savais qu’il y avait anguille sous roche. Les musulmans, modérés et extrémistes n’ont eu de cesse de déblatérer contre les juifs et les chrétiens, Coran à l’appui, pendant 14 siècles. Aller prier en tout bien tout honneur pour un prêtre quelconque, immolé par cette même religion qui se voudrait fraternelle me semble une comédie humaine de bas étage. Il m’a fallu des jours et des nuits de réflexion, d’analyse et de remise en question pour arriver à ces quelques conclusions:
– L’église n’a jamais fermé ses portes aux nez des musulmans, sans exiger une quelconque conversion, ni habit approprié ou rituel précis. Grandes cathédrales comme petites chapelles, ont toujours ouvert leurs portes à toute âme en quête de spiritualité. Avons-nous déjà surpris un musulman y entrer juste par curiosité? Ne serait ce que pour constater par lui-même la monstruosité et la corruption de l’âme chrétienne martelées dans plus d’une sourate de son Coran? Jamais. D’ailleurs dans un JT de nos médias propagandistes pro-islamiste, un musulman français, la trentaine ou plus, avait déclaré que c’était la première fois de sa vie qu’il mettait les pieds dans une église. Comment peut-on mépriser les édifices millénaires de son pays quand on se dit fier d’être Français? Les églises en Europe ne sont pas uniquement des lieux de culte. Ce sont l’identité de ces pays, leur architecture, leur urbanisme, leur art et leur âme, n’en déplaise aux détracteurs de l’identité occidentale. Quand on aime son pays, on s’approprie sa culture et sa civilisation peu importe ses croyances. Donc, permettez moi de douter de la sincérité de la démarche. Fréquenter une église jusqu’à pas longtemps, considérée comme le fieffe des croisés, afin de redorer le blason de l’islam (à supposer qu’il était doré) et profitant de la médiatisation disproportionnée qu’a pris l’événement, n’a rien d’une démarche saine.

J’applaudis l’excellent travail de marketing et de communication fait par les leaders religieux musulmans. C’était une occasion en or de sauver leur peau, ou plutôt la peau de chagrin qui, au lieu de rétrécir se distend et tend partout ses tentacules. Comme je déplore la naïveté de plus en plus stupide de nos concitoyens à avaler de telles couleuvres monstrueuses. Mais je les préviens tout de suite! Ce n’est pas en pactisant avec l’islam qu’on échappe à son épuration. Pour cela, une seule solution est possible: s’y soumettre entièrement et inconditionnellement. En êtes vous prêts? Michel Houellebecq vous a indiqué le chemin, pour ceux qui sont fatigués de lutter et préfèrent acheter la paix par la soumission.

– Malgré les cinquante mille églises en France, jamais la religion n’a pris une telle importance dans notre presse, dans nos discussions et dans nos inquiétudes. A qui revient le mérite? Au christianisme, au judaïsme ? Non! à l’islam. Les deux religions monothéistes sont désormais sa planche de salut. Comme on sait que l’islam de France est un concept balbutiant qui aura du mal à s’imposer, on met en avant son frère ennemi le plus présent, juste pour acculer la loi de 1905. Une fois cette méchante loi bafouée et vidée de son sens à coups de procès alambiqués d’islamophobie, de persécutions juridiques et médiatiques, d’intimidations propagandistes et de terrorisme islamiste, on n’a qu’à tourner le dos à ses compagnons d’armes. Pourquoi pas récupérer leurs fidèles et les brebis égarées pour faire basculer la balance du nombre? Quoi de plus logique, si se convertir à l’islam passe par une simple formule magique? Certains seraient tentés de voir dans mon constat de la paranoïa. Je les invite à reconsidérer toutes les révolutions détournées par l’islam. Il n’ est pas plus facile pour cette religion que de se greffer sur les nobles causes afin de se frayer un chemin, et je ne sais par quelle poudre de Perlimpinpin, finit-elle par les occulter. A commencer par la révolution iranienne qui était démocratique à la base, passant en revue les révolutions du « printemps arabe » et en arrivant au coeur de la démocratie chez nous, qui sert aujourd’hui nos ennemis et non plus nos démunis.

L’opportunisme est une des ruses recommandées par Mahomet. N’a t-il pas déclaré: « la guerre est une ruse »? quoi de plus rusé que de détourner les points forts de son ennemi pour le laminer avec ses propres armes?

-Une des méthodes de propagation de l’islam s’appelle « la terreur et la séduction », en arabe (tar’hib wa targhib). le Coran est truffé de ces deux méthodes opposées, mais complémentaires. Ce n’est pas pour rien que islam rime avec soumission. J’y viens.

Lorsque vous êtes un sadique et cherchez à soumettre une personne équilibrée selon toute apparence, comment procéderiez vous? D’abord, il faut commencer par l’isoler, lui faire perdre confiance en elle, la rabaisser. Une fois votre victime vulnérable, vous passez à l’étape supérieure: attenter à son intégrité physique, la battre, la mutiler, semer la terreur dans son coeur par la douleur physique. Non seulement cette proie aurait perdu toute volonté de lutte grâce au travail de dépréciation entamé, aussi serait-elle prête à toutes les compromissions morales possibles pour échapper à la torture physique. A ce moment là, on peut se montrer clément en lui accordant quelques privilèges, en pansant ses blessures, en se montrant généreux et conciliant. On pourrait même inverser les rôles et faire du bourreau une victime et de la victime une coupable. Mahomet a toujours procédé ainsi avec ses esclaves butins de guerre. Non seulement il assassinait leurs familles, les réduisaient en esclavage, mais quand il en était épris, il ne s’en approchait jamais contre le gré de ses captives. Il opérait un travail psychologique protecteur et paternaliste sur ses victimes meurtries et déchues et finissait par paraitre le sauveur et non l’agresseur. L’Histoire musulmane regorge de manipulations « dominant-dominé » de ce genre. Aujourd’hui encore, cette méthode s’avère efficace pour asservir l’Occident, malgré toute la finesse de ses sciences et de ses philosophies. Tout rondement, l’Occident vit de plus en plus isolé de l’âme humaine. L’aliénation et l’hégémonie rebutent de plus en plus de nos citoyens. L’islam, dans sa phase propagandiste, fait de chaque individu un cas à part entière et le traite selon ses besoins et frustrations. Au moment où la vision occidentale perd du terrain, l’islam se propage d’une manière ou d’une autre, selon un plan minutieusement étudié. Tant que les musulmans raisonnent en termes de domination à tout prix, on n’arrivera jamais à un terrain d’entente avec eux. Si bien que toutes leurs initiatives sont perfides et n’ont de but que de tromper pour mieux manipuler.

– Je ne vais pas clore mon billet sans faire un ricochet sur les chrétiens d’Orient, qui ont non seulement assisté impuissants à la spoliation de leurs terres natales par les génocides ou la conversion forcée, mais ils sont considérés comme des citoyens de seconde zone dans les rares pays musulmans soi-disant démocratiques. Ces « Dhimmis » comme ils sont désignés avec mépris dans le Coran, rasent les murs pour rejoindre leurs lieux de culte, ne peuvent pas prétendre à des postes de responsabilité ou politiques et ils sont les premiers à faire les frais de la folie génocidaire musulmane. Faudrait-il négocier un islam de France quand l’islam dans sa globalité nie la liberté de conscience? Comment espérer extraire une idéologie libertaire d’une idéologie originelle liberticide? A moins de créer un islam « new fashion ». Dans ce cas, je ne peux que me réjouir que l’islam de France tourne le dos à Mahomet et se réclamerait des siècles de Lumières. Mais encore, faudrait-il qu’on accepte que le Coran soit réinterprété, filtré, épuré et classé selon nos valeurs et non selon les valeurs de l’Arabie Saoudite, le berceau de l’islam. Les musulmans de France seraient ils prêts à ce défi? J’en doute fort!

– Ce n’est pas à l’Etat ou aux médias de nous démontrer la valeur de l’islam. C’est aux musulmans eux mêmes de nous prouver la bienveillance de leur religion ou du moins ce qu’ils comptent garder de leur religion. Des gestes de solidarité, qui restent recommandables, ne sont toutefois pas suffisants. Il faut surtout que l’islam réussisse à faire des musulmans, de bons citoyens. A quoi me servirait leur solidarité et leurs prières, si je risque de trépasser à tout moment et n’importe où par les mêmes formules et les mêmes prières? « Allah Akbar, je t’égorge, Allah Akbar, je prie pour ton âme! » On ne peut pas continuer à nous voiler la face en nous imposant des solidarités hypocrites. La solidarité est avant tout une responsabilité, pas des mots en l’air.

– Et enfin, culturellement parlant l’islam ne peut pas se mesurer au christianisme et au judaïsme en France, au moins le temps que les musulmans apportent un savoir faire utile dans ce pays et à l’humanité. L’Histoire ne s’écrit pas en deux jours. Les deux religions qui ont précédé l’islam ont eu un parcours millénaire en Europe et même dans les pays dits musulmans. Des hommes et des femmes ont payé de leurs vies pour humaniser ces religions, qui ont fini par rentrer dans les clous et accepter l’humain avec sa nature, ses défauts, ses péchés, ses jouissances et ses libertés. Il a fallu des siècles de remise en question pour que ces religions se hissent aux idées humanistes, modernes et progressistes. L’islam continue à monter sur ses ergots et à s’inviter sur ses gros sabots moyenâgeux. On ne peut pas faire un saut de 14 siècles en deux jours et espérer être accepté dans la grande famille humaine.
Les musulmans veulent ils vraiment rejoindre l’humanité? Qu’ils décrètent l’égalité homme-femme, qu’ils abrogent à l’unanimité les textes de guerres, qu’ils reconnaissent que leur prophète a commis les erreurs des hommes, qu’ils désacralisent leur religion, le personnage du prophète et ce vampire assoiffé de sang qu’est Allah, qu’ils renoncent à la guerre Sainte, qu’ils réforment leur religion enfin, sans compter sur notre aide. Qu’ils lavent leur linge sale au sein de la communauté musulmane et nous proposent un projet sérieux et respectueux de nos valeurs. Ce n’est qu’à ce moment, qu’on peut négocier l’entrée dans une nouvelle ère basée sur le respect de la différence. Comment négocier avec celui qui brandit le Coran dans une main, le sabre dans l’autre et use et abuse de la ruse pour obtenir une place qu’il n’a pas mérité par le travail sur soi?

Au risque de me répéter, l’invasion de nos églises par les musulmans devrait sonner le glas du dernier bastion de notre souveraineté identitaire. Cette religion telle qu’elle est, nous déclare la guerre depuis des siècles. Toute trêve n’est qu’une tactique pour reprendre ses esprits, s’organiser et gagner du terrain. C’est la fameuse « Taqiya », et les musulmans en ont recours à chaque fois qu’ils ont le sentiment de déchainer les passions contre eux. La Taqiya est une seconde nature chez les musulmans. Il faut vraiment être un fin connaisseur pour déchiffrer ses signes. Toute cette mise en scène médiatique depuis les attentats n’est que la partie immergée de l’iceberg.

Ce n’est pas à la société occidentale de remettre en cause sa relation aux musulmans. Les occidentaux, en dépit de la sauvagerie de l’individualisme et du matérialisme, de l’effondrement de l’empire de leurs valeurs ancestrales, restent parmi les rares peuples qui font de la dignité humaine une doctrine et un idéal. Les musulmans, eux ne reconnaissent de dignité que pour les musulmans, ou plutôt pour ceux qu’ils considèrent comme de bons musulmans. C’est à eux de venir vers nous avec des fleurs et des bonbons. Nous recevrons leurs bonnes intentions avec toute l’abnégation due à la sincérité d’un sentiment positif. Comment le savoir? Le coeur ne trompe pas. Pour le moment, j’ai du mal à accueillir les initiatives des musulmans, individuellement sincères fussent-elles, je l’avoue, mais collectivement, une orchestration et une manipulation insidieuse. Chaque action annoncée par leurs organisations sournoises provoque d’effroyables serrements de coeur et parfois des palpitations à tout rompre. Cela me suffit pour comprendre qu’il manque l’ingrédient principal à l’alchimie des coeurs: la sincérité.

Leila Rabes




Allemagne : après les viols, les coups de hache…

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Dès que j’essaie de retrouver mon humanité, un descendant de Mahomet vient me la ravir. J’aime les Syriens. Je retiens d’eux leur joie de vivre, leurs chants lyriques, leurs saveurs et leur hospitalité légendaire. J’admire leur beauté aussi, esthétique et intérieure, leur civilisation millénaire, malheureusement détruite par la secte mahométane. Palmyre en était le dernier vestige. Pourtant, après les attentats de Paris, je me suis farouchement opposée à un accueil massif des réfugiés syriens sans vérification d’identité. Manquais-je d’humanité? Non! J’avais peur. Car je savais que les soldats d’Allah se trouvaient parmi eux, qu’ils étaient majoritaires et que même s’il y avait des personnes vraisemblablement normales, le mode de vie occidental allait réveiller la bête islamiste qui sommeillent en eux et dont ils ne sont même pas conscients. Craintes confirmées quelques mois plus tard après les fameux « Willkommen Sie  » multicolores et chaleureux des Allemands, traduits même en arabe.

Quelle a été leur récompense? Des viols et des agressions sexuelles des jeunes femmes allemandes le soir du réveillon. C’était prévisible. Venus de pays où les femmes s’affublent de haillons pour ne pas réveiller la bête immonde, ils se retrouvent au milieu de belles blondes en petites tenues, respirant la femme, sans être inquiétées. Leurs hommes manquent-ils de virilité? D’appétit? D’honneur? Selon les postulats de ces loups affamés et frustrés par leur religion? Je leur réponds qu’ils devraient quitter leur septième siècle pour concevoir le civisme de leurs hôtes, leur galanterie et leurs qualités morales pour comprendre qu’on n’a pas besoin de religion pour se conduire comme un gentleman. La femme, voilà la bête noire de ces adorateurs d’Allah le misogyne. Il a fallu organiser des démonstrations et des formations de savoir vivre pour leur expliquer qu’une femme libre ne veut pas dire une pute et que même une pute, il faut demander gentiment son accord dans ce pays. Pauvres goujats dont la religion n’a pas laissé un gramme de bon sens! Ça commençait à sentir le fagot. Frau Merkel s’est arrangée pour passer sous silence les suites de l’enquête. On a même grondé les jeunes filles agressées et pour la première fois depuis la libération de la femme occidentale, on a osé demander aux femmes de se vêtir décemment pour ne pas choquer les âmes sensibles qui associent la beauté au péché! Joli progrès!

Jusqu’à quand l’Occident va-t-il faire des concessions sur ses acquis pour ne pas réveiller des pulsions bestiales nourries par une religion meurtrière ? Voilà qu’en moins de 7 mois plus tard, un autre grand merci à coups de couteau et de hache vient s’ajouter à la longue liste des actes pacifistes des descendants de Mahomet, à la différence de leurs origines, leurs cultures, et leurs doctrines. Et dire que l’Allemagne a accueilli un million de réfugiés à elle seule. Combien de Daesh majeur ou mineur s’y trouvent? Combien de Daesh est en cours de fabrication dans les entrailles de sa mère et qui viendrait agrandir la famille daeshiste ici chez nous, sur le même continent que nos enfants? De quoi manquait cet adolescent afghan en Allemagne je vous le demande? Tandis que ses compatriotes vivent sous la terreur des talibans, il jouissait du traitement humain et équitable de la démocratie allemande: une famille d’accueil, un programme d’intégration, un toit, de la nourriture à profusion, un cadre agréable, des lois le protégeant en tant que réfugié et en tant que mineur( alors qu’en Afghanistan il aurait été « bacha basi »: garçon jouet pour les pédophiles), tout un système à sa disposition afin d’en faire l’homme du futur.

A t il seulement compris la chance qu’il avait? Non, il ne l’aurait jamais compris. Car sa religion lui manquait comme elle manque à tous ces mercenaires conduits à nous sur un cheval de Troie, par nos propres dirigeants. La barbarie coule dans leurs veines depuis 14 siècles de copulation musulmane, de croisements de gènes violents et barbares. Cet Occident heureux, libre, ouvert jusqu’à accueillir en son sein des non occidentaux, a réveillé leurs pulsions de haine et de jalousie. Car si cet Occident avait raison, c’est leur religion qui aurait tort. Voilà la vérité amère que les musulmans ont du mal à digérer et qui les rend agressifs: découvrir que leur religion était une imposture. Alors, permettez-moi de manquer d’humanité pour préserver ma vie. Le prochain qui me parlerait de réfugiés musulmans, je lui mettrais mon poing dans la gueule. Qu’ils pourrissent chez eux. Je m’en fiche. Je ne veux pas mourir égorgée comme un mouton dans un train. Je veux mourir a 90 ans, dans ma maison de retraite entre mes photos, mes livres, mes plantes et mes souvenirs. Est-ce trop demander?

Leila Rabes




Algériens vous devriez être solidaires des Français

Algerie-tee-sshirtMa petite soeur qui vit toujours en Algérie est rentrée en pleurs ce soir, car elle a été malmenée sur son lieu de travail à cause du petit drapeau français qu’elle arborait en guise de solidarité avec les victimes des attentats islamistes de Paris. Mon frère aussi a eu des échanges musclés avec des amis algériens pour le même « délit de solidarité ». Et enfin, je me rends compte que beaucoup de mes amis algériens et franco-algériens ont eu droit à ce rappel à l’ordre de la part de personnes s’improvisant « police de la pensée ». Leur crime: être sensible au malheur des Français.
Ma première réaction était de me demander en quoi la solidarité avec la France en ces jours de deuil pourrait blesser l’orgueil national algérien ? Mais j’ai fini par me rappeler que pour un Algérien en mal d’identité, de la génération « one two three, viva l’Algérie », à défaut d’obtenir « li papié frounci », on est fatalement et à contre-cœur fier de son algérianité dont on endosse non sans peine, l’uniforme du nationaliste occasionnel.
Voici ma réponse pour cette génération post décennie noire, ces suppôts de DAECH:
Premièrement, révisez le sens du patriotisme, car aimer l’Algérie n’a rien de l’amour en ce qui vous concerne. C’est de la parade, de l’hystérie, de la provocation. Vous êtes des constipés du coeur. Vous ne savez pas aimer. C’est la haine de la France, ce rêve inaccessible aux enfants du terrorisme que vous êtes, qui motive votre patriotisme.
Deuxièmement, honte à vous, qui êtes prêts à acheter des visas à 6000 euros pour rejoindre la France, de lui vouer une telle rancune assassine. Les dossiers de demandes de visas qui se comptent par  dizaines de milliers chaque jour témoignent de votre addiction. Désormais, on ne vous accueille même pas à l’ambassade de France, tellement on a eu marre de vos gueules. On a confié vos dossiers à des entreprises qui font commerce de votre péché inavoué, tout comme pour l’alcool, les femmes, et les cabarets… Honte à vous, de vous réjouir des malheurs d’une si grande nation. Oui la France est grande, glorieuse, libre et fière. Si vous n’arrivez pas à tourner la page de la colonisation que vous n’avez même pas connue, alors que vous avez lâchement fermé l’oeil sur l’islamisme qui continue à vous sodomiser, c’est que vos têtes sont malades. Il vous faudra une campagne nationale de cure psychiatrique… Vous êtes malheureusement pour nous autres, un peuple schizophrène.
La haine de l’autre vous empêche de vivre, de rire, de danser, de créer, d’aimer. Aujourd’hui, alors qu’on vous a laissé ce beau pays à vous seuls, entre vous – Mohamed au nord, Mohamed au sud, Mohamed à l’est et Mohamed à l’ouest selon le fameux spectacle de Fellag – qu’est-ce que vous en avez fait ? Vous vous êtes entretués, vous avez assassiné vos penseurs, vous avez répandu l’obscurité sur le pays du soleil, vous avez enlevé la joie de vivre qu’ont connue nos parents et grand-parents qui, même s’ils ne jouissaient pas sous l’administration coloniale de tous les droits citoyens, savaient aimer et rire, ils étaient respectueux, loyaux, droits, humbles et humains… Et pourtant c’étaient eux qui avaient souffert de la colonisation et qui avaient lutté pour leur indépendance…
Que savez-vous ne nos martyrs? Vous ne connaissez même pas leurs noms et ça ne vous intéresse pas de le savoir, ni connaître leur parcours ou comprendre leurs motivations et apprendre de leurs erreurs. Seulement, vous évitez dans vos récits mythologiques autour de ces héros de mentionner qu’ils se sont battus pour une cause juste et noble, unique et universelle qui s’appelle « Liberté », un mot qui vous dérange aujourd’hui et que vous avez vendu à bas prix à vos nouveaux bourreaux: Etat Islamique & Compagnie. Alors, fermez vos gueules! Vous n’êtes pas en mesure de parler patriotisme. Vous n’avez pas le droit d’entacher la mémoire de nos véritables causes et nos nobles combats par votre esprit rétrograde et gangrené… Vous n’avez aucun droit d’hériter d’un combat que vous n’avez pas mérité et que vous avez déshonoré par-dessus tout.
La génération qui a fait la guerre appartient au patrimoine national et ne vous appartient pas à titre personnel. Vous n’avez aucun droit de vengeance, d’autant plus que les criminels de la guerre d’Algérie ne sont peut être plus de ce monde. Leur peuple ne va tout de même pas payer pour eux ad vitam. aeternam. Si toutes les nations avaient suivi ce raisonnement, l’humanité aurait été anéantie depuis longtemps. On hérite de l’indépendance, pas de la guerre, pauvres revanchards !
Et puis, voyons voir! Qu’avez-vous fait depuis que vous avez reçu ce pays en héritage ? Qu’êtes vous devenus ? Des voyous et des brigands qui nous faites honte, ici et ailleurs.
Ces jeunes gens morts sous des balles lâches et traitresses à Paris, sont les fruits de l’amour… Il est tout à fait normal que la perte de chacun soit une catastrophe nationale, internationale, planétaire même… Car les enfants de l’amour sont les chercheurs, les médecins, les artistes, les écrivains et les chefs d’Etat de demain. Et vous, vous êtes quoi ? Vous êtes les enfants de la haine, des bâtards, les enfants des traditions, de la religion, des mariages forcés et du viol conjugal… Voilà ce que vous êtes. Votre naissance même est le fruit de la haine… Voilà pourquoi la vie chez vous est gratuite.
Troisièmement, amnésiques et incultes que vous êtes, vous devriez être les premiers à témoigner votre solidarité avec le peuple français car vous avez connu le même drame, dix ans durant, au lieu de quoi vous êtes collectivement atteints du syndrome de Stockholm…Vous êtes à jamais, affectivement dépendants de vos bourreaux, les islamistes. Qu’ avez-vous fait de l’Algérie, ce petit joyau coquettement installé dans son écrin entre l’Afrique et la Méditerranée, qui n’a rien à envier à l’Italie, à la Cote d’Azur ou à Monaco, en plus du Sahara et son or noir, de quoi nourrir la planète entière ? Par votre fanatisme gratuit, c’est désormais une prison pour la jeunesse et un cimetière pour les rêves. Vous avez réduit ce beau pays et son immense patrimoine à un territoire idéologiquement conquis par l’Etat Islamique. Vous vous réjouissez que ce projet pernicieux ne soit en marche à travers la réhabilitation de vos terroristes. Vous entretenez le loup dans votre propre bergerie, vous, nos traitres! Ce loup qui n’attend que le moment où vos dirigeants vous auraient saigné à blanc pour vous réduire en esclavage à coups d’ALLAH AKBAR. Ce n’est qu’une question de temps.
Autrement, vive la dictature pour celui qui ne connait pas la valeur de la liberté. Vos dictateurs savent qu’il vaut mieux piller et fuir que de s’acharner à éduquer des sauvages.
Quatrièmement, vous êtes indéfiniment coupés du monde. Au moment où l’humanité essaye de supprimer les frontières de couleurs, de cultures, de cultes et d’idéologies pour un avenir diversifié, coloré, juste et meilleur, vous cultivez encore des sentiments obsolètes, moyenâgeux, liberticides et stériles. Votre fierté est mal placée. Elle est pathétique. Votre sens de l’honneur est erroné, ridicule et destructeur. Les Français d’aujourd’hui ne sont pas les Français d’hier et ceux d’hier n’étaient pas tous des bourreaux. Vos bourreaux sont ceux qui vous ont trahis et ont détourné votre indépendance… Chiche! osez vous en prendre à ceux-là au lieu de ressasser et transmettre à vos enfants cette haine maladive envers une nation de Lumières. La colonisation n’est qu’un pan de son immense Histoire et cela ne devrait pas nous enlever le droit d’accéder comme toute l’humanité à ses valeurs universelles. Lisez sa littérature, observez son architecture, apprenez de son Histoire. Vous comprendrez qu’en vous amputant de cet héritage, vous perdez des siècles de lumières. Demandez-le à vos combattants qui ont appris le sens de la liberté dans ses écoles, Ô peuple ignorant!
Aussi, oubliez-vous qu’avant la colonisation française, vous étiez colonisés par les Ottomans et avant eux les arabo-musulmans ? Votre mémoire est sélective on dirait…Vous prêtez allégeance aux uns, vous vous transmettez en héritage la haine des autres et vous entretenez des rapports sado-maso les uns avec les autres maintenant que vous avez viré tout le monde.
Au grand dam de ses détracteurs, la France vivra jusqu’à la fin des temps, car le monde tient son humanité de ses valeurs. Vos baves de crapauds n’atteindront pas la blanche colombe. Les meilleures nations du monde l’ont soutenue et ont pleuré sa détresse. C’est normal, le monde entier parle le langage de l’humanité. Il n’y a que vous qui êtes restés à la traîne. La France n’a que faire de vos commentaires haineux. Bien au contraire. Ça lui donnera une meilleure visibilité sur les peuples à mettre sur la liste noire et vous êtes les seuls perdants (de visas si chers à vous). Cette nation révèle au grand jour votre complexe d’infériorité. Vous ètes incapables de construire, de vous organiser, et même de vous aimer et d’aimer votre pays. Alors il est plus facile pour vous de jouer la veuve éplorée.
Et enfin, je suis fière d’aimer la France, comme je suis fière d’aimer l’Algérie berbère. La France a fait avancer l’humanité. Qu’est-ce que vous avez fait pour l’humanité, vous qui rejetez vos déboires sur elle? La jalousie, ça se soigne, pauvres hypocrites! Faites mieux ou taisez vous !
J’aime la France et contrairement à vous, j’ose exprimer mes sentiments d’amour et de gratitude. Vos intimidations me laissent de marbre. Mon amour pour la France est innocent de tout opportunisme, pour clouer le bec aux réflexions malsaines et méchantes. Ce pays m’a donné (ainsi qu’ à des millions d’Algériens, pour ceux qui savent reconnaitre), une seconde chance de vivre, d’aimer, d’apprendre et de m’entourer de gens bien de toutes les nations et de toutes les couleurs, sans rien me demander en retour, sinon le respect de ses valeurs. Cette reconnaissance pour mon pays adoptif n’enlève en rien l’amour que j’ai pour l’Algérie, que vous nous avez interdit par votre barbarie, votre inculture, votre incivisme et votre hostilité…Oui c’est vous, notre malheur et votre propre malheur, qui nous empêchez de vivre paisiblement et dignement sous le soleil !
J’ai encore beaucoup de mots qui se bousculent aux portillons, mais commencez par réfléchir sur ces points et saisir le sens de ces mots. Il va vous falloir rejoindre la famille humaine pour bien assimiler tout cela. D’ici là, nettoyez vos rues, parlez poliment, respectez-vous les uns les autres, ne persécutez pas vos penseurs, tolérez la différence, réconciliez-vous avec la femme et aimez la vie… Ici en France, la vie est sacrée et c’est ce qui provoque votre jalousie maladive. C’est pourquoi tous les amoureux de la vie, à la différence de leurs nationalités, leurs religions et leurs couleurs, sont solidaires avec les Français, à qui la vie a été lâchement et gratuitement enlevée… Et vous, qu’avez-vous de sacré qui ne soit pas laid ?
Post scriptum: j’excepte de mon billet des millions de compatriotes algériens et algériennes extraordinaires, éduqués, humains, humanistes, intègres et honnêtes, pour beaucoup par instinct et par grandeur d’âme. Ceux là vivent malheureusement dépaysés dans leur propre pays, au milieu de millions de monstres et comme ma petite soeur, subissent au quotidien des intimidations par rapport à leur esprit libre et leur amour inconditionnel de l’humanité. J’ai des centaines d’amis de cette trempe. Mes amis, vous l’aurez compris. Vous n’êtes en aucun cas visés par ces propos, car vous êtes vous mêmes blessés et révoltés. Vous avez tout mon respect et mon soutien… Je vous aime tendrement, sans condescendance, aucune ! J’ai partagé vos joies et malheurs vingt sept ans durant.
Il était temps pour moi de tourner la page. Mais je suis pour toujours et fièrement liée à vous au nom de ce que notre pays a traversé et de notre Histoire commune. J’assume cette appartenance sans folie suicidaire. Car je sais aussi qu’il y’a une plus grande famille qui s’appelle l’humanité et elle n’a pas de frontières. Quant aux pseudo nationalistes révolutionnaires qui trouveraient dans mon discours du « léchage de cul », de grâce, faites-vous l’honneur de vous passer de mon amitié. Nous ne sommes pas du même monde !
Leila Rabes