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Ce ne sont pas les islamistes radicaux qui posent problème, c’est l’islam

Les mots me manquent pendant que je cherche comment décrire jusqu’à quel point l’Islam peut être dangereux et malintentionné.  Depuis les années 1920, l’agenda du califat islamique pour le contrôle mondial a explosé depuis qu’il est inspiré et dirigé par les Frères musulmans.  Son dernier et principal agenda est de prendre après le contrôle, en phase terminale de l’Europe, le contrôle de l’Amérique et il est en cours grâce à Barack Hussein Obama, ce président qui planifie la chute et la prise de contrôle musulmane de l’Amérique.

L’Islam est-il à sa base vraiment dangereux, ou seulement les « islamistes radicaux » et les « djihadistes » ?

La réponse est, absolument !

Tout d’abord, les enseignements fondamentaux de l’Islam sont basés sur des fabrications, des mensonges, de la perversion et le narcissisme de Mohammed.

L’Islam s’est élancé et son réel agenda pour la domination mondiale est caché.  Ce mouvement est en droite ligne avec la technique des mensonges islamiques de Taqiyya, le principe de mentir pour l’amour d’Allah … La fin justifiant les moyens.

Nous savons aussi par l’histoire que Mohamed a épousé plusieurs femmes, dont une de 6 ans avec laquelle il a eu des relations sexuelles à l’âge de 9 ans.  La cruauté et la violence de Mohammed  a augmenté lorsqu’il a créé sa dictature de l’Islam.  Il était connu pour les tortures et les meurtres de personnes dans de nombreux villages et était un sociopathe et un narcissique classique.  Il exigeait l’adoration et la conversion où les personnes étaient torturées et décapitées.

Ne cherchez pas pourquoi il est possible que des attaques contre les Chrétiens, se produisent presque quotidiennement dans le monde entier.  Ils crient au cours de chaque séance d’assassinats, « Allahu Akbar », en pensant que leurs décapitations et leurs meurtres sont des actes d’adorations envers leurs prophète.  Plus récemment, « Allahu Akbar » a été crié par les deux dégénérés islamiques qui ont décapité un soldat britannique, Lee Rigby, il y a quelques jours à Londres. Et la tentative (d’ailleurs soigneusement édulcoré par nos inénarrables journaleux toutes tendances confondues) de décapitation d’un de nos soldat.

Qu’en est-il de la Sharia ?

La sharia est la structure juridique et constitutionnelle de l’Islam qui reflète la cruauté, la violence et l’esprit de Mohamed.  Il n’y a pas de droits humains, de liberté d’expression et aucune décence dans l’Islam; Ainsi, tout comportement qui tombe en dehors du monde contrôlant et sexiste de Mohamed signifie la torture ou la mort.

Les manchettes des derniers mois démontrent le cœur cruel de l’Islam et de la sharia.

Ces dernières semaines, un islamiste saoudien a exigé des agressions sexuelles contre toute femme qui travaillerait comme caissière dans les épiceries.

La sharia se lit comme un manuel de formation du parti nazislamiste au sujet de la torture, de la cruauté et de la mort.

Quelques-uns des principes énoncés dans la sharia sont :

Le djihad, défini comme « la guerre contre les non-musulmans pour établir la religion, « il est le devoir de chaque musulman et chaque chef d’état (calife) musulman ».

Un musulman qui quitte l’Islam doit être tué immédiatement.

Les listes de règles tyranniques s’allonge ainsi sans fin et je vous invite tous et toutes à vous en informer dans les publications innombrables sur le sujet.

Certaines de mes favorites sont la lapidation d’une victime de viol si elle n’a pas au moins 4 témoins, (comme vous le savez tous et toutes, il y a toujours beaucoup de témoins lors d’un viol), la crucifixion des homosexuels (le LGBT devrais s’interroger sur le soutien des gauchistes aux musulmans…), des chrétiens et les femmes ayant la moitié de la valeur des hommes (la Fourest aussi devrait s’interroger).

Fondamentalement, la sharia agit comme l’enclume et le marteau de l’Islam (j’ai été tenté de dire « la faucille et le marteaux »), tandis que les livres religieux, le Coran, les Hadith sont les manuels de formation qui accomplissent les fantasmes de Mahomet d’une dictature mondiale et les contrôles sexistes.

Alors que faire en ce qui concerne le véritable danger de l’Islam et de la Sharia ?

Toute mosquée où école islamique en Europe prise à enseigner la djihad violente, prise à financer et à prêcher le djihad ou à enseigner la mort de nos soldats, de nos civils doit être fermée et les personnes arrêtées et/ou déportées. La sharia est à l’opposé de notre Constitution et s’infiltre déjà dans nos systèmes judiciaires.  Elle doit être proscrite sur le territoire national.  La sharia est le contraire prouvé du droit de l’homme et de la liberté.

Nous devons arrêter toute immigration de musulmans vers la France.

Nous devons voir tous les travailleurs musulmans en France se soumettre à nos valeurs judéo-chrétiennes actuelles au travail, lors de manifestations et dans les écoles.

Nos politiciens et nos autorités doivent avertir les musulmans qu’ils peuvent vivre ici en paix, mais qu’ils sont surveillés de près et qu’ils peuvent être expulsés à la première provocation.

André Galileo




Ils préfèrent accuser l’extrême droite pour mieux couvrir les assassinats islamistes

Ces dernières semaines, un même phénomène s’est produit dans des pays et des contextes différents mais partout en rapport avec l’islam et des musulmans soit disant intégrés. La décapitation ignoble de Londres et celle, avortée, de Paris, les émeutes islamo-racailles parisiennes à l’occasion de la victoire du PSG. Dans ces trois cas, cela a pris plusieurs jours aux autorités politiques UMPS autant qu’aux médias pour décrire (et encore avec peine) l’origine des actes, alors que les responsabilités semblait immédiatement évidente. Par contre, elles ont été promptes à dénoncer une fausse origine d’extrême droite ou « ultras » du club de sport, ce qui est tout comme.

Ce n’est qu’au bout de plusieurs jours, et devant l’évidence ne pouvant plus être cachée, que, du bout des lèvres, elles reconnurent la réalité musulmane des faits, assortie cependant de la crapuleuse mise en garde contre « l’amalgame » et l’islamophobie. De ce point de vue, une mention spéciale revient à David Cameron, et Manuel Valls, qui, dans leurs déclarations officielles, on rendu compte du meurtre en arguant qu’il était « une trahison de l’islam », ce qui est une façon malsaine de  désigner indirectement comme coupable l’islam, mais qui reste très étrange dans la bouche de non musulmans.

RIEN A VOIR AVEC L'ISLAMCela démontre une fois de plus un comportement criminel dans lequel s’articulent la censure immédiate de l’origine des faits, l’accusation mensongère de l’extrême droite ‘voir du FN), la reconnaissance édulcorée des faits, puis l’accusation d’islamophobie. Ces deux derniers éléments s’annulant, de fait, car l’argument d’amalgame islamophobe  finit toujours par l’emporter, tant par la l’hystérie des musulmans que par l’argument des journalistes, qui ne peuvent évoquer l’islam sans cette « compensation » symbolique qui les exonères de racisme.

Ainsi, suite à la tentative de décapitation de Paris, le CFCM ne trouve rien de plus urgent qu’à demander de « dissocier la religion musulmane du crime commise en son nom » tout en évitant l’usage des termes “islamiste“ et “islamisme“.

« Tabouisation » du signe islamique et agitation abusive des autres signes identitaires (catholique, droite, patriotique) font système.

Il y a ici une énigme dont on n’a pas encore sondé la portée anti-démocratique. On y trouve pêle-mêle des explications: sur le poids électoral des musulmans, le poids économique du Qatar, la pression de l’OCI (organisation de la conférence islamique) qui milite pour l’interdiction du blasphème en Occident et bien sur la peur de l’extrême gauche. Autant de faits qui mettraient les journaleux et les politiques sous influence. Il reste cependant quelque chose de profondément mystérieux, c’est comme si les acteurs étaient hypnotisés, tétanisés, effrayés à mettre des mots sur la réalité. On ne comprend pas en effet, pourquoi l’autorité publique travestisse spontanément les faits.

Il est un constat accablant que l’immense majorité des actes de terrorisme sur la planète émane de milieux qui trouvent dans l’islam leur justification. Le fait que des convertis occidentaux, n’ayant aucune attache ethnique avec le monde arabe et ses dérives, passent en quelques mois de la conversion au terrorisme doit lancer une sérieuse alerte aux occidentaux.

Il en découle un immense malaise qui pèse sur les Occidentaux, que le comportement de leurs dirigeants plonge dans des abimes de perplexité, et porte sur les musulmans silencieux une grave responsabilité. Les politiques vouent à la solitude les rares leaders musulmans qui combattent cet état de faits comme l’imam Chalghoumi qui a le courage de verbaliser ce vécu et de mettre en demeure les islamistes.

La réaction irresponsable et massive, trop très bien orchestrée sur le plan médiatico-politique, à la mort du jeune militant d’extrême gauche, souligne, si besoin était, la thèse situant la menace principale de l’occident exclusivement à l’extrême droite. On ne peut que remarquer l’inégalité de traitement d’une autre menace plus immédiate, celle de l’islam et des actes qui s’abreuvent au sentiment dit d’«humiliation » du monde arabe. Il vaudrait, en fait, mieux dire du ressentiment envers le monde occidental et peut être pas seulement…

André  Galileo




En service commandé, la Fourest amalgame Bachar, Marine Le Pen et Poutine !

Dans un long monologue sur France Culture, dont on ne se demande plus depuis longtemps, pourquoi, l’intérêt de ce média à diffuser de telles déclarations, Caroline Fourest montait au créneau pour réclamer des armes pour les « amis de la Démocratie » en Syrie.

FOURESTentreillisEn bon chien de garde, de la pensée unique, la Fourest sans s’en rendre compte donnait dans cette émission toutes les bonnes raisons de ne justement pas donner des armes aux rebelles islamistes syriens. En effet, après avoir évoqué en long en large et en travers le sacro-saint autel de la Démocratie et des Droits de l’homme universels, elle expliquait à coups de phrases dénuées de sens, comme ces comiques déclarations sur « la responsabilité entière de la France dans la mort de 6 millions de Juifs » ou encore que « 98 % des enfants d’hétéros sont des malades » que nous devrions armer les rebelles syriens.

Son sermon surréaliste a commençait par son cheval de bataille, c’est-à-dire tenter de relier le FN au régime d’al-Assad (pourtant laïc de gauche) pour bien brouiller les pistes et imposer l’opprobre sur toutes les opinions que ne seraient pas dans sa ligne et celle officielle du Hollandisme. La Fourest lançait l’idée d’un autre amalgame délirant en prétendant : « ce nationalisme qui soutient le régime de Bachar al-Assad et aussi d’ailleurs la politique de Poutine ». En trois phrases nous nous retrouvions d’un sujet de départ consacré à la livraison d’armes aux rebelles syriens, à l’extrême-droite française, la Russie terrifiante de Poutine et une dictature sanglante en Syrie… Rien que çà !

De plus, vous devrez braves « Français moisis » gens savoir que si vous n’êtes pas pour la livraison d’armes aux islamistes syriens, vous êtes donc des nazis à la solde de Poutine, du FN et par-dessus le marché responsable de 70 000 morts en Syrie. Or dans cette affaire, pour la Fourest, il est certain que les rebelles que nous voyons dans les vidéos ne tuent jamais personne, ce sont toujours des balles gouvernementales qui tuent… Un peu plus loin dans cette prose vomitive d’appel à la guerre, l’égérie des Femen ne pouvant pas toutefois esquiver le problème des islamistes syriens et des désastres dans les pays « libérés » des « tyrans » abominables qui étranglaient la Démocratie… Blablabla… Mais la Fourest ayant réponse à tout continuait son délire en déroulant son programme… militaire.

Selon cette gardienne du temple des Droits de l’Hommiste (ou plutôt de la Femme ?), il y aurait bien en Syrie une montée en puissance des rebelles islamistes qui seront bien sur dans le futur tout à fait dangereux. Etrange logique donc de livrer à ces gens des armes meurtrières, mais rien à craindre, la Fourest sait faire le tri entre les « gentils rebelles » et les « méchants rebelles »… Continuant encore plus loin dans son cynisme, elle déclarait même que Bachar al-Assad luttait contre son peuple pour le massacrer…

Bien évidemment, pas un mot de la Fourest sur les minorités syriennes, soit musulmanes, comme les Alaouites, soit chrétiennes avec les Druses, les Syriaques et les chrétiens d’Orient ou encore les Kurdes musulmans… Ces gens qui luttent pour leur survie ne sont dans le cerveau malade de cette propagandiste criminelle rien que du vide, le néant, des gens dont la vie n’est rien et dont il ne faut pas se soucier afin de pouvoir dans des flots de sang crier « Hourra, victoire ! ».

A l’écouter, nous entendons surtout la voix d’outre-tombe de Marat l’homme qui réclamait 100 000 têtes ou du père Duchesne, le chef du parti des Enragés, qui réclamait lui aussi du sang pour sauver ces idéaux. La Fourest met les Droits de l’Homme universels au-dessus de la souveraineté des Etats, elle s’oublie en trahissant les premiers.

Et bien non, non et non ! La Fourest, doit savoir qu’être contre la livraison d’armes en Syrie ce n’est pas être fasciste et que soutenir les négociations autour d’une table entre Syriens ce n’est pas être de mauvaise foi, ne pas vouloir livrer des armes à des islamistes ce n’est pas être contre la Démocratie.

Non la Fourest, ne pas être hétéro ce n’est pas avoir toujours raison et être exempt de partialité et de partis pris. En faisant des amalgames de cette nature, la Fourest nous montre surtout que la Démocratie est fatiguée d’être défendue par ceux qui sont ses meilleurs et pires ennemis.

André Galileo