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Fréjus : j’ai dit aux supporters algériens d’aller se faire foutre !

Bonjour, chers amis, voilà la France collabo n’arrête pas!

Les djihadistes ayant compris que ça devenait dur de faire des attentats un 14 juillet, que vois-je , hier, en revenant du feu d’artifice du bord de mer Fréjus/Saint-Raphaël ? Une quarantaine de « jeunes d’origine nord-africaine », jeunes femmes devant et hommes derrière, ayant investi un gros rond-point (de fleurs payées par le contribuable), supervisés par la police et les CRS (tiens? il me semble que ça s’appelle « rassemblement de personnes non autorisé par la Préfecture », dans la protection animale on ne nous fait pas de cadeau pour ça !), et poussant des cris hystériques en arborant tous le drapeau algérien. Et tout autour, sur les trottoirs, un rond de touristes ou de curieux locaux, qui regardaient comme une vache regarde un train qui passe, lobotomisés et amorphes, prenant des photos-souvenir.

Mon sang de patriote n’a fait qu’un tour devant cette provocation, le jour de la fête nationale qui a fait de notre pays un exemple de liberté et de démocratie ; d’autant plus que j’ai perdu un ami et ses deux enfants lors de l’attentat de Nice.

Je me suis plantée devant eux, et voilà mes mots texto, sur un ton d’institutrice et non agressif (mais légèrement impertinent tout en étant sévère) : « hey, le drapeau algérien, c’est en Algérie ; ici, c’est le drapeau français et c’est notre fête nationale » (ne voulant pas faire une longue diatribe, j’ai oublié de finir par « allez l’arborer en Algérie si ça vous dit »), mais j’ai bien fait attention de ne pas prononcer de mot anti-religion (ce qui me démangeait fort), ou xénophobe – ce que je ne suis pas  car je ne mets jamais un peuple entier dans le même panier ; histoire de ne pas finir en prison !).

Résultat : les petites jeunes mises devant (pour la photo du journal local, c’est mieux, non ? et pour attendrir le cœur des badauds) se sont mises à me rire au nez ; alors je leur ai fait un magnifique doigt d’honneur de camionneur et, oubliant ma bonne éducation bourgeoise, leur ai lancé avec ma voix bien puissante et bien méprisante « allez tous vous faire foutre ». Je sais parler à ce genre d’individus.

Bon, c’est une goutte d’eau dans la mer. La police ne m’a pas interpellée, personne ne m’a félicitée, bref, je sens que je vais aller faire un tour dans le maquis corse pour prendre quelques petits cours…

Et ça s’est passé dans une commune (à savoir Fréjus) FRONT NATIONAL !

Si ça n’est pas du foutage de gueule !

Voilà pour l’anecdote de la Côte d’Azur… J’attends de lire les ignominies qui se sont passées plus au nord et surtout à Paris…

Bien à vous, on ne lâche pas,

Béatrice Rebella