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Législatives : Macron, en marche vers le chaos !

« Ni Macron ni Mélenchon », avions-nous donné la semaine dernière comme consigne de vote pour le deuxième tour, hier, des élections législatives.

Sur ce premier point, les résultats ne nous ont pas déçus.

Le premier subit en effet une défaite probablement insurmontable. Et ce n’est certainement pas avec le maintien comme Premier Ministre de la technocrate rabougrie Élisabeth Borne, incarnation de « Bonjour tristesse », qu’il inversera le cours d’une République en marche vers le chaos.

Inéluctablement, les troupes du second s’épanouiront bientôt dans la récupération des manifestations de mécontentement social unifiées avec le slogan « Macron, démission ! ».

Macron a mangé son pain blanc durant son premier mandat mais voici venir pour lui le vilain temps, dont il portera l’entière responsabilité avec la politique de déconstruction génocidaire de la nation française qu’il a menée cinq ans durant.

Le communiste-trotskyste Mélenchon a certes largement réussi à fédérer dans la NUPES l’extrême-gauche, celle de sa dite France Insoumise islamo-gauchiste, et celle du vieux parti communiste stalinien de Fabien Roussel, et la gauche extrême des écolos totalitaires.

Cependant, le résultat électoral de l’opération n’a pas été, tant s’en faut, à la hauteur de ses ambitions. Mais se vérifiera avec ce conglomérat aussi que, selon le mot de Trotsky, « la révolution dévore d’abord ses propres enfants ».

À droite, on verra que la dégringolade, marquée par l’échec cuisant de Valérie Pécresse aux présidentielles, n’a pas été enrayée car le temps de la rupture est déjà venu entre ceux qui s’apprêtent à rejoindre Macron pour l’aider à « sauver les meubles » et ceux qui pensent que ce n’est pas une voie d’avenir.

Avec 89 députés, le Rassemblement National obtient un beau résultat qui marque, malgré l’injustice du mode de scrutin, un rapprochement avec ce qu’aurait donné l’instauration d’un mode d’élection à la proportionnelle.

C’est un coin de ciel bleu-blanc-rouge qu’ont dégagé les députés bardello-marinistes.

Néanmoins, force est de constater encore que le Rassemblement National n’a que très partiellement défendu les valeurs de la droite de conviction.

Ainsi, on n’y a guère analysé avec réalisme la question du défi de l’islam conquérant, au cœur même du problème majeur de l’immigration.

Sur l’avenir de la démographie française, on n’y a pas non plus émis les constats qui s’imposent et pas formulé des propositions en conséquence. Et rien non plus, comme les autres d’ailleurs, sur la valeur fondamentale du respect de la vie de la conception à la mort.

En conclusion, l’élection d’hier a certes manifesté heureusement que le système néo-totalitaire de la Macronie se fissure. Mais on souhaiterait que le Rassemblement National soit de plus en plus un rassemblement pour la vie.

Bernard Antony

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Cour d’appel de Toulouse : l’Agrif contre l’imam Tataiat

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Le procès en appel de l’Agrif contre Mohamed Tataiat, l’imam de la grande mosquée de Toulouse, s’est déroulé ce 30 mai devant la cour d’appel de cette ville.

L’Agrif comme le parquet et plusieurs autres organisations de lutte contre le racisme, en particulier le racisme islamiste, n’avait pu que contester la stupéfiante relaxe prononcée le 14 septembre 2021, en première instance, de l’imam algérien qui avait comparu à l’audience du 29 juin 2021.

Après des propos aimables en langue française, le 15 décembre 2017, lors de l’inauguration de la grande mosquée de Toulouse, Mohamed Tataiat avait en effet prononcé devant plus de trois mille fidèles (dont une majorité de jeunes) et tout le « gratin » politique et religieux de la ville un prêche en arabe qui, traduit peu de temps après, stupéfia tous ceux qui en prirent connaissance, sauf les islamistes nombreux dans la ville du massacreur des enfants juifs de l’école Hozar Hatorah, Mohamed Merah.

Outre une évocation laudative du cheik Ahmed Yassine, le fondateur de l’organisation palestinienne Hamas, Mohamed Tataiat avait dans son prêche titré « l’entité sioniste », lu deux hadiths que l’on peut trouver aussi bien dans le recueil d’al-Boukhari que dans celui de Mouslim, les deux plus grands « traditionalistes » de l’islam sunnite.

On peut les lire en français dans le livre de Bernard Antony « L’islam ou la soumission au Prophète ».

Dans le premier, transmis par Abd Allah Ben Umar, le prophète Mahomet ordonne : « Vous combattrez les juifs si bien que si l’un d’eux se cache derrière une pierre, la pierre dira : « Serviteur de Dieu ! Voici un juif derrière moi, tue-le ! » »

Dans le deuxième, selon Abu Huraya on peut lire : « L’heure du jugement n’arrivera pas avant que vous n’ayez combattu les juifs et avec une telle force que la pierre derrière laquelle se cache le juif dira : « Musulman ! Voici un juif derrière moi, tue le » » (T.LVI, ch94)

Quelques mots maintenant sur l’imam Tataiat.

C’est un Algérien, fonctionnaire de l’État algérien, nommé en France en 1985 par cet État, pour sa fonction d’imam.

On voit ici que non seulement il n’y a pas en Algérie de séparation entre l’islam et le gouvernement, ni même de distinction !

Cet imam, qui s’enorgueillit d’avoir ensuite été nommé Mufti par l’État algérien, s’honore aussi d’avoir suivi l’enseignement de l’université Al-Azhar au Caire.

On sait d’ailleurs comment cette université, fief des Frères musulmans, a été mise au pas par le maréchal Sissi.

Ce que Maître Jérôme Triomphe, dans sa superbe plaidoirie contre l’imam Tataiat, n’a pas manqué de rappeler.

Il était encore cocasse de constater ce mardi 30 mai que Mohamed Tataiat – qui vit en France depuis maintenant 37 ans ! – a encore une fois exigé – et obtenu – d’être assisté pour le procès par un interprète. Somme toute, un interprète, payé par l’État français, pour assister en France un imam algérien !

Maître Jérôme Triomphe a magnifiquement mis en évidence toutes les raisons pour que Tataiat soit condamné pour son prêche antisémite.

Mais au-delà de ce prône d’une violence inouïe et inacceptable, l’Agrif, comme c’est son rôle, a été la seule partie civile à rappeler que les juifs ne sont pas les seuls visés par certains hadiths et par le fanatisme islamiste en général. Les chrétiens le sont aussi comme cela pourrait être longuement évoqué.

Après que l’avocat général a très fermement requis une condamnation de Mohamed Tataiat à six mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende, l’Agrif attend que la cour d’appel de Toulouse rende un arrêt sanctionnant lourdement M. Mohamed Tataiat.

Bernard Antony




Houria Bouteldja est ravie de la nomination de son disciple Pap Ndiaye

Bouteldja

C’est le 21 juin 2007 que l’Algérienne Houria Bouteldja, présidente du Parti des Indigènes de la République (P.I.R), prononçait sur France 3 avec une très révélatrice expression de mépris : « Il faut bien leur donner un nom à ces Blancs, moi, je les appelle des sous-chiens ! »

Poursuivie par l’Agrif pour racisme anti-Blanc, elle allait invoquer pour sa défense qu’elle n’avait pas utilisé l’insulte de « sous-chiens » (très usitée dans la culture magrébine) mais avait usé d’un néologisme : « souchiens » désignant…les Français de souche !

Grosse ficelle évidemment, car pourquoi voulait-elle donc donner un nom aux Blancs en général et ne pas trouver mieux que de les affubler de l’appellation « souchiens » ?

Mais les magistrats du siège ne relevèrent pas cette incohérence, même si le parquet ne s’était pas laissé duper, surtout avec la retransmission télévisuelle des propos de l’accusée et de son explicite moue de dégoût à l’égard des « Blancs ».

Houria Bouteldja allait désormais s’illustrer dans la fabrication de son idéologie dite « antiraciste », ou encore « indigéniste » ou encore « décoloniale », avec l’objectif constant d’exiger des Français, coupables du crime d’avoir colonisé l’Algérie après 1830, la repentance pour ce que Macron appela « un crime contre l’humanité ! (sic) »

Elle ne craignit cependant pas dans l’ample production de haine antifrançaise qu’elle n’a cessé de fournir avec la complicité rédactionnelle de son mentor, le sociologue Saïd Bouamama (leur livre de propagande majeur :  Nique la France !) d’exalter sans la moindre  vergogne le passé barbaresque, donc esclavagiste, de son Algérie (elle vit en France et grâce à la France, payée par l’Institut du Monde Arabe, mais elle a au moins la cohérence de n’avoir jamais voulu prendre la nationalité de cette France honnie).

Comme elle d’ailleurs, l’agitatrice islamo-gauchiste Assa Traoré est fière d’être issue de la plus grande tribu esclavagiste du Sahel : les Soninkés.

Notre combat de président de l’Agrif nous amena à rédiger à destination de dame Bouteldja (qui s’est refusée à tout débat face à nous) un petit livre titré Vérités sur les esclavagismes et les colonialismes (1).

Mais voilà donc que c’est un universitaire français, de père sénégalais, M. Pap Ndiaye, que, en pleine logique avec sa haine de la colonisation française, Emmanuel Macron a choisi comme ministre de l’Éducation nationale ! Ce Pap Ndiaye est idéologiquement aux antipodes de Tidiane N’diaye le brillant historien-chercheur franco-sénégalais qui, en 2008 publia un ouvrage désormais essentiel : Le génocide voilé. Cet ouvrage (hélas pas encore paru lorsque nous rédigeâmes notre Réplique à Houria Boutelja) venait remarquablement compléter celui d’Olivier Pétré-Grenouilleau, grand historien de l’esclavage africain au long des siècles : Les traites négrières, essai d’Histoire globale.

Dans Le génocide voilé,  M. Tidiane N’diaye a rappelé les éléments principaux de la traite transsaharienne qui, comme le rappelait notre éminent ami le professeur Jacques Heers, et plus tard encore l’historien Pierre Vermeren, aurait dû donner lieu à un peuplement noir des empires musulmans.

Mais la « traite » arabo-musulmane fut en effet très réellement « génocidaire » :

– Dans les longues marches vers les destinations finales, près de 30% des esclaves convoyés mouraient.

– Ensuite, il en mourait encore massivement dans les ateliers de castration des pays musulmans, arabes ou indiens.

Il sera intéressant de vérifier dès que possible si le ministre Pap Ndiaye fera introduire dans les livres des programmes d’histoire la vérité de ce qu’il en fut réellement des colonialismes et des esclavagismes et particulièrement de ce qu’entraîna la conquête de l’Algérie : à savoir la décolonisation du système d’esclavage ottoman et barbaresque et…la multiplication par trois de la population entre 1860 et 1960.

Quoi qu’il en soit, celle qui doit être très satisfaite de la désignation de ce Ndiaye là pour l’éducation encore dite « nationale », c’est dame Houria Bouteldja !

  • A commander à l’Agrif au prix de 15 euros.Bernard Antony



Le « burkini », c’est tout simplement dégueulasse!

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Il faut vraiment des pseudo-écologistes tels qu’Éric Piolle le maire EELV de Grenoble et la majorité de ses conseillers municipaux soumis aux diktats de l’islamo-gauchisme pour avoir commis la mauvaise farce de légaliser dans les piscines municipales l’enveloppement de personnes de sexe féminin dans des sortes de sacs appelés « burkinis ».

Il n’est pas besoin de nous étendre ici dans des précisions scabreuses sur ce que ces burkinis peuvent dissimuler de contraire aux règles d’hygiène les plus élémentaires.

La lecture des livres des « hadiths » du prophète, que ce soient notamment ceux d’Al-Boukhari ou de Muslim, est d’ailleurs, en maints passages, pas toujours ragoûtante.

Quoi qu’il en soit, les burkinis peuvent non seulement recouvrir des centres d’incubation microbienne qu’il n’est point besoin de détailler ici mais d’autre part, on le sait, l’imprégnation par le chlore des tissus de la vêture islamo-compatible entraîne des réactions chimiques qui peuvent être désagréables pour le commun des baigneurs.

Le très givré Éric Piolle, en bon dialecticien marxiste, s’est également prononcé pour en quelque sorte l’antithèse de la baignade burkinale: celle de la liberté d’un déshabillement plus complet des naïades municipales pouvant faire montre de la variété de leurs seins nus.

On peut certes ne pas se priver de goguenardiser marxistement sur cela :

– Thèse : le burkini

– Antithèse : le naturisme plus ou moins intégral

Mais le drame, c’est qu’on voit mal où serait la synthèse de cette dialectique ?

Trêve de plaisanterie, comment cet imbécile de Piolle ne voit-il pas qu’inéluctablement, les islamistes pro-burkinis exigeront que leur pudeur ne soit pas offensée par les adeptes de la poitrine découverte ?

Les piscines municipales deviendront-elles ainsi soit des territoires du « dar-el-islam » soit des espaces de triomphe des mécréantes et mécréants ?

Burkinis d’un côté ; de l’autre : « j’enlève le haut ». Détails diront certains. Que nenni ! Le diable ne se cache t-il pas dans les détails ?

L’Agrif défend simplement les traditions de l’identité française qui en l’occurrence appellent simplement au refus symétrique de l’empaquettement burkinal et des exhibitions affligeantes, c’est tout simplement le modèle de la femme française de notre civilisation.

Bernard Antony




Emmanuel Macron contre la légalité de la « légitime défense »

Rappelons les faits : Fouras, en Charente-Maritime, quatre malfaiteurs ont fait irruption dans la maison d’un agriculteur qui gardait seul, ce soir-là, son enfant de trois ans.

Alors que l’actualité abonde de crimes, vols sous menaces et d’autres faits de violence souvent atroces, on peut aisément imaginer la soudaine frayeur qui s’est emparée de cet homme, et plus encore de son enfant. Le pire était en effet possible. Pour l’éviter l’homme n’a alors eu que la ressource de prendre rapidement son arme et de tirer sur le groupe des malfrats. Malheureusement, l’un de ces derniers est mort, victime de l’agression qu’il perpétrait. On veut espérer que ses complices seront arrêtés.

Mais Emmanuel Macron, lui, qui n’a pas de petits-enfant à garder et à protéger, et qui, lui, est sans cesse gardé et protégé, a osé proférer ces mots : « Chacun doit avoir la sécurité et c’est le devoir de la puissance publique de l’assurer. Mais, je suis opposé à la légitime défense. C’est très clair et c’est intraitable parce que sinon, ça devient le Far West. Et je ne veux pas d’un pays où prolifèrent les armes et où l’on considère que c’est aux citoyens de se défendre. » Or, nous sommes dans un pays où la puissance publique est de plus en plus devenue une impuissance avérée face à l’augmentation de l’insécurité, de la criminalité et dans lequel le nombre de crimes et délits demeurant impunis croît sans cesse.

Et voilà que le chef de l’État remet en cause le principe fondamental dans toute civilisation : la légitime défense des personnes agressées.

Dans la plénitude de son habituel dédain des angoisses de ses concitoyens, Macron, méprisant, qualifie de « Far West » une société où l’on est contraint de faire usage du droit naturel de légitime défense quand la puissance publique est défaillante.

Le devoir sacré de cet agriculteur n’était-il pas, face à la menace de l’intrusion de quatre voyous dans sa maison, de se défendre et surtout défendre son enfant ? Pour ne pas comprendre cela, M. Macron est un bien indigne Président, à rebours des fondements de notre civilisation d’identité française et chrétienne.

Bernard Antony

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Le criminel projet du diocèse contre l’âme de Notre-Dame de Paris

Dans une tribune collective, cent des plus éminentes personnalités laïques des domaines de l’art sacré, de la culture, du patrimoine, chrétiens, juifs ou autres ont lancé un cri d’alarme angoissé devant le stupéfiant projet nihiliste du diocèse de Paris d’aménagement de l’intérieur de Notre-Dame de Paris.

Évoquant l’immense mobilisation pour la restauration de « ce sublime patrimoine artistique et spirituel », ilsécrivent notamment :

« Cette résurrection est gravement compromise par un projet d’aménagement de l’intérieur du monument. Le diocèse de Paris veut en effet profiter du chantier de restauration pour transformer l’intérieur de Notre-Dame en un projet qui en dénature entièrement le décor et l’espace liturgique. Il estime ainsi que les destructions de l’incendie sont l’occasion de transformer l’appréhension du monument par le visiteur, alors même que celui-ci (l’incendie) s’est limité à la toiture et à la flèche et n’a rien détruit de patrimonial à l’intérieur.

Ces propositions de modifications affectent le mobilier, l’éclairage et la circulation.

Les auteurs de ce projet cherchent à mettre en place un autre parcours, une autre expérience du monument, alors même que Notre-Dame offre déjà un parcours, qu’elle est déjà un discours. »

L’Appel précise que le projet « prévoit bancs amovibles, éclairage changeant en fonction des saisons, projection vidéo sur les murs, etc… Autrement dit, les « dispositifs de médiation » à la mode que l’on trouve dans tous les projets culturels « immersifs » où bien souvent la niaiserie le dispute au kitsch ».

Le titre de l’Appel est à l’évidence pleinement justifié : « Notre-Dame de Paris : ce que l’incendie a épargné, le diocèse veut le détruire ».

Il faut hélas noter qu’à ce jour aucune voix épiscopale ne s’est élevée contre ce crime de livraison de l’édifice sacré aux abominations de l’art contemporain, l’idéologie nihiliste de notre époque.

Cela n’est hélas pas très étonnant en regard de la triste réalité d’un épiscopat par ailleurs collectivement responsable d’avoir avalisé les chiffres éminemment contestables du rapport du frère Sauvé et les stupéfiantes exigences laïcocratiques de son auteur, fondées sur un évident a priori anti-catholique.

Comme l’a fait apparaître l’étude de l‘Académie catholique de France : « La rigueur scientifique n’a pas présidé à ses travaux… ».

Mais bien sûr cette observation n’exonère en rien de leur culpabilité les évêques coupables d’avoir voulu ignorer ou couvert les crimes de pédophilie de certains prêtres de leurs diocèses…

Quant aux comportements « relationnels » de l‘archevêque de Paris, tristement évoqués par François ou encore par un hebdomadaire de la grosse presse, peu nous en chaut, et nous n’en tirerons aucun motif d’ironie vengeresse pour ses méchants propos contre les catholiques traditionalistes.

En revanche, on ne saurait pardonner à Mgr Aupetit l’abomination d’avoir cautionné que puisse être livré le plus précieux des joyaux sacrés de Paris à la diabolique perversité des démolisseurs de tout ce qui fait l’âme chrétienne de la France.

Bernard Antony

Le criminel projet du diocèse contre l’âme de Notre-Dame de Paris




Zemmour reprend la main

Pari réussi pour le désormais candidat Éric Zemmour. Le mode opératoire de son lancement de campagne aura été marqué par l’humble originalité de ne pas, comme tous les autres, faire semblant de parler sans notes alors que leur discours défile sur un « prompteur ». Ce qui ne trompe plus personne.

Pas de faux-semblant : par la lecture de son texte écrit, Zemmour a joué la carte de captiver l’attention sur le fond plus que par une forme convenue, dix ou cent fois retouchée. Pas d’artifice donc et encore moins de feu d’artifice mais la précision d’une pensée méditée sur l’enjeu de cette élection qui n’est rien d’autre que la survie de notre patrie. Ce fut, comme le note Guillaume Tabard, pour la première fois la modernité d’une entrée en campagne via YouTube et les réseaux sociaux.

Et selon nous, on vérifiera dimanche, avec son meeting au Zénith de Paris, que cela a porté.

Bien sûr, Zemmour a repris hier quelques-unes de ses coutumières références à son « roman national ». Je n’étonnerai aucun des lecteurs de ce blog en rappelant que, Zemmourophile mais non zemmourolâtre, je ne partage pas son jugement sur le rôle du général de Gaulle. Je concède volontiers que ce dernier tint un rôle éminent dans la tragédie française de la Seconde Guerre.

Mais à ce jour, la France n’a pas connu plus grande tache sur son drapeau que celle de l’ordre imposé du plus haut à son armée victorieuse en Algérie de demeurer l’arme au pied dans ses casernes tandis que par milliers nos compatriotes chrétiens, juifs et musulmans étaient livrés aux plus atroces sévices de la soldatesque FLN et de la lie de la population.

Crime contre l’humanité de non-assistance délibérée à population abandonnée au pire le 5 juillet 1962 à Oran, les femmes par centaines violées, déportées vers les lieux de plaisir de la racaille fellagha, les cris de désespoir de beaucoup sont audibles dans plusieurs cantonnements de nos troupes assignées à la honte. Quant aux hommes enlevés, on sait quel fut leur sort dans les abattoirs de la ville… Et suivront les mois suivants les supplices de nos harkis génocidés. Du moins, sur ce chapitre terrible de notre histoire, Zemmour a-t-il quelques fois concédé que c’était là un atroce côté machiavélien de ce général auquel, nous le reconnaissons volontiers, la Providence n’avait pas mesuré les dons.

Pour le reste, oui, Zemmour a raison de placer son combat dans la continuité des grands sauveurs de notre histoire. Des misérables ignorants lui reprochent d’avoir, sur le rôle du maréchal Pétain, tenu des propos hétérodoxes. Il suffit pourtant de relire ce qu’écrivait la grande historienne et politologue juive Annie Kriegel (éditorialiste au Figaro et dans les hebdomadaires israélites) dans son livre de Mémoires Ce que j’ai cru comprendre.

Nul ne s’est alors avisé de malmener Annie Kriegel ou plus tard notre ami François-Georges Dreyfus comme Zemmour aujourd’hui. Reprenant ce que chantait le si bon poète juif Guy Béart, « le poète a dit la vérité, il doit être exécuté », on aurait pu écrire : « Le journaliste a dit la vérité, il doit être exécuté ». Mais Zemmour a aujourd’hui de quoi se défendre. Et notamment en sachant tacler autant qu’il le faudra les journalistes de TF1 qui hier ont commis le misérable procédé de ne pas lui poser la moindre question sur son programme pour lui reprocher ensuite de ne point en avoir, alors qu’on l’a maintes et maintes fois entendu développer ce qu’il faut, vitalement, faire pour notre instruction nationale, pour revitaliser notre industrie, notre agriculture, redonner force et conviction à notre armée, à nos forces de police. Et pour sauver notre espace ultra-marin, en premier lieu la Nouvelle-Calédonie.

Pour terminer, le triste constat de l’alignement dans son éditorial de ce jour dans le Figaro de Vincent Trémolet de Villers sur les plus médiocres zemmourophobes. Quel est donc le secret de son méchant acharnement au point d’évoquer les « provocations délétères » (sic !), le « poison du désespoir » (resic !), « l’absence préoccupante de doute » (ça, il faut l’écrire !) qui, selon lui, caractériseraient Éric Zemmour ?

Toujours est-il que, pour ce qu’il en est de monsieur Vincent Trémolet de Villers, nous n’avons guère de doute aujourd’hui. En quelques mots, la boursouflure de son jugement plein de fiel sur Éric Zemmour ne permet guère de mansuétude. C’est un triste alignement sur les meutes des chacals de la pensée inique ! Il nous avait habitués à mieux. Mais à la réflexion, cela ne nous étonne pas. Quant à nous, plaise à Dieu que nous ne hurlions jamais avec les loups.

Bernard Antony

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3e référendum : les propos de Lecornu annoncent une trahison macronienne

Alors que les deux premiers ont donné une nette majorité aux partisans du maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France, voici qu’un troisième référendum est organisé en Nouvelle-Calédonie pour le 12 décembre prochain.

Ce dimanche 14 novembre le ministre des Outre-mer, le bien-nommé Lecornu,  a proféré ceci : « Au sens des Nations-Unies, la Nouvelle-Calédonie fait partie des territoires qui sont encore à décoloniser. On ne peut pas y échapper, c’est une parole qui a été donnée à l’ensemble des parties par les présidents de la République successifs ». C’est évidemment là une double énormité. Car il y a encore dans le monde des pays abominablement colonisés comme le Tibet par la Chine rouge et il n’y a aucune nécessité à ce que la France se soumette à un ukase onusiaque.

Si la manœuvre consistant à larguer la Nouvelle-Calédonie au mépris de la plus grande partie de ses habitants (certains odieusement interdits de scrutin) aboutissait, ce serait, en effet, le feu vert pour une inéluctable colonisation économique et politique par la Chine rouge ou l’Australie.

Pour nos compatriotes de ces terres françaises des antipodes, cela signifierait l’acceptation d’une soumission à une ou plusieurs mainmises internationales et celle de la fin de leur identité française. Pour la France, ce serait l’abandon de sa souveraineté sur une immense superficie maritime avec toutes les richesses qu’elle recouvre.

Or, manifestement, le petit Micro-Néron veut imiter le grand décolonisateur Charles de Gaulle. Or, on ne cesse pourtant de mesurer ce qu’a coûté en dizaines de milliers de vies humaines l’abandon par ce dernier de l’Algérie, dans les conditions atroces que l’on sait et qui auraient pu être évitées pour des dizaines de milliers de Français musulmans, juifs ou chrétiens : et sans que cela ait permis à la France de ne pas subir depuis la déferlante sans fin de « l’islamigration » algérienne conquérante.

Ce ne sont certes pas quelques milliers à peine de Mélanésiens indépendantistes – car, tant s’en faut, les Kanaks ne le sont pas tous – qui pourraient se livrer à de pareilles abominations.

Il n’en est pas moins criminel de vouloir perpétuer, à toutes forces, la trahison de l’abandon de la Nouvelle-Calédonie. Car, il faut le dire, la grande majorité des habitants ne veulent pas d’une autre souveraineté que celle de la France et dont la France a besoin pour continuer à exister avec un espace maritime de grande puissance.

Bernard Antony

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Qu’il puisse y avoir en 2021 un candidat communiste est monstrueux

rousselpcf.jpgIncroyable mais vrai : en 2021, en France, il y a encore, toute honte bue, un candidat communiste ! Plus que jamais s’impose la nécessité d’un « Nuremberg » du communisme !

Fabien Roussel, le patron du Parti communiste en France, est aussi candidat aux élections présidentielles de 2022.

Dans une parfaite continuité d’abjection lénino-stalinienne, ce personnage a sans vergogne appelé à ce que soit interdite la candidature d’Éric Zemmour.

Mais c’est le fait qu’il puisse y avoir encore aujourd’hui en France un candidat communiste qui est particulièrement monstrueux.

Dès son congrès de Tours, à la fin de l’année 1920, le Parti communiste français, approuvant les « 21 conditions de Moscou » rédigées par Lénine, entamait l’histoire de son approbation inconditionnelle du système soviétique dans toute son ampleur criminelle jusqu’en 1990.

C’est le 16 novembre 1948 que devant l’Assemblée nationale, le ministre de l’Intérieur, le socialiste Jules Moch, héros des deux guerres, père d’un fils résistant tué par la Gestapo, martelait, pesant bien ses mots dans un discours titré « le communisme et la France » : « Le bolchevisme moderne est la plus gigantesque entreprise de dépravation de l’homme qui ait jamais existé. »

Le parti du camarade Roussel avait approuvé en 1920 la création de la Tchéka, la police politique d’extermination omniprésente, omnipuissante, voulue dès 1917 par Lénine et Troski, dirigée par Félix Dzerjinski, monstre de cruauté, qui officiait à la Loubianka, le grand centre de la torture soviétique au cœur de Moscou. Ce dernier exigeait des tortionnaires qu’il recrutait de « faire souffrir le plus possible et le plus longtemps possible » ses victimes.

Dans le quotidien du parti, l’Humanité, son poète Aragon a appelé de ses vœux la création d’un « Guépéou » (nouveau nom de la Tchéka) à la française, et à chanter « l’éclat des fusillades ».

Le parti du camarade Roussel a approuvé l’organisation par la Tchéka puis par le Guépéou, puis par le NKVD, des famines génocidaires des paysanneries d’Ukraine et du Caucase pendant les années 1930-1932 avec plus de cinq millions de victimes. Il a approuvé la grande Terreur des « purges » staliniennes des années 30.

Le parti du camarade Roussel a glorifié avec Aragon les éliminations des dirigeants soviétiques que Staline n’aimait pas, par les Procès de Moscou.

Le parti du camarade Roussel a approuvé les tortures et éliminations perpétrées par les communistes pendant la guerre civile espagnole bien sûr contre les nationalistes mais aussi contre les autres composantes du camp dit « républicain ».

Ce parti, doublement collabo, a soutenu le pacte germano-soviétique entre Hitler et Staline signé le 24 août 1939. Il a approuvé l’invasion de la moitié de la Pologne par la Wehrmacht le 1er septembre, et celle de l’autre moitié par l’armée rouge, le 17 septembre. Il n’a rejoint la Résistance en France, après dix-huit mois de collaboration, qu’après l’éclatement de la guerre en juin 1941 entre soviétiques et nazis.

Ce parti a choisi délibérément le camp de la trahison au profit du Viêt Minh pendant la guerre d’Indochine. C’est un de ses agents, le traître-tortionnaire Georges Boudarel, qui a lui-même tenu les fonctions de « commissaire politique » dans le camp 113 où la proportion des morts égala celle des camps de la mort du nazisme.

Ce parti a soutenu pendant la guerre d’Algérie le camp des ennemis de la France.

Mais on n’en finirait pas d’esquisser le bilan du communisme, du plus gigantesque système de mort qui ait jamais existé en effet, avec désormais ses plus de cent millions de victimes.

Comme l’écrivait le grand Soljenitsyne : « le communisme tuait avant que le nazisme ne tue, il tue hélas toujours alors que le nazisme a été heureusement vaincu. »

On ne s’abaissera pas à exiger que le camarade lénino-stalinien Roussel ne puisse se présenter à l’élection présidentielle. Mais le triste pour notre pays est qu’il puisse y avoir encore chez nous un parti communiste et un candidat pour le représenter.

En revanche, plus que jamais s’impose pour l’honneur de l’Histoire la mise sur pied d’un tribunal international pour juger des crimes communistes contre l’humanité. Nous avions été les premiers à réclamer cela dès 1979 lors de notre campagne « contre l’organisation en 1980 des Jeux Olympiques à Moscou, pays du goulag. »

Aujourd’hui, alors qu’en Chine, en Indochine, en Corée du Nord, le communisme tue toujours immensément et que ses virus mutants se propagent dans les révolutions « woke » et islamo-gauchistes, la nécessité de ce tribunal s’impose toujours.

Bernard Antony

https://www.lagrif.fr/incroyable-mais-vrai-en-2021-en-france-il-y-a-encore-toute-honte-bue-un-candidat-communiste-plus-que-jamais-simpose-la-necessite-dun-nuremberg-du-communisme/




Retour sur le débat : Zemmour a enfoncé Mélenchon

Deux jours à déguster son livre (non sans un moment de hoquet…) et la soirée d’hier pour suivre son débat avec Mélenchon, ma semaine aura décidément été très occupée par les écrits et les propos télévisuels d’Éric Zemmour.

Je ne le regrette pas : à l’oral, comme il l’est à l’écrit, il a été le plus souvent excellent.

Je connais Éric Zemmour depuis bien longtemps, lorsqu’il couvrait quelquefois les universités d’été du Front National que j’ai dirigées pendant dix-neuf ans.

Je n’ai jamais cédé au masochisme de convier à déjeuner en ces occasions les journalistes de la « grosse presse » qui, pour la plupart, n’étaient là qu’en mission de dénigrement sinon de désinformation. Éric Zemmour faisait partie des rares avec lesquels les échanges étaient toujours sans chausse-trappes et avec lui, toujours agréables.

Je lui rappelais il y a peu dans un bistrot proche du Figaro que j’aimais dire : « Au moins Zemmour, ça rime avec humour ! ». Et notre conversation ne manqua pas de ces bons éclats de rire dont il sait ponctuer, quand cela s’y prête, ses entretiens. Je reviendrai sur son livre mais sans plus attendre je veux en venir à hier au soir.

Éric a sur l’essentiel enfoncé Mélenchon.

Et d’abord en lui rappelant la monstruosité des crimes du communisme dont il fut, lui Mélenchon, le collabo. Les crimes de Staline bien sûr, et pas, cher Éric, par dizaines de milliers mais par dizaines de millions de victimes. Et les crimes de Trotski aussi, par trop souvent occultés en raison de son élimination par Staline et de l’habileté trotskiste à refaire le passé de la Révolution.

Zemmour a ensuite enfoncé Mélenchon sur son néologisme de « créolisation », concept fumeux pour recouvrir l’idéologie du métissage (laïque et obligatoire !).

Pitoyable Mélenchon ayant manifestement lu quelque bouquin genre « l’islam pour les nuls », et incapable de réfuter Zemmour sur le fait que l’islam est d’abord fondamentalement politique, comme je l’ai, je crois, démontré dans mes livres sur le sujet.

Pitoyable Mélenchon ne sachant pas ou ne voulant pas savoir la place fondamentale de l’oumma dans la réalité islamique.

Les échanges sur l’insécurité n’ont pas plus été à l’avantage du député de Marseille, se voulant émouvant comme un enfant de chœur dans la description romantique de sa police idéale. Notons au passage que devant les aboiements et même les injures du gros bolcho Mélenchon (« Petit bonhomme ! »), Zemmour garda un calme remarquable de superbe escrimeur, répondant aux moulinets désordonnés de son adversaire par des touches bien envoyées.

Mélenchon en devenait même par moments émouvant en reconnaissant qu’il s’était si souvent trompé, qu’il avait le droit de changer.

Certes ! Mais alors comment ses partisans ne penseraient-ils pas qu’il pourrait bien un jour ne plus défendre ses positions actuelles ?

Mais faudra-t-il pour cela attendre que l’oumma soit forte d’une population de vingt, trente ou quarante millions de fidèles ?

En attendant, sur les questions économiques, le cœlacanthe marxiste-léniniste nous fit le plaisir de revenir à la vieille thématique socialo-communiste pour une économie collectivisée, planifiée.

C’est sur ce terrain que nombre de commentateurs ne connaissant pas Zemmour l’attendaient. Je n’avais pour ma part aucune inquiétude. Pour le plus grand dépit de ses contempteurs, Éric s’avéra magistral.

De ce qui précède, certains pourraient-ils s’aventurer à conclure que je serais devenu quelque peu zemmourolâtre ?

Que nenni !

Pourquoi donc dans son superbe livre « La France n’a pas dit son dernier mot » faut-il qu’il se laisse aller à écrire : « Oury est au cinéma ce que de Gaulle fut à la politique : le grand réconciliateur » ? Que Zemmour admire le rôle du Général pendant la guerre, ou encore son bilan économique des années soixante-cinq, soixante-dix, c’est une chose, mais le qualifier de « grand réconciliateur », c’est énorme !

Lors de notre prochaine émission de la réplique sur Radio-Courtoisie, mercredi 6 octobre, nous dirons combien Éric Zemmour a encore une fois produit un livre de haute volée. Mais nous consacrerons tout de même quelques minutes à la question du « grand réconciliateur ». Preuve que si nous sommes volontiers zemmourophiles, nous ne sommes pas prêts de devenir zemmourolâtres.

Bernard Antony