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Si vous ne voulez ni Macron, ni Mélenchon, réveillez-vous !

Citoyens, réveillez-vous !

Vous ne pouvez pas laisser élire ce Macron hollandisé ni ce Mélenchon archéo-communiste islamisé ! Macron, c’est du vent ! Mélenchon, c’est du flan !

Avec Macron, « pur produit du système » comme l’affirme son ami Alain Minc, ce seraient cinq autres années de Hollande insupportables, cinq années de mortification des Français, cinq années de manipulation, de communautarisation, de privations de libertés, de pression médiatique avilissante.
Avec Mélenchon, qui a toujours très bien vécu du système qu’il « dénonce », ce seraient cinq années de ce “système” gauchiste-PS, dans lequel il exerce ses talents depuis tant d’années. Il ne changera pas après quarante ans de participation à un système qui lui a si bien profité, et Mélenchon s’y accroche désespérément… par ses boniments.

Hollande, “conseillé” par Macron, nous a imposé son CICE : 43 milliards de redistribution des salaires des “moins pauvres” vers les multinationales, sans contrepartie d’embauches. Cadeau ! Et c’est l’économiste de gauche Élie Cohen, qui avait concocté le « projet économique » de Hollande, qui a reconduit le même projet pour Macron.

Ils nous ont imposé le multiculturalisme et pire, devant l’échec de l’assimilation des immigrés, ils nous ont imposé « l’inclusion », une sorte d’entrisme à la Hollande qui donne tous les droits aux étrangers sans qu’aucun devoir ne les contraigne à respecter notre Nation et nos Valeurs.

Ils nous ont imposé leurs lois de l’insignifiance civile, de l’inacceptable déculturation à l’insupportable dé-civilisation. Mariages entre lesbiennes et sodomites ; dépénalisation de l’héroïne offerte aux drogués ; absurde déchéance de nationalité pour des islamikazes déjà éliminés après leurs crimes barbares ; entrée massive de migrants clandestins ; UBERisation de pans entiers de l’économie semi-artisanale, récupérée par les géants américains du « Net »… Macron-Hollande nous ont infligé à peu près tout.

Macron-Hollande ont été une catastrophe pour le Citoyen, mais le résultat de ce « test » en situation a été éminemment positif pour Macron.
Sortie du maître Hollande, entrée de l’élève Macron.
Sa mission, qu’il a acceptée : se débarrasser de la gauche pour vaincre la droite et gouverner seul. Mission accomplie… ou presque ! Hamon est agonisant, Le Pen diabolisée et la machination du cabinet noir contre Fillon a été lancée. Macron doit encore devenir président, et il pourra appliquer consciencieusement les directives mondialistes de Wall Street et de Bruxelles. C’est en bonne voie !

Lancé, financé par ses mécènes, de grands médias multinationaux, Macron est devenu en quelques mois le gourou des new-bobos.

Macron et son sourire carnassier de financier, ses dents blanches immensément longues, Macron le prédicateur tient des discours communautaristes que n’auraient pas reniés les hippies soixante-huitards.
Mais il ne s’agit plus de ces rassemblements de centaines de milliers d’échangistes drogués, abrutis de coke, de bière et de whisky sur une lointaine Île de Wight. Les hippies de la Hollandie, ce sont, à nos portes, les zadistes de N.D des Landes, les black blocks de Calais ou de Boulogne, ce sont les antifas qui veulent « se faire du keuf » à chaque manif, des gauchiste verts ou de ces « nuit debout-jour couché » sur la Place de l’anti-République. Parasites sociaux désœuvrés, ces donneurs de leçons incendient la R5 hors d’âge du chômeur en fin de droits, cassent des vitrines, des abribus et du flic. Ce sont encore ces islamikazes qui ont tué et blessé près d’un millier de Français en à peine plus d’un an, ce sont surtout ces défilés hurlants de communautés ethno-religieuses, d’associations communautaristes qui veulent assassiner notre Laïcité et nos Libertés fondamentales.

Les new-bobos d’Île-de-France et des métropoles régionales se retrouvent souvent aux côtés des représentants de ces hordes communautaristes. Ils deviennent alors violents lorsqu’il s’agit de conspuer la République, de hurler avec les médias contre ceux qui refusent de dépénaliser les drogues, de s’opposer à ceux qui trouvent insupportable que deux hommes ou deux femmes qui ont choisi de “s’accoupler” achètent les ventres de femmes-esclaves « Gestant Pour Autrui ».

Mais ils savent devenir moutons bêlants le temps d’une soirée “Charlie”, “Bataclan” ou “Nice”. On les voit alors défiler religieusement par milliers, cierges à la main après les assassinats de masse organisés par les tueurs islamistes. Pour ces communautaristes-là, nos CINQ CENTS concitoyens innocents, ASSASSINÉS en 2015 et 2016 dans des conditions barbares par des tueurs islamiste revendiqués, ne méritaient sans doute pas d’être protégés, défendus, secourus, épargnés. Une bougie déposée, une minute de silence complice, et l’illusoire « vivre-ensemble » continuera… pour eux.

« Changer ! », hurlent-ils, mais pour eux, changer, c’est détruire notre société organisée autour de sa culture multi-millénaire, de ses lois laïques, de ses codes civils qui protègent le citoyen. Changer avec Macron ou Mélenchon, ce serait « à la  Soldat Louis… du shit, d’la coke et l’bordel communautariste..! »

Citoyens de France, vous voulez encore plus de Hollande : votez Macron !
Vous voulez la chienlit communautariste, votez Mélenchon.
Si vous voulez VRAIMENT le changement, alors votez François Fillon pour qu’il soit au second tour avec son puissant programme de changement, face à Marine Le Pen.

Après, ce seront des législatives remportées par la droite, un record de suffrages obtenus par Fillon-Le Pen, qui signeront la fin du PS et de son macrono-centrisme divagant.

Les électeurs Fillon-Le Pen veulent la même chose : une France redevenue française, la sécurité, l’emploi, le pouvoir d’achat…

Parce que les électeurs Fillon-Le Pen réclament la même France, le record de suffrages attendu pour les deux droites républicaines imposera un gouvernement d’Union nationale a minima sur ce qui est commun.

La Laïcité restaurée dans nos rues, dans nos institutions et dans les médias, la sécurité retrouvée, la réindustrialisation engagée avec autorité, il sera ensuite temps d’examiner la réforme de nos institutions, pour retrouver notre souveraineté nationale contre l’Europe… ou l’inverse… le Peuple Français tranchera par référendum… et il ne se laissera pas voler sa décision, cette fois !

Citoyens, Votez Marianne, que ce soit celle de Delacroix, de Syamour ou de Ciappa. Votez POUR LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE !

Bernard Detour




Le grand vainqueur de ce débat d’arsouilles, c’est Fillon

Arsouilles !

En regardant mardi soir ces onze candidats à la présidentielles, on était pris d’un profond malaise citoyen.

Comment imaginer la majorité d’entre eux à la place de de Gaulle, le créateur de la fonction présidentielle avec la Ve république ?
Imagine-t-on un Poutou ou une Arthaud, un Cheminade ou un Dupont-Aignan, un Asselineau ou un Hamon, un Lassalle ou un Macron assis dans le fauteuil de de Gaulle à l’Élysée ?

Le souvenir de Coluche, ce comique de comptoir qui voulait être président nous revenait en mémoire. Et encore un certain nombre de « peoples » candidats à la candidature, comme ce Jardin, n’avaient pas pu rassembler les parrainages, sinon quelle déchéance supplémentaire pour notre Nation France !

François d’Orcival, dans le Valeurs actuelles du 30 mars, rappelle les présidentielles de 1965 qui avaient opposé de Gaulle à Mitterrand.
A ses conseillers qui lui proposaient d’attaquer Mitterrand sur sa rencontre avec Pétain, sa décoration de la « francisque », ses relations avec Bousquet, chef de la police de Vichy, son attentat truqué de l’Observatoire… de Gaulle avait répondu :
« Mitterrand est une arsouille. Il est le plus dangereux, prêt à tout pour le pouvoir… Mais je ne ferai pas la politique des boules puantes. Il ne faut pas porter atteinte à la fonction présidentielle, pour le cas où il viendrait à l’exercer. »

Et Mitterrand n’était pas Poutou, ni Macron, ni Hamon, encore moins Hollande, qui n’a pas une once de la rigueur morale de de Gaulle. Hollande, « président normal », a mis en branle tout son exécutif pour faire assassiner politiquement François Fillon, et le plus insupportable: pour lui nuire en s’en prenant à son épouse.
Comment en sommes-nous arrivés là ?

Il aura fallu quatre heures de punition télévisuelle, des braillements d’un Poutou surcocaïné, aux arguties de syndicaliste d’une Arthaud pour que la réponse apparaisse, lumineuse : un seul candidat avait montré la hauteur de vue, la carrure d’un de Gaulle : François Fillon. Restaient sur le carreau Mélenchon, bateleur de foire verbeux et Marine Le Pen, attaquée de toutes parts comme un Cambronne dans son dernier carré de Waterloo. Elle s’est bien défendue, mais l’heure n’est pas arrivée pour elle.

À la question portant sur la moralité d’un président, F. Fillon a répondu en négatif, affichant le portrait de Hollande :
« Ce que ne doit pas faire un président, c’est mentir .
Ce que ne doit pas faire un président, c’est ne pas tenir ses promesses.
Ce que ne doit faire un président c’est utiliser les structures de l’État pour nuire à un candidat.
Ce que ne doit pas faire un président, c’est communiquer des informations secret Défense à la presse. »

Face à ces deux harpies déchaînées contre Marine Le Pen et François Fillon, et tout en minauderies envers le candidat des médias Macron, François Fillon a tenu bon !
La médiacratie aura beau hurler à la cantonade que son poulain Macron a déjà gagné, c’est elle qui a perdu la main hier soir.
Bernard Detour




Droite Républicaine, lève-toi pour empêcher la catastrophe Macron !

Pour la première fois sous la Ve République, l’élection présidentielle ne comportera qu’un seul tour.
Quel que soit le candidat retenu au premier tour, il sera le Président, élu comme une formalité contre Marine le Pen. Et ce pourrait-être Macron, le candidat de la finance, des médias et des communautarismes.

Il faut à tout prix empêcher cette catastrophe ! La France déjà exsangue de sa culture millénaire, de sa Laïcité, de ses Libertés, de sa douceur de vivre après cinq années de hollandisme, ne sortira pas vivante du second quinquennat d’un Macron choisi par Hollande pour lui succéder.

Certes, ce sont les journalistes qui veulent nous faire avaler que Macron est en tête des manipulations sondagières. Ils avaient déjà tenté de nous imposer Royal en 2007 ou Juppé et Valls aux primaires fin 2016, et l’on peut espérer que leur manœuvre médiatique échouera. Ce serait en effet un comble qu’après 5 années de gabegie et de chienlit PS, près de 20% d’électeurs aient encore envie de choisir celui qui fut le conseiller de Hollande, son ministre et le responsable de ses lois les plus contestables. Il faut se battre pour l’empêcher.

La médiacratie, occupée à l’abrutissement massif de la populace, fait mine de ne pas entendre le cri qui monte de la France : “Ça suffit !”
Et pour le changement nécessaire, les Français s’étaient tournés vers la droite. Hors parti et candidats, ils étaient fin 2016, 60 à 70% à souhaiter un gouvernement à poigne et de droite. C’était compter sans la machination visant à discréditer François Fillon !
La justice de gauche a été instrumentalisée par l’exécutif et elle s’est mise à faire de la politique. Résultat, la campagne a porté, car si l’on regarde les intentions de vote pour les deux candidats, après la campagne de dénigrement Fillon, on note Le Pen à 25% et Fillon à 20%, soit seulement 45%.
Les deux formations FN-LR sont attaquées par les mêmes : la gauche caviar, la bobocratie pétards et la médiacratie-bobards. Aussi est-il devenu évident, pour tout Citoyen laïc et républicain, qu’il faut opposer un front commun contre la ploutocratie de gauche.

La machination anti-Fillon.

Machination il y a ! Le parquet financier créé par Hollande s’était “auto-saisi” du dossier, le jour même d’une publication par le canard enchaîné. Une initiative sidérante par son exceptionnelle célérité, une chance opportuniste stupéfiante pour l’exécutif !
La manœuvre a fonctionné et pourtant il n’y a eu aucune plainte déposée, pas de « preuves » autres que la publication de documents confidentiels illégalement détournés, pas de mise en examen et un renvoi de « l’affaire » Fillon vers trois juges pour complément d’instruction. Le déontologue de l’assemblée Nationale a définitivement « blanchi » F. Fillon des accusations qui pèsent sur lui. Bref, l’accusation ne repose que sur des rumeurs.

Des rumeurs ! Comme au moyen âge, quatre “on-dit”, quatre racontars, quatre affabulations “constituaient” un huitième de preuve. En additionnant les on-dit, obtenus par la contrainte – ou par la manipulation, déjà – on obtenait des huitièmes de preuve, accumulés en quarts de preuve puis en demi-preuves dont chaque paire devenait “preuve” accablante sans le moindre soupçon… de véracité.
Retour à l’ancien régime donc, début février 2017. C’est le PNF, une juridiction ad hoc, qui a instruit un dossier à charge à partir d’une rumeur émanant d’un journal satirique. Une rumeur qui aura suffi à calomnier, pour “ faire tomber et terrasser” le candidat Fillon dont les réformes font si peur à l’ÉNAcratie.
Mais trop, c’est trop ! La campagne contre F. Fillon remet directement en cause le suffrage démocratique de millions de Citoyens, lesquels ont désigné massivement leur candidat. Et là, la rumeur instrumentalisée par l’exécutif a changé de nature, se transformant, comme François Fillon l’a démontré, en coup d’état institutionnel.

Rassemblement républicain !

À part les deux avocats de François Fillon, le Citoyen a la désagréable impression que bien peu se démènent à droite pour démonter cette ignoble machination visant un homme politique en s’attaquant à son épouse. Des dizaines de journaux, de sites français et étrangers ont retracé, noms des protagonistes à l’appui, le “parcours accompagné” des dossiers personnels, professionnels et confidentiels de l’épouse de F. Fillon, depuis le ministère des finances où ils étaient archivés au secret, en passant par l’Élysée puis jusqu’au rédac-chef du canard, présenté comme un ami personnel de Hollande.

Devant ces multiples violations de la loi, du secret de l’instruction, vol, détournement, recel de documents confidentiels, publications calomnieuses… le public ne perçoit pas les réactions du camp des républicains comme une grande bataille en cours !
Certes, Nicolas Sarkozy vient d’accorder son soutien à François Fillon, et il y a réellement un noyau dur d’élus et de militants qui se bat fermement aux côtés de Fillon, mais c’est encore loin d’être l’agitation du petit matin d’une offensive générale. Ils ont pourtant, TOUS, juré de soutenir le candidat désigné par les électeurs de la primaire. Alors ?

L’on se souvient que parmi les adhérents de L.R, plus de 50% voulaient Sarkozy candidat, 30% réclamaient Juppé et à peine 10% Fillon. En fin d’année 2016, patatras, les électeurs de droite les ont massivement rappelés aux réalités économiques, sécuritaires et sociétales en désignant massivement le candidat du courage politique et du changement.

Décidément, le Citoyen se demande si les grandes gueules des Républicains sont réellement montées au créneau. Ils ont un parti, des juristes, des avocats de renom, des fonds… mais on sent bien que beaucoup restent encore l’arme au pied, dans une sorte d’armistice avec Macron, une alternative à Juppé, en somme.

Il reste à peine plus d’un mois pour redresser la tête et mener le combat. L’urgence est dépassée, mais l’on peut gagner contre le plan machiavélique du PS. Et pour gagner, la droite républicaine doit se rassembler !

C’est en faisant front, en participant avec force au combat contre la fourberie du PS et de ses conseilleurs, que les Républicains pourront convaincre les indécis et ramener les déserteurs.

Si l’on peut comprendre les intérêts électoralistes conjoncturels qui animent à la fois le FN et LR, l’unité est devenue une exigence absolue. Devant cette attente forte d’unité de la part des Citoyens, il est devenu désormais impossible de temporiser avec la gauche macronisée ou avec le centre mou. François Fillon avait d’ailleurs esquissé ce rapprochement avec “le moins sectaire” d’entre le FN ou le PS, avait-il dit. Il doit maintenant affirmer qu’il proposera, après les législatives, une Union Nationale à M. LePen sur un programme de gouvernement. M. LePen prendra alors ses responsabilités : rester dans son splendide et dérisoire isolement quelques décennies de plus, ou participer pour la première fois à un gouvernement de la France.

Sans cet appel au rassemblement républicain et national, l’échec sera au rendez-vous, avec ou sans Macron… et les citoyens feront payer très cher cette défaite à la droite.

Droite Républicaine et droite Nationale, quittez vos pantoufles, chaussez vos rangers ! La France est en grand danger.

Bernard Detour




Primaires : pour éliminer Juppé, votons Fillon

SarkozyJuppeFillonLes « primaires » imposées par le Parti socialiste n’ont rien à voir avec les primaires américaines. Outre-Atlantique, les primaires se jouent dans les médias à coup de centaines de millions de dollars. Ici, les partis politiques sont composés de militants et d’adhérents qui cotisent, qui votent dans leurs instances dirigeantes pour désigner leur candidat. Avec ces « primaires », mises en scène par une médiacratie aux ordres, la démocratie interne aux partis est violée, puisque n’importe qui peut venir perturber les décisions prises en congrès ou en assemblées générales. Absurde et anti-démocratique!

Résultat : les primaires avaient accouché de Royal en 2007 et de Hollande en 2012, les plus « consensuels », parce que les plus insipides.

À droite, le trop plein de sarkozisme et l’absence d’autres dirigeants charismatiques ont entraîné les lieutenants à organiser des primaires à leur tour. Dans une famille politique où devraient dominer l’ordre et la cohésion, cette foire d’empoigne est une faute, une erreur majeure.
Mais les primaires des « républicains » existent, et elles ont lieu dans une semaine, alors il faut réagir.

La droite, soumise à cette oukase s’apprête à désigner – avec l’aide des militants péhesse mobilisés pour l’occasion- un centriste mou et fort en gueule : Juppé, alors que la France a besoin d’un Chef à poigne. C’est là, lecteurs de Riposte Laïque, où vous pouvez faire échec à ce projet concocté par les « think tanks » de droite molle et de gôche corrompue.

Des huit candidats présentés à la primaire, seuls trois sont en situation de gagner.
Il y a Juppé le bayrouïste, qui compte sur le péhesse pour être élu… et faire une politique centriste. Il y a Sarkozy, qu’on ne présente plus, et qui aura du mal à émerger, à cause de la manœuvre envisagée par le péhesse d’aller faire voter pour Juppé contre lui. Les commandos péhesse désignés devront déclarer sur l’honneur (sic) qu’ils partagent les valeurs de la droite qu’ils trahissent. Certes, mais après tout, la taqyia n’appartient pas qu’aux islamistes.
Il y a surtout un troisième Homme, qui a publié il y a plus de deux ans, le meilleur programme pour la France. Cet homme, c’est François Fillon.

Il n’a jamais craché ni vomi sur les électeurs du Front National, affirmant un jour qu’il choisirait le moins sectaire entre un péhesse et un membre du Front national.

Au soir de l’élection américaine, François Fillon est le seul candidat à ne pas avoir insulté les électeurs Américains d’avoir choisi Donald Trump.
Le 10 novembre au matin, interrogé sur Europe1, François Fillon a appelé “tous ceux qui traitent Donald Trump de populiste à retrouver leur calme. Il a demandé aux Français qu’ils attendent et jugent le président américain nouvellement élu à ses actes ».

« Il faut retrouver son calme. Donald Trump est le candidat d’un parti qui s’appelle le Parti Républicain, qui n’a rien d’un parti populiste, a affirmé F. Fillon. A la question du journaliste : « Redoutez-vous une alliance Poutine-Trump? », F. Fillon a répondu: « Non seulement je ne la redoute pas, mais je la souhaite ». Les éleveurs français de porcs ou de pommes qui ne vendent plus à la Russie par décision d’embargo prise par Hollande apprécieront.

Enfin, dans son programme, François Fillon propose un consistoire musulman, calqué sur le consistoire judaïque, qui remplacera le CFCM, corrompu par les salafistes de l’UOIF. Le consistoire règlera les rapports entre la République et les instance religieuses. C’est une représentation démocratique où tous les membres s’engageront solennellement à respecter la Laïcité, la République et ses institutions, comme l’ont fait l’église catholique et le culte juif.
Quel autre candidat de la droite tient un tel discours ? Aucun !

Pour décider, prenez la peine d’aller regarder l’étude réalisée par l’IFRAP, ( lien ci-dessous) vous verrez que le programme de François Fillon est le plus solide.

Ensuite, vous irez éliminer Juppé de la primaire, puisque le péhesse projette d’y aller pour le faire élire. Le danger centriste écarté, vous voterez en 2017 pour qui bon vous semble.
Lecteurs-intervenants de Riposte Laïque, ne laissez pas l’avenir de la France se décider sans vous !

Bernard Detour
http://www.ifrap.org/sites/default/files/articles/fichiers/evaluation_des_programmes_economiques_de_la_primaire_de_la_droite_et_du_centre_ifrap_-_octobre_2016.pdf




Amis Patriotes qui allez voter Bleu-Blanc-Rouge les 22 et 29 mars, vous avez raison !

hollandevotefnLettre  aux Citoyens Bleus-Blancs-Rouges
De tous les temps, du gaulois Vercingétorix au français Charles De Gaulle,  de  Charles Martel à la princesse Jehanne d’Orléans ou au jeune Guy Moquet, le Patriotisme a été une constante majeure pour les habitants de notre Terre de France.  Notre République elle-même est issue d’une Révolution où sans-culottes et généraux de 20 ans avaient fait face aux tyrans de toute l’Europe. Ils les avaient vaincus, conservant aux Enfants de la Patrie leur bien le plus précieux : notre France. Libre !
Nous sommes les héritiers de ces droits fondamentaux liés à l’utilisation collective d’une terre, à la défense d’une Patrie, au maintien viscéral d’une Identité Nationale.
La  Laïcité, la Liberté, la Démocratie, le Droit à l’Instruction Publique non confessionnelle…en découlent, qui constituent le socle de cette République que nos glorieux ancêtres avaient fondée il y a trois siècles. Le droit inaliénable d’exprimer leur Pensée Rationnelle avait été ensuite garanti aux Citoyens  par la loi de 1905 et puis, et puis…
Et puis les soixant’huitards sont arrivés, porteurs de chienlit communautariste. Dans une France fragmentée en tribus ethniques, religieuses, comportementales, la voie était libre pour l’Europe Maastrischtienne[1]. Les français sont désormais parqués dans un Schengen apatride et ouvert à tous les vents mauvais, surveillés par des commissaires aux ordres des lobbies.
À bout d’exaspération, les Citoyens cherchent désespérément une solution à cette dépossession de souveraineté, aux injustices économiques et sociales, aux violences communautaristes…au mal-vivre.
Le PS et l’UMP s’en inquiètent-ils ? Non ! Après les attentats islamistes de janvier contre la République, la Laïcité et la Liberté, ils ont défilé  côte à côte en tête de cortège avec les défenseurs des droits de l’homme égorgé et de la femme lapidée, puis  ils ont, de conserve, fait passer la loi Macron.
Score provisoire : 49-3  pour le PS, 49-2 pour l’UMP !
À l’UMP, Sarkozy vient d’inventer l’absurde et mensonger acronyme de  FNPS après avoir fait élire un député PS dans le Doubs.  Plutôt que de trouver des idées forces qui rapprocheraient FN et UMP, ce qui donnerait au Peuple de France un outil formidable pour les changements, le triumvirat de l’UMP a choisi de défendre “le parti”,  comme au PC aux meilleurs moments de feu G.Marchais, lorsque « l’intérêt supérieur de l’organisation »(sic)…et de ses caciques devait primer sur tout le reste.
Au PS et chez les “Verts”, comme chez les néofas d’extrême gauche, on ne trouve pas de mots assez durs pour conspuer l’ultime parti Laïc et Républicain Français, le seul parti sur lequel le Peuple de France, les défenseurs de la Laïcité, les démocrates pensent pouvoir encore compter.
Il est vrai que dans patriote, il y a Patrie, un mot vomi par les européanistes de Bruxelles, les mondialistes d’ailleurs, les islamistes de l’ouma, les écologistes alter-mondialistes de nulle part et les cocaïno-cannabistes soumis à leurs fournisseurs marocains, africains, afghans ou sud-américains.
Où est la place du Peuple dans ces partis là ?
Le parti  Bleu marine, lui, est fait pour l’essentiel de ce que l’on appelait le Tiers-État sous l’ancien régime. Ce sont les descendants des Révolutionnaires de 1789, des communards de Paris de 1870, des  Poilus de 14, des  résistants au nazisme de 1940, une majorité d’ouvriers et d’employés qui  constituent son électorat mais également son ossature, comme ce fut le cas à la Libération pour le défunt Parti Communiste, alors fort et respecté parce que « parti des Patriotes- parti des fusillés».
Les journaleux, qui  n’ont que haine et mépris pour les Le Pen et leurs proches, feignent d’oublier cette foule d’anonymes de talent, à la conscience politique aiguisée et qui vont aller chercher le savoir et la compétence “avec les dents”. Ce seront les cadres politiques de demain.
Le Peuple laborieux, courageux, généreux, patriote,  il est là !
Ils devraient réfléchir, à l’UMP où plus de la moitié des adhérents veulent une alliance à droite avec le FN et pas avec le ventre mou péhesso-bayrouïste.
2015 n’est pas 1792 mais le mécontentement populaire nous en rapproche.
Révolutionnaires, Chénier et Méhul commençaient ainsi leur Chant du départ :
 « La Victoire en chantant nous ouvre la barrière …la Liberté guide nos pas…»
Alors, cette barrière du changement, franchissons-la pour un nouvel An I !
Place à la Liberté de penser, de travailler, de Vivre et d’agir dans une Laïcité retrouvée.
Bernard Detour
[1] Jean Monnet, fondateur de l’idée d’Europe écrivait en 1952 : «Les nations d’Europe doivent être guidées vers un super-Etat sans que leurs populations ne comprennent ce qui se passe…»
 




On peut être musulman et militer au FN, c’est cela la laïcité !

laiciteautableauLA-Ï-CI-TÉ  d’abord !

Peut-on militer dans un parti politique et être converti à l’islam ?

Pour le Citoyen Laïc, Républicain, Démocrate, Athée et Antithéiste militant que je suis, la réponse est clairement : oui ! Et pour le coup, Florian Philippot a dit ce qu’il fallait dire. Il s’est situé dans le principe strict de Laïcité et il a renvoyé le converti devant les instances de son parti, lesquelles trancheront.

Qu’elles soient juives, cathos, protestantes… ou musulmanes, les personnalités engagées en religion avant de l’être en politique sont indénombrables.

Et puis les exemples abondent de personnalités et d’intellectuels de culture musulmane qui participent à la défense de la Laïcité. De Malika Sorel à Jeannette Bougrab, en passant par Pascal M. Hilout ou Mohamed Sifaoui, que de femmes[1] et d’hommes courageux qui ont osé braver les croyances inculquées pour affirmer une pensée humaniste et rationnelle.

Pour ces Français-ses d’exception susnommés comme pour le reste de la population, l’éveil au rationnel scientifique, avec l’instruction, l’éducation au bon et au beau, la formation à la culture mais surtout leur intelligence propre les ont conduits à l’abandon des obscurantismes religieux.

C’est ce que voulait Jules Ferry[2] pour notre beau pays de France, avec ses lois de 1882-84 qui ont chassé les curés de nos écoles publiques ; c’est ce qu’a voulu  E.Combes avec la loi de 1905 qui devait séparer les églises de l’État.

Le résultat fut atteint, puisque l’église catholique qui torturait à mort les athées il y a à peine plus de deux siècles ne compte plus en 2014 qu’un peu moins de 2% d’habitants « pratiquants » et ne peut plus condamner à mort les vivants non croyants, désormais bien trop nombreux pour ses petits bûchers.

La Laïcité n’est pas l’interdiction des croyances religieuses, qu’elles soient animistes ou vitalistes, idolâtres ou monolâtres ; la Laïcité n’est pas l’interdiction des rituels imposés à leurs adeptes par les propagateurs, animateurs et profiteurs de ces croyances.

La Laïcité, c’est l’interdiction de pratiquer ces rites et rituels communautaristes dans l’espace public au sens large. On notera à ce propos qu’il y a une différence majeure entre un Français de confession juive ou catholique et un islamiste : les deux  premiers respectent la terre sur laquelle ils marchent, se conforment aux  lois et aux us du pays qui les accueillent. C’est « moins souvent » l’attitude du dernier.

« La liberté de chacun s’arrête où commence celle de l’autre ».

J’aime le « Jésus », ce saucisson de filet de porc, très sec et séché au vent d’Auvergne, je bois de l’excellent Buzet, pour ses tanins noirs et puissants, riche en polyphénols, je mange du cassoulet ou de la choucroute les vendredis et je ne supporte pas qu’on cachérise ou halalise mes plaisirs. C’est çà, la Laïcité.

Il ne s’agit nullement en l’espèce d’interdire les rituels religieux, mais de condamner les voies de faits, les violations inacceptables de nos Lois, les « incivilités » faites aux bobos et aux bobios, les délits et les crimes de droit commun dont nous souffrons tous.

Parce que l’islam politique veut sa place, TOUTE la place dans les institutions de la République et il est en train de la conquérir par la violence délictueuse.  Les grands et petits « frères » tiennent déjà la rue, les supermarchés avec le halal qui attire les burqas. Les milices islamiques contrôlent les halls d’immeuble, les quartiers populaires, les marchés de la drogue et des armes qui assurent d’énormes sommes d’argent pour leur guerre sainte islamique, leur « djihad ». Ils font régner la terreur dans les cages d’escalier, les immeubles, les rues, les zones de « non droit » qu’ils ont prises  en main. Ils imposent leurs contraintes obscurantistes aux populations musulmanes françaises qui ont l’obligation de se soumettre à ces hordes criminelles.

C’est là que devraient intervenir avec force les politiques. Hélas, de Mitterrand à Hollande, l’ambition de conserver le pouvoir l’a emporté sur le Devoir d’État et l’on attend encore le résultat du « nettoyage des banlieues au karcher ».

Ainsi, de loi Pleven en loi Gayssot mitterrandienne, de HALDE chiraquienne en CFCM et commission Machelon sarkoziste, la Laïcité a été contournée par la justice, violentée, violée, jetée à terre, la condamnation pour blasphème religieux rétablie. Est-ce ça, leur laïcité ?

La Laïcité, c’est l’interdiction d’imposer ses improbables certitudes religieuses dans la vie sociale et politique. Les PQ des témoins de je ne sais qui déposés dans ma boîte aux lettres, les ramdams du ramadan sous mes fenêtres, autant d’atteintes aux Libertés individuelles que doit garantir la République si elle appliquait les lois existantes de défense du citoyen.

Parce que la Laïcité, c’est l’obligation de respecter et faire respecter les LOIS républicaines, et ce devrait être vrai surtout pour les élus.

La Marseillaise et le Drapeau Tricolore, voilà ce qui donne la Citoyenneté Française. L’Identité Française, c’est autre chose, plus fort, plus profond, plus viscéral, presque génétique ; c’est une imprégnation de ce qui a fait la France depuis Hugues Capet : un millénaire de royauté de droit divin (SIC) et au bout,  l’Immense Première République issue de la Révolution de 1789, bientôt suivie du grand Napoléon,  puis les quatre Républiques successives.

On se doute bien que c’est difficile à comprendre, pour ceux dont l’histoire commence avec leur naissance ou leur arrivée en France. L’école républicaine et ses Hussards Noirs avaient été créée pour ça, pour expliquer et faire comprendre ce qu’est la République, Notre République.  Hélas, 68 est passé et les hussards, désormais de plus en plus roses, de plus en plus pâles, virant au vert FSU, sont devenus les dhimmis de leurs élèves et de leurs parents.

Juppé et sa mosquée bordelaise, Sarko et ses bondieuseries, Hollande  et son insupportable laxisme islamo-taubiresque, Fillion qui n’ose jamais prononcer le mot de « Laïcité », vilain mot et mot de vilain pour le seigneur de Sablé… reste en effet Marine Le Pen.

Le ou la prochaine Président-te sera celle ou celui qui aura pris les plus forts engagements à restaurer notre Laïcité bafouée.

Il devra commencer par la nomination d’un ministre de l’Intérieur et de la Laïcité. Homme –ou femme- à poigne, il devra faire respecter la Laïcité par TOUS, d’abord par ceux qui la bafouent depuis trop longtemps : les malfrats islamistes des banlieues qui font 60% de la population des prisons. Puis il demandera des comptes aux édiles municipales, régionales, nationales, qui ont puisé dans la caisse commune pour ériger des minarets et des mosquées, qui ont aidé à l’installation de madrasas ou de cantines halal. Il s’engagera à consulter la population par referendum sur ces sujets… et à tenir compte de l’avis du Peuple !

Celui ou celle-là, qu’il ou elle se fasse connaître, avec son programme !

On attend encore que Marine Le Pen « tue définitivement le père » ; qu’elle aille se recueillir devant le mur des  fédérés de 1871, devant celui des Français de confession juive assassinés par Vichy et le nazisme… et qu’elle le fasse savoir. Son parti Bleu Marine est devenu un authentique parti Républicain et un parti populaire, au sens noble du terme. Mais il faut plus : des engagements forts, en faveur de la Laïcité, de l’intelligence et de la Raison pour qu’il devienne un parti d’Union Nationale.

Bernard Detour

[1] Les FEMEN, tant décriées, s’opposent frontalement-et avec quel courage- aux obscurantismes religieux, en Tunisie, en Russie, en France…pour défendre leurs droits à l’égalité et à la Liberté des femmes.

[2] Jules Ferry, Combes, Buisson, étaient des  hommes de droite selon le concept actuel et bobo de pensée unique.