1

Coronavirus : rasons les barbus, et commençons par Raoult !

Pr Didier Raoult , directeur de l’IHU de Marseille

(Ph. Gérard Julien – Getty Images)

Depuis la parution du premier cas de Coronavirus à Wuhan (Chine), fin 2019, toutes les instances sanitaires du monde, tous les gouvernements se sont penchés sur la voie de transmission de ce virulent virus. Est-il transmissible par voie orale interhumaine ? Comment s’en protéger quand il n’y a ni tests de diagnostic, ni médicaments efficaces, ni vaccins ? …

La transmission interhumaine 

Un consensus a émergé rapidement, parmi les tenants de la médecine savante, stipulant que la transmission du Covid-19 se fait d’un humain à un autre par voie salivaire. Dans les mégalopoles de tous les pays, la promiscuité est telle que le risque de transmettre la maladie et le risque de l’attraper sont en lien direct avec la multiplication des contacts de contaminants à futurs contaminés. Et comme l’atteinte par ce virus nécessite 14 jours d’incubation ou parfois plus, l’idée de forcer tout le monde à rester chez soi est censée protéger ceux qui ne sont pas atteints. De même, la quarantaine pour ceux qui rentrent d’un pays déjà contaminé.

Le masque de la vérité

En France, c’est la vérité qu’on a masquée par manque de masques pour protéger les citoyens. On a même déclaré que, pour protéger les autres et soi-même, le masque ne servait à rien. La France en fait ne disposait pas ni de masques chirurgicaux ni de masques FFP2 pour les acteurs de la santé, ceux qui assurent la sécurité ou le simple fonctionnement de l’économie. Et nous avons donc assisté à des contaminations massives.

La vérité est sous le masque

L’individu contaminé, avec ou sans symptômes, ouvre la bouche pour parler à ses semblables. Par ce geste, il expulse des gouttelettes de salive, des postillons, qui atteignent la personne en face. Il s’avère que, dans le monde, beaucoup d’hommes portent une barbe généreuse, soit pour répondre aux injonctions d’une religion, imiter un prophète ou les pieux aïeux, soit pour une raison de mode et pour se distinguer en société. La barbe et la moustache sont des emblèmes de virilité.

Or, la barbe, la moustache, qu’elles soient libres ou taillées, abritent toute une faune de microbes, de parasites et, forcément, des virus virulents. Le barbu parle dans sa barbe qui est la première à recueillir les giclées virales ou microbiennes. Les poux, les teignes peuvent se nicher aussi dans cette forêt qui sert souvent de paillasson pour les mains imbibées de projections salivaires ou de débris alimentaires.

Se raser la barbe : une obligation médico-sociale

Pendant la dernière guerre, on rasait la tête des enfants qui avaient des poux. À l’heure où tous les soignants portent charlotte, blouse, masque, gants et bottes, nous recommandons dans l’immédiat, à défaut d’obligation, que tous les barbus se rasent barbe et moustache. Et comme c’est un devoir de l’État de veiller à la santé de ses citoyens, nous lui réclamons même d’instaurer une brigade dans chaque ville française qui serait missionnée pour contrôler le port du masque dès la sortie du confinement et pour s’assurer que, derrière le masque, la barbe et la moustache ont été rasées. Un barbier pourrait se joindre à la brigade pour raser, manu militari, les récalcitrants et améliorer la salubrité publique.

Notre cher professeur Didier Raoult devrait songer à couper ses cheveux, à raser barbe et moustache pour donner l’exemple… au lieu de vouloir « les faire chier ».

En cette période de pandémie, l’État français devrait, de plus, raser gratis.

Bernard Dick

 

Au 16/04/2020 : nombre d’attaques terroristes islamiques mortelles :




Pour résister au Covid-19, buvez un bol d’urine de vache sacrée

Une potion d’urine pour soigner le Covid-19 et doper la résistance au virus.

Ça doit sentir le jasmin…  (Ph. AFP)

Depuis la parution du premier cas de Coronavirus à Wuhan (Chine), tous les laboratoires du monde sont sur le pied de guerre pour trouver un vaccin, et, rapidement, un remède à cette épidémie. Le virus se propage à toute allure, il a gagné toute l’Asie, le Moyen-Orient, l’Europe et les États-Unis…

Mais un grand espoir vient de surgir en Inde, un pays d’un milliard trois cents millions d’individus : début mars 2020, une association hindoue de New Delhi, afin de se protéger de l’épidémie, a organisé une fête pour boire de l’urine de vaches sacrées. (cela nous rappelle les effets bénéfiques de l’urine de la chamelle en Arabie…). Cette organisation, nommée Hindu Hashaba, lors d’un rituel religieux, a allumé un feu. Ses membres, afin de combattre le virus Corona, ont bu l’urine de vache dans des coupes en terre.

La majorité de la population hindoue croit que la vache est un animal sacré et certains sont allés jusqu’à trouver à ses urines une étonnante valeur thérapeutique car elle est censée traiter toutes les maladies. Un des bénévoles de l’association, du nom de Harry Shenker, a déclaré à l’AFP : « Celui qui boit de l’urine de vache sera indemne et à l’abri de la maladie ».

Lors de la fête, les membres de l’association portaient des vêtements de cérémonie de couleur jaune safran et chantaient des hymnes religieux et les responsables présentaient à la vache sacrée leurs prières de remerciement et de dévotion.

Avant de terminer son bol d’urine, le chef de l’organisation Shikarbani Maharaja a déclaré à la presse : « Nous nous sommes réunis ici et nous avons prié [la vache] pour que règne la paix dans le monde. Nous allons offrir au virus Corona un bol d’urine pour le calmer et l’apaiser ». Puis, il s’est dirigé vers un panneau en carton représentant un diable et lui a présenté un bol d’urine. Il a invité l’assistance à suivre son exemple en buvant l’urine de vache pour se protéger des maladies, et à s’interdire de tuer les animaux et de manger de la viande.

(Ph. Reuters)

Un autre membre, Om Prakash, a déclaré : « Le virus Corona est une sorte de bactérie. L’urine de vache est un médicament qui agit sur toutes les bactéries qui nous attaquent. »

Des membres du Parti nationaliste hindou au pouvoir en Inde prétendent que l’urine de vache possède des spécificités médicinales et qu’elle peut traiter même le cancer. Un autre parlementaire du même parti a suggéré d’utiliser l’urine de vache et même sa bouse pour traiter le Coronavirus.

Nous voici donc rassurés. Il ne reste à Emmanuel Macron qu’à s’inspirer de cette thérapeutique à bas coût pour remporter la victoire contre cette guerre sanitaire…

Bernard Dick

 

Au 20/03/2020 : nombre d’attaques terroristes islamiques mortelles :




Paterson, USA : les appels du muezzin diffusés par haut-parleurs

Le muezzin prépare son appel

Quel coranovirus a frappé le conseil municipal de la ville de Paterson (New Jersey, USA) qui a approuvé une ordonnance spéciale autorisant les 12 mosquées de cette ville de 30 000 habitants à diffuser l’adhâne (l’appel à la prière) ? Encore une autre soumission à l’islam comme celle des communes de Brooklyn et de Staten Island qui ont autorisé récemment les rondes de la police de la charia dans les quartiers musulmans.

Cette ordonnance qui autorise la diffusion de l’adhâne de 6 heures à 22 heures, d’une durée ne dépassant pas 5 minutes, ne deviendra force de loi que lorsque la population, après écoute, aura donné son avis.

Est-on conscient qu’on impose à toute la population un message, en langue arabe et hypersonore, qu’elle n’a jamais réclamé et sur lequel elle n’a aucun contrôle ?

A-t-on pensé aux jeunes enfants que les parents veulent laisser dormir le plus longtemps possible et que l’adhâne réveillera en sursaut dans leur sommeil ?

A-t-on pensé à ceux qui travaillent tard dans la soirée ou à ceux qui travaillent de nuit et qui souhaitent, de jour, bénéficier d’un sommeil d’une durée adéquate ?

A-t-on pris conscience de cette pollution sonore agressive qu’est l’adhâne, diffusée 5 fois par 24 heures, parfois à 80 décibels, de jour et de nuit, pour un nombre important d’habitants dont des malades, qui vient s’ajouter à l’inconfort du bruit des grandes villes ?

Pourquoi cette campagne pour autoriser l’adhâne ?

La proposition de cette ordonnance a été introduite par un membre du conseil municipal de Paterson, Sahin Khalique. Khalique cherche à se faire réélire et cette proposition fait partie de sa promesse électorale. Il a à blanchir sa réputation car il a été arrêté en 2010 pour conduite sous emprise de l’alcool (on dit qu’un musulman ne boit pas d’alcool ?).

Dans la foulée, CAIR (Council on American-Islamic Relations) a évidemment pris le train en marche et a soutenu cette initiative. CAIR pousse la foi musulmane dans les écoles et en politique. CAIR est une officine gérée par les Frères musulmans et financée par les pétrodollars en provenance de l’Arabie saoudite et des émirats du Golfe. CAIR infiltre la politique américaine.

Une expérience regrettée dans le Michigan 

À Hamtramch dans le Michigan, l’appel à la prière est déjà en fonction. La réaction négative de la population a été énorme, la diffusion de l’adhâne qualifiée d’insupportable. Mais toutes ces critiques ont été dénoncées par les musulmans comme étant de l’islamophobie, de la critique de l’islam ou des musulmans.

Quel est le rôle de l’adhâne ? 

Lors de la conquête musulmane, le premier geste du vainqueur était de construire une mosquée en signe d’appropriation du sol. Une terre où une mosquée est construite est un symbole de la victoire de l’islam. C’est pourquoi l’appel au jihad par le muezzin émanait alors du haut du minaret qui ne servait pas uniquement  à l’appel à la prière : la mosquée, le minaret et l’adhâne sont un bastion de la « mission » musulmane (« la da’wa »).

Or, au XXIe siècle, il n’est plus du tout nécessaire de réveiller les pieux musulmans par des haut-parleurs ou de les inciter à la prière de jour car tout le monde dispose de réveille-matin et de téléphones portables programmables qui rappellent l’heure d’un rendez-vous.

En réalité, l’islam politique conquérant des temps modernes considère l’adhâne comme une nécessité pour que l’islam rappelle à tous, cinq fois par jour, qu’ils sont en territoire de l’islam. Comme le port du voile.

Quelle sera l’extension maléfique de l’adhâne ?

Dans les pays musulmans, comme les mosquées sont très nombreuses, l’appel à la prière se fait volontairement avec un décalage de quelques minutes, ce qui prolonge la durée de la cacophonie. Nous en avons expérimenté les conséquences :

– Les appels à la prière commencent normalement vers 4 heures, à l’aurore (al-fajr), et non pas à 6 heures comme il est prévu à Paterson. Le muezzin monte chanter du haut du minaret. Maintenant on diffuse l’appel de l’intérieur par haut-parleurs car c’est plus maniable, moins fatigant et plus agressif. Du temps de leur prophète, les haut-parleurs n’existaient pas. Les minarets non plus. Mais les musulmans adaptent leur pratique au service de la visibilité de l’islam…

– La population, qui n’a pas été sollicitée pour être réveillée si tôt, est tancée et exhortée verbalement et agressivement par : « Allah est le plus grand. J’atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allah. J’atteste que Mouhammad est le messager d’Allah. Venez à la prière. Venez à la félicité. La prière est meilleure que le sommeil, etc…». Chaque phrase est chantée 2 fois.

– Parfois, le vendredi matin, un laps de temps s’écoule avant la reprise d’une salve de récitations chantées. Le pauvre homme qui vient de se réveiller tente de se rendormir…

– Le vendredi, ce n’est plus un simple appel à la prière, c’est une extension horaire qui couvre toute la diffusion en direct de la prière de la mosquée et du sermon (khoutba) du sheikh. Avec, bien souvent, la lecture de quelques versets du Coran.

– Quand on permet des adhânes de 5 minutes, rien ne freine les tenanciers des mosquées d’abreuver les gens de plusieurs périodes de nuisances sonores interminables.

Conseils à tous les décideurs

Dans tous les pays où on a laissé l’islam s’introduire, c’est toujours en période électorale que les promesses des candidats sont légion pour dorloter et satisfaire l’électorat musulman.

Que les décideurs non musulmans comprennent que mettre le doigt dans l’engrenage de ces promesses les conduira à déchanter et à regretter leurs gestes car ils seront balayés lors d’une future élection par ceux-là-mêmes dont ils ont voulu satisfaire les revendications communautaristes.

Bernard Dick

Au 28/02/2020 : nombre d’attaques terroristes islamiques mortelles :




Où sont passés les 6 milliards de dollars de Daech ?


Nous traduisons ici un article d’Ali Némr paru sur le site arabe « Al-Hal » (La Solution]. On peut en déduire que l’argent est le premier moteur des groupes terroristes. La foi seule ne suffit pas à attirer les foules vers le jihad.
Signalons en préambule qu’un autre chiffre faramineux sur la fortune de l’État islamique brouille les cartes : selon une étude du Centre d’analyse du terrorisme (CAT) dévoilée par Challenges le 9 octobre 2015, Daech posséderait 2 200 milliards de dollars. Chiffre invraisemblable : le PIB de la Syrie était, en 2010, avant la guerre, de 60 milliards de dollars. En 2017, la France a dépensé l’équivalent de 352 milliards de dollars. Une estimation plus récente du 25 avril 2018, sur Europe 1, chiffre cette fortune à 3 milliards de dollars. (NDT).
Où sont passés les 6 milliards de dollars de la fortune de « Daech » (1) après la mort d’al-Baghdadi ?
L’organisation de Daech (ou État islamique) est considérée comme la plus en vue des organisations « jihadistes » de l’histoire moderne. Elle s’est appuyée sur un empire financier de sources multiples. Ces sources comprenaient la vente de pétrole et sa contrebande, le vol des devises de toutes les banques qui sont tombées dans son escarcelle en Irak et en Syrie, le commerce illicite des antiquités et des trésors qui ont permis son ascension et sa domination dans les régions annexées par l’État prétendument « califat », et le financement de ses différentes opérations. Mais, après la chute de la ville d’al-Baghouz, le dernier bastion de l’organisation dans la province de Deir-el-Zor, cette immense fortune a disparu avec la fuite des chefs connus, alors que les éléments non gradés ont subi moult difficultés et terminé leur parcours sans le sou ou dans des prisons situées dans les secteurs dominés par les forces syriennes démocratiques [kurdes] ou à l’intérieur des frontières de l’État irakien.
Un magot colossal
Selon les chiffres déclarés par l’organisation et dont elle se vantait, elle possédait environ 6 milliards de dollars. Malgré la mort du chef de l’organisation, Abou Bakr al-Baghdadi, qui vivait dans un complexe agricole comportant toutes les exigences d’une vie d’opulence, avec domestiques et assistants, la masse d’argent et d’or qui était dans la besace des chefs proches d’al-Baghdadi, des membres de sa parenté, surtout ses frères et sa femme, n’a pu être évaluée. Sa femme, qui vivait en Turquie en toute tranquillité et dépensait des dizaines de milliers de dollars à chaque occasion, remplissait des missions à la demande d’al-Baghdadi lui-même. C’est ce qui a été confirmé par le journal américain The Washington post. L’organisation possède donc une immense quantité d’or et de biens volés qu’elle a réussi à dissimuler afin de l’utiliser n’importe quand une autre fois. Ces fortunes sont gardées par certains chefs de l’organisation.
Ainsi parle-t-on de l’énormité du magot alors que les femmes de Daech et leurs enfants, les éléments de l’organisation, par milliers, se trouvent dans des camps et des prisons de l’administration kurde. Certains ont déclaré eux-mêmes que leurs chefs les plus hauts gradés leur ont demandé de se rendre, espérant revenir les délivrer quand le temps sera propice. On sait que ces chefs, au moment de leur fuite, ont emporté devises et or et qu’ils ne se sont pas préoccupés du sort des [futurs] prisonniers.
La modification du mode de financement
Marshall Billingstea, secrétaire adjoint au Trésor américain, estimait qu’après la mort d’al-Baghdadi le mode de financement de l’organisation se transformerait d’un système « centralisé » [en Syrie et en Irak] en mouvements financiers individuels, ce qui multiplierait entrées et sorties de fonds. Cela veut dire le retour à des réseaux occultes dispersés dans différents pays du monde, ce qui éloigne du regard [du Renseignement international] les chefs qui circulent encore entre la Turquie, la Syrie et l’Irak, points d’ancrage des opérations et des plans de Daech.
Les experts des groupes jihadistes et des [radicaux] durs disent qu’abandonner sans revenu les éléments de la base pourrait avoir été planifié par les chefs pour les pousser, eux et les cellules dormantes qui leur appartiennent, à revenir à leurs premiers moyens d’intimidation qui ont permis à l’organisation de se lancer avant de devenir un empire financier. Cela, par le kidnapping, le racket pour faire payer les rançons, l’obligation de payer dons et royalties. C’est le retour aux moyens premiers aux sources primitives de Daech pour récolter de l’argent, autant par la terreur que par l’attrait. Mais la question ici est : les services qui combattent l’organisation Daech peuvent-ils découvrir ou mettre la main sur des dizaines de millions de dollars qui soit ont été blanchis, soit ont été investis par des moyens légaux auprès de réseaux bancaires et de bienfaisance au Moyen-Orient ?
Une fortune enterrée
Les enquêtes et les campagnes sécuritaires en Irak et en Syrie ont découvert que l’organisation a déplacé ses avoirs dans une grande compagnie immobilière, des hôtels, des concessions de voitures après avoir perdu sa domination sur les puits de pétrole. Les chiffres confirment que ses revenus réalisés à son apogée, au milieu de la seconde moitié de l’année 2014, c’est-à-dire lors de sa pleine puissance, étaient d’environ 700 000 dollars par jour grâce aux champs pétrolifères irakiens. À cela s’ajoute tout ce qu’elle a raflé des coffres-forts de la ville de Mossoul et de ses banques et qui a été évalué à l’époque à 500 millions de dollars en espèces et en or. Au début de 2015, la fortune de l’organisation a été évaluée à 6 milliards, un très gros et très impressionnant chiffre, d’autant plus incomparable qu’il est lié à une organisation tête de liste des organisations terroristes.
Des responsables irakiens avaient déclaré antérieurement que « de grandes caches d’or et de devises se trouvaient tout simplement enterrées dans le désert et que d’autres étaient enfouies sous du sable et ainsi protégées au sud du gouvernorat irakien de Kirkuk. ». Si ce que disent les Irakiens est vrai, pourquoi les chefs hauts gradés de l’organisation n’ont-ils pas parlé ce fait ? Peut-être le contenu des caches a-t-il été transféré à Idlib [au nord-ouest de la Syrie] où le chef de l’organisation séjournait dans une ferme privatisée à la frontière syro-turque avant qu’il ne soit la cible de l’armée américaine qui l’a abattu. La question [de ces fonds] restera donc posée jusqu’à leur découverte.
Un financement de 31 États
Revenant aux rapports publiés, le département d’État américain a révélé, dans son rapport annuel de 2014 sur le terrorisme dans le monde, que l’organisation Daech reçoit un financement provenant de 31 États, tout particulièrement  le Pakistan, l’Algérie, la Turquie, le Liban, le Ghana, le Soudan, la Grande-Bretagne, la Suède, la Hollande, l’Australie, le Sénégal, la Thaïlande, le Bengladesh. Il a indiqué que tout cela passe par des réseaux locaux de ces États et que tout se déroule à travers des réseaux et des noms fictifs, avec l’aide de sociétés qui travaillent d’une façon officielle dans ces pays.
Donc, l’organisation reçoit un soutien financier en provenance de 31 États du monde malgré le fait que les rapports du Renseignement de ces mêmes États savaient, d’une façon certaine, que l’organisation  Daech, lors de la déclaration de son prétendu califat en juin 2014, possédait 2 milliards de dollars, dont 429 millions volés à la Banque Centrale de Mossoul et 200 millions volés aux autres banques de Mossoul, privées ou publiques. À cela s’ajoute une grande quantité de lingots d’or dont la valeur est estimée à 400 millions de dollars. Elle a également perçu 150 millions en rançons contre la libération de journalistes et de fonctionnaires d’institutions internationales.
Du bureau « al-Rakâz » (1) vers les crypto-monnaies
Le chercheur Moustafa Amin ‘Âmer, spécialiste des groupes jihadistes, dit que le bureau « al-Rakâz », chargé de la direction des installations et des champs pétrolifères en Irak et en Syrie, a participé à assurer un immense revenu à Daech, en faisant tourner les champs de pétrole et de gaz, et à saisir illégalement la production et la revente vers la Turquie par des intermédiaires. Le pétrole de contrebande trouvait son chemin vers des services en Turquie puis vers les tankers et les marchés internationaux. Un document qui a fuité de l’organisation elle-même évalue les revenus du pétrole de l’organisation entre un million et trois millions de dollars par jour. À cela s’ajoute la mainmise du bureau al-Rakâz sur les cimenteries qui se trouvaient dans les secteurs tombés sous sa domination et dont les revenus, selon les chiffres qui circulent, étaient de 200 000 dollars par jour. Le chercheur ajoute, dans un rapport publié par la chaîne « Al-‘In al-Ikhbariyya », que l’organisation a pu, à travers la crypto-monnaie (chiffrée), renouveler son « sang » financier en profitant de l’univers virtuel et des moyens d’internet dans lesquels s’activent de telles monnaies, principalement Bitcoin, Zakasch, Monero, Ethereum, qui fournissent des techniques de camouflage de l’identité et cachent les opérations et les parties concernées par ces opérations. C’est le but recherché par cette organisation terroriste qui l’aide à attirer de plus en plus de dons et de subventions.
Lui couper l’oxygène
Il y a un quasi-consensus pour affirmer que l’organisation « Daech » n’a plus cette puissance financière qu’elle avait précédemment. Les revenus tirés de la vente du pétrole ou des impôts dépendaient de l’étendue du territoire qu’elle contrôlait et qui n’existe plus. L’organisation a arrêté de payer les salaires de tous ses éléments, qu’ils soient immigrants ou autochtones. Ce sont les chefs hauts gradés et la famille d’al-Baghdadi uniquement qui font tourner les importantes masses monétaires dissimulées après la mort d’al-Baghdadi. C’est bien cette fortune qu’il faut chercher et saisir afin de couper à l’organisation son oxygène financier et parvenir à éradiquer d’abord ses sources de financement et ensuite sa pensée extrémiste.
Ali Némr
Traduit de l’arabe par
Bernard Dick
 
(1) Le bureau al-Rakâz de l’État Islamique est le bureau qui gère le maillage de contrebande, la vente illégale du pétrole, du gaz et des antiquités volés afin d’ assurer les revenus de l’organisation terroriste.
 
Au 21/02/2020 : nombre d’attaques terroristes islamiques mortelles :




Five Pizza, ou comment manger halal sans le savoir !

Devant une pizzéria Five (Ph. Site Five)

Troyes est une ville moyenne de l’est de la France, devenue ville universitaire il y a une trentaine d’années. Elle jouit d’un grand patrimoine Renaissance (maisons à pans de bois, églises, synagogue), ainsi que d’un musée d’art moderne et bientôt d’une cité du vitrail qui attirent beaucoup de visiteurs français et étrangers.
Mais Troyes, aujourd’hui, s’enorgueillit d’avoir réussi à attirer en province le premier établissement franchisé d’une chaîne de pizzérias baptisée Five, situé en plein centre-ville, en zone piétonne très fréquentée.
Le passant est attiré par une pancarte colorée, sur chevalet, devant l’établissement flambant neuf, dont l’éclairage et le décor avenants invitent à y pénétrer. Un petit creux au ventre, nous avons succombé à cette invitation, un soir de vendredi.
Nous avons passé notre commande au comptoir sans trop analyser aux jumelles le grand tableau en face de nous. Notre commande s’est résumée à des pizzas standard qu’on mange ailleurs mais beaucoup plus chères. Une fois à table, en parcourant le dépliant mis généreusement à notre disposition, nous avons été frappés par la multitude de choix des garnitures. Un élément qui n’avait pas attiré notre attention : le bacon, les lardons sont de veau. Une découverte culinaire récente ? Une cuisine à la pointe du progrès ? La pizzéria propose aussi du chorizo, de la viande hachée, du jambon de dinde, une sauce algérienne, etc. Notre regard a fini par tomber sur une mini-inscription, vraiment mini et volontairement quasi invisible pour attraper les nigauds et les malvoyants, imprimée en deux langues : (حلال/halal). Nous avons compris que nous étions les dindons et les nigauds de la soirée.

À vos loupes pour trouver la mention « halal » !

Parvenus à décrypter la carte de visite trompeuse de cette pizzéria, nous avons juré de ne plus y remettre les pieds.
Le lendemain, nous avons consulté le site de la chaîne Five qui se vante d’avoir 15 enseignes en France et tout particulièrement dans la région parisienne. Nulle part ne figure la mention : « Tous nos ingrédients sont strictement halal, boissons sans alcool ». Le client est pris au piège. À l’intérieur, c’est un otage.
Nous nous sommes penchés sur l’appellation Five de cette restauration halalisée et nous nous sommes attardés sur le lien quasi évident, a posteriori, entre le chiffre cinq en anglais et les cinq piliers de l’islam. Oui c’est ça : l’islam fonctionne aux symboles, la takqîya continue.
Nous voilà en face d’une nouvelle conquête islamique, la conquête de la sphère alimentaire qui fait partie de la stratégie d’un marché halal mondialisé (1).
D’où vient le financement de Five ?
D’où provient le financement de cet établissement ? (cf. L’Est éclair du 28/01/2020) Le propriétaire répond : « L’investissement est de plus de 500 000 € avec un concours bancaire ». Il est très probable qu’il s’agit des banques islamiques. C’est la politique de ces banques, qui sont gérées à l’origine par les Frères musulmans, qui a été mise en œuvre partout dans les zones et villes touristiques du Liban, de Syrie, de Jordanie etc. Nous avons autorisé en France l’implantation de banques islamiques pour ne pas laisser filer vers d’autres cieux les pétro et gazo-dollars. Ces banques ne financent de tels établissements qu’en posant leurs conditions : servir de la viande halal, bannir le porc, interdire les boissons alcoolisées. Sur ce sujet, silence journalistique de L’Est éclair. Or ce sujet est primordial.
Ces établissements vont faire florès et transformer tout le pays en important une cuisine communautariste. Les pouvoirs publics peuvent-ils y mettre fin ? obliger tout établissement accueillant du public à respecter notre culture ? à respecter des clients à qui est imposée, à leur insu, une nourriture halal qui finance les mosquées et leurs activités occultes, dont le terrorisme ?
Ainsi se construisent les grandes avancées de l’islam dans notre pays. Pour y parvenir, l’islam compte sur nous qui poursuivons notre aveuglement et notre servitude volontaires. Rappelez-vous le « Mémorandum explicatif des Frères musulmans » à propos de leur stratégie mondiale : « Les Frères musulmans doivent comprendre […] que le peuplement est un processus de jihad de civilisation qui élimine et détruit la civilisation occidentale de l’intérieur. Il s’agit de saboter leur misérable maison et par leurs propres mains et par les mains des croyants. Ainsi, en éliminant cette civilisation, c’est la religion d’Allah qui sera victorieuse sur toutes les autres religions ».
Peut-on encore fermer les yeux et se laisser détruire par l’islam ?
Debout les patriotes ! « Debout les morts ! » (2)
Bernard Dick
(1) BERGEAUD-BLACKLER Florence, Le marché halal, Seuil, 2017
(2) Le cri « Debout les morts ! » est une expression couramment employée avant 1914 pour réveiller les soldats dans les casernes. Elle a suscité rapidement un élan patriotique abondamment relayé dans la presse de l’époque.
 
Au 28/01/2020 : nombre d’attaques terroristes islamiques mortelles :




Le coranovirus menace la planète

Les Chinois se protègent du coronavirus

L’épidémie de coronavirus qui a commencé à faire des victimes en Chine a émergé à Wuhan et tend à se propager à tout le pays. Des cas ont été signalés aussi en Thaïlande, en Corée, au Vietnam et au Japon. Un premier cas vient d’être signalé aux États-Unis. Les autorités de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) ont décrété l’état d’urgence pour éviter la propagation de cette épidémie d’infection pulmonaire aiguë contre laquelle nous ne disposons d’aucun médicament ni vaccin. Les virus sont maintenant baptisés. Celui de l’épidémie en cours est appelé « 2019-nCov » pour : nouveau coronavirus 2019.
En France, nous attendons du ministère de la Santé qu’il prenne toutes les mesures pour nous protéger. Il ne faut pas qu’il se croise les bras en déclarant, pour ne pas semer la panique : « Nous sommes beaucoup mieux préparés et prêts à agir que lors de l’épidémie de 2003 » (Le Monde, 21/01/2020).
Mais un autre virus se propage dans notre pays, en Occident et sur toute la planète. C’est le « coranovirus » repéré en Arabie au VIIe siècle et qui a envahi tout le Moyen-Orient, puis la Chine, l’Australie, l’Afrique et les Amériques. Il fait ses dégâts en France depuis quelques décennies. C’est le coranovirus « 632-aCov » pour : ancien coranovirus de 632.
Ce coranovirus, très virulent dans notre société, a ses nids dans les banlieues, les mosquées, les prisons, les salles de sport, les restaurants et a même infecté internet. Il se propage et envahit tous les recoins de nos villes et de nos villages les plus éloignés. Ce virus a touché une multitude de femmes : elles se promènent vêtues de noir de pied en cap ou portant un voile. Cette maladie, paradoxalement, les rend fières. Les hommes, eux aussi, sont frappés par le mal : ils portent la barbe, le qamis, la chéchia. Peut-être pour qu’on les évite. Parmi les autres symptômes de ce virus, le déséquilibre mental reconnu par les services de santé français, ainsi qu’une haine contre ceux qui ont échappé à ce virus. Cette haine peut aller jusqu’à l’égorgement de passants pris au hasard, jusqu’à des terrifiantes attaques.
Les pouvoirs publics sont tout à fait conscients de la propagation de ce coranovirus mais cherchent, à travers les médias, à en atténuer sa virulence. Ils incitent les Français à prendre leur mal en patience et à s’habituer à cette épidémie omniprésente. Ils refusent de s’attaquer à la source du mal afin de préserver la paix sociale. Ceux qui dénoncent ce virus sont, en revanche, poursuivis en justice pour incitation à la haine et à la propagation de fausses nouvelles qui sèment la zizanie dans un peuple pacifique.
À quand les anticorps ? À quand les vaccins ? À quand les mesures radicales pour sauver la population ? Help !
Bernard Dick
Au 23/01/2020 : nombre d’attaques terroristes islamiques mortelles :




La culotte fendue pour les musulmanes : une régression sociale

Culotte fendue imagynée par Mme MRJ

Le commerce n’a pas froid aux yeux quand il s’agit de trouver un marché. En tout cas, Mme MRJ a mis toute son énergie, toute son inventivité pour trouver des consommateurs et surtout des consommatrices qui accepteront de mordre à l’hameçon. Europe 1 a consacré, le 2 décembre 2019, à l’heure de grande écoute La France bouge, une publi-information de 7 minutes 25 pour présenter la création d’une culotte fendue à porter lors des examens gynécologiques. Combien a coûté cette publicité ? Cette création est-elle une avancée ?

Fin janvier 2020 paraîtra sur le marché, pour 21 euros, une culotte noire sortie de « l’imagynation » de Mme MRJ, une Lilloise. Bien sûr, cette culotte pour femmes « pudiques » a été baptisée Imagyne pour bien montrer sa destination : couvrir le bas-ventre et les fesses tout en laissant une fente pour que le médecin gynécologue puisse examiner la patiente sans qu’elle soit gênée, sans que sa « pudeur » soit ébranlée.

La culotte fendue n’est pas une nouveauté

Nos grands-mères, à la campagne ou même en ville, où les toilettes existaient peu ou pas du tout, dans des maisons peu ou pas chauffées, portaient nuit et jour des culottes longues fendues qui permettaient les rapports sexuels sans se déshabiller. Ce type de culotte était pratique lors du travail des champs : pour faire ses besoins, la longue robe servait d’abri. Toute une mode existait pour rendre ces culottes agréables et la dentelle enjolivait le sous-vêtement.

Culotte fendue d’autrefois

A-t-on besoin, au XXIe siècle, d’une culotte fendue ?

Le motif pour trouver un créneau commercial à cette nouvelle culotte est de  « préserver l’intimité des femmes ». Toutes les femmes ont une intimité à respecter et c’est le rôle du médecin de créer la confiance qui fera accepter à la femme de dépasser sa pudeur légitime le temps d’un examen qui peut la gêner. Or, il faut se rendre à une l’évidence : en exposant, grâce à la fente, la partie la plus intime du corps, cette culotte focalise l’attention sur la vulve. De plus, elle fait croire qu’entre nombril et pubis il n’y a rien d’autre d’important. Or, pour le médecin, tous les organes du bas-ventre sont d’égale importance. Enfin, cette nouvelle culotte fendue s’apparente à celles qui sont vendues dans les sex-shops et qui visent à montrer strictement le sexe, c’est de l’exhibitionnisme intégral.

Culotte fendue en direct du sex-shop

Par ailleurs, la conceptrice de cette culotte fendue prétend que les femmes échappent au dépistage du cancer du col de l’utérus par peur d’avoir à exposer la région intime de leur corps. Savent-elles qu’il existe des kits pour faire soi-même un frottis vaginal qui, sans être aussi performant, permet de faire un dépistage de fortune ?

À quoi sert l’examen gynécologique ?

Braquer l’attention sur le dépistage du cancer du col est réducteur. L’examen gynécologique commence par l’inspection de la paroi abdominale, suivie par l’exploration du vagin à l’aide de l’instrument appelé spéculum. Sans cet instrument, que d’aucuns considèrent comme barbare, il faut deux assistants pour tenir des écarteurs. Le frottis ne se fait pas uniquement sur la paroi du vagin, où le col dépose des cellules inflammatoires précancéreuses, mais surtout sur le col lui-même et à l’intérieur du col. L’inspection du vagin permet de découvrir d’autres lésions possibles ou des infections locales qui méritent d’être traitées car elles peuvent avoir des retentissements sur les trompes et même engendrer une stérilité.

L’examen bidigital intra-vaginal doit être bien compris par la femme pour qu’il soit bien accepté par elle. La palpation des organes du bas-ventre par l’application d’une main et simultanément des « doigts vaginaux » de l’autre main est la clé de toute exploration clinique gynécologique. Cet examen détermine la position de l’utérus, son volume, ses irrégularités éventuelles, la perception des ovaires, le diagnostic de kystes ovariens, une grossesse extra-utérine, etc. L’examen permet aussi une appréciation de la souplesse de la cloison entre vagin et vessie, vagin et rectum, le déclenchement éventuel de points douloureux qui révèlent une pathologie. Il peut être complété par un examen rectal. La culotte fendue rend ces deux examens malaisés. Afin de mener à bien un examen abdomino-pelvien, le ventre doit être dénudé pour permettre une bonne perception des organes. Comment des gynécologues peuvent-ils être favorables au port de cette culotte ?

Ne tombons pas dans l’absurde. Les médecins français en Algérie, il y a soixante ans, faisaient les injections intramusculaires à travers les vêtements des femmes. C’était il y a soixante ans, et en Algérie. Nous sommes en 2020 et en France.

Refus catégorique de la culotte fendue

Il est certain que couvrir le ventre lors de l’examen est contre-productif et nuit à la qualité de l’examen. Même si le médecin doit passer la main abdominale sous la culotte pour bien faire son exploration, à quoi bon, alors, porter une culotte fendue ? Les femmes doivent changer. Pousser les femmes à adopter cette culotte est une régression sociale. Si le problème est la gêne qu’éprouve la femme à subir un examen gynécologique, la femme doit comprendre que, pour les médecins, le vagin est un orifice naturel du corps au même titre que les oreilles, le nez, la bouche, l’anus. Les hommes, d’ailleurs, n’ont-ils pas une appréhension et une gêne quand ils subissent une coloscopie ? Ils doivent les dépasser, eux aussi.

Reste le dépistage du cancer du sein. Par delà la nécessité de la mammographie, allons-nous demander au médecin de palper les seins à travers un soutien-gorge ? À ce point, le ridicule tue et c’est la patiente qui en fera les frais.

Y a-t-il une visée communautariste derrière cette culotte fendue ?

Mme MRJ vise sans doute pour son commerce les femmes musulmanes de sa région et d’ailleurs. L’existence d’une importante communauté musulmane dans le nord de la France a dû peser dans le marketing de cette culotte. Même celles qui acceptent de se présenter normalement à un examen gynécologique vont être tentées d’entendre la sirène de cette nouvelle mode de lingerie qui sera qualifiée de « halal » afin d’inciter les femmes à l’adopter.

Après le voile islamique, les conserves halal, la viande halal, le rouge à lèvres halal, la Mecca cola, les bonbons halal, les suppositoires halal sans graisse de porc et bientôt la culotte halal etc., les musulmanes succomberont-elles à cette mode qui nous ramène des années en arrière et qui constitue un frein à leur émancipation ?

Hommes et femmes peuvent être pudiques mais la pudeur est surtout cérébrale et il faut l’exprimer là où elle doit s’exprimer.

Bernard Dick

Au 05/12/2019 : nombre d’attaques terroristes islamiques mortelles :




L’islam, l’islamisme et le Saint-Coran

Comment fabriquer des fake news ? Une leçon du professeur Castagnette (Ph.AFP)

Il aurait suffi aux Français d’écouter ou de lire le script de l’intervention de notre ministre de l’Intérieur, le 28 novembre 2019 sur Europe 1, pour savoir comment se fabriquent les fake news. Et pourtant le gouvernement tente de les éradiquer…

Animé d’une certitude inébranlable, notre ministre a convoqué tous les préfets pour leur distiller des consignes destinées à « combattre l’islamisme et le communautarisme ». Car « nous devons donner partout le goût de la République ». Il appelle les préfets à « revendiquer une République de combat, fière de sa devise ».

Mais a-t-il la connaissance de ce qu’il préconise quand on l’entend faire fausse route et sortir la plus grosse fake news de l’année : « L’islamisme est le pire ennemi de l’islam » ?

l’islamisme, c’est la doctrine de l’islam 

L’islamisme ou fondamentalisme islamique prône le retour aux sources de l’islam. L’islamisme, c’est la doctrine diffusée dans le Coran et les hadiths que tout musulman doit respecter à la lettre. Toute incartade est considérée comme mécréance ou même apostasie. Ainsi, si certains musulmans se disent ou sont dits modérés, c’est qu’ils n’appliquent pas la doxa musulmane. L’islam des modérés, c’est une « religion  du self-service » : on prend de la religion ce qu’on veut et on passe outre les autres plats.

Mais notre ministre veut absolument, pour préserver la paix sociale, nous faire croire que l’islamisme n’a rien à voir avec l’islam. C’est aussi ce que des musulmans disent haut et fort à chaque attentat commis par le terrorisme islamique : « ça n’a rien avoir avec l’islam », « Ne faites pas d’amalgame », «  Pas en mon nom », « L’islam est une religion d’amour, de tolérance et de paix »… Notre ministre, en service commandé, abonde dans le même sens pour enfumer les Français.

L’islamisme, c’est la quintessence de l’islam

Islam et islamisme ne font qu’un. L’islam a engendré l’islamisme. Sans l’islam, point d’islamisme. L’islam, l’islamisme et le saint Coran forment la sainte trinité de l’islam. Ils ont les mêmes gènes. Ils sont inséparables. Ceux qui veulent les séparer sont soit des ignorants soit des manipulateurs. Le christianisme est la doctrine du Christ, le bouddhisme est la doctrine de Bouddha, le taoïsme, celle du Tao, le marxisme, celle de Marx etc. Nier tous ces liens est une imposture.

Tous les comportements, toutes les actions violentes de l’islam, de l’islamisme, des fondamentalistes, des terroristes islamistes, sont calqués sur le Coran et la vie du prophète. Il faut lire aussi tous les textes émanant de Daech et de l’État islamique. (ce que n’a certainement pas dû faire notre professeur émérite) : ces textes sont les répliques des exhortations du Coran. Il faut être sourd, muet et aveugle pour ne pas affirmer qu’islam et islamisme ne sont qu’une même idéologie totalitaire sous une énorme tartine de rituels religieux.

L’islamisme, c’est l’islam

Le gardien de l’orthodoxie islamique est l’université al-Azhar au Caire. Or, cette institution n’a jamais condamné al-Qaida, ni Daech, ni al-Nosra, ni l’État islamique, ni Boko Haram, ni la Jamaat-e-Islami pakistanaise d’Aboul Ala al-Maoudoudi, ni al-Harakat al-Islamiyya d’Abou Sayyaf aux Philippines… C’est une preuve de l’état fusionnel qui englobe islam, islamisme et terrorisme.

Par ailleurs, d’une part tous les idéologues du jihad sont issus de la confrérie des Frères musulmans, une nébuleuse à ramification mondiale, jugée fréquentable et tolérée par la République que prétend défendre M. Castaner. On peut citer parmi ces idéologues du jihad d’abord Sayyed Qotb, puis Abdallah Azzam considéré comme le mentor de Ben Laden et son père spirituel, Ben Laden lui-même, al-Zarqâwi, al-Baghdadi, al-Zawahiri, l’actuel chef d’al-Qaida. Les Frères musulmans participent aussi au financement du terrorisme par l’intermédiaire de leur banquier Yassine al-Qâdi. D’autre part, les cheikhs wahhabo-salafistes saoudiens, tels Ibn Bâz et Ibn al-Ayçaymine, dont les fatwas incitent au jihad, n’ont jamais été combattus ni même critiqués par al-Azhar. L’identité d’objectif entre al-Azhar, gardien de l’orthodoxie sunnite, les Frères musulmans et les salafistes est patente.

La charia est un contre-projet de société

L’islamo-islamisme aspire à appliquer la loi musulmane, la charia sur la planète entière et forcément dans notre pays. Toute intervention du gouvernement qui tend à séparer islam et islamisme est une aubaine pour l’islam et une trahison de notre République. On ne peut combattre l’islamisme en étant conciliant avec l’islam. C’est le même combat. Fermer 0,5 % des lieux de culte (13 mosquées sur 2 600), 4 écoles coraniques, 9 établissements culturels islamiques ne font pas une politique qui protège la République.

Pour lutter contre l’islamisme, il faut avoir l’honnêteté de lutter contre l’islam.

L’islamo-islamisme est incompatible avec nos valeurs

L’islam ne peut pas reconnaître la République (malgré le vœu pieux du ministre de l’Intérieur) car la seule constitution à laquelle l’islam fait allégeance, c’est le Coran. Pour l’islam, la nation n’est que la nation musulmane, la oumma. Le musulman ne peut être le frère que d’un autre musulman. On ne peut intégrer l’islam ni à la République ni à la nation française. Un des deux protagonistes, France et islam, doit disparaître car l’incompatibilité est totale.

La feuille de route du ministre de l’Intérieur

Pour que le ministre de l’Intérieur soit quelque peu crédible, son projet de combat doit commencer par l’interdiction les Frères musulmans, du mouvement salafiste, du Tabligh, du Milligörus turc, etc… Il doit fermer les mosquées gérées pas les Frères musulmans, les salafistes et autres mouvements intégristes. Il doit expulser tous les imams étrangers qui agissent contre la République sur notre territoire. Ce n’est qu’une première étape pour enrayer l’impact de l’islam politique dans notre pays. L’ultime étape sera, sans doute, par l’implosion de l’islam à l’échelle mondiale ou son bannissement par les États. Et c’est ainsi que l’islamisme prendra fin définitivement.

Bernard Dick

 

Au 02/12/2019 : nombre d’attaques terroristes islamiques mortelles :




Exclusif : la brigade de la charia à New York !

New-Yorkais, Allah veille sur vous !

Lorsque la police de la charia a commencé ses rondes dans les rues de New-York, en novembre 2018, l’événement est passé en toute discrétion, sans annonce publique, sans alerte. Cette police de la charia est la version US de la police des mœurs, la brigade de la répression du vice et de l’incitation à la vertu, en vogue en Arabie Saoudite.

Quel est le territoire de la police de la charia ?

Sur les voitures, la police de la charia s’intitule, par takiyya (dissimulation), MCP (Muslim Community Patrol). Ces voitures ressemblent à s’y méprendre aux voitures de la police new-yorkaise (NYPD). Sans oublier la similitude de l’uniforme de ces « policiers » avec l’uniforme porté par NYPD. Sauf que la barbe et le bonnet sont de rigueur. Pour leurs débuts, les rondes se déroulaient dans les rues de Brooklyn et de Staten Island. L’émergence de cette brigade a été innocemment décrite comme une « surveillance de voisinage » pour un secteur à majorité musulmane. Le responsable de la municipalité avait même déclaré que les patrouilles musulmanes aideraient à tenir la ville en sécurité et avait appelé de ses vœux l’administration à aider les organisateurs à acquérir plus de voitures ayant le style des voitures de la Police NYPD. Quelle ignorance ! En creusant un peu, on se rend compte de l’existence d’un agenda pour instaurer la charia, la loi musulmane, d’abord dans la communauté musulmane, puis plus largement dans la population américaine. C’est une police parallèle et indépendante.

Actuellement, le MCP dispose de 3 voitures et il en aura bientôt d’autres avec l’objectif d’atteindre une flotte de 30 voitures.

Le vice-président de MCP répète que ses « agents » ne sont rien d’autre que des « chiens de garde » et qu’ils agissent, grâce à leur connaissance de la langue et des coutumes, en liaison avec la police new-yorkaise.

Bonnet blanc et blanc bonnet

Les MCP : une « force de défense » ?

Les MCP décrivent maintenant leur rôle dans la défense et la sécurité de la communauté musulmane et des mosquées. Sur leur page Facebook, ils déclarent que leur but est de « s’assurer que leurs frères et leurs sœurs sont protégés ». Ces déclarations vont à l’encontre des lois de l’Etat de New York qui exige, pour obtenir une licence, un processus rigoureux que les MCP n’ont pas suivi. En privé, les organisateurs admettent qu’ils font plus que de protéger les musulmans, assurer le gardiennage des mosquées ou la surveillance du voisinage. Ceux qui ont vécu dans des pays gouvernés par l’islam savent que le rôle des MCP est d’appliquer la charia aux citoyens.

Une altercation a eu lieu récemment à l’extérieur d’une mosquée entre des fumeurs de marijuana et des MCP. Ces derniers ont été chahutés en tant que faux policiers et ils ont reçu des menaces.

Mais qui tire les ficelles de la charia derrière les MCP ?

L’imam de la mosquée al-Taqwa (la piété), Siraj Wahhaj,5/ tient une place centrale. Il est connu pour ses liens avec des opérations terroristes et des radicaux islamistes. Ses amis l’appellent « l’imam de l’Amérique ». Il agit en coulisse et c’est lui qui commande le déploiement des MPC.

Certains imams se sont opposés à ces patrouilles à cause des conséquences désastreuses de leurs interventions qui peuvent entrainer des fusillades avec les dealers ou même l’incendie de véhicules des MCP.

En fait, « assurer la sécurité » est un prétexte : le principal objectif des MCP est l’application de la charia, d’abord sur les musulmans puis sur les non-musulmans.

L’histoire radicale de l’imam Wahhaj

Wahhaj a fait plusieurs déclarations dénonçant l’Amérique et son système démocratique qui « sera remplacé par la religion d’Allah », autrement-dit par la façon islamique de vivre. « L’islam est mieux que la démocratie, la religion d’Allah doit prévaloir sur tous les systèmes ». Wahhaj soutient les méthodes répressives de la charia : « Si Allah dit 100 coups [de fouet], ça sera 100 coups, si Allah ordonne de leur couper la main, vous leur coupez la main. Si Allah dit, par l’entremise de son prophète Mouhammad, : Lapidez-les, alors vous leur jetez des pierres jusqu’à la mort. Car rien n’est personnel mais c’est par obéissance à Allah ». Il veut signifier que ces actes n’impliquent pas la responsabilité de l’individu qui obéit simplement aux ordres d’Allah.

Il ne s’agit pas de la première action de Wahhaj pour lancer une force de sécurité islamique à New York. En 1988, il lança une initiative appelée « 40 Jours et 40 Nuits » avec l’objectif de « nettoyer » des points chauds dans deux rues de Brooklyn.

Le journal Newsday a qualifié les agents de Wahhaj de « force de police privée, lourdement armés et souvent aussi violents que les dealers appelés à les affronter ». L’intervention des MCP ne fait que déplacer les dealers vers un autre bloc d’immeubles.                                     

Les enfants de Wahhaj sont propriétaires de camps terroristes en Alabama et au Nouveau-Mexique

En mars 2019, un fils et deux filles de Wahhaj, avec deux autres comparses, ont été condamnés pour terrorisme. En 2018, un petit-fils de Wahhaj, âgé de 3 ans, a été découvert mort depuis des semaines par refus de soins suite à une séance d’exorcisme qui a mal tourné. Onze autres enfants âgés de 15 ans ont été trouvés dans un camp. Plusieurs fusils et armes de poings ainsi que des munitions ont été saisis. Le camp possédait un tunnel souterrain et un champ de tir. Les autorités fédérales ont décrit le camp comme « un complexe d’entrainement pour préparer des attaques contre le gouvernement, l’armée et autres institutions ».

Un camp d’entrainement en Alabama

Quand ces patrouilles de la charia vont-elles être interdites ?

 Il est surprenant que les autorités de l’Etat de New York, de l’Etat Fédéral, du FBI laissent faire cette police new-yorkaise d’un nouveau genre qui bafoue l’autorité de l’Etat et dont le seul but est d’appliquer la charia, par petites touches, en commençant par un quartier de New York où les musulmans sont majoritaires et avec le volonté de s’étendre à d’autres villes des Etats-Unis. Son but final : suppression de la démocratie américaine et instauration du califat. Les Américains sont-ils aveugles à ce point ?

Et en France me direz-vous ? 

Les prochaines élections municipales de 2020 laissent présager des listes communautaristes musulmanes. Or, les musulmans votent toujours musulman. Donc, si des villes devaient être gérées par des maires musulmans, on pourrait glisser vers le même genre de police municipale, une milice à la botte du maire. Sans parler de l’application de la charia dans d’autres et multiples domaines. Les musulmans seront mis au pas. El les non-musulmans ? De futurs migrants ? De prochaines victimes ?

Bernard Dick

Au 12/11/2019 : nombre d’attaques terroristes islamiques mortelles :




État islamique : déclenchez des incendies en Amérique et en Europe !

« DÉCLENCHEZ DES FEUX

Ô les monothéistes, déclenchez des feux de forêts,

brûlez leurs champs, car ça leur fera du mal ». (Ph. Memri JTTM)

L’État islamique appelle ses affidés à déclencher des feux de forêts en Amérique, en France, en Grande-Bretagne et en Allemagne. « Car cela leur fera du mal ».

Alors que la Californie continue à lutter contre de graves incendies qui obligent des centaines de milliers de personnes à quitter leurs foyers, un média appelé Quraych,(قريش) proche de l’État islamique incite les croyants, monothéistes de l’islam à déclencher  des incendies en Europe et aux États-Unis afin de provoquer des désastres écologiques. Les premiers appels datent d’avril 2019 et tout récemment le 4 novembre. Ces exhortations font partie du jihad contre l’Amérique et contre l’Europe.

Comment la France et l’Europe se préparent-elles à lutter contre cet ennemi né à l’extérieur de nos frontières et qui s’est infiltré maintenant dans tous les rouages de l’administration et dans l’espace public par la trahison de nos politiques et des adeptes du politiquement correct ? Sommes-nous protégés contre cet ennemi qui œuvre à visage camouflé pour saper notre sécurité et notre avenir ? Sommes-nous équipés pour surveiller toutes nos forêts, tous nos champs, tous nos vignobles, tous nos élevages ?

Cet ennemi de l’intérieur ne peut qu’être éradiqué sans retenue, maintenant, sans tarder, car la maison France brûle et le plus grave est à venir. Quand l’ennemi a juré de nous détruire, même les secondes comptent.

Bernard Dick

Au 08/11/2019 : nombre d’attaques terroristes islamiques mortelles :