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Le journaliste Clément Bacq souhaiterait-il la mort de Le Pen en 2021 ?

En ce 24 décembre, veille de Noël, un journaliste du quotidien belge L’Echo a choisi de réagir sur le réseau social Twitter au 600e journal de bord de Jean-Marie Le Pen d’une façon quelque peu énigmatique.
Dans son gazouillis, il déclare s’attendre à « une bonne nouvelle pour 2021 ».

Une bonne nouvelle ? Quel genre de nouvelle ? Je crois que nous sommes nombreux en France et sans doute également en Belgique à attendre une bonne nouvelle. Mais quel lien entre cette nouvelle et la personne de Jean-Marie Le Pen ? Étrangement, monsieur Bacq a choisi de ne pas entrer dans les détails. Il aurait pourtant eu la place, 280 caractères alors qu’à l’origine un tweet ne pouvait pas dépasser les 140. C’est comme s’il choisissait volontairement de demeurer dans le flou.

Je me suis longuement interrogé sur cette nouvelle à laquelle il pouvait bien faire référence, et finalement j’ai vu la lumière. La lumière ou plutôt la noirceur. Car j’ai alors réalisé que la sombre espérance de monsieur Bacq pour 2021 n’était pas la fin du covid, ni la fin du terrorisme, des agressions gratuites, mais tout simplement que l’Ankou, personnification de la mort dans la culture bretonne, emporte Jean-Marie Le Pen, sans le dire de cette façon bien sûr mais n’en pensant pas moins.

Imaginez un peu le degré de haine qu’il faut pour écrire cela la veille de Noël, à une date où normalement on songe au réveillon, à ses proches, à ceux que l’on aime et non aux personnes que l’on déteste. Mais il est possible que monsieur Bacq déteste profondément Noël car trop chrétien, trop occidental. Un peu comme cette vilaine famille Lefèvre. Encore une fois le « camp du Bien » révèle sa véritable nature.

Ainsi un journaliste du quotidien L’Echo, bien loin de son domaine de prédilection (si j’en crois son compte Twitter il devrait plutôt nous parler de musique et non de Jean-Marie) utilise un compte a priori professionnel pour souhaiter de façon à peine voilée la mort d’un homme âgé la veille de Noël en raison de son positionnement politique. Qu’en pense la rédaction dudit journal ?


Je l’ignore mais vous pouvez toujours leur poser courtoisement la question :

Par courriel : reactions@lecho.be
Ou bien par courrier : Mediafin – Rédaction L’Echo
Avenue du Port 86C boîte 309
1000 Bruxelles
Sur Twitter : https://twitter.com/lecho

Il est important que le quotidien L’Echo se positionne clairement afin d’éviter tout malentendu.
Noël est habituellement une période de trêve, mais comme ce personnage ne respecte pas cette trêve ni d’ailleurs l’esprit de Noël, je fais donc une exception. Joyeux Noël à tous.

Bertrand Livot




Soutenons la famille Lefèvre, lynchée sur Twitter, car blanche et catholique

J’écris ce texte le mercredi 9 décembre au matin.  Hier soir, les téléspectateurs de M6 ont pu acclamer devant leur écran la famille musulmane Mazari qui a magnifiquement interprété un nasheed (chant religieux a capella) lors de la deuxième demi-finale de l’émission phare de la chaîne La France a un Incroyable Talent. Tout le monde a été bluffé par leur prestation, encore meilleure que la précédente. Les commentateurs sur Internet ont salué « cet hymne vibrant à la diversité », « ce formidable message de tolérance au lendemain d’attentats perpétrés par de faux musulmans ».

Edwy Plenel confie avoir été « bouleversé » si bien qu’il s’est complètement rasé la moustache.
La famille Mazari, l’un des trois choix du jury, sera donc en finale le mardi 15 décembre sur M6 pour le plus grand bonheur de tous.

Sauf que cela n’est jamais arrivé. Car la famille Mazari n’existe tout simplement pas. Une famille a bien été sélectionnée en revanche pour la finale d’Incroyable Talent : la famille Lefèvre. Une famille originaire de Versailles, tout ce qu’il y a de plus blanche et catholique, dont la spécialité est principalement le chant sacré (pas musulman, cela va sans dire) mais qui peut également changer de registre.

Et là, le camp de la tolérance l’est soudain beaucoup moins. « Quelle horreur, la famille catho en finale » hurle de désespoir une jeune femme sur Twitter. Dès leur première prestation, il faut dire que les commentaires avaient fusé. Certains internautes ont pointé du doigt leurs visages « pâles et inexpressifs », d’autres ont évoqué une famille « catho-sarkozyste », « catho-coincée », « ultra-catho », « catho-intégriste » (le qualificatif de « catho » étant celui qui revient le plus souvent). Une famille « bourrée de privilèges » à en lire d’autres. Plusieurs internautes étaient également d’accord pour dire que la musique sacrée n’avait pas sa place dans l’émission mais à la messe : « allez à l’église pour chanter », « on regarde des catho intégristes chanter la messe en latin là ??? »

Cette famille nombreuse blanche et manifestement hétérosexuelle a en outre suscité l’ire d’une poignée de militants LGBTQI+ qui n’ont pas manqué de l’assimiler à La Manif Pour Tous : « la manif pour tous est en finale je rage », « ça pue la manif pour tous ça », « P***** la famille catho était passée. Et ils sont venus sans leurs pancartes un papa et une maman ».

Il y a eu aussi des références à Xavier Dupont de Ligonnès et à la série de films « American Nightmare » plus connue chez nous sous le titre « La Purge » où on voit des Blancs riches et chrétiens massacrer les pauvres et les membres des minorités (le créateur de cet univers fictif est bien entendu un militant anti-Trump acharné).

Je terminerai par le tweet de cet internaute qui écrit « Ils sont chiants les Lefebvre : ils ont un côté cathos de droite qui regardent Cnews et défilent à la manif pour tous. Mais comme ils livrent une prestation de qualité, tu ne peux pas trop les tacler. » C’est certainement ce que pensent Yann Barthès et Guillaume Meurice, eux qui recherchent avant tout des personnes « caricaturales » pour pouvoir d’autant mieux les humilier.

Avoir la peau blanche, être catholique, être hétérosexuel serait-il devenu une tare en France ? Pour ces personnes, sans conteste. Inutile d’être Nostradamus pour prédire que si nous nous laissons faire, nous finirons dans des réserves ou, pire, sous terre. Ne laissons pas ces révolutionnaires « intersectionnels » détruire totalement notre civilisation. Chacune de leurs attaques appelle de notre part une réponse ferme.

Mardi prochain (le 15 décembre), lors de la grande finale de La France a un Incroyable Talent, je vais voter en faveur de la famille Lefèvre afin d’adresser un bras d’honneur à tous ceux qui voudraient voir la France disparaître. Je ne suis personne pour vous donner des consignes, amis lecteurs. J’espère néanmoins que nous serons nombreux à le faire pour crier à la face du monde que les Gaulois, bien que de plus en plus marginalisés, existent encore et ne souhaitent pas disparaître.

Bertrand Livot




M6 fait la promotion de Black Lives Matter

Ce mardi 20 octobre, la diffusion de la nouvelle saison du télécrochet « La France a un incroyable talent » a débuté sur M6, avec un public pour cette première journée d’auditions clairsemé et évidemment masqué.
Pour ceux qui ignoreraient tout du principe de l’émission, c’est simple. Il existe un jury composé de quatre membres : le magicien Éric Antoine, les chanteuses Hélène Ségara, Marianne James ainsi que l’humoriste très politiquement correct Sugar Sammy, venu du Canada, qui s’était fait remarquer en attaquant Jésus-Christ et « le FN » (devenu RN) dans la saison précédente sans réaction du CSA qui, s’il s’était agi d’une autre religion, aurait peut-être agi différemment…

Ce jury reçoit en auditions des candidats, certains chantent, d’autres font de la prestidigitation, d’autres sont ventriloques… Tous les talents sont donc représentés (il y a aussi pas mal de gugusses). Pour passer à la prochaine étape, les candidats ont en principe besoin de mettre d’accord la majorité du jury.

Mais – il y a un mais – chaque membre du jury a droit à un goldenbuzzer. Le goldenbuzzer est un bouton qui, lorsqu’il est pressé, envoie immédiatement en finale le ou les candidats. Un genre de 49-3. Il est rare que le goldenbuzzer soit utilisé dès la première journée des auditions, car on ne peut l’utiliser qu’une seule fois. Souvent les membres du jury attendront d’avoir un réel coup de cœur.
Il a pourtant été utilisé. Marianne James a envoyé le groupe de danseurs Lemonade Dance Company en finale. Selon elle, il n’y avait pas besoin de voter. C’était évident. « Un Golden Buzzer qui fait l’unanimité » écrit Voici. Tous les médias applaudissent. Il faut dire que cette chorégraphie, plutôt réussie pour être honnête, était un geste de soutien au très médiatique mouvement Black Lives Matter.
https://www.facebook.com/ericantoineoff/photos/a.401358956929/10157226406296930

Que les choses soient claires, je n’ai rien à titre personnel contre ces jeunes gens. Se battre pour l’égalité, pour la justice, pour le respect, pour la tolérance est quelque chose de parfaitement louable. Malheureusement ce n’est pas là le véritable visage de Black Lives Matter.
Le texte ci-dessous a été rédigé par des militants de BLM et diffusé notamment sur Instagram, à l’attention des sympathisants blancs du mouvement. Il les recadre vertement. Non, l’objectif n’est pas l’égalité. L’objectif, c’est que toi, Blanc, tu fasses acte de repentance et de soumission.

Dans la logique binaire de Black Lives Matter, il y a des oppresseurs et des oppressés. Tous les Blancs qui refusent de plier le genou, de se prosterner comme on a pu le voir dans des vidéos ahurissantes, sont des oppresseurs. Et même ceux qui plient le genou demeurent malgré tout des « privilégiés » qui ont besoin d’être rééduqués constamment pour le restant de leurs jours afin d’affronter leur « racisme intériorisé » (je ne fais que reprendre ici le vocabulaire de BLM). Un Blanc qui ne veut pas prendre parti est aussi un oppresseur, d’où le slogan « White Silence is Violence » lancé à la figure d’une vilaine femme blanche qui prenait son café sur une terrasse.
L’idéologie de Black Lives Matter est indéniablement guerrière, c’est une idéologie de guerre des races. Elle a d’ailleurs engendré de considérables destructions, cela a commencé avec les statues et puis cela a continué avec les voitures, les magasins, les maisons… Si bien que le soutien à Black Lives Matter aux États-Unis n’a cessé de décliner. Chez les Blancs mais aussi chez les Noirs qui ont parfois été victimes de ces saccages.

Je n’ai pas envie de m’agenouiller, soyons franc. J’en ai assez de cette atmosphère de repentance permanente, j’en ai assez de lire que Disney s’excuse parce que tel dessin animé sorti il y a quarante ans peut choquer certaines personnes. J’en ai ma claque pour parler trivialement. Sans les Blancs, il n’y aurait ni Parthénon, ni Château de Versailles, ni Chapelle Sixtine. En fait, je ne préfère même pas imaginer un monde sans Blancs.
Les « bavures policières » existent partout dans le monde mais les lier systématiquement à un « racisme systémique » relève de l’escroquerie intellectuelle. Certaines sont montées en épingle et instrumentalisées. Cet excellent article du Point, que j’encourage les lecteurs à lire, montre que la réalité est bien plus complexe que ce qu’en disent les militants racialistes noirs.

https://www.lepoint.fr/debats/racisme-policier-aux-etats-unis-pourquoi-un-tel-ecart-entre-le-ressenti-et-les-chiffres-27-09-2020-2393829_2.php

Pour en revenir à nos amis danseurs, s’ils remportent l’émission, en plus des 100 000 euros, ils auront droit à de nombreux entretiens et nous entendrons encore parler de Black Lives Matter pendant plusieurs semaines. Ce qui assurément fera plaisir au Clan Traoré qui ne demande que cela pour se remettre en selle.

Heureusement, chers lecteurs, ce sont les téléspectateurs qui voteront pour décider du gagnant. Et dans cette émission, il y a parfois des surprises…

Bertrand Livot