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Marseille islamisée : ce qu’écrivait RL en 2009, dans « Les dessous du voile »

CouvertureHOMMAGE A BRIGITTE BAYLE

Chronique marseillaise d’un obscurantisme rampant

Si je vous parle de Marseille, ce n’est pas parce que c’est une ville un peu différente de la plupart des grandes villes de France, mais parce que j’y habite. Certains diront qu’il s’y passe globalement les mêmes choses qu’à Paris, Lille, Lyon ou Strasbourg avec la mer et le soleil en plus. Mais ici, comme me disait, un jour, un chauffeur de taxi : « On y voit mieux qu’ailleurs la misère humaine! ». Je peux vous parler de cette misère humaine avec le regard de ceux qui ne s’arrêtent pas au seul constat d’une pauvreté affichée. Elle n’est pas faite que de mendicité, elle n’est pas seulement visible dans la saleté des trottoirs ou dans l’insalubrité de certains immeubles du centre ville. Elle se lit sur un autre registre, celui de la misère des esprits, celui du marquage subtil d’un obscurantisme qui ne dit pas son nom.

En regardant ce qui se passe à Marseille, nous comprenons pourquoi la laïcité est un bien précieux que nous ne devons, à aucun prix, sacrifier sur l’autel du relativisme et de la bien-pensance. Il s’agit de mesurer à quel point l’offensive de la religion musulmane, dans la sphère publique comme dans l’espace de la vie civile, soumet sournoisement toute une frange de la population à un dogmatisme religieux où la liberté de conscience fait place à l’esclavage des esprits.

Il s’agit d’ouvrir les yeux sur l’évolution d’une dictature lancinante, les travers subtils d’un prosélytisme fascisant qui met en péril les valeurs de notre République et fait régresser les acquis émancipateurs des femmes de notre pays. Plus grave que la misère humaine, c’est de la décadence d’une société dont il s’agit. Pourquoi parler de décadence à propos du voile ? Pourquoi parler de prosélytisme quand il ne s’agit que d’un élément vestimentaire qui, somme toute, ne dérange personne et pas même celles qui le portent ? Pourquoi faire tant de cas d’un simple bout de tissu quand il y a tant d’autres problèmes à résoudre ? Pourquoi se focaliser sur le foulard islamique, le déclarer inacceptable pour le « vivre ensemble » et prendre le risque de se voir traîner en justice comme l’a été Fanny Truchelut qui avait demandé à une militante islamique de le retirer dans les parties communes de son gîte ?

Parce que le voile n’est pas un accessoire vestimentaire anodin, ce n’est pas qu’un signe religieux, il n’est pas qu’un signe d’appartenance à une communauté, il n’est pas qu’une preuve de leur bonne conduite pour les musulmanes qui le portent. Ce voile, que certaines d’entre elles savent porter avec élégance et coquetterie, est avant tout un signe de subordination des femmes, le révélateur d’un machisme séculier entretenu par toutes les religions mais que l’islam impose comme loi. Le nombre toujours croissant de femmes enfoulardées dans les rues de nos villes prouve que notre pays va mal, que nos valeurs de liberté et d’égalité ne veulent plus dire grand chose au regard des préceptes coraniques qui s’imposent comme contraintes à une partie de plus en plus grande de la population de notre pays. La prolifération du voile prouve que notre société régresse. Ce phénomène de régression est sans commune mesure avec ce que notre Histoire à déjà connu. Il s’attaque au coeur même de notre principe de laïcité garante de l’égalité des sexes. Le voile, c’est le déclin de l’intelligence critique issue des Lumières, la négation du progrès des consciences, le signe d’un endoctrinement des esprits, le retour à un archaïsme moyenâgeux qui relègue au second rang de l’humanité toutes les femmes qui le portent. C’est aussi cela, la misère humaine, c’est l’ignorance à la merci des dogmes, c’est le repli identitaire et le formatage des esprits, c’est la négation de l’égalité des sexes, c’est le recul de la liberté de conscience qui ouvre la voie au totalitarisme.

Ri7BrigitteBreBayle 1  001A force de croiser au quotidien tant de femmes voilées, on s’y habitue. On ne s’étonne plus de voir dans nos rues certaines tenues qu’on croyait réservées aux musulmanes des pays intégristes les plus totalitaires. Avec un peu de lucidité certains citoyens laïques, comme moi, peuvent se demander pourquoi notre armée va combattre les Talibans à l’autre bout du monde quand des intégristes musulmans vivent sur notre territoire en toute impunité. Les lettres envoyées à quelques élus locaux à ce sujet sont restées sans réponse. La plupart des responsables politiques se contrefichent de ce que pensent les citoyens et préfèrent de toute façon évacuer certains problèmes pour éviter de heurter une partie de leurs électeurs.

Il faut bien reconnaître que, dans sa grande majorité, la population de cette ville cosmopolite qu’est Marseille ne s’interroge plus. Elle s’accoutume à l’absurde, elle feint l’indifférence pour se fondre dans la normalité, elle ne connaît plus l’intolérable.

Les dégâts du relativisme culturel

L’intolérance est d’ailleurs devenue un gros mot depuis que certains spécialistes en sciences humaines ont propagé leurs discours d’intellectuels compatissants dans la haute sphère de la pensée correcte, celle qui se situe plutôt à gauche. De Claude Lévi-Strauss à Durkheim en passant par Marcel Mauss ou Robert Jaulin, des sociologues, ethnologues et anthropologues, tous courants confondus, ont entretenu cette imposture intellectuelle qui consiste à analyser les comportements sociaux en général, et plus particulièrement les modes de fonctionnement des sociétés primitives, en refusant d’en apprécier les effets. Par obligation de neutralité scientifique, au nom du respect des différences, au nom du respect des coutumes, des traditions et des croyances, ils ont introduit la notion faussement humaniste du « tout se vaut », notion qui a donné sens à ce « relativisme culturel » dont on nous rabat les oreilles, et qui interdit aux sociétés occidentales dites « modernes » de s’affirmer plus évoluées que les tribus d’Amazonie. Ils ont relégué certaines pratiques barbares ritualisées dans la catégorie des objets d’étude comme le sont l’art primitif ou les cérémonies
chamaniques des sorciers Vaudous.

C’est ainsi que des sociologues ont scandaleusement jugé acceptable la pratique de l’excision au prétexte qu’il ne fallait pas s’appuyer sur nos valeurs occidentales pour condamner ce rituel ancestral car il fallait en comprendre la portée sociologique. Il n’est pas inutile de rappeler que les mutilations génitales, qu’on peut classer dans le répertoire des rites initiatiques les plus sadiques, furent longtemps décrites par des experts incontestés en sciences humaines comme une singularité ethnologique, comme une tradition parmi d’autres dont l’intérêt était de maintenir la cohésion du système tribal en Afrique. Ce n’est qu’en 1979 que le premier procès contre des exciseuses a eu lieu en France grâce à la prise de conscience de la gravité du phénomène par des médecins des services sociaux. Mais personne ne saura combien de petites filles ont subi auparavant ces atrocités dans le terrible secret de nos cités ghettos, sous la bénédiction d’intellectuels irresponsables et avec le silence complice de certains médecins de PMI. Encore aujourd’hui, on estime à environ vingt mille le nombre de fillettes pouvant subir une excision lors d’un séjour au « pays » quand ce n’est pas dans le huis clos d’un appartement HLM de nos banlieues.

Il y a peu, c’était ce « relativisme culturel » qui faisait accepter la polygamie, à présent interdite en France. Aujourd’hui, c’est toujours ce « droit à la différence » qui est mis en avant pour justifier qu’en France des femmes puissent vivre enfermées, qu’elles puissent être considérées comme des mineures durant toute leur existence, tour à
tour sous la coupe de leur père, de leur frère et de leur mari. C’est cet excès de tolérance qui nous contraint à supporter la vision quotidienne, dans les rues de nos villes, de ces êtres sans visage, prisonnières consentantes venues d’un monde obscur pour propager une idéologie destructrice qui sape peu à peu les bases d’un humanisme universel. Elles sont une menace pour toutes les femmes libres du monde. Elles sont une insulte à ces femmes exemplaires qui luttent depuis des générations pour ne pas être enfermées sous le voile de la honte. Elles sont une injure à celles qui ont payé de leur vie pour faire avancer les droits émancipateurs des femmes en Algérie, en France, au Maroc, en Iran et ailleurs.

Il est certains mots de la langue française qu’il est aujourd’hui difficile de prononcer sans être assimilés, sous la pression du politiquement correct, à des individus suspects ayant forcément des accointances avec l’extrême droite. Il en est ainsi du mot « intolérance ». Il faut pourtant être intolérant pour faire respecter la loi républicaine.
Aujourd’hui, le droit à la différence est assimilé à la différence des droits par tous les responsables politiques qui accommodent la laïcité en fonction des revendications communautaires.

Pour les partisans d’une laïcité ouverte, l’équation est simple. L' »intolérance » conduit à la « discrimination », ce qui mène sans beaucoup de détour au délit de « racisme ». Avec les recommandations de la Halde, les encouragements du Mrap il ne sera pas étonnant de voir ces trois mots définis comme des synonymes dans la prochaine
édition du Petit Robert. Le militant de base de la LDH n’a pas à se creuser les méninges pour comprendre les subtilités de ce raccourci linguistique. Et au cas où notre belle jeunesse black-beur ne saurait percevoir le racisme ambiant dont elle est victime, les bons apôtres de la tolérance sont là pour tout expliquer.

C’est ainsi que j’ai pu assister à l’intervention d’une grande subtilité démagogique d’un bobo-barbu estampillé « LDH » devant un public diversifié de jeunes adultes en stage de formation citoyenne. Le discours de ce militant des droits de l’Homme envoyé en mission pour éveiller les consciences juvéniles était simple : vous êtes tous des victimes de racismes en tous genres « racisme anti-noir », « racisme
anti-arabe », « racisme anti-jeune » mais vous ne le savez pas. Je vais vous ouvrir les yeux, je suis là pour vous aider à prendre conscience de votre tragique condition. Sachez que vous avez des droits, je vais vous apprendre à vous en servir !

Il fut étonnant d’entendre la réaction d’une jeune fille, dont le père était africain et la mère d’origine algérienne. Elle expliqua qu’elle avait toujours su se battre contre l’hostilité de certains individus envers sa « différence », qu’elle ne tenait pas à ce qu’on la considère comme une victime et qu’elle refusait qu’on lui dise ce qu’elle devait faire et penser. Il est bien évident que le professeur LDH, venu tout spécialement pour faire son exposé sur le racisme, n’a pas lâché le morceau car pour lui, cette jeune fille subissait de graves injustices sans en avoir réellement conscience. C’est de cette façon que l’on fabrique une jeunesse haineuse, de celle qui siffle la Marseillaise, qui crache sur le drapeau Français et qui saccage tout ce qui symbolise la République. Nous avons, en France, une bobocratie qui attise, par son discours victimaire, les violences urbaines et les incivilités récurrentes.

Intolérables voiles

Du simple foulard à la burqa en passant par le tchador ou le niqab, les tenues ostentatoires des musulmanes marseillaises passent par toutes les formes de morceaux de tissu plus ou moins laids et plus ou moins couvrants. En dehors du simple foulard islamique, voile le plus répandu qui permet quand même aux jeunes femmes de s’habiller en jeans, il est toujours difficile de mettre un nom exact sur ces tenues. Le tchador, porté en Iran, est un vêtement qui ne laisse apparent que l’ovale du visage. Le niqab, lui, est constitué d’une lucarne pour les yeux alors que la burqa masque, la plupart du temps, entièrement le visage. La burqa ne laisse rien à découvert, elle est la plus cloisonnante des tenues islamiques. C’est l’uniforme que portent les afghanes. Avec le niqab ou la burqa nous n’avons que peu d’indices
visibles permettant de constater qu’il s’agit bien d’un être humain qui est dessous.

Ici comme dans d’autres villes de France, il n’est pas si rare de croiser dans les rues, dans les bus ou dans les magasins ces sortes de camisoles étranges faites de tissu sombre et grossier qui cachent les visages et transforment en fantômes difformes des individus qui les portent. A Marseille ces silhouettes empaquetées, dont on ne voit rien ou parfois que les yeux à travers une toute petite fente de tissu, peuvent accéder, sans être identifiées, dans des lieux publics, comme à la bibliothèque municipale, par exemple. C’est ainsi qu’à la grande bibliothèque publique de l’Alcazar, située en plein centre ville, j’ai pu voir rentrer une femme voilée jusqu’aux yeux sans qu’aucune vérification sur son identité n’ait été effectuée. Les vigiles contrôlant l’entrée lui ont simplement demandé d’ouvrir son sac comme tout le monde, mais rien d’autre. A Marseille, les agents de sécurité ne sont pas exigeants. Ils préfèrent éviter les excès de zèle et ne veulent pas créer d’incident surtout lorsqu’il s’agit, comme pour l’Alcazar, d’un lieu public culturel et qu’il est situé dans un quartier populaire. Et puis, ainsi que me l’a expliqué le responsable de la surveillance, ils ont des consignes strictes de la direction, et entre autres, celle d’être tolérants. L’important, toujours selon les propos du chef de la sécurité, c’est que la culture reste accessible à tous. On ne peut refuser à ces femmes-là, même voilées jusqu’aux yeux, la possibilité de se distraire et de s’instruire. Il faut faire du social, c’est la politique de la ville.

Après avoir assisté à cette mascarade je me suis demandé si un individu cagoulé passerait les contrôles aussi facilement qu’une musulmane en burqa. Entre la cagoule et le niqab, quel serait l’individu refoulé au nom du plan vigie-pirate ? Je vous avoue que je n’ai pas encore tenté le coup de la cagoule mais que j’y pense fortement.

En France les musulmanes en burqa font leurs courses sans problème dans les grands magasins de la ville, personne ne s’étonne d’un accoutrement aussi excentrique. Il faut dire qu’à Marseille, peut-être plus qu’ailleurs, on rencontre des énergumènes particulièrement extravagants. C’est vrai qu’il vaut mieux s’y habituer le plus rapidement possible pour ne pas tomber dans la déprime. C’est ainsi que les Marseillais peuvent côtoyer, dans les rayons du Monoprix de la Canebière (et pas que dans celui-là), des « fantômettes » noires gantées et masquées jusqu’aux cils. Quand elles passent à la caisse, je vous assure qu’on a l’impression de plonger subitement dans un monde parallèle. De constater, par dessus le marché, que ces personnages sans visage suscitent des comportements totalement absurdes de la part de certaines personnes du magasin, est encore plus consternant. Non seulement on s’écarte pour les laisser passer dans les allées du supermarché, mais c’est tout juste si on ne leur laisse pas la première place dans la file d’attente. Et lorsqu’une caissière, voyant la dame engoncée dans son paquetage de tissu, quelque peu handicapée par ses gants et sa vision de cyclope, en vient, avec une autre cliente, à l’aider à ranger ses courses dans les sacs plastiques, cela devient véritablement surréaliste.

Le niqab de l’école maternelle

Dans le même quartier, près du vieux port, une mère d’élève, un triangle de tissu blanc sur le visage peut entrer aussi librement dans une école maternelle, quatre fois par jour, sans que personne ne pose jamais la question de son identité. Si vous voulez l’identifier, a conseillé l’inspecteur de circonscription interrogé par la directrice, il suffit de lui demander d’accrocher un badge à son vêtement. Bien entendu, personne n’a demandé à cette femme de porter un signe distinctif à sa boutonnière, tout le monde a trouvé cela absurde. Le signe distinctif, elle le portait déjà sur le nez. Les enseignants de Marseille ont aussi peu d’exigence en matière de sécurité que les vigiles de la bibliothèque de l’Alcazar. Et quand il s’agit de faire face à d’éventuels conflits avec les familles, les plus courageux baissent les bras en pestant contre une hiérarchie qui ne les soutient pas. Il suffit que l’Inspection Académique recommande aux directeurs d’école de ne pas faire d’histoire avec les parents d’élèves pour que tout rentre dans l’ordre à la moindre alerte. A Marseille, on laisse donc entrer une personne non identifiable dans un établissement scolaire avec la bénédiction de l’Inspecteur de circonscription qui, comme la plupart des responsables de l’Education Nationale, préfère balayer les problèmes trop complexes d’un revers de manche.

Quand j’ai parlé d’atteinte à la laïcité et de l’image dégradante que cette femme donne à voir aux enfants, ce fut peine perdue. Je me suis heurtée à un mur d’indignations de la part de mes collègues qui affirmaient qu’il valait mieux accepter l’accoutrement grotesque de cette mère d’élève que de lui interdire l’entrée de l’école.

Le personnel municipal qui s’occupe des enfants à la cantine, ATSEM, reçoit, parfois par l’intermédiaire des enseignants, les demandes de dispenses de viande pour certains enfants musulmans. Il n’y a plus de porc aux menus de la plupart des écoles publiques de la ville de Marseille. Néanmoins, de plus en plus de familles exercent des pressions auprès des agents municipaux responsables de la restauration scolaire afin d’obtenir des dérogations de viande pour leurs enfants sous prétexte qu’elle n’est pas halal.

Il faut dire que l’estampille « halal » foisonne en abondance sur les restaurants du centre ville entre La Canebière et la Porte d’Aix. A quelques rues près, les « boucheries du bonheur » ou autres « paradis de la viande » et d’autres boutiques d’alimentation halal occupent la majeure partie du quartier de Noailles. Le halal est en pleine expansion et envahit des quartiers entiers où il est impossible de trouver autre chose. « Vous n’avez qu’à vous y faire, m’a dit un jeune musulman lors d’un débat public, la viande halal c’est meilleur pour la santé » ! Que la viande halal soit autorisée dans les cantines des écoles publiques, comme le réclament nombre d’associations musulmanes, serait une manne financière juteuse pour ceux qui ont le monopole du commerce de la « viande sacrée ».

Du foulard à la burqa, l’engrenage d’un endoctrinement

Ce n’est pas un hasard si le nombre de voiles « intégral » augmente avec le nombre croissant de voilées « ordinaires ». Le voile cautionne la burqa. Le message propagé par les imams est clair : il faut porter le voile pour être une bonne musulmane, mais pour devenir le top de la super-bonne musulmane, il faut cacher son corps tout entier. Entre les deux, il y a des étapes possibles mais l’engrenage est irrémédiable. Ce qui est inquiétant, c’est de savoir que rien n’est fait pour arrêter cet engrenage. Ce qui est insupportable, c’est de savoir que nos dirigeants, si prompts à défendre l’égalité des sexes et la dignité des personnes, Agents Techniques Spécialisés en Ecole Maternelle sont incapables de prendre des mesures pour interdire ces tenues grotesques. Combien de citoyens se sentent agressés à la vue d’une burqa dans la rue? Faudra t-il encore longtemps ruminer sa révolte en silence, en sachant qu’elle est partagée par d’autres citoyens aussi résignés ? Allons-nous devoir encore longtemps nous taire devant tant de pusillanimité de la part de nos responsables politiques qui refusent obstinément de prendre des mesures contre l’offensive d’un islam politique qui ne dit pas son nom ?

Les Marseillais fréquentent toute l’année les plages du Prado. Bien entendu, c’est en été que l’affluence est la plus forte. C’est à ce moment-là qu’on peut y voir des femmes voilées, couvertes jusqu’aux chevilles malgré la chaleur. On peut se dire qu’elles ont le droit d’être pudiques mais constater qu’il y a, à quelques mètres de distance, une quantité non négligeable de baigneuses aux seins nus est assez rassurant. Les musulmanes voilées ne restent pas toujours à surveiller les enfants et les serviettes, certaines vont dans l’eau tout habillées. Elles ne passent pas inaperçues lorsqu’elles en sortent. On se demande alors où est passée leur pudeur. Dans leurs vêtements mouillés elles sont bien plus provocantes que les quinquagénaires en monokini. Quand les burkinis envahiront nos plages, il faudra riposter, mesdames, en passant au nudisme intégral.

Il est parfois des évènements du quotidien qui étonnent, qui exaspèrent, d’autres qui vous laissent pantois. La scène à laquelle j’ai assisté cet après-midi-là m’a clouée sur place. La première chose que j’ai vue marchant devant moi, ce fut la burqa. Elle gonflait sous le léger mistral et laissait deviner une silhouette de petite taille chaussée d’une magnifique paire de tennis blanches. Elle était accompagnée d’une jeune femme en jeans avec un enfant dans une poussette. Je les suivais à peu de distance quand il fallut traverser le grand boulevard d’Athènes encombré d’une circulation intense et continue. Elles n’eurent pas à attendre que le feu passe au rouge. Sans hésitation, la
« Belphégor » se précipita au milieu de la chaussée pour arrêter les voitures. Les bras écartés et la burqa flottante, elle fit barrage de son corps et immobilisa la circulation le temps qu’il fallait pour que la jeune femme à la poussette traverse tranquillement la largeur du boulevard. Aucun klaxon ne retentit, pas un automobiliste ne broncha, on fit le vide autour du fantôme noir. De part et d’autre de l’avenue les choses s’immobilisèrent quelques minutes. Sûre de son effet, imposante et provocante dans sa tenue grotesque qui la rendait presque aveugle, la fille à la burqa montra toute l’arrogance qui caractérise le comportement de ces « femmes-étendards » venues d’un autre monde.

Le voile comme message politique

Si les femmes en tchador ou en burqa sont aussi provocantes c’est qu’elles se savent investies d’une mission, celle d’occuper l’espace de la vie civile, celle de se montrer le plus souvent possible dans des lieux les plus divers en se faisant accepter et respecter au nom du droit à la différence, au nom de la liberté individuelle. Elles imprègnent le quotidien de leur présence et se fondent peu à peu dans la population des villes. Elles n’en sont pas moins les porte-drapeaux de l’islam politique. Elles n’en sont pas moins les stigmates vivants d’une maladie qui ronge peu à peu les fondements de notre société bâtie sur des siècles de luttes pour un idéal de liberté et d’égalité. La question de savoir si ces femmes en burqa le portent sous la contrainte ou si elles
ont décidé volontairement de le porter est un faux problème. Les faits sont là, visibles, tangibles, sans équivoque. Les tenues islamiques prolifèrent et leur prolifération marque l’avancée conquérante de l’Islam comme projet politique. A partir du moment où la problématique du voile se débarrasse de toute influence intellectuelle des humanistes bien pensants dont la vision socio-ethnologique impose le relativisme culturel et le respect des croyances comme postulat premier, elle aboutit à la conclusion unique : le voile est inacceptable.

Mais qui sont ces « Belphégor » ? Pour en avoir abordé quelques unes marchant seules ou du moins non accompagnées d’un barbu (cela arrive plus souvent qu’on ne le croit), je peux témoigner que leur discours est en général bien rôdé, bien formaté. En réponse aux questions que j’ai pu leur poser après quelques amabilités préliminaires, et avant de leur dire sans détours ce que je pensais d’elles, ces femmes ont toutes déclaré la même chose. En résumé : 1) Je porte la burqa par choix, 2) Je ne transige pas avec la loi de ce pays qui m’autorise à exprimer mes convictions religieuses, 3) Ma pudeur vaut mieux que votre mini jupe.

Ce sont les trois principaux arguments invoqués par toutes les musulmanes voilées, par toutes celles qui se mettent à porter le voile du jour au lendemain comme cette mère d’élève qui m’expliquait qu’elle était « rentrée dans le droit chemin ». Aucune musulmane ne peut prétendre porter le voile par choix. Il leur est imposé. Il leur est signifié comme une nécessité par la pression familiale et communautaire.

Elles ne transigent pas avec la loi mais contribuent à créer une fracture entre les hommes et les femmes, une discrimination qui s’affiche comme un modèle de société au même titre que l’apartheid sexuel. Le voile de la pudeur n’existe pas. « Voiler les filles, écrit Chahdortt Djavann dans Bas les voiles, cela signifie en faire des objets sexuels. Les femmes voilées, en France ou dans d’autres pays démocratiques, attirent les regards, attisent les regards. Elles accèdent au statut d’image, au même titre que ces femmes qu’on voit sur les couvertures des magazines pour homme. Etre voilée, s’afficher voilée, c’est être constamment, et avant tout, la femme objet sexuel ».

La contrainte du voile est de plus en plus forte et touche un nombre toujours plus grand de filles mineures. Il n’est pas rare de voir à Marseille des fillettes de huit-dix ans avec un hijab sur la tête. C’est une honte pour un pays comme le nôtre qui prétend défendre les droits des enfants. Et c’est tout autant inadmissible que de laisser des minots hauts comme trois pommes faire la manche sur le cours Belzence en interpellant les passants. Il est vrai qu’à Marseille les autorités locales préfèrent fermer les yeux sur ce genre de problème. Il se passe des choses bien plus graves dans les quartiers Nord de la ville.

« Marseille Espérance » ou comment institutionnaliser la laïcité ouverte

Depuis 1990, Catholiques, Protestants, Musulmans, Juifs, Arméniens, Bouddhistes et Orthodoxes grecs sont représentés au sein d’un groupement créé par l’ancien maire, Robert Vigouroux, et institutionnalisé par Jean-Claude Gaudin. Cette instance de dialogue appelée « Marseille Espérance » est censée oeuvrer pour le « vivre ensemble en paix et dans le respect de la spécificité de chaque communauté ». Officiellement, aucune question religieuse n’est abordée lors des réunions présidées par le premier magistrat de la ville. L’objectif de « Marseille Espérance » est d’établir « un véritable partenariat des forces spirituelles, communautaires et culturelles de la Ville ». Autrement dit, des instances dirigeantes élues acceptent que sept communautés religieuses aient leur mot à dire sur les sujets les plus délicats touchant à la politique de la Ville.

Outre le fait que les non croyants n’y ont pas leur place, « Marseille Espérance » vise à mettre sur le même plan d’égalité les revendications identitaires des différentes communautés représentées. Cet organisme est un modèle pour tous nos dirigeants qui prônent une laïcité ouverte, pour tous les faussaires de la laïcité qui l’accommodent, à gauche, comme à droite, au gré des enjeux électoraux.

Marseille est une ville morcelée où religions, traditions, langues et communautés tiennent lieu de références identitaires, où le vivre ensemble se redéfinit en fonction de ce qui différencie les individus, de ce qui les éloigne les uns des autres. Plutôt que de concevoir la laïcité comme un principe qui réunit les citoyens par delà leurs particularismes, nos dirigeants s’attellent à détruire peu à peu et de façon irrémédiable les fondements de notre unité nationale. Dans ce contexte pour le moins inquiétant le port du voile comme les tenues sans équivoque de nos barbus locaux s’incrustent encore plus facilement dans le paysage urbain.

Marseille, ancrée depuis des années dans le multiculturalisme va devenir la capitale européenne de la culture en 2013. On peut imaginer aisément que les nombreuses associations cultuelles y trouveront leur place sous couvert d’organisations à caractère culturel. Marseille deviendra bientôt un grand patchwork communautaire à l’instar de ces villes anglo-saxonnes devenues des terreaux fertiles pour tous les intégrismes religieux. On y voit déjà à l’oeuvre les prêcheurs d’un islam radical qui répand la barbe, le voile et la burqa partout où c’est possible et qui encouragent les familles musulmanes à réclamer de la viande halal pour leurs enfants dans les cantines scolaires.

De la difficulté de s’opposer au voile dans les milieux militants marseillais

Parler du voile n’est pas chose facile dans la plupart des milieux de gauche. En général, la sphère militante est un terrain hostile à ce genre de débat. A Marseille, le voile est un sujet tabou qu’il est préférable d’éviter quand on s’y oppose, si on ne veut pas se faire traiter de raciste. Heurter ainsi les bonnes consciences de gauche devient un véritable parcours du combattant et par expérience je peux dire que la répression idéologique est bien organisée. Se dire féministe et fustiger la burqa, passe encore, mais condamner de la même façon le voile n’est pas politiquement correct. On dépasse les bornes. On est forcément un traître, quelqu’un de peu fréquentable, voire une taupe d’extrême droite.

Quand le Collectif « Droits des Femmes » qui regroupe une quarantaine d’organisations de gauche met un point d’honneur à prononcer le mot laïcité, c’est pour mieux border le problème du voile dans les limites de la lutte contre les discriminations. S’il est de bon ton de combattre les violences faites aux femmes en condamnant tous les intégrismes religieux, affirmer que le voile est un facteur de régression en terme d’égalité des sexes et qu’il faudrait l’interdire en France, c’est se mettre en porte-à-faux avec toute la mouvance féministe de la ville adepte de Caroline Fourest. Je me suis entendue ainsi traitée publiquement de tous les noms pour avoir publié une interview de Monia Haddaoui (la mère de Ghofrane lapidée dans un terrain vague de Marseille en 2004) dans ce « torchon indigeste » qu’est Riposte Laïque. Collaborer à ce journal qualifié d’ »anti-laïque » m’a valu les pires ennuis et j’ai préféré, au bout du compte, m’éloigner de ce milieu cloisonné où défendre les valeurs républicaines et émettre l’idée que l’Etat pourrait légiférer sur le voile est une véritable gageure.

Je dois me féliciter, néanmoins, d’avoir rencontré quelques féministes
réellement laïques, des militantes exemplaires comme Esther Fouchier, présidente de Forum Femmes Méditerranée. Cette dernière vit dans les quartiers nord de Marseille. Elle anime son association, organise des initiatives et des débats avec une réelle compréhension de la gravité de l’offensive islamiste à Marseille, et avec la volonté de la combattre, au nom de la défense des droits des femmes.

Du côté des jeunes militants de l’UMP, nous avons pu constater, lors d’une intervention de Pierre Cassen, invité au nom de Riposte Laïque, que le port de la burqa ne pose guère de problèmes, pas plus que le voile. La laïcité, pour certains, c’est le respect de toutes les croyances et il est normal d’afficher publiquement ses convictions religieuses car la religion est une référence identitaire. Dans la mesure où les femmes qui s’enferment dans leur prison de tissu le font par choix, il n’y a aucune raison de trouver cela inacceptable. Cela fait partie des libertés individuelles, il ne faut surtout pas en faire une affaire d’Etat. Ce furent, en résumé, les arguments que nous avons entendus lorsque les jeunes UMP présents dans la salle prirent la parole au sujet du voile.

A gauche comme à droite la prolifération du voile islamique n’alarme guère les militants Marseillais. Avec la construction de la grande Mosquée, les musulmans radicaux prendront leurs marques en occupant toujours davantage l’espace public. Les voiles, les barbus en burnous, les burqas et les restaurants halal prendront des allures de cliché local pour les touristes en mal d’exotisme. Dans un tel paysage, on peut se demander comment les responsables politiques pourront, dans cinq ans, présenter Marseille comme la première Capitale européenne de la Culture ?

Marseille est une grande ville très animée, un grand bazar urbain où circule une population dense et hétéroclite. On y entend des langues différentes, on y trouve tout un panel de couleurs, d’odeurs et de lumières renvoyées comme un miroir par les eaux du vieux port. La vie associative y est tout aussi intense et tout aussi complexe. Gaston Defferre était réputé pour sa politique clientéliste, rien ne semble avoir changé depuis sa disparition. La droite tient la ville, avec Jean-Claude Gaudin, le seul maire UMP d’une grande ville qui ait échappé au dernier naufrage des municipales. Le Parti socialiste tient la Région avec Michel Vauzelle, et le Conseil Général est présidé par Jean-Noël Guérini, qui tient d’autre part la fédération des Bouches-du-Rhône du PS.

Cette ville a une très forte tradition sociale, avec des gros bastions syndicaux. Ici, la grève commence souvent avant les autres et finit après. Malgré cela, le camp des laïques ne pèse pas lourd entre une kyrielle d’associations qui se regardent souvent en chiens de faïence, plutôt que de s’unir face à la gravité de l’offensive islamiste de plus en plus visible dans la cité phocéenne.

Il faut revenir sur l’affaire de la Grande Mosquée pour comprendre l’ampleur du désastre. La seule force d’opposition à la construction de cette grande Mosquée est venue d’extrême droite. Le MNR, le Mouvement pour la France et le Front National sont montés au créneau en déposant trois requêtes au Tribunal administratif contre la ville de Marseille ce qui annula dans un premier temps le bail emphytéotique accordé pour la somme modique de trois cents euros par mois à l’association cultuelle « La Mosquée de Marseille ». Aucune organisation laïque n’a été capable de montrer le bout de son nez dans cette affaire.

Il est vrai qu’à Marseille aucune structure de défense de la laïcité ne paraît vouloir réellement mobiliser la population. Peut-être la solution viendra-t-elle des mouvements de défense des droits des femmes, où un réel potentiel existe. Mais il faudra, pour cela, que les républicaines sachent faire entendre leur discours face aux communautaristes et aux avocates du relativisme culturel. Contre un fascisme politico-religieux qui s’affiche de plus en plus, il faudra rassembler, par delà les clivages gauche-droite, les laïques, les féministes et les républicains attachés aux valeurs issues de la pensée libre des Lumières et qui sont le ciment de notre démocratie.

Brigitte Bré Bayle

Chapitre 6 de « Les dessous du voile », éditions Riposte Laïque

Pour commander le livre :

http://ripostelaique.com/acheter-nos-livres#ancre8




Paul Le Poulpe : Opération Pédalo, fiction ou réalité nécessaire ?

Operation pedalo 1Riposte Laïque : Vous êtes un contributeur régulier du journal Riposte Laïque. Nous confirmez-vous que Paul Le Poulpe est un pseudonyme ?

Paul Le Poulpe : Heureusement oui, j’ai un véritable nom plus discret et moins susceptible de me valoir des railleries. J’ai choisi d’écrire sous ce nom pour éviter des ennuis professionnels, et pour préserver mon entourage. Vous me permettrez de ne pas en dire davantage.

Riposte Laïque : Cela vous a pris comment, d’écrire ce livre, et de l’intituler « Opération Pédalo » ?

Paul Le Poulpe : J’avoue que quand Mélenchon – pour qui je n’ai pas la moindre estime – a balancé le terme « Capitaine de Pédalo », en évoquant Hollande, cela a déclenché chez moi une véritable crise de fou rire. Le livre écrit, j’ai cherché un titre avec mon épouse, et celle-ci, qui avait lu le livre, m’a proposé de le titrer « Le naufrage du capitaine de pédalo ». Le mot pédalo m’est alors revenu en mémoire, et je me suis dit, tel l’inspecteur Bourrel dans les Cinq dernières minutes : « Bon sang mais c’est bien sûr » !

Riposte Laïque : OK pour le titre. Mais pouvez-vous nous parler de la trame du livre ?

Paul Le Poulpe : Cela faisait des semaines que cela me travaillait, et, plus j’en parlais à mes proches, plus ceux-ci m’encourageaient à aller au bout. L’idée d’une fiction montrant comment, en quinze jours, on pouvait déstabiliser ce gouvernement de médiocres et d’ennemis de la France les enthousiasmait tous. Je ne vous cache pas que j’ai ciblé les personnages que j’exècre le plus, et que, si j’ai un regret, c’est de ne pas en avoir allumé davantage.

Riposte Laïque : Allumer, êtes-vous certain que ce soit le bon terme ? Vous faites quand même disparaître ou mourir trois ministres, des journalistes, philosophes, prédicateurs et hommes politiques qui ressemblent énormément à des personnages réellement existant. Vous n’avez pas peur d’être accusé d’incitation à la violence, voire davantage ?

Paul Le Poulpe : Quand Agatha Christie écrit « Les dix petits nègres », personne ne l’a encore accusée d’inciter à la violence, alors que les morts se succèdent. Et personne ne l’a attaqué pour le titre ! Quand Francis Coppola sort le film « Le Parrain », où les exécutions sommaires sont nombreuses, personne ne hurle à l’incitation à la violence. Donc, comme je l’explique dans un avant-propos, ce livre n’est qu’une fiction, qui m’a permis de passer d’excellentes vacances. Rien d’autre, et je ne répondrai pas à la question qui vous brûle les lèvres : souhaitez-vous que cette fiction se réalise ? J’ai répondu à cela dans l’avant-propos.

Riposte Laïque : Vous l’avez vraiment écrit pendant vos vacances ?

Paul Le Poulpe : Il était écrit avant que je ne le commence, je l’avais bien dans ma tête. Et il est vrai que je me suis amusé comme un petit fou, à ridiculiser tous ces pantins prétentieux et arrogants qui nous gouvernent, ou qui nous imposent leur modèle de pensée unique totalitaire.

Operationpedalo 2

Riposte Laïque : Vous avez tout de même, tout au long de ce livre, un humour particulièrement féroce, et je l’avoue, vous m’avez beaucoup fait rire. Mais vous ne cachez pas le mépris, et même parfois la haine, que vos héros vous inspirent…

Paul Le Poulpe : La haine, je ne pense pas, ce n’est pas ma nature. Mais concernant le mépris, là vous tapez juste, et, en faisant rire d’eux, je pense les avoir décrits pour ce qu’ils sont : des personnages minables, bien plus soucieux de leur petite carrière que de la France.

Riposte Laïque : Mais tout de même, au-delà de la fiction, il y a un message politique, non ?

Paul Le Poulpe : Bien sûr, et je suis certain que les Français le comprendront immédiatement. Il faut se débarrasser de Hollande et de sa clique au plus vite. Il en va de la survie de la France et de la sécurité des Français. Et j’explique qu’à situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle…

Propos recueillis par Brigitte Bré Bayle

Pour commander Opération Pédalo : 19 euros, frais de port compris, ou bien 30 euros en achetant également « Pronostic vital engagé, Islamectomie ».

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Chèques à l’ordre de Riposte Laïque, BP 10001, 78570 Chanteloup-les-Vignes

 




Yidir Aberkane et Carole Maillac : Pourquoi Islamectomie ? Pour éradiquer l’islam !

Islamectomie1Riposte Laïque : Vous publiez le livre « Pronostic vital engagé, Islamectomie ! », édité par Riposte Laïque. Pouvez-vous d’abord vous présenter à nos lecteurs ? Qui êtes vous ?
Yidir Aberkane : Qui suis-je ? Je me pose moi-même souvent la question… Ma vie est évoquée dans ce livre, autobiographique… J’ai dû modifier quelques détails bien sûr, pour ma sécurité… Bref, je suis né en France, de souche amazighe, « berbère » si vous voulez, par mon père et ma mère, tous deux nés sur le versant sud de l’Atlas marocain, aux confins sahariens. J’ai suivi mes études en France, dont j’ai fait ma patrie, grâce notamment à quelques rencontres heureuses et parce que je me suis tenu à l’écart des islamo-racailles de ma banlieue. Néanmoins mon individualité est fortement empreinte de la culture amazighe de mes parents, excepté sur le plan religieux. Très jeune en effet j’ai assisté à l’égorgement clandestin d’un mouton par des voisins, ça m’a révulsé, ça a provoqué en moi un rejet viscéral de l’islam ainsi que mon refus de croire qu’un dieu puisse se réjouir d’une si horrible souffrance ! Cette pauvre bête râle toujours devant mes yeux… Croyez-moi, mon incroyance n’a pas été facile à gérer au sein de ma famille musulmane pieuse et j’ai dû slalomer… Plus tard, j’ai renoncé à poursuivre mes études et je me suis fait une place dans le secteur tertiaire, grâce à l’aide de Carole. Nous avons deux enfants et vivons en province.
Carole Maillac : En fait ce sont les dieux qui nous ont rapprochés, Yidir et moi ! C’est paradoxal, non ? (rires). Je suis parisienne, de lointaine souche périgordine — de l’arabe « dine », religion, et du prénom russe Igor, un aïeul qu’on appelait « le Père »… Non, vraiment, n’insistez pas, mon curriculume vitæ ferait bailler d’ennui vos lecteurs et certains risqueraient de se désabonner ! L’important dans ma vie, c’est ma rencontre avec cet apostat têtu…
Yidir Aberkane : Et réciproquement !

Riposte Laïque : Pourquoi avez-vous senti le besoin d’écrire ce livre ?
Yidir Aberkane : Par humanisme ! Oui, vous aurez peut-être peine à le croire mais c’est d’abord par humanisme. Comment vous expliquer ça en deux mots…? Lorsqu’on se penche sur l’islam et que l’on vit de l’intérieur, comme moi, sa pratique carcérale au quotidien, on ne peut, d’une part, que s’étonner que les musulmans ne s’en détournent et, d’autre part, après avoir admis le fonctionnement mécanique de notre mental, on ne peut qu’avoir le désir de libérer les prisonniers. Je ne sais pas si je suis très clair… Lisez le livre, j’en parle plus longuement.
Carole Maillac : Si si, c’est très clair, à condition de s’être déjà posé cette question fondamentale : comment ça marche là-dedans, sous le couvercle ? Comment fonctionnons-nous ? Pourquoi croyons-nous ? D’où nous viennent toutes ces croyances, religieuses, superstitieuses, astrologiques et autres, qui annihilent notre esprit critique et que nous ne parvenons pas à remettre en question…? Je parle de celles de Yidir bien sûr !… (rires)

Riposte Laïque : Sans dévoiler le contenu de l’ouvrage, quel message avez-vous voulu faire passer à nos lecteurs ?
Yidir Aberkane : Le titre « Islamectomie ! » est très clair : éradication de l’islam de mon cadre de vie, de mon territoire, de ma patrie, de notre Occident, que cette secte cherche à s’approprier par tous les moyens. Je refuse catégoriquement de vivre dans cette prison mentale que, j’insiste, je connais particulièrement bien !
Carole Maillac : Tu oublies de dire que tu as également voulu faire de ce livre un outil, un memento de citations, de textes et de témoignages parmi les plus percutants d’auteurs, pour la plupart célèbres, qui t’ont le plus marqué…
Yidir Aberkane : Oui, un memento, dans un esprit pédagogique. J’ai l’espoir d’éclairer les islamophiles comme de convaincre les musulmans qui se poseraient des questions…

Riposte Laïque : Ne craignez-vous pas, dans le climat actuel, d’être accusé de souffler sur les braises et d’accentuer l’islamophobie dont se plaignent les dignitaires musulmans ?
Carole Maillac : Ah ! Voilà bien l’inversion des valeurs ! Qui vient nous agresser chez nous ? On n’a rien demandé à personne, nous ! Je suis chez moi, c’est mon droit absolu de refuser qu’on m’impose une religion, je suis dans la plus parfaite légalité de revendiquer MA culture chez MOI dans MA patrie ! Faudrait voir que des « dignitaires musulmans » s’avisent de me faire la morale ! Non mais, comment osez-vous me poser une telle question ?!
Yidir Aberkane : « Dignitaire » : le mot me laisse rêveur… Pourquoi pas « savant de l’islam » pendant que vous y êtes ? Votre question semble reconnaître que nous sommes déjà sous occupation islamique, que les musulmans font la loi… Certes, nos pouvoirs en ont peur, de gauche comme de droite, et les cajolent pour d’ignobles raisons électorales… Je partage l’indignation de Carole ! Quant à accentuer l’islamophobie, non seulement c’est mon objectif mais je considère que c’est un devoir civilisationnel. L’islam étant le pire ennemi de la liberté, tout esprit libre doit se proclamer islamophobe !
Carole Maillac : Aux armes, citoyens !

Riposte Laïque : Sans doute me suis-je mal exprimée, je voulais seulement évoquer les risques de tensions que votre livre est susceptible de provoquer et les réactions de certaines associations et du pouvoir judiciaire…
Carole Maillac : En d’autres temps la Résistance était plus ou moins « appréciée » par la Collaboration… L’Histoire a donné raison à la Résistance. Nous nous situons dans un contexte similaire mais bien plus dangereux pour le monde libre car le National socialisme était seulement politique alors que l’islamisme se réclame en outre du divin, les deux doctrines totalitaires ayant par ailleurs de nombreux points communs, dont la haine des Juifs. Je doute cependant qu’il puisse y avoir un réel retour à des « tribunaux d’inquisition » en France !
Yidir Aberkane : J’ai bien noté votre expression de « pouvoir judiciaire » et non de « justice », qui évoque certains jugements orientés, partisans, des jugements qui encouragent les agresseurs et culpabilisent les victimes et les forces de l’ordre. Le « Mur des cons » nous a prouvé l’état d’esprit de certains magistrats dont l’impartialité ne semble pas du tout assurée… Quant aux associations racistes anti-blancs subventionnées par l’État, elles font partie de cette fameuse « exception française » dont nous sommes bien les seuls au monde à nous glorifier, et qui contraint certains médias à s’expatrier !

Riposte Laïque : Pensez-vous que votre livre circulera dans les pays du Maghreb ou dans d’autres contrées islamisées ?
Yidir Aberkane : Le système islamique étant totalitaire, exclusif, les pays musulmans ont une conception très particulière de la liberté d’expression. « Dar-el-islam » jette en prison ceux de ses citoyens qui se risquent à réfléchir et à exprimer leurs doutes… Je ne pense pas que ce livre puisse actuellement franchir leurs frontières. Les « printemps arabes » ont hissé les islamistes au pouvoir… Mais en Égypte, bientôt peut-être ? Il semblerait que 80% des Égyptiens soient opposés à ces « pauvres Frères musulmans persécutés », comme l’affirme le Père Henri Boulad…
http://www.reduitnational.com/pere-boulad-message-pour-les-pays-francophones/
Carole Maillac : Mais internet n’a pas de frontières… « Islamectomie » en version téléchargeable ? Ça circulerait sûrement…

Islamectomie2Riposte Laïque : C’est à étudier… Une dernière question : beaucoup de Français, conscients du péril islamiste, estiment qu’il est déjà trop tard. Qu’en pensez-vous ?
Carole Maillac : Faux ! D’abord, il n’est jamais trop tard. De plus, la grande majorité des Français en a ras-le-bol de l’islam, qu’ils assimilent au terrorisme.
Yidir Aberkane : Mais les Français sont repus… Comment espérer les faire sortir de chez eux ? Comment leur faire quitter leur confort douillet, leurs pantoufles, leur téléviseur…?
Carole Maillac : La goutte d’eau ! Tu verras… Plus d’un million sont allés manifester leur désaccord au mariage contre nature, ce seront dix millions qui se lèveront contre les coraniens le jour où cela deviendra irrespirable !
Yidir Aberkane : Dix millions, tu es sûre ? Pas cent millions…?

Propos recueillis par Brigitte Bré Bayle

Pour commander Pronostic vital engagé, Islamectomie : 23 euros, frais de port compris, ou bien 30 euros en achetant également « Opération Pédalo ».

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Islam : Pascal Hilout devrait proposer ses services à Marine Le Pen

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Dans son article intitulé « Marine Le Pen et l’islam, elle a raté l’essentiel », Pascal Hilout pointe du doigt le dernier chapitre du programme du FN « laïcité et égalité ». On est un peu déçu, en effet, quand on lit les propositions présentées en fin de chapitre, c’est un peu court et, dans le fond pas très ambitieux. Pascal en conclut que Marine Le Pen n’a pas compris ce qu’est l’islam. C’est une conclusion que je trouve bien rapide surtout quand on se réfère aux discours de la candidate  FN sur l’immigration, le communautarisme et l’islamisation. Dans ses déclarations sur ces sujets que ce soit sur les plateaux de télé et dans ses interviews où on ne peut pas dire qu’elle tourne autour du pot.

http://www.youtube.com/watch?v=wl2XNg_aywo

Elle s’est prononcée contre le port du voile « bras de fer contre les valeurs de notre République », cela, il ne faut pas non plus l’oublier.
Il est néanmoins vrai qu’à la lecture du dernier texte du programme on comprend la réaction de Pascal Hilout. On se demande pourquoi il n’y a rien de plus ambitieux, et entre autre, aucune proposition pour lutter contre l’enseignement et la propagande islamiques, diffusés par les écoles coraniques et les mosquées. Il faut remarquer, par ailleurs, que dans la totalité de ce chapitre  « Laïcité et égalité », on ne trouve pas une seule fois le mot « islam ». On y parle d’islamisation, d’islamisme, de fondamentalisme islamique, mais pas de l’islam et encore moins des musulmans. Marine Le Pen aurait elle choisi la prudence des mots, ou fait elle vraiment une différence entre islam et islamisme ?

Quand on sait les difficultés que rencontre Marine Le Pen pour obtenir ses 500 signatures on mesure à quel point la diabolisation du FN marche encore et sert de moyen de pression contre les maires. C’est une véritable forme de censure qui est mise en place par la nomenklature bien pensante et une atteinte grave au processus démocratique.

http://www.youtube.com/watch?v=7wHAFQG8DGw .

Alors, oui, on peut se dire aussi que la prudence des mots n’est pas inutile dans un tel contexte.
Je ne contesterais pas les propos de Pascal Hilout, sa critique est fondée, mais il fait une grave erreur de jugement lorsqu’il compare Marine Le Pen à « ses amis de gauche qu’il croyait progressistes ». J’ose croire qu’il s’est laissé emporter par son goût pour la provocation. On aurait sans doute besoin d’une sorte d’Atatürk, Pascal, mais pour le moment la France n’a pas ce genre de héros en magasin.

Malgré les critiques justifiées de Pascal Hilout, je persiste à penser que Marine Le Pen est la seule candidate (encore faut il qu’elle obtienne son quota de signatures) capable de défendre les valeurs de la France et de mettre en œuvre des dispositions pour lutter contre l’islamisation de notre société. Sans doute a-t-elle besoin de peaufiner sa connaissance du problème, sans doute a-t-elle besoin des qualités et de la combativité de Pascal Hilout pour lui ouvrir les yeux sur la vraie nature de l’islam. Je ne vois qu’une solution, que Pascal rejoigne le FN au plus vite, ou à défaut qu’il devienne le conseiller particulier de Marine en matière d’islam !

Brigitte Bré Bayle




Les Lyonnaises ont montré que le football était aussi un superbe sport féminin

Paul Le Poulpe a fait un bel article, dans RL 201, sur la formidable équipe de Barcelone, la qualité de son jeu, et sur l’identité de ce club. Mais, n’en déplaise à tous ceux qui pensent que le foot féminin, c’est moche à voir ou qu’à la limite « ça vaudrait le coup si elles étaient en jupe», n’en déplaise aux sexistes de tous bords qui affirment que la maitrise du ballon rond est une affaire de virilité, il y a quelque chose de changé dans le monde du sport.

Des millions de téléspectateurs ont enfin vu, quelques jours auparavant, un match de foot féminin qui remettait les pendules à l’heure. Le fait que pour la première fois, une équipe française, l’Olympique lyonnais, ait remporté cette coupe d’Europe après laquelle les joueurs lyonnais du président Aulas courent depuis dix ans ne gâche pas notre plaisir. Avec leur esprit de groupe, leur jeu offensif et une grande combativité, elles l’ont bien mérité leur victoire, les filles de l’OL. Elles nous ont épatées ces footballeuses. Espérons qu’elles auront un peu décoincé les cerveaux étriqués de ceux qui ne parlent du foot qu’au masculin. Et certains habitués des tribunes qui se délectent de critiques (lenteur du jeu, moins d’engagement viril, etc.) en comparant le jeu masculin au jeu féminin feraient mieux de la mettre en sourdine. Evidemment que ce n’est pas le même jeu, idem pour le basket, le volley et tous les sports.

Tant que les amateurs du ballon rond considéreront que regarder un match entre deux équipes de filles, c’est plutôt chiant, le foot féminin sera relégué au second rang des sports collectifs. Il faut dire que les médias, qui ont dû reconnaitre, quand même, un fort pic d’audience lors de la diffusion de cette finale de la Ligue, ont une grande responsabilité dans ce manque d’engouement pour le foot féminin. A l’instar du rugby féminin, c’est un sport qui n’a jamais fait couler beaucoup d’encre dans les colonnes de nos quotidiens, où la logique marchande met en avant essentiellement les sports fortement médiatisés, comme le football, le rugby ou le tennis. Concernant ce dernier sport, les sportives ont mené des batailles, souvent victorieuses, pour que les vainqueurs femmes de grands tournois touchent les mêmes sommes que les vainqueurs hommes.

Les journalistes sportifs vont peut être, à présent, il faut l’espérer, suivre la nouvelle « tendance » et relayer la campagne de promotion du foot féminin engagé par la FFF avec la participation d’Adriana Karembeu. Encourager les femmes à pratiquer le sport, surtout dans ce genre de compétition où la puissance du jeu masculin fait l’attrait du spectacle, est essentiel dans une société qui prône l’égalité des sexes. Et la France est loin d’être un modèle quand il s’agit de certains sports collectifs à connotation virile comme le sont le rugby, le foot, voire le cyclisme.

J’ai encore à l’esprit cette phrase d’un champion cycliste, Marc Madiot, à la grande championne, Jeannie Longo. Il lui disait, avec tout le machisme possible, qu’une femme en plein effort sur un vélo, ce n’était pas séduisant. Jeannie lui avait répondu du tac-au-tac : « Parce que tu te crois craquant, avec tes grimaces, quand tu montes le Tourmalet ? » Il n’est pas inutile de rappeler que les anglos saxons sont, de ce point de vue, bien plus en avance que nous. L’histoire du foot féminin a démarré en Angleterre et en Ecosse à la fin du 19e siècle. Chez nous, il a fallut vaincre bien des réticences pour faire admettre que les femmes pouvaient jouer au ballon rond, et en public de surcroit.
Nos législateurs trouvaient cela indécent, et le baron Pierre de Coubertin, par exemple, considérait que les femmes devaient se contenter d’applaudir les athlètes masculins, mais surtout pas de chercher à les imiter. Le foot féminin fut même rigoureusement interdit sous le régime de Vichy. Jugé inadapté à leur anatomie, ce sport était considéré comme trop dangereux pour les femmes. Il a fallut attendre les années 60 pour que cette discipline soit reconnue dans notre pays. Des compétitions féminines s’organisèrent sur le modèle des compétitions masculines, mais de manière non officielle. Mais à force de persévérance, un vrai championnat finit par se mettre en place.

Alors, oui, on peut dire que les filles de l’OL reviennent de loin, qu’elles ont mené aussi un combat féministe, à leur façon, avec leur passion du ballon rond et leur acharnement à franchir les étapes jusqu’au sommet. En gagnant la coupe de la Ligue, elles ont porté le foot féminin français au plus haut de sa gloire et nous ne pouvons qu’en être fiers. Leur victoire, c’est une avancée non négligeable dans la bataille pour l’égalité des sexes, dans le sport comme dans la vie. Gageons que les amateurs du ballon rond les plus sexistes porteront bientôt un autre regard sur le foot féminin, et peut être un autre regard sur les femmes en général.

Mais n’oublions pas qu’Annie Sugier, présidente de la Ligue du Droit international des Femmes, avait remarqué que, ces dernières années, sous la pression des religieux musulmans, le nombre de femmes pratiquant le sport dans certains quartiers de notre pays était en baisse inquiétante. Comme quoi rien n’est jamais acquis.

Brigitte Bré Bayle




A quoi servent les dons que vous envoyez à Riposte Laïque…

Septembre est la période du bilan financier pour Riposte Laïque. Nous tenons à remercier très sincèrement nos nombreux amis et lecteurs qui ont contribué, par leurs dons, à faire fonctionner notre association. Ils nous ont aidés, non seulement à faire tourner la boutique, mais ils ont été, c’est le moins qu’on puisse dire, les maillons essentiels du développement de Riposte Laïque.
Riposte Laïque ne fonctionne qu’au bénévolat. Personne n’est rémunéré pour ses articles, et aucun permanent ne fait tourner le journal. Nous laissons de l’argent dans notre fonctionnement, car nous ne sommes pas du genre à présenter systématiquement une note de frais pour nous faire rembourser un repas, des communications téléphoniques ou un trajet voiture de 50 km.
Aujourd’hui, au bout de 3 années, 3.000 d’entre vous, en commandant directement un livre à RL, en envoyant un don sans contre-partie, en achetant nos autocollants, ont contribué à cette solidarité. Nous avons, bien entendu, investi les bénéfices de la vente de notre premier livre dans les impressions et réimpressions de nos deux autres ouvrages, mais il est évident, chers donateurs, que, sans vos soutiens généreux et réguliers, nous n’aurions pu, aussi aisément, faire face à la totalité de nos dépenses.
Outre l’abonnement et la maintenance du site, vos dons nous ont permis également de payer les frais de transport des membres de la rédaction pour leurs conférences. Nous avons pu apporter notre contribution à l’organisation des rassemblements du 4 juin, du 11 septembre et 19 septembre.
Pour vous donner davantage de précisions quand à l’utilisation de vos soutiens financiers, sachez qu’il nous a fallu 13.000 euros cette année 2009-2010 pour payer une partie des dépenses d’édition et les frais d’expédition de nos ouvrages. Nos dépenses totales qui s’élèvent à 22.000 euros, sont en outre également financées par les petits bénéfices de nos ventes de livres et d’autocollants. L’organisation des trois journées (18 juin, 4 septembre, 19 septembre) nous revient à près de 1.500 euros.
Nous avons été agréablement surpris et touchés par la générosité de certains de nos lecteurs et la fidélité d’un nombre important de nos donateurs. Nous disons un grand merci à tous ceux qui nous ont encouragés, à tous ceux qui, en nous envoyant un chèque petit ou gros, ont apporté leur pierre à cet édifice qu’est Riposte Laïque. C’est grâce à vos soutiens financiers que notre journal peut se donner les moyens de poursuivre son action en toute indépendance. C’est grâce à vous que notre journal en ligne restera ce média qui appelle au réveil des consciences, face au péril mortel qui guette notre pays.
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Brigittre Bré Bayle
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Ils signent contre la lapidation mais ne connaissent pas les mots « charia » et « islam »

Dans le sillage de Bernard Henri Levy, un certain nombre de vedettes du milieu artistique et des grands noms du monde politique ont décidé d’écrire leur prose en soutien à Sakined, l’Iranienne incarcérée depuis 5 ans dans la prison de Tabriz, et qui doit être lapidée dans les jours prochains, fin du ramadan oblige. On ne peut qu’approuver cette démarche. Que Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, Isabelle Adjani, Jane Birkin ou Carla Bruni Sarkozy s’engagent pour une telle cause est indiscutablement respectable. Mais qu’y a t il dans leurs écrits à part l’indignation devant cette condamnation barbare « contraire à la dignité de l’être humain…qui nous fait revenir aux âges obscurs de l’humanité » selon les propos de VGD, à part les grandes déclarations de compassion et de solidarité qu’on peut lire dans les lettres que ces « grandes dames » ont adressées à Sakineh ? Lisez leurs déclarations, vous ne trouverez jamais les mots « charia » et « islam ».
Bien sûr tout cela est émouvant. Ils y sont allés de leur belle plume avec l’élan du cœur et les mots bien enrobés du pathos propre à la médiatisation de toutes les tragédies du genre humain. Bien sûr, la pétition lancée sur le blog de BHL porte des signatures de personnalités politiques française (et comme l’avait annoncé sa chère épouse au grand cœur, Sarko a déclaré en faire une histoire personnelle, ce qui contribuera sans nul doute à redorer son blason) et internationales qui, on peut l’espérer, feront poids sur les juges Iraniens. On ne peut qu’applaudir cette initiative et se réjouir de voir certaines signatures comme celles d’Ayan Hirsi Ali, de Salman Rushdie ou de Taslima Nasreen. Mais on est en droit d’attendre, de cette mobilisation sans précédent, une prise de position plus radicale de nos élites vis-à-vis d’une religion qui s’appelle l’islam et qui, en France, comme dans tous les pays d’Europe, sème les germes d’une société archaïque qui détruira nos valeurs occidentales en imposant la charia, par une terreur sournoise envers les musulmans « modérés » et la manipulation de nos bonnes consciences droit-de-l’hommistes.
Dans la lettre rédigée par Isabelle Adjani, comme celle que notre Carla nationale a envoyée à Sakined, il y a tous les ingrédients pour émouvoir et pour ne laisser personne indifférent. Ce sont des messages poignants, pleins de sollicitude et de compassion, adressés à une femme musulmane condamnée à une mort atroce, victime parmi tant d’autres, de la barbarie des mollahs. En voici quelques passages :
« Sakineh, votre nom bat dans mon cœur, et mon cœur bat en vous écrivant. Votre nom est sur toutes les lèvres et se murmurera à faire crever les tympans des juges qui restent sourds aux gémissements des femmes dont vous êtes l’irréductible figure de liberté. Vous êtes la vraie femme, cruellement riche d’une possibilité inédite: celle qui charnellise un sens de la justice qui donne au monde entier un frisson de révolte; celle qui lui arracherait la peau si nous n’étions pas capables de vaincre l’obscurantisme délibéré d’hommes enragés par la puissance de votre existence », écrit Isabelle Adjani. Et oui, c’est très beau tout ça, c’est terriblement touchant, ce sont des paroles bouleversantes, il n’y a rien à dire. Mais, personnellement, je me demande à quoi servent ces belles formules emberlificotées ? Que va comprendre, cette femme qui attend d’être lapidée, à la lecture de cette lettre ? Et« charnellise », ça veut dire quoi, (ça se traduit comment en langue perse ?) ?. Où est passée l’Isabelle Adjani de « la journée de la jupe », celle qui a contribué, par son talent d’actrice et l’intensité du rôle qu’elle jouait dans ce film, à faire passer un message fort à toute la société, celle qui a dénoncé, par ses prises de paroles sans langue de bois, les dérives d’un système éducatif en proie à la violence des petites frappes ? Il aurait fallut, non seulement qu’elle écrive cette lettre dans un style plus simple, mais mieux encore, qu’elle ait également l’audace de publier une déclaration virulente contre les barbus qui tentent de divulguer la charia en occident. Mais, bon, il ne faut pas leur en demander trop, à nos stars de show businesse soit disant « engagés ». Dénoncer la lapidation c’est déjà bien. Signer la pétition pour sauver Sakineh, c’est encore mieux. Mais remettre en cause l’islam, religion « de paix et d’amour » qui hait les femmes en Iran comme partout ailleurs, c’est prendre trop de risques. Qu’on soit rassuré, Isabelle Adjani, comme les autres artistes signataires de cette pétition, ne « stigmatisera » pas les musulmans.

La lettre de Carla Bruni mérite qu’on s’y attarde un peu : « Vos yeux pleins de douleur et de dignité, votre front, votre cerveau, votre âme… transformés en cible pour des lanceurs de pierres, explosés, pulvérisés, en miettes! Effroi et consternation ! Je ne vois pas le bien qui peut sortir de cette cérémonie macabre, quelles que soient les justifications juridiques avancées. Répandre votre sang, priver vos enfants de leur mère, mais pourquoi? Parce que vous avez vécu, parce que vous avez aimé, parce que vous êtes une femme, une Iranienne? Tout en moi se refuse à l’accepter. Vos juges doivent le savoir, Sakineh, votre nom est devenu un symbole sur la planète entière. Puissent-ils comprendre que, quelle que soit l’époque, quel que soit le lieu, ils ne pourront jamais se laver les mains d’un tel crime? Je suis fière de vivre dans un pays où la peine de mort a été abolie. Longtemps, elle a fait partie de nos lois, et je peux vous dire que cette abolition fut une victoire démocratique, très importante pour l’ensemble de notre peuple. Du fond de votre cellule, sachez que mon mari plaidera votre cause sans relâche et que la France ne vous abandonnera pas ». On croit lire une litanie contre la peine de mort en Iran. La « première dame de France » sait s’apitoyer sur le sort de cette pauvre Sakineh, son indignation est une réaction partagée par toutes les femmes et tous les hommes libres du monde civilisé, mais de là à affirmer que Sakineh est un symbole pour la planète entière, je me permets d’en douter. C’est oublier que le monde n’est pas peuplé que de gens humainement « normaux », c’est oublier qu’un certain nombre de pays islamisés appliquent les lois de la charia au quotidien et traitent les femmes comme des esclaves. Carla Bruni ne sait sans doute pas, non plus, ce qui se passe dans son propre pays où de plus en plus de jeunes musulmanes sont contraintes au mariage forcé, au viol organisé sous couvert d’arrangement familial, où les crimes d’honneur sont traités comme des faits divers, où les violences contre les femmes perpétrées au nom de l’islam ne sont pas que des anecdotes de comptoir.
Cette mobilisation pour sortir Sakineh de l’enfer est de taille, loin de moi l’idée d’en critiquer la démarche, si cette femme peut être sauvée, tant mieux. Et pourtant je ne peux réprimer un fort sentiment de malaise en pensant à toutes ces femmes violentées, mutilées, assassinées au nom du coran, et pour lesquelles aucune manifestation d’indignation n’a eu lieu, à toutes celles qui seront oubliées et qui seront seules face à leurs bourreaux. Et quand je vois certains noms comme celui de Martine Aubry dans la liste des signataires, celle qui favorise la propagation de l’islam dans notre pays, celle qui encourage la discrimination en réservant des piscines aux musulmanes, celle qui reçoit Tarik Ramadan et compères, celle dont le mari, Jean-Louis Brochen, se fait l’avocat des islamistes, je suis profondément écœurée.
Il y en a à foison, des belle causes à défendre loin de chez nous. Il y en à la pelle de ces bien pensants capables des plus beaux élans humanistes quand il s’agit de sauver une femme de la lapidation. Mais quand ceux là collaborent ouvertement à la destruction de nos valeurs occidentales et déroulent le tapis rouge aux pieds des islamistes, quand ceux là refusent le vote d’une loi contre le voile intégral et participent à la propagation de la charia dans notre pays, il y a de quoi s’inquiéter sérieusement pour l’avenir de la France.
Je ne signerai donc pas la pétition pour sauver Sakineh même je souhaite vivement qu’elle porte ses fruits, mais l’idée, glanée sur le web, d’échanger Sakineh contre une Belphégor bien de chez nous du genre « c’est ma liberté c’est mon choix », me plait beaucoup. Qui oserait demander cela ? Certainement pas nos dihmmis de la politique et du show business…
Brigitte Bré Bayle




Angela Merkel refuse de se voiler pour visiter la grande mosquée d'Alger

“Mes soeurs musulmanes, accrochez-vous à vos hijab, même s’il vous en coûte de votre argent, de votre éducation et de vos emplois. Vous êtes des mujahedat (combattantes de la guerre sainte) dans le plus important des champs de bataille“.
Ce que la France fait, et qui se répand à travers l’Europe et les pays occidentaux, devrait nous inciter à nous accrocher à notre vraie religion face à leurs idéologies déviantes“.
“Chaque femme qui défend son voile est une guerrière sainte … faisant obstacle à la croisade laïque occidentale.”

Cette déclaration d’Ayman al-Zawahri, le numéro deux d’Al Qaïda, est on ne peut plu claire : le voile est bien l’arme des soldates du djihad. La conquête islamique se fera par la prolifération des hijab et des mosquées. Les lois qui interdiront le port du niquab ou de la burqa n’y changeront rien, chaque musulmane voilée, quelque soit la longueur de son voile, est une guerrière de l’islam, une pièce sur l’échiquier de ce champ de bataille entre deux civilisations qui s’opposent, entre l’obscure et la lumière, entre le fanatisme et la raison. Pour le moment, aucun Etat démocratique ne prend à sa juste mesure les avancées planétaires de ce nouveau fascisme politico religieux qu’est l’islam. Pas un gouvernement européen se montre capable de faire face aux multiples problèmes liés au refus d’assimilation des populations sub-sahariennes. Il s’agit bien là d’une guerre de civilisation. Elle nous oppose à une conception archaïque de l’humanité, celle divulguée par la charia, portée par un islam conquérant qui enferme les femmes dans des linceuls et qui détruit peu à peu les valeurs de progrès de nos sociétés occidentales.
Et pourtant, en voyant qu’Angela Merkel est capable, lors de son voyage en Algérie, de refuser, de façon catégorique, de porter le voile pour visiter la grande mosquée d’Alger et rencontrer les responsables religieux, refus obstiné qui a en provoqué l’annulation, on pourrait penser que les choses évoluent, dans la haute sphère des politiques, vers une prise de conscience des dangers de l’islam. On a envie de croire que de nos chef d’Etat européens vont se réveiller. Mais que nenni, mieux vaut se garder de la moindre lueur d’espoir à ce sujet. On ne peut qu’approuver la décision d’Angela Merkel, mais les sursauts de lucidité de cette nature ne sont que de minuscules grains de sable dans les rouages de l’islam en marche. Car, il faut savoir que dans son pays, Angéla Merkel est bien arrangeante avec l’islam, et que le financement de cette énorme mosquée d’Alger – celle qu’elle aurait pu visiter si elle avait accepté de porter un voile – provient de firmes allemandes.
Qu’elle ait refusé de façon aussi ferme de porter le hijab en Algérie, c’est un acte courageux qui mérite quelques ovations, mais elle continue tout de même à se voiler la face quand la majorité de ses concitoyens s’inquiète, à juste titre, de la prolifération de grandes mosquées flanquées d’immenses minarets. Angéla Merkel a peut être agi de la sorte par calcul politicien et pour éviter les polémiques défavorables à son image, mais peut être n’a-t-elle tout simplement pas voulu cautionner la symbolique du voile, on peut rêver. Mais ce qu’elle a fait en Algérie ne doit pas nous laisser indifférents. C’est la démarche d’une femme intelligente à la tête d’un pays en proie à une islamisation galopante qui inquiète la population comme partout en Europe. Et cette population accorde des soutiens de plus en plus nombreux au Parti de la Liberté que Geerds Wilders cherche à étendre au-delà des frontières du Pays Bas. Il est à noter, par ailleurs, qu’un membre du CDU, (le parti conservateur d’Angela Merkel), qui siège à l’Assemblée de la ville de Berlin, est menacé d’en être exclu pour avoir invité Wilders à débattre sur l’islam et l’immigration. Décidemment Geert Wilder fait peur à nos dirigeants qui se couchent devant l’islam et tant mieux.

Angela Merkel devrait comprendre que la décision qu’elle a prise à Alger, quellle qu’en soit la symbolique et les retentissements médiatiques tout à fait honorables, ne suffira pas à calmer les esprits de ceux qui combattent l’islamisation en Allemagne et partout dans le monde. Car la plupart des Allemands ont compris, eux, que chaque nouvelle mosquée est une porte ouverte au prosélytisme islamique qui gangrène leur pays, que dans chacun de ces gigantesques lieux de culte musulman qui fleurissent à Berlin comme à Cologne et dans d’autres grandes agglomérations, il y a une mini société islamisante qui s’installe avec l’application de la charia en point de mire et tout le décorum d’une stratégie d’invasion: écoles coraniques, banques, commerces, services sociaux et médicaux, bref de quoi alimenter les vocations à la guerre sainte en terre chrétienne.
Il est vrai qu’en France, on ne fait pas mieux. On légifère contre la burqa mais on ne condamne pas le port du voile, même pour les mineures. On continue de tolérer les prières musulmanes dans les rues, et on empêche la police de faire son boulot quand les caïds de banlieues sèment la terreur avec des armes de guerre. Et nos grandes dames de la politique et des médias, qui se disent attachées au principe d’égalité des sexes, et qui prétendent défendre les droits des femmes, sont loin d’avoir le courage d’une Angela Merkel. N’oublions pas les exploits d’une Laurence Ferrari « obligée » de porter un voile pour interviewer le dictateur iranien Mahmoud Ahmadinejad et d’une Hillary Clinton qui s’est voilée « pour la circonstance » lors de sa visite à la mosquée Sultan Hassan du Caire.
Gageons qu’une Martine Aubry, ou une Ségolène Royal n’auraient pas pris le risque d ‘un tel incident diplomatique et qu’elles auraient, sans aucun scrupule, porter le voile devant les imams d’Alger. En France les bobos compassionnels, les autruches du PS, certaines soi-disant féministes, ceux et celles qui ont horreur du voile intégral mais qui trouvent qu’une loi pour l’interdire est liberticide, et ces intellectuels qui font dans l’angélisme en dédramatisant les violences urbaines et en excusant l’intolérable, encouragent tout simplement la lâcheté de nos responsables politiques. On ne peut qu’approuver la démarche de la Chancelière allemande, on ne peut qu’applaudir son refus de porter le voile pour visiter la méga mosquée d’Alger. Le problème de l’islamisation de l’Allemagne n’en reste pas moins grave.
Avoir deux poids deux mesures face à l’islam, comme le fait Angela Merkel, comme le font nos dirigeants européens, c’est tout simplement rentrer dans un processus de dihmmitude qui sera fatal pour l’avenir de nos démocraties, c’est montrer une forme de complaisance qui nous mène tout droit à un communautarisme ethnico-religieux mortifère pour nos sociétés européennes.
Attendrons nous longtemps que toutes les femmes attachées à leur liberté, que toutes les féministes du monde se réveillent enfin et comprennent, une fois pour toute, que chaque femme qui combat le voile est une guerrière de la liberté et de la démocratie…que chaque musulmane qui refuse de porter le voile fait obstacle à la croisade de cet islam conquérant qui détruit l’humanité ?
Brigitte Bré Bayle




Si je dis « vive Lemaitre, vive un sprinter blanc, vive la France » est-ce que je suis raciste ?

Ils ont porté haut les couleurs de la France. Ils ont exprimé leur joie avec l’ardeur et la dignité de ceux qui savent partager leur victoire avec le peuple Français.
Il s’appelle Lemaitre et il porte bien son nom, c’est un maître du sprint, c’est le champion d’Europe du 100 et du 200 mètres et il a participé au relais 4 x 100 mètres remporté par une équipe française soudée et efficace. Ce gamin de 20 ans, nous a fait frissonner durant les championnats d’Europe d’athlétisme qui se tiennent actuellement à Barcelone. Il est le premier sprinter blanc à accéder à ce titre depuis bien des années. Jusqu’à présent, les athlètes africains ou descendants de ce continent avaient le monopole des titres.
Il s’appelle Yohann Diniz et il a remporté la médaille d’or du 50 kilomètres marche en se positionnant dès les premiers kilomètres en tête de la course, un exploit.
Il s’appelle Romain Barras et il a été sacré champion d’Europe du décathlon en pulvérisant son propre record, une victoire en guise de cadeau s’anniversaire qu’il s’est offert pour ses trente ans.
Il s’appelle Renaud Lavillenie et il a décroché la médaille d’or du saut à la perche. Il a interrompu son tour d’honneur pour chanter la Marseillaise en l’honneur de Myriam Soumaré qui célébrait sa médaille en haut du podium.
Et puis il y a les filles, Véronique Mang médaillée d’argent du 100 mètres, et Myriam Soumaré qui la suit avec sa médaille de bronze et qui remportera la première place au 200 mètres.
« C’est un vrai bonheur de suivre cette équipe de France. Ceux qui gagnent partagent leur joie avec les copains et ceux qui échouent aux pieds du podium sont heureux pour leurs copains médaillés. Que de plaisir à les regarder ! », « MERCI d’avoir redorer le blason du sport en France ! » peut-on lire en commentaires sur les blogs.
De l’admiration, de l’émotion, du plaisir, et la fierté de voir la France remporter des médailles, voilà ce que nous donne cette formidable équipe Française d’athlétisme.

Ce que nous avons vu à Barcelone c’est autre chose que le lamentable spectacle d’une équipe de foot pourrie par l’individualisme et le fric. On les aime, ces athlètes réunis à Barcelone dans une vraie fraternité. Ils ont le sourire, de la dignité dans la défaite et la victoire modeste. Ils nous font oublier l’ambiance détestable de nos stades de foot. Leurs performances nous étonnent, leur force de concentration est impressionnante et les images que nous donne à voir le petit écran sont un régal d’émotions. Quand, en pleine épreuve, leur visage se décompose, crispé par l’effort, ils ont, dans le regard, cette détermination particulière propre aux guerriers, aux battants. On y perçoit un désir absolu, celui de se dépasser soi même, et si ce n’est de gagner, de se donner au maximum.
Il y a différentes façons de remporter une victoire dans un championnat d’athlétisme. La première c’est de faire mieux que les autres, de gagner une médaille, la seconde c’est de battre son propre record, de se surpasser physiquement. Et parmi tous ces exploits qui nous bouleversent, il y en a de moins prestigieuses qui sont tout aussi respectables et qui nous font aussi aimer la compétition sportive. On admire autant ceux qui ne gagnent pas, ceux qui ont aussi ce courage formidable de lutter jusqu’au bout en sachant qu’ils sont très loin des plus forts.
Mais revenons à l’inégalable Christophe Lemaitre. Avec son look à la Di Caprio, son physique de jeune athlète sans prétention, sa silhouette bien éloignée des clichés que nous renvoient celle des sportifs noirs « bodybuildés », il défie le monde et met à bas tous les préjugés sur la soi disant prédisposition des sprinters blacks à courir plus vite que les blancs. Et nous ne pouvons que nous en réjouir, applaudir à deux mains. Et tant pis si les vrais racistes s’en indignent, tant pis s’ils nous accusent de « lepénisme », notre « Lemaitre blanc » nous fait enfin oublier d’avoir eu honte de notre équipe de foot de racailles.
Les Anelka, Henry, Evra et autres leaders milliardaires, majoritairement issus de la diversité (à l’exception du musulman Ribery), meneurs de la rebellion crapuleuse qui a ridiculisé l’équipe de France de football, peuvent aller se rhabiller. L’image de cette équipe de France, amoureuse du drapeau, fière de son hymne, et de son maillot, leur renvoie en plein visage leur individualisme et leur mépris de leur pays. Le peuple de France n’est pas prêt de leur pardonner, et attend de Laurent Blanc qu’il insuffle, dans sa nouvelle équipe, un esprit équivalent à celui que nous avons vu à Barcelone.
Je ne fais aucune différence dans ma joie des médailles françaises, entre celle de Christophe Lemaître et celle de Myriam Soumaré. Mais je me réjouis, non seulement de voir dans cette brillante équipe de France d’athlétisme la réalité de toute la France, mais aussi que notre champion du sprint ait la peau blanche.
Et si je crie à tue tête « bravo à notre sprinter blanc et vive la France ! », vais-je me retrouver au tribunal, comme un Eric Zemmour ?
Vais-je être qualifiée de « raciste » par les censeurs de Sos Racisme, du Mrap et de la Licra ?
Brigitte Bré Bayle
http://fr.sports.yahoo.com/video/28072010/70/100m-la-finale-de-lemaitre.html
christophe-lemaitre-apres-avoir-gagne-le-100m-le-jeune-francais-devient-champion-d-europe-du-200m_a60968/1/m2#scrolldown




Bravo à Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, qui ose dire la vérité sur l'islam et l'insécurité

Xavier Lemoine est maire UMP de Montfermeil, une commune de Seine Saint Denis de 26 000 habitants qui connait depuis plusieurs années une situation explosive avec un fort taux de population issue de l’immigration arabo-musulmane. Il y eu, entre autre, en 2006, de sérieuses échauffourées entre les jeunes caïds de citée et la police qui, de toute évidence, a de plus en plus de mal à se faire respecter dans ces lieux de non droit. Montfermeil est, à l’instar de la plupart de nos banlieues, une ville où il ne fait pas toujours bon vivre et où des bandes de racailles, qui se fichent de nos lois, alimentent ce sentiments d’insécurité partagé par de plus en plus de nos concitoyens.
Lorsque Xavier Lemoine déclare, sans détour, à Robert Ménard au cours de son émission « sans interdit », que le problème de la délinquance n’est ni un problème social, ni un problème économique, ni un problème urbain, mais uniquement un problème culturel, voir cultuel, il dit ce que devraient dire tous les maires de France. En résumer : à l’origine des violences urbaines et de l’insécurité croissante il y a une partie de la population arabo-musulmane qui ne veut pas s’intégrer et qui défient nos lois. Le maire de Montfermeil ne mâche pas ses mots lorsqu’il ajoute « La gauche a joué avec le prolétariat de substitution, avec l’immigration et aujourd’hui, ça nous pète à la gueule… la laïcité n’existe pas en Islam, l’égalité homme femme n’existe pas en islam, la liberté de conscience n’existe pas en islam…».
Voilà un élu qui, faisant écho aux nombreux articles publiés à ce sujet dans RL, reconnait tout simplement que l’islam n’est pas soluble dans la République, qu’il y a conflit entre l’islam et la République, et que, si la République continue se coucher face à l’islam, la France est foutue. En voila un qui n’a pas peur de se faire traiter de fasciste, de raciste ou de populiste !

Pour le maire de Montfermeil, les choses sont claires : tant que nous accueillerons une population d’immigrés qui se met en marge du fonctionnement de la République, nous attiserons les braises d’une révolte populaire, nous accumulerons les ingrédients d’une guerre civile ; tant que la justice de notre pays sera exercée par des magistrats laxistes qui sanctionnent au compte goutte ou qui, lorsqu’ils appliquent la loi, donnent des « diplômes de bonne racaille » aux jeunes caïds des banlieues, les incidents graves se multiplieront ; tant qu’on demandera à l’école publique d’éduquer avant d’instruire, les parents démissionneront de leur rôle et la délinquance augmentera. De toute évidence, au train ou vont les choses, la France n’a pas fini d’avoir peur.
Il suffit d’entendre Xavier Lemoine pour le considérer à tout point de vue comme un maire exemplaire, un vrai représentant de la République. Ce sont des élus, comme lui, comme le député communiste et ancien maire de Vénissieux, André Gérin, qui, par leur discours sans langue de bois et leur volonté de défendre nos valeurs, marqueront l’histoire de la résistance laïque et républicaine face à l’islamisation de notre pays.
Dénoncer la lâcheté de nos dirigeants incapables de prendre des mesures radicales pour sauver notre République, avoir l’audace d’accuser la justice de complaisance, pointer du doigt l’immigration comme cause première de la montée de l’insécurité liée à l’islamisation de notre pays, cela demande non seulement du courage mais surtout la capacité de se défaire du carcan du politiquement correct. Xavier Lemoine a ce courage et cette capacité. Il a surtout la volonté de convaincre, et assez d’argumentations pour affronter ceux qui l’accuseraient de racisme ou de xénophobie.
La majorité de nos responsables politiques savent qu’il y a péril en la demeure et que la République recule face à ce nouveau fascisme politico-religieux qui s’étend partout en Europe. Mais ils préfèrent éviter les propos qui dérangent, ils préfèrent encourager la construction de mosquées, ils préfèrent laisser s’installer l’apartheid sexiste dans les piscines publiques et abandonner nos quartiers et nos rues aux musulmans qui enfreignent nos lois. Ils bradent la République, ils piétinent la laïcité, ils bafouent nos valeurs et ils trahissent le combat historique des femmes. Ceux là ne feront pas la fierté de la France. Et même si leur lâcheté leur vaut sans nul doute les louanges du Nouvel Observateur, ils feront honte à la France et n’en sortiront pas glorieux aux yeux de notre Histoire.
Alors quand il y a des maires comme Xavier Lemoine, des hommes et des femmes d’honneur qui s’expriment sans langue de bois, des élus républicains responsables prêts à tout affronter pour défendre notre République, des représentants du peuple de France qui ont le sens du devoir et l’amour de la Patrie, nous ne pouvons que nous en réjouir et applaudir à tout rompre.
Brigitte Bré Bayle
http://www.youtube.com/watch?v=PvcMOpYhM5g&feature=related
http://www.defrancisation.com/direct-8-dieu-merci-avec-xavier-lemoine-sur-islam/