1

Éric, vous avez le choix entre prendre le maquis ou vous présenter à la présidentielle…

Lettre à Éric Zemmour

Cher Monsieur Zemmour,

Je ne peux que vous féliciter et vous soutenir pour vos prises de position courageuses dans un pays qui fait ressembler l’ex-URSS à un petit paradis. Toutefois permettez-moi de vous dire ce que je pense au fond de moi, et que j’estime avoir, au vu de mon passé, le droit de vous dire.

En restant dans les limites de la légalité ripoublicaine, un ensemble de règles mises en place pour justement faire taire les « mal-pensants », vous faites le jeu du gouvernement. Pourquoi pensez-vous que les merdias vous invitent sur leurs plateaux ? Pour faire de l’audience, en partie seulement. Mais ils vous considèrent au même titre que « l’arabe de service » si j’ose dire, remplaçant bien sur « arabe » par « facho ». Et le gouvernement peut ainsi prétendre sans honte qu’il laisse s’exprimer tout le monde, y compris les pires « fachos » donc ! Nul doute qu’il est déjà prévu de vous faire taire avant toute échéance électorale importante ; on vous coupera alors les micros, on vous enverra peut-être en prison, à moins qu’un camion fou ne fasse le job…

Alors, vous avez le choix entre deux options : soit vous prenez le maquis en appelant à une insurrection générale, et si seulement 100 000 Français vous suivent, ça peut déclencher des réactions en chaîne ! Vous serez bien entendu pourchassé mais devriez pouvoir passer au travers, il existe des structures qui vous y aideront, en France et ailleurs.

Soit vous continuez votre route actuelle mais en changeant de vitesse, en vous déclarant candidat à la Présidence française. Ceci n’empêchera pas les poursuites de la racaille rouge mais vous donnera une stature tout autre et les voyous du gouvernement y regarderont à deux fois avant de vous faire taire. L’usurpateur Macron aime tant faire la leçon à Vladimir Poutine en l’accusant de faire taire ses opposants, il ne voudra pas faire de même. Il est d’ailleurs fort possible que vous ayez les fameuses signatures pour être candidat jusqu’au bout, et même si je ne me fais pas d’illusion sur le résultat final – on ne change pas un troupeau de moutons en une meute de loups – vous aurez redonné de l’espoir aux quelques 4 ou 5 % de Français qui peuvent encore se regarder dans une glace !

Dans cette option, les merdias vous couperont bien entendu leurs antennes, mais internet permet de faire des campagnes plus efficaces que BFM ou CNews et vous n’y manquerez pas de propositions pour vous y exprimer librement !

Si par contre vous continuez comme actuellement sans évolution, ma foi ça ne sert pas à grand-chose. Certains même peuvent le voir comme un désir de reconnaissance sociale aux « convictions de circonstance ». Jean-Marie Le Pen préférait refuser le pouvoir et prenait plaisir à se placer en victime. C’est amusant mais ça n’a servi à rien. Certains d’ailleurs m’ont dit « Mais il était où quand tu as été arrêté en 2003, traîné dans la boue par l’ensemble des merdias français ? » et sont donc tentés de penser que vous prenez le train en marche par opportunité.

J’ose espérer que vous choisirez l’une des 2 options décrites plus haut, et quelle que soit celle choisie, vous pouvez être certain d’avoir un soutien pas seulement « théorique » de personnes d’influence ayant des moyens très concrets.

Caméléon