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Alep : une guerre qui oppose un Etat souverain et des criminels

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Alexandre Goodarzy vit en Syrie où depuis juin 2015 il est chef de mission en Syrie pour SOS Chrétiens d’Orient.

Chaque mois il se rend à Alep durant une semaine, afin de répondre à des besoins d’urgences humanitaires. Régulièrement, Alexandre témoigne de la situation sur place, comme ces jours-ci où il évoquait l’acheminement permanent de matériel de guerre sur des kilomètres, des soldats combattant Al-Nosra, des tirs de mortiers, des routes avec d’un côté Al-Nosra et de l’autre Daech, « des canons braqués en direction d’Alep-Est et de la périphérie Ouest », « des fusées semblables à des étoiles filantes qui disparaissent dans un horizon pas si lointain, des avions qui grondent dans le ciel, des traînées blanches et noires puis des bâtiments remplis de fumée… des tirs de kalash soutenus par les djihadistes depuis derrière la colline que nous dépassons en roulant comme des dingues tout en évitant les obstacles que nous offrent la chaussée défoncée… ».

Aujourd’hui, il témoignait :

« La situation à Alep est catastrophique ! Qui pourrait prétendre le contraire ? 
Chaque jour des dizaines de morts et des centaines de blessés, des civils essentiellement, pris entre les feux des terroristes et ceux de l’armée syrienne.


C’est l’armée syrienne que l’on rend responsable, elle serait la cause de tout cela. 
Pour étayer cet argument, Alep-Est est prise en exemple…
 Ce qui est curieux c’est le silence médiatique concernant la partie Ouest d’Alep qui vit sous les tirs de mortiers, de roquettes, de bombonnes de gaz, de missiles « home made », de balles explosives depuis plus de quatre ans !

Un an et demi que je me rends à Alep chaque mois et que je constate qu’une personne que j’affectionnais ou que je connaissais est partie ou est décédée. Le plus dur c’est de croiser et côtoyer ceux qui ont perdu bien davantage d’êtres chers.
 J’en ai connu pour ma part qui sont partis à Tartous, dans la Vallée des Chrétiens, à Beirut, à Erbil, en Allemagne, en France, en Suède, en Australie, au Canada…
 D’autres sont morts dans leur maison parce qu’elle s’est écroulée sur eux à cause d’un missile venu depuis l’autre moitié de la ville ou de sa périphérie. Certains sont morts dans la rue parce qu’au bout de celle-ci une bombonne de gaz les a déchiquetés… encore une fois en provenance du même endroit…


Ces exemples sont nombreux, mais aussi des familles qui meurent en silence, à petits feux, assoiffées parce que plus d’eau, congelés dans leur chambre en hiver parce que plus de quoi se chauffer…


Les stations d’eau se situent à Alep Est, les djihadistes assoiffent la population de l’Ouest.
 Les centrales électriques ont toutes été détruites par les djihadistes et la dernière en date qui permettait encore aux habitants d’avoir de la lumière, de l’eau chaude, du chauffage a été détruite par les Américains l’année dernière. Une erreur sûrement !


La route qui passe par Ramousseh, au Sud de la ville est le cordon ombilical qui relie Alep à Homs par Khanasser, en passant par Istriya et Salamye… C’est la seule qui permette à Alep d’être ravitaillée en tout : nourriture, essence, matériel et supplétifs militaires… 
Elle est sans arrêt coupée, fragmentée par ces mêmes djihadistes.


L’armée syrienne réagit. Aussi, je me demande pourquoi la faute revient toujours à celui qui réagit ! Il ne s’agit pas de surenchérir mais de réagir.

Il faut que cela s’arrête ! Si ces guerriers « modérés » veulent être entendus, si la cause de leur combat est noble, pourquoi s’acharnent-ils à éliminer ceux qui veulent continuer à vivre ? Pourquoi faire pleuvoir la mort sur ceux qui ont choisi de rester fidèles à leur gouvernement ?


Et vous croyez que tous ceux qui restent fidèles au pouvoir actuel en sont forcément des admirateurs ? La question serait alors pourquoi ne choisissent-ils pas de regagner les rangs de ces soi-disant insurgés ? 
Peut-être parce qu’ils savent très bien ce qui les attend s’ils faisaient une telle erreur.

Pour passer d’un camp à l’autre mieux vaut être musulman sunnite, et encore… si un tel projet les intéresse ! C’est un luxe que l’on ne peut pas s’offrir quand on est Chrétiens, Druzes, Chiites duodécimains, Alaouites ou Ismaéliens parce que tous savent très bien ce qui se passerait dans ce cas-là. Il n’y a qu’à jeter un coup d’œil du côté irakien pour comprendre le sort qui leur serait réservé…


Et vous croyez que ces horreurs en Irak avaient commencé depuis l’émergence de Daech en 2007 ?

Dès l’intervention américaine en 2003 les minorités ont commencé à morfler.
 Les rackets, les enlèvements, les assassinats et les viols de chrétiens (et des Yazidis, j’en parle même pas) étaient déjà monnaie courante… Pillages et destructions systématiques de maisons et d’églises…

Ici, il ne s’agit pas d’une guerre entre Alep-Ouest et Alep-Est. C’est Alep toute entière qui en bave parce que l’ennemi meurtrit les deux côtés de la ville. Il s’agit d’une guerre qui oppose un Etat souverain et des criminels.

Modérés de quoi ? N’importe quel modéré de la première heure ne peut aujourd’hui qu’être un assassin sanguinaire de la pire espèce. La riposte en face, celle de l’armée syrienne est violente. Certes ! Et pour ces « modérés », quand on fait la guerre pendant 6 ans, croyez-vous encore qu’on puisse le rester dans un tel contexte ?! Faudrait être surhumain pour ça ! Les plus laïcs d’entre eux au bout de quelques semaines seulement se sont laissés pousser une barbe et ont continué à guerroyer non plus en criant « on veut la démocratie » mais en vociférant des « Allahu akbar ». Alors imaginez au bout de 6 ans !


Tout ça n’est que foutaise ! Ceux qui avaient de réelles aspirations démocratiques et qui y sont restés fidèles, soit ils ont quitté le pays, soit ils ont rejoint le « camp al-Assad » !


Les médias veulent encore et toujours nous faire croire qu’il existe une alternative sur le terrain entre les barbares islamistes et la vilaine dictature de Bachar. 
Désolé de vous décevoir mais on n’en est malheureusement plus là ! 
Vous voulez absolument faire un concours de qui souffre le plus, l’Ouest ou l’Est d’Alep, et attribuer ces horreurs à l’armée syrienne ?!
 Mais qui retient la population Est d’Alep en otage en empêchant les civils de sortir ?
 Qui coupe la seule route de réapprovisionnement de la ville ?
 Qui tire à feux nourris, à l’aveugle sur les populations résidant à l’Ouest ?
 Qui s’acharne à tirer sur les universités, les écoles et les églises en pleine période de fêtes ?
 Qui tire sur les hôpitaux, et quand ils peuvent s’en accaparer un, le vident pour en faire un QG militaire et exercer depuis ce blockhaus de nouvelles attaques sur les civils ?


Les djihadistes prennent en otage les populations des deux côtés de la ville :


– à l’Est parce qu’ils ne les laissent pas partir et qu’ils se servent de leurs cadavres résultant des ripostes russes et syriennes que leurs casques blancs exhibent devant les caméras du monde entier dans le but de vous enfumer avec la complicité des mass medias…


– à l’Ouest parce qu’ils font payer aux habitants leur loyauté et fidélité envers le gouvernement et qu’ils les contraignent à l’exil ou à la mort…

Il serait bon de faire preuve d’honnêteté cinq minutes et de se demander comment on peut pleurer sur le sort d’Alep-Est quand on a ignoré celui de l’Ouest depuis le début du conflit !

Comment peut-on être enthousiaste à l’idée de penser à la reprise de Mossoul qui se fera nécessairement sous les tirs de l’artillerie lourde américaine quand en même temps vous fustigez les Russes d’en faire autant avec la partie Est d’Alep ?!

Comment vous pouvez qualifier de « rebelles modérés » des monstres que vous appelez tout bonnement « terroristes », « djihadistes islamistes » ceux qui ont perpétré des actes barbares en Afghanistan, en Irak, en Libye, ou même à Paris (Charlie Hebdo, Bataclan), à Nice lors du 14 juillet, et à Rouen avec le père Hamel… ?

La France est à genoux parce qu’une poignée d’ordures a causé la mort de quelques dizaines de personnes et en a blessé des centaines d’autres.

Est-ce qu’on peut vous rappeler qu’ici ce sont des centaines de milliers de morts et dans des conditions malheureusement bien plus terribles.

Si vous vous sentez tous pousser d’un élan de solidarité en scandant des « Je suis français » ou bien « Pray for Paris » à cause de quelques horreurs qui se sont produites sur le sol français, alors moi « Je suis syrien tous les jours », parce que tous les jours, bordel, ces saloperies ont lieu !!! ».

Alexandre poursuit en dénonçant le déni de réalité généralisé, fustige les inutiles larmes de crocodile paralysant toute action salvatrice : « Maintenant il n’est plus temps de pleurer. D’ailleurs ne pleurez pas sur les Syriens, mais pleurez sur vous-mêmes parce que le sort de la France ne sera pas bien différent !

Fous êtes-vous de croire que c’est une richesse pour vous d’accueillir des hommes qui ont lâchement quitté leur pays. Ils sont des centaines de milliers chaque année et n’ont prouvé ni amour envers leur propre pays en le défendant, ni gratitude envers leur pays d’accueil en le pourfendant». Ces hommes que la France notamment accueille à bras ouverts, sous les applaudissements même, ces déserteurs « qui ont abandonné leur famille, leur(s) femme(s), leurs enfants… Tout cela pour une société culturellement plus ouverte, comme si la France n’avait pas déjà sa propre diversité, sa propre richesse culturelle ! ».

En conclusion, Alexandre Goodarzy rappelle cette terrible évidence : « Une civilisation n’est envahie de l’extérieur que parce qu’elle est détruite de l’intérieur ».

Caroline Alamachère




Les magouilles de Valls et des socialistes pour faire adopter de force le CETA

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Des manifestations d’opposants au TAFTA (pour les Etats-Unis) et à son équivalent canadien, le CETA, ont eu lieu ce samedi dans toute la France, après le vote vendredi en Belgique de la proposition de « résolution européenne pour que la France s’oppose à toute application provisoire de l’Accord économique et commercial global avec le Canada ».

Les gouvernements flamand et bruxellois ont voté favorablement pour la mainmise de la grande finance mondialiste tandis que les Wallons s’y sont opposés, ce qui aura pour conséquence de bloquer le processus, l’unanimité des pays membres de l’UE étant nécessaire. La justification du refus des courageux Wallons est imparable : « pourquoi des années de discussion dans le secret si le contenu est bon pour les PME, les agriculteurs, les services publics ? Si c’était le cas, les discussions se feraient dans la transparence ». On ne saurait mieux dire.

Une pétition circule depuis quelques mois contre ces deux traités jumeaux, afin de dénoncer leur visée prédatrice, avec entre autres « l’instauration de droits exceptionnels au bénéfice des entreprises étrangères, ou encore l’intrusion des lobbies industriels dans la préparation des lois (qui) menacent la capacité des pouvoirs publics à décider de politiques au service de l’intérêt général ».

Le secrétaire d’Etat au commerce français, Matthias Fekl, avait présenté le CETA comme un « anti Tafta ». Or, dans les faits, les multinationales américaines de ce dernier possèdent nombre de filiales au Canada géniteur de ce TAFTA bis. Les EU sont donc certains de remporter la mise dans les deux cas.

Ah, le beau tour de passe-passe que voilà !

Ces multinationales aux visées hégémoniques, dont le but est d’écraser les peuples européens en faisant de juteux bénéfices sur leur dos par l’instauration de tribunaux arbitraux privés supérieurs aux droits des Etats, auraient donc toute latitude pour attaquer les réglementations nationales de chaque pays membre dès lors qu’elles les estimeraient défavorables à leurs petites affaires. Les plumés, comptez-vous !

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Désireux de défendre plutôt les lobbies américains que le peuple français, Manuel Valls s’est envolé cette semaine pour Ottawa afin d’assurer l’islamophile Justin Trudeau de son soutien et de sa volonté de tenter de convaincre les instances wallonnes de revenir sur leur veto d’ici le vote du 27 octobre lors du sommet Canada-UE à Bruxelles. On jugera de l’hypocrisie, de l’absence totale de respect des règles démocratiques de Valls qui se permet de faire de l’ingérence dans les affaires belges, et de sa déloyauté envers le peuple français dont il est censé défendre les intérêts.

A l’en croire, le TAFTA c’était mal, mais son pendant canadien ce serait vachement cool et bénéfique.

En France, c’est le 5 octobre que la proposition contestant la mise en œuvre provisoire du traité réclamée par Matthias Fekl a été examinée puis passée au vote par 18 membres seulement sur 48 décisionnaires du sort de 500 millions d’Européens, ceux favorables à cette application provisoire estimant qu’on pouvait faire confiance au Parlement Européen.

Sur les réseaux sociaux circule une vidéo faite par la perspicace comédienne Nicole Ferroni qui, avec humour, soulève un lièvre montrant le caractère pas très catholique du vote de la commission.

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Déjà, à la seule lecture du compte-rendu, on ne peut que constater l’absence de précision quant au résultat du vote qui n’aura duré que quelques secondes. Heureusement, la vidéo est accessible pour le découvrir.

La proposition de résolution a été rejetée par 12 voix contre (donc 12 voix favorables à l’application du CETA avant son vote définitif), 4 pour, et 2 abstentions, les autres membres n’ayant pas souhaité y prendre part.

On peut, durant les débats, entendre M. Gilles Savary se plaindre de la « régression populiste ». Manifestement favorable aux Américains, celui-ci considère le Brexit comme un mouvement « d’humeur » dangereux pour l’UE. On appréciera.

Mais là où la chose devient très intéressante, c’est que pour s’assurer du rejet de cette résolution, toujours très démocratiquement, le groupe socialiste a opéré un changement d’électeurs le matin même ! Pas bête.

En effet, celui-ci a fait démissionner 5 députés PS pour les remplacer par 5 autres, lesquels ont aussitôt démissionné à leur tour dans la même journée pour rendre leur place aux premiers.

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La pratique est légale mais, dans un tel contexte, plutôt discutable.

En comparant cette carte des démocraties dans le monde avec la méthode visant à imposer le CETA, la France devrait être en vert, comme la Libye ou la Chine.
En comparant cette carte des démocraties dans le monde avec la méthode visant à imposer le CETA, la France devrait être en vert, comme la Libye ou la Chine.

Sur le site Bilaterals on peut apprendre que l’assistant de l’une des démissionnaires a justifié que « c’était une façon d’assurer la majorité nécessaire au rejet de la résolution, conforme à la position du groupe PS ».

Mieux encore, parmi ces propulsés d’un jour, l’un des signataires d’un courrier, signé par 77 des 288 députés socialistes, dans lequel était demandé à François Hollande de s’opposer à cette application provisoire, a soudainement fait volte-face en votant contre !

Enfin, cerise sur le gâteau, parmi les 12 députés ayant voté contre, se trouvait Régine Povéda, laquelle n’est autre que la suppléante à l’Assemblée Nationale de… Matthias Fekl, le promoteur de l’application du CETA !

Comme quoi, la démocratie en république bananière française, c’est quand même drôlement bien foutu, dites donc.

Caroline Alamachère

 

http://videos.assemblee-nationale.fr/video.4277083_57f5117f37091.commission-des-affaires-europeennes–opposition-a-toute-application-provisoire-de-l-accord-economiq-5-octobre-2016

http://www.assemblee-nationale.fr/14/europe/c-rendus/c0308.asp

http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/rapport_ics_-_systeme_juridictionnel_des_investissements_ceta.pdf

http://www.bilaterals.org/?demissionner-pour-mieux-voter-l&lang=en

https://www.nosdeputes.fr/regine-poveda




Hollande promet une Marianne voilée et accuse les musulmans…

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L’Express de ce jour nous régale d’un article, que de prime abord on imaginerait sorti du Gorafi, avec ce titre gourmand : « Hollande: « La femme voilée d’aujourd’hui sera la Marianne de demain » ».

La phrase est tirée d’un livre titré « Un président ne devrait pas dire ça… ». Encore que chez Hollande le pire n’est même pas ce qu’il dit mais plutôt généralement ce qu’il fait.

A sa question « qu’est-ce qui fait que nous sommes, en France, même si nous habitons des territoires différents, liés par quelque chose qui nous dépasse ? », on brûle de répondre : l’identité nationale, celle qui a construit notre pays à travers les siècles, celle qui a fondé notre peuple, l’amour de la patrie, ce même amour pour lequel des hommes sont tombés il y a tout juste un siècle et que des enfoirés depuis des dizaines d’années font en sorte de détruire partout, que ce soit à l’école, à la télévision, dans les espaces culturels, dans toute la société.

Lorsque les auteurs lui demandent s’il est tabou de dire qu’il y a trop d’immigration quand on est de gauche, il répond qu’il y a « trop d’arrivées, d’immigration qui ne devrait pas être là ». Ce serait la faute à pas de chance, à la fatalité, lui et ses prédécesseurs (Sarkozy a fait entrer plus d’immigrés durant son quinquennat qu’Hollande) n’étant bien sûr pour rien dans cette dinguerie.

On ignore s’il est prévu que ce « trop » soit cordialement invité à rejoindre sa terre d’origine et s’il se trouve parmi eux des fichés S dont Cazeneuve a juré ses grands dieux qu’ils n’étaient pas dangereux, aussi peu dangereux que Samy Amimour très certainement…

Mais qui donc a fait entrer tous ces gens ? Qui donc continue de charrier des flots d’hommes vers Calais et maintenant dans les villages de France contre l’accord même des habitants ? Qui, par les juteuses ventes d’armes contribue à vider de sa substance humaine tout un continent, avec la participation zélée des associations gauchistes et autres bonnes âmes dégénérées au point de ne pas voir qu’elles aident à la déportation et à l’esclavage forcément inhérent à ce genre de trafic ?

Hollande n’est-il pas maître de ce pays ? Ce régime n’a t-il pas les pleins pouvoirs pour faire régner l’ordre et la légalité dans ce pays ? Sommes-nous à ce point tous devenus Bruxellois ?

L’homme au scooter se rêve soudain en visionnaire. Hollande devient Hollandamus et nous cague cette troublante prédiction : « La femme voilée d’aujourd’hui sera la Marianne de demain ». Ouch ! Quand Pépère se met à faire le jeu du FN, ça fait mal !

Mais en y réfléchissant un peu, il n’est pas si anachronique de promouvoir une voilée en guise de Marianne, cette accouchée de la folie révolutionnaire dévastatrice, compte tenu du similaire goût pour le sang de ses géniteurs que celui exigé par Allah soi-même. Que de têtes tranchées de part et d’autre !

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Marianne ne se trouvera donc pas si chamboulée que cela de devenir Mariam et de troquer sa coiffe rouge sang contre une coiffe noire de grande faucheuse. La première montre volontiers ses seins, la seconde pourra toujours montrer ses cuisses. Dans les deux cas, c’est la culture française pagano-chrétienne que l’on décapite.

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Après cette prophétie présidentielle qu’on n’avait pas vu venir, on guettera avec impatience les réactions des Femen et autres Chiennes de garde à l’idée d’enfermer leur chère égérie sous un linceul si peu féministe.

Mais comment protester contre l’avilissement islamique d’une Marianne, symbole encore de la femme libre jusqu’à être incarnée sur nos timbres par une Femen, soudainement masquée aux regards quand par ailleurs les mêmes féministes luttent pour que des femmes bien vivantes portent un masque similaire jusque sur nos plages ? Pas facile. Eh oui, à force de pousser le bouchon trop loin dans l’idéologie, la mauvaise foi la plus crasse ne peut que s’emplâtrer contre le mur des réalités.

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Hollande justifie : « Si on arrive à lui offrir les conditions pour son épanouissement, elle se libérera de son voile et deviendra une Française, tout en étant religieuse si elle veut l’être, capable de porter un idéal. Finalement, quel est le pari que l’on fait ? C’est que cette femme préférera la liberté à l’asservissement. Que le voile peut être pour elle une protection, mais que demain elle n’en aura pas besoin pour être rassurée sur sa présence dans la société ».

Il se dévoile, si j’ose dire, en disant que le voile constitue un asservissement de la musulmane, laquelle ne serait pas épanouie, et qu’elle en aurait besoin pour se protéger. Mais se protéger de qui ? Y aurait-il des violeurs de femmes voilées en France ? Pas que l’on sache. Pas plus qu’à Cologne d’ailleurs où des centaines d’Allemandes ont été violées et touchées le 31 décembre dernier par des allogènes. J’ai déjà personnellement vu des musulmanes sortir ou ranger leur foulard dans leur sac dans le bus ou le métro. Faut-il en déduire que leur religiosité fonctionnerait par intermittence ?

Hollande admet qu’il y a un réel problème avec l’islam, ajoutant même que « nul n’en doute ». Enfin ! Probablement notre Président d’amour s’est-il abonné à la lettre de Riposte Laïque, sait-on jamais.

Pépère enfonce le clou et blâme carrément les musulmans dans leur ensemble, car pour lui, ce n’est pas tant l’islam qui pose problème en tant que religion, mais ses adhérents. Car déclarer que « elle » veut « s’affirmer comme une religion dans la République » est une façon polie de cibler les musulmans. Car l’islam du coran, la religion en tant que telle, ne peut pas, en tant que tel, s’affirmer de lui-même dans la République. Mahomet ne connaissait pas la divine République française, sinon il nous aurait pondu une sourate pour le dire. Et de toute façon il est clamsé.

L’accusation visant les musulmans pour les désigner comme fauteurs de troubles est patente : « ce qui peut poser un problème, c’est si les musulmans ne dénoncent pas les actes de radicalisation, si les imams se comportent de manière antirépublicaine ». Voilà. Etant donné que personne dans cette communauté ne dénonce rien et qu’au contraire les prêches sont de plus en plus radicaux, Hollande n’a d’autre choix que d’amalgamer les imams et l’ensemble de l’oumma qu’il met dans un même sac, celui des anti-républicains notoires. Ça, c’est fait.

Caroline Alamachère




J’ai dîné au Cénacle : les mets y sont délicieux et l’accueil irréprochable

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Après les tristes péripéties provocatrices envers le propriétaire du restaurant le Cénacle, nous avons décidé avec quelques amis de nous rendre sur place, alléchés par le menu et désireux surtout de soutenir le patron.

Je n’ai pas été la seule à photographier la devanture, puisqu’au même moment des clients asiatiques faisaient de même. L’évènement aura au moins déclenché un élan de sympathie.

Aussitôt entrés, nous avons été reçus par une charmante jeune femme. Le lieu est très cosy, agréable, l’élégance y est simple et très française. L’accueil est chaleureux et très professionnel à la fois, les plats, dressés avec art, tout simplement succulents…

Puis M. Debreux est arrivé, sympathique et souriant, les couleurs tricolores sur son tablier. Il aime son métier et cela se voit.

Aussitôt, nous lui avons fait part de notre soutien pour l’injustice que deux voilées lui ont fait subir. A plusieurs reprises il est venu à notre table pour discuter, manifestement très touché et marqué, mais aussi très droit dans ses bottes, du courage plein la tête. Et du courage il lui en faut, lui qui exerce dans une ville communiste et communautariste. Il y a une mosquée non loin de là, nous a t-il dit.

Il nous a raconté comment les deux musulmanes voilées l’ont piégé…

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Les deux voilées ont été installées et servies à cette table.

Dès leur entrée, les deux femmes ont été installées par la serveuse. Des amuse-bouches leur ont été servis, « comme pour vous », a t-il précisé. Les voyant, il est allé à leur table en toute discrétion pour leur demander, la prochaine fois qu’elles viendraient, de bien vouloir mettre un voile plus discret, afin de ne pas gêner la clientèle. « J’aurais demandé la même chose à toute personne arborant un signe religieux trop visible ou à quelqu’un portant un jean troué ». Il n’y avait pas d’agressivité dans sa demande, juste du bon sens, compte tenu du lieu clairement traditionnel et élégant. A aucun moment, dès lors qu’elles étaient assises, il n’a été question de refuser de les servir, bien entendu.

A partir de cet instant, le ton est monté. Elles l’ont traité de raciste devant les clients qui se trouvaient là tandis que d’autres arrivaient, faisant abusivement passer l’islam pour une race, ont prétexté avoir attendu trente minutes avant d’être servies, ce qui est un mensonge éhonté, le service était particulièrement rapide et professionnel.

L’une d’elles a alors sorti son portable pour filmer, tandis qu’elles faisaient monter la sauce. A force d’invectives, Monsieur Debreux a fini par sortir de ses gonds, stressé de devoir gérer une situation anormale pendant que les clients arrivaient et qu’il devait retourner en cuisine. Il leur a alors tenu les propos entendus dans la vidéo sur les terroristes systématiquement musulmans et sur les musulmans qui seraient des terroristes. Aujourd’hui, il regrette d’avoir associé l’ensemble des musulmans à des terroristes, paroles énoncées dans un moment de colère alors qu’il était agressé dans son propre établissement, et qui vont le mener prochainement au tribunal, mais qu’il faut remettre dans ce contexte du stress généré par ce coup monté et par le fait que l’un de ses amis a été tué lors de l’attentat islamiste du Bataclan.

La vidéo ne montre qu’une partie de l’esclandre, celle qui semble accabler le restaurateur. Le début ne nous étant pas accessible, tout et n’importe quoi peut y être brodé. De la provocation originelle, nous n’avons pas connaissance sur les images que les deux voilées ont bien voulu concéder aux internautes. Elles peuvent y mettre ce qu’elles veulent. Les convives présents ne les ont en tout cas pas soutenues, aux dires même des musulmanes, jugeant probablement qu’elles ne méritaient pas de l’être. Dans un restaurant répertorié au Michelin et où les couverts sont en argent, on a coutume, en France, de bien se tenir, de respecter un minimum de savoir-vivre : on vient bien habillé, on ne fait pas de scandale, on fait honneur au lieu et à la table.

Toujours est-il que les deux filles ont appelé la police qui, depuis, patrouille dans le quartier. Tout cela pour leur avoir demandé de mettre un foulard plus discret la prochaine fois… L’une d’elles a même osé déclarer avoir eu peur en attendant l’arrivée des policiers, on ne sait jamais, des fois que Monsieur Debreux ait eu l’idée saugrenue de surgir par derrière pour les lapider à coups d’écrevisses !

Le Cénacle est un restaurant situé dans une petite rue de Tremblay-en-France hors du centre ville. Si l’on ne connaît pas l’endroit, rien ne vous y amène. Comment concevoir que ces deux musulmanes voilées, l’une vivant à Argenteuil et l’autre à Trappes, soient venues, non accompagnées, en un tel lieu si éloigné de chez elles et surtout si… français, si ce n’était pour piéger le patron ?

Suite à cela, les journalistes charognards se sont emballés, entourant durant plusieurs jours son établissement fui par la clientèle après un emballement médiatique totalement disproportionné. Le maire communiste a refusé de soutenir son administré, préférant prendre le parti de deux communautaires étrangères à la ville plutôt que celui d’un commerçant de sa propre commune. On voit où se nichent les intérêts…

Il nous a relaté aussi ce journaliste du Parisien, dans lequel sont parus deux articles, le premier sans parti pris, tandis que le second était beaucoup plus tendancieux. Le contactant pour lui demander pourquoi ce second article était aussi orienté, l’auteur lui a répondu qu’il avait été contacté personnellement par le CCIF qui lui avait dicté ce qu’il devait écrire ! On croit rêver !

Le même CCIF a également demandé au site La Fourchette de ne plus référencer le Cénacle, ce qui a été fait aussitôt. Dans la foulée, nombre d’internautes se sont déchaînés en postant des commentaires négatifs sur les différents sites relayant la publicité de l’établissement, y postant des photos de plats peu ragoutants en faisant croire que le Cénacle en était à l’origine. La page Facebook du restaurant a également été attaquée.

Nous avions du mal à imaginer, compte tenu de la tranquillité du lieu, qu’un tel déchaînement haineux ait pu s’y produire. L’humanité de plus en plus dégénérée a vite fait de montrer sa bassesse et sa faculté au lynchage, sans même chercher à connaître les tenants et les aboutissants, tels des pitbulls dressés à mordre.

Monsieur Debreux est bien sûr très éprouvé par une affaire qui n’aurait jamais dû avoir lieu dans un pays normal, mais il reste combatif et se sait soutenu. Sa famille a par ailleurs reçu des menaces de mort.

Il s’est clairement fait piéger par les jeunes femmes forcément téléguidées par un organisme communautaire désireux de justifier son existence en générant des conflits visant à victimiser les musulmans, il n’y a aucun doute là-dessus et cela devrait être facilement avéré.

Il y a tout lieu de penser que d’autres cas se produiront, n’importe où, dans n’importe quel établissement. Des commerçants situés à proximité de son restaurant se disent solidaires mais se refusent à témoigner, par crainte de représailles. Pourtant, à plusieurs on est plus forts, d’autant que dans les années à venir, c’est toute la France qui devra se mettre à genoux. S’il faut se défendre, c’est aujourd’hui. Tout de suite, pendant qu’il en est encore temps…

En attendant, le Cénacle a besoin d’être soutenu, de retrouver une clientèle et une activité normale mise à mal par un communautarisme hostile. Je recommande à tout le monde d’y aller, tant pour le lieu, le service et la gentillesse du patron, que pour les délices qu’on y sert.

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Caroline Alamachère




Les « hérétiques » de Riposte Laïque au 50e anniversaire des journées chouannes de Chiré !

Présentation du livre "Musulmans, vous nous mentez"

Ce week-end se tenait à Chiré-en-Montreuil le 50e anniversaire des éditions de Chiré durant ces 46e Journées Chouannes.

Tandis qu’un coq ponctuait les différentes interventions de son chant retentissant et que les enfants s’inventaient des jeux simples à base de bouts de bois et d’un nécessaire sens de l’imagination dangereusement absent de la masse enfantine, les sessions s’égrenaient entre critiques de la République, des francs-maçons, de l’islam, des destructeurs de la société, de la cellule familiale, de l’identité, de la France.

La première journée a débuté par le thème de la République, avec notamment la présence de Jean-Pax Méfret.

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La session suivante évoquait « l’homme dénaturé ». L’écrivain Yvan Blot y a dénoncé les droits de l’Homme, redoutable invention révolutionnaire dont il a expliqué qu’ils « sont une imposture majeure et qui conduit souvent au crime ».

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L’historienne Marion Sigaut, laquelle a eu un échange virulent avec le fondateur de RL venu la saluer un peu plus tard alors qu’elle dédicaçait ses ouvrages, a parlé de ce nouveau droit à la santé par la sexualité. En effet, d’après un rapport de l’ONU disant que tout individu doit avoir le droit à jouir dans la sexualité sans reproduction, Ban Ki Moon lui-même y étant favorable, il ressort que ce droit vaudrait également pour les enfants dès l’âge de… 10 ans ! Najat Vallaud-Belkacem serait d’ailleurs sur le coup pour la mise en œuvre de ce texte. Si un tel projet est appliqué, il sera dès lors interdit à des parents de s’opposer à toute forme de sexualité de leurs petits, avec toutes les dérives monstrueuses que cela implique. Ce qui fait aujourd’hui le fondement de la moralité publique, sociétale, se transformera alors en délit de discrimination en cas de contestation des parents, avec la disparition, de fait, de l’autorité parentale.

On repensera à cette funeste phrase de Vincent Peillon disant qu’il fallait « arracher l’enfant au déterminisme familial ».

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Marion Sigaut a rappelé l’histoire récente de cet enfant violé dans une piscine municipale par un « migrant », lequel, une fois appréhendé par la police, avait justifié son acte par l’urgence de son désir… Avec une telle loi, le viol, au sens large, sera donc dorénavant un droit légal. Elle a ensuite évoqué le cas du sexologue Alfred Kinsey, celui qui s’enfonçait plein d’objets hétéroclites dans l’urètre, et dont les travaux ont été très suivis jusqu’à mener à de telles dérives.

La pause déjeuner a été l’occasion de rencontrer nombre d’auteurs et d’échanger avec eux dans une ambiance bon enfant et conviviale. Dans les allées au milieu des livres déambulaient des abbés en soutane, des Dominicaines, des vieilles dames, des jeunes parents avec leur bébé, des gens venus de toute la France, à en juger par les plaques minéralogiques des voitures.

Chaque journée a compté 900 personnes, avec une logistique remarquable. Nombre de jeunes étaient au service des visiteurs, sourire aux lèvres et bienveillance au cœur. Et nulle part de détritus par terre. On est bien éduqués chez les cathos, on apprend à respecter les autres, à respecter la terre. On est naturellement écologique et on rend service. Quand on vient, comme moi, de la banlieue parisienne où chaque mètre carré se transforme en poubelle naturelle, le contraste n’en est que plus saisissant.

Tout au long de ces journées, l’identité et le fléau islamique ont été des sujets centraux, récurrents, revenant tant dans les conversations des uns et des autres et sans le moindre complexe, que chez les intervenants aux sessions. L’islam, l’un des sujets de l’après-midi, a d’ailleurs été un thème fortement apprécié de l’auditoire parfaitement et unanimement conscient de sa dangerosité pour notre civilisation, d’autant plus que nombre de personnes dans ce milieu connaît l’Histoire de France et de l’Europe et sait donc parfaitement quels méfaits au cours des siècles a pu produire cette idéologie, à commencer les des siècles d’esclavage des chrétiens par les Arabo-musulmans.

Le début de l’après-midi a été consacré au Droit, avec notamment le rappel des iniques lois mémorielles Pleven et Gayssot, la première votée en 1972 à l’unanimité dans un hémicycle aux trois-quarts vides, ces lois qui jugent non pas des faits mais des sentiments. La loi Pleven a supprimé la primauté du droit national, aujourd’hui déclassé, pour lui substituer la primauté du droit des étrangers, une notion qui prend naissance dans la Révolution pour laquelle tous les êtres humains se valent sans distinction. Les « droits de l’Homme » ont été transformés en droits positifs en devenant « les droits humains ». Une nouvelle religion est née. Avec ces nouveaux droits pour tous sauf pour l’individu de souche, la destruction de notre peuple n’a plus qu’à se faire de l’intérieur.

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Sont intervenus ensuite Jean-Yves Le Gallou et Hubert Lemaire sur le thème de l’immigration et de l’islam. Jean-Yves Le Gallou a fait remarquer que l’islam refusait la notion de vivre ensemble : si j’invite un musulman chez moi, je ne pourrai pas lui servir du vin et du porc, mais si je suis invité chez un musulman, je devrais manger du halal. Il n’y a pas de réciprocité, donc il n’y a pas de vivre ensemble. Si une musulmane ou un musulman épouse un non musulman, le compagnon non musulman aura l’obligation de se convertir à l’islam, alors qu’un chrétien n’a rien à exiger de tel. Il n’y a pas de réciprocité, donc il n’y a pas de vivre ensemble.

Présentation du livre "Musulmans, vous nous mentez"
Présentation du livre « Musulmans, vous nous mentez »

Les responsables des éditions de Chiré ont montré leur absence de sectarisme en invitant des orateurs tels qu’Hubert Lemaire dont l’ouvrage «Musulmans, vous nous mentez » est publié par RL connu pourtant pour ses penchants laïques et généralement républicains, bien que toutes les tendances y soient représentées. Certains propos d’ailleurs ont parfois fait tiquer, notamment lorsqu’ils invoquaient l’intervention divine pour sauver la France, mais cependant, chacun avait conscience qu’il y aurait sans doute lieu d’aider un peu à la chose avec des méthodes plus terrestres.

Il était évident pour tous que nous ne pouvons combattre l’islamisme qu’au prix d’une union patriote, quelles que soient les divergences, car nous sommes tous français et nous avons tous la volonté de garder nos valeurs, notre identité, notre pays, notre civilisation.

Hubert Lemaire a remporté un franc succès lorsqu’il a débuté par ces mots « il n’y a pas d’islam modéré ! » et « l’islam n’est pas une religion ». L’évocation d’un islam qui serait « paix, amour et tolérance » a soulevé des rires narquois. Il était clair que le public était averti sur le sujet. D’ailleurs, lorsqu’il a évoqué le chiffre habituel de 6 ou 7 millions de musulmans, des grognements désapprobateurs se sont fait entendre. Bien sûr, ils sont au moins le double et tout le monde ici le savait.

Puis Benjamin Blanchard, le directeur de SOS Chrétiens d’Orient, a ensuite parlé de son association. Un stand leur était d’ailleurs dédié avec divers objets fabriqués par des Syriens.

La session suivante encourageait à être contrerévolutionnaire. Après tout, nous étions en pays chouan, comme le rappelaient les nombreuses fleurs de lys visibles partout.

En fin de journée, un curé a fait une allocution dans laquelle il a copieusement fustigé l’islam mortifère, ajoutant toutefois que la riposte ne saurait être laïque mais catholique… Il a également condamné la République « judéo-maçonnique » sans que personne n’émette la moindre protestation.

Au cours du dîner, les intervenants de la journée se sont joints aux diverses tables pour échanger. C’est ainsi que j’ai clôturé cette riche journée aux côtés d’un abbé en soutane fort sympathique, qui n’a pas hésité à réclamer du vin. Je lui ai parlé de Riposte Laïque et il ne s’est même pas sauvé, allant même jusqu’à me faire une petite dédicace ! A notre table se trouvait également un Dominicain, tandis qu’à d’autres se trouvaient Roland Hélie, Marion Sigaut ou encore Reynald Secher.

Un hommage vibrant a bien sûr été rendu au fondateur Jean Auguy par son gendre François-Xavier d’Hautefeuille, lequel a pris sa suite dans la direction des éditions.

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Le dimanche matin a été consacré à la famille avec notamment Gabrielle Cluzel, puis l’après-midi à l’histoire des éditions de Chiré. Mais le clou du spectacle a bien évidemment été Philippe de Villiers venu parler du Puy-du-Fou avec sa verve habituelle, réjouissant la foule qui buvait ses paroles, riait de ses imitations, ou essuyait une larme à ses démonstrations d’amour pour la Vendée, d’amour pour la France.

Il a été fortement applaudi, debout. Avec simplicité et gentillesse, il a serré quelques mains, remercié pour les témoignages de sympathie.

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Ces deux journées ont été fort revigorantes, tant par l’énergie positive du lieu que par la bienveillance et la belle éducation des personnes présentes. Les enfants étaient charmants, souriants, joyeux, frais, beaux. Les adolescents serviables et respectueux. Les plus âgés enfin étaient tout simplement heureux de se retrouver, l’espace d’un moment enfin, en France.

Caroline Alamachère

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La Vierge rentre chez elle...
La Vierge rentre chez elle…

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Chères sœurs, l’hiver prochain profitez aussi du ski avec le burqiski

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Chères sœurs,

Plus que deux mois pour profiter de nos promotions sur le modèle « burqiski » que tout le monde s’arrache déjà, en prévision des vacances d’hiver à venir.

Attention, il n’y en aura pas pour tout le monde ! Le risque de rupture de stock étant à prévoir, compte tenu du soudain engouement pour ce type de tenue avant-gardiste et exigée par les Frères Musulmans de la mosquée Al-Ahzar du Caire (dite aussi Maison des Déséquilibrés), il serait regrettable que votre pudeur ne soit plus préservée et que votre imam / époux / frère / oncle / tuteur / voisin vous refuse l’accès à ce sport, certes inventé par les mécréants mais que nous sommes en train de rendre halal, par la grâce d’Allah !

Sachez que le Conseil d’Etat (paix et bénédiction sur Lui) vient d’autoriser le port du burqiski sur les pistes vertes et bleues. En revanche, sur les pistes rouges et noires il est recommandé, par prudence, d’éviter le port d’une telle tenue en raison de la prise au vent, surtout si celui-ci arrive latéralement.

En effet, lors des tests préalables, en raison de forts vents d’Est, il a été déploré quelques accrochages inopinés de burqiskis, avec les skieuses à l’intérieur, contre les nombreux sapins bordant les pistes. Ces regrettables incidents ont nécessité à plusieurs reprises l’intervention des pompiers de Megève afin de décrocher les malheureuses sœurs retrouvées collées dans les résineux, leurs skis pendant dans le vide tandis que leurs hurlements paniqués faisaient lugubrement écho dans la montagne… « Allaaaah akhbaaar ! Allaaaah akhbaaar ! ». Terrible.

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Le fabricant ne garantissant pas la mauvaise utilisation de ses produits, chères sœurs, sachez par ailleurs faire preuve de bon sens en enfilant votre burqiski après avoir chaussé vos skis et non avant, sinon vous risquez d’attacher votre tenue de ski à vos chaussures de ski.

A noter que pour les sœurs qui préfèrent le confort de leurs babouches à la chaussure de ski classique, nous commercialisons également un modèle adéquat : la « babouchki », sorte de babouche montante en cuir de mouton marocain avec petits crochets sur le côté, dont l’odeur persistante vous rappellera agréablement les souks.

Prototype du premier modèle de babouchki testée ici par notre soeur Khouloud
Prototype du premier modèle de babouchki testée ici par notre soeur Khouloud

Par ailleurs, prenez garde également à ne pas skier avec les bâtons à l’intérieur de votre burqiski, ce qui pourrait rendre compliquée votre pratique. Cela paraît évident, mais quelques sœurs nous ont fait part en pleurant de leur difficulté à planter le bâton à travers le tissu, l’une d’elles s’étant même malencontreusement planté le sien dans le pied à travers sa babouchki…

Nous ne répéterons jamais assez l’importance de bien lire les consignes de sécurité de votre équipement, dûment vérifié par l’imam de la grande mosquée d’Evry, par ailleurs ami de longue date de notre premier ministre (paix et bénédictions sur Lui).

Mais ces quelques incidents, si minimes au regard du plaisir que vous éprouverez cet hiver à envahir toutes les pistes skiables de France, ne doivent pas vous décourager de participer vous aussi au vivre ensemble en faisant, par votre pudique burqiski, l’apologie de la charia, Inch’Allah !

Caroline Alamachère




Comme les Corses, affirmons nous aussi notre identité !

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Un article de Frédéric Saint Clair paru ces jours-ci dans le Figaro revient sur l’affaire de Sisco, où aux dires du procureur, « les Maghrébins auraient passé leur journée à agresser tout le monde », et sur la saine réaction des Corses vis-à-vis de représentants et de stigmates d’une idéologie prosélyte et agressive qui prétendraient s’y imprimer. Y sont énoncées quelques évidences parfaitement pensées.

Le constat est sans appel : la réponse de nos compatriotes corses est à la hauteur de l’affront : tu es accueilli, tu te tiens à carreau ; tu t’en prends aux miens, attends-toi à la réplique. Clair, net, sans bavures.

« La Corse est le lieu où l’esprit nationaliste et conservateur est demeuré intact. Elle est, en actes, ce que le reste du pays n’est qu’en pensée et en parole ».

Hélas pour les continentaux qui n’ont pas ce légendaire caractère trempé, il en va tout autrement. « Babtous » rendus fragiles parce qu’élevés chaque soir à 20h à l’amour inconditionnel de l’Autre paré d’une aura de sainteté à faire pâlir Ste Blandine, même lorsque cet Autre libère ses bas instincts sexuels sur des octogénaires qui pourraient être votre propre mère, il est de bon ton de comprendre, de trouver des circonstances atténuantes, d’accepter. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, sauf le Gaulois sempiternellement dénoncé comme l’unique méchant de la galaxie, sans que cela ne semble suspect aux braves gogos abreuvés de propagande Pujadasienne. Pauvres de nous !

Le régime socialiste, entré en France sur un malentendu sexuel et sur un vote islamique massif lui apportant la victoire à coups d’arrosage sonnant et trébuchant dans les banlieues, a définitivement remisé sa virilité au placard, si tant est qu’il en ait eu un jour.

« Pas de bol », dit Hollande au peuple qui l’a porté au pinacle. J’ai tout foiré parce que j’ai la mouise, résume-t-il à quelques mois de son éjection. On s’en doutait dès le début avec toute cette pluie, cette foudre s’abattant sur son avion. Il a persisté et aujourd’hui notre pauvre pays agonisant se retrouve avec une délinquance inédite, des attentats, des religieux arriérés convaincus que la vie de bédouin peut se parfaire de chaque côté de la Loire. Bientôt ils nous importeront du sable pour reproduire leur désert…

Alors en Corse, avec un bon sens imparable, on montre le poing aux Mahométans, qu’ils soient dits « modérés » ou qu’ils soient djihadistes.

D’ailleurs, même Louis-Georges Tin, président du CRAN, a dans un tweet clairement fait le lien entre les femmes en burkini et le terrorisme…

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L’auteur assène : le peuple corse se refuse à toute compromission avec une culture qui ne serait pas la sienne, mieux même, c’est à la culture corse de s’imposer en Corse. Une évidence, mais qui va mieux en la disant. Sur le continent, on nous a dépossédé de cette évidence-là.

On se souvient des émeutes de décembre dernier sur l’île de Beauté lorsque aux cris de « Arabi fuori ! » (les Arabes dehors !), les compatriotes de Napoléon ont fait connaître leur refus de se laisser emm…ouscailler par des individus démangés par le désir d’une conquêtre trop longtemps contenue.

Frédéric Saint Clair poursuit : « Tout d’abord une dimension nationaliste revendiquée: la Corse a pris fait et cause pour la définition de la nation énoncée par Renan, «la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis.» C’est là la définition à la fois du nationalisme et du conservatisme: préserver un héritage et le faire valoir. La masse des individus de Sisco affirme haut et fort ce que la France rêve de dire sans oser le faire: «L’islam n’est pas notre héritage». Refus double ; tout d’abord de reconnaître l’islam comme participant de l’héritage français, et ensuite refus d’accepter qu’il en fasse partie un jour ».

Le juste rappel à l’ordre par les Corses est agréé après que ceux-ci aient montré des signaux forts indiquant que le vivre ensemble avec des gens se trimballant avec des haches ne les intéressait, somme toute, que très moyennement. « Le peuple s’estime alors libre et légitime de reprendre ses droits ; il décide de faire justice lui-même ».

Là où l’auteur se contredit, c’est lorsqu’il estime que l’approche nationaliste devrait être « purgée de sa composante identitaire ». Or, si les Corses sont capables de telles réactions, c’est bien parce qu’ils sont avant tout identitaires. Si l’on « purge » notre identité, cela signifie que celle-ci serait néfaste, alors que nous en avons impérieusement besoin pour lutter contre ce qui nous agresse et nous est hostile. Notre identité est notre anticorps le plus précieux et aussi le plus légitime, d’autant que les musulmans ont, eux, une identité extrêmement forte. Curieusement, à eux les bien pensants ne leur en font pas grief…

La Corse est française mais son âme est restée corse, alors que la France continentale a perdu la sienne dans on ne sait quelle fange mondialiste, destructrice, esclavagiste, multiculturaliste, consumériste et avare de pouvoir jusqu’à en détruire des peuples, des identités, une civilisation entière sous ses propres applaudissements. La France plonge dans un maelström sans fin avec ses voisins européens. Pour qu’elle en arrive là, il a fallu lui ôter toutes ses défenses immunitaires, son identité, sa moelle, son amour d’elle-même, elle qui a tant donné au monde, quoi que ses dirigeants – et seulement ses dirigeants, en aucun cas son peuple qui peut au moins se regarder dans une glace sans honte – aient pu faire pour s’en mettre plein les poches.

Nos dirigeants nous spolient depuis quarante ans de nos libertés, à commencer par la liberté de choisir qui peut ou qui ne peut pas entrer chez nous. Il nous est refusé de contester l’installation en notre sein de la charia, ce machin pestilentiel qui faisait en janvier 1979 se pincer le nez de tout le monde, à l’exception d’un Michel Foucault dépeignant l’infâme Khomeiny alors protégé de Giscard comme un « saint homme » ou encore du couple Sartre-Beauvoir se précipitant à Téhéran pour féliciter l’affreux de la mise sous bâches des malheureuses Iraniennes qui ne rêvent aujourd’hui que de s’en libérer, et qui s’étale et se vend aujourd’hui en Occident jusque dans nos vitrines de mode, jusque dans les auto-écoles, jusque dans les cours de récré.

La charia ça chlingue, la charia c’est la mort de l’humain au bénéfice d’un dieu avarié, troisième du nom, rejeton débile des deux précédents qui suffisaient déjà amplement à créer un certain désordre, la charia c’est l’antithèse de nos valeurs, de notre héritage historique, c’est la fin de tout ce que la France a inventé, c’est le retour à l’âge de pierre.

Alors basta ! N’ayons pas peur de dire que nous refusons ce machin islamique ! Redevenons patriotes et défendons notre pays ! Pour une fois, soyons corses !

Caroline Alamachère

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/08/18/31001-20160818ARTFIG00273-rixe-a-sisco-quand-un-village-corse-devient-le-laboratoire-social-et-politique-de-la-france.php




Les assassins obéissent au Coran, de Christine Tasin : le livre qui tombe à pic !

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« Les musulmans sont normalement de braves gens comme n’importe qui. Puis quand ils lisent le Coran, ils deviennent des machines à tuer » (Mona Walter, Somalienne apostate de l’islam)

Ce petit vademecum, rédigé par Christine Tasin et René d’Armor, se compose de trois chapitres regroupant moult citations tirées de textes islamiques et d’auteurs rompus au sujet de l’islam (terme arabe signifiant littéralement « soumission »). Grâce à ce précieux recueil facile à transporter et à défourailler en cas d’attaque par l’aile gauche, tout un chacun pourra argumenter et expliquer, preuves à l’appui, comment l’islam contient en lui les germes du terrorisme que nous subissons.

René d’Armor y évoque tour à tour l’absence d’égalité entre musulmans et mécréants, mais aussi entre hommes et femmes puisque « les hommes ont autorité sur les femmes » (sourate 4 : 34). Il aborde également la pédophilie admise et pratiquée par « le beau modèle » Mahomet lui-même, l’art du mensonge (taqqyia), la polygamie trop largement tolérée en France, pays se glorifiant pourtant de la parité au nom du droit des femmes !

Il faut d’ailleurs considérer, comme il le rappelle dans ces pages, que les musulmans semblent bien peu rancuniers envers leur prophète, lequel s’était fait jeter de la Mecque durant le Hajj en raison de la guerre qu’il avait déclaré à cette ville aujourd’hui sainte. Il faut dire que le personnage y était particulièrement mal vu, comme le racontait si brillamment René Marchand dans son livre Mahomet contre-enquête. Cette éviction a eu pour effet de rendre un tantinet sanguinaire le bonhomme. La suite, on la connaît : les razzias, les viols, les assassinats, les égorgements et décapitations, les attentats… La liste est longue, et l’héritage perdure.

René Marchand, justement, préface l’ouvrage avec l’allant qu’on lui connaît. D’emblée, il tonne : « Immédiatement, il faut dire, proclamer, répandre partout cette vérité: l’islam n’est pas une religion ». L’islam se situe en dehors du champ de la loi de 1905, dans la mesure où ce dogme refuse la liberté de conscience précisément garantie par cette loi. CQFD. Considérer l’islam comme une « religion » nous envoie directement, chez nous même, dans l’enfer du totalitarisme et de la guerre. Une évidence que reprend René d’Armor à son compte : l’islam n’est pas juste une religion, « c’est une civilisation complète avec un système politique, une religion et un code légal détaillés, appelée la charia ».

Une fois ce diagnostic posé, il faut prescrire le traitement : déclarer l’islam hors la loi, puisque tel est le cas, puis l’interdire ensuite, sans autre forme de procès.

A la question posée par Christine, « pourquoi les musulmans nous agressent-ils depuis 1 400 ans ? », la réponse, comme en atteste cette superbe vidéo de Bill Warner ci-dessous, s’étale sans complexe dans les sourates du coran, livre dont on se demande comment il peut encore être autorisé à la vente, tant l’apologie du meurtre de masse y est présente.

Le coran, pseudo promoteur d’amour, de paix et de tolérance, « contient au moins 109 versets qui appellent les musulmans à la guerre contre les mécréants ».

C’est pourquoi depuis la mort de Mahomet, ses héritiers n’ont de cesse de perpétuer son œuvre assassine et conquérante, puisque telle est la finalité de l’islam : que tous les êtres humains, jusqu’au dernier, deviennent musulmans. Pour cela il faut conquérir, de gré ou de force. Ce n’est pas un hasard si nombre de mosquées en France s’appellent « el-fath » (la conquête). Le message est clair.

Les musulmans ont donc pour obligation d’imposer leurs pratiques rituelles à l’ensemble de la population du pays où ils ont migré. On comprend mieux les prières de rues, les niqabs, les kamis, les agressions sur des personnes en train de manger ou de boire durant le ramadan, etc.

Ceux qui égorgent, poignardent, violent ou font exploser des trains sont d’authentiques musulmans, contrairement à ce que leur communauté, et notamment le CFCM, tente de nous faire croire. La preuve d’ailleurs qu’ils sont de vrais musulmans, c’est qu’ils se font enterrer selon les rites islamiques !

Tel un volcan, l’islam a la capacité de se mettre en dormance, tant que la région à conquérir n’a pas encore atteint un quota de fidèles suffisamment favorable. D’où la nécessité de procréer beaucoup et rapidement, afin de réveiller l’« idéologie d’agression », comme l’avouait Dalil Boubakeur lui-même.

Envahie en 734, tout le rivage méditerranéen a été dévasté par les exactions des Arabo-musulmans, qui pillaient, violaient, esclavagisaient massacraient…

Récemment des sépultures de musulmans tournés vers la Mecque ont été découvertes, pour le plus grand bonheur de médias ravis d’écrire que c’était la preuve que l’islam avait fait partie de notre histoire, suggérant que nous-mêmes, peut-être…

Sauf que ces Sarrasins n’étaient pas venus sur nos côtes pour nos paysages et nos beaux yeux, ils venaient en ennemis pour capturer les habitants, les chrétiens, et pour les revendre sur les marchés d’Alger ou de Tanger. Ils venaient piller et conquérir les terres de nos ancêtres. Notre terre.

Sans l’intervention d’hommes, des vrais, des vaillants, tels que Charles Martel par exemple, le djihad aurait vu la victoire des soldats d’Allah. Voilà qui donne aujourd’hui matière à réflexion.

La fin de l’ouvrage tente d’apporter quelques clés qui permettraient de se prémunir de cette idéologie mortifère. Ces solutions sont avant tout politiques, nous explique Christine. La plus logique d’entre elles consisterait déjà à cesser d’entretenir un système LR-PS qui vise depuis des années à favoriser l’implantation du poison islamique, puis à refuser tout accommodement déraisonnable, à réclamer la fermeture des mosquées, et en toute logique à fermer nos frontières comme nous fermons chaque jour la porte de notre maison à ceux qui voudraient y entrer pour s’installer en se servant de nos affaires personnelles.

Caroline Alamachère

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Burkini : la charia s’installe, les collabos s’affichent, Valls menace… les Gaulois !

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L’intégrisme islamique est très tendance en ce moment en France. Les attentats réitérés (Charlie Hebdo, le Bataclan, Nice, etc.) lui ont mis le vent en poupe. C’est sans doute en raison de cet effet de mode que certaines vitrines s’ornent de mannequins portant des foulards sur la tête ou que H&M embauche des voilées.

L’islam à la façon des troupiers de Mahomet chevauchant leurs chevaux pour aller égorger du mécréant fait son grand retour. On sent bien que les 10% fatidiques du nombre de musulmans au sein d’une population qui ne l’est pas est atteint et que l’on vient de passer aux choses sérieuses.

Forts de leur impunité, les islamistes s’affichent partout. Pas un coin de France, même le plus reculé, n’est épargné. Sur nos plages s’épandent sans complexe les tenues intégristes. La charia s’installe, s’enracine, se constate, se fait voir et savoir.

La polémique enfle après l’agression en Corse de jeunes gens par des islamistes venus à la plage avec une hache et un burkini et qui leur ont sauté sur le poil parce qu’ils photographiaient le paysage. Attaque lâche et inacceptable que les médias s’obstinent à qualifier abusivement de « rixe », alors qu’une vidéo atteste de la culpabilité des musulmans : http://www.corsematin.com/article/sisco/une-video-bat-en-breche-le-temoignage-anonyme-dun-baigneur-musulman

La ministre des Droits des femmes Laurence Rossignol a jugé le burkini « profondément archaïque », mais Mme Rossignol n’est qu’une femme et en islam la femme n’a pas voix au chapitre.

Pour Caroline Fourest, l’interdiction risquerait d’encourager « la propagande victimaire », car c’est bien connu, comme elle le sous-entend, le musulman pleurniche tout le temps. A juste titre, elle déclare que « porter ce maillot intégriste revient à dire aux autres qu’ils sont indécents ou que leur semi-nudité vous obsède ».

Manuel Valls a rappelé que « les plages, comme tout espace public, doivent être préservées des revendications religieuses » et que derrière le burkini « il y a l’idée que, par nature, les femmes seraient impudiques, impures, qu’elles devraient donc être totalement couvertes », que cet accoutrement n’était en rien « compatible avec les valeurs de la France et de la République ».

« Face aux provocations, la République doit se défendre », a tempêté l’Ibère, tout en rassurant ses chouchous : non, il n’y aura aucune loi empêchant les musulmanes de montrer fièrement à tous leur asservissement.

Se défendre en ne faisant rien donc, si l’on a bien compris. Ah, c’est beau les valeurs républicaines ! Apparemment, dans cette République, les femmes n’ont pas davantage de valeur qu’en islam. Au moins comme ça les choses sont bien claires.

Et s’il a fait mine de taper du poing sur la table pour dire que le burkini c’est quand même un signe d’asservissement de la femme, il a toutefois promis à ses « compatriotes musulmans » qu’ils « trouveront toujours l’État à leur côté pour les protéger », que lui et ses amis seront « aussi impitoyables à l’encontre de tous ceux qui voudraient les prendre comme boucs émissaires et voient dans l’islam un coupable idéal des actes de terrorismes ». Il faut croire que la gravité de l’asservissement des femmes et des agressions de Gaulois ne font pas le poids quand il s’agit de chouchouter ses amis. Pire même, il a donné des gages aux musulmans en leur promettant d’être à leurs côtés si jamais des Gaulois s’avisaient de refuser de se laisser islamiser. C’est une véritable déclaration de guerre au peuple français ! Et le tout entouré des bonnes vieilles valeurs républicaines ?

Décidément, l’art de couper les têtes génère des affinités…

Il faut dire que les musulmans ont peur. Ces braves gens se disent consternés par les arrêtés de certains maires et par la montée de l’islamophobie, ce que le CCIF n’a pas hésité à qualifier  de racisme, alors que l’islam, jusqu’à preuve du contraire, n’est pas une race et qu’il est tout à fait légal de le critiquer, de s’en défendre et d’en rejeter ses caractéristiques, qu’elles soient intrinsèques à cette idéologie ou visuellement manifestes.

Ils redoutent un « emballement dangereux » et « une nouvelle stigmatisation » tellement plus grave que nos malheureux petits attentats de rien du tout.

C’est probablement en raison de cette terreur de la stigmatisation qu’ils vont à la plage avec des haches et des tenues moyenâgeuses repérables à 100m, il faut comprendre.

SOS Racisme a d’ailleurs une opinion inédite quant aux attentats. Dans une logique qui lui est propre, l’association affirme que ce que recherche Daech, c’est « la malveillance envers les populations arabo-musulmanes ». Avouez que vous ne l’aviez pas vue venir celle-là !

Pour le blogueur du site Al-Kanz, Fateh Kimouche, « dès qu’il s’agit de l’islam, le débat s’hystérise et Marine Le Pen compte les points. Les musulmans risquent de s’en prendre plein la figure ». Mais mon coco, si le débat « s’hystérise », c’est peut-être parce que les Gaulois commencent à trouver agaçant de se faire dessouder par des types estimant qu’Allah est le plus grand sans que des mesures concrètes soient prises pour les défendre !

Selon Abdallah Zekri, président de l’Observatoire contre l’islamophobie au CFCM, le climat ne serait « pas propice au calme ni au vivre ensemble, et il faudrait à un moment siffler la fin de la récréation ». Autrement dit, ce monsieur donne ses directives et menace implicitement de représailles : Manu, tu nous laisses appliquer la charia tranquilles et tu resserres les boulons des Gaulois récalcitrants ou bien je lâche les chiens. En gros.

Ce qui signifie que, 233 victimes de musulmans plus tard (ils criaient « Allah Akhbar ! »), ce sont les Gaulois anti charia qui vont se prendre une fatwa en pleine poire.

Panneau d'interdiction du burkini au Maroc, signe patent d'une hystérie islamophobe, stigmatisante et non propice au vivre ensemble
Panneau d’interdiction du burkini au Maroc, signe patent d’une hystérie islamophobe, stigmatisante et non propice au vivre ensemble

« Il faut raison garder sur un bout de tissu », a déclaré la sénatrice UDI Nathalie Goulet. Ah mais si ce n’est qu’un bout de tissu, dans ce cas il doit être possible d’aller se baigner avec une tenue du KKK ! Tiens, que ferait Valls dans ce cas ? Demanderait-il de légiférer ?

Les partisans du burkini brandissent l’argument de la tolérance, mais useraient-ils du même argument de tolérance si une femme en bikini étalait sa serviette sur une plage d’Arabie Saoudite ? Bien sûr que non. Dans ce cas de figure, le principe de tolérance ne tiendrait plus car l’usage loi là-bas primerait. Alors, pourquoi, chez nous, n’en serait-il pas de même ?

On peut tout mettre derrière ce mot-valise de « tolérance » qui n’est généralement rien d’autre qu’une exigence allant dans le sens unique de qui l’exige.

Remettons les choses à leur place. Les Français sont légitimement en droit de réclamer que la charia ne s’applique pas sur leur sol, chez eux, contre eux. Ils sont en droit de s’insurger que des responsables religieux, des philosophes à la mords-moi-le-nœud et des politiques veuillent leur imposer un islam aux antipodes de leurs valeurs, un islam inchangé et appliqué dans son jus depuis 1 400 ans ! L’Occident ne veut pas régresser, ils ne veulent pas qu’on leur impose des usages historiquement éloignés et géographiquement intransposables.

A Rome, fais comme les Romains, sinon ne te plains pas d’une stigmatisation auto générée.

Une vidéo circule montrant un jeune Corse avertissant les musulmans que sur son île ces derniers ont intérêt à se tenir à carreau s’ils veulent continuer à y vivre. Dans le cas contraire, on comprend qu’ils devraient numéroter leurs abattis. Tout ministre digne de ce nom se devrait de faire la même mise en garde, mais nos ministres sont des vendus.

Soumettre-les-Francais-blancs

Reste que ce débat sur l’interdiction des signes religieux ostensibles n’a en réalité pas lieu d’être, car le niqab, le burkini ou le voile ne sont que des symboles physiques de l’islam, mais leur disparition de notre paysage ne règlerait en rien le fond du problème : c’est bien l’islam, l’idéologie même, raciste, sexiste, guerrière, qu’il faut interdire sur notre territoire, et non ses seuls indicateurs visuels.

L’islam, même discret, c’est encore l’islam.

Caroline Alamachère

Le parc aquatique Oasiria de Marrakech interdit le Burkini pour « des raisons d’hygiène » : http://www.yabiladi.com/articles/details/28740/parc-aquatique-oasiria-marrakech-interdit.html




Sisco : agressés par des adultes musulmans, les jeunes Corses répliquent…

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C’est une attaque raciste et kouffarophobe qui a eu lieu sur une plage de Sisco au Cap Corse, après que des individus arabo-musulmans s’en soient lâchement pris à des adolescents.

La presse unanime relate l’agression en distinguant bien les agresseurs « des jeunes d’origine maghrébine », « de la communauté musulmane », alors que ceux-ci, aux dires de témoins, auraient en réalité été âgés de plus de 40 ans, tandis que les agressés, non armés,  sont « des jeunes Corses » âgés, eux, de 15 à 18 ans.

Le tableau est posé.

Selon le témoignage d’une maman de l’un des agressés, les victimes se trouvaient sur une crique, « armés de leur serviette de plage », lorsque des individus en bandes armés, eux, de « haches, couteaux et harpons » et de matraques sont venus les poignarder, frappant notamment sur la tête le plus petit d’entre eux. Même en bande, le courage n’est pas la qualité première de ceux qui ont pour ordre divin de frapper les kouffars.

Le tort des Corses ? Avoir pris, de loin, des photos du paysage sur lesquels apparaissaient des personnes vêtues de tenues exotiques (les femmes étaient en « burka ») datant d’une lointaine époque et donc aussi incongrues que celles de Jacquouille-la-Fripouille en plein 21e siècle. Ce n’est d’ailleurs certainement pas un hasard si les agresseurs sortis de leur propre Moyen-Age s’en sont également pris aux voitures garées là, puisque les femmes en burka ont crevé les pneus, tout comme Jacquouille en panique devant un moyen de transport moderne  frappait « la chariotte du diable » du facteur.

L’affrontement aurait fait une demi-douzaine de blessés, dont une femme enceinte ainsi qu’une autre personne dans un état très grave du côté des Maghrébins.

La maman, décrivant une « scène de guerre » dans laquelle sont intervenus  une centaine de policiers et de gendarmes, poursuit son témoignage : « le copain de ma fille, sous ses yeux, a esquiver un coup de couteau dans le ventre ». Trois des pères des jeunes Corses sont arrivés en premier sur les lieux pour tenter de régler la situation, tandis que l’un d’eux aurait esquivé un coup de couteau, avant qu’un autre ne se prenne un coup de harpon.

« Mon frère a été tabassé, il est choqué pour toujours », a déclaré la sœur de l’un des agressés.

Un témoin a déclaré que les agresseurs, âgés de 40 à 50 ans et, semble-il, d’origine marocaine, ont crié « Allah akhbar ! On est chez nous ! », avant de continuer : « on va niquer vos femmes, on va les mettre pleines ! On va s’en prendre à vos enfants ! ». Bref, rien que du classique. Une femme aurait également été lapidée par des Maghrébins, selon un autre témoin de la scène.

Pour comble de crétinerie, des membres des musulmans agresseurs ont mis le feu à leurs propres véhicules…

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Après cette attaque par des adorateurs de Mahomet, on ne peut que féliciter la ténacité du maire de Cannes ainsi que celle de Lionnel Luca à Villeneuve-Loubet de n’avoir pas cédé aux revendications communautaires d’islamistes désireux d’appliquer la charia sur notre sol, la justice ayant donné raison à ceux-ci en raison du trouble à l’ordre public que le port du burkini ne pouvait que générer. Nous n’avons, en effet, pas vocation en France à tolérer des revendications d’un autre âge  ostensiblement idéologiques, sexistes et porteuses de sous-entendus accusatoires laissant entendre que tous les hommes en France seraient des violeurs potentiels de musulmanes.

Lionnel Luca avait rédigé un arrêté stipulant que « l’accès à la baignade à toute personne ne disposant pas d’une tenue correcte, respectueuse des bonnes moeurs et du principe de laïcité, et respectant les règles d’hygiène et de sécurité adaptées au domaine public maritime » serait interdit. La charia n’a en effet pas lieu d’être en France.

C’est dans ce contexte qu’en  fin de matinée, ce dimanche, suite à cette agression kouffarophobe, des manifestants ont été reçus à la préfecture de Bastia. Parmi eux, certains ont crié « aux armes, on va monter parce qu’on est chez nous ! ».

Nous ne pouvons qu’encourager et féliciter nos amis corses pour leur courage et leur refus de ne pas se laisser marcher sur les pieds par la racaille islamiste.

De même, on peut s’interroger sur l’incapacité de  Bernard Cazeneuve de faire régner l’ordre « républicain » sur notre territoire, rôle qui lui est pourtant dévolu et pour lequel  il est grassement payé. On ne peut que constater que le résultat de sa politique laxiste joue davantage en faveur des racailles qu’en faveur du peuple qu’il est supposé protéger.

Il va falloir que cet improbable régime socialiste annonce clairement la couleur : soit il installe l’islam incompatible avec notre civilisation sur notre sol afin de nous faire disparaître, soit il nous  défend de cette « idéologie d’agression » hostile à toute élévation intellectuelle, à toute beauté, et surtout à toute tolérance. En tout cas, il ne peut y avoir cohabitation. Quand on se rend à la plage avec des haches dans le but de frapper des non musulmans, ainsi que  l’ordonne le coran, c’est qu’on a la volonté de nuire, qu’on est en guerre.

Si on est en guerre, alors il faut bouter l’ennemi hostile hors de nos frontières françaises  afin de protéger les nôtres, point barre.
Caroline Alamachère