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Ma nuit aux urgences d’un hôpital tiers-mondisé de la banlieue parisienne

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Dans la nuit du 4 août sur les coups de 3 h 30 du matin, j’ai eu la chance de faire une immersion aux urgences d’un hôpital d’une banlieue de l’est parisien.

Tandis que les pompiers, très efficaces et sympathiques, remettaient mon fils à l’équipe soignante chargée de lui remettre son épaule en place après une lutte malheureuse contre un moustique, il me fallait me rendre à l’accueil, accueil que je n’ai pas de suite repéré puisqu’il était plongé dans le noir.

J’ai poussé une porte sur laquelle était collé l’inévitable « Vigipirate » à usage purement décoratif puisque personne ne surveille les entrées du lieu où n’importe quel porteur de bombe peut pénétrer sans encombres. Mais il en va ainsi de la plupart des lieux où l’affiche est placardée.

J’ai avancé dans le noir jusqu’à un bureau derrière lequel se tenait un homme d’origine africaine, écouteurs plantés dans les oreilles. Face à lui, deux Africains en kami se tenaient assis, somnolant pendant que s’égrenaient les heures.

Le réceptionniste m’a proposé d’appuyer sur l’interrupteur derrière moi pour éclairer le lieu. C’était en effet plus pratique pour lire les renseignements sur la carte d’identité… Après quelques instants, la lumière s’est éteinte. J’ai à nouveau tendu le bras vers le bouton. A peine avais-je appuyé que l’obscurité est cette fois aussitôt revenue. Dans un gloussement commun avec mon interlocuteur, il m’a dit d’abandonner, que ça ne faisait rien, tout en tapant des choses sur son clavier.

Puis je suis allée m’installer dans une salle d’attente improbable, à mi-chemin entre l’hôpital de brousse et la cantine de l’ex RDA. La seule trace de modernité résidait dans un petit écran télé diffusant en continu des clips vidéos avec le son au maximum. Devant moi étaient assises trois Africaines dont une voilée, la plus âgée dormant, les deux autres tentant de faire de même.

Les peintures, alliant une heureuse association de gris et de marron du meilleur goût, étaient écaillées de partout, des papiers traînaient au sol. Je n’ai pu m’empêcher de penser à ces clichés de maternités algériennes dans un état déplorable. Le lieu où je me trouvais ne pouvait être celui d’un hôpital de France, à voir cet état de décomposition avancée, il n’y avait pas de doute, j’étais dans le tiers-monde.

Un couple est passé dans le couloir, une femme maghrébine entièrement voilée avec son barbu tenant une poussette. Le service de pédiatrie se trouvait en face de la salle d’attente. A un moment donné, j’ai entendu des cris de protestations puis une femme répondre d’un ton sec « calmez-vous, monsieur ! ».

Insupportée par les vociférations musicales de la télé, je suis sortie m’aérer un peu. Quelques personnes ont fait de même, les deux Africains en kamis, un médecin fumant sa cigarette, ainsi que deux juifs portant leur kippa.

Je remarquai trois ambulances marquées « Pédiatrie CHU Avicenne », l’hôpital des musulmans…

A l’intérieur, deux hommes passaient une serpillière qui semblait encore plus crasseuse que le sol. Mon fils m’a raconté un peu plus tard que l’un d’eux chantait du zouk à tue-tête à proximité de la salle de soins où il se trouvait…

Il m’a relaté aussi que la procédure consiste à endormir le patient au dernier moment (il n’en est pas à son premier déboitement d’épaule !). Or là, l’infirmière a commencé à lui poser le masque sur le visage dès son arrivée avant d’être stoppée in extremis par le médecin, lequel parlait un français mâtiné d’arabe faisant que mon fils n’a pas compris la totalité de ce qu’il lui disait.

Une fois les soins achevés, une infirmière lui a dit qu’il pouvait partir, sauf qu’il avait encore le cathéter planté dans le bras…

En le voyant sortir, j’imaginais le voir plâtré ou au moins avec un support de bras. A ma grande surprise, celui-ci n’était maintenu qu’avec un bout de tissu déchiré à la va-vite, large de 3cm. Comme je m’en étonnais, il m’a dit en riant que l’hôpital était en rupture de stock du matériel idoine et qu’il faudrait prendre RV pour en récupérer un. J’en restai estomaquée.

Nous avons quitté les lieux vers 4 h 30 du matin, à pied, lui en chaussons et torse nu, sans savoir où nous nous trouvions précisément, sans transports en commun pour rentrer, sans âme qui vive dans la rue. Par chance, un taxi est passé par là…

Caroline Alamachère




Le terrible message de Martine Aubry : vivons cloîtrés pour vivre à genoux

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Les attentats se multiplient sur notre sol ces derniers temps, avec leurs wagons de victimes. Le point commun de ces attaques meurtrières est qu’elles se font au cri de « Allah akhbar ! » par des guerriers obéissant tous aux commandements coraniques médinois abrogeants, selon une technique pratiquée déjà en son temps par leur inventeur Mahomet. La preuve en est que les auteurs tués se font enterrer selon le rite musulman, que ce soit chez nous ou dans un pays d’origine qui ne les a généralement pas vus naître.

C’est en raison de ces attaques islamiques massives que Martine Aubry vient d’annoncer sa décision d’annuler la Braderie de Lille en septembre, événement mondialement prisé, en raison « des risques que nous n’arrivons pas à réduire ». Quel aveu d’impuissance alors qu’il suffirait de bouter hors de France les fichés S et autres déséquilibrés, radicalisés en prison ou ailleurs.

La maire de Lille avoue donc redouter un attentat d’individus faisant partie de la communauté qui a permis son élection au poste qu’elle occupe. Elle a une responsabilité dans le choix de cet électorat spécifique qu’il convient de traiter avec des égards particuliers, avec des pincettes, en gardant les fesses surtout bien serrées. Martine et ses amis socialistes ont voulu et mis en place cet électorat remplaciste par mépris du prolétariat de base ayant perdu en rentabilité.

La ville avait prévu d’interdire les bombonnes de gaz, stigmatisant par là la communauté islamique, ce type d’attaque étant leur signature la plus connue. Il est donc clair, au moins, que ce n’est clairement pas une attaque de skins d’extrême droite vêtus de t-shirts « #JeSuisJean-Marie » que redoute Mme Aubry-Brochen.

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En 2006, elle disait pourtant trouver « génial » d’avoir 35% de Maghrébins dans sa ville, ajoutant qu’elle s’emmerdait ferme avec des gens « tous pareils ». Comprenez avec des Français de racines, car on présume qu’elle ne s’ennuierait pas au Ghana où les gens sont pourtant là aussi tous pareils… Mais ces remplaçants qui l’inquiètent tant aujourd’hui, ceux qu’elle a tant appelés de ses voeux sont, pour certains, aussi dangereux qu’une cargaison de nitroglycérine dans une camionnette circulant sur un chemin caillouteux.

La preuve est une fois encore faite que la France est en état de guerre, occupée par des islamistes comme elle l’était en 39-45 par les Allemands, unique période de cessation dans toute l’histoire de la Braderie (entre 39 et 44), vaste brocante puisant sa première édition au Moyen-Age puisqu’on l’évoquait déjà en 1127, rien de moins. Au XIIe siècle, les valets y vendaient les anciens objets et vêtements de leurs maîtres.

Quelle sera la prochaine étape ? Le couvre-feu à 18h ?

Cet événement est important et son annulation montre l’ampleur des conséquences des attentats terroristes. Ce sont nos traditions populaires qui sont remises en cause.

La gay pride reste autorisée, et Paris Plage bat actuellement son plein sans même de fouille de ceux qui s’y rendent. Une journée Burkini se tiendra à Marseille avec un millier de participantes, et le Tour de France n’a pas été interdit malgré l’afflux de curieux tout au long du parcours. Et que dire de l’Euro et de ses nombreuses fanzones ! A croire que certains évènements seraient plus à risques que d’autres, alors que l’attaque peut surgir à tout moment là où on s’y attend le moins. Par ailleurs, les transports en commun continuent de circuler, y compris à Lille. N’importe quel taré peut entrer sans problème aux urgences d’un hôpital pour y faire un carton sans croiser le moindre vigile malgré une grosse affichette « Vigipirate » à l’entrée. L’accès au Forum des Halles est une vaste blague. Le vigile regarde votre sac d’un œil torve et vous laisse passer quoiqu’il contienne.

L’annulation d’un événement aussi réputé et ancien revient à se coucher devant l’ennemi, à lui offrir son postérieur abaissé en signe de soumission, à se dhimmiser pour mieux se rendre à lui, à lui faire allégeance, à lui donner les clés de la ville de Lille, celles de la France.

Selon le président de la branche des professions saisonnières de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie, cette annulation revient à « abandonner une partie de notre liberté ».

Les islamistes doivent être contents, ils n’auront même pas besoin de se lever tôt pour bosser à leurs desseins, le règne de la terreur se met en place tout seul. Vivons cloîtrés pour vivre à genoux.

« Même pas peur » qu’ils disaient ! Tu parles ! L’islam gagne, les jours des « mécréants », des « kouffars », sont comptés. Mme Aubry en a sa part de responsabilité. Les graines de cette terreur qui la gagne soudain, c’est aussi elle qui les a semées.

Les Lillois ne pourront pas vider leurs greniers ni récupérer quelques piécettes, les acheteurs ne feront pas d’affaires et ne se délecteront pas de moules-frites, les commerçants qui comptent sur la Braderie pour faire du chiffre en seront pour leurs frais. En 2015, pas moins de 2,5 millions de visiteurs s’étaient déplacés.

Bref. Une fois encore, une fois de plus, avec l’interdiction de la Braderie de Lille, la république en place asservit son peuple en le vendant au plus offrant. « El fath », la conquête, se met en place partout. La France devient terre d’islam et d’interdits.

Merci aux vendus qui la dirigent.

Caroline Alamachère




Islam : quand le Père Boulad essaie d’ouvrir les yeux aux naïfs catholiques

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« Vous êtes les bienvenus chez nous ! », a déclaré le prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray aux Mahométans en kamis venus pratiquer la takkyia par dizaines, lors de la cérémonie d’hommage au Père Jacques Hamel égorgé aux cris de « Allah Akhbar ! », Allah est le plus grand, comme ordonné par ce dernier dans la sourate 47:4 (sourate médinoise abrogeante) du coran.

L’ambiance se voulait fraternelle, comme si l’islam n’avait jamais massacré de chrétiens au cours de son existence. De bien drôles de frangins en vérité.

Première épître de Jean 3.12 : « Ne soyons pas comme Caïn : il appartenait au Mauvais et tua son frère. Et pourquoi le tua-t-il ? Parce que les actions de Caïn étaient mauvaises, tandis que celles de son frère étaient justes ».

De son côté, le pape François a réclamé le suicide volontaire, à coups de millions de migrants, de l’ensemble des Occidentaux de culture chrétienne, réclamant même aux jeunes des JMJ de combattre, tels des ennemis de guerre, « ceux qui refusent le changement », c’est-à-dire ceux qui manifestent leur manque d’enthousiasme à l’idée de se faire remplacer et déposséder de la terre de leurs plus lointains ancêtres.

Dans une bouffée délirante, François est allé jusqu’à supplier Dieu de bien vouloir toucher « le cœur des terroristes, afin qu’ils reconnaissent le mal de leurs actions et qu’ils reviennent sur le chemin de la paix et du bien », tandis que des grenouilles de bénitier en état de décomposition avancée tendaient ce dimanche la main et les lèvres à ceux qui ont pour obligation divine de les tuer tous sans exception « jusqu’à ce que le culte soit rendu uniquement à Allah » (sourate 9:29), à ceux qui révèrent un bouquin appelant à trancher les têtes (sourate 47:4), invitant des musulmans en leur demeure même pour y réciter un sermon en arabe, la langue de Mahomet, pédophile et assassin sanguinaire multirécidiviste notoire qui aujourd’hui, compte tenu de ses états de service, serait très probablement fiché S avec un bracelet électronique.

Le Père Boulad, authentique chrétien, lui, invitait il y a quelques jours dans une homélie, à ne pas se laisser manipuler, implorant les Européens à sauvegarder leur identité propre, seul rempart à leur survie, à ne pas la souiller et la pervertir par un excès de mortelle dégoulinante gentillesse, signe clairement perçu par l’ennemi dont on ne doit pas prononcer le nom comme étant une faiblesse encourageant à appliquer les sourates médinoises, celles qui incitent au meurtre du monde chrétien, des athées, et plus largement de tous les non musulmans.

« Si le Seigneur nous a donné un cœur pour aimer, il nous a donné une tête pour penser », expliquait-il. « La priorité est à ma famille, est à mes enfants, est à ma femme. (…) Si je continue à lui dire on va tous déménager, on va laisser la place, alors je suis un imbécile. (…) Ca ne s’appelle plus de l’hospitalité, ça s’appelle de la bêtise », a t-il poursuivi, fustigeant l’acceptation jusqu’au suicide collectif les exigences de ceux qui veulent nous imposer leurs coutumes sans lien avec nos coutumes, leurs cultures aussi nombreuses qu’antinomiques avec les nôtres, leurs lois. Il a rappelé que le message de Jésus était qu’une charité bien ordonnée devait commencer par soi-même.

L’une des religieuses attaquées à St Etienne du Rouvray relatait cette fumeuse réponse des égorgeurs du père Hamel : « La paix, c’est ça qu’on veut. Quand vous passerez à la télévision, vous direz à vos gouvernants que tant qu’il y aura des bombes sur la Syrie, nous continuerons les attentats. Et il y en aura tous les jours. Quand vous vous arrêterez, nous arrêterons ». Une takkyia que seul un ignorant de la nature agressive peut avaler.

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On ne peut que s’étonner de ce que les auteurs d’attentats ne s’en prennent qu’à des innocents en préservant systématiquement les véritables coupables, les ordonnateurs de chaos qui, eux, ne sont jamais inquiétés, préservés qu’ils sont de toute vengeance alors qu’ils sont les instigateurs des conflits et les seuls à en tirer bénéfice. A croire que les djihadistes reçoivent des ordres en sous main pour ne jamais attaquer les kouffars dirigeants, mais seulement leurs peuples.

A qui profitent les crimes ?

Les égorgements et autres crimes se pratiquent en islam depuis la création de ce dernier. Il suffit de se rappeler des centaines de milliers de disparus chrétiens blancs et africains durant les interminables siècles des Barbaresques pour débusquer le prétexte bidon de la guerre en Syrie, en Irak ou ailleurs. Il n’y aurait pas de guerre que l’islam frapperait encore, tout simplement parce que c’est dans ses gènes. Dalil Boubakeur n’avait-il pas un jour admis que l’islam était une « idéologie d’agression » ?

Ces mêmes religieuses ont également raconté que l’égorgeur Abdel Kermiche avait justifié l’égorgement du père Hamel par le fait qu’il était, comme tous les chrétiens, un blasphémateur en ce qu’il pensait que Jésus était le fils de Dieu, ce qui justifierait leur rejet par Allah et le cautionnement de la mise à mort des millions de chrétiens par les musulmans, des origines à nos jours. Et pendant ce temps, les ratatinés du bulbe à la sauce Vatican II continuent de psalmodier que ce serait le même dieu.

Dieu peut-il être schizophrène ?

Pendant qu’en France on fait pénétrer en nos églises le serpent islamique, le Père Henri Boulad, qui connaît parfaitement celui-ci pour le côtoyer dans son quotidien depuis des décennies, nous conjure depuis des années de nous en préserver. Il veut que nos enfants grandissent et qu’ils grandissent libres, en paix. Il veut que notre culture, celle qui a tant fait pour le monde, tant sur le plan de la philosophie, de la médecine, de la culture, de la créativité, du progrès, subsiste, qu’elle ne disparaisse pas sous les décombres d’un dogme resté figé au 7e siècle, avec des fidèles zélés se vêtant en kami, comme Mahomet, mais abusant tout de même très largement des outils modernes inventés par le seul Occident honni pour se propager, de femmes portant des voiles de pudeur dans des pays sans déserts tout en cachant dessous de la lingerie digne des meilleures tapineuses de la rue St Denis.

En raison du lien entre immigration et islam, le Père Boulad a enjoint l’Occident à se protéger, à rejeter cette piqûre mortelle que nos dirigeants font entrer en nos foyers via l’arrivée massive de migrants à grande majorité islamistes, pour notre intérêt propre, ces jeunes mâles déserteurs lâchés sur nous comme des millions de litres de venin, car même si tous les migrants ne nous sont pas frontalement hostiles, la confrontation entre leurs mœurs et les nôtres est nécessairement, historiquement et culturellement, dangereuse, donc génératrice, par là-même, de conflits. On interdit bien, de par le monde, l’importation de plantes exotiques pouvant représenter un danger pour la végétation locale… Pourquoi ne pas prendre les mêmes précautions vis à vis de populations porteuses, elles aussi, d’un potentiel éliminateur pour l’espèce occidentale à qui les élites ont supprimé tous les anticorps ? Il y avait la méchante colonisation blanche, il y a aujourd’hui la merveilleuse colonisation exotique, nécessairement supérieure. En quoi ? On ne le sait pas. Il faut le croire sur parole et puis c’est tout. L’interdiction de nous poser des questions est la garantie pour nos élites de parfaire notre extinction.

« L’Autre », invité dans notre Europe, devrait donc avoir tous les droits et nous autres plus aucun. Ne nous restent que l’abnégation et les devoirs imposés, avec l’interdiction absolue de protester sous peine de poursuites judiciaires. L’intimidation par le glaive islamique d’un côté, par l’épée de Damoclès de l’autre. A croire que certains hommes seraient plus précieux que d’autres. Nos élites politico-médiatiques, sous couvert de lutte antiraciste, n’ont somme toute aucun complexe à hiérarchiser les êtres humains : la vie de l’Africain, de l’Arabe, vaut plus que la vie de l’Européen qui, lui, doit accepter sans broncher de s’effacer. C’est sans doute en raison de cet esprit aux relents inégalitaires nauséabonds que les prochains JO de Rio ne verront pas la présence des Russes, interdits de participation pour cause de refus de se laisser Otaniser, mais qu’en revanche une équipe de « réfugiés » a été créée pour l’occasion.

Caroline Alamachère




Mérigny : athée, j’ai passé une journée formidable avec les cathos tradis

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Ce 16 juillet une kermesse se tenait, pour la 37e année, dans un petit village de la Vienne, à Mérigny.

Le lieu est enchanteur, propret, l’ambiance familiale et bon enfant. Quelques curés en soutane terminent de préparer leurs stands avant la sortie de la messe en latin de la Fraternité de la Transfiguration Saint Pie X.

Devant les portes, des jeunes mamans donnent le sein à leur bébé de la manière a plus naturelle qui soit. L’intérieur de la chapelle est orné d’un décorum liturgique à la fois rafraîchissant et apaisant. La plupart des femmes portent une mantille blanche. Les petites filles sont endimanchées comme leurs parents, portent des gilets blancs immaculés, des robes à smocks. Les petits sont bien élevés, polis.

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C’est la France, la vraie, qui est là. Celle qui respecte les codes éducatifs, celle qui n’apprend pas à ses enfants à taguer des murs, qui ne leur apprend pas à voler leur prochain. Avec mes amis, nous laisserons un peu plus tard sans la moindre inquiétude traîner nos sacs pour aller jouer à la pétanque, la certitude en tête que personne ne s’avisera de nous les prendre.

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Au-dehors, différents stands sont installés : l’incontournable buvette, le chamboule-tout avec les visages de Valls, Taubira, Sarkozy ou Hollande que nous serons invités à dégommer sans état d’âme, un jeu de palets, une brocante ou encore de nombreux livres, notamment un stand des éditions de Chiré. J’avise aussi le DVD « Patries » de la réalisatrice Cheyenne Carron.

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Le lieu est propre, parfaitement tenu. Les sœurs et les curés particulièrement souriants et accueillants, même avec notre petit équipage de non croyants assumés.

Le midi, un buffet campagnard nous attend, à la bonne franquette, à la française. Je suis accompagnée de quelques membres de la rédaction de Riposte Laïque. La discussion avec nos voisins de table tourne rapidement autour des écoles hors contrats, du Vatican qui interdit à ces catholiques traditionnels de célébrer leurs messes dans des églises, les renvoyant à des chapelles. Celle du lieu a d’ailleurs été entièrement construite par les ecclésiastiques.

Un éleveur de bovins nous raconte que ses bêtes sont abattues avec étourdissement mais qu’au demeurant l’abattoir est fermé le vendredi pour le laisser aux musulmans.

Des musiques traditionnelles françaises accompagnent toute la kermesse sans pour autant agresser nos tympans. L’ambiance est décidément charmante. C’est une plongée dans notre pays d’avant le grand remplacement : pas de racailles, pas d’islam, pas de voiles.

Les enfants jouent, s’amusent à attraper des canards, des chiens font la sieste à l’ombre des arbres et des bébés découvrent le monde les pieds à l’air, tandis que des tournois acharnés de pétanque se tiennent dans les allées mi ombragées, mi noyées sous un cagnard justifiant de nombreuses haltes à la buvette, occasions de discuter avec son voisin d’un jour, d’échanger, de rire. Les jeunes adultes sont avenants, éduqués, souriants, très ouverts. De temps en temps une sœur passe, sa joie de vivre transparaissant sur un visage serein. Un curé s’amuse à déambuler avec son gros ours en peluche en chaise roulante.

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En fin d’après-midi, je m’étonne de constater que les tenues des fillettes sont toujours d’une incroyable propreté, bien qu’elles aient joué tout leur saoul, bien que certaines aient même été maquillées.

C’est donc une journée des plus revigorantes, des plus franchouillardes, des plus bienfaitrices qui soient.

La fin de celle-ci se terminera par une partie de chamboule-tout où nous aurons la joie de balancer des poids sur les têtes de Valls, Taubira, Obama, Hollande et Sarko, soudainement rétamés pour la circonstance. Autant dire que cette délicieuse et conviviale kermesse, parfaitement réussie, s’est terminée en apothéose.

Caroline Alamachère




Montreuil : l’agresseur à la hache a crié « Allah akbar », mais rien à voir avec l’islam !

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Une grave épidémie d’actes de déséquilibrés à caractère raciste tend à s’étendre dans notre pays, épidémie reconnaissable à ce cri si caractéristique : « Allah akhbar ! ».

Richard Sautour, directeur de l’antenne des Restos du Cœur de Montreuil (93) vient de se faire enrichir à la mode islamique, mais on nous recommande « la plus grande prudence » quant aux moti­va­tions qui pourraient être prêtées aux agresseurs.

Oui, prudence donc, pas d’amalgame hâtif fâcheux.

Bien entendu, si l’agresseur avait été blond aux yeux bleus, c’eût été différent, dans ce cas et dans ce cas seulement, l’amalgame eût été de mise, voire recommandé.

VSD fait d’ailleurs remarquer que les seuls à avoir relevé que la victime s’était vue signifier son agression aux cris de « Allah akhbar ! Chien d’infidèle ! » sont les méchants de l’extrême droite, laissant entendre que ceux des autres bords politiques seraient manifestement passés à côté de ce détail insignifiant.

Bénévole depuis plus de trente ans, M. Sautour vient de se faire lâchement poignarder par un couple dont l’homme est « de type africain », selon le parquet de Bobigny, et dont la femme porte le stigmate vestimentaire ostentatoire de sa soumission, ne laissant apparaître que l’ovale de son visage.

En 2012, le responsable de cette antenne montreuilloise avait ouvert un espace dédié spécifiquement aux seniors, touché par le fait que 2 000 retraités vivent à Montreuil sous le seuil de pauvreté. Il faut croire qu’à l’heure où la bien-pensance rêverait d’accorder deux voix aux jeunes et d’interdire dans le même temps le vote les personnes âgées, ces petits vieux ne forment pas un électorat suffisamment rentable pour être arrosés d’aides en tous genres…

Il était environ 7 h 20 ce vendredi matin lorsque ces braves duettistes mahométans, désireux en ce mois sacré d’appliquer le verset 4 de la sourate 47 du saint coran, dite sourate du Déséquilibré, se sont présentés à l’accueil de l’antenne montreuilloise des Restos du Cœur avec leurs propres couverts, un couteau et une hache, outils indispensables aux affamés qui viennent chercher à manger et à boire chez Coluche.

Si à 30 ans tu n’as pas poignardé un kouffar, un chien d’infidèle, c’est quand même que tu as raté ta vie.

Fort heureusement, la victime a pu esquiver ce coup de hache de son agresseur qui aurait pu lui être fatal, mais c’était sans compter sur les coups de couteau au ventre portés par la pieuse niqabée élevée aux sourates d’amour et de tolérance.

Bien entendu, notre bon ministre de l’Intérieur s’est fendu d’un communiqué pour faire part de son indignation et de son émotion, adressant à la victime et à ses proches ses encouragements. A quoi ? On ne sait pas exactement. Lui-même n’a pas cru devoir s’engager à faire en sorte que l’ensauvagement de la France Orange Mécanique cesse de donner raison à Laurent Obertone. Autrement dit, ça va continuer. Reste à croiser les doigts pour ne pas être le suivant, nos instances régaliennes étant en totale déroute, inaptes à nous protéger.

Cazeneuve n’a pas davantage fait d’allusion à la nature non chrétienne des paroles de paix et d’amour du couple pourfendeur. C’est que dans un an, ces braves gens devront donner leur voix au camp du Bien socialiste, alors pas question de stigmatiser.

De toute façon, crier « Allah akhbar ! » n’a aucun rapport avec l’islam.

Alors qu’il est d’usage de parler de « coupable présumé », Europe 1 relate les faits en évoquant à trois reprises « la victime présumée » pour désigner le bénévole, laissant entendre par cette dénomination que celui-ci pourrait fabuler. Mieux même, sur BFM TV on pouvait lire ce lapsus à la fois odieux et savoureux, et en tout cas révélateur de l’esprit si tordu des journalistes, pour indiquer qu’il s’agirait d’une « tentative d’homicide de volontaire ».

Aux dires d’un policier de SGP Police, la victime avait déposé plainte au mois d’avril suite à des menaces de mort par courrier contenant un carton en forme de cercueil accompagné d’une lettre rédigée comme suit : « Sale Franc-Maçon, tu es un mécréant, sale Français, chien d’infidèle qui refuse d’aider nos frères musulmans, on va te tuer. Allahu Akbar ».

Mais cela n’a probablement rien à voir avec du racisme, inutile d’ennuyer la Licra et SOS Machin pour si peu. De toute façon, ce sera toujours beaucoup moins grave qu’un petit bout de saucisson envoyé à une mosquée…

Le même policier croit pouvoir présumer qu’il ne s’agirait pas d’une piste terroriste. Il faut dire qu’aujourd’hui la moindre agression est qualifiée de « terroriste » afin de lui donner un caractère exceptionnel, alors que ces agressions sont au contraire banales et quotidiennes.

Car ce bénévole des Restos est loin d’être un cas unique. C’est tous les jours que des Richard Sautour se font agresser simplement parce qu’ils sont de « sales Français », de « sales blancs », de « sales kouffars », mais ils passent en pertes et profits parce qu’ils ne représentent pas un symbole d’ouverture à l’Autre. Si la presse s’émeut de ce cas précis, c’est parce qu’il touche les Restos du Cœur, sacro-sainte institution, sinon cela n’aurait pas fait plus que trois lignes dans le Parisien, entre deux pubs pour Coca, Starbucks ou Isla Délice.

Il y a deux jours, avait lieu le procès des meurtriers de Thierry Simon tué en 2011 par Kader Chali et ses deux complices, Selim Benkhedidja et Mohamed Amallou. Ce garçon n’était pour eux qu’un kouffar, une saleté de kouffar qui, en plus, portait des cheveux longs. Le procès n’a pas fait la une des journaux et pourtant… Thierry Simon était décrit à l’époque des faits comme « quelqu’un de très simple. Sa vie c’était la famille, les amis, le jardin… On se voyait très souvent, pour une partie de boules, pour grignoter quatre bricoles ensemble (…) Il était taquin, riait de tout, il avait tout le temps le sourire, était très serviable. Moi je ne l’ai jamais vu s’emporter pour rien, jamais vu se bagarrer ».

Un kouffar ordinaire somme toute. Demain un énième « chien d’infidèle » comme lui, ou comme ce bénévole des Restos, tombera encore sous d’autres énièmes coups dans l’indifférence générale accompagnée d’un laconique et prudent « padamalgam ». C’est qu’il ne faudrait surtout pas stigmatiser les coupables, uniquement les « victimes présumées ».

Caroline Alamachère




Verdun : Nos morts piétinés, il faut réagir et faire payer Hollande !

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Après l’affront de la programmation de Black M et son annulation suite au tollé qui s’en est suivi, une insulte supplémentaire, encore plus insupportable, nous a été infligée.

Désireux de nous humilier et d’humilier nos ascendants qui ont lutté pour que vive la France libre et ses frontières, au grand dam des bradeurs des nations européennes sur l’autel de l’interchangeabilité porteuse d’esclavagisme et de consumérisme effréné voulus par l’UE dont Merkel faisait figure de VRP à Verdun, les traîtres à nos deux pays ont décidé de nous faire cette insulte ultime en faisant gambader 3 400 jeunes français et allemands dûment formatés au même moule rééducateur, au beau milieu de tombes surmontées de leurs croix chrétiennes, en présence de Martin Schulz et de Jean-Claude Juncker venus admirer leur œuvre.

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On voit les jeunes contourner un monument avec une inscription hébraïque en gros plan avant de fouler aux pieds les tombes chrétiennes. Pourtant, on nous a asséné ces dernières semaines qu’il n’y avait pas que des chrétiens qui étaient tombés à Verdun, le fait est que les parcelles d’autres confessions dont on nous dit pourtant que sans elles nous ne serions rien, n’ont, elles, semble-t-il, pas été profanées.

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Ces adolescents, téléguidés par des adultes pervers et dont on notera au passage la non représentativité de l’enrichissante diversité des cités (c’est stigmatisant), avaient-ils seulement conscience de l’horreur vécue en ce lieu où ils se sont amusés à parodier un ridicule et inconvenant simulacre de combat ?

Depuis la préhistoire les hommes enterrent leurs morts par respect pour eux. La racine gréco-latine de « cimetière » signifie « lieu pour dormir ». Cent ans après leur mise en terre, ce lieu de repos « sacré », a été profané au son tonitruant des tam-tams. Tous ceux qui ont pris part à ce sacrilège, bafouant une tradition ancestrale inscrit dans la genèse de l’humanité, ont montré la dégénérescence de celle-ci. « Le lieu de repos des morts est considéré comme sacré et ce dès les périodes antiques », explique Wikipédia.

En faisant la fête sur des tombes, l’humanité vient de perdre un peu d’elle-même.

Nos Poilus n’auraient certainement pas goûté à ces simagrées festives sur un cimetière car de leur temps, on avait le sens du respect, de ce qui se faisait et de ce qui ne se faisait pas. Aujourd’hui la mauvaise éducation est devenue la norme, et les inéduqués des empêcheurs de profaner en paix.

La déclaration de Marion Maréchal Le Pen sur l’honneur de nos ancêtres bafoué a été évidemment moquée par ceux qui trouvent normal et terriblement progressiste de faire la fiesta au milieu des tombes. Le site Humour de Gauche a fait part de l’agacement général quant au deux poids deux mesures habituels : dans certains lieux dédiés à la mémoire, le recueillement et le respect solennel sont de mise. Mais dès lors qu’il s’agit de lieux non spécifiquement communautaires, l’irrespect est plébiscité. De quoi s’interroger sur le but et l’origine de telles pratiques ne visant que les Français de culture gréco-chrétienne et eux seuls.

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On attend donc des concours de macarena à Dachau ou dans les carrés musulmans puisqu’il sied de s’amuser sur les morts, voilà qui serait égalitaire et donc républicain. Il n’y a pas de raison que seuls les morts chrétiens soient les seuls à bénéficier du privilège d’être piétinés. A moins que ça ne soit pas pareil… Mais dans ce cas il faut nous expliquer pourquoi cette profanation qui est super cool pour les chrétiens ne saurait remporter le même enthousiasme pour les autres.

C’est donc cela les valeurs républicaines…

Les Poilus morts pour la France auraient dû être honorés en ce 29 mai, ils ont été humiliés de la plus vile façon par ceux désignés par nos pépites des cités comme des « babtous fragiles ». Mais quel esprit tordu peut-il promouvoir de rendre hommage à un sacrifice en allant faire le kéké sur des tombes ?!

Nous sommes français et ce sont nos morts qu’on a piétinés, ce sont nos pères. Hollande a déclaré que « les morts n’ont plus de nationalité ni de religion ». Très bien, alors on attend des mesures contre cette ségrégation dans les cimetières communaux visant à ne pas mélanger les morts respectables des carrés communautaires avec les chrétiens ou athées traditionnellement considérés comme méprisables.

Je vais contacter ces jours-ci des associations dédiées aux anciens combattants afin de connaître leur position et leurs intentions quant aux suites à donner à cette affaire, sachant que c’est François Hollande, personnellement, qui a permis que cette ignominie ait lieu, comme l’indique La Croix : « c’est ce dernier qui lui a demandé de concevoir la mise en scène ».

Dans le même temps, j’ai d’ores et déjà demandé conseil auprès de personnes avisées sur les démarches à faire afin de déterminer quel type de recours contre cet acte odieux et illégal a le plus de chances d’aboutir.

Mais il est, en tout cas, hors de question de ne pas réagir. Un second article devrait donc suivre celui-ci dans les jours à venir.

Notre destin nous appartient, à nous et à nous seuls.

Caroline Alamachère




Béziers : un samedi réussi, mais pour quoi faire ?

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Aussitôt sortie du train, les nuées de personnalités et de journalistes envahissaient les trottoirs biterrois. L’événement du jour, hormis le lancement du mouvement « Oz ta droite ! » de Robert Ménard, dont le nom en a laissé dubitatifs plus d’un, était le retard du train, tout le gratin réac et mal pensant s’en trouvant affecté, ce qui n’empêchait nullement sous un soleil radieux une bonne humeur palpable et une jovialité sincère de se retrouver entre gens de bonne compagnie. Jean-Paul Gourévitch me tendit sa main presque machinalement alors qu’on ne se connaît pas, tandis que j’armais mon portable pour immortaliser la scène.

Intriguée, une femme me demanda ce qui se passait tandis que je cherchais mon chemin. Il me fallait arriver au Palais des Congrès sans tarder. Aussitôt traversée la rue, je me suis retrouvée nez à nez avec une mosquée, des voilées, des kamis. Boutiques de caftans, kebabs et autres boucheries halal me laissèrent bouche bée : même mon coin de Seine-St-Denis ne m’offre pas autant d’exotisme au m2.

Passés le traumatisme de me trouver en plein Maghreb avec ses effluves de makrouts, j’arrivai à bon port. Robert Ménard, Ivan Rioufol, Charles Beigbeder, Bruno Mégret, Béatrice Bourges, Guy Millière, Xavier Lemoine, Marion Maréchal-Le Pen et Oskar Freysinger étaient là, entre autres. C’était comme le festival de Cannes mais en moins toc et avec plus de neurones.

https://youtu.be/3gon6ayGWx8

Robert Ménard est arrivé sur scène accompagné de Denis Tillinac pour l’ouverture de ce week-end particulier. Si le personnage Tillinac était sympathique, ses proximités politiques ont fait quelque peu tiquer dans les rangs : comment faire pleinement confiance à un proche de Chirac, de Sarkozy, de ces gens qui ont vendu la France, l’ont immigrée, rêvent de la métisser ?

La journée du samedi était consacrée à différents thèmes au choix : économie, médias, famille, sécurité et justice, armée. N’ayant pas le don d’ubiquité, j’ai assisté à la session sécurité et justice, où intervenaient Xavier Raufer, Thibault de Montbrial, Guillaume Jeanson de l’Institut pour la Justice, ainsi que Cédric Michel du Syndicat de Défense des policiers municipaux. La Justice en a pris pour son grade, le Syndicat de la Magistrature principalement, tandis que Thibault de Montbrial a encouragé les Français à prendre des cours de tirs, le domicile de chacun devant avoir le droit d’être sanctuarisé et sa peau protégée.

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L’Uclat (Unité de Coordination de la Lutte Antiterroriste) révèle qu’il y a entre 5 et 15 000 personnes radicalisées en France. Selon Alain Juppé, il s’agirait de ne pas dramatiser la situation, or, toujours selon l’Uclat, dans ce domaine Bordeaux est au degré de radicalisation le plus élevé de France.

L’ambiance, bienveillante durant les interventions des orateurs, est devenue plus tendue lors des questions du public : trop de Daesh et pas assez de « chez nous », trop de rappels historiques et pas assez de « maintenant » et de « demain », trop de « ton Valeurs Actuelles », trop de mentions à l’islam qui n’aurait quand même pas toujours à voir avec l’insécurité selon quelques personnes du public ou qui a au contraire tout à voir pour d’autres.

Le public était en attente de solutions concrètes, tangibles, immédiates. Il n’a eu que des constats connus et des désirs de faire sans grand espoir d’application. Il s’en est parfois agacé.

Un hommage a été rendu à notre ami policier Sébastien Jallamion qui a été chaleureusement applaudi. Sébastien a été d’ailleurs très sollicité par ceux qui le reconnaissaient et saluaient son courage.

Les sessions se tenaient à différents endroits du quartier. Je me suis donc rendue au théâtre l’après-midi pour suivre le thème de l’Europe, tandis que d’autres se précipitaient à celui de l’immigration qui, paraît-il, a été des plus agités.

Derrière le théâtre passait un défilé d' »antifascistes » armés de drapeaux ornés de la faucille et du marteau (100 millions de morts, plus que le nazisme donc), de drapeaux LGBT et de jolies pancartes anti Ménard, criant au fascisme de ceux qui se rendaient à l’invitation du maire.

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François Billot de Lochner, Hervé Juvin, l’ancien ministre François Guillaume et Guy Millière évoquèrent tour à tour la coquille vide qu’est l’UE, sa nocivité, la nécessité de sortir de l’Otan, de rejeter le Tafta, Schengen, le poids écrasant de la toute puissante Amérique.

Oskar Freysinger représentait sa Suisse, pays d’Europe encore préservé du « grand machin » européen, bien que subissant tout de même ses nuisances avec les assauts d’individus venus de France, parfois de Marseille, pour tromper leur désoeuvrement en volant ou en braquant des commerces.

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Il a expliqué la méthode suisse : le système mis en place doit être immuable et les hommes doivent s’y appliquer en mettant de côté leurs penchants naturels, leur désir de pouvoir personnel. La Suisse a mis en place à l’origine un mode de fonctionnement social à partir d’observations de la nature qu’ils ont transposées. Les individus restent libres mais aucun ne peut se rendre maître du système. Oskar a expliqué qu’avec un tel mode de fonctionnement, on pourrait remplacer les politiques suisses par des ânes, le système fonctionnerait quand même. « Vous prenez n’importe quel autre pays, vous mettez un âne… c’est arrivé dans certains pays (rires dans la salle)… ça a fait beaucoup de foin. Vous êtes dans la merde ! ». Il a vanté les bienfaits de la démocratie directe qui rend le peuple souverain. « Nous, nous sommes tous Louis XIV »… Tout le monde est participatif, tout le monde dirige le pays, le peuple est une opposition institutionnalisé avec les pleins pouvoirs, alors qu’en France nous subissons « une alternance des corruptions ».

Fustigeant l’UE, il a affirmé que sa construction était « le complexe allemand de la 2e guerre mondiale ».

« Créer l’homme nouveau c’est la pire agression qu’on puisse avoir envers les êtres humains », c’est ce qu’ont voulu faire le communisme et le nazisme. Une notion qui revient pourtant sans complexe au goût du jour…

En conclusion, Oskar a évoqué l’Europe des Nations, la vraie Europe, celle qui ne pourra se faire qu’avec la Russie, un souhait vivement applaudi dans le public. « Les Anglo-saxons n’ont qu’à bien se tenir, parce que eux prétendent être les policiers du monde mais les fouteurs de merde c’est eux », une vision que ne partageait pas Guy Millière qui, à plusieurs reprises, a défendu les Etats-Unis.

Le plaisir de chacun de se retrouver ou de faire de nouvelles connaissances était palpable et l’accessibilité cordiale des intervenants ont été pour beaucoup dans la réussite de cette rencontre. Pour autant des frustrations sont demeurées : comment rassembler des droites qui ont tout à gagner à jouer dans la même cour mais qui ne parviennent pas à se mettre d’accord sur la forme alors que le fond est bien là, qui restent trop policées alors qu’on en attend enfin de la fronde, qui anticipent la future couleur des murs alors que ce sont toutes les fondations qui s’effondrent ?

Comment encore passer de l’étape, certes enrichissante de connaissances, à l’action concrète, aux solutions tangibles, à l’abandon du « y’a qu’à, faut qu’on » dont on a senti, à plusieurs reprises durant les sessions qu’il ne pouvait plus suffire. La coupe est pleine et l’arbre à palabres perd ses feuilles. Au-delà de s’enrichir d’érudition, chacun se posait la seule question acceptable : « bon alors, on y va quand ? ».

Caroline Alamachère




M. Gauche-Calvar annonce plein d’attentats islamistes, mais cible « l’ultra-droite »…

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Nommé par le régime socialiste, M. Patrick Calvar, directeur général de la DGSI, présent à la réunion du Bilderberg de 2015, expliquait le 10 mai dernier à l’Assemblée Nationale que la France, pays le plus menacé en tant qu’ennemi numéro 1 d’organisations islamistes ayant presque pignon sur rue, devait s’attendre à subir d’autres attentats visant à faire le plus de morts possibles, et que la question n’était pas de savoir si ces attentats auraient effectivement lieu, mais où et quand.

Mais plus encore que les attentats, celui qu’on pourrait surnommer « Monsieur Gauche-Calvar » a dit craindre une « radicalisation rampante qui va bouleverser les équilibres profonds de la société est à mes yeux beaucoup plus grave ».

Un intervenant a déploré que « nombre de nos concitoyens n’ont pas pris conscience de la gravité des risques encourus et du fait que la période que nous vivons est amenée à durer des années voire des décennies ». On pourrait lui répondre que si tous les citoyens n’en ont pas pris conscience, la nécessité absolue serait au moins que les politiques, eux, en prennent acte et prennent les mesures qui s’imposent pour protéger la population.

Manuel Valls, le 23 janvier 2015, soit quelques jours après la tuerie de Charlie Hebdo, n’avait-il pas lui-même engagé des lycéens à « s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats » ? N’avait-il pas asséné : « Votre génération, votre classe d’âge, doit s’habituer à vivre avec ce danger pendant un certain nombre d’années ». Quel aveu d’impuissance et d’abandon intolérable de la part d’un ministre !

Plus tard, au lendemain des attentats meurtriers de Paris, Jean-Charles Brisard, expert international en terrorisme confirmait à son tour : « on ne pourra pas sanctuariser le territoire national. (…) Je crois qu’il faut malheureusement s’habituer à vivre avec cette menace ». Selon lui, un rétablissement des frontières n’était possible « qu’en constat d’échec d’une Europe incapable de renforcer la sécurité commune ». Ne sommes-nous pas dans ce cas de figure ? Faut-il attendre d’autres attentats avec peut-être des centaines de morts pour se dire que peut-être on pourrait fermer les frontières ? A partir de combien de morts doit-on estimer l’échec de Schengen ?

« Il y a des choses qui sont à faire et on a malheureusement tardé, trop tardé, à les mettre en place », concluait-il. Depuis, il y a eu l’attentat de Bruxelles. Et les frontières sont toujours ouvertes à tous vents et à l’islamisme… L’important étant de ne pas stigmatiser, cela vaut bien quelques morts supplémentaires.

Des déclarations étonnantes apparaissent dans les échanges de ce 10 mai, comme ce constat que malgré « des fleurons » français dans le traitement des données concernant l’antiterrorisme, les services français étaient contraints de passer par les services américains et israéliens et de s’en tenir (avec l’obligation de leur faire confiance) au bon vouloir de ces derniers, que lorsque des documents contractuels étaient réclamés -légalement- au ministère de la Défense, ceux-ci leur étaient transmis « presque entièrement noircis ». Voilà qui est suscite l’interrogation.

Un intervenant a évoqué un marché parallèle des armes dans les cités, ainsi que l’ultra violence actuelle de casseurs gauchistes, petits soldats serviles bien pourvus en termes de moyens logistiques et très organisés, envers les personnes, les policiers et les biens publics payés par les contribuables. Ces casseurs sont issus pour la plupart de familles bourgeoises et nanties des beaux quartiers (on a appris l’interpellation d’un descendant de Georges Bernanos), et prennent bien soin surtout de ne jamais s’en prendre aux véritables instigateurs du système, ce qu’il est bien sûr malséant de faire remarquer. On attendra en vain de les voir débarquer à Matignon ou à Bruxelles, lieu où s’ourdissent nos malheurs et notre perte, où se trame la disparition des peuples européens, les Indiens d’Amérique du moment.

Aux dire du directeur de la DGSI, « les casseurs sont beaucoup plus professionnels qu’on n’imagine : ils ont des relations au plan international et savent partager leurs modes opératoires ». A Rennes, une jeune femme relatait l’absence des forces de l’ordre qui donnait tout loisir aux casseurs d’opérer : « C’est dingue, il n’y a pas de flics », s’étonnaient-ils, sans manifestement s’intriguer plus que ça de cette absence impensable dans un pays normal.

On se souviendra des membres de Génération Identitaire qui, pour une simple banderole déployée sur le toit d’un chantier sans avoir jamais rien cassé, avait écopé d’une assignation à résidence pendant un an.

La DGSI dit savoir que Daech planifie de nouvelles attaques en France grâce au gruyère de Schengen, avec l’intention de faire un maximum de victimes et de créer un état de panique parmi la population, et nombre d’individus sur notre territoire sont téléguidés depuis la Syrie pour planifier des attentats, qu’ils soient liés ou non à des organisations islamistes connues. Certains, frustrés de n’avoir pas pu partir, montreraient des signes d’instabilité psychique, des troubles relevant « de la psychiatrie ». Ce sont ceux que les médias désignent communément sous le terme valise de « déséquilibrés ». Il faut dire que la lecture du coran n’est pas connue pour rendre particulièrement… enfin bref…

Le directeur a expliqué que la plupart déséquilibrés arrêtés « détestent notre société », et ressentiraient « un profond mal-être » dont le palliatif serait l’extrémisme religieux, et que la réponse de la France à cette détestation, de la part de gens venus de leur plein gré vivre chez nous, ne saurait être sécuritaire, car sinon « on va dans le mur ». Donc se défendre et se protéger d’individus qui nous veulent du mal serait jugé trop stigmatisant pour eux.

Autrement dit, en cas d’attaque par un serpent à sonnettes, alors que vous êtes en train d’agoniser, souvenez-vous surtout qu’il convient d’avoir à son égard une réponse qui ne soit pas que sécuritaire. Prenez sur vous et tâchez de discuter avec le serpent pour vous enquérir de son mal-être et pour connaître les motivations qui l’ont poussé à vous mordre.

L’Union Européenne est une passoire où tout un chacun peut entrer et sortir. Enfin, presque tous. Un ami, récemment marié à une Philippine, n’a lui, pas pu faire venir sa femme. En revanche, « beaucoup de Tunisiens, un peu moins de Marocains et d’Algériens qui ont la capacité de venir très facilement sur notre territoire », explique M.Calvar. Que des gens sympathiques qui nous veulent beaucoup de bien.

Les attentats islamistes du 13 novembre avaient été planifiés depuis la Syrie par des individus aguerris, a-t-il encore indiqué, qualifiant sans broncher certains de ces derniers de « Français »… Bien entendu, nous savons que le qualificatif de « français » n’a aucunement, dans ce cas précis, la moindre connotation d’appartenance au sens où un peuple appartient à sa terre ancestrale, mais n’est que la résultante d’un coup de tampon administratif sur un document légal ouvrant la porte à de multiples droits et aucun devoir.

« 645 possesseurs de passeports français ou de résidents en France » se trouveraient donc « actuellement présents dans la zone syro-irakienne », 244 personnes en sont revenues et 818 personnes ont l’intention de s’y rendre. « On assiste à davantage d’intentions de retour sur notre sol », a expliqué le directeur, qui a ajouté ce commentaire surréaliste : « Je vous laisse imaginer les problèmes de légalité que posera leur retour avec leurs parents, s’ils reviennent, sans compter les réels problèmes de sécurité car ces enfants sont entraînés, instrumentalisés par Daech. Ces enfants sont ainsi conditionnés ; il faut savoir également qu’ils s’entraînent aux armes à feu. Il va donc falloir, j’insiste, s’occuper de ces enfants quand ils reviendront ».

Mais au nom de quoi devrait-on accepter le retour de populations hostiles qui nous détestent et entendent commettre des attentats meurtriers sur notre sol ?! Et la sécurité des Français, on en parle quand ?

Pourquoi ces fous d’Allah ne partent-ils pas s’installer dans l’un des 57 pays charia-compatibles au lieu de venir nous emm… tuer ?

Mais le plus abject (ou le plus cocasse ?) de ce discours est l’accusation, assortie d’un délit d’intention, dont on se demande si tout ne serait pas programmé dans le but que cela se réalise, visant à désigner « l’ultra droite », méchant croque-mitaine destiné à faire peur au bon peuple infantilisé.

Les gens abusivement désignés comme étant de « l’ultra droite » ne sont en réalité que des citoyens lambdas juste désireux de voir réinstallées les frontières multiséculaires de leur pays colonisé par les oligarques théocratiques de Bruxelles, ces frontières que possèdent tous les autres pays du monde sans que personne n’y trouve à redire. Ils veulent vivre en paix et retrouver la souveraineté dont on les a abusivement spoliés, ils veulent la sécurité chez eux, ils ne veulent pas s’islamiser ni se faire tuer par des dégénérés dans le métro ou dans une salle de concert. C’est légitime et c’est au président et au gouvernement d’y veiller.

Autrement dit, les Français, de plus en plus rétifs à la kouffarophobie ambiante, ne font que réclamer de récupérer les clés de leur appartement, comme en possède très probablement M. Calvar lui-même.

Mais pour ce dernier, « l’ultra droite » c’est le diable, les djinns ! C’est pire encore que les djihadistes du Bataclan. Ils n’ont tué personne mais on n’est jamais trop prudent, ils pourraient le faire !

On aura compris que le FN purgé se gauchisant quelque peu, l’ancienne « Strême drooaaate » qui le désignait n’impressionne plus personne. Alors il fallait trouver mieux, « l’ultra droite » avec son odieux « repli sur soi » et sa « tentation des populismes ». Pffiouuu… ça fiche la trouille.

Songez donc : « l’Europe est en grand danger : les extrémismes montent partout et nous sommes, nous, services intérieurs, en train de déplacer des ressources pour nous intéresser à l’ultra-droite qui n’attend que la confrontation » ; « encore un ou deux attentats et elle adviendra. Il nous appartient donc d’anticiper et de bloquer tous ces groupes qui voudraient, à un moment ou à un autre, déclencher des affrontements intercommunautaires ».

Transposons la scène pour voir : « tu vas te faire violer, encore un ou deux viols, et si jamais tu songes à te défendre contre ton violeur je considèrerai cela comme une confrontation. Sache qu’alors je te poursuivrai pour délit de repli sur toi ».

En tout cas, le 29 mai prochain aura lieu à Verdun la commémoration du centenaire des Poilus de « l’ultra droite », et n’en déplaise à Monsieur Gauche-Calvar, même ses amis socialistes se recueilleront en leur mémoire.

Caroline Alamachère




Commémorer Verdun avec des rappeurs : ils iront cracher sur nos tombes

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Les Augustin, Albert, Lucien et autres Ferdinand doivent se retourner dans leurs tombes, eux qui étaient la lignée de la France d’hier, de la France éternelle, une lignée longue comme la nuit des temps.

Alpha, Lefa et Abou, rappeurs de leur état, incarnent la France d’aujourd’hui, ce sont donc eux qui ont été désignés pour venir festoyer sur leur souvenir et leurs ossements le 29 mai prochain, afin de commémorer une guerre particulièrement sanglante.

Hollande s’est montré désireux d’inviter le rappeur Black M, un « artiste populaire », en espérant acheter ainsi l’apaisement et surtout les voix des cités. On s’en doute, la symbolique de la commémoration de la bataille de Verdun ne signifie absolument rien pour un homme qui méprise les sans-dents. Alors tous ces tués, la belle affaire ! L’important, n’est-ce pas, c’est qu’on s’amuse.

Avec ce spectacle au goût douteux, ce sont des centaines de milliers de tombes et de dépouilles que l’on profane, ce sont les morts et tous leurs descendants que l’on insulte.

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Alpha Diallo, connu sous le nom de Black M, M pour Mesrimes en hommage au tueur Jacques Mesrine, a fait partie du groupe Sexion d’Assaut, un nom qui trouve son origine dans la fameuse Section d’Assaut des nazis. Dans le genre artiste de bon goût, on a fait mieux…

En quoi Black M est-il légitime à célébrer nos Poilus, lui qui est originaire de Guinée ?

Les membres de ce groupe s’étaient déclarés ouvertement « homophobes à cent pour cent », avant de rétropédaler face à l’indignation générale. Dans l’une de leurs chansons on pouvait entendre : «Je crois qu’il est grand temps que les pédés périssent. Coupe-leur le pénis, laisse-les morts, retrouvés sur le périphérique»… Des rappeurs peuvent sans problème déclarer vouloir tuer des blancs, il n’y aura aucun recadrage, mais gare à eux s’ils visent des minorités.

« On s’est dit qu’il était mieux de ne plus trop en parler parce que ça pouvait nous porter préjudice ». Oui, la carrière tout de même, ça vaut bien quelques petites concessions oratoires. « Pareil pour les autres religions, on ne les attaque pas parce qu’on respecte quand même un minimum les autres et qu’on ne peut pas les forcer à être dans le vrai et musulmans comme nous », avaient-ils ajouté.

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Black M promet que pour cette commémoration, il fera un concert où « on va s’amuser », ajoutant que « si le public est chaud, on donnera tout » !

S’amuser… 

A quand un concert de Rammstein à la Mecque pour commémorer la mort de Mahomet en s’amusant sur sa tombe ? En quoi cela serait-il plus choquant ?

Voilà donc ce qui est censé rendre hommage à nos malheureux arrière-grands-pères. Voilà donc toute l’obscénité d’un spectacle offert (donc payé par les contribuables) par les mondialistes fous de l’UE, Merkel et Hollande, avec la complicité lamentable du secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants, Jean-Marc Todeschini, pour qui la commémoration du centenaire de la bataille de Verdun qui a vu la mort effroyable de centaines de milliers de jeunes hommes serait un « événement populaire », en somme une sorte de franche poilade.

Avec un peu de chance, qui sait, on pourra peut-être même s’y approvisionner en cannabis. Je suggèrerais aussi une partouze géante parce qu’une fête populaire sans partouze c’est un peu comme un manège sans électricité.

En permettant un si monstrueux affront, Hollande et Merkel démontrent leur volonté de nuisance et leur traîtrise à leur pays respectif. Le concept de Nation, de patrie, pour lequel des millions d’hommes se sont battus, est appelé de leurs vœux à disparaître. Tout doit être bradé, il faut mondialiser, métisser, anéantir les nations pour mieux les asservir, pour faciliter la surconsommation. Alors évoquer les Poilus, on s’en fout pas mal ! Ils sont le symbole de la France rance, de la France d’avant, celle qui se battait bravement pour ses libertés. Aujourd’hui place au Qatar, à l’Arabie Saoudite, à l’Algérie, à toute l’Afrique ! A bas les Poilus ! Vive le rap et la mondialisation effrenée, vive la langue anglo-saxonne et à mort les racines ! Au Roundup la France d’avant, déracinez-moi tout ça, les Poilus et les vivants !

Ce régime effarant n’a tellement plus rien à promettre de crédible et de sérieux qu’il ne lui reste plus qu’à proposer de l’amusement, des festivités décadentes de fin de civilisation.

Verdun a été un carnage où, tout comme, non loin de là à Vauquois, s’est perpétré une véritable boucherie dont il subsiste encore cent ans après des trous d’obus tels que les malheureux touchés ont fini en purée.

J’avais ramassé un jour une poignée de terre à Vauquois, un peu de cette terre de France qui a gardé la mémoire des combats, cette terre de France où tant de nos braves Poilus sont tombés, où mon arrière-grand-père s’est fait trouer le bide pour avoir défendu son pays de l’envahisseur allemand, avant que ses propres descendants ne subissent, dans la ville même où il vivait, des hordes parlant des dialectes inconnus.

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Voici une lettre adressée à sa femme par un blessé de Verdun, Charles Guinant, le 18 mars 1916. On jugera à sa lecture de l’incommensurable insulte qui lui est faite par cette abjecte « commémoration » :

« Ma chérie,

Je t’écris pour te dire que je ne reviendrai pas de la guerre. S’il te plaît, ne pleure pas, sois forte. Le dernier assaut m’a coûté mon pied gauche et ma blessure s’est infectée. Les médecins disent qu’il ne me reste que quelques jours à vivre. Quand cette lettre te parviendra, je serai peut-être déjà mort. Je vais te raconter comment j’ai été blessé.
Il y a trois jours, nos généraux nous ont ordonné d’attaquer. Ce fut une boucherie absolument inutile.

Au début, nous étions vingt mille. Après avoir passé les barbelés, nous n’étions plus que quinze mille environ. C’est à ce moment-là que je fus touché. Un obus tomba pas très loin de moi et un morceau m’arracha le pied gauche. Je perdis connaissance et je ne me réveillai qu’un jour plus tard, dans une tente d’infirmerie. Plus tard, j’appris que parmi les vingt mille soldats qui étaient partis à l’assaut, seuls cinq mille avaient pu survivre grâce à un repli demandé par le Général Pétain.

Dans ta dernière lettre, tu m’as dit que tu étais enceinte depuis ma permission d’il y a deux mois. Quand notre enfant naîtra, tu lui diras que son père est mort en héros pour la France. Et surtout, fais en sorte à ce qu’il n’aille jamais dans l’armée pour qu’il ne meure pas bêtement comme moi.
Je t’aime, j’espère qu’on se reverra dans un autre monde, je te remercie pour tous les merveilleux moments que tu m’as fait passer, je t’aimerai toujours.

Adieu »

Caroline Alamachère

Courriel adressé à la ville de Verdun :

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Courriel adressé à l’Elysée :

http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/

Courriel adressé à l'Elysée : http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/




Ils nous emmerdent avec la République, nous c’est la France qu’on aime !

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Ce samedi 7 mai avait lieu le 3e congrès du Parti de la France présidé par Carl Lang.

Des vétérans de l’ancien FN de l’époque du « Menhir » étaient présents, fidèles à leurs idées, sans compromissions ni dépoussiérages aussi excessifs que laborieux. Les anciens soldats, les soldats de toujours se tenaient fiers et droits avec leurs médailles sur la poitrine, tenant sans faillir le drapeau auquel ils ont consacré toute leur carrière.

Mais la jeunesse n’était pas en reste, cohabitant le plus naturellement du monde avec la vieille garde, unies dans un même amour charnel pour la patrie.

Car c’est tout simplement la France que le public et les militants étaient venus soutenir et défendre, la vraie France, celle des clochers et des coqs, celle du bon vin, de l’élégance, des libertés, celle qui des siècles durant a été le phare du monde.

Cette France qui « n’a jamais été aussi mal », comme l’a rappelé en préambule Roger Holeindre, co fondateur du FN, avant d’évoquer l’Algérie, ce pays où il avait en son temps créé un lieu visant à l’instruction de nombreux jeunes musulmans, ce territoire où pullulaient avant 1830 les maladies mortelles, l’esclavagisme et les guerres tribales avant que les Français n’aillent y construire des hôpitaux, des écoles, des routes, faisant monter en flèche la démographie d’un territoire en plein désarroi.

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Il a fustigé la République et son évocation à toutes les sauces destinée à faire oublier que sous le vernis républicain se trouve la France, notre pays foulé aux pieds par des usuriers avides de gloriole. « Ils armeront les banlieues pour sauver les soi-disant valeurs de la République. Moi je ne connais pas les valeurs de la République, je connais les valeurs de la France ».

Les Francs-Maçons n’ont pas été en reste sur sa liste des coupables : « A Sidi Ferruch, le chef des Arabes est venu se présenter aux Français et il a dit ‘maintenant vous avez gagné’, nous prendrons la religion chrétienne, nous attendons vos missionnaires’. Et c’est le gouvernement à Paris, des Francs-Mac, qui ont refusé. Ils ont pris le chef des armées arabes et ils l’ont inscrit dans une loge maçonnique. Alors ça tombe bien parce qu’aujourd’hui, quels que soient les gens qui sont élus, c’est le programme des loges maçonniques qui est mis en avant en France et absolument aucun autre ».

Roger Holeindre s’est défendu ensuite d’être le diable, quoiqu’en disent les médias et les politiques, obligeant notamment le FN à montrer patte blanche au point de n’en plus avoir de patte du tout : « J’accuse ce gouvernement de tricherie, de mensonge et de trahison, lorsque Mme Le Pen se croit obligée de dédiaboliser le Front National, moi j’ai répondu immédiatement que je n’avais pas besoin d’être dédiabolisé. Cela voudrait dire que depuis 40 ans, mes amis et moi-même nous ne racontions que des balivernes. Ce que nous avons raconté depuis 40 ans est l’exacte vérité, et si cela avait été appliqué, la France ne serait pas dans l’état où elle est aujourd’hui ».

Il a enfin appelé à entrer en résistance pour sauver notre pays, non par les armes mais par notre motivation, par une « résistance morale », par l’affirmation sans rougir de ce que nous sommes.

Fernand Le Rachinel, lui aussi ancien du FN, a lui évoqué le triste tableau de l’abyssal déficit de l’Unedic grevé principalement par le budget alloué à l’existence même de Pôle Emploi, cet organisme tape à l’œil qui coûte une véritable fortune aux contribuables pour un piètre résultat.

Intervenait ensuite Katell Mautin, mère de famille nombreuse qui a rappelé l’importance de ne pas laisser à des tiers, notamment à l’Education Nationale, le soin de s’occuper de l’éducation des enfants en lieu et place de leurs parents, a fortiori de leur sexualité, l’enseignant devant se cantonner au seul rôle d’instructeur, un avis partagé par l’intervenant suivant Christian Baeckeroot, lui aussi ancien du FN, lequel a précisé qu’il n’y avait que dans les états totalitaires que l’Etat éduquait les enfants à la place de leurs parents. On se souviendra de l’énormité proférée d’ailleurs par Vincent Peillon, alors ministre de l’EN qui parlait « d’arracher l’enfant au déterminisme familial »…

L’orateur suivant, Eric Pinel, nous a narré cette histoire d’un homme qui avait commandé un portail en chêne pour sa maison, lequel souhaitait que son portail soit de fabrication française. Les chênes ont bien été abattus et coupés en France… avant de partir pour la Chine où ils ont été débités en billes, lesquelles ont été réexpédiées en France pour garantir la fabrication… française ! En période de forte sensibilisation à l’écologie, de fumisterie de COP 21 et autres campagnes de culpabilisation massive des Français, on ne pourra que s’étonner que le gouvernement ne légifère pas sur l’usage de telles pratiques

Le chouchou de la conférence a été ce beau et brillant garçon d’une vingtaine de printemps, très élégant dans son costume et particulièrement droit dans ses bottes. L’écouter fut une vraie bouffée d’air frais. Ce jeune militant du PDF, étudiant en médecine, nous a donné une leçon de bravoure inespérée pour son jeune âge. S’adressant à la jeunesse, il a demandé : « ne nous laissons pas nous, la jeunesse, culpabiliser par les tenants de la bien pensance ».

Evoquant Verdun et la hardiesse de nos Poilus, il a appelé à s’armer intellectuellement car l’arme morale, culturelle et intellectuelle va de pair avec la défense physique : « Apprenons à connaître notre civilisation, notre nation, et en tout premier lieu son Histoire. Car celui qui connaît l’Histoire de France, celui-là ne peut pas se laisser aussi indifféremment qu’actuellement conduire dans les poubelles de l’Histoire ».

Comme son aîné Roger Holeindre, lui aussi a fait part de son ras-le-bol des sempiternelles valeurs républicaines. Avec fougue il a asséné : « Ils nous emmerdent avec la République, ce n’est pas la République que l’on aime, c’est la France ! Ce n’est pas la République qui voit son identité dissoute et remplacée par des cultures étrangères, c’est la France ! ». Voilà qui était dit !

Une autre ancienne figure du Front National, Martine Lehideux a pesté contre l’invasion migratoire. Les immigrés italiens, polonais et autres venaient en France dans le but de travailler, aujourd’hui, les nouveaux immigrés viennent pour demander des logements, des aides… « Ils restent, ils demeurent, ils exigent »… « et ils obtiennent », contrairement, a t-elle rappelé, aux personnes âgées dans les campagnes qui vivotent avec un revenu de misère.

Refusant toute compromission de nos propres valeurs visant à nous faire adopter de force les fondements de la charia, elle a dit refuser dans notre pays la construction de mosquées, ces marqueurs de conquêtes mahométane, mais aussi l’imposition du voile et de toute autre culture contraire et hostile à la nôtre, car « non, la France n’est pas terre d’islam ! ».

L’avant-dernier intervenant a remporté un franc-succès au point d’être ovationné debout. Il s’agissait de Koen Dillen, fils du fondateur et représentant actuel du Vlaams Blok. Il nous a fait part de l’avancée terrifiante de l’islamisation dans son pays, chiffres à l’appui. La Belgique se meurt peu à peu, des quartiers entiers tombent sous la charia, des villes…

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Pour clôturer cette journée, le président du PDF a fustigé Hollande et son gouvernement, un régime qui fabrique les conditions de la guerre et des « guerres de religion », mais aussi l’immigration et son corollaire l’islamisation de moins en moins rampante de la France : « Pas de charia chez nous ! », « l’islamisation de la France aujourd’hui ça suffit ! ».

Accusant « ceux qui organisent l’immigration de travail » qui sont « des criminels », il a rappelé que les Français devaient être prioritaires en tout dans leur propre pays, ce qui semble normal, vu que c’est ce qui se pratique dans tous les pays du monde, et que l’unité nationale était la garantie de la paix sociale.

« Si vous êtes pour l’Algérie aux Algériens, vous êtes un héros mais si vous réclamez la France aux Français, vous êtes un nazi ». Eh oui, quoi de plus délirant, n’est-ce pas ?

Bien sûr, à la sortie du Novotel de Bagnolet le cloaque de la réalité nous a cruellement rattrapés….

Caroline Alamachère