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Nuit Debout se prend un bide chez les wesh wesh de Marseille

ND-Marseille

Après avoir essaimé un peu partout en France dans des lieux facilement accessibles, le mouvement Nuit Debout a tenté l’impossible, le pari de ouf, le trekking de la mort, le grand frisson qui déchire sa race : les quartiers Nord de Marseille !

Après un tel exploit, à quand les Nuit Debout chez Daesh ?

Déjà quelques timides tentatives ont été tentées dans la banlieue parisienne afin de « conscientiser les banlieusards » et que les Kévin portent la bonne parole aux Mokhtar. Chassez l’âme du colonisateur par la porte, elle revient par la bonne conscience.

Un wesh-wesh d’une dite banlieue, du haut de ses 19 ans, avait accueilli l’initiative d’un morne « je sais même pas c’est quoi. J’habite juste là », tandis qu’un autre à la peau noire, était-il précisé, se montrait excédé que les gauchistes de Nuit Debout se soient déplacés dans le seul but d’inciter les habitants à s’impliquer dans un mouvement autocentré aux méthodes colonialistes dont il n’a cure : « Mais vous représentez quoi là ?! Ouvrez les yeux, y’a pas un Arabe, pas un Asiatique, pas un Antillais ! ».

 

Illustration figurant sur la page Facebook du mouvement #NuitDebout Marseille
Illustration figurant sur la page Facebook du mouvement #NuitDebout Marseille

 

Le mur des réalités apparaît donc brutalement à ces faux Alterophiles, à ces petits bourgeois qui s’ignorent comme tels, à ces donneurs de leçons gauchisants qui ne franchissent jamais le périph de crainte d’y voir une réalité évoquée par les partis nationalistes, mais n’hésitent pourtant jamais à stigmatiser et à railler les malheureux prolos qui y vivent malgré eux, les ignorant avec un mépris et une morgue bien peu humaniste au prétexte qu’ils voteraient mal.

A Marseille, Félix, dont on ne sait s’il a un gros kiki mais dont on sait en tout cas qu’il est enseignant, a pris son courage à deux mains et les transports en commun plutôt qu’un véhicule dont on ne sait ce qu’il aurait pu advenir, pour aller courageusement s’enrichir dans les quartiers nord de Marseille, se donnant l’espace d’un moment l’illusion d’avoir joué le jeu du vivre ensemble.

Comme lui, une centaine de manifestants désireux de s’encanailler, militants associatifs, étudiants, enseignants, intermittents, travailleurs sociaux, journalistes, etc, sont venus en curieux braver l’hostilité des habitants de la cité des Flamants. Sur la place où les responsables du tout nouveau centre social ont baissé son rideau de fer plutôt que de voir ça, manifestant par là leur désintérêt ostensible, une bande de « gamins » (sic) se roulaient un joint tranquillou, au vu de tous, assurés de leur parfaite impunité.

La bouche en cul-de-poule, la crème de la crème des gauchistes, venus majoritairement pour la première fois de leur existence, et sans doute la dernière, traîner leurs baskets dans le coin après avoir superbement ignoré ses habitants toute leur vie, ont décidé de se rallier les bonnes grâces de ces derniers, prenant l’alibi de « convergences », un mot volontiers rassembleur dont personne ne semble trop savoir ce qui peut en émerger. On ne sait pas trop où on va mais l’important c’est qu’on y arrive tous ensemble, tous ensemble, ouais !

C’est que Nuit Debout, mouvement mené de main de maître par le réalisateur de Merci Patron ! a besoin du coup de main de ceux qui en réalité sont ignorés le reste du temps –si ce n’est dans le discours larmoyant de la repentance et du dégoût de soi – afin de peser dans la balance de leurs propres revendications. Un manifestant annonce la couleur : « Moi, si y avait pas eu de Nuit debout ici, j’aurais jamais mis les pieds dans ce quartier. Mais les bobos seuls, on n’arrivera pas à faire peur ».

La démarche est donc on ne peut plus égoïste. Le mouvement microcosmique ne convainc pas le reste des Français, qu’à cela ne tienne, montons le bourrichon aux immigrés pour qu’ils gonflent nos rangs et nous donnent du poids !

Mais les organisateurs du mouvement, décidément ignorants des mœurs de ceux qu’ils visitaient, se sont heurtés une semaine durant à des tensions avec ceux que le Monde a désigné comme « la puissance accueillante », un terme qui en dit long sur la zone de non droit que constitue le quartier.

Suite à un problème électrique, un manifestant est allé demander à la mosquée d’à côté s’il était possible de s’y brancher. Le film Merci Patron ! qui devait être diffusé a été refusé. Fatima, militante de la cité des Flamants s’en expliquait ainsi : « tu ne vas pas passer Merci patron ! à des gens qui en majorité n’ont pas de travail ». Elle a ensuite pesté contre les doléances des visiteurs : « Vous voulez réveiller les quartiers, mais nous, on dort pas ! », affirmation confirmée par un habitant d’une cité qui aura ce commentaire sarcastique au bas d’un article : « Que ces populations – surtout leurs enfants d’ailleurs – soient debout, la nuit, depuis 30 ans… tous ceux qui travaillent et voudraient bien dormir peuvent en témoigner ».

Elle condamnait ensuite le fait que l’on ne parle de ces quartiers ethniques « que pour les réduire aux islamistes, aux femmes voilées et à la délinquance ».

Bon, en même temps, on ne va pas se mentir…

Lucide et désabusé, Mourad, qui a préféré rester tranquillement chez lui plutôt que d’entendre parler de travail, a résumé l’incursion de ces visiteurs d’un laconique « c’est un peu la tournée au zoo ». Un autre habitant, venu en curieux, a fustigé lui aussi ces « bobos du centre ville » venus se donner des sensations fortes. Quant à Kader, il a été très clair : « Il y a une telle relégation sociale dans nos cités que les gens se foutent de la réforme du code du travail, de la loi El Khomri ».

C’est dommage…

Une femme d’une cité voisine a toutefois perçu dans la venue des Nuit Debout un symbole rassurant : « Que la classe moyenne blanche parle d’islamophobie, de réfugiés, cela fait du bien ». Manifestement le côté entre soi caucasien des porteurs de bonne parole ne lui aura pas échappé.

Deux mondes parallèles appartenant à des dimensions différentes se sont donc regardés ce soir-là en bêtes curieuses sans jamais se croiser réellement.

Les militants hors sol, totalement déconnectés des réalités des banlieues où se pratiquent de multiples trafics aussi juteux qu’illégaux et bien plus rémunérateurs qu’un CDI, tentent avec force conviction de sensibiliser les Chances pour la France sur les abus du Medef et l’excès des charges sociales, sur les contrats non reconduits, sur l’« égalité sans paternalisme », ou encore sur les « labos de la précarité » imposés par la Ministre du Travail. Autant expliquer la physique quantique à une hôtesse de caisse de Lidl.

A quoi des intervenants de la cité ont répliqué que ce qu’ils voulaient, eux, c’était la libération d’un cousin du bled, Hafed, menacé de reconduite à la frontière…

Bien entendu, la petite foule militante volontiers compatissante et désireuse de faire bonne figure face à des gens susceptibles de n’être pas que sympathiques, a aussitôt montré sa volonté d’initier le processus de convergences en proposant une marche de soutien au cousin, car, comme le disait un cégétiste présent : « c’est ainsi, par des actes concrets, qu’on fait des passerelles entre les gens ».

Eux-mêmes n’ont pas été soutenus dans leurs revendications mais au moins ils n’auront pas fait le déplacement pour rien.

Une certaine Chloé a essayé de positiver cette convergence avortée : « On discute, mais on n’arrive pas à grand-chose, c’est vrai. On dit que l’on veut se passer de l’Etat, mais ici, c’est le cas depuis des années. A vous de nous inspirer », a t-elle imploré.

Il n’est pas précisé si les fumeurs de joints avaient entamé une inspirante seconde tournée mais il semble clair que le moment était venu de faire tourner les serviettes et les pétards pour tous afin de clore cette improbable rencontre du 3e type.

Un élu du FDG a lui aussi tenté de minimiser le bide de la soirée : « L’idée est excellente. Le résultat montre que la construction du tous ensemble n’est pas si facile. Mais le bilan reste bon parce qu’on a essayé de le faire », tandis que l’un des organisateurs, plus défaitiste a admis que « le lieu choisi n’était peut-être pas le bon » et qu’il n’était « pas sûr qu’on réédite l’expérience ».

L’impossible rencontre de deux mondes que tout oppose, tellement prévisible sauf pour ces bobos définitivement hors sol, a lamentablement foiré. Ou pour parler comme les journalistes : la convergence a mal tourné.

La prochaine fois les Nuit Debout retourneront dans leurs quartiers sécurisés et confortables et s’éviteront de longs et fastidieux trajets en bus. Au moins pourront-ils se vanter, la voix encore frissonnante d’émotion, d’avoir un jour dans leur vie mis un pied dans une cité.

Caroline Alamachère




Ma soirée avec les #NuitDebout : grandiose !

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Les bobos blancs des premiers jours ont laissé place à un vrac de populations hétéroclites et foutraques réclamant à peu près tout et n’importe quoi pourvu que le désir soit avant tout satisfait, tandis que par moments un cycliste pressé traversait le vaste dépotoir qu’est devenue la place de la République, un lieu souillon qui n’a jamais aussi bien illustré le long déclin dégénérescent qu’il symbolise.

La loi El-Khomri, prétexte à cette vaste fête de la bière, les Munichoises en moins, semble déjà oubliée au profit de luttes communautaristes plus autocentrées que réellement productives et favorables à la collectivité et au bon sens. Car on veut bien de l’égalité dans le discours et du rassemblement festif et fraternisant, à condition de se la jouer paroissial.

Le militant de République ne veut pas de frontières mais il préfère quand même rester entre soi, entre gens qui pratiquent le sexe comme lui, qui ont les mêmes idées politiques que lui, qui mangent du tofu et pas des œufs parce que c’est mal, qui sont pro-palestiniens, qui portent des dread-locks, qui sont plutôt Banque Postale que BNP, qui sont… bref…

Les frontières du pays ont volé en éclats pour céder la place aux frontières intérieures de chacun, celles des cerveaux et des idées : tu ne penses pas comme moi, tu dois sortir de mon cercle, du cercle de mes semblables, je ne te reconnais pas le droit de faire partie de ma bande. Tu penses qu’il faut rétablir les frontières ? C’est que tu es un raciste. Moi je ne suis pas un raciste mais je refuse tout dialogue avec les hétéros, avec les blancs, avec les cathos, avec les hommes, avec les femmes, avec les mangeurs de viande, avec les nationalistes, avec Zemmour, avec Philippot, avec Finkielkraut, avec toi, avec eux….

Le principe de frontière est nécessaire à toute vie. Supprimez-la et l’humain la reconstruira autrement, radicalement, salement.

Ça et là, des petites grappes incertaines se sont formées, assises, debout, dansantes, titubantes, parmi lesquelles on trouve dans le désordre des Amazighs, des punks à chien, des LGBT, des Roms, des Pakis spécialisés dans la vente de canettes de bière, des vieilles communistes éméchées essayant de convertir de jeunes hipsters désireux de ne pas signer la pétition tendue, des jeunettes anarchistes à lunettes assoiffées de commissions de travail républicaines pour se donner l’illusion de servir à quelque chose, des féministes égalitaristes faisant la promotion de la position assise pour les messieurs désireux de se soulager, des allogènes réclamant d’être pris en photo avec les autochtones féminines (j’ai poliment décliné), des utopistes en sarouel à l’air pénétré, des pro-palestiniens typés vendeurs de falafels et probablement peu enclins à uriner assis, des Africains anti françafrique voire anti France tout court, des gens volontairement endormis par terre, des fumeurs de shit décomplexés, des amateurs de Benjamin Biolay, et autres promoteurs de « vie non perdue à la gagner » dans la mesure où c’est ce c… de contribuable culpabilisé qui finance leur vie pour qu’ils ne la perdent pas.

Des commissions constituées de sous commissions se sont mises en place, des commissions sur la constitution, des commissions sur la démocratie, des commissions sur le vocabulaire aussi… bref, des grosses commissions.

Je lisais justement hier que l’un des manifestants déclarait que le débat d’idées n’était pour le moment pas encore la meilleure option, car « nos idées sont en mouvement » et que par conséquent mieux valait ne pas déranger cette mobilité.

Le stand LGBT était des plus intéressants, avec homos-trans et d’autres mœurs que je n’ai pas bien comprises, et dont certaines seraient pratiquées par un genre de « mogwaï » ou quelque chose comme ça…  Sais pas.

Ils ont évoqué avec une certaine admiration le mode de manifestation particulier des Veilleurs, enviant avec une pointe de regret la bonne réputation de ceux-ci tandis qu’eux-mêmes sont catalogués par les médias de « casseurs », de « buveurs de bière » et de « faiseurs de poubelles ». Ils prévoyaient de faire une action là où se trouvent les Veilleurs « parce qu’ils ne sont pas les seuls à exister, ils ne sont pas les seuls à avoir droit à l’espace public ». La place de la République ne serait donc pas un espace public ? Leur but en faisant cela ? Le « retournement du stigmate »…

Les Veilleurs, sous leurs revendications très humanistes et d’amour du prochain et qui en vrai, selon les LGBT présents, tenteraient en réalité de piquer la méthode des #NuitDebout et seraient en fait « affiliés à des groupes d’extrême droite qui font mal dans tous les sens du terme », des gens « fanatisés ». C’est vrai que rester debout sans bouger dans la rue, ça fiche drôlement la trouille quand même. En outre, les Veilleurs ne se contenteraient pas de menacer tout le monde en restant debout dans la rue mais pollueraient également les réseaux sociaux « avec des trucs racistes, homophobes et compagnie ». Diable !

Un homme fort courageusement avait osé les approcher un jour. Il témoignait : « ceux que j’ai croisés ils étaient là pour prier donc ce sont vraiment des organismes très très très durs et je ne pense pas qu’on va pouvoir générer quelque chose ».

Attrapant le micro, une femme a contesté le bien-fondé d’une action visant à aller leur chercher des noises comme d’autres l’envisageaient, mais n’était en revanche pas contre l’idée de sensibiliser des habitants du Marais contre ces Veilleurs pervers qui abriteraient nombre de « pédophiles » dans leurs rangs, le Marais où, disait-elle, il y a « plein de bars de pédés mainstream autour »…

Ma soirée avec les #NuitDebout a donc été des plus intéressantes et je m’y suis grandement enrichie.

Caroline Alamachère

Lien pipi debout : https://infokiosques.net/IMG/pdf/longtemps_j_ai_fait_pipi_debout-4p-A5-cahier.pdf




Ils réclament la libre immigration, mais seulement à la France et à l’Europe

Cercle

Il y a quelques jours, je suis passée place du Palais Royal où se tenait une étrange manifestation en faveur de l’accueil immodéré des clandestins.

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Quelques personnes se tenaient debout, faisant un « cercle de silence » devant le Conseil d’Etat, tandis que quelques mètres plus loin étaient disposés des panneaux de propagande. Sur l’un d’eux on pouvait apprendre qu’un enfant blanc dormant dans la rue était « insuportable » (sic) tandis que quand il s’agissait d’un enfant noir cela ne dérangeait personne. On ne sait d’où sort cette affirmation gratuite si ce n’est de l’esprit imaginatif de ses auteurs.

 

Clochard-Palais-Royal

Le propos était d’autant plus frappant qu’à un mètre dudit panneau était allongé un pauvre hère à la peau blanche devant l’indifférence manifeste des tenants du Bien. Seuls deux policiers passant par là se sont arrêtés pour venir lui demander s’il avait besoin d’aide.

Dessin-enfants-cage

Une affichette dénonçait les examens de la pilosité et des parties génitales et un dessin d’enfant signé Beslan, 4 ans, était également accroché et représentait des enfants et des adultes en cage. Fichtre ! On veut voir la vraie photo de la cage !

Un prospectus était également distribué sur lequel est signifié que la France devrait être transformée par des humains venus du monde entier. Mais pourquoi transformée ? Pourquoi vouloir transformer la France et pas le Mali, la Chine ou l’Algérie ? Il y a un problème avec la France ? Qu’on nous dise lequel !

France-transformee

Frontieres-maillage

Divers documents étaient collés les uns à côté des autres, des cartes, des poèmes. Sur l’un d’eux on pouvait lire que les contrôles des frontières, pratiqués par tous les pays normaux du monde, constitueraient un acte de « guerre » avéré, lesquels sont critiqués pour leur trop grande efficacité en matière de rétention. On aurait envie de leur demander comment il se fait que rien que dans la seule jungle de Calais on dénombre 5 000 clandestins si le maillage est si « étroit » pour les empêcher d’entrer. Ils réclament de simplifier l’émigration des déserteurs, notamment syriens, par la délivrance systématique de visas. Il n’est pas précisé comment ces derniers pourraient ensuite vivre chez nous : qui les nourrirait ? Qui les logerait ? A quel prix pour le contribuable ? Avec quelles conséquences en termes d’écologie compte tenu de la nécessité pour ce faire de leur construire aux frais des Français des centaines de milliers de logements ? Et comment leur fournir un travail alors que 6 millions de Français n’ont déjà pas accès eux-mêmes à un emploi ?

Voyage

Et quelles conséquences pour la Syrie ? Comment inciter à déserter un pays entier quand celui-ci aurait au contraire besoin de toutes ses forces vives pour se reconstruire ? Comment encourager les hommes à fuir en laissant sur place, pour l’immense majorité d’entre eux, femme et enfants dans un pays… en guerre ?! Et comment leur fournir de quoi assouvir leurs besoins physiologiques si ce n’est en leur fournissant des femmes françaises en guise de compensation ? Ces bonnes âmes qui faisaient ce « cercle de silence » sont-elles prêtes à donner de leur personne pour satisfaire les besoins sexuels de ces mâles débarquant par milliers, à leur offrir leurs propres filles en cadeau de bienvenue ou bien comptent-elles réclamer que d’autres le fassent en jouant sur la corde fantasmatique de leur culpabilité ?

Europe-assassine

Car bien sûr « l’Europe assassine », dont on devine qu’il s’agit ici de ces nations européennes faites de peuples ostensiblement honnis et non du machin bruxellois lui-même destructeur de ces nations dont il rejette l’idée même de frontières, est montrée du doigt et accusée de refuser de se voir disparaître noyée sous des flots magmatiques de citoyens du monde déracinés par des mondialistes fous faiseurs de « cercles de silence », des gauchistes aussi toqués de développement durable que d’anéantissement de siècles d’existence d’espèces humaines endémiques.

La contradiction, c’est comme le ridicule, cela ne tue pas.

On jugera de la pudeur ou de la mauvaise foi, au choix, consistant à ne pas évoquer cette sordide histoire relatée au printemps 2011 par des témoins visuels mais rapidement étouffée par les médias, les politiques et les organisations tant humanitaires que féministes, de femmes tunisiennes jetées à la mer par les hommes pour délester la charge du bateau et mortes noyées. Une femme, parce qu’elle est femme, restera toujours dans l’imaginaire collectif un être humain d’importance moindre que les autres catégories d’humains. La femme, c’est celle qu’il est permis de discriminer du moment que cela peut disculper une culture rétrograde où l’homme machiste est censé apporter la rédemption, au contraire de toutes les autres formes de discriminations brandies jusqu’au suicide.

Imaginez des blancs jetant des noirs par dessus bord, cinq ans après, des plaques de rues auraient fleuri partout aux noms des victimes. Mais des hommes noyant des femmes pour alléger le poids d’un bateau, cela n’a généré qu’une seule phrase perdue et passablement ignorée au beau milieu d’articles outrageusement condescendants.

Et il faudrait que collectivement, nous culpabilisions ? Que collectivement, nous portions le poids de la volonté d’enrichissement de quelques oligarques destructeurs de peuples et d’identités, d’oligarques mondialistes arrosant de Round Up empoisonné les racines de nos peuples pour leurs propres bénéfices avec l’aide servile des faiseurs de « cercles de silence » ?

Même pas en rêve !

Caroline Alamachère




A Sète, les déçus du socialisme pissent sur le PS

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En marge des nombreux déçus du socialisme de la #NuitDebout, un cran supplémentaire vient d’être franchi avec une action encore plus remarquable, celle des #PisseursDebout.

A Sète, ville chérie de Brassens, des gauchistes ont décidé de marquer leur contestation en même temps que leur territoire en pissant debout contre le mur du PS local, bien que les femmes y soient allées également de leur petite miction accroupies sur le trottoir, devenant l’espace d’un instant des pisseuses sans papier.

En opposition au vieil adage de nos grands-mères consistant à pleurer plus pour uriner moins, contre la dictature socialiste, certains ont donc décidé de prendre les choses à rebrousse-poil, si j’ose dire.

« Le PS nous chie dessus avec la déchéance de nationalité, avec la loi EL-Khomri, avec la loi Macron ». Entre la caste socialiste dirigeante, cette gauche caviar qui exècre les sans-dents, et leur électorat déçu et amer vis-à-vis d’un régime qui a cassé et trahi leurs espoirs en faisant encore pire que Sarkozy, on le voit, c’est à celui qui se soulagera le plus, à défaut de viser le plus loin… Entre sphincters des uns et périnées des autres, le niveau politique en France n’en finit pas de s’élever un peu plus haut à chaque quinquennat, tout autant que la courbe du chômage, c’est dire si on atteint des sommets !

Une fois les aises de sa prostate retrouvées et sa vessie soulagée sur la permanence sétoise du PS, un des pisseurs debout explique le pourquoi et le bien-fondé de son combat urinaire : « On est quasiment aujourd’hui dans une pré dictature, on se prépare à l’arrivée d’une dictature en France ».

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On pourrait spontanément penser que la dictature à laquelle il fait allusion est celle que les Français sont en train de subir en ce moment avec notamment les graves atteintes à la liberté d’expression et d’opinion, avec l’avalisation progressive de la charia, avec l’accroissement des mesures de surveillance et de flicage mises en place par l’élite au pouvoir. Mais non, si ce monsieur est porté par un mouvement d’humeur contre ce régime socialiste, c’est uniquement par crainte de la future dictature… du Front National !

L’imparable logique de gauche…

Caroline Alamachère




Iliade : Face à l’assaut migratoire, le réveil de la conscience européenne

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Samedi se tenait pour la 3e année une conférence organisée à la Maison de la Chimie à Paris par l’institut Iliade dont le thème était « Face à l’assaut migratoire, le réveil de la conscience européenne ».

Tandis qu’a plané toute la journée l’ombre de Dominique Venner, Philippe Conrad, président de l’Iliade, a ouvert le bal en évoquant tour à tour le regroupement familial, la bombe à retardement qu’est l’islam, l’idéologie droit-de-l’hommiste, le consumérisme, la difficulté de lutter dans un « combat polymorphe », la nécessité de reconquérir une langue non mâtinée de « sabir-globish », concluant son propos par la nécessité impérieuse de « rendre les Européens à l’Europe et l’Europe aux Européens ».

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Prenant sa suite, le célèbre africaniste Bernard Lugan nous a parlé de cette Afrique pléthorique en naissances annonciatrices de déferlements mortifères, encouragées sur place tant par l’islam conquérant que par le christianisme déclinant dans une fuite en avant prometteuse drames planétaires épouvantables, de ces multiples aides au développement tentées pour sauver l’Afrique et qui toutes ont échoué. Car on peut toujours construire des routes, mettre en place des installations électriques, « la démographie avale tout ». Il a laissé entrevoir la survivance que nous ne commencerons à connaître que lorsque nous nommerons les choses avec courage et lucidité.

Une vidéo sur le sort des Serbes chrétiens persécutés a été montrée avec une explication apportée par Thibaud Gibelin de Génération 2013.

« L’idéologie Big Other » était le thème suivant, avec ce chantage perpétuel aux bons sentiments pour nous soutirer à la fois larmichette et repentance éternelle. « L’autre n’est désormais plus extérieur à soi, c’est nous-mêmes qui sommes devenus extérieurs à notre propre tradition », a résumé François Bousquet, journaliste de Valeurs Actuelles, ajoutant non sans une certaine acidité qu’Hitler « c’est l’épouvantail qu’on agite sans cesse pour faire plier les peuples. En le mettant à mort rituellement, hystériquement, on n’en finit pas de ressusciter son fantôme. Ce qui fait que Hitler est devenu plus important mort que vivant. C’est la seconde carrière du chancelier »…

La démonstration est tellement probante qu’on en viendrait presque à se demander si la carrière et le succès rencontrés par le monstre à moustache n’auraient pas finalement été créés de toutes pièces dans l’unique but d’asservir les peuples. De là à faire un parallèle avec l’islam…

Le moment attendu était le discours de Jean Raspail, auteur du Camp des Saints, malheureusement absent mais volontiers excusé. Interviewé par Christopher Gérard, critique belge, l’écrivain visionnaire nous a tout de même régalés de sa truculence, se moquant volontiers de ces Bisounours pleurnichards quand il s’agirait de combattre le mal qui nous ronge.

Après une pause déjeuner conviviale et un détour par les différents stands de livres et autres dédicaces, Lionel Rondouin, historien, est venu nous parler de l’homo festivus, du peuple qui pense et vote mal et qu’il est donc pour cette raison urgent de remplacer, et aussi du MIM (Mondialisme Immigrationniste Marchand), nous assurant que non, jamais les immigrés n’assureront nos retraites. Mince ! Pourtant nous y croyions dur comme fer…

Il a encouragé à inscrire autant que possible les enfants dans des écoles hors contrat.

Brillant comme à son habitude et explosant l’horaire comme lui seul sait le faire, sous l’œil mi amusé mi angoissé du maître de cérémonie, Renaud Camus nous a régalés de sa verve intellectuelle autant qu’ironique.

Un hommage a ensuite été rendu aux résistants d’ailleurs, d’Italie, d’Espagne, d’Allemagne où la représentante de Pegida à Dresde a appelé à se rebeller et à toujours faire usage de conviction dans notre combat, mais aussi de la vaillante Hongrie avec des applaudissements aussi nourris que fraternels. Car notre lutte ne peut prendre forme qu’en unissant nos forces, nos victoires, nos avancées. La véritable paix de l’Europe, c’est précisément là qu’elle se joue : dans notre union populaire, et non dans des traités signés dans notre dos par des oligarques avides de pouvoir et tueurs de peuples.

En Espagne le taux de chômage atteint les 20%, montant jusqu’à 45% pour les jeunes, les immigrés représentant à eux seuls 30% des chômeurs… Une situation qui ne peut, évidemment, aller qu’en s’aggravant avec toutes les conséquence sociétales et criminelles qui ne peuvent qu’en découler.

Enfin, Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia, a conclu cette riche journée, nous expliquant qu’il était vain de s’indigner de la communautarisation des autres et que ce qui importait était la communautarisation des nôtres, l’entretien de l’amitié malgré des formes de combats parfois divergentes, l’important étant d’aller ensemble vers une lutte convergente.

Sur l’évidente incompatibilité de la nature de l’islam oriental avec nos valeurs occidentales ancestrales, il a rappelé ces quelques vérités :

« Le voile islamique… Gardons-nous de laisser ce marqueur ethnoculturel se répandre car sa signification est brutale, comme les Allemandes l’ont découvert dans la nuit de la St Sylvestre à Cologne : nos femmes voilées sont protégées, vos femmes libres sont à prendre »

« Il n’est pas juste de placer toutes les religions sur le même plan. L’islam est une religion étrangère, le christianisme est une part de l’histoire de l’Europe depuis plus de quinze siècles. Sans oublier que le christianisme a repris une partie de l’héritage et de la géographie sacrée des anciennes religions européennes ».

https://www.youtube.com/watch?v=02nLxNzIA9g

La superbe vidéo de l’Iliade avec les images de notre très riche et prestigieuse terre européenne fondée par nos ancêtres respectifs, terre dont nous avons la responsabilité et le devoir historique, patrimonial, testamentaire et humanitaire qu’elle parvienne à nos descendants dans l’état où nos aïeux nous l’ont confiée, fait à ce jour près de 2 400 000 vues. Un espoir, une victoire déjà…

Caroline Alamachère




Beauvais : des discours de combat contre l’invasion migratoire et l’islam en France

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Samedi soir s’est tenue à Beauvais une conférence organisée par le Parti de la France, laquelle a réuni une cinquantaine de patriotes proches de partis ou de réseaux variés agissant pour la survie de notre pays, montrant une volonté commune de passer outre les clivages ou les querelles politiciennes pour rassembler toutes les bonnes volontés visant à défendre notre civilisation.

Cette réunion était présidée par Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, accompagné par David Martin du parti de Renaud Camus « Non au Changement de Peuple et de Civilisation », de Pierre Cassen, et de Loïc Perdriel, président de Pegida France.

C’est David Martin qui a ouvert le bal, rappelant la majorité d’incarcérés d’origine immigrée dans nos prisons, s’alarmant des risques sanitaires sur la population avec l’arrivée massive de clandestins porteurs de maladies pourtant éradiquées de longue date, fustigeant les médias aux ordres de certains lobbies et qui présentent le grand remplacement comme une théorie fumeuse et complotiste et qui qualifient tous les lucides hermétiques à leur propagande de fascistes. Il nous a fait part de son constat d’un grand remplacement perceptible même en milieu rural, dans les petits villages français, et plus remarquable encore lorsqu’on compare des photos de classe des années 70 avec celles d’aujourd’hui.

Evoquant « la valise ou le cercueil », il nous a dit croire en la possibilité d’une remigration, ajoutant que « la France et ses colonies ont divorcé il y a 50 ans et c’est la France qui a eu la garde des enfants ».

Le jeune président de Pegida France, a pris sa suite. Loïc Perdriel a relaté les origines du mouvement en Allemagne et la volonté de l’étendre aux autres pays européens eux aussi touchés, avant de fustiger ces « conflits par procuration » qui se règlent sur notre sol alors qu’ils nous sont étrangers. Pegida, a t-il prévenu, est « le grain de sable dans la politique du gouvernement et nous ne nous laisserons pas intimider par toutes sortes de stratégies diffamatoires », à quoi il a ajouté que « nous ne vivons pas pour des idées, non plus pour des théories ou pour des programmes de partis politiques, nous nous battons pour le peuple français, pour la préservation de son existence, grâce à notre propre détermination, notre propre courage et notre propre persévérance ».

Notre fondateur Pierre Cassen, rompu à l’exercice, n’a pas eu besoin de micro pour s’exprimer. Il s’est d’abord réjoui de constater la jeunesse de l’auditoire contrastant avec un public habituellement plus proche du poivre et sel. Se voulant rassembleur, Pierre a expliqué que les désaccords entre diverses paroisses patriotes n’étaient somme toute que d’aimables querelles bien secondaires par rapport à tout ce qui devrait nous rassembler tous : la défense de notre pays, de notre peuple, de notre civilisation.

Il a expliqué la méthode de la « peau de panthère », cette islamisation par petites touches auxquelles on s’habitue une décennie après l’autre et visant à instaurer au final le califat imposé par la charia, la loi islamique, par le coran. Il a rappelé qu’en 1985 la terre de France ne comptait en tout et pour tout que 4 mosquées et que trente ans plus tard, ce sont près de 2 500 mosquées « casernes » financées en partie par les impôts publics sous couvert de baux emphytéotiques et autres tours de passe-passe, des mosquées dont l’architecture arabisante défigure notre terroir, nos paysages, nos rues.

L’halalisation de la France est aussi tristement visible avec des commerces affichant leur caractère islamiste en devanture mais aussi avec nombre d’abattoirs pratiquant l’abattage rituel sans étourdissement qui plonge durant de longues minutes l’animal sacrifié dans de terribles souffrances aussi inutiles qu’indignes de pratiques civilisées, et qui plus est en bafouant totalement les normes européennes.

Désireux d’appliquer le principe de précaution si cher à la sphère « écologiste », Pierre a évoqué ces cris de joie dans les prisons et les quartiers islamisés consécutifs aux attentats, et le perpétuel silence bienveillant, ou tout au moins très assourdissant, des musulmans dits « modérés ». On songera bien sûr à Salah Abdeslam ostensiblement protégé par la population musulmane de Molenbeek, tant chez ceux répertoriés comme extrémistes que chez ceux étiquetés comme « modérés »… Chacun en déduira ce qu’il peut.

Il a rappelé que Valls avait déclaré que nous étions en guerre sans toutefois préciser contre qui, ce qui est tout de même un peu gênant, et il n’a pas davantage suggéré que nous participions à ce combat qui nous visait. Nous sommes donc en guerre mais avec l’interdiction de contrer ceux qui nous la déclarent. Voilà qui est remarquable tout de même ! Il s’agit là une méthode tout à fait expérimentale, une curiosité forcément sortie d’un cerveau socialiste, car cela ne s’est jamais vu dans aucun pays au monde ni à aucun moment de l’Histoire. C’est en effet la première fois dans toute l’histoire de l’humanité que des hommes venus en guerriers sont protégés par les dirigeants des pays qu’ils attaquent et que l’on interdit au peuple agressé de se défendre. Erdogan racontait que les mosquées sont des casernes et leurs fidèles des soldats. Or, depuis les attentats de Charlie Hebdo, rappelait Pierre, aucune mosquée n’a été fermée, pas même une mosquée réputée comme radicale. Par contre le régime socialiste entend désarmer les chasseurs mais pas les possesseurs de Kalachnikov des cités, ce qui atteste clairement, si l’on en doutait, de sa volonté de voir ces derniers éliminer le peuple français, les « mécréants ». D’ailleurs les islamistes l’ont parfaitement compris puisqu’ils pavoisent en toute transparence sur le net, se vantant d’être nos remplaçants, de vouloir nous tuer, sans que jamais Cazeneuve ou autre n’y trouve matière à redire.

Et ces imbéciles de bobos qui dessinent des petits cœurs à la craie…

Comme Pierre, Thomas Joly, prenant la parole à son tour, a souhaité le rassemblement sur l’essentiel, estimant, à juste raison, absolument scandaleux qu’un ministre ait l’aplomb de nous demander de nous habituer aux attentats, fustigeant ce gouvernement « qui a capitulé », un gouvernement « fébrile » qui tend à persécuter le peuple « qui pense comme nous » mais qu’on n’entend pas parce que son expression est censurée.

Lui aussi s’est dit frappé par la solidarité flagrante des habitants de Molenbeek quand Abdeslam pouvait tranquillement aller acheter des frites en bas de chez lui au vu et au su de tous. Pourriez-vous sérieusement imaginer un Gaulois, ennemi public numéro 1 recherché par toutes les polices, déambuler tranquillement dans son village sans que personne ne le dénonce et sans que la police se rende compte qu’il est là ? Non, bien sûr !

Thomas a rappelé le rapport dominant-dominé et l’irresponsabilité inhérents à l’islam, ainsi que les terrifiantes statistiques sur la consanguinité en Algérie puisque 1 Algérien sur 4 fait des enfants à sa cousine. Il a plaisanté sur le fait qu’on nous demandait sans cesse de ne pas faire d’amalgame quant aux hauts faits des adorateurs d’Allah mais qu’en attendant les meurtriers de kouffars n’avaient pas pour coutume de crier « alléluia ! » avant de se faire sauter, s’amusant de ce que les médias avaient osé affirmer que l’islamiste qui avait fauché les visiteurs d’un marché de Noël aurait crié « allah ouakhbar ! » pour « se donner du courage »…

Dans sa lancée moqueuse, il a noté le calendrier particulièrement bien calé entre la scandaleuse campagne #TousUnisContrelaHaine, laquelle continue d’être diffusée toute honte bue, et l’attentat de Bruxelles. On tente laborieusement de nous faire croire que ce serait les pauvres Mokhtar et Mouloud qui raseraient les murs de crainte de se faire agresser par Sandrine, Vincent ou Delphine criant « Jésus reviens ! » pour se donner du courage, notant au passage que même si l’attentat contre Charlie Hebdo était inacceptable, il était tout de même piquant de noter que les victimes du journal œuvraient pour le vivre ensemble, ridiculisant en permanence les chrétiens, bref clamaient finalement leur désir de fraterniser avec ceux qui les ont tués, ces derniers leur manifestant en retour une bien curieuse reconnaissance.

Mais qu’attendre d’individus ne faisant finalement qu’obéir à leur saint livre ? Car la sourate 4:89 stipule on ne peut plus clairement : « tuez-les partout où vous les trouverez », un appel au meurtre de masse des « kouffars » (nous)  inscrit noir sur blanc dans les milliers de corans publiés et vendus librement dans notre pays sans qu’aucun gouvernement ne daigne s’en émouvoir ni prendre les mesures qui s’imposent, sous prétexte de « vivre ensemble » (un concept pourtant absolument rejeté par l’islam), contre un livre notoirement guerrier, comme l’avait signifié Erdogan et Dalil Boubakeur lorsque ce dernier admettait que l’islam était une « idéologie d’agression ».

La réalité c’est que nous allons, nous, mourir ensemble… entre mécréants. Les charrettes de la mort ont commencé à attaquer dans le RER en 95, puis à Londres, à Madrid et ensuite chez Charlie Hebdo, au Bataclan et dans les cafés le 13 novembre dernier. Aujourd’hui elles sont passées à Bruxelles… Où et quand aura lieu la prochaine charrette ? Et combien de charrettes devra-t-il encore y avoir avant que tous les Français comprennent et admettent l’origine coranique du problème et l’utopie suicidaire d’une fraternisation totalement fantasmée ?

Imaginons un instant des chrétiens en Arabie Saoudite allant se faire sauter au beau milieu de la foule, nous a demandé Thomas. La réplique ne se ferait pas attendre, les chrétiens seraient aussitôt punis et exécutés sans état d’âme, pour protéger le peuple, comme devrait le faire un gouvernement sain et responsable, un gouvernement désigné pour protéger en principe les intérêts et la vie de son peuple. Mais notre régime dégénéré fait tout l’inverse en protégeant au contraire des assassins déjà connus, fichés S mais libres, embauchés parfois par des entreprises d’Etat même. On songera à un certain Samy Amimour machiniste à la RATP et dûment fiché S…

Voilà une aberration gouvernementale sans nom que des bobos tout aussi dégénérés que ceux pour qui ils votent plébiscitent en dessinant des petits cœurs à la craie. « Toutes les utopies gauchistes, mondialistes, pro métissages, xénophiles se fracassent la gueule sur le mur des réalités, se fracassent la gueule sur le mur de l’immigration, face à cette invasion, à cette colonisation migratoire », a ainsi conclu le secrétaire général du Parti de la France, avant de nous proposer, comme le veut cette tradition bien de chez nous, d’aller boire le verre de l’amitié.

Caroline Alamachère




Après Bruxelles, nos Bisounours se comportent en larves gluantes…

Poilus-et-coeurs

La crétinerie plafonne à un niveau rarement atteint.

Deux jours après la boucherie perpétrée à Bruxelles par des adeptes de la religion de paix et d’amour, des Bruxellois se sont réunis avant de chanter joyeusement, guitare à la main et sourire aux lèvres. Ne manquaient que le feu de camp et la grenadine.

Avec des victimes à la pelle, 31 morts et 200 blessés, on aurait pu penser que ces gens se recueilleraient, pleureraient leurs morts. Mais non. Avec l’arrivée du printemps, ils avaient plutôt le cœur à la fête et à l’amour universel.

Après les petits dessins à la craie dans les rues, les cœurs-cœurs-love envoyés à tout l’univers, y compris du coup aux djihadistes considérés, semble-t-il, comme un tantinet facétieux, la démonstration d’amour pour tous sera réitérée dimanche à Bruxelles avec un sit-in « contre la peur » organisé par un porte-parole socialiste désireux de « renouer avec le vivre ensemble ». Ah ? Il y a un problème avec le vivre ensemble ?

On annonce d’ores et déjà des « vacarmes » dans « un bon esprit », et un lâcher de ballons. On en devinerait presque l’envie sous-jacente de faire de ces attentats un événement quasiment festif…

Le mot d’ordre est la citoyenneté et le pacifisme parce que « nous ne sommes pas ici pour faire la guerre » est-il précisé, bien que « d’autres s’en sont déjà chargés mardi ». Si l’on comprend bien, les auteurs des attentats seraient donc en guerre… mais contre personne ! Curieux.

Ces gens imbéciles sont enrobés d’une chrétienté décidément trop aimante, d’un amour gluant jusqu’à la bêtise et qui annihile toute capacité de défense des peuples européens attaqués par des barbares, lesquels tiennent bien plus en estime leur propre mort que votre vie. Sans défenses immunitaires, sans globules rouges ni anticorps, les foules européennes se retrouvent rongées par une maladie mortelle : l’angélisme.

Bruxelles-loved

Nous sommes en train de crever d’une pandémie collective à cause du refus de certains de prendre un traitement salutaire pour tous. Nous crevons de la béatitude des idiots utiles et de leur gentillesse pathologique à la limite de la débilité. Complètement décérébrée, une partie de la population en a perdu toute intelligence, toute capacité à raisonner en refusant l’inacceptable, tout instinct de survie.

Au nom des préceptes coraniques, on a violé le peuple français en novembre dernier. Quelle a été la réponse ? On a dessiné des petits cœurs, fait des gentils bisous et on a allumé des bougies en disant qu’on n’avait même pas peur.

Au nom de ces mêmes préceptes, on vient de violer le peuple belge. On pourrait se dire que cette fois il va enfin y avoir une réaction appropriée… Mais non. Une fois encore on réplique par des rondes et des comptines, par des dessins à la craie et des chansons à la con… Et en anglais en plus !

C’est sûr que là les barbus doivent sacrément avoir la trouille !

Mais bon sang de bois les « babtous fragiles », qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez vous ?

Qu’auriez-vous donc fabriqué quand les Boches marchaient sur les Champs ? Auriez-vous aussi dessiné des petits cœurs devant leurs bottes en leur chantant des chansons d’amour ? Vous, les Bisounours fanatiques qui adorez revoir des vieux Gabin, des Ventura, des Tontons Flingueurs, avez-vous seulement conscience qu’aujourd’hui s’ils étaient parmi nous ils n’auraient que mépris pour les larves gluantes que vous êtes ?

Mais relevez-vous !

Les Merah, Kouachi, Nemmouche, Ghlam, Coulibaly, Salhi, Abdeslam, Amimour, Bakraoui et les autres, réalisez-vous que c’est en leur gloire que vous chantez, que vous dessinez des cœurs ? Etes-vous dingues ? Ils vous méprisent à un point que vous n’imaginez même pas, ils vous détestent pour votre faiblesse et ils vous la feront payer au centuple. Plus vous leur ferez des courbettes et des sourires, et plus ils vous mépriseront. Parce qu’en islam on raisonne en mode binaire : dominant et dominé.

Plus vous montrerez votre faiblesse et plus ils vous combattront. Plus vous serez avenants, faibles et stupidement souriants et plus il y aura d’attentats.

Et plus ils nous tueront.

Parce que cela fait 14 siècles que l’islam fonctionne sur ce mode.

Cessez de croire que tout le monde est beau, que tout le monde est aussi gentil et bienveillant que vous parce que ce n’est absolument pas le cas. Figurez-vous que dans le monde il y a des gens méchants et que si vous voulez vivre libres et que vos enfants vivent libres aussi, il va falloir devenir aussi méchants qu’eux, il va falloir cesser de faire des risettes à la ronde, il va falloir vous battre comme des hommes, comme des adultes. Et vite. Car ils n’arrêteront pas.

Une partie du monde oriental nous fait la guerre, alors ne vous imaginez surtout pas que c’est en faisant des rondes avec des petits cœurs et des fleurs dans les cheveux que vous les empêcherez de nous tuer.

Caroline Alamachère

Lien vidéo : https://www.facebook.com/France.Info/videos/10153616455404151/




« Tous unis contre la haine » : la campagne qui appelle à la haine du Blanc

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Trois millions d’euros, c’est la bagatelle dépensée pour faire croire au racisme des Français, des blancs, des « de souche », dans une campagne de six spots titrés « Tous unis contre la haine » et montrant des méchants blancs de culture chrétienne, bien évidemment, insulter ou frapper des braves divers qui ne leur ont rien fait du tout.

La stratégie fait partie du sinistre « plan de lutte contre le racisme et l’antisémitisme », ce machin qui va coûter 100 millions d’euros. Ca fait un peu cher le bourrage de crâne mais comme disait l’autre « ça ne nous coûte rien, c’est l’Etat qui paie ».

Notre ami Renaud Camus, manifestement ravi de participer à celle lutte active et ô combien nécessaire, y est même allé de sa petite contribution…

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Le slogan de la campagne claque comme des tirs de kalach au Bataclan : « Ça commence par des mots. Ça finit par des crachats, des coups, du sang ». D’ailleurs, c’est suite aux attentats de novembre 2015 que Manuel Valls a demandé la réalisation de cette chose afin de ne pas stigmatiser les tueurs mais de stigmatiser plutôt le peuple français orphelin de 130 victimes. Logique socialiste.

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Cette propagande vomitive, dont le Parisien nous avertit non sans humour qu’elle serait « hyperréaliste » car « inspirée de faits réels » (c’est vrai, on a juste interverti 2-3 bricoles, trois fois rien) et dont les commentaires sur Youtube ont été désactivés tellement le bide est patent, va vous être présentée dans la petite boîte à laver les cerveaux, entre les causeries philosophiques de Touche Pas à Mon Poste et un concert des Enfoirés, lesquels n’ont d’ailleurs émis aucune objection au fait que des électeurs FN puissent acheter leurs DVD…

Dans la foulée, on apprend que dès le mois prochain de faux CV seront envoyés aux entreprises afin de déterminer si certains candidats sont écartés en raison de l’origine de leur nom et « dans quelle ampleur »… C’est bien, ça va occuper les RH qui n’ont que cela à faire de gérer ces fausses candidatures.

Le calendrier est bien fait car depuis ce lundi a débuté la Semaine d’éducation contre le racisme et l’antisémitisme. Mais le moins que l’on puisse dire c’est que l’opération incontestablement loufoque est un vaste flop au moins aussi retentissant que les ventes de livres de Manuel Valls, initiateur du plan et désormais éternellement lié à lui, c’est vous dire si c’est la Bérézina ! Les commentaires sont quasiment unanimes contre cette propagande aussi grossière que vulgaire. Ah mais c’est qu’ils résistent ces sales blancs !

On y voit les agresseurs d’un pauvre musulman dépeints comme étant des skins auxquels le réalisateur a cependant oublié de rajouter la fameuse crête rose caractéristique. On évitera néanmoins de le vexer en lui faisant remarquer que depuis les années 80 on ne voit plus guère de skins dans les rues de France… Mais ce n’est qu’un détail et puis, ma foi, on nous a bien prévenu que c’était juste « inspiré ». Combien de morts causés par l’islamophobie déjà ?

Donc on l’aura compris, seul le blanc est raciste, ce méchant blanc catho ou son jumeau originel l’athée émancipé de religiosité mais culturellement tombé dedans depuis tout petit quand même. 100% des agressions racistes seraient donc le fait de blancs. Dingue.

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On entend dans l’un des spots quelqu’un déclarer que « si on ne fait rien, dans vingt ans, la France sera musulmane », un propos maintes fois repris dans les colonnes de Riposte Laïque dont les rédacteurs, déjà largement poursuivis par des associations comme le MRAP ou la Lic(r)a, seront probablement un jour prochain mis aux fers. Que dire alors de la prophétie de Boualem Sansal qui déclarait dans le Point en septembre dernier que « en 2084, la France sera… « islamiste » » ?

Nadia Remadna, fondatrice de la Brigade des Mères, accusait récemment les politiques d’être à l’origine du refus d’assimilation et de sentiment d’appartenance des jeunes musulmans à leur pays d’accueil : «… souvent, ils ont la haine de la France, une haine qu’on a soigneusement cultivée chez eux en leur disant sans cesse que les Français étaient racistes et méchants. Avec le temps, ils se sont enfermés dans cette haine. Moi, j’en veux aux politiques qui ont fait de nos enfants des gens qui sont toujours en train de revendiquer au lieu de se sentir français ».

On peut en effet légitimement se demander si un tel délire propagandiste n’a pas pour visée d’attiser la haine de millions d’individus accueillis par les Français afin qu’ils se retournent contre leurs hôtes avec l’aval crapuleux et criminel d’un régime qui, en désignant abusivement le blanc comme étant LE raciste, LE coupable de maux créés de toutes pièces par ce même régime sur de prétendues victimes qui en usent jusqu’à plus soif, et de leur donner par ce genre de message un permis d’agresser et de tuer du blanc.

Clip-tete-de-cochon

En incluant le paramètre de l’islam dans une campagne « antiraciste », un dogme dont la présence sur notre sol est légitimement rejetée pour sa nature intrinsèquement antidémocratique, sexiste et homophobe, on suggère insidieusement que l’islam, et en même temps le judaïsme, seraient des races à part entière et que par conséquent tout propos visant à les juger ou à les critiquer serait assimilable à du racisme et deviendrait donc passible de la loi. Mais qu’on se rassure, se moquer du catholicisme reste largement permis et encouragé…

Les pseudos « valeurs républicaines » faisant mine de prôner l’égalité humanitaire à tout crin montrent là toute l’étendue de leur ignominie sous un beau vernis de flagorneries publiques hypocrites, entre la détestation affichée et désormais institutionnalisée du peuple français originel, celui dont les aïeux ont plongé dans les fonds baptismaux en nous confiant la terre de France qu’ils ont – seuls – entièrement nourrie et bâtie, lequel, dépossédé de son bien, ne constitue plus aujourd’hui que l’arrière-garde de son propre pays recelé et bradé en pièces détachées aux chouchous de l’avant-garde bichonnés bien plus que de raison.

  • Le racisme c’est quand un Thuram demande à faire une photo entre seuls noirs en excluant les autres, les blancs,
  • Le racisme c’est quand une ministre de l’Education Nationale fait en sorte d’abaisser le niveau scolaire de tous les élèves en le ramenant « à moins de 10% les écarts de réussite scolaire entre élèves » sous le prétexte fallacieux d’ « inégalités sociales » quand celles-ci sont en réalité culturelles, parce qu’une minorité d’origine étrangère serait jugée inapte à élever son propre niveau intellectuel,
  • Le racisme c’est quand un BHL dit que « tout ce qui est terroir, béret, bourrées, binious, bref, franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux »,
  • Le racisme c’est de dénoncer le mariage des petites filles en montrant une famille chrétienne fantasmatique pour ne pas avoir à pointer du doigt les fidèles du dogme mahométan indiquant cette pratique comme prophéto-compatible,
  • Le racisme c’est quand une jeune femme se fait agresser par des « jeunes » qui la traitent de « pute, sale française » ou qu’une autre se fait traiter de « sale blanche »
  • Le racisme c’est de faire un plan stipulant en ces termes « faire du racisme et de l’antisémitisme une circonstance aggravante généralisée à tous les crimes et délits » car « le racisme, l’antisémitisme, la haine des musulmans, des étrangers, l’homophobie augmentent de manière insupportable dans notre pays », et de « garantir la sécurité des lieux de culte, des écoles et des points de rassemblement juifs et musulmans », assertions impliquant que certaines appartenances identitaires seraient susceptibles d’être davantage préservées que d’autres et que les lieux chrétiens (les plus attaqués et de très loin), athées ou autres n’auraient, eux pas lieu d’être protégés,
  • Le racisme c’est quand les médias laissent s’écouler quatre jours avant de parler, sous la pression d’internet, des monstrueux viols des Allemandes de Cologne par des clandestins déserteurs et célibataires en rut,
  • Le racisme c’est de faire la promotion de l’ouverture à « l’Autre » mais de préférer des plans de licenciement plutôt que d’aller s’installer à Bagnolet,
  • Le racisme c’est de créer une politique de discrimination positive en faveur d’un postulant en se basant sur son origine ethnique et de pratiquer donc une discrimination négative envers la personne originaire du pays

Si ces vidéos avaient montré des noirs ou des Maghrébins tabassant des blancs, toutes les associations dites « antiracistes » se seraient bousculées pour déposer plainte. Mais du moment que ce sont des blancs qui sont stigmatisés en train de commettre ces vilaines choses, tout va bien, cela ne relève pas du racisme. Autrement dit, ces clips démontrent qu’il existerait des races humaines différentes : celles à attaquer et celles à défendre.

Ce que le clip vous montre...
Ci-dessus, ce que le clip vous montre…

 

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… et ci-dessous la réalité

Vous avez dit « antiracisme » ?

Caroline Alamachère




Calais : « On est chez nous », hommage aux 130 jeunes de Génération Identitaire

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Alors que Londres va débloquer 22 millions d’euros pour que Calais veuille bien continuer à bichonner les déserteurs arrivant de partout afin que ces derniers ne viennent pas polluer l’air des sujets de sa gracieuse majesté, la France, et tout particulièrement Calais, ville devenue martyre, continue de subir les nuisances associées à une déferlante de clandestins réclamant des femmes et des logements gratuits.

Faute d’obtenir rapidement l’objet de leur convoitise promise par des passeurs peu scrupuleux et en rejetant la faute aux peuples européens qui, non seulement ne leur ont rien fait mais qui eux-mêmes sont contraints pour beaucoup de se serrer la ceinture, des déserteurs et autres opportunistes (à moins qu’il y ait la guerre en Algérie ?) se vengent tant qu’ils peuvent, encouragés par les associations gauchistes et anarchistes, par les « no borders » vivant eux-mêmes de juteuses subventions prises sur le dos des contribuables et ayant manifestement, et contrairement à ces derniers qui travaillent, beaucoup de temps libre.

C’est dans ce contexte que des incendies sont provoqués un peu partout dans une Jungle au bord de l’implosion mais dont le business alimentaire est des plus florissants au point d’attirer des immigrés afghans vivant de longue date en Italie pour y gagner beaucoup d’argent au noir.

Bernard Cazeneuve avait fait interdire à Calais toutes les manifestations « pouvant occasionner des troubles à l’ordre public », mais bien entendu, les fauteurs de troubles qui agressent les routiers au risque de provoquer de graves accidents, ne risquent rien, leur clandestinité leur garantissant l’impunité et la bénédiction d’un régime qui les chouchoute. Les déserteurs célibataires de la Jungle peuvent donc continuer à sortir les couteaux, les barres de fer et autres allumettes, tout saccager ou encore voler dans les magasins de Calais, ils restent libres et sereins pour le plus grand bonheur des « no borders » destructeurs de peuples – dans une démarche totalement anti écolo – qui les éperonnent.

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Quelle peut bien être la destination de ces bonbonnes de gaz photographiées ce matin ?
Quelle peut bien être la destination de ces bonbonnes de gaz photographiées ce matin ?

Ce matin, désireux de dénoncer cette situation intenable, 130 jeunes du groupe Génération Identitaire, devenu célèbre par son occupation du chantier d’une mosquée à Poitiers, se sont rendus à Calais durant 1h30 pour déployer sur trois ponts menant à la Jungle des banderoles « No way » et allumer quelques fumigènes. L’intention était de bloquer le passage des clandestins voulant se rendre dans le centre ville qui, pour rappel, est entièrement clôturée de barbelés, comme le serait une réserve d’animaux ou… d’Indiens !

Sur leur site, ils justifient leur action : « Depuis des mois, Calais est devenue le symbole dans notre pays de la véritable invasion à laquelle est confrontée notre continent. Agressions contre les forces de l’ordre, contre des automobilistes et des chauffeurs routiers, émeutes en ville, désagrégation totale du tissu social et économique – voilà ce qu’est devenu le quotidien de la ville martyre, avec une terrible accélération ces dernières semaines. Au sein de la « jungle » elle-même, on ne compte plus les violences (plusieurs journalistes en ont fait les frais) et les agressions sexuelles, y compris sur des mineurs.

Cette situation est le fruit d’une politique irresponsable, dont sont coupables les dirigeants politiques nationaux comme européens, à Paris, Berlin et Bruxelles.

Puisque ces gouvernants refusent de protéger les populations en rétablissant des frontières, à l’échelle nationale comme européenne, alors ils verront les peuples dresser des barricades ! Comme ce matin à Calais ».

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Mais apparemment, cette action pacifique serait encore trop subversive, semble-t-il, puisque les CRS se sont empressés d’embarquer quatorze d’entre eux, selon une déclaration de la préfecture, avant de les placer en garde à vue. Le régime socialiste n’aime pas quand les citoyens s’expriment, même pacifiquement.

Sur la page Facebook des Identitaires, la guerre ouverte menée au peuple se résume par ces mots : « Une fois de plus, le régime socialiste a montré quel était son choix entre les migrants clandestins et les défenseurs des Calaisiens ! Pour nous, toujours le même cri : ON EST CHEZ NOUS ! ».

Comme toujours, on le voit, le peuple est bafoué, sa voix bâillonnée, sa constitution foulée aux pieds, ses droits trahis, sa légitimité insultée.

Bravo et merci aux courageux Identitaires pour leur calme pugnacité, leur sagesse et leur courage.

Caroline Alamachère




Zemmour-Cambadelis : celui qui aime les Français et celui qui veut les remplacer

Zemmour-vs-Cambadelis

Sur BFM TV ce dimanche, le combat faisait rage entre la voix de la France incarnée par le brillant Eric Zemmour et celui qui a menti sur ses diplômes, le sieur Cambadélis que certains esprits mal intentionnés ont perfidement surnommé « Zorbec-le-Gras ».

D’entrée de jeu, le ton est donné par Apolline de Malherbe : le Suicide français s’est déjà vendu à 500 000 exemplaires contre même pas 500 exemplaires pour Camba, ce qui reste quand même un peu plus que Valls qui, lui, n’en a écoulé que… 400.

L’échange, qui porte sur la crise migratoire, est inégal. Zemmour brille autant dans l’argumentaire que son adversaire s’englue à chaque phrase dans un aveu d’impuissance qui ferait presque peine à voir s’il ne s’agissait du représentant d’une idéologie mortifère qui brade sans vergogne depuis des années une France « ouverte à tous les vents ».

Nous assistons à une joute vantant d’un côté l’idéologie incantatoire contre, de l’autre, la réalité de terrain, l’utopie imaginative contre les faits implacables.

D’emblée, il est question d’idéologie majoritaire, de celle du peuple « zemmourisé », que le chef des socialistes traitera quelques instants plus tard avec un dédain consommé de « populiste », contre l’idéologie dominante, celle des élites qui circulent en taxis dans les beaux quartiers et ne croisent des immigrés musulmans que le temps de se faire photographier à leurs côtés avec des banderoles avant de regagner leurs paisibles pénates protégées.

Pour ces idéologues dominants, la réalité quotidienne devrait s’effacer devant leurs fantasmes et leurs fabrications névrotiques, ces « déconstructions » mentales gauchisantes ne reposant sur rien de concret, d’où les concepts de famille, de Nation et même de sexe, n’existent plus.

Philippe Séguin en 1992 prophétisait ainsi : « On ne joue pas impunément avec les peuples et leur histoire. Toutes les chimères politiques sont appelées un jour ou l’autre à se briser sur les réalités historiques ».

Jean-Christophe Cambadélis fait cet aveu saisissant : « la gauche a des valeurs et des principes mais elle ne les a pas plongés dans la réalité actuelle », ce qui explique que le peuple, se sentant floué, lui reproche à présent son parjure. A quoi son débatteur réplique que la réalité d’une mise à mal identitaire, spoliant sans vergogne le peuple de ses valeurs civilisationnelles et de sa culture gréco-latino-chrétienne, ne peut que justifier et légitimer de sa part la contestation qui s’opère.

Pour le secrétaire du PS, la réalité ne serait que fugace, mutant sans cesse au gré des phénomènes, et il serait nécessaire, selon lui, de s’adapter à ces instants mis bout à bout, mais tout en « gardant ses valeurs et ses principes ». Ce qui, concrètement, n’a strictement aucun sens, tout particulièrement quand l’instant T vous déverse des centaines de milliers d’individus qui considèrent que les lois divines sont supérieures à vos lois, « quand le coran a remplacé le code civil ».

Brillant, Eric Zemmour pose le diagnostic d’une pathologie dont les symptômes ont déjà été décelés : le « nominalisme », cette curieuse maladie consistant à considérer par exemple qu’en supprimant le mot « race » du dictionnaire on supprimera le racisme, qu’en interdisant les statistiques ethniques les gens ne se rendront pas compte qu’ils sont remplacés, et qu’a contrario en inventant l’expression « vivre ensemble », la promesse d’harmonie heureuse prendra corps et que nous nous aimerons tous très fort.

Cambadélis se déclare favorable à « une France ouverte à la mondialisation », qui « prenne chez ‘l’Autre’  ce qu’il y a de meilleur », omettant juste de préciser que cette pauvre France malmenée doit aussi subir ce qu’il a de moins bon, omettant encore de demander à cet « Autre » qu’il en prenne aussi sa part en faisant des concessions sur sa propre culture pour adopter celle du pays où il entend poser sa descendance et mourir. Est-ce donc trop demander ?

A l’en croire, la France serait née en 1789 et la tolérance serait issue de la Révolution, puisqu’avant il n’y avait rien. Notre pays, pour les socialistes, n’était qu’une sorte de terrain vague, aride et désertique probablement, qu’il conviendrait aujourd’hui de défricher avec des clandestins porteurs de « meilleur », afin de le faire entrer dans l’Histoire…

Insistant sans vergogne, il ose même affirmer que les Français seraient friands de toute cette manne remplaciste. Qui sait, à force de répéter cette incantation et en touchant du bois, peut-être finira-t-elle par prendre vie.

Abasourdi par tant de mauvaise foi, Zemmour demande : « mais de quoi parlez-vous ? ». Il évoque l’effarement ressenti par un journaliste algérien constatant que la population de St Denis est en tout point similaire à celle d’Oran en 1990.

Bien qu’obligé d’admettre l’évidence, Cambadélis minimise, parlant tout au plus de cas particuliers, d’exceptions, condamnant, non une situation délétère, mais seulement le fait d’en informer les Français avec le risque néfaste et inquiétant du rejet qui pourrait en découler. Il assène qu’il faut éviter la libanisation, qu’il faut intégrer, qu’il faut la République, qu’il faut… qu’il faut… qu’il faut…, alors que c’est son propre parti qui a accéléré cette libanisation par son manque de volonté à intégrer. Et pour cause, comment intégrer des masses entières installées chez nous pour ne plus partir, forcément regroupées ensemble, parlant leur langue d’origine, déployant des drapeaux étrangers maghrébins et orientaux au soir de la victoire du poulain socialiste ?

Jamais les Français n’ont été consultés sur l’immigration, massive ou non, ni sur le regroupement familial de messieurs Giscard et Chirac. Ils ont tout offert, malgré eux, à ces nouveaux venus et continuent de plus belle aujourd’hui. Restez, chers immigrés, vous êtes notre espérance, notre enrichissement, le moyen de faire grimper la démographie parce que les Françaises rechignent à faire des gosses !

Mais aujourd’hui la violence sévit de plus en plus en France. 200 viols officiels par jour, des prisons pleines avec des menus halal en veux-tu en voilà, des barbus qui ne serrent pas la main des femmes, avec la bénédiction des féministes puisque qui ne dit mot consent… La liste est longue.

Cambadélis s’amuse des propos du chroniqueur quand celui-ci dénonce l’incompatibilité entre l’islam et les valeurs de la France… pardon… de la « République », soulignant que les Frères Musulmans font le même constat. Effectivement, les Frères Musulmans sont particulièrement bien placés pour savoir que l’islam est incompatible avec nos lois. Il suffit d’ouvrir un coran pour s’en rendre compte, c’est à la portée de n’importe quel cerveau ordinaire.

« Ces gens-là, ils sont là, ils sont français et ils resteront », prophétise-t-il. A quoi Eric Zemmour, avec une détermination admirable, insiste sur l’impossibilité à concilier l’islam avec nos valeurs.

L’aveu d’impuissance de Camba est terrible et s’écrase en gros plan sur l’écran, le cou rentré laissant apparaître deux joues avachies sur son col, avec la hargne de celui qui aurait commis un crime et qui demanderait à un copain de creuser un trou pour enterrer le corps : « Alors on fait quoi ? On fait quoi ? (…) Qu’est-ce qu’on fait ?! Qu’est-ce qu’on fait ?! ».

L’appareil d’Etat a dangereusement failli en nous inoculant un poison et ose demander maintenant ce qu’il y a lieu de faire, reconnaissant par cette question que nous sommes condamnés à accepter notre funeste sort, comme s’il n’y avait pas moyen d’admettre, maintenant, l’erreur, de légiférer, de réduire le flot terrifiant d’une islamisation dévastatrice et mortelle en totale opposition avec la culture qui est la nôtre depuis des milliers d’années.

Le moins que l’on puisse dire est que le débat a été inégal, « Zorbec-le-Gras » n’a clairement pas fait le poids face à l’éclatante prestation de Zemmour.

Caroline Alamachère