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Menacée de prison pour apologie du terrorisme, je m’en sors avec une amende

Il y a quelques jours, Christine Tasin, présidente de Résistance républicaine, était condamnée à 2 000 euros d’amende pour « apologique du terrorisme ». Le parquet réclamait de la prison ferme ! Cette fois, c’est Catherine Blein, conseillère régionale de Bretagne, qui passait devant les juges, pour une raison semblable…

Riposte Laïque : Avant d’évoquer le verdict de votre procès en appel, pouvez-vous rappeler à nos lecteurs les raisons pour lesquelles vous aviez été lourdement condamnée, il y a un an ?

https://ripostelaique.com/le-procureur-leclerc-voulait-8-mois-de-prison-la-presidente-le-guern-ma-colle-1-an.html

Catherine Blein : Il y a un an en effet le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc m’avait lourdement condamnée pour un tweet biblique  » œil pour œil » émis à la suite de la tuerie de Christchurch que je comparais à celle commise dans une église copte durant une messe en Égypte. Les circonstances étaient les mêmes : l’attaque à l’aveugle d’un lieu de culte bondé d’innocents durant un office religieux, en Égypte, un musulman attaquant des chrétiens dans une église et à Christchurch, quelques mois plus tard, un Australien, vraisemblablement chrétien, attaquant des musulmans dans une mosquée.

Mon propos, sans doute maladroit en une époque où la liberté d’expression se doit de passer par les fourches caudines du politiquement correct, a été jugé inacceptable par les kapos du net… et me voilà traînée en correctionnelle…

Riposte Laïque : Quelle avait été votre réaction, à l’énoncé d’un tel verdict ?

Catherine Blein : J’étais meurtrie car je ne pense pas être une dangereuse terroriste, au contraire, je combats de toutes mes forces, et depuis longtemps, cette barbarie islamiste. Me voir condamnée pour « apologie du terrorisme, « j’ai considéré que c’était vraiment humiliant pour moi et procédait d’une grave erreur de jugement.

Dieu sait que j’estime, en me fondant tout simplement sur l’Histoire et sur ce que disent certains musulmans eux-mêmes, comme Boualem Sansal, Jeannette Bougrab, SM feu le roi du Maroc Hassan II, que l’islam est incompatible avec la France, mais jamais au grand jamais je n’ai souhaité qu’un terrorisme européen ne fasse reculer le terrorisme islamiste. Non, je pense à d’autres façons de faire, néanmoins radicales, qui obligent à une révision constitutionnelle notamment, mais ne tuent pas des innocents pour autant.

J’ai vécu cette condamnation comme la marque d’un terrorisme idéologique insupportable.

Riposte Laïque : Vous êtes donc, en appel, condamnée à une amende pour apologie du terrorisme, et à trois ans d’inéligibilité. Vous avez donc bien fait de faire appel ?

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/bretagne-la-conseillere-regionale-catherine-blein-condamnee-en-appel-pour-apologie-du-terrorisme-1618334758

Catherine Blein : Oui je crois qu’il faut toujours faire appel dans ces cas-là.

Entre la première instance et l’appel, le CCIF a été dissous par le gouvernement et c’est donc un peu bancal juridiquement qu’il s’est porté partie civile. Il en a  été débouté et c’était normal mais ses représentants et son avocat se sentaient tout à fait à l’aise, malgré cela, pour me réclamer 7 300 euros !!

Quant au président du conseil régional, qui se permettait de m’attaquer, il en a été pour ses frais car débouté lui aussi, le juge estimant qu’il n’était en rien « concerné par cette affaire »…

J’ai donc été condamnée à verser 1 500 euros au Trésor public uniquement, et à 3 ans d’inéligibilité.

C’est évidemment plus doux que les 18 mois de prison, les 5 ans d’inéligibilité et les 7 300 euros demandés par le procureur général lors de l’audience d’appel.

Mais c’est malgré tout une condamnation inique de la part d’une justice qui s’en prend toujours aux patriotes et laisse courir les racailles, voire les assassins les plus sadiques quand on pense à la décision de ne pas juger Traoré, l’assassin de la malheureuse madame Halimi, sous prétexte qu’il avait abusé du cannabis…

Je ne regrette pas d’avoir fait appel et je pense que j’ai eu la chance, dans mon malheur, de tomber sur une juge honnête et intuitive qui a compris  que j’étais une terroriste bas de gamme,  plus calée sur la vie des petits oiseaux que sur le maniement d’une kalachnikov.

Riposte Laïque : Curieusement, la presse n’évoque pas le fait que le président du conseil régional, Loïc Chesnais-Girard et le CCIF, qui vous ont poursuivie, soient déboutés de leur demande. Comment les juges ont-ils justifié ce camouflet qu’ils ont subi ?

Catherine Blein : En effet, à la lecture des articles de presse des médias mainstream, j’ai tout de suite noté que le camouflet vis-à-vis du CCIF et du président du conseil régional, déboutés tous les deux en tant que partie civile, était bel et bien passé sous silence.

Seule ma condamnation pour  » apologie du terrorisme » en caractère gras était traitée… je ne vais pas vous apprendre de quel bord est la presse en général… surtout en Bretagne !

La juge a indiqué que l’un comme l’autre  » n’avaient rien à voir dans cette affaire ».

Riposte Laïque : Qui vous a soutenue, durant cette période difficile ?

Catherine Blein : Mes chers collègues RN du conseil régional ont étés absents, à l’exception d’une personne.

Heureusement j’ai constaté avec bonheur que j’avais beaucoup d’amis véritables qui ont suivi l’affaire de A à Z, m’ont soutenue tant financièrement quand ils le pouvaient, que moralement.

Même si souvent nous n’habitons pas le même département et nous voyons rarement, tous ont étés très présents téléphoniquement, et aussi par la prière pour certains, et d’un grand secours.

Merci également, mon cher Pierre, à Riposte Laïque, toujours fidèle.

La grande famille patriote existe bel et bien et c’est la force que personne ne nous enlèvera et qui nous fera, le jour venu, renverser des montagnes.

Riposte Laïque : Quelle leçon tirez-vous de cet épisode ? Êtes-vous toujours sur les réseaux sociaux ?

Catherine Blein : J’en tire la leçon que décidément il vaut mieux, dans la vie, être prudent et rester en retrait et que la liberté de langage aujourd’hui ne vous attire que des ennuis. Je dois avoir du mal à me couler dans le moule, étant de la génération d’Audiard et de Desproges (des grands hommes !) mais je regrette profondément cette époque bénie où l’on s’exprimait librement. Aujourd’hui les gens prennent tout au pied de la lettre, ne connaissent plus que le 1er degré, l’humour tant aimé a laissé place au casque à pointe.

Je ne suis plus sur Twitter puisqu’on m’a fermé mon compte à vie, comme mon ami Donald !

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Catherine ?  

Catherine Blein : OUI ! RAS LE BOL, COMME SARDOU JE HAIS CETTE ÉPOQUE, LE FÉMINISME BORNÉ, LES ÉOLIENNES, VATICAN II ET L’ÉCRITURE INCLUSIVE.

MERCI MON CHER PIERRE DE TOLÉRER CE PETIT DÉFOULEMENT.

Propos recueillis par Pierre Cassen




Les néonicotinoïdes sont de retour : un passage obligé ?

La loi Biodiversité de 2016 avait banni l’usage des néonicotinoïdes sur les cultures, dont celle de la betterave sucrière, et ce à compter du 1er janvier 2018. Deux années plus tard, les betteraviers demandent une dérogation afin de pouvoir réutiliser les néonicotinoïdes sur les betteraves,
attaquées à nouveau par les pucerons verts qui transmettent le virus destructeur de la jaunisse.

Un rappel pour commencer. La betterave sucrière n’est ni celle que nous achetons ou cultivons pour nous-mêmes dans notre potager, ni celle qui est cultivée pour l’alimentation animale. Il s’agit d’une autre espèce, spécifique pour la fabrication du sucre blanc en tout premier lieu, mais également de l’alcool, destiné lui même à la fabrication de nombreux produits, des alcools blancs bien sûr, mais aussi des bières bitter, des liqueurs, des arômes, du vinaigre notamment.

Depuis 2018, les betteraviers avaient malgré tout eu à leur disposition deux autres produits chimiques, accordés sous dérogation, le Teppeki et le Movento, efficaces mais à durée d’action très courte. Cela ne semble pas leur avoir suffi, ils demandent aujourd’hui le retour des néonicotinoïdes, et, bien entendu, notre gouvernement de branquignoles, qui n’a rien compris aux mécanismes de la nature ni aux exigences de la biodiversité, a capitulé. Une dérogation est accordée pour trois ans, aux betteraviers certes mais aussi à d’autres…

Pour l’avoir pratiqué, le métier de cultivateur et d’éleveur est difficile et bien peu de citadins le comprennent. Quant aux bobos écolos, qui, je le rappelle, ne sont que des citadins à 99,9 %… c’est à pleurer de rire. Il suffit d’écouter leurs âneries sur la chasse, la vénerie surtout, pour se convaincre de leur redoutable inculture animalière et leur insondable connerie. Qu’ils continuent à siroter leur jus de courgette aux terrasses du 18e arrondissement et nous fichent la paix !

Revenons à la betterave. Pour être tout à fait honnête, une exigence personnelle heureusement partagée, il faut rappeler que ces néonicotinoïdes ne sont pas des produits pulvérisés. Il s’agit en fait de semences plongées préalablement dans de l’argile elle-même imbibée du produit chimique.Ces semences sont donc mises en terre, à 2,5 cm de profondeur, par une machine qui les recouvre de terre immédiatement. Il n’y a donc pas de substance volatile qui infesterait l’air alentour.

La nocivité du produit est malgré tout réelle dans les sols, surtout pour les abeilles, déjà en perdition, et les pollinisateurs en général et ne fait que renforcer ce cycle infernal qui tue la terre tout simplement, obligeant à des engrais chimiques qui eux-mêmes sont nocifs etc. La terre n’est plus qu’un « support » alors qu’à l’origine elle contenait en elle tous les ingrédients naturels nécessaires à la pousse et au développement d’une plante. Aujourd’hui, sans engrais et aliments complémentaires, dans beaucoup d’endroits, la terre n’est plus rien. On doit pourtant casser, et vite, ce cycle infernal et laisser renaître la terre, il y va de notre survie à tous, animaux et plantes.

Il est vraiment regrettable que nos betteraviers et consorts n’aient pas utilisé ces années d’interdiction pour enclencher de nouvelles pratiques. On sait en effet que les coccinelles sont de redoutables prédateurs de pucerons, les mouches cécidomyies également, les syrphes aussi, car toutes trois pondent leurs œufs dans les colonies de pucerons. Très vite ces œufs se transforment en larves qui elles-mêmes se nourrissent de centaines de pucerons par jour. Larves comme adultes ne se nourrissent que de ces pucerons et, développés à grande échelle, ils auraient fait merveille dans les champs de betteraves. Quitte à faire l’impasse, durant une ou deux années, sur 15 ou 20 % de production… petit à petit la nature aurait repris ses droits, mais il faut laisser à une grande convalescente le temps de retrouver ses forces.

Beaucoup de produits naturels s’offrent aux cultivateurs pour lutter contre les prédateurs de cultures, comme le savon noir, le purin d’ortie, la menthe, le thym, faciles à planter, mais aussi le marc de café. Celui-ci pourrait très facilement être récupéré dans tous les cafés de France, lesquels le mettraient dans un container dédié à sa récupération. Question de volonté et d’organisation. Mais cela ne suffit pas. Coccinelles et prédateurs de pucerons ont besoin d’habitats pour l’hiver.Là encore, on a arraché les haies, coupé les arbres. Nos betteraviers avaient deux ans, et même bien davantage s’ils avaient vraiment eu la volonté de changer les choses, pour remettre en place cet habitat en replantant des kilomètres de haies vives, en plantant des arbres, en laissant par endroits des tas de bois, de feuilles mortes, en ne fauchant pas des parcelles d’herbes hautes, qui sont autant d’habitats pour nos insectes auxiliaires !

Mais non, c’est toujours la paresse de changer de pratiques, la peur de perdre trois francs six sous et l’on attend la cata pour agiter le lobby qui exige des dérogations. C’est ce qui s’appelle repousser le problème à l’infini. Affligeant.

Catherine BLEIN.
Éleveur. Conseiller régional de Bretagne




Ibrahim, 30 ans, agresse sexuellement Céline : 6 mois avec sursis !

Il s’appelle Ibrahim, il a 30 ans, il est soudanais. Pourquoi a-t-il quitté les faubourgs de Khartoum pour atterrir à Bar-le-Duc… Sans doute était-il mu par la certitude de trouver le gîte, le couvert et les allocs offerts par un gentil peuple qui s’appelle les Français, comme le lui avait expliqué le gars de l’ONG.

En bon musulman, Ibrahim se croit tout permis une fois arrivé en France.

Un jour, alors qu’il est dans le train pour Nancy, sans billet vraisemblablement, et que le wagon est quasi vide,  il jette son dévolu sur une petite de chez nous prénommée Céline, à laquelle il a bien l’intention de montrer qu’il est le mâle dominant, en commençant par poser une main conquérante sur sa cuisse.

C’est là que Céline a manqué de réflexe.Elle avait une fraction de seconde pour jaillir de son siège et changer de wagon à la recherche d’une communauté plus nombreuse et protectrice ou alors sortir son pistolet d’alarme pour paralyser son agresseur.

On peut se demander aussi pourquoi les 2 autres hommes du wagon ont laissé faire sans porter secours à Céline. Étaient -ils soudanais aussi ? Ou seulement couards ? Bref, Céline s’est retrouvée plaquée contre la vitre et agressée sexuellement.

Elle a dûment porté plainte et le Soudanais de comparaître devant la justice française… laquelle est toujours bien indulgente envers les nouveaux venus puisqu’elle le condamne gentiment à 6 mois avec sursis.

Pour mémoire, la grand-mère que je suis a écopé du double pour un malheureux tweet qui se bornait à citer la loi du Talion de l’Ancien Testament…

https://ripostelaique.com/le-procureur-leclerc-voulait-8-mois-de-prison-la-presidente-le-guern-ma-colle-1-an.html

Bref, nous n’allons pas revenir éternellement là-dessus, convaincus que nous sommes que la soi-disant justice française pratique à l’envi et en toute impunité pour le moment le « 2 poids-2 mesures » au bénéfice permanent du gars venu d’ailleurs et donc à l’éternel détriment du Blanc récalcitrant,(récalcitrant = qui ne veut pas mourir).

C’est ce qu’on appelle la dictature de la pensée et elle est fortement implantée dans nos tribunaux, en décalage de plus en plus évident avec la pensée dominante du peuple français qui est bel et bien là, mais ne se traduit pas encore en actes et en réactions saines et efficaces… car les Français ont peur et ne sont pas encore organisés dans leur défense.

La morale que je tire de ce genre de mésaventure, devenue banale et quotidienne depuis que nous sommes envahis par les fidèles de Mahomet, est que nous devons nous battre et que les femmes, en tout premier lieu, ne doivent pas sortir de chez elles sans un pistolet d’alarme. Un bon jet de gaz moutarde dans les naseaux du Soudanais lui aurait montré que nous sommes un peuple chatouilleux et que les femmes, chez nous, préfèrent encore l’amour courtois.

La priorité aujourd’hui est de nous défendre nous-mêmes, puisqu’on ne peut compter ni sur ce gouvernement de collabos,  ni sur cette justice pourrie.

Chacun et chacune d’entre nous doit se former au close combat (s’il est jeune) ou en tout cas acquérir les bases de l’autodéfense, et être armé de son pistolet d’alarme. C’est à mes yeux la première étape pour redevenir un grand peuple.

Quant à l’éternel « 2 poids-2 mesures » de la justice,  il aura une fin lorsque nos idées auront enfin gagné et que nous aurons remplacé tous les traîtres de la magistrature.Et avec elle, Ibrahim et Mamadou seront priés d’aller voir ailleurs.

En attendant, si nous ne voulons pas mourir violés ou égorgés, nous devons montrer les dents et nous défendre, mais pas n’importe comment afin de ne pas risquer la prison, car la peur et la faiblesse ne font que renforcer l’ennemi, qu’il soit violeur, procureur ou juge…

Catherine BLEIN

 




Justice : selon que vous soyez de souche ou musulman…


Le 7 décembre dernier, à Sens, un homme s’en prend vulgairement et violemment à Julien ODOUL, candidat RN aux municipales dans cette ville. L’attaque est homophobe, sans équivoque, et cible l’élu nommément. L’homme, qui plus est, filme puis dispersera sa vidéo sur internet, relayée 600 000 fois ! Le quotidien local L’Yonne républicaine, qui relate les faits, nous apprend que l’homme sera condamné à 12 mois de prison avec sursis et 1 000 euros d’amende.
Cet homme, par ailleurs boucher halal et président du club de foot local, a un nom : il s’appelle Ridowane Khalil, il est donc musulman, deux détails qui semblent n’intéresser en rien la journaliste de l’Yonne républicaine qui n’en fait mention nulle part. Non, elle nomme l’individu « le Sénonais » car sans doute né à Senones, où l’on devient français illico comme ailleurs si votre mère y a perdu les eaux… Cette appellation revient sans cesse, ce qui montre à l’évidence la volonté de la presse de passer sous silence les vrais éléments intéressants et révélateurs de cette affaire… C’est parce qu’il est musulman que cet individu s’est attaqué à Julien Odoul et pour deux raisons : par solidarité avec la femme voilée du conseil général, dénoncée par Odoul, car étant hors la loi, et aussi parce que l’islam affiche une homophobie d’essence coranique et qu’en bon musulman Khalil se devait de la faire valoir…
Il y a là une attaque frontale de la part du musulman, l’attaque d’une personne pour ce qu’elle est et la loi prévoit pour ces faits des condamnations exemplaires, dont l’application reste malgré tout à la discrétion des magistrats, sensibles au fait que les actes répréhensibles d’un musulman sont toujours, que vous le vouliez ou non, empreints de l’amour coranique de l’autre… Je n’ose imaginer ce que ce pauvre Odoul aurait pris s’il avait répliqué « sale muzz » par exemple. Heureusement, il a fait preuve d’un sang froid tout patriotique.
Je ne peux m’empêcher de rapprocher cette affaire de la mienne, surtout quant à son jugement…
Souvenez-vous, il y a 2 semaines, je fus condamnée par le tribunal correctionnel de Saint- Brieuc à 12 mois également, mais en outre, à 4 300 euros d’amende au profit du CCIF, pour avoir constaté un parallèle entre la tuerie dans une mosquée de Christchurch en Nouvelle- Zélande et celle, identique quant au mode opératoire, dans une église copte  durant la messe en Égypte quelques mois auparavant. J’avais alors twitté « œil pour œil », constatant qu’à une, voire des attaques aveugles et injustes venant de musulmans, finissait toujours par répliquer une attaque du même type, venant en l’occurrence d’un australien blanc. Je ne visais personne, simplement deux actes comparables. Et 4 300 euros pour le CCIF  ! (qui, ne l’oublions pas, a besoin d’argent car encore bon nombre de mosquées à construire)…
En citant la Bible, qui plus est le livre de l’Exode de l’Ancien Testament cher au peuple élu, je ne pensais pas mériter une telle bastonnade !
C’était sans compter avec notre justice, adepte de la « préférence judiciaire » au profit du dernier arrivé, et donc toujours prompte à charger la balance lorsqu’on est « de souche » et, horreur suprême, RN ou sympathisant.
Je note aussi la différence évidente de traitement entre l’article concernant Khalil et ceux qui relataient mes propres faits d’arme : pas un mot sur le lieu de vie de Khalil, alors que mon adresse fut écrite et réécrite partout dans les papiers qui me concernaient.
Encore un exercice de « préférence rédactionnelle » cette fois.
Tout cela fait revenir à ma mémoire les mots de SM Hassan II, feu le  Roi du Maroc : « ne vous illusionnez pas, un musulman ne sera JAMAIS un bon Français » et ceux de Dalil  Boubakeur du CFCM : « La nationalité suprême sera toujours la nationalité musulmane »…
Que n’ont-ils, tous les deux, étés durement condamnés pour des propos aussi contraires au « vivre-ensemble  » ?
Selon que vous serez de souche ou de là-bas, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir…
Catherine Blein




Le procureur Leclerc voulait 8 mois de prison, la présidente Le Guern m'a collé 1 an !


La présidente du tribunal correctionnel de Saint-Brieuc, Anne-Marie Le Guern, a décidé que Catherine Blein méritait 1 an de prison avec sursis, et de lourdes amendes…
Notre contributrice, Josiane Filio, évoquait il y a quelques jours le scandaleux verdict qui a frappé une conseillère régionale, apparentée RN, Catherine Blein, condamnée à 1 an de prison avec sursis, et à une lourde amende à verser au CCIF.
https://ripostelaique.com/1-an-de-prison-pour-la-patriote-catherine-blein-plus-que-camus-tasin-reunis.html
Connaissant Catherine depuis quelques années, Pierre lui a posé quelques questions, quelques jours après le verdict. Une occasion de vérifier quel genre de femmes les collabos traînent devant les tribunaux…

Je suis une patriote de toujours, agricultrice entourée de plein d’animaux

Riposte Laïque : Avant de parler de votre récente lourde condamnation, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?
Catherine Blein : Je suis une patriote de bientôt 74 ans, retraitée de l’agriculture et qui vit toujours en pleine campagne, entourée de nombreux animaux. Ces animaux, chevaux et poneys principalement, je les ai sauvés, ils sont à la retraite, le plus âgé vient de nous quitter à 34 ans. Tout cela paraît bien gentil mais il faut savoir ce que cela sous-tend : pas de vacances depuis 12 ans, et tous mes revenus pour eux… À part ça, je suis passionnée par la biodiversité et surtout par les oiseaux, que je nourris et dont je m’occupe beaucoup. Chez moi c’est, depuis plusieurs années, un refuge LPO. 30 ans sans le moindre pesticide ni produit chimique ont permis à mes petits oiseaux de croître et multiplier et des tas de nouvelles espèces sont arrivées. J’ai maintenant 8 espèces différentes de mésanges notamment et en suis très fière.
Côté politique, j’ai travaillé il y a 30 ans pour le RPR, mais en fait je suis proche du RN. J’ai, en effet, été élue conseiller régional en 2015, sur une liste FN des Côtes-d’Armor mais mon mandat se termine en mars 2021.
Je suis membre de la commission environnement-développement durable et mon combat a surtout été contre les éoliennes, qui tuent nos petits migrateurs, enlaidissent nos paysages, dévalorisent nos maisons pour un coût exorbitant et peu de rendement énergétique. J’ai aussi souvent dénoncé l’abattage halal, atrocement cruel pour les malheureux animaux et qui constitue une première étape de notre soumission à la charia, tout en produisant une manne financière importante pour la construction de mosquées.
Sur un plan personnel,  je suis l’heureuse grand-mère de deux petites filles de 12 et 14 ans, dont je m’occupe à toutes les vacances scolaires et qui me redonnent le moral quant à l’avenir car… ce sont de vraies patriotes et elles ont tout compris !

J’aime Zemmour, Finkielkraut et Goldnadel, mais j’ai été virée du FN pour « antisémitisme » !

Riposte Laïque : Vous avez été élue conseillère régionale FN en Bretagne, dans les Côtes-d’Armor, et ce parti a pris ses distances avec vous. Que s’est-il passé ?
Catherine Blein : En effet Marine Le Pen m’a abandonnée en rase campagne en mai 2017, à la suite de ce que j’avais dit à un petit journaliste pourri de Buzz feed news qui s’appelle Paul Aveline et qui avait coupé mes phrases pour les arranger à sa façon. Marine et Nicolas Bay ont pris mes propos amputés pour argent comptant et m’ont virée illico, sans même m’écouter. Je disais, par exemple « toutes sortes de gens respectables n’aiment pas beaucoup les Juifs, car ces gens sont chrétiens très croyants et en veulent aux Juifs d’avoir crucifié le Christ« . Réalité historique, sauf qu’Aveline, pour faire son buzz, a coupé l’explication de ma phrase et n’en a gardé que la première partie. Je me suis fait avoir comme une bleue et traiter tout de suite d’antisémitisme ! Moi qui ai comme maîtres à penser Zemmour et Finkielkraut et qui adhère toujours à ce que disent Élisabeth Levy ou Gilles-William Goldnadel… comme antisémite on fait mieux ! Et j’en veux beaucoup a Marine, car je suis fille d’officier et pour moi un chef défend ses troupes et ne capitule pas devant l’ennemi.

J’ai pris un an de prison avec sursis pour avoir dit « œil pour œil », suite à l’attentat de Christchurch

Riposte Laïque : Vous venez donc d’être très lourdement condamnée par le tribunal de Saint-Brieuc. Alors que le procureur Leclerc avait déjà demandé 8 mois de prison, le tribunal vous a condamnée à un 1 an de prison avec sursis, à trois années d’inéligibilité, et à une lourde amende. Pouvez-vous expliquer les raisons pour lesquelles vous avez été poursuivie, et votre première réaction ?
Catherine Blein : Au moment de la tuerie dans une mosquée de Christchurch en Nouvelle-Zélande, j’ai fait le constat que cette tuerie, perpétrée par un Australien blanc, intervenait en réponse à celle perpétrée durant la messe dans une église Copte en Égypte par un musulman, quelques mois auparavant.
J’ai alors twitté « œil pour œil », voulant signifier par là qu’à un attentat contre une communauté innocente finissait toujours par répliquer un attentat comparable, dans l’autre sens. Ça n’était en rien une approbation bien sûr, juste un constat qu’à une violence aveugle et folle on pouvait s’attendre à une réplique du même type. Bien évidemment, les musulmans, avides de proies à dévorer chez les vrais Français, se sont rués sur moi en m’accusant d’islamophobie.

Pour le président du Conseil régionale, Loïg Chesnais-Girard, Catherine Blein était coupable d’apologie du terrorisme.
J’ai été attaquée par le CFCM, le CCIF, mais aussi par le président du conseil régional de Bretagne, Loïg Chesnais-Girard pour, tenez-vous bien, « apologie du terrorisme »… Moi qui le combats depuis le début !  Tout ceci est orchestré pour intimider et aussi mettre à sec les patriotes, car, de la part de ces instances musulmanes, c’est une opération de RACKET, ni plus ni moins, menée en collusion avec la « justice » française, dont une bonne partie semble déjà soumise. Le CFCM et Chesnais-Girard n’ont pas étés admis, pour des raisons purement juridiques, en tant que parties civiles. Seul le CCIF l’a été.
Le procureur Leclerc réclamait 8 mois de prison avec sursis, 3 ans d’inéligibilité, et le CCIF je crois dans les 25 ou 30 000 euros.

Le procureur Leclerc avait demandé 8 mois de prison contre Catherine Blein
In fine, grâce à la présidente du tribunal, Anne-Marie Le Guern, et ses assesseurs, j’écope de 12 mois de prison avec sursis (4 mois de plus qu’un type qui a tabassé sa femme au point de la faire avorter sous les coups), 3 ans d’inéligibilité, et 3 000 euros pour le CCIF, + 1 200 pour payer leur avocate, dont j’oublie le nom « de là-bas « et qui défend tous les terroristes.
Ma réaction est évidemment un grand sentiment d’injustice, d’abandon de la part de mon cher et vieux pays mais cette attitude du sempiternel « 2 poids, 2 mesures » de la justice ne fait que renforcer ma détermination à continuer le combat. Un double combat, celui de contribuer, même petitement, à faire renaître notre France, la vraie, et celui,  de facto, de ramener l’islam à sa plus simple expression.

Bien sûr que je vais faire appel !

Riposte Laïque : Allez-vous faire appel, et avez-vous les moyens de le faire ?
Catherine Blein : OUI JE FAIS APPEL ! Je ne supporte pas l’idée de ne pas tenter de laver mon honneur et j’ai des choses à dire !
Comme Christine, Renaud Camus ou Éric Zemmour, je suis de la race de ceux qui ne mettent pas leur drapeau dans la poche et, sachant que mon combat est juste, je ne lâcherai rien. Certains me disent kamikaze, peut-être, mais il en faut, ce sont eux qui font avancer les choses. Maintenant, toutes ces procédures ont un coût… alors j’espère que la Providence ne m’abandonnera pas. Des amis prévoient aussi la création d’un comité de soutien, merci beaucoup à eux. Ce ne sera pas un luxe.
En appel, je serai défendue par Me Frédéric PICHON, et j’en suis très heureuse.

Heureusement, je suis entourée de vrais patriotes, même s’il y en a trop peu ! 

Riposte Laïque : Êtes-vous soutenue, dans cette période difficile pour vous ?
Catherine Blein : Oui heureusement j’ai de vrais amis, tous patriotes, les seuls qui valent car « les autres » m’ont laissée quasiment tomber. De toute façon, ils ne comprennent rien, ne voient rien, et ne pensent qu’à leur petite gueule.
C’est écœurant.
Je tiens d’ailleurs à remercier du fond du cœur le soutien immédiat de RL, puisque vous êtes le premier, mon cher Pierre, à m’avoir appelée. Je n’oublierai pas. Il y a aussi mes amis de Breizh Info, toujours très réactifs, qui se sont tout de suite manifestés.
Et puis, depuis le début, toute une bande d’amis, patriotes très engagés, Morbihannais comme Costarmoricains, sont à mes côtés. Certains d’entre eux ont connu les joies de la correctionnelle ou de la garde à vue, ce sont des bons !
J’ai aussi deux amis au conseil régional, mais leur soutien ne peut être que personnel et privé… C’est la politique…
Maintenant il est vrai aussi que, seule dans ma campagne, les soirées sont parfois tristounettes, et l’on se demande pourquoi on vous attaque aussi méchamment, notamment sur Twitter par exemple, où certains pseudos courageux m’ont souhaité de crever vite et le plus douloureusement possible d’un cancer. Alors que l’on a le sentiment d’avoir un cœur pur tourné uniquement vers la survie du beau pays que l’on aime par-dessus tout. Je sais que ces gens sont d’horribles cancrelats mais tout de même, ça fait du mal et on se dit que décidément, bien des humains ne valent pas grand chose et ne vivent, semble-t-il, qu’au travers du mal qu’ils font aux autres. Au fond, je les plains.
Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Catherine ?
Catherine Blein : Oui, j’admire votre courage, mon cher Pierre, ainsi que celui de Christine, vous n’avez cessé d’être attaqués, vilipendés, rackettés vous aussi, et vous faites de votre vie un combat permanent pour notre patrie. Bravo. Vous avez toute mon admiration et mon respect.
On les aura ! Pour peu que les Français ouvrent enfin les yeux et aient le courage de VOTER selon leurs convictions profondes.
Propos recueillis par Pierre Cassen