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Angleterre : je m’appelle Ellie et j’ai 19 ans

Après les scandales de Rotherham et Rochdale, les gangs asiatiques de prédateurs sexuels continuent à faire des ravages en Angleterre. Plus de 18 700 enfants, victimes d’exploitation sexuelle, ont été identifiés par les autorités locales en 2018-2019, contre 3 300 cinq ans auparavant et ces chiffres seraient sous-estimés !

Ces enfants et leurs familles vivent des situations dramatiques et rares sont les filles qui réussissent à s’échapper de cet enfer. Voici le témoignage poignant de l’une d’entre elles, Ellie, originaire de Barrow-in-Furness dans le nord de l’Angleterre. Elle a publié le 20 mai sur Facebook  le récit des sévices infligés par ses tortionnaires :

« Je pense que c’est le post le plus difficile que j’ai jamais écrit. Hier soir, j’ai disparu comme certains d’entre vous le savent peut-être puisque Lucy l’a partagé. Désolée pour ces personnes, je suis en sécurité maintenant. Je ne voulais pas partager tout cela parce que j’ai peur du jugement qui l’accompagnera. C’est pourquoi je me suis tue au sujet de ce qui m’est arrivé, mais les gens m’ont demandé de raconter mon histoire. Quand les gens ont demandé pourquoi j’avais un œil au beurre noir ou des ecchymoses, j’ai trouvé toutes les excuses possibles allant de « je suis tombée » à « je me suis cognée à une porte ». Je ne voulais pas partager tout cela, mais les gens doivent connaître ce problème local bien réel. Il est nécessaire que les gens surveillent les jeunes filles pour les protéger. Si le fait de partager mon histoire aide à sensibiliser ou même aide une seule personne, cela en vaudra la peine.

Hier, j’ai été mise à l’arrière d’une voiture, conduite à une adresse pour faire l’amour avec trois hommes asiatiques. Ensuite, j’ai été battue parce que j’étais redevable à ces hommes de ne pas avoir assisté à la « fête » pendant plus de sept semaines à cause du virus Corona. Les organisateurs de la fête ont décidé de me battre pour me donner une leçon. Ils ont décidé que je n’apprenais rien d’être battue car j’ai déjà été battue mais « je continue à faire les mêmes erreurs », alors ils ont décidé d’essayer de me couper le doigt ! Ils ont ensuite continué à me hurler à la figure tout en agitant un couteau pour dire qu’ils me tueraient.

Ce sont des hommes diaboliques mais intelligents. Ils savent manipuler, convaincre et menacer les filles de rester et quand ils n’y arrivent pas, ils utilisent une violence extrême ! Je croyais que ces gens m’aimaient et je me rends compte maintenant qu’ils m’utilisaient pour leur propre profit. Ils m’ont battue à plusieurs reprises, parfois sans aucune raison. Ils m’ont donné de la drogue au point que j’étais presque accro à l’héroïne ! Ils m’ont déshabillée et laissée nue, m’ont battue et m’ont jetée au milieu de nulle part avec rien. Je veux dire rien, pas d’argent, pas de téléphone, pas de carte d’identité, pas de vêtements, pas de chaussures, rien ! Ils l’ont fait une fois en hiver et on m’a trouvée avec une hypothermie grave. Ils ont cassé mes côtes, de nombreux os de mon visage. Ils m’ont fendu l’oreille, m’ont coupé la gorge, ont tenté de me couper les seins et les mamelons. Ils ont gravé des mots sur mon corps, m’ont marquée de lettres. Ils m’ont disloqué le coude, ils m’ont poignardée, ils m’ont brûlée et m’ont utilisée comme cendrier pour éteindre leurs cigarettes. Ils m’ont frappée à en être noire de coups.

J’ai eu un saignement au cerveau à la suite d’un traumatisme crânien, j’ai perdu une partie de la vision de l’un de mes yeux après avoir été giflée très fortement. Maintenant, il m’ont entaillé le doigt. Ils ont mis des chiffons d’essence allumés et des lettres de menaces dans ma boîte aux lettres. Ils m’ont suivi jusqu’à la maison, ont essayé de me noyer, m’ont étranglée et ils m’ont traquée. Ils avaient des fusils qu’ils ont brandis et maintenus au niveau de ma tête. Ils m’ont maltraitée de toutes les manières possibles. Ils m’ont maltraitée émotionnellement en m’appelant de tous les noms. C’est arrivé au point où je me faisais maltraiter tout le temps et me faisais frapper et blesser chaque semaine ! J’ai une chance incroyable de ne pas être déjà morte ! Je pensais que la seule façon d’échapper à cette vie était d’épouser l’un d’entre eux, de tomber enceinte ou de me suicider.

J’avais pris le parti de rire de ces situations, de faire comme si j’étais invisible et d’être toujours d’accord. Vous pouvez prétendre que tout va bien pendant longtemps avant de vous briser. Je me suis brisée et j’ai essayé de me suicider pour leur échapper. J’ai perdu tout le respect de moi-même et je ne me souciais pas réellement d’être tuée parce qu’au moins tout cela serait terminé. Je sais maintenant que c’est allé trop loin et que rien ne va. J’ai des cicatrices sur tout le corps qui ne disparaîtront pas, mais pire encore, j’ai des souvenirs qui ne disparaîtront pas et que je ne peux pas oublier !

Pendant des années, j’ai été transportée à des endroits tels que Manchester, Yorkshire, Lancashire et Cumbria, principalement à Leeds, Huddersfield, Oldham, Preston, Blackpool, Lancaster et Morcombe. J’ai également été dans d’autres endroits pour assister à une « fête » sur place à Barrow. Ceci pour avoir des relations sexuelles avec des hommes asiatiques tout en ne recevant rien pour cela. Je ne suis pas la seule fille à Barrow qui soit passée par là ou qui en passe par là. Je connais beaucoup de filles impliquées, y compris des filles de l’extérieur. Ce sont des hommes du coin ainsi que des hommes de l’extérieur. Ce sont principalement des hommes pakistanais et certains sont propriétaires d’entreprises.

J’aimerais pouvoir nommer toutes les personnes impliquées, mais en raison des enquêtes en cours, je n’y suis pas autorisée. J’en parle et c’est la chose la plus effrayante que j’ai jamais faite. Mon monde a été complètement bouleversé. J’étais une « brindille » et ça a été tellement difficile d’affronter tous ces coups, de trouver des excuses et de dissimuler les choses. Je sais que ce n’est qu’une étape temporaire et une fois que cela sera fait, je ressentirai le plus grand soulagement. Je continuerai de dire à la police tout ce que je sais et de les aider à résoudre ce problème. J’obtiendrai la justice que je mérite et je serai alors tellement fière de moi. Je veux encourager d’autres filles à aller voir la police, à parler et leur rappeler également que ce n’est pas une vie normale.

J’espère qu’en partageant ces faits cela amènera les gens à remarquer des signes. Si quelqu’un soupçonne une fille d’être impliquée, signalez-le aux enseignants, aux services sociaux, à la plateforme téléphonique pour les enfants, à la police et aux parents.

Parents, gagnez la confiance de vos enfants pour qu’ils n’aient pas peur de vous dire des choses, afin qu’ils ne vous cachent rien et de manière à ce qu’ils ne deviennent pas cachottiers ! Ne causez pas de drames inutiles qui les éloigneraient de vous mais les rendraient plus proches des agresseurs.

Adultes exerçant des responsabilités, recherchez ceci chez les jeunes filles, recherchez celles qui se mettent en retrait, qui agissent étrangement. Recherchez les signes d’intoxication, les habitudes de consommation de drogue, la santé mentale, recherchez les ecchymoses qu’elles sont incapables d’expliquer. N’excluez rien et considérez toujours cela comme une possibilité très réelle.

Les filles, confiez-vous ! Parlez à vos amis et parents, parlez à une personne en qui vous avez confiance. Vous pouvez parler à la permanence téléphonique pour enfants, à SOS amitié, des gens d’un centre pour femmes. Dites la vérité, on vous croira. N’oubliez pas que ces hommes vous promettront la lune et ne vous donneront rien. Ils ne vous aiment pas. Chaque mot qu’ils disent est un mensonge. Rappelez-vous également que si un homme vous demande de garder le secret, c’est généralement parce que ce qu’il fait est mal. Rappelez-vous que ce n’est pas un secret à garder. N’oubliez pas qu’il y a une raison aux restrictions d’âge pour l’activité sexuelle. Vous ne devriez jamais vous sentir obligée d’avoir des relations sexuelles. Vous ne devriez jamais être briffée ou convaincue que c’est ce qu’il faut faire.

Vous trouverez ci-dessous quelques photos prises de moi suites à ces maltraitances, elles sont dérangeantes et embarrassantes pour moi mais c’est la réalité de ces maltraitances. Je pourrais en poster davantage mais cela en montre assez. Montrez ces photos aux jeunes filles si vous le devez, cela pourrait ainsi leur faire peur. Apprenez-leur que cela peut être amusant et agréable au début, mais que c’est ainsi que cela se termine.

J’ai beaucoup de chance d’être entourée de collants incroyables au niveau amis/famille/travail qui se sont scotchés à moi en permanence et ne m’ont jamais abandonnée même quand j’avais abandonné moi-même. Ils m’ont toujours soutenue dans les moments les plus durs et les plus sombres et pour cela, je leur en suis pour toujours reconnaissante ! Ils m’ont toujours donné la force de continuer quand je ne la trouvais pas moi-même. Ils sont toujours restés à mes côtés même quand j’étais remplie de haine et de colère envers le monde❤️

Ce n’est pas bien, aucun prétexte ne peut justifier de blesser un être humain de cette façon. Si quelqu’un a besoin d’aide ou d’une amie, ma boîte de réception est toujours ouverte ! N’hésitez pas à me contacter, je vous écouterai et je vous aiderai de toutes les manières possibles. Vous ne serez pas seule et je vous comprendrai. Comme je l’ai dit, l’utilisation et le partage cette histoire sont bienvenus. Si elle n’aide qu’une seule personne, alors cela en vaut la peine.»

Son post sur Facebook :
https://www.facebook.com/permalink.ph…

Cécile de Bussches




Le chateau de Biron va-t-il enfin héberger des migrants ?

On peut apercevoir le château de Biron au détour d’une route. Il se dresse sur une butte, magnifique et impressionnant. Il était autrefois la propriété des châtelains Gontaut-Biron qui l’ont agrandi au cours des siècles. Il est devenu depuis 1978 la propriété du département de la Dordogne.

Un petit tour d’horizon de la propriété vous permettra d’imaginer la majesté des lieux. Les différentes constructions s’articulent autour d’une cour d’honneur : château médiéval du XIIe siècle, château de Pons et donjon octogonal du XVe. Enfin, une élégante loggia du XVIIIe fait le trait d’union avec le château des Maréchaux.

La visite démarre dans l’imposante chapelle (XVIe) et par la surprenante exposition qu’on nous propose. D’immenses calicots suspendus aux murs et en-dessous de la rosace affichent les revendications politiques :
« SOLIDARITÉ AVEC LES FAMILLES SANS PAPIERS / je veux rester avec mes copains d’enfrance »
« LAISSEZ-LES GRANDIR ICI »
« L’ÉCOLE LANCRY EST SOLIDAIRE DES FAMILLES SANS PAPIERS » signé FCPE et RESF
« RÉGULARISATION DES SANS PAPIERS ÉCOLES SOLIDAIRES » signé FCPE et RESF.

Non contents de faire leur propagande localement et au sein de l’école Lancry à Paris, « les refourgueurs de camelote » l’exportent au fin fond du Périgord dans un site chargé d’histoire. Qui aurait pu l’imaginer ?

Big Brother s’adresse à Monsieur Moyen et lui dit « Partout où tu iras, tu entendras ma voix… Il n’est pas un endroit où tu échapperas aux braquages émotionnels de mes refourgueurs de camelote. » (1)

Bien vu, Big Brother, puisque le château de Biron devient ainsi un lieu de propagande et cerise sur le gâteau, elle a lieu dans la chapelle elle-même ! Ces calicots font face aux gisants et affichent tout le mépris pour cet ancien monde. « Te rends-tu compte que dans ta lignée, des hommes ont tué pour que toi, misérable cloporte raseur de murs, aies le droit de vivre ? » Autant parler à un âne car manifestement cela échappe complètement aux organisateurs de l’exposition.

Les gisants resteront muets à jamais et personne parmi les organisateurs de cette manifestation « pop art » n’a songé à ce que ces fiers guerriers auraient pu penser de cette exposition grotesque et déplacée. Debout, le gisant Hélie de Gontaut, en armure et épée au côté, restera de marbre face à cette profanation et cette propagande en faveur de l’invasion.

Dans la Chine du Président Xi Jinping, on prescrit l’introduction d’un cours de « culture rouge » pour endoctriner les enfants afin de s’assurer la survie de l’idéologie communiste. Dans la France de Macron et à l’école Lancry, on forme les gamins à être des militants du mondialisme.

Rien d’étonnant de la part de la FCPE qui se veut une association militante, comme elle le montre par ses affiches de campagne pour les mères voilées, et qui encourage le communautarisme. Dans leur tâche de désintégration de la nation, ces associations FCPE et RESF ont trouvé des complicités au sein du conseil départemental de la Dordogne.

Mais poursuivons la visite de l’exposition dans le château des Maréchaux où l’on peut admirer en passant les magnifiques cheminées de marbre offertes par le jeune Louis XV.

Ici, la photo d’un migrant qui porte une charlotte sur la tête. Est-il sorti d’un conte de Perrault « le petit chaperon rouge » ? Dans « le pop art », toute interprétation est permise. Alors, s’agit-il du loup déguisé en mère-grand à qui le petit chaperon rouge va porter une galette et son petit pot de beurre ? Nous connaissons la triste fin de la gamine.

Il y a beaucoup d’enseignement à puiser dans ces contes pour enfants et la conclusion de Perrault sous forme de mise en garde est la suivante : « Les jeunes filles, belles, bien faites et gentilles, font très mal d’écouter toutes sortes de gens. »

Les jeunes Européennes d’aujourd’hui n’ont-elles jamais lu ce conte de Perrault ? On peut le supposer quand on voit tous les drames, les viols, les meurtres de nos filles et aucun pays européen n’est épargné.(2) Je propose donc d’en rendre la lecture obligatoire dans nos écoles primaires. Au lieu d’un cours de « culture rouge » à la chinoise, nous aurions un cours « chaperon rouge » à la française.

Une autre œuvre attire mon attention. Il s’agit d’un assemblage de boîtes de « Slim Fast » pour en faire une sorte de pyramide. L’artiste est lucide et son message est clair. Avec toutes ces folies migratoires, il va falloir payer la facture et se serrer la ceinture ! D’ailleurs, les Français sont déjà au régime : toujours plus d’impôts et de taxes mais encore moins de pouvoir d’achat et de services publics.

L’immigration pour sa part contribue à l’endettement de la France. Quels sont les naïfs qui pensent encore qu’il ne faudra jamais rembourser la dette abyssale de la France ? Les financiers seraient-ils devenus subitement altruistes, prodigues et désintéressés ? En tout cas, Jean-Pierre Mustier, patron d’UniCredit, nous persuade du contraire. Il estime en effet que les taux d’intérêt négatifs subis par les banques doivent être répercutés sur les clients en sanctionnant les épargnants de plus de 100 000 euros.(3)

La France est malade ! Les Français sont à bout. Le taux record de suicides par an (9 000) est le plus élevé d’Europe.(4) Au fil des décennies, les gouvernements successifs ont poussé nos compatriotes à la désespérance : chômeurs, agriculteurs, policiers… Malgré tout, les politiques poursuivent dans leur incompétence et leur jean-foutrerie à démontrer leur amour de l’humanité et leur détestation des Français.

Alors ! Que le château de Biron se mette en accord avec les idées qu’il promeut ! De nombreux centres d’hébergement pour migrants sont complètement saturés et doivent être désengorgés d’urgence. Le château avec quelques aménagements ferait un CENTRE D’ACCUEIL IDÉAL. Il y a l’espace pour les accueillir par centaines, une cuisine vraiment gigantesque, des latrines écologiques, le bon air de la Dordogne…

Je suis persuadée que le conseil départemental de la Dordogne mettra volontiers la main au portefeuille pour assurer le succès de cette belle et généreuse reconversion.

Cécile de Bussches

« La France Big Brother » de Laurent Obertone

http://www.fdesouche.com/1123191-autriche-une-ado-de-16-ans-poignardee-a-mort-dans-sa-chambre-par-son-petit-ami-un-migrant-mineur-heberge-dans-un-centre-daccueil

https://planetes360.fr/mort-aux-pauvres-le-banquier-au-coeur-de-laffaire-kerviel-estime-que-les-taux-negatifs-ne-doivent-pas-sarreter-au-bilan-des-banques/

https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2019/suicide-et-tentative-de-suicides-donnees-nationales-et-regionales




Saint-Pétersbourg : du changement, mais pas de Grand Remplacement

Ancienne capitale fondée par Pierre le Grand en 1703, Saint-Pétersbourg resplendit sous le soleil de la Baltique aux premiers beaux jours. La « Venise du Nord » regorge de musées, de palais, de statues, de monuments vieux de plusieurs siècles qui en font le lieu touristique incontournable de la Russie.

La Nevsky Prospect est l’artère touristique de la ville autour de laquelle sont concentrés les monuments les plus majestueux et les plus visités à commencer par le Palais d’Hiver et le musée de l’Ermitage en bordure de la Neva. Ce musée est l’un des plus riches au monde puisqu’il possède près de trois millions d’œuvres. À l’heure de l’invasion migratoire estivale, l’immense place du Palais et tout ce quartier Nevsky deviennent noirs de monde.

Mais il est possible d’éviter la foule des touristes en s’écartant des sentiers battus. Nous traversons le fleuve pour gagner l’île Vassilievski où sont regroupés des universités ainsi que des quartiers paisibles d’habitations. Nous longeons le quai sans rencontrer le moindre migrant ni abri de fortune. Nous arrivons devant « l’École des Mines ».

C’est un bâtiment avec une entrée grandiose aux allures de temple grec avec ses colonnes d’un blanc éclatant sur fond de murs jaunes. Les Pétersbourgeois aiment les couleurs lumineuses sur les façades. Sur le fronton triangulaire se détache l’aigle bicéphale, le blason de la Russie adopté par Ivan III au XVe siècle. En contournant le bâtiment, nous parvenons à l’entrée des étudiants et nous prenons le temps d’observer les va-et-vient de ces jeunes gens. Parmi eux, nous apercevons deux étudiants africains qui paraissent manifestement très fiers de porter l’uniforme de l’école.

La Russie accorde un permis de séjour aux étudiants étrangers pour le temps de leurs études mais une fois terminées, ceux-ci devront quitter le pays. Le système est contrôlé et gare à celui qui se mettrait en défaut.

Cette école est sans aucun doute une école de prestige mais d’autres universités situées sur l’île tel le bâtiment des Douze Collèges présente un aspect extérieur tout aussi impeccable. Manifestement, ces bâtiments du XVIIIe siècle inspirent le respect et la fierté de ceux qui les fréquentent…

La propreté est surprenante pour nous, Français. Nous en avons perdu l’habitude ! Que ce soient les rues, les bâtiments, les universités, tout est propre. Pas de papiers par terre, pas de tags sur les murs et aucun rat n’infeste les rues ou les jardins publics très nombreux à Saint-Pétersbourg.

« Notre patrimoine est une chance » affirme Stéphane Bern pour solliciter la générosité des Français.

La municipalité de Saint-Pétersbourg l’a également compris mais il n’existe pas de loto du patrimoine. Dans un autre quartier de la ville, j’observe un vieux bâtiment à la façade dégradée sur laquelle ont été tendus des filets de protection. Aucun doute, sa restauration est programmée. Ailleurs, un échafaudage avec son filet de protection sur lequel on peut lire le slogan « Ensemble pour la Russie ».

Plus au nord, je redécouvre la cathédrale de la Résurrection, au sein du monastère Smolny, dont j’avais déjà eu l’occasion de voir les coupoles et les clochers complètement sertis d’échafaudages lors d’un séjour précédent. Sa restauration est maintenant achevée. Les peintures extérieures bleu azur et blanches sont pimpantes.

Au même titre que les autres bâtiments historiques, la Russie prend soin de ses églises et n’attend pas que celles-ci s’effondrent pour intervenir. Quel contraste avec la France ! Mais nos priorités ne sont pas les mêmes. Il est plus urgent de dépenser des milliards pour l’accueil des migrants que pour notre patrimoine. Nos 25 000 ponts dans un état préoccupant, selon un rapport du sénat de juin 2019, peuvent bien attendre !

Les Pétersbourgeois laisseraient-ils leurs douze ponts basculants sans entretien ni réparation ? IMPENSABLE ! Une promenade en bateau-mouche sur les canaux de la ville donne l’occasion de constater le bon état des ponts et il y en a une centaine dans le centre historique.

Il est possible de faire des découvertes insolites. Ainsi, le quartier « Nouvelle Hollande » est une petite île non loin de l’Ermitage. C’est sur cette île qu’a été construite en 1829 une prison navale. Cette ancienne prison de briquettes rouges vient d’être magnifiquement restaurée. Elle ressemble à un Fort Boyard miniature entouré de canaux. Elle est maintenant devenue un endroit branché avec ses restaurants et cuisines du monde ainsi que ses boutiques à l’étage.

Si le métro parisien gagne le concours de la puanteur, le métro de Saint-Pétersbourg gagne celui de la propreté et de la sécurité. Comme dans toutes les gares, les stations de métro sont également équipées de portiques de détection. Du personnel de surveillance rend la fraude impossible aux bornes de transport. Puis vous accédez aux quais par des escaliers roulants gigantesques. C’est curieux, je me fais la réflexion de n’avoir rencontré que fort peu de voilées dans le métro. Pourtant, la ville possède une mosquée.

En tant que femme, vous n’êtes pas angoissée d’être importunée ou agressée après huit heures du soir. Cela vous laisse la liberté dans le choix de vos vêtements. Mini-jupe, robe légère ou petit décolleté ? Tout dépend de votre humeur.

En comparaison, notre France ressemble à un pays complètement à la dérive où tout va à vau-l’eau. La crise touche nos hôpitaux, notre justice, nos prisons, nos services de police… et l’Éducation nationale, c’est le Titanic !

Par contre, nos élites continuent à se gaver. Il y a de l’argent pour l’achat de LBD et de munitions pour canarder les Gilets jaunes. L’invasion migratoire nous ruine mais c’est « Touche pas à mon migrant ». Qu’un Président et son gouvernement soient hostiles à la France et aux Français ne peut mener le pays qu’à la ruine.

Au moins, Poutine est-il un Chef d’État qui a la tête sur les épaules ! Pensez-vous qu’il laisserait se développer une telle criminalité ? les meurtres, les agressions, les viols de nos filles, de nos sœurs, de nos femmes ? Poser la question, c’est déjà y répondre.

https://www.youtube.com/watch?v=XG47477JciU

Les valeurs libérales sont « obsolètes » selon Poutine.

Cécile de Bussches




Le triomphe de Tommy Robinson et l’humiliation des journalistes


Revenons au 23 octobre, journée mémorable pour Tommy Robinson comme pour tous ceux qui étaient venus le soutenir devant le tribunal Old Bailey à Londres. D’ailleurs, Tommy a déclaré que cette journée resterait inoubliable. C’est dire à quel point elle fut riche en émotions.

Ce leader charismatique tient un langage de vérité vis à vis de l’islam et a pris la défense des plus faibles, les gamines victimes des gangs de violeurs. L’acharnement du système pour éliminer cet « ennemi d’État » (titre de son livre autobiographique) ne l’a rendu que plus populaire. D’ailleurs, la ferveur du public en témoigne.

En effet, une foule enthousiaste l’attendait sous les fenêtres du tribunal devant lequel il a pris la parole. Au refrain « Hé Tommy, Tommy, Tommy Robinson », a succédé une chanson de Léonard Cohen que ses supporters ont entonné en chœur.

« Hallelujah » a été subtilement remplacé par« How they rule, ya », en français : « C’est comme ça qu’ils gouvernent, oui ». En l’espace de quelques couplets se dessine le tableau de la société britannique dans laquelle Tommy Robinson apparaît comme une figure héroïque.

https://www.youtube.com/watch?v=a8H32wHCpg4

« Les pédophiles sont célébrés
Tommy Robinson est incarcéré
Mais vous ne semblez jamais vous préoccuper des enfants, n’est-ce pas ?…
C’est comme ça qu’ils gouvernent, oui »  (x4)

Sur la porte du tribunal est inscrit ce précepte : « Nous défendrons les enfants des pauvres et punirons les malfaiteurs. » Ironie de l’Histoire qui n’a pas échappé à Tommy Robinson et dont il a dénoncé la contradiction. « Ils n’ont pas défendu les enfants des pauvres. Ils ont puni les gens qui parlent au nom des enfants des pauvres. »

La chanson aborde également le rôle des journalistes :
« Il y eut un temps où la presse vous faisait savoir
Qui arrivait vraiment sur vos côtes
Mais maintenant ils ne vous racontent jamais la vérité »…

Tommy Robinson n’a pas manqué de fustiger les journalistes. Il leur reproche d’abord de n’avoir pas fait leur travail : « Vous saviez tous ce qui arrivait à ces filles dans toutes ces villes et vous n’avez rien fait, vous n’avez rien dit. »

Ensuite, il ajoute : « Aucun de vous n’a rapporté que 3 autres journalistes, le week-end même où j’ai été emprisonné, 3 journalistes ont brisé  « la restriction de reportage » pour laquelle j’ai été emprisonné. Vous le saviez et aucun de vous n’a rapporté que j’ai été condamné pour ce que je suis et non pour ce que j’ai fait. »

Si Tommy Robinson est « l’ennemi d’État », il est devenu de facto l’ennemi des journalistes. C’est à qui se montrera le plus roué afin de le piéger. À cet exercice, Tommy est assez bien rôdé !

Jason Farrell de SKY NEWS l’a interviewé et a ensuite fait un montage en déformant ses propos leur donnant une tout autre signification visant ainsi à le discréditer. Flairant le piège, Tommy avait pris la précaution de filmer de son côté l’intégralité de l’interview et a pu ainsi apporter la preuve de leur malhonnêteté.

« SKY NEWS = FAKE NEWS », voilà une étiquette qui risque de leur coller à la peau pour longtemps.

https://www.youtube.com/watch?v=lOgY2QH6Jec

Sky news Jason Farrell LIES 6 times in 60 seconds in interview with Tommy Robinson !

Lors de ce rassemblement, on assiste à des scènes cocasses. Les journalistes de SKY NEWS arborent un air piteux tandis que les journalistes de la BBC sont hués par le public pour leur reportage mensonger (à partir de 7’55).

https://www.youtube.com/watch?v=WxKWBhtd17k

https://www.youtube.com/watch?v=WxKWBhtd17k

SKY FAKE NEWS HIDING AT THE OLD BAILEY

En réalité, il s’agit d’une guerre ouverte déclarée par la caste des journalistes.

Le philosophe britannique Francis Bacon disait en son temps : « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. » On peut dire que les journalistes ont pris son mot au pied de la lettre car cette presse vomitive déverse à longueur d’articles calomnies, insultes ou insinuations malveillantes sur sa personne.

En voici quelques exemples :

VICE média titre : « L’histoire de Tommy Robinson, le héros haineux de l’extrême droite britannique » (1)
THE GUARDIAN : Selon Owen Jones, Tommy Robinson n’est pas « un martyr de la liberté d’expression » mais un « criminel de carrière », sur lequel il crache lui aussi son dégueulis de mouton bien-pensant. (2)
MAILonline : « Le voyou d’extême droite profite du soleil de Tenerife avec l’islamophobe allemand interdit en Grande-Bretagne » (3)

Faute de pouvoir détruire le message, il faut évidemment détruire le messager, quitte à le harceler, lui et sa famille. Dans cette boue merdiatique, Tommy Robinson se débat comme un beau diable.

En août, un journaliste du DAILY MAIL est venu sur son lieu de vacances à Tenerife pour l’espionner dans sa vie privée. Mais la situation va curieusement s’inverser : Tommy poursuit le journaliste pour obtenir des réponses à ses questions.

https://www.youtube.com/watch?v=UYrYfOHTsYg&t=27s

Tommy Robinson DESTROYS Daily Mail « Journalist »

C’est l’histoire du harceleur harcelé dont voici quelques extraits édifiants :

TR : Comment justifiez-vous de me cataloguer comme extrême droite ?
Journaliste : Vous avez exprimé des idées contre l’islam et l’extrémisme. C’est également votre association avec des gens qui se rendent à ce genre de manifestations…
TR : Les gros titres de vos journaux me traitent de « raciste ». Pour quelle raison ?
Journaliste : Je ne veux pas ajouter autre chose…
TR : Pensez-vous que ce sera bien d’avoir d’ici 20 ou 30 ans une population à prédominance musulmane ?
Journaliste : Je ne pense pas que cela va arriver. Je ne vois pas pourquoi vous me posez la question…

Évidemment, il ne connaît rien de l’islam. Il avoue n’avoir pas lu le Coran, rien en ce qui concerne la vie de Mahomet et n’est pas capable d’anticiper le futur. Parmi ses idées : « Je pense que c’est bien pour nous de vivre dans un pays de mixité avec un autre genre de personnes. » C’est clair, nous tenons là un piètre journaliste mais un grand bobo des beaux quartiers.

Quant au procès des 61 hommes accusés d’exploiter sexuellement des gamines dans la petite ville de Huddersfield, bien sûr, ce n’est pas bien. Mais manifestement, cela ne fait pas partie de ses préoccupations ou de ses priorités.

Dans cette caste de journalistes du vivre-ensemble, Andrew Norfolk est un des rares qui se détachent de la meute. Il a dénoncé ces gangs de pédophiles musulmans et a réussi à s’imposer par son honnêteté et son professionnalisme. Son courage mérite d’être signalé. (4)

Enfin, toujours devant le tribunal mais à l’extrémité de la rue, se trouvaient les antiracistes avec leurs pancartes « Non au nazisme – Non au fascisme » ou encore « Ne laissons pas les racistes nous diviser ». Ceux-là sont également lobotomisés par des décennies de propagande antiraciste.

Tommy est sorti libre du tribunal. Mais la sanction ne s’est pas fait attendre car sa liberté a un prix. Le 8 novembre, Tommy apprenait que son compte PayPal était fermé et son argent bloqué pendant 180 jours. Or, cet argent lui sert à financer son activité, ses reportages et ses collaborateurs. Je lui laisse le mot de la fin :

« Ils essaient de me réduire au silence et d’arrêter les gens qui parlent des gangs de violeurs musulmans qui terrorisent notre nation… Le monde entier sait maintenant que notre gouvernement, nos services sociaux et nos services de police ont sacrifié des générations de nos filles sur l’autel du multiculturalisme… Nous ne sommes pas l’extrême droite et nous ne sommes pas dans l’erreur extrême. »

Cécile de Bussches

(1) https://www.vice.com/en_uk/article/bj3xav/the-story-of-tommy-robinson-hateful-hero-of-the-british-far-right
(2) https://www.theguardian.com/commentisfree/2018/sep/28/far-right-sky-news-tommy-robinson
(3) https://www.dailymail.co.uk/news/article-6067371/Far-Right-thug-Tommy-Robinson-soaks-sun-Tenerife-bail.html
(4) https://www.youtube.com/watch?v=D7xhNYJV430
Tommy Robinson This guy should be knighted (Andrew Norfolk (Times)

Pour connaître les paroles de la chanson écrite par Owen Benjamin :
https://www.youtube.com/watch?v=70y9i5i-LtU
Tommy Robinson Song « How They Rule Ya » Coddington Bear Cover




Grande-Bretagne : le Parlement refuse de parler des violeurs musulmans

Dans la vidéo proposée ci-dessous, nous faisons la connaissance de deux personnages aux antipodes l’un de l’autre : dans le rôle du « méchant », lord Pearson et dans le rôle de Zorro, ou plutôt du Zéro, lord Young of Cookham.

Lord Pearson est membre du parti UKIP, parti anti-immigration et eurosceptique. Il siège à la Chambre des lords où ses interventions ne passent pas inaperçues car ce personnage n’est pas du tout politiquement correct. En effet, lord Pearson ose aborder le sujet qui dérange, celui des gangs de prédateurs musulmans et de l’islam.

Les gangs de violeurs pédophiles pakistanais ont pu se développer depuis les années 1980 grâce à la conspiration du silence. La police, les travailleurs sociaux, les élus locaux et des journalistes savaient ce qui se passait et ont gardé les silence. (1) Ils ne voulaient pas être appelés « racistes islamophobes » et sont devenus les complices de ces crimes.

Malgré tout, lord Pearson entend parler de ces questions. Aussitôt, un vent de désapprobation parcourt la Chambre des lords. Écoutons-le : 0:36 à 1:33

« Je trouve cette réponse honteusement insuffisante parce que ces filles sont normalement violées plusieurs fois par jour. Si nous acceptons les avis des fonctionnaires de police en chef pour la protection de l’enfance à Rotherham MP et les récents rapports de Jay et Quilliam, il semble qu’il s’agisse de millions de viols de filles blanches et sikhes par des musulmans dont seulement 222 ont été condamnés depuis 2005.
1- Le gouvernement demandera-t-il à nos leaders musulmans si les criminels peuvent reconnaître que leur conduite est sanctionnée par le coran et de leur délivrer une fatwa ?
2- Le gouvernement encouragera-t-il un débat national au sujet des différentes interprétations de l’islam ?
3- Peut-on parler d’islam sans être accusé de crime de haine ? »

Lord Young of Cookham, du parti conservateur, est un idiot utile de compétition. Il va en faire la démonstration et c’est assurément un morceau de roi :

« L’exploitation sexuelle des enfants est un crime infâme et aucune communauté ou culture, race, religion n’en a l’exclusivité. » Grand soulagement de la part de l’assemblée qui approuve par un « Yééé » le retour au discours politiquement correct.

« … Nous devrions être prudents au niveau de notre langage sur ce sujet. » Il fait alors état « des lettres enflammées incitant à punir des musulmans » qui sont parvenues à la Chambre des communes. Il réitère, au cas où vous n’auriez pas compris : « je pense que nous avons besoin d’être prudents dans la façon dont nous abordons le sujet. »

Il poursuit : « Il n’y a rien dans le coran qui encourage cette sorte d’activité (pédophile). De toute façon, le coran serait alors éclipsé par la loi du pays. L’islam, comme toute religion, ne soutient, ne préconise ni ne tolère l’exploitation sexuelle des enfants. En fait, le respect pour les femmes est inhérent à la foi et mon noble ami lord Ahmed de Wimbledon m’a dit une des phrases : le paradis se trouve aux pieds de la mère. »

Lord Young of Cookham présente la pédophilie comme un problème banal qui affecte toute société. Mais la société occidentale désapprouve la pédophilie et la combat par la loi. Par contre, la culture islamique l’encourage. Salem Benammar, qui est manifestement plus compétent dans ce domaine, affirme et démontre que « L’islam est l’eldorado des pédophiles. » (2)

Recadrons le sujet, si vous le voulez bien : nous parlons précisément des gangs de violeurs pakistanais qui exploitent des filles blanches et sikhes aussi jeunes que 11 ans et qui s’enrichissent en les prostituant.

L’analyste politique George Igler contredit la vision du lord : « Il n’y a aucun exemple de non-musulman ciblant des filles musulmanes pour cette forme d’exploitation sexuelle. Ainsi, cet argument selon lequel ce crime existe partout est non seulement faux mais, en plus, est délibérément cultivé par les médias et par l’enquête du gouvernement consistant toujours à reculer pour mieux sauter. » Effectivement, il n’y a pas d’exemple rapporté de non-musulmans exploitant des filles musulmanes dans le cadre d’entreprises criminelles.

En mars 2018, le journal Mirror titrait « Le pire scandale d’enfants exploités en Grande-Bretagne : des centaines de jeunes filles violées, battues, prostituées et parfois même tuées. » (3) En fait, il s’agit d’une véritable épidémie qui s’abat sur la Grande-Bretagne. Les chiffres donnent la nausée : 1 500 filles à Rotherham, 1 153 à Bradford, 1 000 à Telford… Du nord au sud, toutes les villes sont touchées par ces gangs de prédateurs.

Lord Young of Cookham prend-il la peine de s’informer sur ce qui se passe réellement dans son propre pays ? Réalise-t-il l’ampleur du désastre : des gamines traumatisées à vie, des vies gâchées, des suicides, les filles torturées et menacées de mort si elles essayaient de s’enfuir et même des meurtres commis par ces prédateurs ? En fait, il n’est pas capable de s’indigner sur le sort de ces gamines et encore moins capable d’avoir de l’empathie. Lord Idiot-utile recommande la prudence pour parler de ce sujet. En clair, il vaut mieux continuer l’omerta.

Le politiquement correct et l’antiracisme montrent leurs effets pervers : les bourreaux deviennent les victimes et, pour ce faire, ce lord invoque les lettres incitant à punir les musulmans. Mais les véritables victimes, des enfants vulnérables que la société est censée protéger, n’ont pas d’importance.

En mars 2018, Tommy Robinson a été reçu par lord Pearson. Celui-ci nous éclaire sur la mentalité à la Chambre des lords :

«  Les membres de la Chambre des lords ont complètement perdu le contact avec ce que j’appelle les personnes réelles. Ils les appellent les gens ordinaires. En fait, ils ne connaissent pas les gens réels et le genre de vie qu’ils doivent mener à cause de l’empiètement de l’islam sur notre culture et notre civilisation. Ils doivent supporter ces gens-là, pas nous. Nous (les Pairs) sommes assis dans une Chambre dorée et nous ne sommes pas capables d’en descendre. »

La communauté sikhe est également concernée par ces gangs de prédateurs musulmans. « Durant ces 40 dernières années, tout le monde a voulu l’apaisement, mais l’apaisement c’est la lâcheté », affirme le responsable de la Sikh Awareness Society.

Moralité : la Chambre des lords, les élites ne veulent pas haïr les prédateurs musulmans dont on constate les ravages parmi la jeunesse britannique. Par contre, ils haïssent ceux qui parlent de ces violeurs et de l’islam. Ainsi Tommy Robinson doit-il comparaître à nouveau devant la justice ce jeudi 27 septembre.

En France comme au Royaume-Uni, la liberté d’expression n’existe plus et les élites ont pris le parti des « coupeurs de langue ». Parler d’islam, c’est être accusé de crime de haine.

Cécile de Bussches

(1) Des victimes témoignent et racontent :
https://ripostelaique.com/lexploitation-sexuelle-des-enfants-blancs-aucune-famille-nest-a-labri.html
(2 ) https://ripostelaique.com/pedophilie-avait-religion-serait-lislam.html
(3) https://www.mirror.co.uk/news/uk-news/britains-worst-ever-child-grooming-12165527




L’exploitation sexuelle des enfants blancs : aucune famille n’est à l’abri

En Grande-Bretagne, les gangs de prédateurs musulmans sont à 80 % d’origine pakistanaise. Ils ont exploité sexuellement des filles blanches, âgées de 11 à 16 ans, dès les années 1980. Mais il a fallu plusieurs décennies pour s’attaquer enfin au problème. En 2011, l’opération « SPAN » est lancée par la police de Manchester. Six mois d’enquête et d’investigations ont permis l’arrestation et le procès en 2012 de neuf criminels âgés de 24 à 59 ans, huit hommes d’origine pakistanaise et un Afghan demandeur d’asile.

À partir de ce procès et de ceux qui ont suivi, les médias britanniques ont commencé à s’intéresser aux victimes. Quelques-unes sortent de l’ombre et leurs témoignages nous renseignent sur les méthodes et les mentalités de ces criminels mais également sur la vie de ces femmes après l’enfer qu’elles ont connu.

Chloé avait 12 ans quand elle est entrée au collège. Elle nous décrit la phase d’approche des « Roméo », ceux qui sont chargés d’apprivoiser les filles. « Moi et mes amies voulions commencer à sortir un peu le week-end. Nous nous sommes liées d’amitié avec des garçons de 14-15 ans. Ils ne portaient pas de survêtement, ils étaient bien habillés. Quand vous avez 12-13 ans, vous trouvez cela important. Nous nous sommes vus tous les week-ends dans la galerie, au McDo… Il n’y avait rien d’étrange, on riait beaucoup. »

L’enfant d’un prédateur peut être un Roméo qui fréquente l’école. Le Roméo peut se joindre à un groupe grâce à une de ses connaissances. Les « cibles » sont aussi abordées aux portes des écoles, au centre commercial, au parc ou accostées en marchant dans la rue. Ils engagent la conversation. Les numéros de téléphone sont échangés, parfois un nom et il est alors facile de faire une recherche sur Facebook.

Une fois la confiance gagnée, les « Roméo » passent le relais aux adultes. Après plusieurs mois, les garçons présentent Chloé et ses amies à un groupe d’hommes plus âgés.  « Ils nous donnaient de l’alcool, des drogues douces, des cigarettes. J’avais l’habitude de dire à ma mère que j’allais chez mes amies et j’étais toujours de retour à l’heure. L’un d’eux a commencé à me repérer et j’ai pris l’habitude de passer tout mon temps avec lui… Ils n’ont jamais essayé de me toucher et je ne me suis jamais sentie mal à l’aise. C’étaient des amis. »

Les filles vont généralement par deux et se sentent ainsi en sécurité. Elles sont loin de deviner les intentions de ce groupe quand elles sont invitées à une « soirée ». Arrive alors l’étape du viol. Il se fait en groupe. « Ils ont déchiré mes vêtements. Il y avait un homme qui tenait mes pieds, un autre qui tenait mes bras…  Deux hommes tenaient mon amie et lui maintenaient les yeux ouverts pour qu’elle regarde… Il y avait d’autres hommes debout qui regardaient, hilares. »

Elle n’avait pas le choix de rompre.  « Ils ont le contrôle total sur vous grâce à votre portable. Ils connaissent tout de vous. Si vous leur dites « non » : ils le font quand même et ils vont vous donner une punition pour avoir dit non… La punition est toujours pire par rapport à ce qu’ils vous demandaient de faire. »

La menace de représailles envers la famille est une arme psychologique : « Si vous ne voulez pas, ils viendront chez vous violer votre mère en votre présence… Ils ont suivi ma mère. Ils savaient exactement où elle allait faire ses courses et à quelle heure. S’il veulent nuire à quelqu’un que j’aime, ils vont le faire de toute façon. Ils me l’ont bien fait comprendre. »

Un jour, les parents de Chloé ont découvert sa vie cachée en subtilisant son portable. L’éloignement dans une autre région a été la seule solution qu’ils ont trouvée pour que Chloé échappe à cet esclavage sexuel.

Des parcs, des usines désaffectées, des appartements au-dessus de commerces de restauration à emporter ou encore « dans une voiture au milieu de nulle part » sont les endroits privilégiés pour le sexe à bon marché avec des mineures.

La violence et le sadisme atteignent ici des niveaux indescriptibles, façon Orange Mécanique, dans la crasse, le sang et le vomi. Attention, âmes sensibles s’abstenir. Barbara raconte :

« J’étais déjà saoule, j’étais toujours saoule… Il y avait un verrou à la porte. Ils l’ont fermé. Ils rigolaient parce que je vomissais à côté du lit… Il y avait un gars avec une lame de rasoir qui s’est approché de moi en disant « je vais te couper, allonge-toi »… Je pleurais parce que je vomissais et je déteste ça. Le gars avec la lame de rasoir me tenait à la gorge en disant qu’il allait me trancher la gorge. Il riait… Un gars a tiré mon pantalon et me violait tandis que le gars à la lame de rasoir l’a mise sous ma gorge. Un autre qui regardait debout a dit au gars à la lame de rasoir : « tiens-la » et il a mis son pénis dans ma bouche… J’ai alors pensé qu’il allait me trancher la gorge. »

L’enquêtrice Maggie Oliver qui a participé à l’opération « SPAN » nous parle de ce qu’elle a découvert : « C’étaient des viols organisés et systématiques. Ils ne prenaient pas juste une enfant parmi d’autres. Des groupes d’enfants avaient été ciblés. C’était comme une ligne de production ; vous en connaissiez une, puis une autre… »

Les hommes viennent aussi rôder autour des foyers d’accueil car ces filles en rupture avec leur famille ou en manque affectif sont des proies faciles. « Ces filles étaient quelquefois enlevées des foyers d’accueil le vendredi, étaient violées au cours du week-end par des centaines d’hommes et retournaient au foyer d’accueil le lundi matin avec des saignements au niveau génital et elles ne réagissaient pas du tout. »

Les conséquence de ces maltraitances sont évidemment nombreuses : des tendances suicidaires, des questions de santé mentale, d’addiction aux drogues et à l’alcool. Emma témoigne lors du procès à Newcastle : « Je me sens paranoïaque tout le temps. Je ne me sens pas en sécurité dans mon propre appartement. Je commence à perdre mes cheveux… Je dors avec un couteau à côté du lit… »

Un victime : Sammy Woodhouse, la trentaine, a pu sortir la tête de l’eau. Elle est médiatisée et s’occupe à présent de la défense des victimes. En février 2018, elle déclare  au journaliste du Mirror : « Les abus sexuels sur enfants peuvent arriver à n’importe qui, peu importe qui vous êtes, d’où vous venez et quel que soit votre contexte familial. »

La police, les services sociaux, les élus locaux et enfin l’État ont préféré fermer les yeux sur l’exploitation sexuelle des enfants et ont participé à « la conspiration du silence » par peur d’être traités de racistes. Ainsi, des centaines de milliers de fillettes, d’adolescentes sont sacrifiées sur l’autel de l’antiracisme et du politiquement correct.

Cécile de Bussches

Voir également :




Grande-Bretagne : Theresa May capitule devant les musulmans

En France, nous avons parmi nos élites politiques pléthore de collabos lèche-babouches. En Grande-Bretagne, le Premier ministre Theresa May est également un remarquable spécimen. Elle en a fait la démonstration lors de son discours adressé aux musulmans à l’occasion de la fête de l’Aïd du 14 juin. Je vous invite à savourer cette petite perle de culture, islamique bien entendu !

Dans une courte vidéo, Theresa May apparaît pour une opération séduction dans laquelle manifestement tout a été étudié en détail jusqu’à la robe couleur gris niqab.

https://www.youtube.com/watch?v=ZGnW5L6Vf64

En voici la traduction :

« On dit qu’à l’Aïd el-Fitr, il semble que tout le bruit supprimé pendant le mois complet soit concentré sur l’espace d’une nuit. Mais bien sûr, la fin du mois saint du Ramadan signifie davantage que simplement faire la fête.

« C’est un temps pour les musulmans de se rassembler avec la famille, les amis et les voisins. C’est l’occasion d’un renouveau spirituel. Une chance d’aider ceux qui sont moins heureux et de remercier pour tout ce qui est bien dans votre vie. »

Après cette mise en bouche sur la rupture du jeûne et sa signification, vient le moment le plus croustillant du discours :

« Et c’est la possibilité pour tous ceux qui sont ici au Royaume-Uni de célébrer et de réfléchir à l’incroyable contribution à notre vie nationale apportée par nos 3 millions de musulmans britanniques. Dans tous les coins du pays et dans tous les milieux de vie, les musulmans britanniques apportent une contribution positive à leur communauté et à leur pays, jouant leur rôle en rendant la nation prospère, diversifiée dont nous pouvons tous être fiers. Eid mubarak »

Evidemment, les réactions des internautes ne sont pas tendres. « Ce traitre anti-britannique devrait être pendu pour haute trahison » alors que d’autres appellent à la « fixer sur une potence à l’extérieur de la Tour de Londres ».

Certains ironisent sur cette « incroyable contribution » apportée par les musulmans et ne voient que du négatif pour leur pays. Au palmarès des contributions les plus incroyables figurent par exemple : les gangs de violeurs pakistanais qui ont fait des milliers de petites victimes, les attaques à l’acide sur des jeunes femmes ou encore les attentats de Leicester, Manchester, Londres… Récemment en janvier 2018, un groupe d’adolescents se rendaient à un anniversaire. « Une voiture folle » a fauché le groupe de jeunes. Parmi eux, George, Harry et Josh ont été tués. Ils avaient 16 ans…

Tommy Robinson se bat pour la vérité et la liberté. Il dénonce les injustices et les mensonges de la police et de la justice. « Ils veulent m’éloigner, me réduire au silence, me discréditer… Ils ont essayé de m’arrêter par tous les moyens possibles. » Sa dernière condamnation à 13 mois de prison est une nouvelle tentative.

Le 9 juin a eu lieu la première manifestation à Londres mais aussi dans d’autres villes pour réclamer la libération de Tommy Robinson. 20 000 personnes dans les rues de Londres ont scandé le nom Tommy Robinson. A voir la mobilisation des Britanniques, on se dit que « le moment clé où tout va basculer » dont parlait justement ce leader est proche, probablement plus proche qu’il ne l’est en France.

Le discours de Theresa May, postérieur à cette manifestation, montre non seulement qu’elle ne tient pas compte de l’énorme ras-le-bol et de la colère du peuple mais aussi qu’elle n’en a pas pris la mesure.

En 1347, les six bourgeois de Calais s’étaient livrés aux Anglais avec les clés de la ville et la corde au cou. Cette fois-ci, Theresa May se montre la chaîne au cou et apporte aux musulmans, en gage de sa soumission, l’emprisonnement de leur « bête noire ». Dans cette mise en scène, son discours résonne comme une reddition.

Cécile De Bussches

 




En Italie, Bello Figo aime les chattes blanches

Les Italiens ont un phénomène qui s’appelle Bello Figo. Ce rappeur d’origine ghanéenne Bello Figo, Beau Mec en français, est arrivé avec sa famille il y a maintenant une douzaine d’années. Il écrit des chansons, tourne des vidéos mais crée la polémique en raison de ses textes provocateurs. Il est devenu à la fois l’idole d’une certaine jeunesse mais il est détesté par les Italiens, ceux qui souffrent et se sentent méprisés.

Il faut dire que ce ses chansons n’ont rien de romantique. Le zouave est plutôt porté sur le sexe. Il annonce la couleur dans cette chanson : « Sto skopando » : Je baise. Mais il a ses préférences, il baise de « la chatte blanche ». Les paroles sont très crues. Pourtant Bello Figo peut tout aussi bien écrire une chanson sur les pâtes au thon : « Pasta con Tonno ».

Ce qui a choqué tout particulièrement les Italiens, c’est la chanson (1), en version sous-titrée, « Non Pago Affitto » Je ne paie pas de loyer… Tous mes amis sont venus avec le Bateau/ Dès qu’on est arrivé en Italie/ Nous avons : maisons, voitures, chattes…

Pour les migrants, le message des responsables politiques est sans équivoque : Mattarella nous a dit que nous pouvons venir en Italie/ Donc, j’ai apporté tous mes amis, mes amis avec le bateau/ Matte aussi, Matteo Renzi, a dit que nous sommes chez nous/ Donc tous mes amis, tous mes amis, nous votons tous PDio. Petit clin d’œil adressé au parti Démocrate Progressiste.

L’animateur de l’émission Dalla Vostra Parte (2) a invité ce rappeur devenu incontournable. Et il y a de l’ambiance sur le plateau car Bello Figo fait l’unanimité contre lui. Parmi les invités : la petite fille de Mussolini (la blonde), un défenseur de la cause des femmes qui lutte contre le féminicide, des habitants de Rosarno, des représentants d’associations d’accueil des migrants ainsi que des maires de communes. Tous critiquent cette chanson et se sentent offensés et révoltés. Ils lui reprochent d’inciter au viol et au vol. Ils trouvent qu’il est provocateur et se fout carrément des Italiens.

https://www.youtube.com/watch?v=ookGv44MMd4
Quant à Bello Figo, il affiche sa solidarité vis à vis des réfugiés, ses frères qu’il prétend défendre car ils n’ont rien. « On est aussi des hommes et on a aussi nos besoins ». Voilà donc pourquoi il réclame wifi, salaire et argent ce que vous pouvez lire sur les pancartes montrées dans de la vidéo (WIFI, STIPENDIO, SOLDI). S’il parle de sexe de cette manière, c’est sa façon personnelle de s’exprimer. Selon lui, les Italiens se plaignent tout le temps.

Ces habitants de la commune de Rosarno considèrent que les réfugiés vivent mieux que les Italiens car eux-mêmes sont sans eau, sans chauffage et sans électricité dans leur immeuble. Ils ne réclament même pas une connexion wifi comme Bello Figo le fait dans sa chanson et veulent seulement vivre dignement. Ils disent payer des impôts pour financer cette migration alors qu’ils rencontrent eux-mêmes d’énormes difficultés.

L’Italie est en première ligne et voit débarquer les migrants. Vintimille est le « Calais italien » mais la contestation et la grogne sont ressenties partout dans le pays. Pour les Italiens, la pression migratoire devient insupportable. La révolte gronde. Alors éclatera ? Eclatera pas ?

A la différence de la France, les Italiens ne connaissent pas la même répression. A Vintimille, Milan, Brescia, Montello, Portogruaro, Rome… les manifestations anti-migrants se multiplient. Par contre, celle prévue à Calais en février 2016 a été interdite. Le Général Piquemal a même été interpellé et convoqué au tribunal en comparution immédiate !

Les émissions télévisées comme Della Vostra Parte ou Porta a Porta débattent de tous les problèmes de société et d’immigration. Les journalistes font des reportages sur le terrain et sur les difficultés concrètes rencontrées par les habitants confrontés à cette immigration envahissante.

Pas de censure et tous les sujets sont abordés : l’insécurité qui fait que les femmes n’osent plus sortir seules le soir, les logements squattés, les viols, la montée de l’insécurité et de la criminalité, des chômeurs obligés de dormir dans leur voiture, les petites retraites qui ne permettent pas de vivre…

Les débats, les interviews sont toujours très agités ou animés, la parole se libère. En Italie, il n’existe pas de loi Gayssot qui permet de museler les mécontents et les contestataires. Peut-être cette liberté de parole et de manifestation est-elle une soupape de sécurité pour évacuer le trop-plein de colère ?

Quant à Bello Figo, il a rencontré le succès auprès d’un public séduit par son style, le réalisme et la vulgarité de ses textes où il est question de sexe mais pas d’amour. Un point positif à mettre à son actif : il ne tient pas de discours à la sauce haineuse ou victimaire. La vie est belle et il a bien l’intention d’en profiter.

Cécile De Bussches




On vit sur un volcan mais on ignore quand il va exploser

Notre pays est devenu La France Orange mécanique, titre d’un livre de Laurent Obertone. Les chiffres de la criminalité sont implacables et ce qui se passe sous nos yeux est angoissant. Nos responsables politiques ont perdu la confiance du peuple. Quant aux juges, nous les trouvons laxistes ou irresponsables, la preuve par quelques exemples.

Pour mettre un coup d’arrêt à cette déferlante de viols en Europe, il faut une volonté politique, il faut des signaux forts : l’expulsion avec retour au pays en est un.

En Suède, une décision d’expulsion a été prise en première instance à l’égard d’un migrant afghan. Il a ainsi été condamné pour le kidnapping et le viol d’une handicapée mentale âgée de 15 ans. Puis lors du procès en appel, les juges ont refusé de l’expulser. En effet, ils ont certainement estimé qu’ils ne pouvaient pas priver leur pays de cette « chance-pour-la- Suède » qui avait, de plus, une défense imparable : en fait, le violeur était « de mauvaise humeur » ! L’article a été publié par Breizatao.

http://breizatao.com/2017/08/30/suede-les-juges-refusent/

Que penser de ces juges ? Sont-ils lâches, désinvoltes ou encore niais puisqu’ils sont capables d’avaler n’importe quelle couleuvre ? En tout cas, ils montrent plus d’empathie pour le violeur que pour la victime !

La déferlante de viols qui touche tous les pays européens, les attaques à l’acide en Grande-Bretagne montrent une dérive de plus en plus furieuse des violences faites aux femmes. Partout en Europe, c’est l’omerta sur le sujet : par exemple, en Grande-Bretagne, « la police interdisait de mentionner l’origine pakistanaise des violeurs » (1).

Et pour endiguer cette criminalité, le gouvernement français comme les magistrats sont aussi déterminés à se bouger qu’une grosse moule accrochée à son rocher !

Dans un autre article, le journaliste Nizar Aghri met carrément les pieds dans le plat. « L’islamisme et la naïveté scandinave » (2) a été publié par Courrier international (d’après un article original paru dans un journal libanais).

Cette fois-ci, le procès se déroule en Norvège et en dit long sur l’incurie des juges. L’accusé incite non seulement à la haine des non-musulmans mais fait également l’apologie des attentats terroristes commis par des djihadistes à travers le monde. Il a tout simplement été relaxé. Et le journaliste ne peut s’empêcher d’ironiser sur le système judiciaire norvégien…

Dans le même article, différents témoignages sont surprenants car ils ont le goût du parler-vrai : des imams réclament l’application de la charia par exemple ou encore, des habitants n’en peuvent plus du vivre-ensemble…

En tant que journaliste, Nizar Aghri rapporte les faits et n’a rien à faire de la tyrannie de la bien-pensance ni de ses acolytes, les associations droits-de-l’hommistes. De notre côté, cela nous amuserait beaucoup qu’un tel expert passe au scanner notre société et notre justice. Bienvenue au Frankistan, Monsieur Nizar Aghri, vous ne serez pas déçu du voyage !

En tant que Libanais, il peut analyser la société scandinave avec plus de discernement. En effet, le Liban est un pays dont la particularité est le communautarisme et son histoire est marquée par des conflits confessionnels. Il a connu les massacres de chrétiens, ce qui a entraîné l’intervention armée de Napoléon III en 1860, mais aussi les attentats, les assassinats, les guerres… Plus récemment, le Liban a été ravagé par une guerre civile qui a duré quinze ans (1975-1990) et fait plus de 150 000 morts.

Le sentiment d’appartenance à une communauté caractérise la société libanaise. Les chrétiens maronites ont toujours refusé la dhimmitude et se sont battus pour être traités sur un pied d’égalité vis-à-vis des musulmans. Ils ont développé un esprit de corps, une combativité pour défendre l’existence de leur propre communauté face à un islam politique et social qui se veut dominant.

Il va sans dire que le communautarisme n’est pas le seul facteur qui contribue à la fragilisation de la société libanaise. En 2020, le Liban va fêter le centième anniversaire de sa création et ce pays n’a toujours pas trouvé le point d’équilibre. « On vit sur un volcan mais on ignore quand il va exploser. » C’est en ces termes que s’exprime un Libanais interviewé par Bernard de La Villardière. (3)

En France, les responsables politiques et les magistrats sont-ils capables de tirer les leçons de l’expérience libanaise ? Pas le moins du monde ! Nous avons parmi eux une fine équipe de «naïfs » ou d’idiots utiles que le doute n’effleure même pas, trop occupés qu’ils sont à préparer leur future dhimmitude et celle de tous les Français, en véritables islamo-collabos !

Cécile De Bussches

(1) http://lesobservateurs.ch/2017/05/22/grande-bretagne-la-police-interdisait-aux-victimes-de-mentionner-lorigine-pakistanaise-des-violeurs/
(2) http://www.courrierinternational.com/article/societe-lislamisme-et-la-naivete-scandinave
(3) Enquête exclusive : les mille visages de Beyrouth.




Discours au CFCM : Macron est-il le perdreau de l’année ?

14 juillet 2016 : l’attentat terroriste fait 86 morts et des centaines de blessés physiques sur la promenade des Anglais à Nice. 30 000 personnes assistaient ce soir-là au feu d’artifice. A cet instant, je pense à Franck, le motard courageux, qui est parvenu à stopper le camion et a permis d’éviter un gigantesque carnage. Le bilan est quand même très lourd. L’émission In Vivo de France5, diffusée récemment, a interviewé différentes victimes. La journaliste parle de centaines de blessés physiques qui continuent à se soigner sans compter les milliers de traumatisés psychologiques.

Emilie est la mère de Romain, 10 ans, qui a été fauché par le camion. Il est l’un des 10 enfants décédés. Elle a décidé de s’engager auprès d’autres personnes touchées le 14 juillet dernier. Présidente d’une association de victimes « Promenade des Anges », elle anime un groupe de travail. Elle veut se rendre utile en aidant d’autres victimes. Elle s’occupe également de l’organisation de la commémoration du 1er anniversaire de l’attentat et souhaite créer un lieu de mémoire, une « maison du souvenir ».

En se tournant vers les autres, Emilie a trouvé son chemin de résilience. Bien sûr, cela n’a rien à voir avec la formule « vous n’aurez pas ma haine ». Emilie trouve du réconfort en aidant les autres. Antoine Leiris et Etienne Cardiles s’accrochent à une formule comme à une béquille. Emilie trouve le soutien et la force de continuer à vivre dans l’échange, l’entraide et en tissant des liens avec les autres victimes. Dans l’autre cas, l’un fait l’admiration des médias et des bobos grâce à sa formule, l’autre se fait l’avocat du système par son discours lors de la cérémonie d’hommage au policier assassiné sur les Champs Elysées.

Que deviennent les victimes physiques et psychologiques des attentats ? Bien évidemment, il y a ceux qui s’en sortent mieux que les autres. On pourrait les qualifier de personnes combatives et armées psychologiquement. Puis, il y a tous ceux qui désirent s’en sortir, qui veulent « se reconstruire » avec plus ou moins de difficultés que l’on peut comprendre quand on a vu le reportage. Il y a de nombreux cas comme Emilie. Elle-même est toujours en arrêt de travail. Elle pleure son fils tous les jours et avoue qu’elle ne sera plus jamais heureuse…

Quant à la perception du phénomène terroriste, on pourrait parler de « léthargie » de la part des Français comme des Anglais. Nous avons Leiris-Cardiles, ils ont « Oasis-Oasis » ! Oasis est un groupe de rock créé à Manchester qui a eu beaucoup de succès dans les années 1990. Une de leurs chansons, « Don’t look back in anger » qui signifie « Ne regarde pas le passé avec colère », a resurgi après l’attentat à l’Arena. En effet, cette chanson a été entonnée dès le lendemain du drame par les étudiants de l’école de musique Chetham à Manchester, puis par la foule réunie sur la place Sainte Anne pour rendre hommage aux enfants assassinés et en d’autres occasions toujours en mémoire des petites victimes…

Que ce soit du côté anglais comme du côté français, les esprits peinent à cerner ce qu’est l’islam. Nous sommes « en guerre » avait déclaré Manuel Valls, alors Premier ministre. Point barre ! Il est sidérant de voir à quel point nos compatriotes sont sous-informés et incapables de réaliser comment se met en place le piège de l’islamisation de notre pays avec fatalement l’application de la charia. Tout concourt d’ailleurs à ce que les Français restent des ignorants sur la question. Le « pas d’amalgame » et « c’est pas ça l’islam » sont sans cesse serinés. A moins de s’intéresser à la réinfosphère ou de chercher l’information sur le net, il est peu probable que les Français puissent avoir les idées claires sur l’islam.

Si les Français sont « des veaux », que dire de nos politiques ? Collomb y va de sa petite musique : « On assimile trop souvent encore l’islam à la haine de ceux qui, bafouant cette religion, commettent le pire ». (1) Et Macron dans son discours au CFCM, à l’occasion de la rupture du jeûne, parle des attentats comme « de la tentative explicite de donner de l’islam l’image d’une religion cautionnant le meurtre et la terreur au nom d’idéaux fanatiques ». Il s’agit, toujours selon Macron, « d’une perversion du message de l’islam ».(2) Le langage est plus académique que « c’est pas ça l’islam » !

En écoutant son discours au CFCM, on comprend que la république va leur dérouler le tapis rouge. Macron est bien décidé à donner à l’islam une crédibilité et une plus grande visibilité. Ignore-t-il donc que les principes de la doctrine du djihad sont présents dans le Coran ? Sait-il au moins ce que signifie le Dar al-harb et le Dar al-islam ? Comment peut-on être Chef d’Etat en 2017 et tenir un discours devant le CFCM sans avoir lu le Coran ? Ce Président serait bien inspiré de mettre à jour ses connaissances s’il ne veut pas passer pour le perdreau de l’année ! L’Europe a été qualifiée de « ventre mou » de l’Occident par Abou Moussab al-Souri, le théoricien du djihad. Avec Macron, la France apparaît maintenant comme un super loukoum !

Maintenu, d’un côté, dans une ignorance crasse par les médias, quand ils ne font pas de la désinformation, le citoyen lambda s’abrutit à regarder des émissions de divertissement style Cyril Hanouna ou des séries américaines. D’un autre côté, il va découvrir les nouvelles trouvailles d’un gouvernement qui veut favoriser l’islam. Les Français qui ont voté pour Macron ignoraient-ils ces promesses de campagne ou l’ont-ils fait en connaissance de cause ? En cas de nouvel attentat meurtrier comme à Nice, Macron y perdra toute crédibilité.

Cécile De Bussches

1- http://www.saphirnews.com/A-la-Grande-Mosquee-de-Lyon-Gerard-Collomb-prone-une-laicite-de-liberte_a24066.html
2- https://www.youtube.com/watch?v=Jv2VTacZvg4