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Peuple de gauche et collabos, l’heure du jugement approche…

ftvL’élection de Donald Trump est une nouvelle fois l’occasion pour le peuple de gauche et autres collabos de tous bords de jouer la comédie, de feindre l’indignation de la vierge effarouchée et d’adopter une posture des plus politiquement correcte afin de bien nous faire comprendre qu’eux, contrairement à nous, ne sont pas des « fachos ». Comme si au fond ils avaient besoin de se justifier et d’assurer au plus grand nombre qu’ils restent des gens fréquentables et ouverts d’esprit, si petit soit-il.

Auraient-ils finalement quelque chose à cacher ? Un patriotisme refoulé ? Un amour inavoué pour le drapeau national ? Une propension à chanter la marseillaise sous la douche ? Les réseaux sociaux deviennent alors des toiles d’expression pour ces artistes rêveurs engagés, et vas-y de mon billet d’humeur chafouine, et vas-y de ma petite caricature au vitriol, histoire que le monde entier soit bien informé de leur écœurement. « J’ai mal à ma démocratie » ai-je pu lire. Vous avez mal au cul oui.

Ces gens là lisent Télérama et vont en vacances à l’île de Ré, ne l’oublions pas. Ils mangent des fruits issus de l’agriculture biologique et boivent du café équitable à cinq euros la tasse. Ils jouent la polyvalence : ils vont au travail en trottinette tout en portant la cravate, ils regardent Thalassa mais peuvent se marrer devant Hanouna. Pour le reste leur culture générale est plutôt moyenne quand elle ne frise pas l’indigence. L’empire Ottoman ? Inconnu au bataillon. La Louisiane française ? C’est en Vendée non ? Jean-Bapstiste Lamarck ? Un nouvel attaquant du PSG ?
Tout comme notre président, ils s’inquiètent de cette élection américaine et restent vigilants. Il ne faudrait pas que cela arrive chez nous. Ils préfèreraient élire le dernier crétin des Alpes plutôt que de voter Marine. Ils ont de la démocratie plein la bouche et veulent donner des leçons aux amerloques.

Par contre, silence radio de leur part sur les conditions de vie des femmes dans les pays arabes ou à dominance musulmane. Les lapidations ne sont qu’une vague image pour eux. Les jetés d’homosexuels du haut du cinquième étage ne sont qu’anecdotiques. Même silence gêné pour les persécutions et les égorgements des chrétiens d’Orient. Ne parlons pas des exécutions sommaires, des mains coupées sur la place publique, des noyades filmées en full HD et des ralentis sur les balles de calibre 7,62 qui explosent les têtes d’hommes alignés au pied des fosses communes.
Votre silence est complice. Vos remontrances moralisatrices signent votre haine du pays. Les mois sont désormais comptés avant l’ultime chaos, qui aura lieu même avec l’élection de Marine. En quelque sorte ce sont vos mois qui sont comptés. Il n’est pas difficile de savoir qui a dit quoi avec les réseaux sociaux. Dites-vous que lorsque vous l’ouvrez en public il y aura toujours un patriote embusqué pour retenir vos propos. Ce patriote est peut-être un collègue, un ami (eh oui !) ou un simple voisin de table lors de la pause déjeuner.

L’heure du jugement et du châtiment approche, vous aurez sur le dos l’armée US, les Russes et les patriotes européens. Effacez donc vos commentaires débiles et collaborationnistes, ouvrez quelques livres d’Histoire, prenez le temps de réfléchir et rejoignez-nous. Il est encore temps pour ne pas se retrouver du mauvais côté, c’est-à-dire contre le mur avec l’ennemi intérieur.

Charles Marteau




Mes collègues et mes élèves unis dans l’hystérie anti-Trump

colereEn arrivant ce matin dans mon école, je n’ai pu que constater les mines déconfites de mes collègues : « T’as vu ça ? Quelle honte… Trump président ! ». Je prends bien entendu un air neutre, je me contente, juste pour les faire suer, de glisser que beaucoup de pays arabes doivent se sentir plutôt soulagés d’une possible fin de l’interventionnisme américain belliciste qui déstabilise le Moyen-Orient et par extension l’Europe. Et d’ajouter que le peuple russe doit souffler et que nous devrions en faire de même. J’ai l’impression d’expliquer la notice de ma machine à laver à un troupeau de gnous. Je laisse tomber et je rejoins mon cours.

En classe, même constat, mes élèves crient au scandale, l’élection est truquée, ce que prédisaient papa et maman ne s’est pas produit, exit Hillary ! « C’est un fou», « Il va retirer le droit de vote aux femmes », « Il est raciste, gros et moche ». Après un sévère recadrage sur la nécessité de ne pas exprimer ses opinions politiques ou religieuses, je leur fais lire un article du Monde (eh eh !) qui proclame la victoire de Donald Trump. Je sais, je suis sadique.

Certains, pourtant, continuent de nier l’évidence, pour eux c’est Hillary qui a gagné. La propagande médiatique anti Trump que nous subissons depuis des mois semble avoir fonctionné : les petites têtes sont aussi malléables que du marshmallow. Je passe sous silence les éructations haineuses sur les réseaux sociaux qui font vibrer mon téléphone, tout le monde s’en donne à cœur joie.

Pourtant, la majorité des patriotes français s’accorde à dire que l’élection de Trump nous a permis d’échapper au pire. Hillary Clinton nous menait directement à un conflit ouvert avec la Russie et favorisait le terrorisme en Europe. Désormais, plusieurs scenarii sont possibles pour notre pays :
soit un élément de la gauche ou de la droite molle accédera au pouvoir en 2017 et nous demeurerons dans un statu quo qui ne fera que dégrader lentement mais sûrement la situation (attentats, djihad sur le sol français, diffusion de la charia). Cela viendrait confirmer le constat de Trump, la France ne serait plus la France mais une extension d’un califat. Une situation semblable au Liban ou à l’ex Yougoslavie serait inévitable.

Soit Marine Le Pen, forte de la montée du populisme, accèdera à la magistrature suprême. Que se passera-t-il alors? On peut aisément imaginer que la gauche n’acceptera pas le résultat du scrutin et criera au péril de la Nation. Les quartiers « sensibles » – comprendre les nids à terroristes musulmans – pourraient se soulever et engendrer un début de guerre civile.

Dans les deux cas, Trump a laissé entrevoir la possibilité d’une intervention des Etats-Unis en Europe, sans exclure de possibles frappes nucléaires. On peut même rêver et imaginer voir les Russes débarquer pour leur prêter main forte. Les conséquences seront dans tous les cas très lourdes pour les populations européennes. Il est donc plus que temps de faire des provisions pour plusieurs semaines (eau, nourriture, médicaments), de s’armer et de trouver un point de chute éloigné des villes. God Bless America.

Charles Marteau




Djihad à Rennes, lors de la soirée Halloween

renneshalloweenUne nouvelle pièce du puzzle s’est ajoutée hier soir aux prémices de guerre civile que connaîtra la France. Inéluctablement, le djihad ordinaire et quotidien de nos banlieues gangrène le pays de l’intérieur. Les journalistes semblent s’être passé le mot : non madame, il ne s’agit pas d’émeutes en rapport avec la fête de la Toussaint (oh, le gros mot), mais simplement d’une fête d’Halloween ayant dérapé sans explication.

Le Parisien : Rennes : heurts et affrontements avec la police lors de la nuit d’Halloween
Le Point : Un Halloween sous le signe de la violence à Rennes
Le Télégramme : La nuit d’Halloween vire à l’émeute urbaine
Ouest-France : Rennes. La nuit d’Halloween vire aux affrontements urbains
Le Dauphiné Libéré : Rennes : la nuit d’Halloween vire à l’émeute urbaine

Voitures et poubelles incendiées, mobilier urbain détruit, pompiers caillassés, affrontements avec les forces de l’ordre. Il y a comme un air de Zyed et Bouna dans tout cela, remake de 2005 avec les barbes un peu plus longues. A chaque Toussaint, désormais, ils pisseront sur les tombes et la mémoire de nos morts. Après les attentats des fêtes de Noël et du 14 juillet, les incendies traditionnels du 1er de l’an, il fallait bien faire dans l’innovation.

Mais ne vous trompez pas, ce n’est pas « Halloween » qui a dégénéré mais des dégénérés islamistes qui, une nouvelle fois, s’attaquent à notre société, à nos coutumes, à nos traditions et désormais à nos fêtes religieuses.

Les petits « scouts-djihadistes » se sont probablement organisés à l’avance, quelques SMS et le tour était joué. On va leur cramer leur race ce soir. Et si en plus on peut lâcher quelques pavés sur la gueule de la flicaille ou des pompiers, alors pourquoi se priver ?

Ce terrorisme de basse intensité, moins spectaculaire et meurtrier que les attentats de masse n’en est pas moins dangereux. La faune des cités issue de l’immigration et partisane du grand remplacement exerce un travail de sape qui fait plier un pays qui a totalement renoncé à assurer la sécurité de ses citoyens. Vols, trafics en tout genre, agressions et harcèlement des français de souche et des représentants de l’Etat, voilà ce qui va conduire à l’implosion de notre société.

Il est loin le temps jadis quand le terme banlieue désignait l’étendue de terre où la loi seigneuriale s’exerçait. Une police qu’on respecte est une police qu’on craint. Une police qu’on craint est une police qui peut riposter à balles réelles sans craindre la garde à vue immédiate et l’emprisonnement.

Si les choses n’évoluent pas, nous verrons se former des milices qui prendront les choses en main et elles ne feront pas dans la dentelle. A moins qu’un homme providentiel de l’armée tente l’impensable quand les conditions s’y prêteront… Nous n’en sommes peut-être plus très loin, la mèche a déjà bien brûlé.

Charles Marteau




6 mois de prison pour avoir déposé des lardons devant une mosquée !

Ri7Juges-lechentIl dépose des lardons devant une mosquée : 6 mois de prison avec sursis.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/07/30/97001-20160730FILWWW00080-il-depose-des-lardons-devant-une-mosquee.php

On imagine la violence de l’acte. Tels des vampires en présence d’ail, les musulmans auraient pu se décomposer sur place et rejoindre les enfers. On notera que les médias ne se sont pas gênés pour nous donner la profession de ce fou furieux : charcutier-traiteur. Une précieuse indication qui pourrait déterminer un profil psychologique d’un véritable désaxé qui n’hésite pas à manipuler le porc à mains nues. Ultime précision : il était au chômage, ce qui peut nous amener à penser qu’il était quelque peu contrarié par la crise du porc provoquée par l’embargo russe (merci l’Union Européenne !).

On peut s’étonner que les médias n’aient pas changé son prénom en Mohamed ou Kader pour éviter tout amalgame. Mais comme tout le monde le sait, tous les charcutiers sont des kouffars, mais tous les kouffars ne sont pas des charcutiers.

La sanction n’est finalement pas si lourde que cela, si son procès avait eu lieu dans quelques années il aurait eu le droit de faire un stage de remise à niveau dans la cellule de Salah Abdeslam. La décapitation sur la place publique aux cris des Allah Akbar pouvait sembler plus adaptée, et puis cela n’aurait été qu’un juste retour pour ces pauvres cochons.

Six mois de prison… On croit rêver. Pendant ce temps les islamistes fichés S se promènent tranquillement dans nos rues et égorgent avec facilité et élégance les kouffars que nous sommes, les « jeunes » des cités tirent à la carabine sur les gendarmes en toute impunité, des résidus de fausse-couche d’extrême gauche tentent d’immoler des policiers dans leur véhicule et sont relâchés quelques jours plus tard. Deux poids, deux mesures ? Braves gens, vous vous faites des idées…

Il sera bientôt interdit de manger un sandwich au jambon devant une foutue mosquée, il sera demandé à nos femmes de se tenir à distance des musulmans lors de leurs règles ( » Tenez-vous à l’écart des femmes pendant les menstrues » Sourate 2, verset 222), et nous devrons nous flageller avec des orties en rampant pour nous excuser d’exister. A vrai dire, la réalité sera bien pire…

Vous reprendrez bien un peu de jambon ? Moi, je n’ai plus faim.

Charles Marteau




Prochaine étape : ils viendront tuer vos enfants dans les écoles

Ecoles
Pif, paf, pouf. Les attentats se suivent et ne se ressemblent pas. On saluera l’imagination des tristes barbes noires musulmanes. Je t’écrase. Je t’égorge. Je te perce au calibre 7,62. Dans ta ville, chez toi ou dans ton église. Pendant que j’écris ces lignes, Manuel Valls nous explique que nous devrons nous y habituer, qu’il s’attèlera à soigner « la santé mentale » de ces gens (ne nommons pas les musulmans, restons vagues) et que l’Education Nationale les « éduquera » bien comme il faut.

J’ai envie de te dire Valls, viens dans nos écoles, viens instruire ces graines de djihadistes, viens te confronter à la réalité de notre putain de France, la guerre civile est là, la mèche est allumée et vos manuels scolaires « nouveaux programmes » ne l’éteindront pas.

Toujours pendant que j’écris ces lignes, l’archevêque de Paris nous explique que c’est probablement la médiatisation excessive des attentats qui incite des « jeunes » désœuvrés à passer à l’acte pour connaître un bref moment de gloire. Il nous expliquera bientôt que c’est la faute des jeux vidéo. Pas bien les Pokémons. Qu’il faut leur donner du travail : toi pas perdre le boulon, pas casser l’écrou. Bêtise sans nom.

Puis vient le tour du vice-président du Conseil français du culte musulman de nous expliquer qu’il ne se sent pas concerné, qu’il n’a pas à se justifier car ces individus ne sont pas des musulmans : « Pas possible, l’islam c’est la paix ». A gerber. Je coupe la télé.

Maintenant j’ai quelque chose à vous dire, vous, français de souche. Votre monde tel que vous l’avez connu bascule. Nous en sommes à l’apéritif, la rentrée va vous faire connaître vos pires cauchemars. Ils viendront tuer vos enfants dans les écoles, au couteau ou à l’arme automatique si vous êtes chanceux (la souffrance de votre petit bout sera moins longue si la balle est bien placée). Vous les laisserez le matin en toute sérénité, avec le doudou dans le cartable et le goûter dans le manteau. Vous récupérerez tout cela dans un balluchon à la morgue. Vous tiendrez ces objets dans vos mains, la morve au nez et le sanglot inconsolable.

Mais pas d’amalgame. Ce ne sont pas des musulmans qui tuent. C’est pas l’islam. Regardez une carte du monde et des conflits pour vous en convaincre.

Vous pensez que tout ira bien ? Que les écoles sont sécurisées ? Je suis prof. Je peux vous dire qu’on entre dans une école comme dans un moulin. On enjambe un portail pour les plus courageux, on sonne et on dit qu’on vient pour une livraison de la mairie pour les plus fainéants. On pénètre dans une classe de maternelle, on égorge la maîtresse et l’ATSEM au coin bibliothèque, puis on s’occupe ensuite des petits poussins, façon « sourire kabyle ». Pendant ce temps les autres classes appliquent le plan particulier de mise en sureté spécial « attentat ». On se confine en silence en attendant son tour (en invoquant l’esprit de Najat Belkacem) ou on quitte la classe à pas de loup pour se trouver nez à nez au détour d’un couloir avec les tristes barbes noires. Au choix.

Le mieux, je vous le dis, est de commencer à apprendre à vos enfants l’arabe et les sourates du coran. Sur un malentendu ça peut passer et ça nous évitera de sortir les bougies et les slogans « Pray for l’école Tartempion ». Pour les autres il ne faudra pas venir pleurer, vous aurez été prévenus : REAGISSEZ !

Charles Marteau




Vous avez décidé de vous armer ? Quelques conseils pratiques

femmefusil2Pigeons, tous au ball-trap !

Cela vous a pris un matin, en vous levant. A force d’être pris pour un pigeon par les politiciens, par les journalistes, par votre voisin du cinquième, vous finissez par voir rouge. La situation crèverait les yeux d’un aveugle. Le mur est droit devant, nous sommes dans le train et il n’y a pas de conducteur. Le pigeon, c’est fini. Le pigeon, c’est vous qui le ferez voler en éclat le moment venu, pour reprendre les commandes. Pour cela, rien de plus simple, tous au ball-trap !
Vous rendre sur le lien suivant : http://ffbt.asso.fr/clubs.php?m=18 et choisir le département de votre choix. Passez un petit coup de fil de courtoisie afin de convenir d’un moment pour venir remplir la demande de licence. Pensez à vous munir d’une pièce d’identité.

Lors de votre passage pour remplir la fiche, vous pouvez expliquer que vous êtes motivés pour essayer ce sport (vous avez vu une vidéo ou un reportage sur le sujet), vous n’avez pas encore de fusil, mais tout cela sera bientôt du passé… De toute façon, la personne en charge de vendre la licence ne va pas faire une enquête de voisinage, son but est de vous refourguer le petit bout de carton, point barre. Ne prenez aucun abonnement dans un club de balltrap, c’est souvent très cher, et ce n’est pas le but de la manœuvre. Dites que vous aviserez le moment venu, vous ferez un essai ponctuel, pour voir. La licence seule vous coûtera une cinquantaine d’euros, ce qui est bien moins cher qu’une licence de tir ou qu’un permis de chasse, et c’est surtout moins contraignant. Les clubs de tirs sont dans le collimateur de l’Etat (surveillance renforcée des tireurs), le permis de chasse est assez cher et demande une formation ainsi que le passage d’un examen théorique et pratique.

Quelques semaines plus tard, vous pourrez retirer le saint-graal. La petite carte devra être tamponné par un médecin, qui haussera sûrement les sourcils « Du balltrap, quelle drôle d’idée, c’est sympa ? ». Mais oui, c’est sympa, vous allez en faire avec des amis, on va vous prêtez une arme ad hoc et vous ferez un bon barbecue avec du saucisson, pas de soucis !

Une fois la licence validée par le doc’, vous pouvez acheter légalement toutes les armes et munitions de catégorie C pour l’année en cours. Vous pouvez vous rendre chez votre armurier préféré qui sera de très bon conseil, ou commander en ligne, les sites ne manquent pas. Allons à l’essentiel, que choisir ? Pour les « pigeons » qui nous intéressent, deux calibres retiendront notre attention, de par leur disponibilité et leur versatilité.

Tout d’abord le sacro-saint calibre 12, utilisé au balltrap et par une majorité de chasseurs. Si vous êtes une femme ou de faible consistance, passez votre chemin, ce calibre sera trop violent pour être maîtrisé en toute sécurité. Je vous déconseille les modèles semi-automatiques (ils s’enrayent) et les mono-coups (peu pratiques). Optez pour le bon vieux deux coups, canons superposés ou juxtaposés, si possible à éjecteurs (les cartouches sont éjectées automatiquement lorsque l’on casse le fusil). Ses qualités : Puissance de feu inégalée, possibilité de tirer de la chevrotine ou des balles pour le très gros gibier (pigeons jusqu’à plusieurs centaines de kilos).

Ensuite, vient le 22 Long Rifle (22LR). Ne vous fiez pas à la petite taille des munitions, placées entre les deux yeux, elles peuvent faire tomber un buffle. Excellent petit calibre de défense, on peut aisément chasser le « pigeon » jusqu’à une centaine de mètres (avec de l’entraînement et une lunette de tir ou peut espérer atteindre les 200 mètres). Recul inexistant, faible signature sonore (inaudible avec un modérateur de son), grande disponibilité… Une carabine à répétition manuelle agrémentée de chargeurs 10 coups et d’un millier de munitions feront amplement le boulot.

Pour être totalement dans les clous par rapport à la législation actuelle et éviter de finir dans les gros titres du type « Arsenal de guerre chez un particulier », vous devrez déclarer votre arme avec le formulaire suivant :
https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/cerfa_12650.do

Vous enverrez par courrier le Cerfa à votre préfecture qui vous délivrera un récépissé sous 1 à 12 mois (parfois plus, ne pas hésiter à les relancer gentiment par téléphone). Conservez toujours la facture d’origine et le récépissé en présence de l’arme. Même lorsque votre licence sera périmée, vous pourrez conserver vos armes et vos munitions (par contre vous ne pourrez plus en racheter, excepté si vous reprenez une licence). Je vous rappelle que le port d’arme est interdit sauf autorisation spécifique, aucune fatwa à votre encontre ne justifiera le port d’un coach gun dans votre pantalon. Le transport est quant à lui autorisé du domicile au stand. Que ce soit à la maison ou lors d’un déplacement, je vous conseille d’équiper vos armes de verrous de pontet à codes, d’enlever les chargeurs et de retirer la culasse (pour les fusils, il suffit de les démonter en deux ou trois parties). On s’assurera qu’aucune cartouche n’a été chambrée et oubliée par mégarde. Si vous avez des enfants ou des ados à la maison, cachez et verrouillez les munitions dans un coffre à clé.

Vous voilà équipés, prêts à affronter le monde de demain. On pourra me rétorquer que je donne aussi l’astuce à nos ennemis, mais je crois qu’ils ne nous ont pas attendus pour s’armer jusqu’aux dents. Et j’ai comme l’impression que les barbus ne sont pas si nombreux que cela sur les fichiers de ball-trap, se feraient-ils rembarrer par des patriotes au moment de la demande d’inscription ? Un armurier m’a laissé entendre la chose.

Si la situation dégénère, il est probable que l’Etat cherche à récupérer toutes les armes enregistrées, comme en 1942, mais si on en arrive là, c’est que le chaos sera déjà bien installé. Il ne serait alors pas étonnant que vous soyez cambriolés et que vos armes disparaissent… C’est pigé les pigeons ? A bon entendeur, salut !

Charles Marteau




Mon quotidien d’enseignant dans une ZEP : Zone sous l’Emprise du Prophète

ecolemontpellier2Fils d’enseignants. Ce n’était certainement pas le meilleur départ pour moi. Condamné à fréquenter l’école de mes parents, située dans une Zone à Urbaniser en Priorité. Les années quatre-vingt, les grands ensembles, l’immigration croissante et les problèmes qui vont avec… On est loin du petit Marcel Pagnol qui, du fond de la classe, regardait avec fierté son père transmettre les valeurs de la République à travers les pleins et les déliés calligraphiés sur le tableau noir. Sur les photos de classe, les petites têtes blondes se font rares : trois ou quatre pour vingt-cinq élèves. J’ai appris à être « l’autre », celui qu’on moque, le « fils de paysan », le « gaulois », le « céfran ».

J’ai réussi à passer à travers les gouttes durant mes premiers mois de cours préparatoire, le temps que les moins idiots comprennent que j’étais le fils du prof. Après, il a fallu composer : prendre des coups, subir le racket, encaisser en silence les menaces lancinantes des plus grands. J’ai mis du temps à comprendre que dans cette jungle, le gage de sécurité était d’appartenir à un clan, à une race. Parler arabe. Niquer l’autre avant de se faire niquer. J’ai longtemps baissé les yeux, évité les mauvais coins de la cour, j’en ai gardé la faculté de sentir les ennuis arriver, une sorte de détecteur à embrouilles qui vous permet de changer de trottoir avec le bon timing, sans attirer l’attention.

Durant ces années d’école primaire, j’ai vu mon père se faire agresser de nombreuses fois par des frangins ou des parents d’élèves qui ne toléraient pas qu’on ait pu punir la prunelle de leurs yeux. Il s’agissait souvent de grands échalas maghrébins, secs comme des coups de triques, que le quartier et les séjours en prison avaient rendu aussi inexpressifs que des macchabées. Ils me faisaient peur.

J’ai découvert, dans ce « Prison Break » miniature, la sensation étrange que procure la chaise vide à côté de la vôtre, lorsque vous apprenez que votre voisin de table n’est pas grippé mais tout simplement mort, noyé dans un étang. Plus exactement poussé à l’eau par le caïd de l’école, un Arabe, encore et toujours. Ce dernier nous racontera à la récréation, avec un sourire satisfait, comment il l’avait bousculer volontairement « pour rire ». La description de la lente noyade à laquelle il avait assisté avant d’alerter des riverains me marquera à jamais. L’enquête conclut à un accident : fin de l’histoire.

Il faudra attendre une dizaine d’années pour que la quasi-totalité de cette fratrie (une dizaine d’enfants) soit mise derrière les barreaux. Certains d’entre eux auront eu le temps de dealer, tuer, violer. Tous ces petits Arabes de la cité m’ont fait perdre mon innocence. L’école primaire m’a écorché, le collège et le lycée de cette cité ont fini par me tanner le cuir.

Ce n’est donc ni par vocation, ni par conviction que je suis devenu à mon tour professeur. Nos chers psychologues scolaires parleraient de reproduction atavique afin de régler un passif infantile. Je n’aime pas éduquer la progéniture des autres (n’est-ce pas là le rôle de leurs parents ?), je ne me sens pas l’âme d’une assistante sociale, je ne pense pas changer le monde en transmettant des valeurs post soixante-huitardes. J’aime instruire, c’est tout. Je veux leur donner des billes pour qu’ils se débrouillent tout seuls dans la vie. J’ose encore espérer que cela leur permettra de faire des choix éclairés et qu’ils ne sombreront pas dans l’obscurantisme.

Et puis, comme l’ont fait mes parents, je n’abandonnerai pas mon quartier, car ce fut celui de mes grands-parents avant de devenir une zone de non-droit. A la manière d’un Grognard napoléonien, je tiendrai la position. Là où l’Etat et sa police n’ont plus accès, je me fais un devoir d’y laisser ma paire de couilles plutôt que de fuir.

Ma formation a commencé par un séjour à l’IUFM (nouvellement nommés ESPE et plus anciennement connues comme Ecoles Normales). Les futurs professeurs y sont triés et formatés dans la plus pure idéologie gauchiste. Beaucoup s’y plient avec un certain plaisir, d’autres, comme moi, font mine. On y apprend en vrac « le vivre ensemble », « la gestion de la différence », « l’interculturalité », « l’égalité garçons-filles », « l’enseignement du fait religieux », «la mixité et l’intégration ». Tiens, parlons-en de la mixité : sur une promotion d’une centaine de lauréats professeurs des écoles, pas un Noir, pas un Arabe. Où sont passés mes comparses de l’école primaire ? Beaucoup ont, à l’instar de mes élèves d’aujourd’hui, fini par faire les guets pour des négociants en résine médicinale avant de finir grossiste dans une HLM.

Il faut croire que l’école publique est incapable de produire autre chose que des fonctionnaires, ou de futurs chômeurs dépendants des allocations de l’Etat. Ces jeunes désœuvrés des cités seront invités à venir remercier cet Etat providentiel par un bulletin de vote glissé dans l’urne, en échange d’un sandwich.

Les enseignants-moutons sont sélectionnés afin de ne jamais se rebeller et leur collaboration facilite la tâche des gouvernement successifs. Ils descendent de temps en temps dans la rue, certes, mais jamais pour les bonnes raisons. Ils n’auraient pas été nombreux à entrer en résistance en 39-45. Au mieux, ils se surveillent horizontalement les uns les autres (plus besoin de hiérarchie !) car seule la bonne parole bobo-gauchiste doit dominer.

Ces enseignants-moralisateurs, donneurs de leçons, sont les premiers à abandonner leurs principes quand il s’agit de leurs propres enfants. Ils ne les mettront jamais au contact d’un trop grand nombre d’étrangers, car, au fond, ils savent très bien à quoi s’en tenir. Alors ils trichent, inventent des prétextes, font le jeu des options et des dérogations que seuls les initiés peuvent connaître. Ils placent ainsi leur marmaille dans les collèges et lycées de centre-ville ou finissent par les transférer discrètement dans le privé. Ils font les gros yeux quand les dernières familles sensées retirent leurs enfants de nos écoles, suite à la strangulation de trop.

En effet, Les Zones d’Education Prioritaire (qu’on devrait plutôt renommer Zone sous l’Emprise du Prophète), tentent de faire cohabiter dans l’école de la République plus de vingt-cinq nationalités, du Tchétchène au Somalien, en passant par l’Algérien et le Syrien. En dehors des insultes de base, beaucoup ne comprennent pas vraiment le français (on les appelle les primo-arrivants). Les gamins issus de la deuxième ou troisième génération continuent à parler uniquement arabe à la maison. Leur accent pourrait laisser croire qu’ils sont arrivés la semaine dernière, mais non, ils sont ici depuis des lustres.

Chacun revendique la supériorité de son pays d’origine et de sa religion, bien souvent musulmane. Cela ne les empêche pas de se mettre sur la gueule pour un oui ou un non, les Arabes ne pouvant pas sentir les Turcs, les Manouches ne pouvant pas encadrer les Marocains, les Guinéens ne pouvant pas supporter les autres Africains… C’est Babylone version 2.0.

Il m’est arrivé de devoir expliquer à des parents débarqués de Mogadiscio (on remerciera au passage les associations locales qui entretiennent le flux migratoire) qu’ils ne pourraient assister à aucune exécution sommaire dans la rue, ces derniers m’affirmant dans un anglais approximatif que leur fils n’était si pas violent que ça, en regard des nombreuses exécutions auxquelles il avait eu le droit d’assister en famille. L’évocation du supplice du collier de pneus enflammé semblait d’ailleurs énormément amuser le patriarche au sourire édenté.
L’Islam baigne les enfants dans une haine permanente de l’autre. Pas étonnant, alors, de voir nos élèves démonter leurs taille-crayons pour en sortir les lames de rasoir afin de taillader la main du voisin. Les propos sexistes, homophobes, racistes, sont monnaie courante. Une directrice d’école maternelle me confiera qu’un père d’élève musulman lui avait asséné un « J’parle pas aux moukères, va me chercher ton mari ! ». Je crois n’avoir jamais vu d’élève juif dans une ZEP, je vous laisse deviner pourquoi. Au milieu de ce flot de violence, quelques larmes : une tante a été égorgée par son mari, un cousin a été poignardé et jeté dans le fleuve, les stups ont fait une descente, un braquage a mal tourné…

Pour couronner le tout, depuis une quinzaine d’années, on assiste dans les écoles à une nette montée de l’Islam. Voile, hijab, niqab, tchador… c’est un festival pour les yeux. Les mères d’élèves disparaissent du jour au lendemain sous des tissus imprégnés d’un message sans équivoque : « Je suis musulmane, j’en suis fière et je t’emmerde ». Elles refusent subitement de saluer les hommes, comme si le simple fait de se serrer la main devenait aussi intime qu’un rapport sexuel. Leurs filles n’y échappent pas ; il m’est arrivé de les entendre m’interpeller au supermarché sans être capable d’identifier de qui il s’agissait.

Notre ministre semble cautionner tout cela et autorise les mères voilées à entrer dans les écoles et à accompagner les sorties scolaires. Pendant ce temps, les élèves refusent de jouer de la flûte car « c’est l’instrument du diable », les croisades deviennent prétextes à pousser des hurlements, les cours sur la reproduction sont boycottés, Darwin et la classification animale sont brocardés puisque « c’est Allah qui a créé l’homme ». Et les pères dans tout ça ? Aux abonnés absents, on ne les connait qu’à travers l’entrebâillement des vitres fumées de leur Mercedes. Ils débarquent de temps en temps pour réclamer un menu cent pour cent halal, le régime « sans porc » n’étant plus jugé suffisamment pur, d’un point de vue religieux. Ils l’ont lu dans Dar Al Islam, je vous le dis.

Les trains de vie de ces familles sont parfois hallucinants, alors que le taux de chômage frise les 80% dans le quartier. Ils bénéficient de la gratuité dans les transports, la cantine ne leur coûte pas un rond, les frais médicaux sont pris en charge… je ne parle même pas des allocations logements et des allocations familiales qui peuvent devenir de véritables jackpots. Les classes moyennes triment dur et se serrent la ceinture, eux partent en vacances aux frais du contribuable. En retour, ils ne se sentent pas Français pour un sou, plutôt crever. Ils ne crachent même plus dans la soupe, ils pissent carrément dedans !

Heureusement, l’Education Nationale nous propose des solutions pour nous sortir de la panade. Les manuels s’adaptent à la population : « Khaled a 10 billes », « Kadijatou est triste », « Explique pourquoi Jamel Debbouze est un exemple d’intégration ? ». On éduque désormais au fait religieux avec un relativisme intellectuel désarmant, tout se vaut, tout est beau, tout il est gentil. La charte de la laïcité n’empêche pas les gamins de ricaner pendant les hommages aux victimes.

On ne fait plus d’orthographe, c’est mal. Le par cœur, c’est trop vilain. On valide un maximum de compétences, aussi minimes soient-elles. Ainsi la phrase « Jé fé de petar avé, mon peti freur ? » valide les items suivants : « Maîtrise de la ponctuation », « Utilisation de mots de différentes classes grammaticales », « Maîtrise de l’outil scripteur », « Respect de la consigne – écrire une phrase – ».  Tout le monde aura sa pochette surprise « brevet / bac / licence », sans redoublement s’il vous plait, c’est désormais interdit et ça évite de trop se remettre en question !

Les sanctions sont devenues ringardes et contraires aux Droits de l’Enfant. Ainsi pour mieux gérer les classes, qui ressemblent de plus en plus à des zoos, on nous propose d’utiliser des ceintures de couleur, comme au judo. Fini le modèle coercitif, les élèves disciplinés deviennent ceintures noires, les emmerdeurs stagnent ceintures blanches. Autant vous dire que les petits musulmans sont plutôt mauvais au judo. Cependant, il ne faut surtout pas stigmatiser les empêcheurs d’enseigner en rond. Tout le monde redevient ceinture blanche le lundi !

Pour lutter contre l’absentéisme (certains élèves sont déscolarisés depuis plus d’un an), nos cavaliers sans tête, les directeurs académiques, n’hésitent pas à adopter les méthodes musclées d’Hadopi : ils envoient des lettres de remontrances ! Les gens du voyage en tremblent. On imagine bien que la solution serait d’envoyer les gendarmes, de couper les allocations, de retirer les gamins aux familles. Mais ce n’est pas très vendeur, ça ferait perdre des électeurs, et surtout c’est contraire à l’utopie gauchiste qui ronge depuis toujours le milieu.
Pour favoriser la maîtrise de la langue, on organise dans les écoles des cours d’arabe, en particulier pour les élèves ayant un parent issu de l’immigration. Oui, vous avez bien entendu, des cours d’ARABE. J’avais pu tenir en main les productions de certains élèves. La traduction indiquait que l’élève avait copié « La femme est impure une fois par mois, il faut s’en tenir éloigné ». Merci pour ces précisions essentielles, je ferai attention.

Enfin, pour éviter de faire ingurgiter par mégarde une fraise Tagada à la gélatine de porc, certains inspecteurs n’hésitent pas à interdire les goûters d’anniversaire à l’école. Ils remettent en question les activités pédagogiques menées autour de la fête de Noël (« Est-ce que ça a un sens pour ces populations ? », « Ne peut-on pas faire autre chose ? ») tandis que les classes se vident totalement le jour de l’Aïd, avec la bénédiction de notre hiérarchie. On saluera le courage de telles décisions tragi-comiques.

Vous souriez ? Mais tout cela est vrai. Et ce n’est qu’un dixième de ce qui se passe réellement dans les écoles publiques de la République de nos banlieues. Je pense aux élèves qui veulent s’en sortir, ceux qui ne jurent pas sur le Coran et qui ne souhaitent pas imposer leur culture où leur religion. Ceux qui veulent s’intégrer, apprendre et travailler. Je leur dis qu’on ne les oublie pas. Qu’on sera là, à leurs côtés. Pour les autres, parents, élèves, enseignants, je voudrais juste rappeler que le ver est dans le fruit et qu’il faudra se séparer de la partie pourrie. Nous n’en ferons pas l’économie, aucun retour en arrière n’est désormais possible. Il faudra se trouver du bon côté, car chacun devra rendre des comptes le moment venu. Le temps est venu pour tous d’agir et d’entrer en résistance. Nous vaincrons.

Charles Marteau