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Les Russes proches de la victoire

Le titre n’est pas de moi. Mais des médias menteurs tout penauds. Rétribués pour désinformer, ils admettent enfin la réalité du terrain. Pour répondre à leurs lecteurs ou spectateurs qui ont vu les cartes mises à jour, avec les avancées de l’armée russe, et  s’étonnent de la cécité des « grands professionnels de l’info ».

Encore une défaite ? Non Sire, la déroute !

Certes, les médias menteurs s’enferrent dans le pieux mensonge selon lequel l’armée ukrainienne aurait « libéré » Kiev et Kharkiv. Mais décomplexés par l’aveu du Zygomyr, que la déprime ou l’ivresse ont rendu réaliste, les petits télégraphistes de l’OTAN reprennent ses propos avec la gueule d’enterrement de circonstance :

« Les prochaines semaines seront difficiles. Les Russes montrent qu’ils n’abandonneront pas les zones de la région de Kharkiv (nord-est), qu’ils ne rendront pas la région de Kherson (sud) ni les territoires de la région de Zaporijjia (sud-est) et le Donbass (est). Ils avancent en même temps qu’ils renforcent leurs positions ailleurs. »

En effet, mardi, la 30e brigade ukrainienne stationnée à Svitlodarsk, en limite des deux provinces de Donetsk et Lougansk, a battu en retraite pour éviter d’être prise en tenaille. Les Ukrainiens ont commis l’erreur de vouloir constituer des abcès de fixation en oubliant qu’un siège patient et rigoureux profite souvent à l’assiégeant.

Quant aux villes de Sievierodonetsk et de Lyssytchansk, elles sont encerclées et les Ukrainiens y sont enfermés comme des poissons dans une nasse.

Avec « Terminator » on monte en niveau qualitatif

Désormais, les Russes évitent de risquer en terrain découvert leurs blindés classiques, trop exposés aux tirs des petits missiles mobiles genre Javelin, offerts par l’Occident avec la suave perversité des mafieux récompensant leurs tueurs à gages. Un rôle dans lequel l’histrion de l’Élysée se complaît, menant sa guerre de psychopathe en violation des dispositions de la Constitution française.

À présent, place aux chars de combat au blindage renforcé « Terminator ». Quelques-uns de ces engins ont été repérés dans la région de Sievierodonetsk, où se déroulent des combats intenses et des manœuvres cruciales pour la libération totale du Donbass.

Équipée de quatre lanceurs de missiles antichars, de deux lance-grenades, d’une mitrailleuse, d’un canon de 30 mm et d’un blindage réactif, cette machine de guerre a fait ses preuves en Tchétchénie, lorsqu’il fallait accompagner et protéger les autres blindés en mouvement.

On encercle et on attend ?

Ne pouvant nier indéfiniment des faits que tous les observateurs neutres peuvent constater, le ministre ukrainien de la Défense a reconnu que de violents combats étaient en cours près des localités de Lyman et de Bakhmut. Deux villes en fait sur le point de tomber.

La stratégie des Russes est désormais bien établie : Plutôt que de se risquer dans des agglomérations transformées en remparts, où chaque ruine est un poste de tir protégé par des boucliers humains, ils encerclent.  Attendant que le fruit mûr, bientôt pourri, tombe tout seul. Sans entraîner les massacres de civils qu’espèrent et mettent en scène leurs ennemis, pour les couvrir d’opprobre.

Ainsi le 24 mai 2022, les Russes ont  pris position sur la route qui relie Bakhmut à Lyssytchansk, coupant la voie d’approvisionnement de la poche pilonnée sans cesse. En privant les ennemis de nourriture et de munitions, il suffit d’un peu de patience pour l’emporter au moindre coût. Un peu plus au nord, la ville de Lyman, autre verrou ukrainien, serait sur le point de tomber.

Un futur mouvement double vers le sud à partir de Lyman et vers le nord à partir de Bakhmut verrait en cas de réussite probable, l’encerclement de 5 000 soldats ukrainiens de plus, prêts à rendre les armes, et le contrôle total de la province de Lougansk.  (Cartes)

Le clown en a peut-être trop fait cette fois !

S’il a reconnu que la situation militaire n’était pas brillante, après la reddition de ses troupes de choc Waffen SS à Marioupol et le recul de ses troufions moins connotés nazis partout ailleurs, c’était pour amplifier son arnaque à base de mendicité mondiale.

Laissant craindre aux USA une nouvelle défaite dans leur dernière guerre extérieure, le virtuose du piano à queue « exige » (!) cinq milliards de dollars par mois, minimum, pour continuer à se battre.

Sans doute l’argent de poche de ce corrompu, puisque armes et munitions, matériels et renseignements, nourriture et carburant, instructeurs et mercenaires lui sont fournis gratuitement pas les démocrassouilles comme la France, l’Allemagne et l’Angleterre. Sans vote des parlements ni consultation des peuples pour des actes hostiles extrêmement graves, pouvant mener à la Troisième Guerre mondiale.

Même si une grande partie de ces cadeaux est détruite en chemin ou dans les centres de stockage, les missiles russes ne peuvent tout éliminer, et cela fait durer d’autant une guerre inutile perdue d’avance.

Le Zygomyr laissera à la fin un pays dévasté, à l’économie en miettes, privé des provinces Sud et Est qui représentaient 80% de la richesse nationale alors qu’il aurait suffi de respecter les accords de Minsk, de refaire les référendums d’autonomie et, en cas probable de victoire du « oui », de conclure des accords d’échange apaisés, mutuellement fructueux entre les provinces libérées et leur ancien tuteur.

Mais le zigomar est un histrion frimeur, capricieux et têtu comme notre dictateur, et si le FSB ne lui règle pas son compte, il pourra mener une joyeuse vie de milliardaire avec le pognon planqué au Panama et dans d’autres paradis fiscaux.

Tout finit par se savoir malgré la brutalité aveugle des cenSSeurs

YouTube a beau fermer 9 000 chaînes de « propagande russe » et effacer 70 000 vidéos montrant les redoutables guerriers ukrainiens épuisés, encerclés ou en déroute… Emboîtant le pas à Google, YouTube et Twitter qui ne présentent plus que les harangues du Zygomyr comme vérités vérifiées et certifiées… Un retournement d’opinion s’est produit.

Les deux premiers mois de la guerre, la plupart des gens qui n’avaient jamais entendu parler du Donbass broutaient passivement la désinformation otanesque. Sans réaliser que la rhétorique sur la non-ingérence et l’intangibilité des frontières était à géométrie variable selon qu’on était à Chypre, en Serbie ou en Ukraine.  Mais depuis un mois, en lisant les réactions des lecteurs, j’ai perçu une évolution des mentalités encourageante.

Le web n’y est pas étranger, confirmant que lorsque 90% des médias soutiennent une cause de façon excessive et agressive, il suffit que 10% d’hérétiques se dressent en travers de leur route, pour faire réfléchir les personnes encore capables de se poser des questions et de prendre conscience qu’on les a pris pour des imbéciles.

La victoire russe passe sans doute par l’économie

Après avoir affirmé de façon péremptoire que les Russes étaient en train de perdre la guerre, et même que le Zygomyr s’apprêtait à « reconquérir » la Crimée, les médias menteurs ont du baisser d’un ton.

Un scénario vraisemblable, compte tenu des évolutions actuelles, serait que la Russie l’emporte en complétant le pilonnage militaire par l’étouffement économique de l’Ukraine, amputée de ses plus riches provinces. Russes au plan ethnique, historique, culturel et linguistique, rappelons-le.

Plutôt que de mener des offensives tous azimuts comme au début, exposées à une rupture des chaînes logistiques, les Russes reprennent la stratégie qui a fonctionné à Marioupol sans trop leur coûter : Bombardements continus et blocage de l’approvisionnement, tout en frappant les points vitaux tels que stocks de munitions, voies de chemin de fer, ports, aéroports ou centrales électriques.

L’étouffement économique de l’Ukraine, malgré les dizaines de milliards versés en pure perte par l’Occident crédule et complice, passe par la maîtrise des centres de production agricoles et industriels du Sud et de l’Est et le contrôle des rivages.

Tandis que la pression constante sur Odessa  bloque les échanges avec le monde extérieur, enfermant le pays dans une économie d’assistance qui n’aura pour limites que la patience et la bêtise des bailleurs de fonds occidentaux.

Dernier espoir des stratèges anti-russes : Le gel de la situation

On arrête tout dans une situation ni guerre ni paix comme entre les deux Corées et on attend d’avoir les Russes à l’usure. Ils se raccrochent à ce rêve.

Des négociations de paix auraient peu de chances d’aboutir, puisque pour le zigomar attisé par les USA  : « Un cessez-le-feu ne serait qu’une pause en attendant le moment propice pour relancer l’offensive. »

On verrait alors un retour à la situation qu’on connaît depuis 2014 : une succession d’armistices courts, de négociations vaseuses, de pactes provisoires, d’échanges de prisonniers et de mouvements tactiques limités. Sans rien de définitif. Sauf que cette fois, le territoire contrôlé par les Russes est infiniment plus vaste et que leur armée n’apporte pas seulement des aides ponctuelles mais s’engage dans de vraies batailles.

On peut imaginer que le blocage répondrait au souhait des USA, de l’OTAN et de leurs affidés. Affaiblir les Russes englués dans des escarmouches quotidiennes, contraints de déployer beaucoup d’énergie pour conserver les avantages acquis. Pour le moment, ceux-ci reconnaissent dépenser 300 millions de dollars par jour depuis le 24 février, sans que les prises de guerre compensent ces dépenses.

Peut-être est-ce là la vraie raison de l’obstination des Otaniens ? Même le sénile Biden et le schizophrène Macronescu doivent bien avoir conscience que l’Ukraine ne peut l’emporter, à moins d’intervenir directement en s’exposant à un tir de semonce nucléaire. Mais paralyser la Russie dans un conflit interminable qui pourrait durer des années, voire de décennies, les arrangerait bien.

Sauf si les Russes, une fois les lignes de front stabilisées en Novorossia et au Donbass sanctuarisés, décidaient de pilonner l’Ukraine avec leurs missiles Iskander, de loin, en évitant d’exposer leurs troupes au sol. On verrait alors qui demanderait la paix le premier.

Christian Navis

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L’Armée selon Macron : généraux mexicains, soldats de plomb et sabres de bois

« Nous sommes prêts et archiprêts. La guerre dût-elle durer deux ans, il ne manquerait pas un bouton de guêtre à nos soldats ».

Signé Edmond Le Bœuf, nommé ministre de la Guerre avant le désastre de Sedan.

Rien n’a vraiment changé depuis 152 ans. Choupinet aussi nul que Badinguet.

Nos alliés Américains ne se font pas d’illusions

Si un conflit éclatait en Europe, entre les pays de l’Otan et la Russie, les experts de la Rand Corporation, qui ont l’écoute de West Point, concluent que l’armée française  serait vite bousculée dans le cas d’une petite guerre conventionnelle, par exemple pour défendre un État balte ou nordique lié à l’Ukraine, contre des représailles russes.

Certes les Français sont toujours sur le papier la septième armée du monde. Mais le nombre n’est pas tout. Rappelons les raclées infligées par Tsahal à leurs voisins, 100 fois plus nombreux et suréquipés en matériels importés.

La Rand insiste sur le fait qu’en dehors de quelques corps d’élite, les Froggies sont mal préparés à un conflit de haute intensité et n’ont pas plus envie de se battre qu’en juin 1940. Quand les Français disposaient d’autant de chars et d’avions que l’ennemi. Mais ont préféré détaler comme des lapins le jour de l’ouverture de la chasse.

Depuis la bataille de Wagram gagnée par Napoléon en 1809, la France a perdu toutes ses guerres. Parfois de façon héroïque contre les Angliches et les Boches. Mais plus récemment dans l’humiliation des lâches qui refusent d’affronter des pouilleux.

Le carriérisme en haut lieu, corollaire de la politisation à outrance

Les généraux doivent se soumettre au führer, capricieux comme une gamine effrontée qui ne saurait tolérer la moindre réserve. Pierre de Villiers viré dès l’installation du psychopathe à l’Élysée aura servi d’exemple aux autres !

Les autres, parlons-en : les dociles, les conformistes, les endormis,  les écouillés, ils bénéficient de promotions au choix. Une armée mexicaine de stratèges de bureaux et de tacticiens de couloirs. Des rentiers de l’uniforme. Avant de profiter d’une retraite majorée. Pour les fats, des médailles en chocolat. Et pour les surnuméraires pas encore gâteux, des pantouflages juteux dans l’industrie de l’armement.

L’affairisme autour des marchés et le grenouillage des consultants parasites

Pour Mc Kinsey et Cie, experts en tout, sélectionnés en fonction de leur carnets d’adresses et des rétrocommissions qu’on peut en escompter, le secret défense a été levé. On trouve même des Chinois chez nos consultants ! Où est le problème ? Dans l’état actuel de déliquescence de l’État, le Conseil de défense et de sécurité nationale fait des plans de bataille pour gagner la guerre contre les antivax.

Outre un accès à des documents qui ne devraient pas être divulgués à des étrangers rarement francophiles, les consultants ont constitué avec des séides de Macronescu des centrales d’achats où l’on se partage entre crapules les juteux marchés publics.

Et peu importe la qualité, la fiabilité, les coûts et l’utilité des matériels, du moment que ça leur rapporte gros. Et que les politicards empochent leur bakchich au passage. Au pire la Cour des comptes émettra de timides observations dont on sait que personne, en haut lieu, ne les prend au sérieux.

La démotivation des échelons intermédiaires et de la troupe

Ceux qui se sont engagés pour échapper au chômage et acquérir une formation, ils sont affectés après les classes à des tâches de manœuvres, des opérations de gardes champêtres, ou des emplois d’agents de bureau. Les plus chanceux seront vigiles, vaguemestres ou chauffeurs de vieilles badernes.

Ceux qui ont quelques diplômes comprennent qu’ils ne peuvent espérer un avancement s’ils ne sont pas chaudement pistonnés. Car la hiérarchie est bloquée à la fois par les interventions politiques, les faveurs sexuelles, et  une « discrimination positive » qui favorise ouvertement, comme chez les civils, la « diversité…»

Tout cela renforce une attitude de désintérêt consistant à en faire un minimum, juste assez pour ne pas être sanctionné. On ne va pas jouer les héros quand on est sous-payé pour trier le courrier des gradés, conduire leur limousine ou servir de loufiats dans les cocktails mondains du ministre et de ses préfets.

Une loyauté douteuse, conséquence de l’infiltration par la cinquième colonne

Depuis des années, le ver est dans le fruit pourri. On le sait en haut lieu. Mais on fait comme si de rien n’était. Ordre a été donné de diversifier sans stigmatiser.

Les cantines halal, puis les interdits alimentaires imposés à toute la troupe, les salles de prières qui prolifèrent et les horaires aménagés pour leur permettre de se prosterner 5 fois par jour, l’indulgence pour les endormis du ramadan, les congés de faveur pour leurs fêtes religieuses, les dortoirs ethniques pour ne pas se mélanger aux koufars impurs, les officiers féminins qui ne parviennent plus à se faire obéir, et les sanctions rapportées pour ne pas être accusés de racisme… ne sont officiellement que des épiphénomènes. Dont il est déconseillé de parler.

Depuis les guerres du Golfe, l’Afghanistan et les interventions en Afrique saharienne, on évite d’envoyer en première ligne des éléments qualifiés en privé de « peu sûrs ». Et on oriente les prêcheurs vers des emplois statiques, pour leur éviter la tentation des armes. Personne ne le reconnaîtra officiellement. Mais les faits parlent d’eux-mêmes.

L’armée française ne pourrait poursuivre un effort soutenu dans la durée

Les crédits de remplacement des matériels ont été rognés depuis dix ans. Et maintenant, pour compenser, Macronescu saupoudre au hasard. Pour qu’on parle de lui dans les médias, sans se préoccuper des vraies carences et des façons d’y remédier.

Des experts exposent aux commissions d’enquêtes les défaillances dans le transport des troupes, des stocks de munitions insuffisants, une indisponibilité récurrente des hélicoptères de combat et de la flotte de surface, trop souvent en réparation ou en maintenance, et une artillerie inadaptée aux frappes à longues distances. Rien à cirer !

La plupart des matériels sont obsolètes. Et Macronescu le couard, qui adore arborer des déguisements martiaux farfelus, façon Village People, renouvelle en premier les blindés légers plus aptes à mater une foule de Français en colère qu’à défaire un ennemi déterminé.

La sclérose intellectuelle des ingénieurs et des bureaux d’études

Nous avons testé avec succès en Polynésie dès 1980 des bombes à neutrons, dite aussi « atomiques tactiques » parce qu’elles permettent des frappes très ciblées :  postes de commandement et nœuds de coordination, gouvernements et états-majors, bases de missiles, usines d’armement, centrales électriques, ports, aérodromes.

Elles présentent l’avantage d’une faible radioactivité, leurs impulsions électromagnétiques neutralisent tous les composants électroniques alentour, tandis que les bâtiments et armements ennemis non exposés à la chaleur et au souffle, sont vite récupérables par des forces au sol équipées de combinaisons NRBC.

Mais ces bombes N ont une date limite d’utilisation courte. La réaction de fission de l’uranium ou du plutonium se produit à un rythme lent mais continu en l’absence de réaction en chaîne et, en se modifiant, altère les capacités de l’engin.

En outre, elles génèrent des sous-produits de fission, particulièrement instables, avec des demi-vies différentes. Le potentiel explosif nucléaire est alors pollué par ces déchets. Lesquels peuvent aussi dégrader la matière fissile de la charge par leurs propres émissions de neutrons.

Pour ne pas s’embêter avec la maintenance, faire des économies de bouts de chandelles, et satisfaire l’exigence des Américains, nous avons renoncé aux bombes N. Tandis que les Russes développaient et perfectionnaient leur arsenal.

L’incompréhension des nouveaux enjeux géopolitique par les stratèges

Depuis des décennies, la doctrine officielle consiste à désigner implicitement dans les grandes manœuvres un ennemi virtuel qui n’existe plus : l’URSS. Tout en psalmodiant comme un mantra qu’il n’y aura plus jamais de guerres sur le vieux continent grâce à l’eurocrature.

Dans les conséquences désastreuses de la guerre économique, nos stratèges de boudoir font preuve de la même cécité. On n’est plus au temps où il suffisait de faire blocus autour d’un pays avec quelques bateaux pour l’isoler du reste du monde, l’empêcher de s’approvisionner et ruiner ses exportations.

Faute de  maîtriser les flux économiques et financiers planétaires, et de comprendre les canevas des échanges de matières premières et de produits finis entre blocs étatiques, on a voulu étouffer la Russie. Elle s’est redéployée avec d’autres partenaires, tout en renforçant ses capacités autarciques.

Ainsi a-t-on aggravé la crise économique en France, où pénuries et inflation se font déjà cruellement sentir, tandis que l’économie russe tient le choc et que l’hostilité du monde extérieur soude davantage sa population.

Quant aux frappes atomiques graduées, qui constituent aujourd’hui un volet important de la doctrine russe, nos culottes de peau se contentent de marmonner : « Impossible ! » Comme leurs prédécesseurs claironnaient : « La ligne Maginot est imprenable ! »

Dans les conflits dissymétriques, les rares corps d’élite sont contraints de se battre avec un bras attaché dans le dos

Même dans des opérations de police en Afrique, c’est la Bérézina. Certes, on liquide quelques terroristes suicidaires, candidats au paradis d’Allah avec 80 chaudasses en bonus, mais ça sert davantage à renforcer le pouvoir des dictateurs locaux qu’à sécuriser la France, où les terroristes continuent d’affluer, mélangés aux vagues d’immigration, plus souvent clandestines qu’autorisées.

Les dictateurs en question nous témoignent d’une ingratitude noire (!) et trouvent qu’on n’en fait pas assez, avant de nous foutre dehors pour embaucher des mercenaires Wagner ou autres qui n’ont pas les pudeurs de jouvencelles de nos guerriers, pris dans le feu croisé des médias islamo-gauchistes et les critiques des jobards du politiquement correct.

Les saint-cyriens, et les baroudeurs qui ont gagné leurs galons au feu ne se sentent-ils pas humiliés d’avoir pour ministre un cornu officier d’opérette ?

Lieutenant de réserve sans avoir fait ni service ni EOR, naguère sous les ordres d’un Benalla promu colonel à 25 ans par le dictateur, avant de passer à son tour colonel en devenant ministre. Promotion lèche-cul. Avec pour chef suprême des armées un inverti maqué à un travelo. Dans quel sens doit-on comprendre : « Sus à l’ennemi ! » ?

La France serait protégée si son armée de l’Air et ses satellites détectaient les navires des envahisseurs dès leur sortie des ports, et si nos bâtiments allaient les arraisonner, les ramenant manu militari à leur point de départ, pour les couler après avoir débarqué leurs passagers.

La France serait protégée si des commandos des forces spéciales investissaient les enclaves étrangères hostiles pour y débusquer les nuisibles et les renvoyer dans leurs vrais pays, après confiscation de leurs biens et destruction de leurs repaires. Comme les Israéliens qui dynamitent les maisons des terroristes. Ou les GI’s qui font exploser les haciendas des narco-trafiquants sud-américains.

Mais de cela, il ne saurait être question puisque 70 % de cons ont voté pour Macronescu, ou l’ont aidé à s’incruster en s’abstenant.

Christian Navis

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Bayonne : permis de tuer pour les espèces protégées par les juges

 

Permis de tuer pour les espèces protégées

L’entreprise de démoralisation des Français et de démolition de la France passe aussi par là : faire comprendre aux Français que non seulement ils ne sont plus chez eux, mais que s’ils contrarient un néocolon si susceptible, si délicat, à la sensibilité à fleur de peau, ils ne méritent pas de vivre.

Un fait divers tristement banal

L’affaire est simple : le 5 juillet 2020, Philippe Monguillot, chauffeur de bus à Bayonne, demande à quatre passagers leur titre de transport et leur fait observer qu’ils doivent porter une muselière comme tout le monde.

Terrible discrimination ! Épouvantable agression raciste ! Il faut être de mauvaise foi, ou très raciste, ou avoir complètement perdu la boule pour demander leur billet à des nouveaux Français et tenter de leur imposer cet accessoire humiliant. Tout le monde sait que seules les femmes sont tenues de cacher leur visage !

Jean-Kévin, Charles-Édouard, Jacques-Hector et René-Nestor ont le droit de prendre gratuitement les transports en commun. Et s’ils ne trouvent pas de place assise, de molester les autres passagers pour prendre leur siège.

C’est dans leur culture. Ils ne connaissent pas nos codes. « Quand tu veux quelque chose, tu le prends » a dit leur prophète, et un infidèle n’a pas le droit de s’y opposer. Sinon, tant pis pour lui !

Quelques petites gifles pour fracasser le crâne

Vexés, indignés, ulcérés par cette intolérable agression raciste, deux des quatre resquilleurs rouent de coups le malheureux chauffeur. Tandis que leurs comparses regardent leurs amis administrer cette juste correction, en se gardant bien d’intervenir.

« Une altercation banale. Quelques gifles échangées de part et d’autre » dira leur défenseur. Des petites gifles de rien du tout qui provoquent des fractures du crâne et une hémorragie interne dont l’irascible agresseur de ces « gentils jeunes » décédera après cinq jours de coma.

Ce n’est tout de même pas de la faute des « djeunes » si les koufars sont si fragiles ! À peine tu tapes un peu dessus, et ils tombent tout de suite en morceaux.

On va les excuser pour éviter des émeutes s’ils étaient lourdement condamnés

Après deux ans d’instruction, le parquet de Bayonne avait demandé le renvoi aux assises pour homicide volontaire aggravé de deux jeunes de 24 ans soupçonnés d’avoir frappé mortellement le conducteur de bus.

Le troisième était déjà incarcéré pour d’autres faits de violence, et le quatrième est en liberté, tous les deux accusés de complicité et de non-assistance à personne en danger.

Les avocats des prévenus ont demandé une requalification des faits en « coups volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner », punis de quinze ans de réclusion criminelle au lieu de la perpète. Qui dure entre 8 et 10 ans en France.

Le quantum de la peine serait à diviser par deux sinon par trois pour les responsables de ce malheureux « accident » bien involontaire.

Les bavards, c’est leur boulot de minimiser les crimes. Ils sont payés pour ça. Mais que dire des juges qui, profitant d’une récente modification de la procédure pénale, décident de traduire les meurtriers  devant une « cour criminelle » ?

La cour criminelle, une juridiction d’exception qui porte bien son nom

C’est une des réformes réussies par les pourritures du Macronistan, amoureuses de toutes les racailles.

On trouvait qu’aux assises,  la pression des juges politisés sur des jurés trop franchouillards  ne suffisait pas toujours à les dissuader de condamner conformément à la loi.

Malgré de notables exceptions comme dans l’affaire de l’égorgement de la postière de Montréal la Cruse où ce bon Mamadou fut acquitté bien qu’on ait retrouvé ses empreintes digitales et son ADN partout sur la scène de crime…

https://ripostelaique.com/les-magistrats-ont-decide-mamadou-ne-peut-pas-etre-coupable.html

On déplorait aussi que la correctionnalisation des crimes puisse être contestée et faire l’objet de voies de recours, bien que dans la pratique judiciaire, il est devenu courant, lorsque l’accusé répond à certains critères socio-ethniques bien définis, de requalifier systématiquement les crimes en simples délits.

Dès lors jugés en correctionnelle par des juges professionnels avec une incrimination minorée et donc, des peines très en dessous de ce que prévoit le Code pénal pour des faits semblables.

Mais cela ne suffisait pas !

En mai 2021, l’Assemblée anti-nationale a voté pour la généralisation des cours criminelles dans le projet de loi dit « pour la confiance de l’institution judiciaire !».

On est en plein délire orwellien où les antonymes sont promus au rang de synonymes dans une joyeuse valse des étiquettes en forme d’oxymores !

Késako les cours criminelles ?

Kolossale finesse !  Pour les crimes de droit commun dont la peine possible est de trente ans ou plus (y en a pas des masses) la cour d’assises à l’ancienne reste compétente.

Dans tous les autres cas, on peut avoir recours à une juridiction d’exception composée de cinq magistrats professionnels (dont on connaît les sympathies et les tendances) qui décident en l’absence de jury populaire.

Continuation logique des mesures Pétain-Laval qui avaient diminué le nombre des jurés et introduit des juges professionnels qui avaient prêté serment au Maréchal, chargés « d’éclairer » ces ploucs de jurés populaires qui osaient parfois acquitter des Résistants !

L’initiative de faire comparaître les accusés devant une cour criminelle appartient au juge d’instruction ou à la chambre de l’instruction. Pouvoir discrétionnaire des artistes du « mur des cons » ? Sinon instructions de la Chancellerie. On ne rigole pas avec la carrière !

Dans les cas de mises en accusation déjà pendantes devant une cour d’assises, l’affaire peut aussi être renvoyée devant la cour criminelle avec l’accord de l’accusé assisté de son avocat.

Le parquet peut exprimer son désaccord. Mais si les parties civiles peuvent râler, elles ne sont pas entendues. Les victimes et leurs ayants droits étaient quantité négligeable avant. Aujourd’hui c’est du pipi de chat. On va même jusqu’à les flétrir avec l’injure passe-partout « haine » si elles osent exprimer leur souffrance et leur désarroi, et demandent justice.

L’Union syndicale des magistrats, la présidente du Conseil national des barreaux, la présidente de la Conférence des bâtonniers et le bâtonnier de Paris ont exprimé leur désaccord avec cette nouvelle institution qui coupe un peu plus le peuple de la justice prétendument rendue en son nom. Mais Macronescu n’en a rien à cirer des avis des professionnels. En tous domaines. Du moment qu’il a décidé.

À Bayonne tous les couillons ne s’appellent pas Léon

Dans cette affaire de Bayonne, le juge d’instruction en charge du dossier a décidé que les deux accusés, auteurs principaux, allaient comparaître devant une cour criminelle et non devant un jury d’assises, comme le préconisait le parquet, qui a fait appel. Quand même !

La requalification des faits en « violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner » est scandaleuse tant la volonté des deux hommes de tuer Philippe Monguillot était difficilement contestable.

Les coups étaient ciblés, il y a eu un acharnement d’une extrême sauvagerie quand  le chauffeur de bus assommé a repris connaissance et essayé de se relever. Il a été rejeté au sol par des coups extrêmement violents portés sur tout le corps, et en particulier à la tête. Un véritable lynchage. On l’a achevé dans un acte de pure barbarie.

Les Bayonnais ont défilé avec des fleurs et un lancer de ballons en mémoire à la victime. J’aurais cru les Basques plus vindicatifs.

Chez nous, les sauvages du Pacifique, où nous pratiquons l’arrestation civile, il arrive qu’on transfère l’assassin en bateau (normal avec toutes ces îles !). S’il remue trop, il peut se blesser légèrement, le sang coule un peu, et dans un mouvement irréfléchi, il se jette à l’eau dans la passe à la fin du jour, quand c’est l’heure du repas pour les requins.

Christian Navis

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Ukraine : Macronescu viole encore une fois la Constitution !

Article 27 de la Constitution : « Tout mandat impératif est nul.

Le droit de vote des membres du Parlement est personnel. »

Cet article fétiche fait le bonheur des politicards félons qui justifient, du fait d’un mandat représentatif personnel, leur droit de décider en fonction de ce qu’ils pensent être bon pour les sans-dents, incultes et imbéciles par définition.

Sans leur demander leur avis comme pour l’allégement des sanctions pénales et l’abolition de la peine de mort. Ou en passant carrément outre, s’ils se sont prononcés, dans le cas du référendum volé de 2005. Puisque les zélus ne sont pas tenus par leurs promesses vis-à -is des électeurs et font ce qu’ils veulent.

Changement de paradigme avec le führer

« Halte ! a dit le dictateur. À présent, les zélus et les zébus feront ce que j’ordonne. »

Ainsi, a-t-il obligé les candidats investis par la majorité pestilentielle à renoncer à leur liberté d’appréciation en tant que représentants du peuple. Ils ont dû signer une charte les obligeant à soutenir toutes les décisions du Président. Présentes, passées et futures.

Dans ce torchon, l’autoritarisme cohabite avec l’hypocrisie, la fourberie et l’indécence. Puisqu’il est question de « moralisation de la vie publique » (sans blague ?) de «défense de la laïcité » (laquelle ? Celle des mahométans ?) « d’actions pour l’écologie » (en renonçant aux jets ministériels et aux cortèges présidentiels déplaçant une petite armée ?) mais surtout de « l’obligation de soutenir sans réserves toutes les décisions du conducator. À tout moment. Et sur n’importe quel sujet. »

En commençant par la retraite à 65 ans pour tous (sauf pour les parasites exotiques qui n’ont jamais bossé).

La diminution des allocations chômage (mais pas celle des milliards versés aux sociétés de conseil aussi dispendieuses qu’inutiles).

La distribution de diplômes universitaires à tous, comme des bonbons au soir de Halloween, pour ne pas stigmatiser les nouveaux Français même illettrés.

Et la vaccination bidon pour tous, en prévision de la reprise de la dictature sanitaire, juste au cas où un pangolin grippé repasserait dans le coin.

L’exemple de Martine Wonner et de quelques autres vrais insoumis (rien à voir avec les potes à Rachid) ont défrisé la moumoute du tyran et il ne tient pas à subir à nouveau ces manquements inqualifiables à Sa Majesté.

D’autant qu’il ne peut pas tous les contrôler « à l’ancienne » en leur faisant miroiter une promesse de sous-secrétariat d’État aux réclamations, ou un poste de délégué général à la lutte contre la grossophobie. Il y a trop de grenouilles dans le marigot.

Du députain de base jusqu’à Matignon, que des faire-valoir ou des repoussoirs

 Le despote sait qu’il a été élu à la minorité de faveur contre Marine et que la plupart des Français ne l’aiment pas. Sa gueule de poudré ne leur revient pas plus que ses mauvaises manières de faux-cul arrogant et de débile agressif immature.

Il n’a ni la carrure ni le charisme pour porter l’habit de Président. Il a l’air engoncé dans sa tenue d’ imperator. Un déguisement ridicule parmi tant d’autres. Au point qu’on l’a surnommé le Bokassa blanc.

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Pour que ça se remarque moins, il s’entoure de nullités folkloriques style Castex, Schiappa, Sibeth ou Pompili, et de personnages profondément antipathiques se complaisant dans leur numéro de loufiats méchants.

Borne en est un exemple caricatural. Pour une fois la physiognomonie ne se trompe pas : cette femme bornée (!) psychorigide, allergique à toute discussion, sourde à toute argumentation, est desséchée et ratatinée à l’intérieur comme à l’extérieur. L’empathie ne figure pas sur son C.V.

Son profil de sociopathe insensible aux malheurs d’autrui, son sourire rare et forcé dans un visage inexpressif, son ambition servie par une flagornerie visqueuse, et la négation de l’affect au profit d’un intellect qui n’a rien d’exceptionnel, ont du plaire à l’inverti psychopathe de l’Élysée.

Enfin une domestique zélée avec laquelle il partage quelques points communs !

Le déni systématique des échecs érigé en mode de gouvernement, pourra perdurer.

On peut compter sur elle pour expliquer les « bonnes raisons » pour lesquelles les macronards vont continuer à détruire des vies, des emplois, des milieux socio-professionnels, puiser dans les caisses, mentir, tricher, truquer, servir leurs amis, manipuler les institutions et ruiner leurs adversaires.

L’important est d’assurer à la télé, le torse bombé, le menton relevé et le regard reptilien, mimant inconsciemment Mussolini, que c’était « pour préserver l’avenir, vous finirez par comprendre… » Avec le rictus qui va bien sous-entendant : « Vous l’auriez déjà compris si vous étiez moins nuls !»

Mais que font les antifas ?

Toujours en retard d’une guerre ou deux, les antifascistes en France ne savent regarder que dans le rétroviseur. Cherchant qui, en 2022, évoque Déroulède ou Maurras, Franco, Mussolini, Salazar, Juan Perón ou Pinochet…

Sans voir que le fascisme est incarné sous leurs yeux par un histrion aux gesticulations aussi ridicules qu’inquiétantes.

Depuis 2017, tous les marqueurs du fascisme sont là : des voyous dans les allées du pouvoir, dotés d’accréditations protocolaires.

L’intervention constante de l’exécutif dans le judiciaire.

L’État de Droit devenu la courroie de transmission des caprices du Prince.

Et le monopole de la vérité officielle accompagné par une violence et une barbarie inédites depuis 1945 pour museler les dissidents et terroriser les opposants.

Le psychopathe s’est entouré de complices sociopathes. Des individus monstrueux, inhumains, totalement dénués d’empathie, sûrs et satisfaits d’eux-mêmes, qui arborent le sourire odieux des exécutants des basses œuvres, fiers de leurs saloperies. Du moment que ça plaît au chef. Et qu’ils en seront récompensés.

Vu leurs votes, 70% des Français doivent apprécier la dictature !

Les assignations à domicile de millions de personnes sans condamnation pénale. Anticonstitutionnel. Mais accepté.

Les incarcérations politiques sans procès comme pour le professeur Fourtillan. Anticonstitutionnel. Mais accepté.

Les « contraventions » avec des peines plus lourdes que pour des délits, pour contourner l’article 34 de la Constitution. Anticonstitutionnel. Mais accepté.

La vaccination forcée imposée par des menaces et du chantage. Anticonstitutionnel. Mais accepté.

L’alliance militaire avec l’état voyou de l’Ukraine et la co-belligérance contre la Russie par l’envoi de matériels de guerre et de mercenaires sur le terrain, sans daigner saisir le parlement. Anticonstitutionnel mais accepté. Et tant pis pour l’art. 35 de la Constitution :

« Le Gouvernement informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l’étranger, au plus tard trois jours après le début de l’intervention. Il précise les objectifs poursuivis.

Lorsque la durée de l’intervention excède quatre mois, le Gouvernement soumet sa prolongation à l’autorisation du Parlement. »

Alors pourquoi s’indigner de tout ça puisque les fantoches du Conseil anticonstitutionnel valident chaque fois ces viols de la Constitution. Et qu’il est certain qu’ils ne verront aucun inconvénient à ce que les députains passent du statut de godillot à celui de savates trouées.

Macronescu est un pervers qui rêve de violer des femmes. Comme sa nature l’empêche de passer à l’acte, il compense cette frustration en violant la France.

Christian Navis

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Ruja Ignatova, l’arnaqueuse du siècle, réfugiée en Ukraine ?

Dans le crime organisé, les femmes ne se contentent pas d’être les égales des hommes. Elles savent faire mieux qu’eux !

La binationale bulgaro-allemande Ruja Ignatova a tout pour plaire :

Physique agréable, maîtrise en économie et doctorat en droit international, polyglotte, chef d’une famille de mafieux notoires, mari avocat à Francfort.

Grâce à son cursus universitaire, elle s’est fait les griffes chez Mc Kinsey & Company dont l’étendue des compétences n’a d’égale que la probité.

Une cavale digne des meilleurs thrillers

Elle encourt 90 ans de prison (pas de confusion des peines aux USA) pour avoir escroqué 4 milliards de dollars prouvés (15 supposés) dans une gigantesque pyramide de Ponzi à l’échelle mondiale. Madoff était un modeste bricoleur à côté d’elle.

On a réservé à Ruja une place de haute sécurité dans un pénitencier fédéral où les remises de peine et les évasions sont rares, après ses condamnations par contumace pour fraudes électroniques, fraudes en valeurs mobilières et blanchiment d’argent.

Encore faudrait-il l’attraper ! Le FBI, la CIA, Interpol et Europol la recherchent depuis le 25 octobre 2017, jour où elle a pris un avion pour Athènes avant de s’évanouir dans la nature. On a de bonnes raisons de penser qu’elle a eu recours à la chirurgie faciale et palmaire, et utilise de vrais-faux papiers délivrés par la mafia d’État de son pays d’origine.

Aux dernières nouvelles, l’Ukraine lui offrirait un sanctuaire idéal. De hautes autorités lui auraient proposé, moyennant finances (elle a les moyens !) de se fondre parmi les personnes déplacées, avec une nouvelle identité. Avant de rebondir vers d’autres cieux. À condition de protéger son ADN avec la vigueur des Macronescu, car elle a un frère et une fille, avec lesquels des comparaisons seraient possibles.

Pourquoi l’Ukraine serait le pays charnière idéal pour elle

Avant que Poutine décide de protéger les russophones, et que les médias du NWO parviennent à convaincre les téléphages que l’Ukraine était un paradis menacé, divers reportages présentaient ce pays comme un des plus pourris d’Europe.

Gangrené autant par ses propres truands, extrêmement violents, que par ceux des pays voisins qui y évoluaient comme des poissons dans l’eau pourvu qu’ils aient les moyens d’acheter des protections au plus haut niveau.

Avant d’être une cité héroïque s’opposant aux méchants Russes, Odessa était décrite par le très politiquement correct « Monde » comme une ville de gangsters. Un Chicago des années trente au bord de la mer Noire.

Une faible distance maritime sépare l’Ukraine de la Bulgarie, favorisant tous les trafics, avec une escale possible en Roumanie qu’on ne présente plus pour ses activités criminelles.

Un rapport des agents américains, intercepté par les Russes, fait état d’un certain désarroi chez les alliés du Zygomyr :

« Les organisations criminelles ukrainiennes sont le facteur le plus nuisible aux armées de ce pays. Chaque pièce d’armement et de fournitures occidentales est pillée par la mafia locale. Il en va de même pour l’aide humanitaire. Pour gagner de l’argent au marché noir, en revendant des armes, des munitions et des médicaments, les gangs ukrainiens sont parfaitement organisés. On est en droit de se demander si l’insistance de Zelensky à réclamer toujours plus d’aides, n’a pas pour objet d’alimenter une économie parallèle dont il profite. »

Quant à la mafia bulgare,  elle prolifère sur son propre terrain, malgré les remontrances de l’Eurocrature, tout en nouant des liens avec Cosa Nostra, la mafia turque et la mafia ukrainienne pour ses activités internationales : essentiellement trafics d’êtres humains et d’organes, marchés d’armes et de drogues.

De quoi justifier la suspension puis la reprise des subventions UE contre des promesses fallacieuses de lutte contre le crime organisé.

Aujourd’hui que tous les bien-pensants encensent la sublime Ukraine, ses vomissures rythmiques, et son talentueux pianiste Zygomyr, on a oublié l’enquête préliminaire à des pourparlers d’adhésion, confiée en 2009 par l’Eurocrature à des magistrats, des policiers et des criminologues, dont la conclusion était :

«  En Roumanie, en Bulgarie et en Ukraine, le crime organisé s’est lancé dans la politique pour capter des postes clefs à tous les échelons du pouvoir et de l’administration et y a malheureusement assez bien réussi. Un rapprochement avec l’Ukraine ne pourrait que renforcer la constitution d’un axe mafieux entre ces trois pays également corrompus. »

La plus grande escroquerie de l’histoire selon le Times

En 2014, après des arnaques en famille, fausses faillites, bilans truqués, sociétés bidon, pour lesquelles elle n’a écopé que des condamnations symboliques, Ruja Ignatova décide de passer à un niveau supérieur. L’opération « Onecoin » va  pouvoir commencer.

Le contexte est favorable. Les légendes d’Internet bruissent de ces histoire de gens bien informés qui ont fait fortune en achetant et revendant au bon moment des monnaies « virtuelles ». Fictives me semble un terme plus approprié, mais passons…

Elle invente donc une nouvelle monnaie appelée selon ses dires à supplanter le « bitcoin ». Le cours de son « Onecoin » monte de jour en jour sur les sites qu’elle contrôle. De quoi appâter les gogos, et ça marche !

Elle a été copiée depuis par les aigrefins qui s’incrustent au milieu des vidéos YouTube pour vous promettre des placements mirobolants, mais à l’époque elle innove !

Elle offre de fabuleuses possibilités d’enrichissement à condition de commencer par raquer. Pour ensuite imiter la patronne afin d’attirer d’autres jobards.

On commence par  le pack débutant à 140 €, on gagne un peu, et mis en confiance on est sollicité pour le pack Tycoon à 5 000 € pour monter jusqu’au pack Ultimate à 118 000 €.

L’investisseur achète des jetons « OneCoin » et peut accéder à une formation sommaire d’analyste financier, afin de revendre ses jetons à ses proches et amis, et toucher une commission au passage. Pyramide de Ponzi classique où chaque dupe doit en faire d’autres pour que le système s’auto-alimente jusqu’au crash final.

Sur tous les continents, des millions de personne investissent dans « Onecoin » sans savoir que ça sert d’abord à une minorité qui y transfère des revenus inavouables avant de les réinsérer, blanchis, dans le circuit économique. Et la plupart ignorent qu’il manque une « blockchain », ou base de données supposée répertorier l’historique de tous les échanges effectués entre les utilisateurs du système depuis sa création.

Parmi les acheteurs, il n’y a pas que des naïfs boursicoteurs. Politiciens, banquiers, hommes d’affaires prospères, casinotiers, artistes en vogue, espèrent soustraire leur magot au fisc en empochant un pourcentage au passage. Et recommencer indéfiniment. Jusqu’à ce que, faute de couverture suffisante, la conversion en vraie monnaie ayant cours légal ne soit plus techniquement possible.

Il faut reconnaître que la crypto queen est très douée : en 2016, alors que des doutes commencent à fissurer son bel édifice, elle parvient à réunir 60 000 personnes au stade de Wembley pour rassurer les anciens clients et faire souscrire des nouveaux.

Vêtue d’une robe de bal de princesse, portant de longues boucles d’oreilles en diamants et maquillée à la perfection, elle suscite l’admiration irrationnelle et l’adhésion de son public, telle une rock star.

Sa force : échanges de bons procédés avec les mafias

Avant le blanchiment d’argent via sa monnaie virtuelle, ses relations avec le milieu bulgare dont les spécimens les plus présentables siègent au gouvernement sont évidentes, vu les protections dont bénéficie depuis des années cette famille de faisans.

Son père est un truand en col blanc dont elle maquillait les comptes, et son frère Konstantin Ignatov complice du montage « Onecoin » n’a pas été inquiété en Europe.  Aux USA où il a été arrêté en 2019,  son procès a été différé pour vices de forme. Avant qu’il obtienne une levée partielle des charges contre 500 000 USD et en profite pour décamper, après avoir dénoncé quelques comparses qui paieront l’addition.

En novembre 2020, un avocat américain a demandé à la Bulgarie de donner suite aux requêtes internationales d’investisseurs spoliés, affirmant que l’escroquerie fonctionnait toujours depuis ce pays. De façon plus discrète pour les initiés.

Le juriste a accusé les autorités de refuser de répondre, et allégué que les entités Ignatovs et Onecoin contrôlaient toujours des actifs cryptographiques et des fonds fiduciaires dépassant 1,3 milliard de dollars. Omerta de rigueur.

Europol offre une prime de 5 000 euros à quiconque fournira des infos permettant d’arrêter la crypto queen. Vous avez bien lu : un pourboire pour celui qui dénoncera celle qui brasse des milliards et a les moyens d’acheter des gouvernements !

Christian Navis

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Le nazisme et l’Ukraine, une longue histoire d’amour : exemple Stepan Bandera

En juin 1941, l’Allemagne nazie envahit la Galicie, l’ouest de l’actuelle Ukraine avec Lviv comme capitale politique et Volodymyr comme centre historique et culturel. On voit où le virtuose du piano à queue a péché son pseudo.

Dans cette région berceau du nationalisme ukrainien, les nazis sont accueillis avec banderoles, flonflons, fleurs et pâtisseries. Les bureaux de recrutement pour les waffen SS ne désemplissent pas. Les blondes à tresses s’offrent aux Allemands. Ceux-ci apparaissent comme des libérateurs qui vont éliminer les Soviétiques dont la présence est pesante depuis 1921.

Un certain Stepan Bandera, agitateur terroriste chef d’une « armée insurrectionnelle ukrainienne », mélange de déséquilibrés, de fanatiques et de voyous (déjà !) profite de l’invasion nazie pour créer la « Légion ukrainienne », sous commandement unifié de la Wehrmacht. Avec uniformes, grades et décorations inspirés des SS.

Dans la foulée, il empoche quelques millions de marks pour créer un état ukrainien dont il se proclame président sous la tutelle du troisième Reich. À l’époque, Hitler privilégie les collabos comme en France, plus facilement acceptés par les peuples soumis que ses gauleiters. Autant de rébellions donc de soucis en moins. Alfred Rosenberg (pendu à Nuremberg) sert de courroie de transmission.

Les structures de l’état fantoche de Stepan Bandera sont calquées sur celles de la Grande Allemagne qu’il admire. Entre autres, un parti nazi qui coiffe l’administration, la presse, la radio, la justice et la police. Avec des milices SS, une Gestapo locale et des auxiliaires paramilitaires qui participent activement aux massacres des juifs.

Leur spécialité : l’exécution par balles. À la mitrailleuse pour la populace. Au Luger pour les bourgeois. Après des tortures abominables. Pas pour des motifs racistes ou politiques mais pour leur faire avouer où ils ont caché leur fric.

Même Adolf trouve Stepan Bandera un peu excessif

Car dans sa cupidité extrême, il fait assassiner de riches Ukrainiens favorables aux nazis et menace des officiers allemands chargés d’enquêter sur ces disparitions.

Prenant prétexte d’une déclaration d’indépendance purement formelle, Hitler le fait placer en résidence surveillée en Allemagne, près de Berlin.

Étrange « prisonnier » libre de ses mouvements, qui exerce son influence par voie radiophonique sur les Ukrainiens nazifiés et tient table ouverte avec les collabos venus prendre ses ordres.

Plusieurs historiens affirment que c’était une couverture pour le protéger des Soviets lors du reflux des Boches à l’Est, et pour le dédouaner vis vis des Américains par la suite, car des documents prouvent que de 1932 à 1934, il a été formé au renseignement dans une section spéciale de la Gestapo avant d’être renvoyé dans son pays natal comme agent de terrain.

Assassin, traître et agent double, le libérateur de l’Ukraine !

Après la guerre, il est protégé par les services secrets britanniques qui lui fournissent la fausse identité de Stefan Popel, et une légende lui permettant de vivre tranquille en Allemagne, avec la complicité mitigée des services américains qui se méfient de ses volte-faces.

Pour s’attacher leurs bonnes grâces, il travaille avec le général Reinhard Gehlen, un ancien nazi recruté par l’OSS, avant de devenir le patron du BND nouveau service de renseignements allemand  chargé de recueillir toutes les informations utiles, y compris des données personnelles, sur les ennemis de l’Amérique. Extorsions, chantages, menaces, les Ricains ne sont pas regardants sur les moyens.

Mais avec l’intensification de la traque aux responsables nazis au début des années 1950, Bandera qui a échappé à deux attentats, se réfugie en Suisse où il meurt en 1959 d’une « crise cardiaque » qui lui a fracassé la nuque. Les responsables de cette « mort naturelle » (version officielle) pourraient être le KGB ou le Mossad. Il est à noter que les Boches « dénazifiés » ont enterré en grande pompe à Munich cet « indéfectible ami de l’Allemagne »

Le criminel Stepan Bandera, héros national ukrainien

Une grande partie des Ukrainiens considère toujours Stepan Bandera comme le père de la Nation, oubliant qu’il a été un complice actif des criminels nazis. Ou que cet épisode de leur histoire n’a pas vraiment d’importance. À moins qu’ils l’approuvent. Une solidarité posthume bien suspecte.

À Kiev, l’avenue de Moscou a été rebaptisée avenue Bandera et à Lviv, un grand stade porte son nom. Peu de villes et de bourgades dans l’Ouest de l’Ukraine n’ont pas leur avenue, leur place ou leur théâtre Stepan Bandera. Des défilés en son honneur ont lieu deux fois par an dans ces villes.

Aujourd’hui, Bandera est toujours un héros des chansons populaires et des contes du folklore. Béni dans les églises, encensé dans les écoles, des dictons font référence à son héroïsme. Peu à peu l’agitateur, assassin et tortionnaire, s’est transformé en figure de proue de la fierté nationale ! On se donne les modèles qu’on mérite.

Viktor Iouchtchenko, président élu en 2005, lui avait même attribué le titre de héros national. Quant à l’actuel président, l’histrion Zigomyr coqueluche de notre caste politico médiatique, il participe à des célébrations en l’honneur de Bandera.

Voilà le genre de personnage que nos alliés imposés par l’OTAN ont choisi pour symbole. Poutine n’exagère pas quand il affirme vouloir dénazifier l’Ukraine.

Mais il y a pire que ces remugles de l’histoire. Des néo nazis violents tiennent toujours le haut du pavé. Encouragés par l’Amérique et ses crétins dociles, français, anglais, allemand et polonais.

Le régiment Azov

Au lendemain des référendums de Lougansk et de Donetsk, où les séparatistes du Donbass s’étaient exprimés démocratiquement à plus de 90% pour leur rattachement à la Russie. le ministre de l’Intérieur du gouvernement ukrainien décida de former une milice d’environ 400 mercenaires, le bataillon Aïdar, pour « rétablir l’ordre à l’Est ».

L’armée régulière étant réticente à mener des opérations d’intimidation et de représailles contre des compatriotes (il y a beaucoup de familles mixtes russo-ukrainiennes) le job fut confié à des barbouzes et des nervis puisés dans les bas fonds de la société, voire extirpés des prisons.

Mais en mars 2015, le procureur général ouvrit une enquête criminelle contre Serhiy Melnychuk député ultra nationaliste accusé d’avoir créé un gang composé de combattants du bataillon Aïdar,  coupables d’ enlèvements, de tortures, de rackets, de vols et de viols. Ces mercenaires devenus incontrôlables menaçaient les pouvoirs de Kiev et lançaient même des contrats contre des ministres qu’ils trouvaient trop laxistes. Tolérés dans la clandestinité, on les utilise encore pour des « opérations spéciales » comprendre assassinats discrets d’opposants.

L’armée d’Azov leur succéda. Mieux encadrée et plus présentable, mais tout aussi vérolée. On lui attribua l’étiquette d’extrême droite, un fourre-tout journalistique bien éloigné de la réalité. Même si son premier chef fut Andriy Biletsky un suprémaciste antisémite fondateur d’un parti national-socialiste, sorti de prison après 28 mois de détention pour violences aggravées, envoyé en mission par le gouvernement de Kiev pour « mater les rebelles de l’Est ». Promu lieutenant-colonel après quelques massacres, puis élu député, il conseille à présent le clown Zygomyr.

Ses acolytes proviennent d’origines très diverses : Proxénètes, arnaqueurs, receleurs, dealers, ivrognes, pickpockets, hooligans du foot, caractériels virés de l’armée… Que du beau linge ! Leur idéologie nazie s’affiche par des tatouages de croix gammées, symboles d’une sincère admiration pour Hitler dont ils vénèrent la mémoire, et une valorisation de la violence aveugle comme solution à tous les problèmes.

Cette armée de bric et de broc a adopté tout naturellement pour emblème les écussons d’une division waffen SS. Légèrement redessinés ces derniers mois, sans se démarquer vraiment de la version d’origine. Avec la bienveillance sinon les encouragements des autorités de Kiev. Ça en dit long sur leur éthique victimaire.

Il leur fallait des sicaires pour assassiner, terroriser et racketter les russophones de l’Est. Ils les ont trouvés. Mais peu à peu, encensés par les médias d’État, puis présentés comme des chevaliers blancs par la propagande, ces voyous ont fini par se prendre pour un corps d’élite. Aidés une fois encore par les autorités de Kiev qui en ont fait un régiment officiellement intégré à la garde nationale. Sans leur demander de renoncer à leurs références nazies ni à leurs emblèmes « vintage ».

Très forts pour massacrer des civils et profiter du désordre pour perpétrer leurs rapines… Très entraînés à utiliser leurs victimes comme boucliers humains en prétendant les défendre… Très doués pour assassiner leurs prisonniers de guerre après avoir accusé les Russes…

Ces immondes nazis protégés par l’Eurocrature se planquent dans des souterrains comme les rats d’égouts qu’ils sont, lorsqu’ils ont affaire à de véritables combattants.

Après le déshonneur en Serbie et l’humiliation en Afrique, l’armée française touche le fond de l’ignominie en acceptant de servir de tels alliés.

Christian Navis

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Rachid les a invités à son dîner de cons et ils sont tous venus !

Ça va être ardu, à la fin du repas, de désigner le champion !

Chaque convive mérite le trophée. Sauf celui qui osera poser LA question :

Rachid est-il un converti ?

Merluchon rose devenu merlan gris, autrefois défenseur de la laïcité pure et dure, a-t-il été touché par la foi du pédo prophète ? A-t-il prononcé la shahada ? Ou est-il sur le point de le faire ?

Un indice : Sa muse était la franco-marocaine Saïda Jawad. Mais comme c’est un sujet qu’il déteste aborder, on en est réduit aux conjectures.

On sait tout de même que cet ancien bouffeur de curés applique les interdits alimentaires du coran, invite tout le monde à manger halal, défile avec les « frères musulmans » en hurlant « Allahou akbar » et célèbre avec les mahométans leurs principales fêtes religieuses.

Il y a plus significatif. Grâce à l’enquêteur émérite de RL qui a découvert que ses coreligionnaires l’appelaient Rachid, inutile de tergiverser davantage !

Opportunisme d’un cynique ou naïveté d’un sinoque ?

Ne voit-il pas que lorsque la ripouxblique islamique sera proclamée, dans le meilleur des cas on le renverra à son gourbi puisqu’il ne servira plus à rien. Et dans le pire, on l’éliminera parce qu’on doutera de sa sincérité et qu’on le tiendra pour un apostat ?

Une nouvelle catégorie politique a été inventée à son usage : l’anarcho-césarisme

Au pouvoir, il absorberait tous les islamo-gauchistes (c’est d’ailleurs commencé) et interdirait aux autres partis d’exister, à commencer par le Rassemblement National et Reconquête. Il l’a dit publiquement et aucun pseudo-journaliste présent n’a paru étonné ni choqué. Encore moins indigné par ce manquement aux « valeurs républicaines » à sens unique.

Inutile de demander ce qu’il ferait des opposants, ses modèles parlent pour lui.

Admirateur inconditionnel de Fidel Castro, de Chavez et de Maduro, il gouverne à leur manière son vrai-faux parti. Les militants n’ont ni local, ni élections de délégués, ni possibilité de donner leur avis sur la ligne directrice ou de contrôler les finances.

Pour  la désignation de ses factotums, la lutte des places se décline entre les  flagorneurs à la rouquemoute qui lui portent son cartable, les racailles périurbaines  à petites têtes et gros bras, et le népotisme dont profite le gendre du chef.

Les militants peuvent discuter de tout et réinventer le monde en faisant tourner un joint. Ou un litron. Toutes les élucubrations sont tolérées à condition de s’exprimer à titre personnel. Sans engager le parti. Car ils n’ont aucune délégation. Aucune autonomie. Le chef décide de tout. De l’organisation, de la doctrine et de la place de chacun. Le chef a toujours raison. Si on n’est pas d’accord sur ce point, on se casse.

Tout anti-raciste est un raciste qui s’ignore ou le cache bien

Ce monolithisme idéologique peut cependant être entamé de l’extérieur.

On a vu notre Maciste de série B allergique aux blondinets, chanceler sous les coups de ses alliés, refusant d’être embrigadés au côté de délinquants notoires que la diversité ne saurait excuser.

Entre crapules de haut vol on s’entend, mais on ne veut pas de délinquance vermiculaire dans le gang. D’accord pour racketter les vrais Français, mais on n’arrache pas les sacs des vielles dames. Ça manque trop de classe !

Pour faire un bon « insoumis », il faut d’abord être un minus habens

La société actuelle a renforcé la tendance naturelle de beaucoup de médiocres à être des admirateurs et des suiveurs. Lobotomisés au QI déficient, caractères irrésolus, timorés, complexés, ratés de la vie, ils n’existent que par procuration à travers un «héros » : Personnage de BD ou de cinéma, chanteur à la mode ou actrice du moment, baudruche de la politique ou pantin de reality-show, le copier-coller est le même.

Les médias exacerbent à longueur d’année cette dérive. Ils veulent des têtes d’affiche, gages d’un bon audimat. Faute de stars, ils en inventent.  Il suffit d’être télégénique et d’avoir une grande gueule. La répétition des apparitions confère une légitimité.

Et les leaders se laissent griser par cette gloire factice. Ils en viennent à se prendre pour des demi-dieux. Macronescu, Merluchon ou le dernier brailleur de rap en vogue, mêmes causes, mêmes effets.

Fantasia chez les ploucs

Qu’y a-t-il de commun entre un socialaud mégalo qui a juré de détruire son ancien parti parce que, selon lui, on n’y reconnaissait pas ses mérites ? Un fossile communiste, dernier dinosaure d’une espèce éteinte ? Et un repris de justice écolo condamné en 2006 pour atteinte aux intérêts supérieurs de l’ État ?

Eurocrature, Otan, Ukraine, racailles, religion dominante, les gaucho-mondialistes ne sont pas sur la même longueur d’onde que l’ancien second couteau des socialauds. Mais ce n’est pas grave. Ces gens-là sont suicidaires. Après avoir sacrifié la France, ils se feront hara kiri.

Les cocos associent l’industrie à l’emploi et le nucléaire à l’indépendance énergétique. « Le communisme, c’est les soviets plus l’électricité » disait Lénine.

Les zékolos rêvent d’un retour au Moyen Âge : S’éclairer à la bougie, bouffer des racines et des glands, boire l’eau de pluie, se chauffer aux fagots et remplacer la bagnole par un bourricot. Grand, fort et bête, Jadot a toutes les qualités pour tirer un pousse-pousse.

Mais comme les rouges n’ont plus de maison et que les verdâtres ne savent plus où ils habitent, ça doit pouvoir s’arranger.

Pour les socialauds, Nupes est un marché de dupes

Certes ils n’ont pas brillé à la présidentielle. Mais l’insignifiance de la Dingo est en grande partie responsable de leur effondrement.

Or ils disposent toujours d’un maillage territorial assez dense qui leur aurait permis d’exiger plus que les 70 circonscriptions, pas toutes favorables, qu’on leur a jeté comme un euro à un clodo. Quand on en a refilé 100 aux zékolos.

Les « éléphants » qui n’ont pas été conviés au dîner de cons préparent leur vengeance.

Les trahisons, coups tordus et peaux de bananes, exercices où ils excellent, promettent un peu d’animation dans un scrutin morne comme un jour de pluie.

Mauvais calculs

Lors de la dernière mascarade électorale, grâce à la pression des médias, aux mensonges des instituts de sondage et à l’ évaporation de deux millions de bulletins pendant le décompte, le renégat des socialauds a attiré 21,95% d’électeurs dont une majorité de nouveaux français assemblés dans les usines de recyclage des clandestins.

Ajoutez-y 4,63 pour le zékolo, 2,28 pour le coco et 1,75 pour la dingo, ça donne en tout 30,61%.

Même en y ajoutant le 1,33% cumulé des hyper ultra gauchistes, 31,94 ça ne fait pas lourd. Pas vraiment une majorité, même dans un système proportionnel. Et donc infiniment moins de sièges dans notre scrutin uninominal à 2 tours.

Du merluchon à Matignon, pas au menu de Manu !

Sauf rejet du dictateur et regrets tardifs des crétins qui ont voté pour lui, Rachid pourra continuer son numéro de matamore de fête foraine :  Vociférer contre mais voter pour.

Pourtant le paltoquet a senti passer le vent du boulet : Au premier tour, 4 Français sur 5 ne voulaient plus de lui. Mais comme les lobotomisés n’ont pas de suite dans les idées, au second tour, il est repassé avec 40% des inscrits.

Président légal mais pas légitime. Ça s’appelle la démocrassouille.

La droite la plus bête du monde, une chance pour la gauche

 Marine encalminée à 23,15% + Éric 7,07 + NDA 2,06 = 32,28%

Quoi qu’en disent les télé-propagandistes, ce n’est pas une cuisante défaite pour les patriotes puisqu’ils font un peu mieux que les bolchos.

Pourtant, il est probable qu’ils auront moins de sièges. Merci qui ? Merci Marine ! Comme son père, elle s’y entend pour poser de bons diagnostics et donner de l’espoir aux exclus, avant de se dérober devant l’obstacle. L’intérêt de sa petite entreprise prévaut sur celui de la France.

Mais peut-être a-t-elle été maraboutée ? Allez savoir !

Christian Navis

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Bons baisers de Russie: missiles atomiques tactiques pointés sur Paris

L’ado attardé Macronescu se croit dans un jeu vidéo. Pour cet immature, le défi lancé à Poutine relève d’une provocation de gamins avec des gages. Une sorte de jeu de rôles où il suffit, pour faire un soldat, d’enfiler un uniforme sinon celui qui le porte.

L’ennui pour les Français en général, et les parigots en particulier, est que l’ami Vlad ne joue pas à la guerre. Il la fait pour de bon. Et il n’est pas un guerrier de salon.

Le recours au nucléaire n’est plus un tabou

Pendant quatre décennies, on a vécu sous le régime de « l’équilibre de la terreur » théorisé par des géopoliticiens des années 50 et entretenu comme un mythe dans les films de la même époque. La doctrine du tout ou rien. Le statu quo ou la fin du monde.

À l’époque, ça n’avait rien d’irréaliste. Mais avec les bombes atomiques tactiques, les vecteurs nucléaires miniaturisés et les bombes à neutrons, une graduation des frappes nucléaires, proportionnelles aux attaques, devient possible comme avec les armements conventionnels. La bombe de l’apocalypse n’étant que le dernier recours.

L’avantage des Russes, en plus des missiles hypersoniques, réside dans une grande variété de vecteurs et d’ogives interchangeables, en fonction de l’objectif visé, alors que l’Occident, en privilégiant le « lourd », a aggravé son retard technologique.

Quant aux culottes de peau, aux politiciens véreux et aux médias serviles qui les encensent, ils se croient encore au temps de l’URSS. Alors que le péril ne vient plus de l’Est mais du Sud.

Leurs guerres dissymétriques en Afrique ne sont que des actions de retardement pour ceux qui se sont résignés à l’issue du conflit multiséculaire opposant notre civilisation à la barbarie : Capitulation sans condition devant l’envahisseur mahométan.

Au delà des considérations géostratégiques des vassaux de l’OTAN, leur détestation hystérique de Poutine vient sans doute de la honte qu’ils éprouvent lorsqu’ils évaluent leur lâcheté à l’aune de son courage et de sa détermination. Il faut être une « grande âme » pour reconnaître ceux qui vous surclassent.

La riposte nucléaire graduée, base de la doctrine russe

Un seul missile hypersonique Satan 2 à ogives multiples serait capable d’effacer le Francistan et ses 10.000 mosquées, neutralisant toute velléité de riposte.

https://www.youtube.com/watch?v=rLZWUE7VVD0

Mais Vladimir comme beaucoup de Russes éduqués apprécie la culture française, notre gastronomie, nos vins et nos femmes, et serait navré de devoir laisser de ce pays décadent, naguère si attrayant, un tas de cendres fumantes irradiées.

Plusieurs de ses discours et de ses actes donnent à penser qu’il n’ordonnerait les frappes de l’apocalypse qu’en dernier recours, si le vieillard gâteux de la Maison Blanche et le paltoquet inverti de l’Élysée tentaient de vitrifier Moscou ou quelle autre grande ville de la Fédération de Russie.

Pour le moment, des missiles Iskander en version de base à charge conventionnelle frappent les dépôts de munitions en Ukraine, les casernes de mercenaires, les repaires de néonazis, les nœuds ferroviaires, les aéroports et les ponts. N’en déplaise à Télé Fripouilles pour qui un camion russe touché est une grande victoire, un train ukrainien détruit un incident qu’on préfère taire.

Mais si l’OTAN s’enferre dans ses intentions de poursuivre l’escalade en livrant des matériels supérieurs en nombre et en puissance, avec des hommes au sol plus  nombreux que maintenant, la Russie devra envisager des représailles plus sévères.

Des simulations de tests viennent d’être réussies, avec des vecteurs hypersoniques porteurs d’une charge nucléaire tactique. C’est une forme d’avertissement sans frais.

Iskander : des armes évolutives en fonction des nécessités

Dans leur nouvelle version améliorée Iskander M, ces missiles hypersoniques (mach 6 ou 7) à moyenne portée (de l’ordre de 500 Km) qu’on déplace sur des camions, se déclinent selon diverses options : explosifs à fragmentation ou perforants, à sous-munitions, à impulsions électro magnétiques (bombe N) ou nucléaire classique.

Ce ne sont que des hors d’œuvre. Le plat de consistance est le grand frère Iskander-K ou missile 9M729 d’une portée de 2.500 km. À l’origine de la dénonciation du traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire, il a le don de rendre nerveux les Américains qui n’ont rien de comparable dans leurs arsenaux et savent avoir peu de chances de l’intercepter.

Son originalité consiste à être une hybridation d’une fusée hypersonique et d’un missile de croisière furtif, capable de changer de cap et de saturer les radars d’échos fantômes. 

Les Russes restant discrets sur ses spécifications techniques (on les comprend !) il pourrait tout aussi bien s’agir d’une évolution du Kalibr 3M-54 portée maxi 2.600 Km susceptible d’être lancé depuis un pad mobile.

On sait qu’ils ont hérité de l’ère soviétique une normalisation des productions, utilisant des pièces interchangeables pour des tas de matériels civils et militaires.

Son armement consiste en une tête unique de 50 kilotonnes soit environ 4 fois Hiroshima. Une bombinette comparée à Satan 2, suffisante pour une première frappe d’intimidation ou de semonce si Sleepy Joe Robinette ou Damoiseau Dhimmi s’enferrent dans leurs délires.

Les nazis ukrainiens pourraient être les premiers servis. Mais si les alliés du clown Zelensky ne comprennent pas le message, la côte Ouest des USA est à la portée des nouveaux missiles Russes. Et le bouclier anti ICBM notoirement inadapté.

Tandis que la distance à vol d’oiseau de Saint-Pétersbourg à Paris par la courbe orthodromique est de 2.160 Km soit 17 minutes à mach 6. Et avec les leurres et contre-mesures, on ne le spotte qu’au dernier moment. À bon entendeur…

La France est d’ores et déjà une puissance belligérante 

La France est entrée en guerre, de façon tout à fait illégale, sans consulter ni même prévenir le parlement. Mais quand on a violé la constitution pour retirer  aux Français leurs droits élémentaires, inventé par décrets des délits imaginaires et imposé une vaccination forcée criminelle, on n’est plus à ça près… D’ailleurs, pourquoi se gêner puisque 70% de cons en ont redemandé ou laissé faire ?

Le statut juridique de la cobelligérance en droit international se définit par un partenariat en temps de guerre avec un pays en conflit, en l’absence d’une alliance militaire formelle, sans participer directement aux combats.

Les cobelligérants peuvent soutenir matériellement un allié, lui fournir des armes et des informations et avoir avec lui une coordination opérationnelle étroite mais limitée à des opérations ponctuelles.

Mais la nuance est mince avec l’engagement actif sur le terrain par la fourniture d’instructeurs avec les armes, le recrutement de « volontaires » pour ne pas dire des mercenaires envoyés sur le théâtre d’opérations, l’instauration d’un blocus routier, maritime ou aérien, l’espionnage depuis l’espace et l’accueil des criminels de guerre.

C’est exactement ce que fait la France macronarde. Ruses minables et esquives sournoises d’un homuncule qui se croit supérieurement doué.

En oubliant qu’en cas de cobelligérance avancée, l’ennemi de celui que vous aidez est fondé à vous considérer à son tour comme un belligérant à part entière, et à prendre à votre encontre des mesures de représailles. Pouvant aller jusqu’à des actes de guerre ouverte.

La France s’implique dans ce rôle dangereux un peu plus chaque jour

Pour Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, s’adressant à des  journalopes français : « L’Otan s’est engagée dans une guerre avec la Russie via un intermédiaire et elle arme cet intermédiaire. Cela signifie la guerre. Vous ne devriez pas sous-estimer le risque d’une riposte rapide et foudroyante. »

De son côté, Poutine a demandé au paltoquet s’il avait mesuré toutes les conséquences de ses actes.

L’ado mal fini lui a répondu quelque chose comme : « Je fournis des armes à mon pote de Kiev, après si elles servent à tuer des Russes, ce n’est plus mon problème ! »

Une déclaration formelle de guerre à l’Ukraine serait plus qu’un symbole. Elle aurait entre autres effets de désigner les ennemis de la Russie. Des agresseurs qu’elle pourrait alors légitimement frapper.

Coordonnées de l’Élysée : 48° 52  12,52 Nord   2° 18  59,35″ Est

Christian Navis

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Nouvelle Première ministre : Oh les filles, oh les filles, elles le rendent marteau !

C’est ce que chante le paltoquet tous les matins en ajustant sa moumoute.

« On est bien mieux toutes les deux ensemble, ma louloute, pas vrai ? » hurle-t-il dans les longues oreilles de Jean-Brizitte.

Le pauvre « ilelle » est un peu sourdingue. C’est fréquent à son âge.

« C’est quand même incroyable ! Celles que j’ai instruites à piquer dans la caisse sans se faire prendre font n’importe quoi. Et les autres, il n’y en a pas une pour traverser la rue et prendre le petit boulot que je leur propose. Bande de feignasses ! »

« Mais qu’est-ce que je leur ai fait à toutes ces femmes ? » s’étrangle le paltoquet qui, justement ne leur a rien fait. Ni harcèlement ni propositions malhonnêtes. Pas même un innocent petit flirt. Ce n’est pas son genre !

https://www.youtube.com/watch?v=5Ie0M27aCl8

Après Coralie, Patricia !

 Les lecteurs assidus de RL n’ignorent aucune des tribulations de Coralie Dubost, qui a préféré abandonner sa sinécure pour qu’on passe l’éponge sur ses erreurs de calcul.

Et voilà-t-y pas que ça recommence ! Avec une autre députée LREM de l’Hérault en plus ! Patricia Mirallès surprise à son tour en train de chercher ses clés dans la boîte de chocolats Trognon.

Déménagement du fiston, notes d’hôtel avec son mec, ordinateur perso, entre autres… Mais elle prétend qu’il s’agit de dépenses légitimes entrant dans l’enveloppe de frais de fonction alloués aux zélus.

Cynisme ou inconscience, elle a écrit sur le site dédié à sa gloire : « Je connais les problèmes rencontrés par mes concitoyens, je n’appartiens pas à cette caste d’élus hors-sol, déconnectés de la réalité. »

Dans ses dénégations, elle serait plus crédible que Coralie docteur en droit qui ne connaissait pas la loi. Patricia est une ancienne shampouineuse, devenue cadre territorial et permanente socialiste grâce à ses mérites qui doivent être immenses.

Première ministresse, ça ne les intéresse pas !

Les refus de Véronique Bédague, de Valérie Rabault et de Christelle Morançais ont secoué le führer au moins autant que les révélations sur la morphologie originelle de Jean-Brizitte, que les médias aux ordres n’ont contré que mollement.

On leur propose un boulot en or à ces greluches, pas fatiguant, où il suffit juste de faire semblant de travailler puisque c’est le führer qui décide de tout…

Avec un somptueux logement de fonction, des laquais stylés, de la bouffe et des alcools 5 étoiles, des bagnoles de luxe avec chauffeur, un jet privé, des voyages de  rêve, des facilités pour pratiquer légalement l’évasion fiscale, et la possibilité d’embaucher leur smala sur des jobs de complaisance… Mais elles n’en veulent pas !

Véronique qui a servi sans états d’âme Fabius et Valls, des « grands hommes » dont l’histoire retiendra le nom (pas forcément en bien) refuse de bosser pour Manu le dingue. Elle préfère rester PDG de Nexity, une société immobilière à succursales multiples. C’est plus sûr. Si on la vire, elle partira avec de grosses indemnités. Ce qui n’est pas le cas quand ont est chassé de Matignon.

Valérie, ancienne conductrice de travaux dans le BTP, un milieu plutôt machiste, doit s’y entendre pour se faire obéir des hommes. Je parle des vrais. Elle doit aimer ça, parce qu’avant de faire de la politique, elle a dirigé une équipe chargée de la sécurité dans une grande banque. Par vraiment un boulot de mauviettes.

Elle affirme qu’elle était en désaccord sur la réforme des retraites. Mais en politicienne avisée, elle sait qu’elle ne doit pas heurter ses électeurs. Or le Tarn et Garonne dont elle est députée, sous étiquette socialiste, a voté à 52% pour Marine. S’accoquiner avec le freluquet serait un suicide électoral.

Christelle elle aussi DG dans l’immobilier comme Véronique, avant d’être élue présidente de la région Pays de Loire, a travaillé avec Laurent Wauquiez et fut vice-présidente des Républicains. Si elle a rallié Macronescu au second tour, par pure animosité envers Marine,  devenir la « prise de guerre » d’un psychopathe manipulateur pervers n’a pas du la motiver.

Pour éviter au führer de perdre la face, comme un mec normal qui se prend une série de vestes, le service de presse de Macronescu a démenti qu’on leur ait offert ces jobs.

Le dictateur les a juste invitées en son palais pour papoter entre filles de la pluie et du beau temps, devant une tasse de thé et un assortiment de macarons Trognon.

La mauvaise réputation de Macronescu est un repoussoir

Dans le microcosme politicard nul n’ignore que cet individu est un caractériel lunatique, qui ordonne tout et son contraire, fait des caprices d’enfant gâté pour un rien, et fulmine quand tout ne se passe pas comme il voudrait. Despotique hurleur comme tous les faibles incapables d’inspirer le respect, il se montre alors méprisant, insultant et humiliant envers ses collaborateurs.

À force de leur répéter « sans moi vous n’êtes rien » on comprend que les amateurs ne se pressent pas au portillon. Même le terne et docile éleveur de canards du Sud Ouest a fait savoir qu’il en avait ras la casquette et refusait de rempiler.

Restent deux outsiders : Karine Jean-Pierre née en Martinique, donc française, porte parole du gâteux de Washington. Elle coche toutes les bonnes cases : Noire, woke, écolo végétarienne, lesbienne, activiste BLM, militante LBGTQ, francophone. Elle pourrait bénéficier d’une paye plus que confortable en se faisant embaucher par Mc Kinsey afin de « conseiller » le charlatan de l’Élysée.

Et Valls qui connaît déjà les lieux pour les avoir visités dans le temps.

Invertébré, servile, sans convictions ni fierté, arriviste, prêt à se vendre au plus offrant, il pourrait convenir.

L’ennui est que le dictateur veut absolument une femme à Matignon.

Pour cela, il faudrait présenter Manolito au chirurgien de Jean-Brizitte.

Et je ne suis pas certain que cette perspective irréversible l’enchanterait.

Christian Navis

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Twitter le miroir aux alouettes pour Elon Musk ?

Elon Musk est un homme d’affaires inventif et avisé, habile négociateur, qui n’achète pas n’importe quoi à n’importe quelles conditions.

Mais là, emporté par son impatience, il a engagé une part importante de ses capitaux et s’est criblé de dettes pour acquérir un mirage d’Arabie.

Son dynamisme, son entregent et sa pugnacité auront-ils raison des religieux ?

L’oiseau bleu plane au-dessus des minarets

La participation de l’Arabie Saoudite et de la Ligue arabe dans le capital et l’administration de la société ne lui permet pas d’infléchir la transaction.

Mais depuis des années, les mahométans ont phagocyté les structures du Zoizo, faisant nommer à tous les étages des croyants ou des convertis, et soudoyant des centaines d’employés à tous les niveaux, pour obtenir des informations sensibles et faire effacer les posts moqueurs, critiques ou accusateurs contre l’islam.

Dans une interview au MIT Technology Review en 2020, l’Indien Parag Agrawal,  ingénieur de 37 ans propulsé au poste de PDG après le départ de Jack Dorsey déclarait :

«Notre rôle n’est pas d’être lié par le premier amendement (NDLR : Libre expression garantie par la Constitution des USA) mais notre rôle est pour servir une conversation publique saine… Concentrez-vous moins sur la liberté d’expression, mais sur la façon dont les temps ont changé. »

Ces propos conquérants après la barbe islamique de Dorsey sont des éléments troublants. On ne peut en dire plus. On aurait la police de la pensée sur le dos.

Le corbeau bleu est un rossignol déplumé

 L’affaire n’est plus rentable. Les exercices 2020 et 2021 ont fini dans le rouge.

Les participants bénévoles sont la vraie richesse d’un réseau dit social. Puisque les tarifs de pub sont étalonnés en fonction de la fréquentation et de l’implication des adhérents. Or les pigeons s’envolent et vont picorer ailleurs.

Il sera très difficile de faire revenir les 20% d’intervenants, définitivement partis, écœurés par une moraline à deux balles, fatigués des mises en demeure odieuses forçant à l’autocritique et exaspérés par une censure absurde, délirante, surréaliste.

Sans oublier les 5 % bannis lors des sautes d’humeur des commissaires politiques, parce qu’ils contrariaient des politicards, des muftis ou des banksters.

Il sera encore plus difficile de récupérer les annonceurs convaincus par diverses études de marché que ce support ne leur apportait plus beaucoup de clients. Et même risquait de les faire fuir, en associant leurs produits à l’aversion que suscite ce drôle de zoizo.

Des « influenceurs » sur YouTube ou sur des plateformes indépendantes sont bien plus rentables. Moins chers, plus réactifs, rémunérés au pourcentage, ils ciblent des segments de marché adaptés à des clientèles de niche disposant d’un pouvoir d’achat non négligeable : cadres, retraités, yuppies, minettes, snobs, intellos, périurbains, dinkies, bobos, homos, etc.

Twitter sous l’œil implacable des vautours

Les ligues de bien-pensance qui qualifient de « toxiques » les contenus ne leur plaisant pas, quand elles sont elles-mêmes les pires poisons, s’insurgent de ne plus pouvoir intimider, censurer, dénoncer, harceler, condamner à leur guise.

Pourra-t-on changer d’un coup de baguette magique une culture d’entreprise qui, comme chez FaceBook, conditionne ses cyber matons à recadrer tout ce qui pourrait argumenter contre les boniments du Nouvel Ordre Mondial ?

Réchauffisme, Greta, faux vaccins, Biden et Macronescu, islam religion d’amour et de paix, autant de tabous.

À l’inverse, Poutine égale loup-garou, les fraudes électorales n’existent pas, les immigrés sont de gens merveilleux, et les productions « artistiques » des LGBT et des wokes sont toutes de purs chefs-d’œuvre.

Les algorithmes sont la partie émergée de l’iceberg

 Ils permettent de distribuer des bons points aux perroquets et de couvrir le chant des merles moqueurs. Dessous, on trouve une volière exotique de perruches voletant dans des pays arriérés, payées avec des grains d’épeautre ou de sarrasin.

Ne maîtrisant pas nos langues,  ignorant nos références culturelles, hermétiques à nos formes d’humour, fanatiques dans leurs croyances et figés dans leurs  idiosyncrasies, ils tiltent comme des flippers secoués quand un mot interdit, une expression à double sens, ou une assertion trop compliquée à comprendre court-circuitent leurs neurones.

Le dindon bleu est un canard boiteux

 Dès l’annonce du rachat, on a observé un mouvement de rejet de « muskrat » comme l’appellent ses futurs salariés, au sein de l’entreprise. Il n’est pas du sérail ! Et il annonce vouloir neutraliser les hiérarchies parallèles. Il n’espère tout de même pas les empêcher de continuer à décider de ce qu’on a le droit de penser et de dire !

Les executives tiennent à rester des décideurs, autocrates confits dans la graisse d’oie, quel que soit le détenteur nominal du capital.

Les jeunes cadres et les vieux tableaux veulent continuer à gérer leurs fiefs et leurs système féodaux, sans rendre de comptes à d’autres qu’à leurs pairs caquetant sur le même perchoir.

Quant aux modérateurs immodérés, étourneaux du politiquement correct, ils s’accointent aux autruches enragées qui se croient investies d’une mission sacrée et que rien ne fera dévier de leur djihad numérique.

Musk a beau être un organisateur et un meneur d’homme aguerri, il risque de se heurter en interne au mutisme, à la rétention d’informations et aux sabotages. Il lui sera difficile de prendre sur le fait les vandales. Et il ne pourra contrôler toutes les saloperies diffusées anonymement à l’extérieur pour abreuver des médias hostiles.

Dans l’ensemble, les médias sont de gauche. En Amérique un peu moins qu’en France. Mais à peine. Ils défendent la liberté d’expression pour eux-mêmes et leurs amis, les LGBT, les wokes, les immigrationnistes, les « progressistes », les réchauffards, les covidiots piquouseurs et les mondialistes.

Mais il ne tolèrent aucune opinion contraire. Justifiant la cenSSure au nom de la lutte contre « la haine ». Mot galvaudé recouvrant toute remise en cause de leurs idéologies et de leurs diktats.

Les capitaux aussi peuvent être volatils

 S’ils se posent sous forme de prises de participations et s’envolent à la première bourrasque. Or tôt ou tard, Musk, qui se targue de se passer d’actionnaires, sera conduit à avoir des associés. Ne serait-ce que pour éponger ses dettes en les échangeant contre des parts de société. On ne trouve pas 44 milliards de dollars dans les pâtés d’alouettes !

D’ailleurs, les prêts bancaires garantis par les actions Tesla sont aussi adossés aux bénéfices du zoizo de malheur. Et c’est là son point faible. Ceux qui détiendront des parts significatives du capital pourront être tentés d’infléchir la nouvelle politique de liberté, croyant valoriser l’entreprise et améliorer les profits. En évitant de trop déplaire aux merdias et en réduisant les tensions internes.

Il suffit de lire et d’écouter le déchaînement des vautours contre Musk dans les médias et les mafias mainstream. Éditorialistes télécommandés, experts en tout genre autoproclamés, journaleux aux ordres du NWO, lui prédisent les pires déboires.

Les plus hypocrites, d’un ton patelin, exposent les réactions prévisibles du personnel, qu’ils comprennent, approuvent et attisent. L’infection a déjà commencé et ils font tout pour qu’elle se répande. Partant du principe que si les 3/4 du personnel sabotent le fonctionnement de la boîte, Musk ne pourra pas tous les virer d’un coup.

Le free speech ou l’horreur pour les profiteurs de « la caste »

En France, nous avons l’imbécile instruit Enthoven, petit prof de lycée reconverti dans les merdias grâce à sa belle gueule quand il était jeune.

Un cuistre qui serait sûrement incapable de gérer une oisellerie en SARL, mais prétend se mêler du fonctionnement d’une multinationale du web, et affirme sans sourciller que « la liberté serait liberticide».

Elle le serait évidemment pour tous les habitués des talk-shows, plateaux d’infotainment, JT aux ordres  et émissions de propagande où ils ont leur rond de serviette et viennent pérorer comme des pies bavardes.

Régulièrement invités par des animateurs complaisants, qui se prétendent journalistes et leur servent la soupe à la louche, ils n’auraient plus le monopole de « La Vérité ».

On a connu semblables réactions il y a 25 ans aux débuts du web en France.

Presque tous les coucous des médias se dressaient sur leurs ergots pour protéger leur mangeoire. S’insurgeant contre la concurrence de ceux qui, se passant des filtres de la bien-pensance, pouvaient diffuser des infos contrariantes pour la nomenklatura et exposer des points de vue hétérodoxes, dénonçant des mensonges éhontés.

Malgré les multiples tentatives de museler la critique par toutes sortes de lois liberticides, au nom de la liberté (leur liberté rien qu’à eux, cela va sans dire) ils ont globalement échoué.

Les proxies, les tunnels, les VPN, les manipulations d’IP, à la portée des script kiddies, et l’hospitalité russe ont contrarié leurs plans hégémoniques malgré des persécutions individuelles et des autodafés ici ou là.

Aujourd’hui, Elon Musk est perçu comme une menace bien plus grande pour ces crapules, parce qu’il est riche, imprévisible et incontrôlable. Les satrapes de l’Eurocrature ont déjà commencé à blinder la cage, sans même attendre de connaître ses décisions et leurs effets, en annonçant des lois contre « la désinformation ».

En supposant que Musk parvienne à restaurer une liberté d’expression presque totale, dont les seules limites seraient la diffamation, les atteintes à la vie privée, les menaces aux personnes et les incitations aux meurtres et autres crimes, je ne suis pas certain qu’il parvienne à sauver de la déconfiture l’oiseau de mauvais augure qui a laissé passer sa chance et fait son temps.

Mieux vaut du neuf. Parmi un large choix, GETTR et VK offrent des alternatives crédibles. Avec traductions simultanées en français, une réelle liberté d’expression et le refus de moucharder à la police politique.

Si les internautes les adoptent, ils remplaceront des RS sclérosés et obsolètes, et les enverront aux oubliettes. Comme naguère les RS avaient mis hors-jeu les 300 forums de Usenet déconsidérés par la pression des penseurs officiels et de leur webstapo.

Christian Navis

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