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Terrorisme islamique : à quand le cas d’école ?

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Il ne sert à rien de revenir encore et encore sur les attentas où qu’ils se passent.  On se doit, par contre, d’y répondre de manière claire, sans ambiguïté.

Ces terroristes sont germano-turcs, franco-algériens, italo-marocains, belgo-tunisiens, franco-maliens, etc…

Tous sont musulmans. Tous ont une famille, souvent très nombreuses. Dans ces familles, il y a peut-être des personnes qui ne cautionnent pas ces actes terroristes. Mais tous les membres d’une même famille, oui, tous, doivent être destitués de la nationalité du pays d’accueil et renvoyés dans leur pays d’origine.

Ils n’y ont jamais vécu ? Là n’est pas le problème.

Ces familles, jamais concernées mais toujours adeptes du « pas d’amalgame », « c’est pas ça l’islam », éternellement muettes et bien sûr victimes ont un seul devoir : dénoncer ouvertement et publiquement l’islam, cause de ces dérives.

L’application de la destitution de nationalité, ce cas d’école est LA réponse.

Il y a des décisions à prendre au-delà des divergences politiques, impérativement et sans attendre.

Christiane Rüshti




Comment Hani Ramadan manipule ses ouailles

Le débat portait sur la burqa ou niqab, c’est selon, et opposait Hani Ramadan de Genève à Pierre Cassen de Paris.

Hani Ramadan a ouvert le débat ; un discours banal, usuel, qui se veut rassurant.

Pierre Cassen enchaîne ; discours logique, clair avec exemples à l’appui.

Alors, Hani Ramadan reprend la parole. Ce n’est plus le même homme ; le ton est agressif. En stratège, il rameute ses troupes au moment où il a senti que risque il y avait de « peut-être » réfléchir à ce que Pierre Cassen disait. Risque de douter, aussi. Or le doute : interdit ! C’est alors qu’il évoque la haine occidentale. Mot magique dans sa bouche qui donne une secousse électrique à ses ouailles.

Des jeunes filles voilées demandent la parole et nous invectivent avec une étonnante violence. « Que savons-nous de leur bonheur d’être voilée ? »

Petites soldates zélées, elles relaient le message de Ramadan : « Ne vous liez pas avec des gens qui vous haïssent ».

En présentant encore et encore les musulmans en victimes et en entretenant savamment leur « mal-être », Ramadan leur enlève tout choix alternatif et rend impossible un rapprochement.

Très habile, son discours totalement dans l’inversion, très habile.

Les manipulateurs comme lui ont de l’avenir.

Mais nous avons – encore – notre Etat de droit.

Christiane Rüshti