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Stop à l'abjection et à la manipulation

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La photo passe en boucle depuis deux jours sur toutes les chaînes. Pas un présentateur qui ne vienne donner des leçons « cette photo va-t-elle faire enfin se réveiller les dirigeants et les peuples européens ? ». Le « enfin » est significatif, le présentateur fustige ses concitoyens insensibles à la misère humaine, ces Français qui oublient « l’honneur de la France » ! Mais que n’ont-ils parlé des enfants décapités, crucifiés, même enterrés vivants par Daech ? Parfois, une brève par-ci par-là pour quelques journalistes qui n’ont pas encore totalement oublié qu’ils doivent informer et pas manipuler. Non, surtout ne pas en rajouter, ne pas stigmatiser, ne rien faire qui puisse inciter les Français à refuser l’invasion musulmane. Dans l’horreur, médias, réseaux sociaux et pitoyables politiciens savent être sélectifs…Le laboratoire qui fabrique le cachet de padamalgam doit se frotter les mains ! Navré, moi je n’en prends pas.
J’ajouterai, pas un journaliste pour se poser des questions sur la photo et la vidéo qui a suivi tant celles-ci ressemblent à une mise en scène savamment orchestrée à partir d’un événement tragique. Pas de question sur le père qui retourne à Kobané, comment, avec quelle aide, pas d’investigation sur ses déclarations floues. D’où venait-il exactement, quelle était la vraie motivation de son départ, est-ce que lui avait un gilet, sa femme et ses enfants non comme l’affirmeraient certaines informations ? Priorité naturelle du mâle musulman peut-être ?
Personne ne nie le côté dramatique de la noyade des enfants, ni même des adultes migrants. Mais ensuite ? Quelle responsabilité des peuples européens là-dedans, si ce n’est celle de certains de leurs dirigeants qui, par leurs décisions irréfléchies quant à la suite non préparée, ont provoqué un chaos indescriptible dans cette région du monde ? Est-ce que ce sont les peuples européens qui mettent ces centaines de milliers de gens dans des embarcations innommables ? Si on pouvait on accuserait bien le Front National mais non, vraiment, ça, coco, ça ne passerait pas, quel dommage ! Et que font leurs coreligionnaires, les pays richissimes Arabie Saoudite ou Qatar pour les aider ? Ils savent construire des piscines et arroser des serres en plein désert, l’Arabie Saoudite est grande comme quatre fois la France avec une population du tiers et elle n’accueille personne ? Les musulmans ne doivent pas s’entraider ? Apparemment cela n’interpelle pas nos lamentables dirigeants qui préfèrent stigmatiser le Président hongrois ! Et l’ONU somme l’Europe d’accueillir les migrants…
Mais surtout, en quoi le fait de les accueillir une fois arrivés sur nos territoires, oui, en quoi cela va-t-il changer quoi que ce soit sur les dangers de la traversée en mer, si ce n’est les encourager à venir encore plus nombreux ? Quelles sont les mesures préconisées par les belles âmes ? Pour éviter qu’ils n’embarquent sur ces bateaux de fortune, faut-il envoyer tous les paquebots de Costa Croisières et autres sur les côtes syriennes et libyennes, et quelques Airbus pour faire bon poids et attendre que les passeurs nous les amènent et s’enrichissent un peu plus ?
Ou n’était-ce pas l’occasion rêvée de profiter avec cynisme de l’émotion de la population savamment entretenue par les médias pour faire accepter à cette dernière une immigration massive qui n’aura d’autre effet que de renforcer encore un peu plus l’islamisation de l’Europe ? Car assez d’hypocrisie sur les « Chrétiens d’Orient ». Chrétiens les migrants qui crient Allahu akbar ? Chrétiens les migrants qui refusent la nourriture parce que non halal ? Chrétiennes les femmes en tchador ? Il y a un moment où la manipulation devient abjecte.
On s’étonnera aussi de voir tant de gens capables, dans des pays où serait censée régner la misère, de réunir en quelques mois 25.000-30.000 euros mais passons.
Par ailleurs on ose nous faire le coup des Français accueillis à l’étranger pendant la dernière guerre, en oubliant un léger détail, les Français partis en Angleterre (et ils n’étaient qu’environ 50.000) sont partis pour se battre et continuer la guerre, et beaucoup d’autres restés en France sont entrés dans la résistance malgré les risques de tomber entre les mains de la gestapo, laquelle n’était pas, que je sache, un club de vacances, même si dans l’horreur l’état islamique semble aller au-delà de l’imaginable.
On nous parle aussi des 120.000 boat-people indochinois (dernier en date, l’inévitable grand donneur de leçons, Askolovitch), mais, même en faisant abstraction des conditions économiques totalement différentes entre les deux époques -car réduire l’acceptation ou le refus de réfugiés à des seules considérations économiques serait en revanche indécent- là encore la nuance n’est pas mince entre des gens qui ont immédiatement adopté une vie occidentale, n’ont rien réclamé, bien heureux d’être sauvés et recueillis, puis ont éduqué leurs enfants auxquels pour la plupart ils ont donné des prénoms français, lesquels enfants ont très majoritairement réussi brillamment leurs études, et une population qui dans quelques mois viendra exiger de la nourriture halal (c’est déjà le cas, et avec quelle agressivité), la construction de nouvelles mosquées en venant renforcer les voix de ceux déjà en place, le droit de porter le tchador partout, etc. etc. Non, cette nuance n’est pas mince.
Enfin, même si avec leur ignominie coutumière les médias s’arrangent pour bien cadrer femmes (en tchador) et enfants, ils ne peuvent éviter que les téléspectateurs voient bien que l’immense majorité de ces « réfugiés » sont des hommes ; ça ne les interpelle pas qu’ils abandonnent ainsi à leur sort, mères, femmes, enfants qui devraient donc être voués à une mort certaine si l’on suit leur discours? Moi si. Ou alors il n’y a plus de femmes ni d’enfants là-bas ? Les Kurdes sont nombreux à se battre, femmes comprises, et ce ne sont pas des militaires non plus.
Alors tout cela ne sera que gesticulation ou, pire, sordide manipulation avec des arrière-pensées vraiment nauséabondes celles-là, tant que les Occidentaux n’auront pas pris la seule décision qui arrêtera le massacre sur place et les drames qui suivent : mener une guerre totale, aviation, chars, et troupes au sol pour exterminer les vermines Daech et Boko-Haram. Et que TOUS ces gens retournent ensuite dans leurs pays respectifs à reconstruire, avec notre aide qui sera évidemment nécessaire. Car comme toujours, épidémies, médecine, catastrophes naturelles, besoins de reconstructions, on est quand même bien content de les trouver ces Occidentaux, ces sales racistes égoïstes. En sachant qu’en l’occurrence, hélas, nos dirigeants auraient peut-être quelques petites responsabilités aussi, non ?
Daniel Boutonnet




Valls et apartheid : j'attends avec impatience l'islamisation des beaux quartiers parisiens

valls-boubakeurrupturejeunAu moment où la gauche prévoit à grands coups de milliards une énième rénovation des quartiers dits sensibles, voilà une histoire de « ghetto » bien réelle. Il était une fois un vaste ensemble de grandes tours HLM sorties de terre entre les Portes de La Chapelle et de la Villette dans le 19è arrondissement de Paris à la fin des années 60.
Elles se remplirent très vite de locataires, majoritairement issus de la fonction publique et des services assimilés, agents de police, pompiers, postiers, agents de la SNCF, etc.
Bien sûr ce n’était pas Neuilly-Auteuil-Passy, ni l’avenue Foch, on n’y roulait pas sur l’or mais on était cependant loin de la misère, avec des appartements confortables, entourés de balcons. En résumé on y coulait des jours paisibles en famille,  dans des relations de voisinage conviviales, voire amicales. De nombreux commerces ravitaillaient et équipaient la population tandis que lignes de bus et de métro desservaient aisément les lieux comme ailleurs dans Paris.
Une dizaine d’années plus tard quelques familles venues de toute évidence de l’autre côté de la Méditerranée commencèrent à  remplacer les premiers locataires partis en retraite vers des rivages plus ensoleillés, ou mutés dans d’autres villes de France. Année après année, regroupement familial aidant (merci Chirac),  le phénomène s’accéléra. Les familles des premiers immigrants s’étaient agrandies et de nouvelles, de plus en plus nombreuses dans tous les sens du terme, étaient venues à leur tour (sans jeu de mots) s’installer.
Apparurent alors les premiers phénomènes mystérieux ; bien que dans les années précédentes quelques cas isolés d’incivisme eussent été déjà déplorés, graffitis obscènes, papiers gras jetés à terre, etc., les sols, néanmoins gardés jusque-là dans un état correct grâce à des gardiens consciencieux, se jonchèrent ostensiblement de détritus. De même, les murs comme les parois des ascenseurs ne tardèrent pas à se couvrir de rayures, graffitis et autres tags qu’il serait difficile de qualifier d’artistiques, même pour le plus enragé des bobos.
Comme il est évidemment hors de question d’incriminer ou de stigmatiser qui que ce soit, force est d’admettre qu’il s’agissait bien d’un phénomène d’ordre surnaturel, et que celui-ci semblait constituer en fait « la révolte des tours », ce que les événements survenus ensuite ne purent que confirmer. Ainsi, à l’image du bâton de Moïse accomplissant des prodiges, la nuit venue, les tours firent trembler leurs portes d’entrée de sorte que peu à peu leurs vitres se fissurèrent avant de se briser complètement. En multipliant les secousses, apparemment imperceptibles pour les habitants, mais bien réelles, ce furent bientôt les boîtes aux lettres qui virent leurs charnières se casser, quand elles-mêmes ne tombèrent pas carrément à terre. Il va de soi que dans un tel environnement hostile les ascenseurs eux-aussi déclaraient forfait les uns après les autres.
Totalement indifférents à ces phénomènes, les « djeunes » des tours et leurs copains d’autres immeubles voisins avaient désormais pris l’habitude de se réunir le soir et la nuit dans les halls d’entrée où une nouvelle convivialité était née, laquelle se traduisait le lendemain matin par des seringues au sol (sans doute pour soigner les camarades malades, on n’est pas des sauvages quand même !) et détritus divers, le tout dans une douce atmosphère de fumées qui ne rappelaient que de loin celles du tabac des anciens.
Les ascenseurs, chaque fois qu’ils étaient réparés, servaient de nouveau terrain de jeu pour les plus jeunes et il était habituel de voir les bambins de 7-8 ans passer leur temps au-delà de minuit du 1er au 18è en stoppant à chaque étage pour que cela soit plus festif avant de recommencer dans l’autre sens.
Les quelques survivants, ou plutôt survivantes des premières années,  puisqu’il s’agissait majoritairement de veuves, se résignaient à constater l’état déplorable dû à cette étonnante autodestruction des tours, tout en longeant les murs dans la journée ; dans la journée seulement car toute sortie nocturne relevait évidemment d’un comportement suicidaire qui leur était étranger.
Depuis peu, les choses ont changé ! On ne pouvait bien évidemment laisser ces pauvres populations victimes du racisme de ces Français de souche qui les avaient « ghettoïsés », Français de souche qui un jour n’ont jamais existé, mais un autre jour sont d’abominables esclavagistes, c’est selon l’humeur du moment et le message à faire passer. Les mêmes transports en commun continuaient pourtant à desservir l’endroit et les commerces existaient toujours même s’ils s’étaient un peu orientalisés, ce qui logiquement ne pouvait déplaire à la nouvelle population locale. Émoi donc de la gauche, éternelle scandalisée, et une masse d’argent a donc été investie dans la rénovation des tours et du quartier, à l’instar de ce qui est englouti depuis des lustres et quasiment en pure perte, comme dans le tonneau des Danaïdes, dans les quartiers dits « sensibles » des banlieues des grandes villes. Le citoyen moyen se demande d’ailleurs bêtement pourquoi ils n’étaient pas « sensibles » dès l’origine. J’ai bien précisé bêtement, car un Français moyen d’origine européenne est forcément un « beauf » d’une imbécillité crasse, les « stars » de la boboland ne cessent de vous le répéter.
Les tours ont donc depuis repris un aspect normal avec a priori une sécurité renforcée, ce qui n’a quand même pas empêché l’intrusion et le vol dans un appartement équipé d’une porte blindée ! La question évidente à se poser est : jusqu’à quand ? Y-aura-t-il une nouvelle révolte des tours, et dans combien de temps ?
Notons que les tours seraient d’ailleurs éminemment racistes puisque les fonctionnaires du début ont laissé la place à de nombreux mâles barbus en chemises de nuit (pardon, en djellabas) et babouches, ou, pour les plus modernes, en habit européen mais coiffés du traditionnel bonnet musulman, tandis que les femmes arborent des boubous très colorés pour les unes, ou, plus fréquemment, de jolis tchadors, noirs, violets, marron pour les autres. Car la mode est fun à La Villette ! Bref, un bel échantillon représentatif de « l’Islam modéré » !  On voit quand même certaines dévergondées se contenter de simples voiles (sur les cheveux j’entends ; hey, what did you expect ? Pas de Shéhérazade ni de danse du ventre dans le cas présent !)  Évidemment, le cas de celles qui osent arborer une tenue occidentale satanique (comme une jupe courte, le comble de l’indécence), relève de la provocation suscitant la honte de la famille et la colère d’Allah dont, grâce au « Prophète », on connaît surtout l’humeur ombrageuse et le penchant pour les châtiments, disons sévères; comme il est –jusqu’à aujourd’hui en tout cas– difficile de pratiquer publiquement lapidation ou flagellation en plein Paris, pères, frères, oncles ou jeunes voisins se chargent sans doute de corriger discrètement ces moins-que-rien pour qu’elles se gardent de recommencer. Pour revenir à nos veuves encore présentes, ces dernières ne peuvent que subir cette évolution  lorsqu’elles n’ont eu la possibilité de  fuir sous d’autres cieux plus cléments, hélas de plus en plus rares dans notre ex-doux pays. Transcription du cauchemar d’une parente proche qui y habite depuis l’origine même si elle réussit à y échapper maintenant une bonne partie de l’année ; s’y ajoutent quelques constatations personnelles faites de visu depuis longtemps.
Mais Valls, et pour Paris, Madame Hidalgo, l’ont promis : plus question de laisser ce genre de situation perdurer. Les « beaux quartiers » devraient bientôt connaître les joies de ce merveilleux exemple du vivre ensemble dont on nous rebat les oreilles, de la mixité sociale, laquelle existait justement paisiblement dans les années 60, avant « l’invasion ». Attendons donc avec curiosité la réaction des habitants du 16è arrondissement lorsque fleuriront boucheries halal et tchadors, tags et dégradations en tous genres, même si la grande majorité d’entre eux n’a pas voté pour la « passionaria ».
En fait le plus amusant sera sans doute la réaction de la boboland des 5è et 6è arrondissements lorsqu’elle sera soumise aux réjouissances nocturnes du ramadan, et à sa propre « ghettoïsation » (la loi du nombre est impitoyable) associée à la peur quotidienne passé une certaine heure ; sans parler du réveil cruel quand elle verra la valeur de ses biens immobiliers fondre comme neige au soleil car selon l’expression bien connue, on a certes le cœur à gauche mais le portefeuille bien à droite… Car oui M. Valls il ya bien une forme d’apartheid en France, c’est celui qui, dans les quartiers que précisément vous désignez, frappe la population d’origine, laquelle se voit privée peu à peu de charcuteries, de boucheries traditionnelles, de cavistes, de médecins, de pharmaciens, laquelle se trouve sous la menace d’un coup de couteau pour un regard, pour un sandwich mangé en plein ramadan.
Daniel Boutonnet




Orange me censure sur la condamnation de Sos Racisme, suite à une plainte de Marine Le Pen

Chers Amis de Riposte Laïque,

Fidèle lecteur de votre site comme de Boulevard Voltaire ou de Résistance Républicaine, je tenais à vous communiquer ce texte que j’ai rédigé sur le forum d’Orange dans le cadre de l’article sur la victoire de Marine Le Pen dans le procès l’opposant à SOS Racisme, article où il était fait état des propos surréalistes de Me Patrick Klugman sur le « péril pour la liberté d’expression ».

Petite parenthèse, il s’agit d’ailleurs d’un verdict auquel nous ne sommes plus guère habitués et je ne voudrais pas être à la place des Juges qui ont prononcé ce jugement, leur avancement va sans nul doute s’en ressentir!

Quoi qu’il en soit, en voyant la mention « Statut refusé » les bras m’en sont tombés, bien que je sois accoutumé à cette censure à l’encontre des patriotes et de  tous ceux qui d’une manière générale refusent l’islamisation de notre Nation et de notre Continent. Je cherche les mots d’injure, je cherche les insultes, je cherche « l’incitation à la haine raciale ». Je ne trouve pas. En revanche je me pose la question, les « modérateurs » de ce site et d’autres qui pratiquent le même type d’ostracisme sont-ils déjà  des barbus en djellabas et des femmes en niqab? Ou la lâcheté, la peur et la soumission à la bien-pensance leur ont-ils fait perdre toute notion du sens des mots?

Lâches ou complices, ils vont pourtant devoir se rendre à l’évidence: les Français sont de plus en plus nombreux à s’être réveillés et le mouvement va continuer à s’amplifier.

Je vous apporte par ailleurs tout mon soutien, très bientôt matérialisé, face à l’iniquité, bien habituelle, elle, du jugement visant Pierre Cassen et Pascal Hilout.

Bien cordialement

Daniel Boutonnet

PS. Toutes mes excuses à Yvan Rioufol pour l’inversion du i, l’agacement face à ces comportements entraînant cette précipitation!

« Stratégie d’intimidation » et « grave menace sur la liberté d’expression? » C’est vraiment l’hôpital qui se moque de la charité quand on connaît tous les procès intentés par toutes ces associations auto-proclamées « anti-racistes » contre les rédacteurs de Riposte Laïque, de Résistance Républicaine, de Boulevard Voltaire, contre Eric Zemmour, contre le journaliste Yvan Roufiol. Par qui est-elle menacée en France la liberté d’expression si ce n’est par ces officines de la destruction de l’Identité Nationale?