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La France s’africanise, la Françafrique, c’est chez nous…

La France est en voie « d’africanisation », peut-être pour le meilleur dans le futur, mais pour le pire vraisemblablement dans l’immédiat !

Sa population s’africanise, comme le prouve l’augmentation du pourcentage de nouveau-nés susceptibles d’être atteints de drépanocytose (1). Et cela va s’amplifier, car le déséquilibre entre une Europe vieillissante et stérile face à une Afrique jeune et féconde ne laisse planer aucun doute. S’il « n’est de richesse et de force que d’hommes » (2), il faut porter une attention toute particulière à la valeur de leur éducation, car le problème n’est pas le métissage biologique mais la désagrégation de notre société par la diffusion non contrôlée de traditions incompatibles. En génétique comme en sociologie, la fécondité d’une union peut pâtir aussi bien d’une trop grande proximité que d’une trop grande divergence de caractères.

Sa vie politique s’africanise avec la juxtaposition de communautés vivant quasiment en ghettos et l’apparition du vote communautaire, comme le vote « musulman » qui s’est porté à 92% en faveur de Macron (3). Je vois poindre le spectre d’une « libanisation » avec plusieurs peuples en conflit pour un même territoire et celui de l’ethno-mathématique électorale africaine décrite par l’historien Bernard Lugan (4) : chaque communauté votant pour les siens, la plus nombreuse accapare indéfiniment le pouvoir, ce qui ne peut pousser les autres qu’à la rébellion et à la guerre. Corruption et népotisme ne se cacheront bientôt même plus !

Sa vie économique s’africanise avec la désertification des campagnes et l’exploitation prédatrice de ses biens par de grandes multinationales. Affaiblir l’État, saper les règles sociales et les structures familiales traditionnelles, ruiner le pays, exploiter les populations, corrompre les uns et opprimer les autres, fomenter des coups d’État, voilà ce que font depuis des décennies les grandes multinationales en Afrique au seul profit d’une oligarchie. Et je vois poindre cela en France dans la manipulation évidente des élections présidentielles de 2017 par un pouvoir financier international, avec la bénédiction de Bruxelles.

Notre monde se meurt de la prédation d’une économie obnubilée par la rentabilité immédiate sans tenir compte des conséquences. Et notre pays se meurt du poison de l’idéologie soixante-huitarde, idolâtrant l’individualisme et la jouissance immédiate sans limites ni contraintes. Une société ne peut prospérer durablement sur ces bases …Mais ne nous trompons pas d’ennemis : nous combattons les idéologies, pas les êtres humains; la folie de la dérégulation libérale, pas ses esclaves; le fascisme islamique, pas les mahométans ! Quels sont les principes fondamentaux permettant de réussir une « créolisation » de la société, c’est-à-dire de façonner l’inédit en puisant au meilleur de chaque partie, comme le jazz, né de la rencontre de rythmes africains et d’instruments de musique européens ? Pour arriver à un tel résultat, il faut une grande ouverture d’esprit et beaucoup de sagesse … Peut-être devrions-nous tendre l’oreille à la voix d’un exilé, Mirza Husayn Ali Nouri (5), qui s’éleva il y a 150 ans dans les déserts du Moyen-Orient :

« La terre n’est qu’un seul pays, et tous les êtres humains en sont les citoyens (…) ne vous regardez donc plus comme des étrangers. Vous êtes les fruits d’un même arbre, les feuilles d’une même branche. »

« Voyez en l’homme une mine riche en gemmes d’une inestimable valeur. Mais seule l’éducation peut révéler les trésors de cette mine et permettre à l’humanité d’en profiter. »

« Ce qui éduque le monde, c’est la justice, soutenue par deux piliers, la récompense et la punition. Ces deux piliers sont les sources de vie pour le monde. (…) Quiconque s’attache à la justice ne peut, en aucune circonstance dépasser les bornes de la modération. Il discerne la vérité en toutes choses. (…) La civilisation d’où découle tant de bien lorsqu’elle reste modérée deviendra, si elle est portée à l’excès, une source aussi abondante de mal. (…) Considérez l’étroitesse d’esprit des hommes. Ils demandent ce qui leur est nuisible et rejettent ce qui leur est profitable. Ils sont vraiment de ceux qui s’égarent. Nous en trouvons quelques-uns qui désirent la liberté et s’en font gloire. De tels hommes sont plongés dans les abîmes de l’ignorance. A la fin, la liberté doit conduire à la sédition dont personne ne peut étouffer les flammes. (…) Sachez que l’animal est l’incarnation et le symbole de la liberté. Ce qui convient à l’homme, c’est de se soumettre à ces contraintes qui le protégeront de sa propre ignorance et le garderont du mal causé par les semeurs de discorde. La liberté pousse l’homme à dépasser les limites de la bienséance et à porter atteinte à la dignité de sa condition. Elle l’abaisse au dernier degré de la dépravation et de la méchanceté. »

« La haine et le fanatisme religieux sont un feu dévorant dont nul ne saurait étouffer la violence. (…) L’objet fondamental de la foi de Dieu et de sa religion est de sauvegarder les intérêts de la race humaine, d’établir son unité et de développer entre les hommes l’esprit d’amour et de fraternité. Ne souffrez pas que cette foi devienne, parmi vous, une source de trouble et de discorde, de haine et d’inimitié. Tel est le droit chemin que vous devez suivre, la fondation immuable sur laquelle vous devez bâtir. Tout ce que vous édifierez sur de tels fondements, les chances et les vicissitudes de ce monde n’en pourront entamer la résistance, ni le cours des siècles innombrables en miner la structure. »

Levons-nous tous pour entrer en résistance, soyons fiers de transmettre nos héritages et redonnons leurs lettres de noblesse à l’effort, au courage et à l’abnégation dans le service du bien commun ! Sans plus de honte ni de peur, ordonnons et récompensons ce qui est bien, interdisons et punissons ce qui est mal, pour construire un socle commun inébranlable permettant à chaque être humain d’apporter sa pierre à l’édifice.

Nous aurons certainement besoin de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité…mais surtout de beaucoup d’humanité !

Eric Coffinet

OOOOOOOOOOOOOOOOOOO

(1) Selon l’Association française pour le Dépistage et la Prévention des Handicaps de l’Enfant 2015.

http://www.afdphe.org/sites/default/files/bilan_afdphe_2015.pdf

http://www.l-union-fait-la-force.info/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=8871

(2) Citation de Jean Bodin, dans son ouvrage Les Six Livres de la République, paru à Paris en 1576.

(3) Selon un sondage réalisé par l’IFOP le 07 mai 2017 pour les journaux Pèlerin et La Croix.

https://i58.servimg.com/u/f58/19/48/51/99/20170512.jpg

(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Lugan

(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Mirza_Husayn_Ali_Nuri




Madame Bouteldja, votre haine dissimule la honte de vos origines

Bouteldja43ansLettre ouverte à Madame Houria Bouteldja

Madame, sous prétexte d’être née dans la ville algérienne de Constantine en 1973, vous vous faites la porte-parole du P. I. R.(E ?) : le Parti des Indigènes de la République (Exécrée ?). Je considère cela comme une usurpation. De quel droit osez-vous parler en mon nom, moi qui suis un authentique autochtone, un véritable indigène de la République française par définition car né et vivant en France ? Puisque les tribunaux français vous autorisent à me qualifier de « souchien » d’après mes origines, vous conviendrez que je puisse vous qualifier de « souchienne d’Algérie », puisque c’est bien là que sont les vôtres.

L’encyclopédie en ligne WIKIPEDIA vous présente comme une militante antiraciste engagée contre l’islamophobie et le néo-colonialisme. Vous faites l’objet de nombreuses controverses et vos détracteurs vous accusent d’être vous-même communautariste,  misogyne, antisémite, raciste et homophobe. Votre colère muette face à la démonstration implacable de Thomas Guénolé citant vos écrits lors de l’émission « Ce soir où jamais » du 18 mars 2016 en est pour moi une preuve évidente ! (1)

Vous êtes le triste résultat d’un conflit insoluble hérité de trois colonialismes successifs : arabo-islamique, ottoman et français.

La colonisation arabo-islamique imposa aux maghrébins une origine qui n’était pas la leur, une langue qui n’était pas la leur et des traditions qui n’étaient pas les leurs. Les études génétiques sur les populations maghrébines ont montré qu’elles sont d’origine berbères avec une composante d’Europe de l’Ouest (principalement ibérique) et une petite contribution arabe. Le joug des colonisateurs arabo-musulmans pèse encore lourdement 1400 ans plus tard sur le peuple amazigh, sa langue, ses traditions et le statut des femmes.

Durant les 350 ans de la colonisation ottomane, ce qu’on appelle Algérie se limitait à quelques ports prospérant par la rapine et l’esclavage, alors que le restant du pays croupissait dans une misère et une arriération telles que les premiers colons français en furent stupéfiés.

Daniel Lefeuvre, un historien professeur des universités et spécialiste de l’Algérie,  montre dans sa thèse que la France s’est « ruinée » pour construire un pays à partir de rien, pour le faire fonctionner et tenter de le conserver (2). Un pays développé et moderne livré « clé en main » à une population ayant pratiquement quadruplée en 130 ans de colonisation ! L’objectif de la colonisation était de faire des algériens des français. Il leur fut proposé d’acquérir la citoyenneté française à condition de remplacer leurs lois religieuses par celles sociales et politiques de la France (3) : cela fut accepté par les israélites ainsi libérés de l’humiliante soumission à la DHIMMA (4), mais fut massivement refusé par les musulmans qui considéraient cela comme une apostasie.

Quant à savoir si des musulmans peuvent devenir Français, je vous conseille la lecture de la lettre prémonitoire que le Père Charles de Foucauld écrivit à l’académicien René Bazin en 1907 : « Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent … L’empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d’habitants ; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d’habitants rompus au maniement de nos armes, dont l’élite aura reçu l’instruction dans nos écoles. Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. » (5)

Vous portez en vous une haine destructrice, une haine qui n’est que la projection de la honte que vous éprouvez envers vos origines, révélée par un éclair de lucidité dans votre article « Fusillez Sartre » paru sur le site du PIR le 2 mars 2016 : « La fois où, lycéenne, en route pour un voyage scolaire à New-York, je demande à mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport de rester cachés à la vue des professeurs et camarades de classe parce que « les autres parents n’accompagnent pas leurs enfants ». Bobard à deux balles. J’avais honte d’eux. Ils faisaient trop pauvres et trop immigrés avec leurs têtes d’Arabes alors qu’ils étaient fiers de me voir m’envoler vers le pays de l’Oncle Sam. Ils n’ont pas protesté. Ils se sont cachés et j’ai cru naïvement qu’ils avaient tout avalé. Je ne me rends compte qu’aujourd’hui qu’ils m’ont accompagnée dans le mensonge. Ils l’ont même soutenu sans broncher pour me permettre d’aller plus loin qu’eux. Et puis, avoir honte de soi, chez nous, c’est comme une deuxième peau. « Les Arabes, c’est la dernière race après les crapauds », disait mon père. Une phrase qu’il avait sûrement entendue sur un chantier et qu’il a fait sienne par conviction de colonisé. À l’aéroport, il n’allait pas se dédire. Depuis, il a été emporté par un cancer de l’amiante. Un cancer d’ouvrier. Oui, je dois me faire pardonner de lui. » (6)

Cette honte résulte de la dissonance cognitive entre les idées imposées par la colonisation arabo-islamique et la réalité concrète : se croire le dominant et se voir le dominé est intolérable et nécessite de trouver un bouc-émissaire (les sionistes ? les blancs ? Les colons ? Etc.).

Vous avez commencé une thérapie en vous attaquant à l’oppression du colonialisme français … ne vous arrêtez pas en si bon chemin et poursuivez en déconstruisant l’oppression du colonialisme arabo-musulman, bien plus pernicieuse ! Ce n’est qu’à ce prix que vous trouverez la paix…

Eric Coffinet

(1) http://www.dailymotion.com/video/x3yoxoi_thomas-guenole-a-houria-bouteldja-vous-etes-raciste-misogyne-homophobe-ce-soir-ou-jamais-18-03-16_tv

(2) Daniel Lefeuvre, « Chère Algérie : la France et sa colonie 1930-1962 », aux éditions Flammarion (6 avril 2005) ISBN-10 : 2082105016 / ISBN-13 : 978-2082105019

(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Décret_Crémieux

(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Dhimmi

(5) http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/Relire-Foucauld-Des-musulmans-peuvent-ils-devenir-francais

(6) http://indigenes-republique.fr/test1/

 

 




En 2001, la CEDH déclarait la charia incompatible avec la démocratie

TCHO.CHARIAOn peut lire dans le préambule de la Constitution de la V° République Française de 1958 (1) que : « Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004. En vertu de ces principes et de celui de la libre détermination des peuples, la République offre aux territoires d’outre-mer qui manifestent la volonté d’y adhérer des institutions nouvelles fondées sur l’idéal commun de liberté, d’égalité et de fraternité et conçues en vue de leur évolution démocratique. » Et dans l’article premier de la même Constitution on peut lire que : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée. La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales. »

La charia (« loi islamique ») est un ensemble de diverses normes, règles doctrinales, sociales, cultuelles et relationnelles basées sur la Coran ou la Sunna et considérées en islam comme reflétant la volonté d’Allah. C’est un corpus idéologique moyenâgeux et moyen-oriental, que je juge suprématiste, discriminatoire, ségrégationniste, sexiste, totalitaire, haineux, violent et mortifère, et que la Cour européenne des droits de l’homme déclare dans un arrêt du 31 juillet 2001 être incompatible avec la démocratie et les droits de l’Homme. Cet arrêt a été confirmé par la grande chambre de cette Cour le 13 février 2003. (2)

La Cour fait également référence à la notion de djihad, qui se définit, dans son sens premier, comme la guerre sainte et la lutte à mener jusqu’à la domination totale de la religion musulmane dans la société.

Selon la Cour, dans une société démocratique, l’État peut limiter la liberté de manifester une religion si l’usage de cette liberté nuit à l’objectif visé de protection des droits et libertés d’autrui, de l’ordre et de la sécurité publique

La Cour estime qu’un parti politique dont les responsables incitent à recourir à la violence ou proposent un projet politique qui ne respecte pas la démocratie ou qui vise la destruction de celle-ci ainsi que la méconnaissance des droits et libertés qu’elle reconnaît, ne peut se prévaloir de la protection de la Convention contre les sanctions infligées pour ces motifs. C’est l’esprit de l’article 30 de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme du 10 décembre 1948 qui stipule : « Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un État, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés. » (3)

Il est donc du devoir de nos hommes politiques de combattre cette charia dès qu’elle entre en conflit avec les lois de la République afin de réguler d’une manière régalienne l’islam EN FRANCE (et non pas « de France »…). En ce qui me concerne, je ne voterai en 2017 que pour une personne fermement décidée à combattre l’islamisation rampante de la société française !

Si Monsieur Jean-Pierre Chevènement demeure à la présidence de la future Fondation pour l’islam de France, je lui demande de poser à ses interlocuteurs cette simple question, dont dépend notre avenir : « Qui peut légitimement interdire ce que le Coran où la Sunna autorisent ? »

Eric Coffinet

(1) : http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/constitution.asp

(2) : http://www.blog.sami-aldeeb.com/2011/01/18/la-loi-islamique-est-incompatible-avec-la-democratie-et-les-droits-de-lhomme/

(3) : http://www.un.org/fr/universal-declaration-human-rights/




Pourquoi la défiance vis-à-vis de nos dirigeants est légitime

Hollande Valls Cazeneuve PuzzleQuelle confiance peut-on accorder à nos dirigeants pour défendre la France contre l’hydre du totalitarisme islamique ?
Alors qu’ils sont formatés par des décennies de haine de soi et des traditions séculaires de la France.
Alors qu’ils passent sous silence dans les écoles les hauts faits du roman national, s’efforçant d’occulter le génie européen et chrétien de la France, et dénigrant les sacrifices de nos glorieux ancêtres.
Alors qu’ils déclarent la traite négrière occidentale « crime contre l’humanité » en jetant un voile pudique sur l’esclavage arabo-musulman et africain pour ne pas « stigmatiser » les jeunes des cités. Sans relever que c’est bien l’Occident qui mit fin à l’esclavage, et que ce commerce infâme persiste toujours en terre d’islam. Combien de fois l’étendard de la « guerre sainte » ne fut-il pas levé contre cet Occident qui osait interdire l’esclavage que le Coran et la Sunna autorisent ?!
Alors qu’ils psalmodient que la France est une république une et indivisible, démocratique, laïque et sociale, attachée aux droits de l’Homme, tout en encourageant la venue de foules incapables de s’insérer dans notre société et en laissant se constituer des ghettos où règne la loi religieuse de la charia mahométane, que la plus haute juridiction européenne a pourtant clairement déclarée incompatible avec la démocratie et les droits de l’Homme.
Alors qu’ils s’acharnent judiciairement sur les patriotes républicains mais ferment les yeux sur le voile intégral, les prières de rue, l’abattage halal légal ou illégal et restent sourds aux slogans antisémites.
Alors que pour des raisons bassement électoralistes, ils flattent servilement les plus extrémistes et détournent la Loi républicaine pour financer leurs lieux de culte et leurs actions. Devant un tel spectacle, quelle aide peuvent espérer d’eux ceux qui veulent apostasier ou s’opposer aux fascislamistes, quand le souvenir de la trahison de la France envers les harkis est encore une plaie à vif ?!
Alors que la manne des pétrodollars devient la « raison d’état » pour laquelle notre Président de la République pose tout ravi devant les photographes, abrité sous le drapeau vert et décoré de la Cha’ada en brandissant le sabre du Djihad.
Alors qu’ils déclarent combattre au Mali ceux qu’ils aident en Syrie et courtisent dans les pays du Golfe.
Oui, vraiment, quelle confiance peut-on leur accorder… une légitime défiance n’est-elle pas de mise devant tant d’ambiguïtés ?
Eric Coffinet
 
 




Les quatre phases de la guerre psychologique menée contre la France

IslamisationJe vous invite à regarder cette interview du transfuge soviétique Yuri Bezmenov expliquant les techniques de manipulation de l’opinion utilisées par le totalitarisme « rouge » en son temps, et qu’appliquent actuellement le totalitarisme « vert ».

https://www.youtube.com/watch?v=uHxyII04iWM
Il y détaille les quatre phases de cette guerre psychologique : démoralisation, déstabilisation, insurrection et normalisation.
La première phase de démoralisation nécessite 15 à 20 ans, c’est-à-dire le temps qu’il faut pour conditionner une génération d’étudiants jusqu’à ce qu’elle arrive aux commandes du pays. Elle consiste en une propagande de désinformation systématique pour leurrer les « idiots utiles » idéalistes et déconsidérer les opposants, dans le but de détruire les valeurs fondamentales sur laquelle la société s’est édifiée.
La seconde phase de déstabilisation ne prend que quelques années. Elle vise à saper les bases politiques et économiques de la société.
La troisième phase d’insurrection ne dure que quelques semaines, au cours desquelles des réseaux jusque-là dormants s’imposent par les armes à la foule désorientée et s’emparent du pouvoir.
La dernière phase de normalisation consiste à imposer par la terreur l’ordre nouveau en éliminant tous les opposants et les « idiots utiles », susceptibles d’animer la résistance une fois révélée au grand jour la tromperie.
Presque un demi-siècle après 1968, il est devenu évident que la première phase a pleinement réussi et touche à sa fin. La France, qui fut à la pointe des droits de l’Homme, des sciences, des arts et des lettres, est devenue un magma mou de consommateurs anonymes et interchangeables, où tout a un prix, où tout et son contraire se valent, où il est interdit d’interdire, où le criminel rencontre plus de sollicitude que sa victime, où un émigrant de fraîche date est mieux considéré et plus soutenu qu’un autochtone ayant œuvré toute une vie pour la société ! Vérité, justice et équité sont devenues des mots vides de sens. La haine de soi est tellement profonde que beaucoup se conduisent comme des enfants battus, disculpant l’agresseur en rejetant sur eux-mêmes la faute, et que la mode est de traîner devant les tribunaux non pas les responsables, mais les protestataires criant la vérité. Cette génération semble perdue si rien ne peut lui faire ouvrir les yeux sur la réalité du totalitarisme « vert »…
Les politiques économiques et migratoires menées par l’Union Européenne fragilisent nos bases économiques et politiques. Son libéralisme sauvage détruit inexorablement le tissu productif et social de la France et on ne pourra plus continuer longtemps de vendre à crédit à des chômeurs ce qui est produit à l’étranger par des opprimés ! Tout pourrait basculer en cas de crise pétrolière organisée par les pays du Moyen-Orient finançant le totalitarisme « vert ». Les réseaux dormants sont déjà en place et n’attendent qu’un signal pour passer à l’action…
Qui sera donc le Richelieu du XXI° siècle, mobilisant les Français pour restaurer l’autorité de l’Etat sur les territoires perdus de la République ?
Eric Coffinet




Loi Touraine : Requiem pour la médecine libérale

marisoltouraineLes médecins appellent actuellement à la grève et 50.000 professionnels de santé de tous âges, sexes et activités confondus ont défilé dans les rues de Paris le dimanche 15 mars 2015 contre le projet de loi de santé porté par Marisol Touraine. Celle-ci tente de discréditer les médecins en les caricaturant comme des nantis plus intéressés par la défense de leurs avantages corporatistes que par le bien des patients. En y regardant de près, ce projet de loi ne vise pas l’intérêt des malades, mais celui des organismes d’assurance maladie.
La Sécurité Sociale désire ne s’occuper que de l’hôpital et laisser le médecine de ville entre les mains des mutuelles et des assurances. Avec pour conséquence la disparition programmée de la médecine libérale, étouffée par le contrôle administratif des Agences Régionales de Santé et des organismes d’assurance.
La loi exigeant que tous les nouveaux cabinets médicaux soient accessibles aux handicapés et mettant en place le tiers-payant généralisé va placer les médecins sous la coupe des mutuelles et des assurances. Elles seules auront les moyens financiers d’acheter des locaux conformes aux normes pour y mettre des médecins, salariés ou contractuels, exposés à toutes les sanctions financières ou au licenciement si leur conduite ne correspond pas aux attentes des organismes payeurs. L’évolution démographique du corps médical joue en leur faveur : ma génération, qui sera partie en retraite dans une dizaine d’années, se compose majoritairement d’hommes qui s’installaient seuls en libéral; alors que les nouvelles générations composées en majorité de femmes préfèrent bénéficier d’une meilleure vie de famille par le salariat et les remplacements ou le temps partiel dans le cadre d’un exercice de groupe. Il est devenu pratiquement impossible pour un médecin généraliste de revendre son « fond de commerce » et très difficile de vendre les murs, car beaucoup de cabinets médicaux ne peuvent être mis aux normes exigées …
Cette loi expose les patients à plusieurs risques, car il est bien connu que celui qui paye commande…
Le risque de voir leurs cotisations d’assurance complémentaire augmenter au point de ne plus pouvoir les payer et de se retrouver incapables de faire face aux soins nécessaires. C’est ce que l’on voit par exemple aux U.S.A pour les gens qui perdent leur couverture santé payée par leur entreprise après un licenciement. Rappelez-vous que l’argument pour la mise en place du tiers-payant généralisé est de favoriser l’accès aux soins …
Le risque de ne plus trouver rapidement de médecin dans les « déserts médicaux » ou pour certaines spécialités. Il faut souvent patienter plusieurs mois pour une consultation spécialisée dans les hôpitaux de Nice et dans certains « déserts médicaux ». Avec pour conséquence l’encombrement des services d’urgences hospitaliers, qui ne pourront plus remplir leur rôle. Il est possible que de nombreux spécialistes choisissent de ne plus être conventionnés et que s’instaure réellement une médecine à « plusieurs vitesses ». Rappelez-vous que l’argument pour la mise en place du tiers-payant généralisé est de favoriser l’accès au soins …
Le risque de ne plus pouvoir choisir son médecin, qui sera imposé par les organismes payeurs en contre-partie de la « gratuité des soins ». Ces médecins risquent de ne plus être totalement libres de leurs prescriptions et d’avoir des comptes à rendre à leur « employeur », avec la tentation de faire passer les intérêts des patients après ceux des mutuelles et des assurances. Une consultation de médecin générale dure en France entre 15 et 20 minutes, ce qui est le double de ce qui se pratique habituellement en Europe, et cela peut être remis en cause par l’exigence de rentabilité des compagnies d’assurance. Rappelez-vous que l’argument pour la mise en place du tiers-payant généralisé est de favoriser l’accès aux soins … mais de quels soins ?!
Le risque de voir leur dossier médical tomber entre de mauvaises mains à cause de l’article 47, très critiqué, de la nouvelle loi de santé. Une violation du secret médical qui peut exposer à des refus d’assurance ou de prise en charge. Et qui donc aura le temps et les moyens de traîner les contrevenants devant la justice ?
Le risque de voir les démarches administratives devenir tellement complexes, que les gens y renonceront par découragement. C’est actuellement le cas pour de nombreuses personnes pouvant bénéficier de diverses mesures de protection sociale (RSA, CMU, AME) et qui renoncent à en faire la demande face à la complexité des dossiers à fournir. On estime que l’Etat économise ainsi DIX MILLIARDS d’euros par an !
Mais rassurez-vous, nos gouvernants ont tout prévu … ceux qui ne supporteront plus de souffrir sans espoir de soulagement pourront bénéficier de la nouvelle loi sur le « droit de mourir dans la dignité » !
Eric Coffinet
 




La décapitation : acte fondateur du califat sunnite

 

FoleyPour comprendre la frénésie de décapitation du nouveau califat islamique, il faut considérer que l’acte fondateur du califat sunnite omeyyade est une décapitation, qui déchaîna la haine multiséculaire et inexpiable entre chiites et sunnites : celle du petit-fils de Mahomet, Hussein, dont la tête fut envoyée dans un sac au calife Yazid pour être exposée sur un piquet.

 

Le fondateur de la dynastie des omeyyade est Mo’awiyeh, qui faisait partie de la haute noblesse mecquoise et qui fut un farouche ennemi de Mahomet et de ses disciples jusqu’à la conversion de sa famille à l’islam, le couteau sous la gorge et du bout des lèvres, lors de la conquête de La Mecque. Il garda une rancune tenace envers ‘Ali, qui le destitua de son poste de gouverneur de Syrie. (1)

 

On rapporte que, lors de son pèlerinage d’adieu, Mahomet déclara qu’il laissait à sa communauté son Livre et sa descendance pour les guider (2). Mais cela déplut aux nobles mecquois, qui voyaient ainsi le pouvoir leur échapper. On rapporte qu’au moment de mourir, Mahomet demanda de quoi écrire ce qui protègerait sa communauté de la division, mais qu’Omar s’y opposa avec véhémence en mettant en doute sa raison (3).

Alors que la coutume en terre d’islam est d’enterrer les défunts le plus rapidement possible, le corps de Mahomet resta trois jours sans sépulture, car les divers clans étaient bien trop occupés à se disputer sa succession.

 

Les trois premier califes furent Abou-Bakr, Omar et Othman. Puis vint l’élection d‘Ali, qui fut rejetée par le clan de Mo’awiyeh et qui déboucha sur un conflit armée (fitna). Ce dernier s’empara du pouvoir après l’assassinat d’Ali et désigna son fils Yazid pour lui succéder.

Mais Hussein, fils d’Ali, s’éleva contre Yazid et revendiqua ses droits au califat, ce qui déclencha un second conflit armé (fitna) et entraîna sa mort par décapitation en 680 à Kerbala.

 

Les omeyyades, puis les abbassides, transformèrent le califat en une sorte de dynastie royale. Ils s’appuyèrent sur une légitimité religieuse en forgeant un islam à leur convenance, qu’ils pervertirent en rétablissant les inégalités et les travers de la société antérieure à la prédication de Mahomet (jahiliyyah). Ils livrèrent aux descendants d’Ali une guerre sans merci et firent tuer les uns après les autres ses successeurs pour éviter toute remise en cause de leur légitimité.

 

L’islam se base sur le coran et la sunna. Le coran que nous avons actuellement entre les mains n’est qu’une partie de la révélation transmise par Mahomet, mise en forme selon la tradition par le calife Othman, mais plus vraisemblablement sous la dynastie abbasside. La sunna, telle que nous la connaissons actuellement, fut fixée définitivement au troisième siècle de l’islam et connut au fil du temps une inflation monstrueuse du nombre de récits (hadith), qui passèrent de quelques centaines à plusieurs centaines de milliers !

 

Le savants mahométans essayèrent de classer ces récits selon la fiabilité de la chaîne de transmission (isnad). Parmi les rapporteurs les plus prolifiques se trouvent Abou Hourayra et Aïcha, épouse de Mahomet. Mais quelle fiabilité peut-on leur accorder ? Ils ont tous deux commis des actes bien plus graves que de petites entorses à la mémoire ! En s’opposant au calife ‘Ali, jusqu’à être physiquement présente face à lui sur le champ de la « bataille du chameau », Aïcha commit par haine et par intérêt une faute que le coran déclare plus grave que le meurtre : la « fitna » (4). Abou Hourayra fut pris en flagrant délit d’affabulation par Aïcha et démis de sa fonction de gouverneur de Bahrein par le calife Omar, qui le fit fouetté pour avoir confondu sa poche et le trésor public. Omar le menaça même du pire sort s’il n’arrêtait pas de raconter des histoires à toute heure du jour et de la nuit. Mais Mo’awiyeh le récompensa généreusement pour son soutien … (5) Après avoir confectionné une sunna sur mesure pour les califes omeyyades et abbassides, les savants mahométans la figèrent pour l’éternité en décrétant la fin de « l’effort de réflexion » (ijtihad) au quatrième siècle de l’islam.

 

Le nouveau califat sunnite se base à la lettre sur ce qu’ont rapporté les « anciens » (salaf) des paroles et des actes de Mahomet, avec pour conséquence une sanctification de la haine et de la mort, au point de croire que tuer, piller et violer ouvre les portes d’un grand lupanar céleste ! Les mahométans ne sortiront pas de cette situation sans une recherche historique et scientifique remettant à plat la rédaction du coran et de la sunna, doublée d’une réflexion sur les buts et les motivations de leur religion. Les mahométans contemporains ont autant de légitimité à mener cette action que ceux des premiers siècles de l’islam, car ce qu’un homme a fait, un autre peut le défaire ! Tôt ou tard, il leur faudra répondre à cette question : « Qui peut légitimement interdire ce que le coran autorise et que l’on raconte que Mahomet pratiqua en son temps ? »

Eric Coffinet

 

1:

http://www.sibtayn.com/fr/index.php?option=com_content&view=category&id=460&Itemid=567

 

2: http://www.al-imane.org/spip.php?article79

 

3: http://www.scansislam.fr/fitna/jeudi-de-la-calamite/

 

4: Coran 2/191 et 2/217 selon le texte en arabe.

 

5: Lire l’article de 13 pages rédigé par M. Mohamed LOUIZI sur l’imposture de Abou Hourayra http://mlouizi.unblog.fr/2008/09/05/il-etait-une-fois-un-infeode-sur-le-chemin-de-damas-histoire-de-abou-hourayra-1/comment-page-1/




Obéir à Mahomet et au Coran : une question de vie ou de mort

LE CORAN NUIT A LA SANTE MENTALELe Coran est selon les musulmans la Parole-même de Dieu transmise à Mahomet par l’Ange Gabriel. Il est considéré comme parfait, complet, universel et à prendre en bloc : on ne peut pas en accepter une partie et en rejeter une autre, que le message soit clair ou ambigu. Selon le Coran, Mahomet est le « Beau Modèle », l’exemple à suivre par tous les musulmans, qui lui doivent obéissance. C’est un « Coran qui marche » selon les dires de son épouse Aïcha.

Durant des années, j’ai posé une question sur les sites de discussion islamiques, LA question que devrait poser aux représentants des communautés islamiques notre ministre de l’Intérieur et des cultes, car la réponse conditionne l’avenir de notre société :

Qui peut légitimement interdire ce que le Coran autorise et que l’on raconte que Mahomet pratiqua en son temps ?

Par exemple : la guerre « sainte » et son butin, l’esclavagisme, la polygamie, le mariage des enfants, l’inégalité selon le sexe ou la croyance, la flagellation des fornicateurs, l’amputation des voleurs, la mise à mort des apostats, le racket des « gens du Livre » pour leur « protection », la dissimulation et la tromperie …

Je classe les réponses reçues en quatre types par ordre décroissant de fréquence :

Réponse 1 : seul Dieu et Son Messager le peuvent. En conséquence, toute tentative de remise en cause, la plus minime soit-elle, sera perçue comme une déclaration de guerre envers l’islam justifiant de verser le sang. Tout au moins jusqu’au retour de Jésus prophétisé par Mahomet … En arriverons-nous à une société éclatée où chaque communauté exigera de pouvoir vivre selon sa propre loi ?

Réponse 2 : le calife peut temporairement SUSPENDRE (et non pas interdire) l’application d’une loi pour raison de nécessité ou de justice, selon l’exemple du troisième calife Omar suspendant la sanction de l’amputation en période de famine (1). C’est le modèle du fameux « moratoire » sur la lapidation prôné par Tariq Ramadan en son temps. Mais le califat a cessé d’exister en 1924 …

Réponse 3 : le concept de la « charia de minorité », proposé aux mahométans vivant hors de la terre d’Islam par Tareq Oubrou (2) en se basant sur l’exemple de Mahomet, qui fit preuve de « modération » quand il n’était pas en mesure d’imposer ses vues. Pour tout ce qui ne touche pas au culte proprement-dit, il préconise de se conformer aux lois du pays. C’est une sorte de « laïcité » … Mais une question demeure : qu’en sera-t-il quand les mahométans seront les plus forts et que le pays sera devenu « terre d’islam » ? Imposeront-ils la charia, toute la charia, rien que le charia, bien que la tournure des événements en Tunisie laisse une petite lueur d’espoir ?

Réponse 4 : certaines lois ne sont plus en accord avec les besoins et les nécessités de notre époque et doivent être abandonnées. C’est la théorie des « deux messages » de l’islam prônée par Mahmoud Mohammed Taha (3) : un message mecquois spirituel et éternel et un autre message médinois politique et contextuel. Ceux qui soutiennent cette idée risquent d’être accusés d’apostasie et d’être « mis à mort » socialement, voire physiquement.

Personne d’autre qu’un mahométan ne peut faire ce choix, mais ceux que les Français ont élus pour les représenter peuvent avoir une influence décisive pour que ce choix soit possible.

A ceux qui donnent la première réponse, je pose actuellement la question de la condamnation de Boko Haram, dont les actes sont conformes à ce qu’autorise le Coran et à ce que fit Mahomet selon la Sunna. Ils ne peuvent affirmer que c’est faux sans passer pour des ignorants ou des menteurs. Ils ne peuvent condamner ces actes sans passer pour des mécréants. Ils ne peuvent pas non plus les approuver sans passer pour des monstres sanguinaires aux yeux de l’humanité.

« Allah est notre objectif, Mahomet notre chef, le Coran notre loi et la Guerre Sainte notre voie » est leur seul argumentaire, que je retourne contre eux en leur annonçant le message de Baha’u’llah (4). Celui-ci déclara être le retour du Messie annoncé par Mahomet, et cette fonction doit lui donner en islam l’autorité spirituelle nécessaire pour séparer le vrai du faux et le bien du mal. Baha’u’llah affirme, qu’à notre époque, la défense de la Cause de Dieu ne doit plus se faire par l’épée, mais par de justes paroles et de bonnes actions. Cela met donc fin à la pratique de la guerre « sainte » et à ce qui en tire sa légitimité : le butin de guerre, l’esclavage, le rançonnement et l’impôt que doivent payer juifs et chrétiens pour leur « protection ». Baha’u’llah affirme aussi sans ambiguïté la séparation nécessaire du pouvoir politique et du pouvoir religieux, ainsi que l’obligation pour le croyant de ne pas semer la sédition ni la corruption dans la société.

Renier un seul des envoyés de Dieu équivaut selon leur propre théologie à sortir de l’islam et à ne plus être « musulman ». Dans l’optique de Baha’u’llah, ces gens luttent non seulement contre l’humanité mais aussi contre Dieu … et ils en paieront le prix !

Eric Coffinet

(1) http://www.ansar-alhaqq.net/forum/showthread.php?t=12675

(2) http://www.islamlaicite.org/article24.html

(3) http://www.alfikra.org/books_e.php

(4) http://fr.wikipedia.org/wiki/Mirza_Husayn_Ali_Nuri




Une Valls à trois temps pour les hypocrites

Le bal des hypocrites est ouvert.

Dans un premier temps, Valls claironne martialement à la cantonade que l’humour Dieudonnesque lui est intolérable et doit être interdit.

Dans un second temps, il édite une circulaire enfonçant les portes ouvertes et faisant reposer tout le poids de l’interdiction sur les maires et les préfets. N’est-ce pas l’habileté politique suprême de capitaliser les bénéfices médiatiques en déléguant les responsabilités et leurs conséquences déplaisantes ?

Il semble en fait très difficile pour ces gens d’assumer l’interdiction des spectacles de Dieudonné. Car que peut-on lui reprocher ?

D’être raciste ? Mais la « Gôche » peut-elle assumer de stigmatiser un  noir en l’accusant de racisme ?

D’être antisémite ? Mais la « Gôche » peut-elle assumer de stigmatiser un musulman en l’accusant d’antisémitisme ?

De rouler pour l’Iran ? Alors que le gouvernement fait les yeux doux à l’Arabie Saoudite et la danse du ventre au Qatar ?

De mettre en danger la tranquillité publique ? Mais la « Gôche » peut-elle assumer de porter atteinte à la sacro-sainte Liberté d’expression en censurant un « humour », que tous ne partagent pas ? Il suffirait que Dieudonné se découvre par hasard un ancêtre parmi les tribus perdues d’Israël pour devenir intouchable en se parant du label de « l’humour juif », qui va souvent beaucoup plus loin dans la critique et la dérision…

De mettre en danger la sécurité publique par les risques de réactions violentes, raison pour laquelle furent interdites des manifestations prévues par Riposte Laïque ? Mais qui viendrait perturber les spectacles de Dieudonné, puisque ceux qui viennent l’applaudir ne se trouvent pas parmi la « vieille France rancie et moisie » mais bien parmi la turbulente jeunesse « black-blanc-beur » si chère à la « Gôche » ? Peut-être le Betar et les Antifa ? Mais dans ce cas, il serait de la responsabilité des autorités de tout mettre en œuvre pour neutraliser ces milices et assurer la sécurité publique des spectacles. Dieudonné a d’ailleurs gagné plusieurs procès devant les tribunaux administratifs contre ce motif d’interdiction.

Dans un troisième temps, Valls a décidé de contourner ces difficultés en frappant là où cela fait le plus mal : au portefeuille …

Musique, Maestro !




Avec son sabre, Hollande a fait un salut nazi et une quenelle islamique

Je croyais que la « quenelle » popularisée par l’humoriste Dieudonné était une protestation anti-système signifiant que, si on y glisse le doigt, il nous prend le bras. Quel niais je suis ! Les médias se chargent de nous faire savoir qu’il s’agit d’un salut nazi inversé … mais tout comme notre Président, ils refusent absolument de reconnaître le véritable salut fasciste antisémite de notre époque : le bras levé portant un sabre islamique !

Hollande et le sabre islamique1Je n’en ai pas cru mes yeux en voyant la photographie (1) de notre actuel Président tout ravi de brandir un cimeterre en étant recouvert du drapeau de l’Arabie Saoudite. Un drapeau de la couleur verte de l’islam et portant l’inscription de la chaada (profession de foi) associée à un sabre, symbolisant la soumission de gré ou de force à la charia (loi islamique). Comment a-t-il pu ne pas se rendre compte de la signification symbolique d’un tel acte ? Irait-il jusqu’à ânonner la chaada en arabe sans rien comprendre pour faire plaisir à ses hôtes ?!

Quel est le rapport avec un salut nazi, me direz-vous ? La réponse est qu’il peut se faire aussi le bras plié, comme le faisait Hitler lui-même. Et quel est le rapport avec l’antisémitisme ? Tout simplement la haine millénaire des musulmans envers les juifs. Une haine qui perdure jusqu’à aujourd’hui, comme le confesse Alain Jakubowicz, président de la LICRA, en constatant la vertigineuse escalade de l’antisémitisme islamique en France (2).

Le Coran accuse les juifs d’avoir rompu l’Alliance de Dieu, falsifié Son Livre, persécuté Ses prophètes, et rejeté Mahomet. Le Coran raconte que certains d’entre eux ont été transformés en singes et en porcs. Le Coran ordonne de ne pas fraterniser avec eux et de les combattre jusqu’à leur conversion à l’islam, leur soumission à la loi islamique, ou leur disparition.

La Sunnah rapporte que Mahomet a fait déporter ou exterminer les tribus juives de Médine, avec qui il avait passé un accord. Et comment il a permis aux juifs vaincus de Khaybar de rester temporairement sur place moyennant la moitié de leur récolte annuelle. Le slogan « Khaybar ! Khaybar ! ya Yahoud ! », entendu sur les Champs Elysées en 2012 (3), rappelle cette légitimité religieuse au massacre, au pillage, à l’esclavagisme et à l’expulsion des Juifs.

Ceux qui croient en l’utopie Andalouse devraient savoir que les juifs en terre d’islam ne peuvent être que des citoyens de seconde zone achetant une protection (dhimma) humiliante et révocable à tout moment si leur conduite déplaît. Maïmonide écrit à ses coreligionnaires yéménites persécutés (3) : « Sache mon frère que c’est à cause de nos péchés que Dieu nous a dispersés au milieu de ce peuple, la nation d’Ismaël, qui nous persécute gravement et invente des façons de nous faire du mal et de nous humilier. Aucune nation ne l’a égalée pour nous abaisser et nous humilier. »  Marques d’infamie, brimades, ghettos et pogroms envers les juifs ont de tout temps existé en terre d’islam et les émissions satellitaires des chaînes arabes continuent de déverser en toute impunité leur haine antisémite au nom de leur « religion d’amour, de tolérance et de paix » (4). « Mein Kampf » de Hitler et les « Protocoles des Sages de Sion » y sont des best-sellers …

Mais ignorant tout cela et ravi de jouer pour un instant le roi de Normalie (5), notre Président a fait « à son insu de son plein gré » une ridicule « quenelle islamique » : j’entends d’ici l’éclat de rire de ses hôtes … et j’enrage d’être représenté par un tel personnage !

Eric Coffinet

(1) http://ripostelaique.com/en-brandissant-le-sabre-de-lislam-a-la-mecque-hollande-a-t-il-bien-compris-ce-quil-faisait.html/hollande-et-le-sabre-islamique

(2) http://antisemitisme.org/project/alain-jakubowicz-president-de-la-licra/

(3) http://ripostelaique.com/khaybar-ya-yahoud-scande-sur-les-champs-elysees-legitime-le-massacre-des-juifs.html

(4) Iggeret Teiman (en anglais à http://en.wikisource.org/wiki/Epistle_to_Yemen )

(5) Voir les extraits d’émissions sur le site MEMRI.ORG, et en particulier à http://www.thememriblog.org/antisemitism

(6) http://www.pointgphone.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/10/lapin-motorola-defy.jpg