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Jupit’ 1er et les 66 millions de procureurs

Jupit’ a effacé de sa mémoire la façon dont il a été porté au pouvoir, à force de premières de revues et journaux, de reportages télé, avec le support financier des grands argentés, grâce à l’incroyable rapidité de la justice à avoir suivi Mediapart pour éliminer son principal concurrent, grâce à un RN prompt à critiquer mais incapable de proposer un projet pour la France.

Ayant été sélectionné pour le 2e tour de la présidentielle de 2017 avec 18 % des voix des inscrits, ayant bénéficié du repoussoir de Marine Le Pen, il a été élu président de la République avec les voix de 44 % des inscrits – 34 % d’abstention ! c’est-à-dire les Français qui ne voulaient ni de l’un ni de l’autre – et s’est estimé Président légitime pour appliquer la politique et les plans de l’UE et non pour gouverner pour le peuple avec le peuple. Peuple enfumé !

Miracle de la Ve République modifiée Chirac, le souverain récemment élu a fait élire sur les bancs de l’Assemblée nationale des moutons incompétents – c’est Jupit’ lui-même qui les qualifie ainsi ! – qui se sont engagés à voter les yeux fermés toutes les lois présentées par l’exécutif, ce qui a fait dire à notre brillant journaliste à l’écharpe rouge qu’avec la photo de Macron, n’importe quelle chèvre allait être élue. Banco !

En novembre 2018 déjà, le peuple a grondé, revêtu de gilets jaunes, et il a été rapidement encouragé à rester chez lui sous la triple action de forces de l’ordre brutales, de hordes de Black Blocs lâchées sur les Champs et de quelques billets de banque qu’il lui a soutirés, pour nourrir les enfants.
Déjà, Jupit’ avait – en même temps – accusé les chômeurs de manquer de courage pour chercher du boulot, d’être ceux qui ne sont rien, etc. ; commencé à détricoter le tissu industriel français en favorisant l’achat des fleurons de l’industrie par les entreprises et les fonds de pension étatsuniens, privatisé les entreprises nationales stratégiques comme le rail et l’électricité, fait signer des accords commerciaux avec des pays en concurrence déloyale, etc.

De CETA en réforme des retraites, de matraquage fiscal en matraquage policier, de fêtes de la Musique coquines en embrassades nues, de discours pédagogiques en discours creux, de conventions citoyennes en conventions écologiques puis Covid, Jupit’ a senti que sa prestation de comédien, certes très doué, comme le reconnaît son père, passait de moins en moins bien la rampe.
Jupit’, la séduction ne prend plus, la salle en a assez de tes tirades narcissiques, des satisfecit que tu t’accordes à longueur de tournées. Elle vit aussi et surtout en dehors de tes spectacles et finit par se rendre compte que ton pouvoir n’existe que par la bonne volonté du peuple, et le peuple se rend compte que tu ne l’aimes pas, mais alors pas du tout, et que ton but est a minima de dissoudre la France dans l’Europe et l’identité française dans l’inculture libérale, pour renforcer l’oligarchie financière, pour donner satisfaction aux puissants qui t’ont fait élire. Bon, jusque-là, tu maîtrises.
Mais survient une sale petite bête – qui était d’ailleurs annoncée depuis une quinzaine d’années mais qu’on n’étudie pas à l’ENA ni dans les directions stratégiques des grands groupes mondiaux -, un SRAS comme on en a vus d’autres mais qui attaque, intelligemment, les vieux, les malades et les pauvres des pays trop bien nourris ! C’est la Guerre ! Et Jupit’ adore être un chef de guerre !
« Bande de cons… -pirateurs, c’est moi le chef ! »

Avec un Premier ministre qui joue le rôle tenu par Louis de Funès dans la série des Gendarmes, cirant les bottes de l’adjudant Galabru !
Ainsi, ces Français paumés, dépressifs, cette France périphérique soit banlieusarde et perdue pour la République – qu’est-ce que les puissants s’en foutent, n’est-ce pas, tant qu’on peut faire du business ? – soit rurale et déclassée, hypnotisée par les messages alarmants et défaitistes inoculés par la troupe du Jupit’, ainsi donc ces pauvres gens aiment de moins en moins le spectacle et ses mauvais acteurs et Jupit’ s’en étonne, lui qui se contemple dans son propre miroir : « Je suis le plus beau, le plus jeune, le plus intelligent, je suis le Président d’un pays qui n’existe plus, d’un peuple balayé par l’Histoire qui devrait m’aimer parce que je suis aimable, le fondateur d’une Europe rêvée. », sans se rendre compte qu’il ne gouverne rien et qu’il est à la remorque d’une Merkel imperturbable et d’une UE artificielle.

Jupit’ler, le plus intelligent ? Auquel cas il va nous expliquer, en merveilleux pédagogue, quel intérêt il y a pour la France à poursuivre le démantèlement des centrales nucléaires très peu polluantes et fournissant une électricité bon marché et à les remplacer par des champs d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques qui sont très polluants – mais pas chez nous, certes, sauf quand il va falloir les mettre à la casse – peu rentables et de toute façon intermittents, nous contraignant à réactiver les centrales à charbon et/ou à acheter l’électricité à nos voisins. Jupit’ participant à la tyrannie écologique ou mieux, le chef de cette tyrannie, le chef, le chef !

« Alors oui, annonce-t-il gaiement devant un parterre de jeunes diplômants, nous avons pris des risques face à la Covid – mais nous n’avons commis aucune erreur, attention, soyons clairs –, comme c’est notre devoir et notre responsabilité, et le peuple, au lieu de nous en rendre grâce, nous accable et nous traîne devant les tribunaux populaires ! Fascistes ! Trouble-fêtes ! Bachi-bouzouks ! Complotistes ! Procureurs ! »

Jupit’ler, les Français ne sont pas procureurs ; dans une démocratie, le peuple s’exprime, cela est étonnant, non ? Il faut le répéter, je le vois bien : une démocratie est un régime politique où le peuple décide de son présent et de son avenir. Sauf à considérer qu’à l’instar des députés de LREM inféodés au Président, le devoir et la responsabilité dudit peuple sont de bêler avec les loups et de se rendre à l’abattoir en chantant des louanges à son bourreau. Car la psychiatrie l’a dit, Jupit’ler est un pervers narcissique : un pervers narcissique est une personne qui s’aime d’autant plus qu’il fait souffrir ceux qui lui sont confiés.

Jupit’ler, vivement qu’une majorité de Français, à défaut de te traduire en justice, te remise dans les poubelles de tes copains les populicides !

Ernest Montretout




Emmanuel Macron, le Pinocchio de la République Française

Françaises, Français,

Ainsi notre pantin prendra la parole demain soir. Votre devoir de citoyen est de suivre attentivement son allocution et particulièrement les mouvements de son nez.

Il vous a annoncé d’une façon sérieuse, lors de sa dernière prestation, que les hôpitaux accueilleraient neuf mille personnes en réanimation à la mi-novembre et que, étant donné l’accroissement exponentiel de la contamination, il ne voulait pas être responsable de la mort de quatre cent mille personnes lors de cette deuxième vague… Vous l’avez cru ? Que vous êtes naïfs ! Savait-il à ce moment que les prélèvements effectués par les pompiers montraient une diminution de la présence du virus dans les eaux usées, annonciatrice d’une baisse des contaminations, donc des hospitalisations, des réanimations et des décès ? Les scientifiques le savaient et lui l’aurait ignoré ? Fadaises ! Il a mis la France sous couvre-feu, ce qui n’a jamais été fait hors période de guerre.

Son collaborateur Castex, celui qui a organisé la sortie du premier confinement, s’est empressé de replonger le peuple dans le deuxième, alors que les courbes montraient que le pic des contaminations était franchi. Oui, nous savons que cela ne signifie rien, il n’y a que les augmentations qui ont une signification.

À la mi-novembre, où en sommes-nous des places en réanimation ? Quatre mille huit cents lits occupés par le covid ? Mais… où sont passés les quatre mille deux cents autres ? C’est le réel qui triche ! La Karine, menteuse de service, celle qui n’a aucun conflit d’intérêts, nous dit qu’on ne peut pas mettre en cause les modélisations, ce sont des scientifiques qui les font !

Et aujourd’hui 23 novembre, où en sont les courbes de réanimation et de décès ? En chute libre, ah bon ? C’est parce que les contaminations ont chuté dès le début du mois de novembre, avant la mise en place du confinement ? C’est exact, les chiffres sont là, officiels. Mais alors, Pinocchio et ses sbires le savaient ? Avez-vous vu le nez du pantin ?

Et demain, alors que partout en France, la pandémie semble quasiment terminée, que va-t-elle annoncer, notre Éminente Mother – EM encore et toujours –- pour nous protéger d’un danger qui n’existe plus ? Que l’heure est grave, que nous sommes en guerre, qu’il faut accepter de nous priver encore et encore de notre liberté de circuler, d’exercer nos métiers, de nous réunir, de bénéficier de toutes les joies de la culture, et même de participer aux rites de nos religions respectives ! Et gare à vous si vous voulez fêter Noël en famille ! EM peut aussi bien se transformer en Père Fouettard, au point où il en est et au point de masochisme où sont les petites gens.

Elle va nous dire, Gross Mother, de lui faire confiance, que le gouvernement prend en charge toutes les nuisances, toutes les souffrances… Attention, regardez bien son nez, parce qu’il connaît et cache les catastrophes qui s’abattent sur le pays et entraînent dans la pauvreté, la déchéance, la maladie, la dépression, le suicide, les sans-dents, ceux qui ne sont rien.

Il sait aussi qu’il augmente l’état de dépendance du peuple et accroît ainsi le pouvoir de l’État, cet ogre qui mange ses enfants. Il a lu et étudié, y compris George Orwell et peut citer le traître Goldstein : « Il était possible, sans aucun doute, d’imaginer une société dans laquelle la richesse dans le sens de possessions personnelles et de luxe serait également distribuées, tandis que le savoir resterait entre les mains d’une caste privilégiée. Mais dans la pratique, une telle société ne peut demeurer longtemps stable. Si tous en effet jouissaient de la même façon de loisirs et de sécurité, la grande masse d’êtres humains qui est normalement abrutie par la pauvreté pourrait s’instruire et apprendre à réfléchir par elle-même, elle s’apercevrait tôt ou tard que la minorité privilégiée n’a aucune raison d’être, et la balaierait. En résumé, une société hiérarchisée n’était possible que sur la base de la pauvreté et de l’ignorance. »
(Y aurait-il une corrélation avec le délitement de l’Éducation nationale et l’abêtissement programmé de nos jeunes ?).

Il le sait, cet imposteur, et c’est pour cela qu’il a été mis en place par la classe des puissants. Il sait aussi qu’aucune société n’a échappé à la constitution de trois classes : la classe supérieure, les Alpha du  meilleur des mondes, la classe moyenne, les Bêta, et la classe inférieure, les Epsilon. Il le sait et vous fait de beaux sourires pour vous faire accepter cet état de chose. Et les membres de la classe moyenne se battent entre eux – c’est ce qu’on appelle une saine émulation ! – pour tenter d’accéder à la classe supérieure ou, à défaut, pour ne pas être déclassés alors que la numérisation et l’IA sont destructrices de leurs fonctions.

Si vous le connaissez, vous critiquez Georges Soros, qui met ses milliards de dollars au service de la destruction de toutes les frontières et de tous les liens pour atteindre la mondialisation heureuse, la société ouverte, l’Open Society dans laquelle la classe supérieure se goinfre. Eh bien, EM, Pinocchio et Soros, même combat !
Et le covid, quelle merveilleuse occasion d’accélérer le mouvement ! Appauvrir les pauvres, instiller la peur, distribuer les miettes à des misérables qui bénissent les mains qui les étranglent !

Et Pinocchio, soutenu par les médias propriétés desdits puissants, se joue de votre crédulité ; vous êtes ceux qui ne sont rien, qui n’ont rien dans le ciboulot et qui se couchent et se roulent sur le dos pour qu’il vous caresse le ventre.
Vous avez vu son nez ?

Ernest Montretout




Le Macronvirus et le Covid-22, en marche pour détruire la France

Après l’épisode des Gilets jaunes, le metteur en scène a lancé et organisé « Le Grand Débat », à grand renfort de reportages exhibant l’acteur dans son rôle préféré de beau-parleur-pour-ne-rien-dire, car il ne s’agissait pas d’écouter les doléances mais de rappeler que l’Imposteur a tout prévu et est le Maître des horloges. Au fait, où en est-on du Grand Débat ? Ah bon, on a changé de programmation, la nouvelle pièce est… est… « La Convention citoyenne » ! car 18 % des électeurs ont mis les Verts à la tête de plusieurs grandes villes françaises alors que la République Emmanuel Macron fait un flop retentissant. Il faut agir, que dis-je, changer de spectacle au plus vite. Déprogrammation du grand débat : 150 citoyens tirés au sort et ayant accepté de monter sur scène – les plus verdoyants donc – encadrés par des pastèques – verts extérieurement, rouge à l’intérieur – font la liste de 150 propositions, telles que limiter la vitesse sur les autoroutes à 110 km /h, suggestion aussitôt rejetée par Sa Seigneurie : il ne faut quand même pas pousser… les ruraux dans la rue, ça suffit d’une fois !

D’ailleurs, faut-il que le peuple soit malléable, les 150 ont sans doute cru que leurs préconisations seraient prises en compte, ces 150 qui à aucun moment n’ont mentionné l’énergie nucléaire comme source d’énergie propre – étonnant non ? – alors qu’elles spécifiaient l’importance de taxer les voyages aériens des riches et autres billevesées. Donc plus personne ne parle de « La Convention citoyenne », le metteur en scène a (re)changé de pièce ; cette fois-ci c’est un remaniement ministériel, auquel se sont complaisamment prêtés des acteurs professionnels : à la culture une ancienne qui avait juré qu’elle ne ferait plus de politique, au poste de ministre de la Justice un nouveau qui avait proclamé qu’il y constituerait un danger. Quel art de notre Président de se moquer du bon peuple ! Mieux que Cyril Hanouna, que Nagui ! Ce serait même plaisant si, en même temps, le macronvirus ne se propageait irrémédiablement…

Mais revenons sur des événements récents qui apportent de l’eau à notre moulin.
Été 2020 : La meilleure méthode pour empêcher les gens de descendre dans la rue… c’est de leur interdire de se rassembler, évidemment ; la Covid-19 est toujours là, prête à frapper, craignez pour vos abattis !… sauf si vous avez des émotions, bien sûr, et si ces émotions sont de couleur. Mais la Covid-19 est quand même en voie de disparition, momentanée peut-être, le temps des vacances, il faut faire quelque chose : on va donc changer les acteurs ! surtout les plus mauvais : exit Castagnettes qui fait peser sur la police des « soupçons avérés » de racisme ; exit Bilboquet qui invite en pleine instruction une des parties à venir la rencontrer dans son ministère… invitation refusée par l’avocat de cette partie en vertu de la loi, faut le faire ! ; Sibeth, aînée de la sœurie (elles sont sept, paraît-il, Sissotte et compagnie), qui ne sait pas mettre un masque pour cacher ses mensonges répétés ; exit de la culture le dénommé Riesling après sa cuite à la Covid-19, le pôvre !

Attention, voici le générique du nouveau cirque Macron : à l’Intérieur, un homme qui aime les femmes – il y en a autour d’EM ! – mais plus encore le pouvoir, qui a piétiné et trépigné d’abondance, mais qui aujourd’hui se risquerait à occuper ce poste hautement risqué, même assisté par des gendarmes compétents ? À la Culture donc, tenez-vous bien, une diva qui, je le répète, a juré à juste titre qu’elle ne ferait plus de politique mais non pas qu’elle ne ferait pas de théâtre, c’est une fanatique de la scène et de l’opéra-comique. À la magistrature suprême, la Justice, mon Dieu, à qui peut-on faire appel qui créerait le plus charmant bordel qu’on puisse imaginer sinon celui qui s’y est engagé ? Une grande gueule, le pendant de l’Intérieur, quelqu’un qui n’aime pas les féministes, et qui n’aime pas non plus la démocratie, qui voudrait interdire ses opposants… Alors ?… un clown bien connu… un one-man-shower : Ducon-Momo ! et là c’est une garantie de franches rigolades. L’Imposteur en rigole sous cape.

Septembre 2020, la covid rampe et s’empare d’hommes et de femmes dont elle se repaît ; des millions d’individus sont atteints de par le monde ; elle se précipite sur tous ceux qui se rassemblent. Ça tombe bien pour macronvirus, cela permet d’interdire les rassemblements de plus de dix personnes ; ah, ah, elle a bon dos, la covid ! Bon peuple, sache que la moindre des manifestations peut tuer un de tes proches ! C’est pour toi qu’on t’empêche de faire des bêtises, toi l’acculturé scientifique ! C’est pour toi qu’on te bâillonne dès que tu sors de chez toi et pas du tout pour t’empêcher de crier ta colère !

Octobre 2020 ; merde ! la liberté accordée aux Français de profiter des vacances d’été est la cause d’une puissante deuxième vague qui risque d’emporter l’hôpital public dans la tombe ! Mais quelle chance pour le Mondialiste car bien sûr, la solution est de rompre les liens sociaux, de renvoyer chacun à sa solitude d’individu soumis aux puissances financières ! Il faut faire flèche de tout bois, tout en préparant cette fameuse année 2022…

Octobre 2020 toujours ; un enseignant a été décapité pour avoir fait un cours sur la liberté d’expression en France en exhibant une couverture de Charlie Hebdo mettant en scène le Prophète à poil, agenouillé, bourses poilues, portant une étoile jaune sur l’anus ; bravo l’artiste ! Le monde musulman s’insurge, condamne, boycotte, et macronvirus persiste et signe : chez nous tout est permis, c’est ça la République, c’est ça la Laïcité et je vous em… ! Ben mon colon, elle est belle la France – mot à ne pas prononcer ; d’ailleurs macronvirus ne le prononce que pour le vilipender – qui prône le respect et établit une loi contre l’insulte. La République contre le monde… ? Contre le monde musulman et ses deux milliards de croyants ? Mais avec quoi, Monsieur le Président ? Avec son porte-avions, sa bombe nucléaire, tous les deux aux mains des USA ? Qu’il faille lutter contre le salafisme est une évidence, il aurait fallu s’en occuper plus tôt, mais se mettre à dos la communauté musulmane, pour une République qui se dit laïque et neutre, c’est… pour le moins inconsidéré… peut-être même un signe de mauvaise santé mentale, non ? Et cela contribue à mettre la France à genoux ; qui va la relever ? Les USA ? Pas sûr, attendons les prochaines élections américaines et l’avènement de l’ancêtre Joe Biden à coup sûr ; l’Europe ? Au point où on en est de soumission à ses technocrates, ça va dans le bon sens, hé hé hé.

Mais oui, tout ça pour préparer la prochaine crise, celle de la Covid-22, qui doit confirmer l’Imposteur dans sa pleine dimension de destructeur de la nation française ; je vous entends déjà : mais non, il est converti au souverainisme, il est le premier rempart de la Nation contre les entreprises de déstabilisation de notre cher pays, etc. Ben voyons.

La vérité est que le macronvirus provoque la destruction systématique de la nation française en tant qu’entité particulière et collective. Normal, l’Imposteur a été propulsé à la tête du pays par des puissants qui se contrefoutent des cultures, des nations, des personnes et qui n’ont en tête que leurs intérêts bien compris, qui nécessitent la transformation de l’être humain en robot, entreprise mondiale de réification sous le doux vocable de progressisme. Des preuves ? Dans le domaine industriel, quelles décisions ont été prises par le macronvirus ? D’abord la vente aux Américains de la filière nucléaire d’Alsthom, celle qui maîtrise la production d’électricité nucléaire et surtout de tout l’armement nucléaire français : la vente à l’étranger de notre protection nucléaire, rien que ça ! Ces deux derniers mois, la vente aux Américains (Teledyne) de Photoris, leader mondial de la vision nocturne – c’est en cours ! – ; toujours aux Américains (Eaton) de Souriau, spécialiste de l’interconnexion ; toujours aux Américains – vous allez finir par comprendre – (Carlyle) de la société Hgh, spécialiste des technologies infrarouge ; à qui la société Latécoère, fournisseur de premier rang des grands de l’aéronautique ? Searchlight, comme par hasard … Et l’Imposteur de proclamer qu’il va réindustrialiser la France et lui faire recouvrer son indépendance ! Et vous, pauvres spectateurs hébétés et décérébrés, vous hochez la tête au rythme des annonces et des répliques cinglantes de vos ministres : BLM (ni Bouffe-La-Moitié, ni Branle-Le Manche, encore moins Black Lives Matter, l’autre) « On va voir ce qu’on va voir ! Bridgestone ne va pas fermer son usine comme ça ! J’en mets la main au feu » Non ça il ne l’a pas dit, on n’est pas brillant normalien-ENA pour dire des bêtises pareilles – Goodyear, Michelin et autres n’auraient-ils pas déjà fermé des sites ? c’est terrible la perte de mémoire ! Et l’autre guignol : « Je vais vous débarrasser de la drogue et des drogués », M. Dark Machin peut-il y croire une seule seconde ? Sait-il à quoi il dit vouloir s’attaquer ? À une activité économique essentielle pour une importante partie de la population, aux habitudes de consommation d’une bonne partie des bobos parisiens : trop tard, c’est comme la Covid, il va falloir s’habituer à vivre avec. Et macronvirus s’en moque éperdument ; ses commanditaires encore plus ! D’ailleurs, que les Béta paient pour se shooter, ça évite d’avoir à les payer pour se droguer !

Macronvirus est néanmoins attentif à la détresse des frères humains des autres pays, il les invite à venir goûter les agréments de notre beau pays, de son hospitalité, de sa générosité, de son système de santé si performant – le meilleur au monde jusqu’à la Covid-19 –, comme le fait d’ailleurs sa sœur merkelvirus. Bien sûr il est nécessaire de partager avec eux, il est juste de casser tous les « zavantages zacquis » par des luttes éprouvantes, de baisser le pouvoir d’achat des uns pour augmenter celui des nouveaux. D’ailleurs il est aussi nécessaire de donner du travail aux sans-dents du monde entier ; c’est pour ça qu’on délocalise les industries et les services ; ainsi le consommateur français achète moins cher – bravo ! – et le richissime augmente sa fortune – rebravo ! Si le consommateur français abruti de publicité et de propagande ne réagit pas, de serf, il va devenir esclave, quémandant sa becquée auprès d’un État-poule, s’enfonçant irrémédiablement dans la pauvreté et la dépendance. La Covid-22 veut votre dépendance, votre asservissement ; ce qu’il a fait durant ces trois années de gouvernance n’est rien à côté de ce qu’il vous prépare. Mis en place, que dis-je, créé par les puissances financières, soutenu par une armée d’énarques formatés et conditionnés à une vision bureaucratique des sociétés et de l’humain, appuyé par une myriade de fonctionnaires improductifs, promu par une flopée de journalistes qui n’ont pas le choix s’ils veulent faire carrière dans des médias mainstream eux-mêmes aux mains desdits puissants, le macronvirus prospère !

Mais la Covid-22 est perverse, elle se cache derrière le masque d’un jeune homme capable de tous les mensonges et tous les coups tordus pour arriver à ses fins, dissoudre la France et les Français dans une masse informe qu’il appelle l’Europe, dirigée par des technocrates eux-mêmes au service des puissants, qui sera elle-même dissoute dans… dans quoi sinon la perspective d’un gouvernement mondial ? Certes on n’y est pas encore, la Chine, l’Inde et d’autres ensembles n’ont pas dit leur dernier mot, mais ceux de Bilderberg, de Davos, sont tenaces et ils tiennent les cordons de la bourse, via le complexe industrialo-pharmaceutique, le complexe industrialo-militaire, via les Gafam, via la FED, la BCE, le FMI, la Banque mondiale, via ses grands conglomérats, via Soros et son Open Society Fondation !

On peut s’interroger sur ce que produit la Covid-22. Eh bien, lisez ou relisez 1984, Un bonheur insoutenable ou Le meilleur des mondes et constatez les dégâts.
Peut-être, surtout si vous le demandez, mes chers concitoyens pas encore totalement décérébrés, vous ferai-je prochainement un florilège des fantastiques visions de ces trois auteurs : Georges Orwell, Aldous Huxley, Ira Levin… Vous saurez ce que vous êtes en train de devenir, mais sans doute est-ce trop tard, sans doute êtes-vous déjà réifiés… Pourtant, j’ai encore espoir, parce que l’espoir fait vivre, qu’il vous reste quelque part dans vos cellules un relent de ce que sont la LIBERTÉ et la DIGNITÉ.

Trop tard… peut-être pas, il nous reste dix-huit mois pour comprendre la situation, élaborer une stratégie pour notre sauvegarde, nous débarrasser du macronvirus – Covid-22 avant qu’il ait notre peau et trouver un antidote à tous les virus qui veulent notre mort mentale, psychique et sociale. C’est la guerre, a-t-il dit, aux armes citoyens !

Ernest Montretout

Lire également le remarquable article du Collectif Citoyen de France-Soir, intitulé : Avec les tests Veran-PCR, restez confinés tout l’hiver

http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/avec-les-tests-veran-pcr-restez-confines-tout-lhiver?




Macron : le Comédien, le Pantin et l’Imposteur

Jeune déjà, il était la coqueluche de ses camarades, et ils ne savaient pas que la coqueluche est une maladie mortelle.

Sur les tréteaux, avec sa gueule d’ange et son regard de cieux sans nuage, il a attiré celui de son professeur de français. Dans ses yeux il a vu le reflet de son image et il l’a aimée.

Il a désiré plus que tout s’attacher celle qui lui reflétait le spectacle de sa grandeur.

Il aime être aimé, au moins autant qu’il s’aime lui-même : Emmanuel… EM !

Il s’aime au point que de grands esprits, Attali, Minc, ont cru en lui ; une telle confiance en soi mise au service des intérêts des puissants est un MUST. Il serait le porte-étendard de leurs visées ! et ils l’ont mis en scène, sur scène.

Et il a séduit les bourgeois parisiens, subjugués par autant d’audace, qui ont ânonné : « En marche ! Emmanuel Macron ! La République en Marche ! La République Emmanuel Macron ! sans se rendre compte qu’ils étaient sous l’influence d’un gourou !

Et les puissants ont misé sur lui, depuis le temps qu’ils étaient à la recherche du bon cheval ! Ils se sont réunis, ils ne l’ont pas dit mais ils ont su qu’il n’était qu’un pantin et qu’ils seraient les marionnettistes !

Ils se sont tous ligués, à grand renfort de propagande, de premières pages de leurs journaux et revues, pour qu’il soit le seul candidat au pouvoir suprême, en éliminant tous les autres, quand ils ne se sont pas éliminés eux-mêmes.

Il a accédé à la fonction suprême : Jupiter, le Chef !

Et le bon peuple, bercé, cajolé, hypnotisé, berné, lui a adjoint une majorité de parlementaires dévoués jusqu’à accorder au Président carte blanche, jusqu’à signer un engagement à voter toutes les lois qui leur seraient soumises, faisant abstraction de toute réflexion.

Et les ambitieux, les cyniques, ceux qui « retournent leur veste toujours du bon côté », se sont ralliés : moi aussi ! moi aussi ! Un fauteuil, un maroquin, même un strapontin, Emmanuel !

Le comédien devient auteur-compositeur, producteur, metteur en scène, maquilleur, sous le regard ébahi des retraités et celui, intéressé, des très riches qui ne le sont jamais assez.

Et les marionnettistes ont agité le pantin : moins d’impôts pour eux, suppression des frontières obstacles à leurs petites affaires, soumission à Bruxelles, aux USA, aux mondialistes, grignotages des protections sociales, étatisation galopante pour faire disparaître l’identité française, l’appartenance à une histoire, à une communauté, cette France sans culture propre et colonialiste.

Et puis quelques grains de sable ont commencé à enrayer cette belle mécanique : « C’est moi le chef ! », ça marche avec la Grande Muette mais pas avec le petit peuple. Un grain de sable, une petite augmentation de la taxe sur le diesel, pour payer les éoliennes ( !), ça crée les Gilets jaunes !

Le pantin se désunit, parce que l’unité de façade des marionnettistes se fissure et se disloque.
On lâche du lest ; ce qui était interdit par Bruxelles devient autorisé, mais Narcisse ne peut pas changer comme ça, il faut maintenir la belle image du miroir ! Car Narcisse se mire encore et toujours : tel Dorian Gray face à son tableau, il vit de son image, ça s’appelle une psychose.
Bruxelles m’aime, je veux qu’elle m’aime, autant que les drag-queens et les repris de justice, et pour cela, je fais miens ses buts : faire l’Europe des riches et des technocrates, pousser vers plus de mondialisation heureuse. Mais, dans sa maladie, il ne voit pas que c’est celle de Big Brother.
En l’occurrence, cette fois-ci, défaire le système de retraite, Bruxelles le commande !

Le petit peuple renâcle mais les élus dévoués et dévoyés de la République Emmanuel Macon, ce ramassis « d’incompétents » dont il est le chef glorieux, ne protestent même pas d’être reconnus pour ce qu’ils sont ; ils lui doivent leurs postes et leurs prébendes. Déjà, ils subodorent pourtant que les prochaines élections les rendront à leur anonymat.

Tenir, tenir encore deux ans. Le pantin a de la ressource : « Miroir, mon gentil miroir, dis-moi qui est le plus beau, le plus intelligent, le plus aimable ; dis-moi qui est le Chef ! »
Enfin, hélas, survient le sable soulevé par la tempête qui transporte avec lui le virus annoncé depuis des années par tous les analystes, dès 2008 par la CIA, en 2003, 2006, 2009, 2013 après les différentes épidémies…

Les marionnettistes se sont tus : cette crise n’est pas du ressort de leurs finances ; le pantin s’est immobilisé, sidéré. Et tout le petit monde de ses lécheurs d’empeignes, des fonctionnaires de la République, « des plus hautes et compétentes instance médicales » bredouille, cafouille que c’en est une cacophonie, une suite chaotique d’ordres et de contre-ordres assenés avec une assurance imperturbable, olympienne.

Tour à tour comédien, déguisé (comme le disent certains) en militaire, en médecin, en pompier, en chef de guerre, en président de la République même – son plus mauvais rôle – ; pantin faisant la leçon aux mauvais élèves européens qui refusent de se soumettre aux diktats de Bruxelles ; et imposteur activant le service de santé des armées pour monter un hôpital de campagne de 20 lits – en trois semaines – là où la mobilisation de locaux vidés par le confinement aurait permis d’installer 200 lits, au chaud, en une semaine ! Cette dernière annonce pour tenter de sauver sa peau.

 La France se révèle être dans un état d’impréparation totale. Mon Dieu, que vais-je faire ? Attendre le bon moment pour faire mon plus fracassant discours ! Ce sera le jeudi 9 avril… mais non, le Jeudi Saint, c’est la couronne d’épines, c’est le Golgotha, c’est la Croix !… Alors, quand ? Mais bien sûr ! Le Lundi Saint ! Le jour de la Résurrection ! Mon discours est prêt : « Je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui demeure en moi ne peut craindre de mourir. » Enfin un rôle à ma dimension, je vais être grand !

Le Macron ose tout, c’est à ça qu’on le reconnaît.

Et le comédien se révèle pour ce qu’il est, non un pantin mais un imposteur. Pauvre de nous ! Pauvre de toi, Emmanuel ! La France souffre et va terriblement souffrir, pourvu que tu ne rejoignes pas pour longtemps un de ces hôpitaux que tu as délaissés !

Ernest Montretout