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Hommage à Armand Carel, qui vient de nous quitter

ADIEU L’AMI

Armand Carel, contributeur de Riposte Laïque sous son nom mais aussi sous pseudonyme, a tiré sa révérence au monde des vivants le 2 janvier 2019 à l’âge de 90 ans.

https://ripostelaique.com/author/armand-carel

Il n’était plus habité par le désir de vivre depuis la disparition de son épouse il y a trois ans. Une épouse dont il avait refusé le placement en maison spécialisée.  Une femme sur laquelle il a veillé jusqu’à la fin jour après jour, heure après heure, chez eux où il l’a vue sombrer peu à peu dans l’oubli des siens.

Il avait préparé une liste des personnes que son fils devait contacter et j’ai été très touchée d’apprendre que j’y figurais en bonne place.

Nous nous sommes connus grâce à Riposte Laïque et son courrier des lecteurs qui, à l’époque, n’existait pas sous sa forme actuelle mais passait par la rédaction qui transmettait à l’intéressé(e). Depuis 2012, notre amitié ne s’est jamais démentie.

Né en Algérie dans une famille modeste,  Armand Carel était un pur produit de la méritocratie républicaine à une époque où l’ascenseur social était encore bien huilé.

C’était une homme brillant à l’oral comme à l’écrit, et un grand érudit doué d’une mémoire impressionnante.

Ces dernières années,  il s’était consacré à la rédaction de ses souvenirs d’enfance en Algérie. Il les avait édités pour ses proches. C’est un livre solaire, joyeux, terriblement vivant, que Pagnol n’aurait pas renié.  La palette de l’écriture d’Armand était riche et colorée.

C’était un pied-noir dont la blessure algérienne ne s’était jamais refermée et cela se comprend.  Comme tous les pieds-noirs, il avait le sentiment d’avoir été trahi.  Trahi par un homme, trahi par la politique, trahi par le cours de l’Histoire. Une brillante carrière dans l’administration des Douanes ne pouvait suffire à pardonner l’impardonnable.

Nous ne votions pas pour les mêmes, ce qui donnait lieu à des échanges assez vifs mais je voyais dans son choix un acte de révolte désespérée plutôt qu’une intime conviction

Que ce modeste hommage rendu possible grâce à la rédaction de Riposte Laïque, qui s’y associe,  soit un ultime clin d’œil à mon vieil ami Armand.  Puissent ses enfants, petits-enfants et arrière petits-enfants y puiser un peu de réconfort.

Ève Sauvagère




Assemblée nationale : ahurissant colloque sur la laïcité en Azerbaïdjan à 95 % musulmane

Oyez, braves Français, dormez en paix : la loi de 1905 sur la laïcité serait une vieille radoteuse mal fagotée qui mérite d’être euthanasiée.

Cela se passait samedi 14 décembre. Un colloque, dans une salle de l’Assemblée nationale, sur la laïcité en Azerbaïdjan, organisé par l’IDEM – Institut de découverte et d’étude du monde musulman.

Deux tables rondes, une soixantaine de participants – intervenants compris – et une magistrale leçon de laïcité… ou de duplicité ?

N’y a-t-on pas appris que, fort de ses huit millions d’habitants, l’Azerbaïdjan est à 95 pour cent musulman mais très respectueux des autres religions ? Ne compte-t-il pas treize églises chrétiennes et sept synagogues ? Le drapeau d’Israël ne flotte-t-il pas au sommet d’un immeuble, au centre de Bakou, sans que personne trouve à y redire, et sans policier ni garde pour prévenir toute action malfaisante ?

Certes, la France aurait quelques leçons à tirer de ce pays des merveilles où Alice et ses compagnes ont obtenu le droit de vote dès 1918.

S’ensuit la diffusion d’un film montrant la destruction systématique des lieux de culte au temps de l’URSS, et leur miraculeuse reconstruction – s’agissant majoritairement de mosquées – grâce à l’aide d’Allah, dûment représenté par les wahabbites d’Arabie Saoudite, et leurs indéfinissables et peu fréquentables voisins du Qatar – dixit la voix d’un participant – et commentateur, grand connaisseur de la région. Le fim n’ayant soufflé mot de ces financements, les « animateurs » de ce colloque ont répondu comme il se fait souvent dans ces lieux où règne une certaine démocratie : ils ont botté en touche. Tout cela mêlé de belles images d’églises et de synagogues où se pressent les fidèles. Que la paix soit !

Retour à la réalité : qui peut nier que l’Azerbaïdjan est menacé par le wahabbisme, « cancer de l’islam », comme s’est plu à le qualifier Tareq Oubrou, recteur de la Grande mosquée de Bordeaux, lors d’une courte intervention ?

Surtout, ne soyons pas inquiets, tout cela n’est rien ! La laïcité en Azerbaïdjan est la plus belle, la plus aboutie qui soit, la plus parfaite à ce jour. Un exemple à suivre. C’est Jean-Louis Bianco, président de l’Observatoire de la Laïcité, qui nous met en garde contre notre vision rétrograde et restrictive de la laïcité à la française. Et de nous montrer ainsi la voie de la raison.

Pourquoi pas ? A ce bémol près que la laïcité à la mode azerbhi est parfaitement communautariste. Tout ce que la France déteste – ou détestait jusqu’à ces dernières années.

A preuve certaine grande ville entièrement juive, comme nous le déclare un orateur enthousiasmé, et d’ajouter « et tout se passe si bien ». Au fait, cela ne s’appelle-t-il pas un ghetto ?

Et ce même orateur, membre du bureau exécutif du CRIF, de nous vanter les mariages mixtes entre musulmans et juifs.

Interrogé sur cet épineux sujet du mariage inter-religieux, Tareq Oubrou, grand gourou de l’islam à la française, précise que cette mixité, chez les musulmans, est réservée exclusivement aux hommes.

Quid de la femme musulmane ? Même dans ce pays laïc dont on nous vante l’extraordinaire modernité et le savoir-vivre ensemble, tout reste à faire : elle épousera un musulman et, comme l’a souligné Tareq Oubrou, il y va de l’avenir des enfants, et de leur éducation religieuse, qui ne saurait être que musulmane.

Comment se contenter d’une laïcité qui ignore le libre-arbitre, la conviction personnelle, la liberté de penser et d’agir ?

Lueur d’espoir : une voix off est venue murmurer à l’oreille d’une participante-intervenante que Tareq Oubrou ne savait pas de quoi il parle : née musulmane en Azerbaïdjan, elle a épousé un Alsacien. Ouf ! Nous voilà rassurés.

N’aurait-on pas essayé, à quelques jours des festivités de Noël, de nous vendre une sorte de laïcité inclusive pour nous habituer à l’idée que l’islam sera très bientôt la religion dominante en France ? Tout cela est-il le fruit du hasard ou s’inscrit-il dans le prolongement de ce fameux rapport sur l’intégration qui défraie la chronique et selon lequel il faudrait – mais ce n’est pas le pire – revenir sur l’interdiction du voile à l’école ? Accepter, en quelque sorte, que chaque communauté ait droit à son mode de vie, et renoncer une fois pour toutes à l’intégration et à l’assimilation dans la nation française ?

Le paquet-cadeau était plutôt bien ficelé, et les délicieux petits fours salés-sucrés du buffet auront pu contribuer à convaincre certains que là est la voie de la nouvelle France.

Merci à Thierry Mariani, président du Groupe d’amitié France-Azerbaïdjan, et à Jean-Louis Bianco, président d’un Observatoire de la laïcité qui a remplacé – fort inutilement – le défunt Haut Commissariat à l’intégration : vous confortez les Français dans leur conviction que vous êtes payés à ne rien dire ou, peut-être, à vendre notre pays et son âme au plus offrant.

Eve Sauvagère




Marre de payer pour les parasites politico-médiatiques

Il y a des limites à tout, même au ridicule.

« Le changement, c’est maintenant ». Signé : Guignol 1er.  Nous avons vu où cela nous a menés en seize mois.

Le ridicule a achevé de tuer un président qui ne préside à rien.

Le ridicule a achevé de tuer un gouvernement qui ne gouverne rien.

Le ridicule a achevé de tuer les ministres auteurs d’innombrables couacs ou dérapages  dont les médias  se délectent et se rassasient,  et qui font s’esclaffer le bon peuple.

Qui paie les ministres ? Le contribuable. Le moins que ces  comédiens de boulevard lui  doivent,  c’est l’excellence.  Fouette cocher, la route est encore longue.

Mais voilà que, non contents de nous être fait blouser par ces incompétents, nous payons pour voir, comme au poker.

Car c’est encore le contribuable qui paie pour les chaînes publiques que certains regardent et qui invitent les mêmes incompétents à venir débiter leurs promesses, leurs vagues projets, leurs litanies..

Enfin, nous payons pour tous les figurants qui se prêtent à cette mascarade.  Qu’on se rassure,  ils ne le font pas pour rien :  grassement payés pour animer ces parodies d’exercice démocratique à l’usage du couillon de service en la personne du téléspectateur lambda,   ils viennent après avoir sacrifié au rituel du maquillage en cabine,  comme nos ministres et sans doute le président de la France dont le nez grandit au fur et à mesure qu’il nous débite ses mensonges, mais ne brille pas plus que son esprit.  Tous ceux-là, de droite-gauche, de gauche-droite, du centre et de la girouette,  viennent nous expliquer le plus sérieusement du monde, sous leur fond de teint caniculo-résistant,   que tout va mal mais que tout va bien, ou le contraire.

Commediante, tragediante !

C’est le contribuable, et lui seul,  qui paie pour tous ces acariens de la politique. Ils s’emparent sans vergogne de tout ce qui leur tombe sous la main. Comment ne pas les soupçonner d’actionner le chronomètre dès la première seconde de leur intervention, histoire de ne pas en faire trop, mais si quand même, attention à ne pas en faire assez. C’est comme pour l’oeuf à la coque, tout est minuté.

L’actualité  de la France est en coupe réglée.

Pitoyable France ! Pitoyable spectacle de guignols payés sur nos deniers pour désinformer, mentir,  taire,  rassurer ou apeurer selon les ordres,  et surtout zoomer sur l’accessoire pour masquer l’essentiel.

Vendre son âme est certes plus lucratif que de se risquer à dire le fond de sa pensée.

Les  Brigitte Bardot, Houellebecq,  Zemmour, Rioufol, Cassen, Tasin, Hilout, Philarcheïn et Camus en ont fait les frais, et ce n’est pas fini : les charrettes attendent les ordres  pour convoyer d’autres condamnés jusqu’à la 17ème chambre correctionnelle, à l’instigation des associations de lutte contre la liberté de parole, la liberté d’écrire,  et bientôt la liberté de penser tout bas.

A quand l’inculpation du philosophe Michel Onfray qui ose parler de l’islam en le décrivant pour ce qu’il est,  et qui a osé, l’impertinent,  prédire le déclin de l’agonisante civilisation occidentale, si lâche et peu encline à défendre ses valeurs,  qu’elle a laissé un coucou nommé Allah squatter son nid ?

[youtube]JX4RcYaN8Xs[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=JX4RcYaN8Xs

Aux dernières nouvelles, Michel Onfray n’a fait l’objet d’aucune plainte depuis cette interview du mois de mai 2013.  Les philosophes du 21ème siècle seraient-ils mieux lotis qu’un Socrate, contraint de boire la cigüe ?

L’exception qui confirme la règle, peut-être.

Eve Sauvagère

 




Et si le salut de l’Occident venait des apostats de l’islam ?

Ne sont-ils pas  les seuls à pouvoir être entendus de leurs frères en religion ?

Les non-musulmans qui se dressent contre l’islam prêchent dans le désert : on nous accuse d’islamophobie – terme qui ne veut strictement rien dire sinon que nous avons  peur de l’islam. On nous accuse de racisme  –  la religion serait-elle une race – et de xénophobie.

Regardons plutôt le magnifique exemple qui  nous vient d’un réfugié politique pakistanais en Espagne.

http://francaisdefrance.wordpress.com/2013/09/24/apres-la-russie-le-coran-bientot-interdit-en-espagne/

Merci à Imran Firasat d’avoir eu le courage de proposer au gouvernement espagnol l’interdiction du coran et d’en énumérer les méfaits.

Plaise aux sains d’esprits que sa demande, jugée recevable, soit élargie à l’ensemble des pays occidentaux.

Nous, Occidentaux,  payons très cher notre dépendance au pétrole des musulmans.

Nous ne nous sommes pas donné les moyens de développer sérieusement des énergies alternatives qui nous auraient permis de tirer notre révérence à ces pays dont nous dépendons pour le pire et pas pour le meilleur.  Les responsables ? Nous les connaissons : ils sont de droite comme de gauche. Ils ont navigué à vue depuis le premier choc pétrolier d’il y a 40 ans – et ils continuent de le faire. Ils se moquent de l’avenir de leur peuple.

Vivrons-nous assez longtemps pour voir l’ensemble des pays occidentaux dire « Au revoir » aux 57 pays de l’OCI ?

Cinquante-sept pays dont ceux qui nagent dans le pétrole placent leurs pions et leur fortune en Europe et ailleurs, nous achetant palaces,  clubs de football, pour ne parler que de la partie émergée de l’iceberg islamique.

Et puis, il y a les autres :  ceux qui macèrent dans le sous-développement et qui  comptent parmi les plus déshérités de la planète.  Grâce à qui ? A Allah et son prophète Mahomet.

Ils vivent dans des pays arriérés qui n’ont jamais vu naître la moindre avancée scientifique. Ils sont prêts à nous affirmer qu’Armstrong n’a jamais marché sur la Lune, que la théorie de l’évolution des espèces est une hérésie. Ils vivent dans l’ignorance de la science qui a permis le développement du monde moderne.

Et leurs dirigeants, trop heureux de voir ces malheureux s’agenouiller, face contre terre, pour prier un dieu incertain,   les maintiennent dans l’obscurantisme en leur interdisant de lever les yeux vers le ciel et ses étoiles. Allah pour seul guide, et une haine de l’Occident mécréant.

Que reste-t-il, en Turquie, de l’Etat laïc voulu par Mustapha Kemal alors que 80 ans plus tard,  Madame Erdogan en personne arbore le foulard islamique et que la peste mahométane  gagne du terrain, comme le prouve le spectacle  nouveau, dans les rues des grandes villes,  de femmes entièrement voilées ?

Que reste-t-il aujourd’hui, en Tunisie,  de la liberté des femmes telle que l’a voulue un Bourguiba, artisan de l’indépendance de son pays ?  Un fragile édifice en proie aux coups de boutoir d’un islam obscurantiste, et un peuple prêt à tout pour lutter contre les fous d’Allah qui veulent l’ enfermer dans le carcan de la charia.

Que reste-t-il, en Egypte, des discours d’un Nasser qui, moquant le port du voile, était applaudi par la foule des auditeurs ?

[youtube]YgLxQtXQFz0[/youtube]

www.youtube.com/watch?v=YgLxQtXQFz0

Et que dire de la Syrie, de sa rebellion contre le pouvoir d’El Assad, des exactions commises par les soi-disant rebelles au nom de leur dieu cruel ? Que dire des quelque cent mille morts depuis le début du conflit ?

L’islam s’est réveillé. L’islam de conquête est repassé par-là, car l’histoire se plaît à repasser les plats.

Mais aujourd’hui, les peuples ont le pouvoir de choisir le menu.

En proposant au gouvernement espagnol l’interdiction du coran, Imran Firasat,  ce courageux Pakistanais bien décidé à en découdre avec Allah et son dangereux prophète Mahomet,  nous donne un avant-goût de ce que devrait être le dessert des peuples d’Occident.

Qu’attendent donc les apostats de l’islam, fort nombreux à ne pas en douter, en France et partout en Europe,  pour lui emboîter le pas ?

Eve Sauvagère




Chronique d’une journée dans un hôpital du 9-3…

Amenée ce dimanche à me rendre en urgence dans certain hôpital de Saint-Denis, dans le tristement célèbre 9-3 dont on nous dit qu’il n’est pas du tout  à l’image que les médias en donnent – ce que je ne demande qu’à croire, preuves à l’appui –  j’ai senti une fois de plus la révolte doublée d’une infinie tristesse me monter à la gorge.

Un être humain en vaut un autre.  Ce n’est certes pas moi –  qui ai, par le passé,  apporté ma pierre à l’édifice humanitaire –  qui vous dirai le contraire.  Mais aujourd’hui, dans cette France des grandes villes et de leurs banlieues,  j’avoue ne plus me sentir du tout chez moi.

En ce début d’après-midi, nous parcourons en voiture les rues de Saint-Denis. Partout sur les trottoirs, des Nord-Africains et Subsahariens.  C’est la traversée d’un autre monde qui n’est pas celui dans lequel je suis née,  ni celui dans lequel j’ai grandi, ni celui dans lequel j’ai été éduquée, ni celui dans lequel j’ai construit ma vie.  C’est « ailleurs ».  Un ailleurs marqué par des tenues vestimentaires souvent exotiquement incorrectes sous le ciel  maussade et capricieux d’Ile-de-France. Un ailleurs où le foulard, le voile et parfois le qami,  sont rois.

A l’hôpital, où l’on ne se rend jamais par plaisir,  que dire devant ces  respectables maghrébines circulant dans les couloirs en sarouel et babouches, le foulard dûment vissé sur la tête ?

Commence la batterie d’examens de routine, avec  la préposée aux prélèvements sanguins. Surprise : elle porte une moitié de foulard à impression florale qui semble signifier qu’elle est des leurs – musulmane, de l’oumma si vous préférez  – mais que sa hiérarchie l’a gentiment priée  de le dire avec des fleurs à ceux qui n’en ont strictement rien à battre de savoir qu’Allah est son dieu et Mahomet, son prophète.

Je me sens violée par cet affichage d’une appartenance religieuse dont je suis pour ma part convaincue qu’elle ne doit relever que du domaine de l’intime.

Je me sens violée dans mes convictions, dépossédée de ma culture. Car celle de l’Autre s’affiche là où la mienne ne fait qu’exister.

Et pour finir, venant de la chambre d’à côté dont la porte est restée ouverte, les glapissements téléphoniques gutturaux,  maghrébo-français, d’un bonhomme qui raconte sa vie en long, en large et en travers, sans souci du dérangement qu’il occasionne à son voisin, si mal en point, de la chambre mitoyenne : mon mari.  Mon mari qui n’a besoin que de calme et de soins.

Je me lève, je me dirige vers la porte ouverte de l’indélicat et je le vois, ce malotru, allongé sur son lit, le portable vissé à l’oreille, débitant son histoire arabo-française à un niveau de décibels tout simplement insupportable. Je ferme sa porte et retourne là d’où je viens.

Voilà qu’il apparaît dans l’embrasure de notre porte et que ce Pavarotti  de misère m’interpelle : « Vous avez un problème, Madame ? ».  Je lui réponds que non, je n’en ai plus depuis que j’ai fermé sa porte.  Son ton ? Agressif, méprisant,  voire menaçant.

« Vous n’aviez qu’à me le demander et je l’aurais fermée moi-même ».

Sans blague ? Pourquoi n’y as-tu pas pensé avant ? Pourquoi tant de sans-gêne ? Je me refuse à croire que la réponse est dans les gènes.  Elle est plutôt culturelle. Et c’est là que le bât blesse.  Cette culture n’est pas la nôtre et nous sommes de culture française. Il semblerait que cela n’ait pas été bien compris, ni de lui, ni de l’enfoulardée des Floralies  préposée au pompage du sang des infidèles – au demeurant très aimable.

Mon mari ne cesse de me dire qu’à force de la ramener, je vais finir par me prendre un pain et que je me retrouverai, dans le meilleur des cas,  sur un lit d’hôpital.

Que ce soit bien clair : je n’ai pas peur de dire ce que j’ai à dire à qui j’ai à le dire.  Je souhaiterais que nous soyons des millions à faire de même.  Plus nous serons nombreux à parler tous ensemble et d’une seule voix, plus nous serons respectés de ceux qui nous ignorent en nous imposant leurs us, coutumes et valeurs,  et plus nous seront craints des pleutres qui nous gouvernent.

Eve Sauvagère

 




France Inter au service de la propagande d’Askolovitch

Claude Askolovitch, venu défendre sur France-Inter ce vendredi matin – fallait-il y voir un signe – son dernier livre  « Nos mal-aimés », s’est prêté à un exercice de désinformation à faire pâlir de jalousie les politiques ainsi que les grands prêtres et grandes prêtresses du paysage médiatique français.

« Nos mal-aimés », ce sont, pauvres chéris, les musulmans de France qui font l’objet d’insupportables brimades et de harcèlement.

De quoi s’agit-il au juste ? Du voile islamique, bien sûr et avant tout, dont  Askolovitch défend bec et ongles le droit à le porter en toutes circonstances et en tous lieux.  On a pu croire un instant, à l’entendre  se faire avec autant de passion l’avocat de la gent féminine mahométane, qu’il allait, dans la foulée, dénoncer l’iniquité de la loi sur l’interdiction du voile à l’école publique.  On a échappé au pire.

C’est dire l’ardeur mise pour tenter de convaincre les Français que nous sommes un peuple de tortionnaires infligeant aux musulmanes d’intolérables souffrances morales, ne serait-ce qu’ en osant nous interroger sur le voile et son incongruité dans un pays occidental.  Ce serait, si l’on comprend Askolovitch, un  débat qui n’a pas lieu d’être dans la France multiculturelle d’aujourd’hui.  C’est aux Français de s’adapter et d’accepter,  une larme nostalgique à l’oeil,  l’affadissement  de nos valeurs au profit des us et coutumes des musulmans.

Est-ce à dire qu’il faut adopter le modèle communautariste anglo-saxon ? La réponse à cette question avait un goût indéfinissable de langue de bois.

Son contradicteur, Richard Malka, avocat de la crèche Baby Loup dans l’affaire qui a opposé la directrice à une employée voilée, a bien tenté d’en placer une.  C’est mal connaître Askolovitch qui ne supporte aucune critique et coupe systématiquement la parole à ses interlocuteurs lorsqu’ils n’ont pas la bonne idée de lui passer la brosse à reluire.

En résumé, Askolovitch estime que la France se déshonore en étant le seul pays au monde à avoir à deux reprises réglementé le port du voile et en souhaitant aller plus loin dans cette voie, comme le suggère une  proposition d’interdire ce signe religieux dans les universités.

Le plus frappant, dans ce débat qui n’en fut pas un compte tenu de la boulimie logorrhéique qui lui fait d’ailleurs manger les mots tant il est pressé d’enfiler ses perles, c’est que Monsieur Askolovitch a parlé du voile, signe religieux dont chacun se doit de respecter la présence dans nos rues, les transports, les commerces…, en occultant totalement le message politique de ce  simple «  morceau de tissu », comme le qualifie Tareq Oubrou,  rusé recteur de la mosquée de Bordeaux.

Silence radio sur l’offensive politico-religieuse du voile devenu le cheval de Troie de l’islam en Occident.

Silence radio sur l’offensive politico-religieuse du halal.

Et Askolovitch de s’offusquer du sort abominable réservé à  ces pauvres enfants musulmans que certaines méchantes personnes obligent à manger du porc dans les cantines de la République.  Où diable est-il allé pêcher de tels témoignages ?  Bonne question que son contradicteur n’a pas manqué de lui poser, mais qui est restée sans réponse.

Passons sous silence les interventions d’auditeurs soigneusement triés pour ne pas trop déranger avec une question excessivement gênante le discours en pilote automatique du commandant Askolovitch.

Force est de constater qu’une fois de plus, en invoquant le droit  qu’a l’islam de se vivre pleinement et au grand jour puisqu’il serait une religion comme une autre, la désinformation bat son plein.

Non, l’islam n’est pas une religion. L’islam est un projet politique d’éternelle conquête par la ruse, la violence et la coercition,  inscrit à tout jamais dans l’histoire de l’Humanité. Un projet diabolique dont le but clairement énoncé dans le Coran est de convertir ou soumettre la planète tout entière aux lois d’Allah, conformément à la riante charia.

Cela, le grand-prêtre Askolovitch a oublié de le dire. Par bonheur,  ceux – chaque jour plus nombreux –  qui se dressent contre cet apôtre consacré de la bien-pensance, sont de plus en plus déterminés à dénoncer l’argumentation tendancieuse parce que parcellaire et, partant, mensongère de notre islamophile de service.

« Un livre brillant et dérangeant ».  Tels ont été les mots d’introduction du journaliste de France-Inter dont je préfère taire le nom pour ne pas lui faire plus de publicité.

Il existe mille façons de briller.  Dans une émission matinale, on se serait attendu à ce que la lumière, en toute logique copernicienne,  vienne de l’est :  aujourd’hui comme hier et bien moins que demain, Askolovitch était à l’ouest.

Eve Sauvagère

 




Mort de Jérémie : journée ordinaire de censure et de désinformation

J’écoutais ce lundi 12 août les brèves informations de midi sur Radio Classique.

Quelle ne fut pas ma surprise mêlée d’écoeurement d’entendre que le jeune homme mort, hier à Marseille, des suites de son égorgement, « avait probablement été victime d’un déséquilibré mental… ».

Quelle belle consolation pour les parents d’apprendre que leur fils a malencontreusement croisé la route d’un cinglé !

On ne nous dit pas tout, serais-je tentée de dire, mais l’heure n’est pas à l’humour.

On ne nous dit surtout pas qui est ce fou. On nous cache son prénom – au cas où, simple supposition,   il fournirait une indication précieuse dont pourraient s’emparer les mauvaises langues de l’extrême-droite et les ennemis d’une religion qui commence à faire surgir chez les gens normaux des instincts « primitifs », « primaires » diront certains, « de survie » pour les plus modérés.

L’heure est à l’indignation.  L’indignation du peuple de France qui ne supporte plus que ses sujets soient traités comme des moutons dans un abattoir halal.

Pourquoi un abattoir halal et pas casher, ne manqueront pas de m’objecter certains pinailleurs ?

Parce qu’on n’a encore jamais vu, en France, un juif égorger  un innocent passant.

RIEN A VOIR AVEC L'ISLAMEt parce que l’égorgement de l’ennemi était un des petits jeux favoris du prophète Mahomet, celui-là même qui saigna à lui seul tous les hommes d’une tribu – juive – qui avait eu le malheur de dire poliment « Non merci » au culte d’Allah.

Que les bons musulmans s’offusquent de mes propos, je n’attends que cela.  Je les renvoie à la lecture édifiante d’Ibn Ishaq, l’un des historiens biographes de Mahomet,  à qui le monde doit de connaître ce divertissant épisode de la vie du merveilleux prophète. Ibn Ishaq, dont les écrits font autorité dans l’ensemble du monde musulman.

La colère gronde, la colère monte.

S’il devait s’avérer que le «déséquilibré mental » de Marseille est un adepte de la religion mahométane, un fou d’Allah – un de plus – il me resterait à lui souhaiter d’avoir une cellule pour lui tout seul dans l’établissement psychiatrique où, paraît-il, il a été immédiatement enfermé.  On ne sait jamais, des fois qu’il tombe sur plus fou d’Allah que lui…

Les vrais fous ne sont pas toujours ceux qu’on enferme.  Ils sévissent dans des enclos réservés qui ont pour nom « ministère, hémicycle, palais… ». On a l’embarras du choix.

Mais dans la rue, les fous qui circulent librement, eux, ont parfois de la jugeotte. Il en est même qui savent très bien distinguer le bien du mal, le bon grain de l’ivraie…   Alors, Messieurs les égorgeurs, vous voilà avertis !

Ce dangereux individu a été « immédiatement enfermé », nous dit la commentatrice de Radio Classique.

Oui, mais trop tard, hélas,  pour ce jeune homme que la France pleure en rongeant son frein.

En rongeant son frein…

Question : pour combien de temps ?

Monsieur Valls, si vous avez la bonne réponse, tapez 1 et je vous offre une coupe, une vraie, une bonne . Pas une coupe halal au rasoir ou au poignard : du bon champagne bien de chez nous.

QUELQUES HEURES PLUS TARD…

J’écoute les informations de 17 heures sur Radio Classique.

Dites-moi que ce n’est pas vrai !

Dites-moi que nous ne vivons pas dans un pays où la censure est reine et où l’individu normalement doué de raison est pris pour le roi des cons !

A midi, l’on nous parlait encore de ce pauvre garçon décédé à Marseille des suites de son malencontreux égorgement par un « déséquilibré mental ».

Et voilà que l’on nous révèle –  mais pas sur Radio Classique – que le fou en question répondrait au doux prénom d’Ali, et au patronyme « Ahmadou ».

Certes, tout reste à prouver.  Le fait de s’enfuir en détalant du lieu de cet abominable crime ne constitue en aucun cas la preuve qu’on en est l’auteur. D’ailleurs, quid du portable ? Ali ne l’avait pas sur lui !  Si ce n’est toi, ce serait donc ton frère ?

Mon intuition aurait-elle eu raison de ma raison politiquement correcte ?

Mais que s’est-il passé entretemps ?

Infos de 17 heures :  plus un mot du malheureux jeune homme égorgé à la mode halal.  Par égard pour la famille, à n’en pas douter.

Exit la victime !

Et devinez qui prend le relais :  la communauté musulmane, horrifiée d’apprendre qu’un militaire de  23 ans avait projeté de s’en prendre à une mosquée lyonnaise.

Et d’organiser un grand rassemblement à Villeurbanne – ai-je bien compris – pour manifester l’indignation des mahométans de tous bords.

Mes mains en tremblent en écrivant : l’attentat contre la mosquée n’a pas eu lieu. Le militaire – que je salue au passage, ma famille en ayant compté un grand nombre, parfois estropiés à vie et, dans le meilleur des cas,  morts pour la France  – a vu ses plans déjoués par la police de Monsieur Valls.

Mais qui hausse le ton, qui ose crier son indignation, lorsqu’un de nos jeunes Français meurt d’avoir été confondu avec un mouton ?

Avons-nous seulement le droit de le faire ou devrons-nous le prendre, au nom de la remise en ordre de nos valeurs et de nos priorités ?

Eve Sauvagère

 

 




4 août : les nouveaux privilégiés de la France soutiennent l’islamisation du pays

Ce soir, ce sera la nuit du 4 août 2013. Je commémorerai la nuit du 4 août 1789, avec un goût amer dans la bouche.

Il s’agissait, paraît-il,  d’abolir les privilèges des ecclésiastiques, des nobles, des corporations, des villes et des provinces.

224 ans plus tard, force est de constater que tout cela n’a été qu’une mascarade.

La partie continue, seuls les joueurs ont changé, exception faite de l’Eglise qui a été remise à sa place par la loi de 1905, mais dont la puissance d’autrefois est en passe d’être offerte sur un plateau d’argent – au sens propre comme au figuré – et avec force courbettes  et distribution de légions de déshonneur à une religion qui n’a pas attendu d’être majoritaire pour exiger des privilèges.

Islam.  Cinq lettres seulement pour un fléau qui perdure depuis le 7ème siècle !  Cinq lettres pour résumer une idéologie totalitaire sanglante, d’incessantes  guerres de conquête, la mise en esclavage de millions d’êtres innocents, la barbarie de l’intolérance, la déstabilisation du monde par l’instauration du terrorisme djihadiste… La liste des méfaits de l’islam est infinie.

Les nouveaux privilégiés de France sont ceux-là même qui favorisent la montée en puissance de l’islam :

–       le grand patronat qui a remplacé la noblesse et n’a pas hésité à faire entrer le loup dans la bergerie pour s’assurer une main-d’oeuvre soumise et peu coûteuse ;

–       des syndicats indécrottables qui perpétuent et défendent toutes griffes dehors, à grand renfort de subventions,  un corporatisme moribond, et ce, sans aucune légitimité puisqu’ils ne représentent – et mal – que 8 pour cent des salariés ;

–       les maires des villes de France, plus soucieux que jamais d’assurer leur réélection en offrant des terrains pour la construction de centres culturels islamiques et/ou de mosquées, et qui bafouent et contournent la loi de 1905 interdisant le financement des cultes sur les deniers publics ;

–       les administrations territoriales qui manient l’art du doublon pour placer les petits camarades en les conviant à se servir discrètement à la source, au détriment du pigeon contribuable à qui l’on demande de se serrer toujours plus la ceinture.

Voilà où nous en sommes en ce 4 août 2013.  Alexis de Tocqueville ne s’y était pas trompé : la France d’après la Révolution a été mise en coupe réglée par les nouveaux prédateurs.  A l’Ancien Régime a succédé un Nouveau Régime calqué peu ou prou sur le précédent.

Et pendant que tous ces beaux messieurs et dames du vaste club des nouveaux privilégiés s’enrichissent nonchalamment, une nouvelle révolution est en marche : l’islamisation de la France.

Dormez bien, Messieurs et dames les traîtres à votre Patrie, au glorieux passé de la France millénaire, à sa culture et à ses traditions !

Dormez à poings fermés durant cette nuit du 4 août. Faites provision de sommeil car le réveil risque d’être brutal.

Eve Sauvagère




Pour désislamiser la France, il faudra commencer par interdire le voile

Les télévisions russes ne se privent pas pour faire des gorges chaudes en montrant du doigt l’islamisation galopante de la nation française.

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http://www.youtube.com/watch?v=ZDzFedDXAwA&feature=player_embedded

Certes, les chiffres manquent parfois d’exactitude.  Nos amis russes prennent un malin plaisir à les gonfler, peut-être pour tenter de faire réagir les traîtres qui nous gouvernent et les élus qui se pourlèchent les babines en surveillant d’un œil cupide chaque construction de mosquée et/ou de centre culturel qui, assurément, va permettre leurs réélection.

Le processus d’islamisation est si bien engagé que l’on voit mal par où commencer pour en enrayer le développement soigneusement planifié par nos élites nationales et européennes.

Il suffirait pourtant, pour que déraille une bonne fois pour toutes le TGV de la conquête islamique, de décider de prendre notre destin en main avant qu’il ne soit trop tard et de freiner des quatre fers.

La mesure phare de la désislamisation de la France, mais aussi de l’Europe tout entière, c’est l’interdiction absolue et sans discussion, sur l’ensemble du territoire de notre nation, du port du voile quelle que soit la forme qu’il revêt.

DU  CHADOR A LA BURKACe dévoilement généralisé des femmes de France et des femmes en France pourrait aisément se faire au seul nom du principe d’égalité homme-femme dont se gargarisent tous les matins nos élites en se regardant dans la glace.  Refuser de le faire, c’est cautionner l’état de soumission de la femme prôné par le coran. C’est abonder dans le sens des machos musulmans qui se sont emparés d’une prescription coranique destinée aux seules épouses du prophète, pour assouvir leur soif de domination machiste. Car le coran, répétons-le, n’exige pas des femmes qu’elles soient voilées.  Il leur demande de se couvrir la poitrine.

Oui, il faut tirer le signal d’alarme et frapper fort.  Les représailles ne font pas peur au peuple de France. Ce sont les politiques qui, à défaut de mouiller la chemise – ce pour quoi nous les avons élus et les payons grassement pendant qu’ils exigent de nous de plus en plus de sacrifices –  ne savent que souiller leur culotte.

–  Des manifestations partout dans le monde musulman contre une France qui ose « bafouer » l’islam ? Nous en avons déjà eues, nous en aurons encore au moindre prétexte.  Car ces foules ignares qui descendent par millions dans les rues souvent crasseuses de leurs villes, ne connaissent que la violence et la haine enseignées par le coran.

–  Des actes terroristes sur notre territoire ? Nous en avons déjà eus, nous en avons encore et il en reste à venir au moindre prétexte. Certes, la fermeté se paie en vies humaines, mais les cinglés de l’islam n’attendent pas qu’on cesse de caresser leurs coreligionnaires dans le sens du poil pour perpétrer leurs forfaits.

Alors, donnons-leur une bonne raison d’en découdre !

–  Les cris d’orfraie et protestations énergiquement offusquées des « représentants » des musulmans de France – qui soit dit en passant ne représentent que les croyants mais s’arrogent le droit de considérer que la communauté musulmane en France est monolithique, faisant fi, au mépris de nos lois

républicaines, de l’athéisme de centaines de milliers d’entre eux ?  Les chiens aboient, la caravane passe. Ils aboieront et finiront pas se taire et à se plier à nos us et coutumes. Car le musulman ne recule que devant celui qui ose le braver, le contrer, le contredire, le remettre à sa juste place et lui ordonner de s’y tenir, dans le juste respect des lois du pays où il vit.

–  La condamnation par Bruxelles ou quelque autre machine infernale destinée à broyer le modèle culturel de chaque peuple pour en faire une infâme bouillie au nom des droits du plus crétin des hommes, de l’angélisme d’inspiration judéo-chrétienne et de la contrition masochiste pour leur passé de colonisateurs ?  Il suffirait de dire non, de s’asseoir sur des conventions restreignant ou interdisant dans des domaines de plus en plus étendus l’exercice de la souveraineté nationale.  Il suffirait qu’un(e) homme/femme fort(e) tape du poing sur la table et remercie d’un coup de pied au cul les eunuques mal châtrés qui se succèdent au pouvoir et qui n’en ont strictement rien à faire de leur patrie, tout occupés qu’il sont à s’empiffrer de lokoums empoisonnés offerts – non sans contrepartie – par  le Qatar ou l’Arabie Saoudite.

En attendant, à Saint-Denis, sous leur gisant, nos rois de France dorment pour l’éternité de leur sommeil de pierre.  Saint-Denis,  devenu terre d’islam.  De quoi donner envie au plus convaincu des athées de croire à la résurrection.

Eve Sauvagère




Le ramadan, c’est trente jours pour emmerder les non-musulmans et les empêcher de dormir

Les non-musulmans ont-ils oui ou non le droit de dormir pendant le ramadan ?

Voilà la question que je me pose depuis trois jours.  Trois jours que je suis à Paris, dans le 17ème arrondissement, dans un studio ordinairement très calme qui donne sur un jardin.

Mais non, c’est ramadan.  Alors tout est permis, les cris, les grands éclats de rire jusqu’à point d’heure.  Il est presque trois heures du matin et je dois renoncer à dormir jusqu’à ce que la gent islamique décide de fermer son clapet.

On a beau réclamer le silence, demander qu’on ferme les fenêtres, rien n’y fait. A l’évidence, l’éducation de ces gens-là n’est pas la nôtre.

Et me viennent des bouffées de haine pour ce mépris du voisin qui va devoir, lui, se lever pour aller travailler pendant que les noceurs d’Allah s’en donnent à coeur joie, faisant profiter de leurs empiffrailles sacrées rien moins que quatre immeubles alentour.

Que faire ?  Appeler la police ? Mais ma bonne dame, vous n’y songez pas : c’est ramadan ! Il faut être tolérante, Madame. C’est une fois par an.  Oui, une fois par an mais pendant trente jours.

Ramadan, c’est trente jours pour emmerder les autres. Trente jours à prendre des têtes de victimes dans l’autobus lorsqu’un koufar ose mordre dans un sandwich ou vider sa petite bouteille d’eau, comme s’il fallait que tout le monde se mette à l’heure du chamelier du désert d’Arabie.

Mais comment font ces gens qui ne boivent que de l’eau pour faire autant de bruit ?  M’est avis qu’ils feraient mieux de se prendre une biture pour sombrer dans un sommeil comateux et foutre la paix à leurs voisins. En attendant, demain matin, c’est moi qui aurai la gueule de bois.

Et pendant que j’écris ces lignes,  Monsieur Valls, lui,  dort du sommeil du juste.

Eh Manu, la prochaine fois que tu vas rompre le jeûne chez nos compatriotes musulmans, rappelle-leur de mettre en pratique leur religion d’amour, de tolérance et de paix en commençant par respecter l’Autre.

L’islam ? Non merci, très peu pour moi.

Eve Sauvagère