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Christine, dites-leur tout cela, à ceux qui vous poursuivent…

christinepichonMadame Christine Tasin,

Je viens d’apprendre avec colère que vous étiez de nouveau convoquée par la justice pour avoir dit « islam assassin » suite au meurtre du couple de policiers dans les Yvelines, un événement dont le souvenir s’est déjà noyé dans le sang de Nice et du père Hamel.

Dites-leur donc que la burqa, ce n’est pas sur votre tête que vous la voulez,

Dites-leur que vous ne voulez pas être vendue comme esclave place de la Concorde

Dites-leur que condamner une femme pour la faire taire, c’est déjà la charia

Dites-leur que s’ils sont choqués qu’on puisse comparer les lois de la République à celles de la charia,

c’est que ce n’est donc pas le procès de Christine Tassin qu’il faut faire mais celui de l’islam

Cette religion qui commence à poser problème comme ne le déclare pas Alain Juppé qui préfère taper sur les Papes, c’est tellement plus facile.

Demandez-leur ce qui est si attractif, sexy et séduisant dans l’islam qui fait que la France devrait l’accueillir à bras ouverts,

Demandez-leur si dhimmi est bien un statut inférieur prévu par l’islam pour tous les non musulmans,

Demandez-leur si Dar-AL-Islam veut bien dire terre d’islam et si la France est une terre d’islam,

Demandez-leur si « fatih » le nom favori pour « baptiser » une mosquée veut bien dire conquête

Demandez-leur où dans l’islam il est indiqué que la femme est l’égale de l’homme

Dites-leur que vous aussi vous défendez les droits de l’homme comme par exemple le droit de conserver sa tête sur ses épaules

Dites-leur que les femmes ont raison d’être inquiètes de la montée de l’islam, s’exprimer, pour elles, c’est de la légitime défense

Dites-leur que s’ils vous condamnent, c’est toutes les Françaises, et avec elles, tous les Français qu’ils condamnent.

Francis Goumain




L’enfer est pavé de bonnes intentions socialistes

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Dimanche matin, 27 septembre, je voulais me rendre à Paris à Saint-Louis en l’Ile pour acheter des glaces chez Bertillon. Or quelle n’est pas ma surprise, arrivé sur le périphérique, de lire l’annonce sur les panneaux lumineux : « Paris sans voiture de 11 heures à 18 heures ». Il était 9h50, je n’ai donc pas pris le risque de rentrer dans Paris et je suis retourné chez moi dans les Yvelines, sans les glaces Bertillon, vous comprendrez aisément mon intense frustration. Chacun peut concevoir qu’il n’est pas possible d’aller acheter des glaces en plein centre de Paris en RER, qu’il n’est également pas possible d’y aller en voiture un jour en semaine en sortant du travail, seule solution donc, le dimanche matin en voiture.
Mais c’était sans compter avec la dictature écolo-socialiste !
Mais quelle incohérence une fois de plus : ils viennent de tout faire pour l’ouverture des commerces le dimanche, probablement pour désacraliser ce jour du Seigneur, insupportable rémanence des racines chrétiennes de la France, et je dirai même des racines françaises de la France, pour ensuite interdire aux éventuels consommateurs de se rendre à Paris! Pour information, une glace Bertillon coûte autour de 12 euros le demi-litre et j’en prends à chaque fois six parfums différents : je ne me déplace pas pour rien. Je me gare en parking souterrain à St-Germain. Donc en gros, Paris a perdu un chiffre d’affaires de 80 euros. Impact sur la pollution nul puisque je me suis quand même déplacé en voiture.
Un commentaire Monsieur Macron ?
Ces socialos sont décidément les dignes héritiers de leurs ainés du Front Populaire qui, en 1940, avaient déclaré une guerre à l’Allemagne, guerre qu’ils s’étaient par ailleurs toujours refusé à préparer ! Hou là là, je sais, voilà que je tangente le point Godwin pour une simple histoire de glace, comment se fait-ce ?
Eh bien d’abord parce que, dès le départ, j’ai compris à qui nous devions cette interdiction : une rapide recherche sur internet nous le confirme : il s’agit de l’initiative d’un « collectif citoyen », traduction : l’habituel ramassis de bobos gauchistes qui a décidé de provoquer une irrésistible débâcle intestinale chez tous ceux qui ne pensent pas comme eux (note : « provoquer une irrésistible débâcle intestinale » = faire chier, mais très copieusement).
Mais en approfondissant encore, je pense qu’il y a aussi autre chose qui explique ma réaction : le contexte très lourd. Assistant impuissant au naufrage de la beauté, de la raison et de la France, pris par ce tourbillon insensé de laideur, mes nerfs sont sans doute tout simplement en train de lâcher.
Suis-je le seul dans ce cas ?
Francis Goumain, anti-citoyen, individualiste