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La tentation de Macron : la politique du pire

Rien n’est plus dangereux qu’un pouvoir aux abois. Devant une échéance électorale incertaine, voire au pronostic très défavorable, Emmanuel Macron pourrait être tenté de jouer son va-tout et chercher à profiter d’une situation exceptionnelle. Il est bien connu que la peur resserre les rangs des électeurs autour du Pouvoir. Des troubles avant le premier tour pourrait provoquer un vote légitimiste. Un raz-de-marée pour le sauveur Macron. À l’image des élections législatives de juin 1968. De Gaulle avait tenu bon face aux émeutiers, l’électorat lui en avait été reconnaissant en lui donnant une majorité inespérée.

LA TENTATION DU POURRISSEMENT 
Macron a déjà fait un pas en direction du pourrissement en insultant les non-vaccinés. Il a agité le chiffon rouge en déclarant ouvertement sa volonté de leur pourrir la vie. Une façon de s’assurer et conforter un socle de partisans nombreux, chez les vaccinés qui seraient plus de 90 % de l’électorat. Et une façon d’énerver les 10 % de résistants, minorité qui de toute façon ne votera pas pour lui. Il a vérifié à l’occasion de la révolte des Gilets jaunes qu’une répression féroce lui fait gagner en popularité. Aujourd’hui les ingrédients sont là pour provoquer une explosion sociale dont il peut espérer tirer profit. La tentation doit être  grande d’instrumentaliser les « convois de la liberté »…
UNE PRISE DE JUDO
Les judokas utilisent la force de leur adversaire pour provoquer sa chute. En l’occurrence, nous assistons peut-être à ce type de manœuvre. Le fer de lance des anti-passe vaccinal, organisé en « Convoi de la Liberté », est en route pour bloquer Paris. Puis, ensuite, Bruxelles. Il y a là pour Macron une fenêtre de tir. Ne l’oublions pas : il dispose des forces de police, des services de renseignement, de barbouzes et même d’antifas pour organiser de belles émeutes et de magnifiques provocations. Avec Didier Lallement, il a un exécutant de première classe. Les opposants les plus déterminés à Macron pourraient, à leur cœur défendant, assurer la réélection du Président le plus catastrophique que la France ait connu, en tombant dans le piège d’évènements violents, comme ceux qui ont opportunément déconsidéré les Gilets jaunes à l’Arc de Triomphe.

Le Président le plus catastrophique pour l’avenir de notre Patrie, est aussi, certainement, le plus pervers, le plus machiavélique. De sa part on peut s’attendre à tout, y compris le pire. La Macronie est aux abois.

François Jay



Le contre-Pfizer : l’objection de conscience vaccinale

 

Le « passe vaccinal » vient d’être adopté par le Parlement. Il entrera en vigueur à la fin de la semaine, après l’avis du Conseil constitutionnel. Il n’y a aucun suspense quant à cet avis. Les « Sages » ont déjà montré leur soumission ou leur complicité avec l’oligarchie qui nous gouverne. Cet instrument de contrainte sera imposé au peuple. Et il n’y a aucune issue, échappatoire, juridique. Les recours déposés par les médecins ou soignants victimes du « passe sanitaire » ont tous été rejetés… quels que soient les avocats qui les ont défendus. Se confirme la volonté des élites de faire injecter à tous les Français, même les plus jeunes et les femmes enceintes, des produits expérimentaux dont nous savons déjà qu’il n’ont aucune efficacité contre les virus responsables de la maladie « Covid-19 », et qu’ils sont dangereux. C’est une situation incroyable, scandaleuse. Une violation évidente des droits naturels tels qu’ils sont explicités dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et a résistance à l’oppression ». En l’occurrence, la privation des libertés que subissent les non-vaccinés est une véritable oppression.

DÉSOBÉIR : L’OBJECTION DE CONSCIENCE

Dans le domaine militaire est reconnu un droit de ne pas porter les armes, en faveur des pacifistes, « L’objection de conscience ». Ce droit reste très limité. Il est bien confirmé par des dispositions nationales et internationales. Le même type de droit a été reconnu au personnel médical qui refuse de participer à des avortements, à l’euthanasie, et autres actes contraires au serment d’Hippocrate. À l’occasion du débat sur le loi sur le passe vaccinal, une poignée de sénateurs à l’initiative de madame Muller-Bronne, a tenté d’introduire une « objection de conscience vaccinale ». Un dispositif qui aurait permis à chacun d’éviter l’obligation vaccinale, sans que les motivations soient limitées. Il était rédigé comme suit :

 « Toute personne qui conteste une obligation vaccinale contre la COVID-19 ou l’obligation de présenter un justificatif de statut vaccinal contre cette maladie peut bénéficier du statut d’objecteur de vaccination contre la COVID-19. 

Toute personne bénéficiant de ce statut est protégée contre les discriminations et contre les sanctions encourues pour manquement à ces obligations. 

Lorsque l’obligation vaccinale concerne les enfants, ce statut est sollicité par les parents ou, directement, par les mineurs à partir de 12 ans, auprès du juge des enfants. »

Saluons la clairvoyance de ces élus… Mais ils n’ont pas été suivis par leurs collègues. Les sénateurs Républicains tenaient à l’adoption de ce fameux « passe vaccinal ». Ils se sont clairement rangés dans le camp d’Emmanuel Macron. L’amendement a été rejeté en commission. 

Après ce rejet par le Parlement français, clairement, le seul recours juridique des opposants à cette obligation ne pourrait être basé que sur l’arrêt de la Cour européenne des Droits de l’Homme, rendu le 8 avril 2021, sur une affaire de vaccination obligatoire, en République tchèque.

UNE FAILLE EUROPÉENNE

La décision du 8 avril 2021, dite « Vavricka » des juges européens, reconnaît un droit l’objection de conscience vaccinale, mais de façon très limitée. On peut résumer ce « droit à la désobéissance sanitaire » en disant que les États membres ne peuvent pas obliger à la vaccination et ne peuvent pas imposer des discriminations excessives à ceux qui refusent d’obéir. On voit que la porte n’est pas vraiment ouverte à une objection de conscience vaccinale. 

Concernant la légitimité de l’objection de conscience séculière, l’existence de l’arrêt constitutionnel[rendu dans l’affaire Vavřička] conduit à poser les critères suivants, qui doivent être satisfaits de manière cumulative: 1) la pertinence constitutionnelle des arguments que renferme l’objection de conscience, 2) le caractère pressant des raisons que le titulaire de libertés fondamentales avance à l’appui de son objection, 3) le caractère cohérent et convaincant des arguments de l’intéressé et 4) les conséquences sociales que l’acceptation d’une objection de conscience séculière pourrait entraîner dans l’affaire en question.

Tout cela est très timide. Mais il serait dommage que les citoyens ne cherchent pas à introduire un coin dans cette petite faille pour élargir le passage. Cette action « citoyenne » consisterait à contester les discriminations subies, par exemple dans les lieux publics, les transports etc. et à faire comparaître les responsables devant les tribunaux. Il s’agirait de faire pression, à la base, sur les « collaborateurs », les auxiliaires (contraints) de cette politique attentatoire aux libertés naturelles.

L’absence de réaction populaire fait le lit de la tyrannie, comme l’affirmait Étienne de la Boétie. Le tyran n’est puissant que parce que le peuple accepte sa servitude… Mais l’expérience des recours juridiques contre les milliers de contrats de travail suspendus a montré les limites de l’action judiciaire. La voie des tribunaux paraît bouchée. La population en a conscience. C’est cette sensation d’impuissance, d’injustice qui explique certainement les voies de fait que subissent de plus en plus les élus qui ont voté toutes ces dispositions qui violent nos droits et nos libertés. Nous n’approuvons pas ces violences contre les élus. Puissent-elles déciller ces représentants du peuple qui semblent sourds aux appels au secours des victimes des injections.

François Jay




Jérôme Pardes donne sa signature à Z : des élus menacent de le destituer !

Le maire de Salaunes, 1200 habitants, commune du Médoc, est en pleine tourmente. Il a osé annoncer qu’il parrainera Éric Zemmour. Il n’a pas annoncé qu’il soutiendra Éric Zemmour, non. Il ajuste expliqué qu’il lui accordera son parrainage, « pour lui permettre de se présenter ». Effectivement plusieurs candidats, que les sondages placent en bonne position, ont annoncé qu’ils rencontrent des difficultés à rassembler les 500 parrainages exigés. Le maire de Salaunes a expliqué : « Si cela pouvait permettre à des candidats comme Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen qui rencontrent des difficultés de les avoir, je serais très heureux. » Voilà une démarche sympathique, « inclusive », citoyenne et surtout démocratique.

RÉSULTAT INVERSE

« Mon objectif vise à aider d’autres maires à franchir le pas ». Jérôme Pardes, élu à la suite des dernières élections, souhaite entraîner ses collègues à oser « le parrainage », mais se retrouve au centre d’une polémique qui risque lui faire regretter son courage. Sa volonté d’inciter à participer aux parrainages risque d’avoir l’effet inverse. Sa signature en faveur d’une candidature Zemmour, systématiquement qualifié par Sud-Ouest de « polémiste d’extrême droite », risque surtout rebuter ses homologues, élus de petites communes rurales. La plupart des maires des petits villages sont élus sur des listes apolitiques, « d’intérêt communal ». Ils ont envie de vivre tranquilles, et on les comprend. À Salaunes, 9 élus de sa majorité rejoints par 2 élus d’opposition ont signé un manifeste pour dénoncer cette annonce… et pour demander que le maire y renonce. Avec menaces, bien sûr…

ZEMMOUR, C’EST LE (LA) DIABLE

Une annonce d’une promesse de parrainage de Jean-Luc Mélenchon, de Philippe Poutou ou de Christiane Taubira aurait-elle provoqué la même levée d’indignations ? On peut en douter. Pour une partie des élus, il y a des candidats acceptables et d’autres qui sentent le soufre. C’est ainsi que la pression de la gauche sur les élus locaux est un puissant moyen de pervertir le processus démocratique. Pour la gauche, les électeurs n’ont pas le droit de voter Zemmour. C’est ce qui justifie de l’empêcher d’être candidat… Apporter un parrainage à Zemmour, pour ces personnages, est honteux. Par contre s’opposer au fonctionnement normal de notre démocratie, ce n’est pas grave. C’est même normal, puisqu’il s’agit de défendre le camp du Bien, du progrès. Le porte-parole de la cabale contre le maire, son colistier, Romain Laurent, est tellement persuadé qu’il fait partie du camp du Bien qu’il ne se rend même pas compte que son comportement est honteux. Le sectarisme de gauche est quasi religieux. Pour ces croyants, il s’agit de combattre le diable. Et en ce moment, le « Vilain » est incarné par le candidat « polémiste d’extrême droite, raciste et antisémite etc., Éric Zemmour ». 

François Jay

 




Poutou se conduit en négrier avec son unique salariée, noire…

Antoine Boudinet, élu au Conseil Municipal de Bordeaux aux côtés de Philippe Poutou, vient d’annoncer sa démission. Il se « voit plus en militant qu’en homme politique ». Derrière cette explication obscure se cache une tempête dans le marigot de « Bordeaux en lutte ». Il y a du rififi chez les camarades.

POUTOU DÉÇU

Au cours de son premier Conseil Municipal, l’élu  islamo-gauchiste, Philippe Poutou, ex multi-candidat à l’élection Présidentielle sous la casaque du Nouveau Parti Anticapitaliste, avait fait part de sa déception concernant le montant de son indemnité de conseiller municipal. Moins de 300€ brut par mois! Curieuse réaction de la part d’un communiste ennemi de l’argent. C’est le lot de tous les opposants, à Bordeaux. Les élus majoritaires se partagent les « délégations » avec leurs émoluments consistants, et tous les autres siègent pour 300€. Antoine Boudinet, est logé à la même enseigne. Il doit penser que les contraintes ne valent pas ces 300€. Il a fini par comprendre que l’opposant n’a aucun pouvoir, ni droit sauf celui de subir les railleries de la majorité… de gauche! Dans une interview, le « gilet-jaune gauchiste », a confié ses état d’âme à ce sujet… Celui qui a perdu une main durant une manifestation de gilet jaune à Bordeaux en ramassant une grenade, « trouve assez violent le mépris de classe de la gauche et de la droite »…

UN MANAGEMENT DÉGUEULASSE

Le départ de Boudinet, semble avoir été déclenché par le conflit qui oppose Poutou à l’attachée de groupe. Tout groupe politique du Conseil Municipal a droit à un ou plusieurs employés payés par la collectivité. Ce sont les « attachés de groupe ». Bordeaux en lutte a fait embaucher pour ce poste la première non élue de leur liste de candidats : Myriam Eckert. Aujourd’hui, cette dame est en conflit ouvert avec ses ex-colistiers. Elle dénonce un « management dégueulasse », tandis que Poutou explique, de son côté, qu’il ne veut plus travailler avec elle. Ambiance. L’employée du groupe est en arrêt maladie depuis 2 mois. Un psychiatre a diagnostiqué une dépression sévère… Dans un premier temps Antoine Boudinet s’est déclaré solidaire des élus autour de Poutou. Il est revenu sur cette parole. Il trouve difficile de cautionner un licenciement… « C’est contraire à mes valeurs. » On le comprend !

POUTOU UN PATRON DE CHOC

La position d’employeur révèle le syndicaliste communiste. A peine employeur, Philippe Poutou se lâche. Sa vraie nature fait surface. Celle d’un patron de choc. Pour casser la résistance de son employée, il a eu recours aux méthodes classiques du sale patron : placardisation, absence de missions, réunions de travail programmées sans en informer l’employée etc… une mise mise à l’écart qu’Antoine Boudinet, après réflexion, juge « contraire à ses convictions… » Il veut bien être solidaire du groupe d’élus, mais pas  « si cela est contraire aux valeurs qui ont prévalu à la constitution de notre liste aux élections ». Sollicité par les journalistes très gauchistes du média « Rue 89 Bordeaux», Philippe Poutou a refusé de répondre et promis une conférence de presse… en janvier. Le temps de régler l’affaire, discrètement, en interne ?

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LE PRIX DE LA TRAHISON

La démission d’Antoine Boudinet n’est pas forcément une bonne nouvelle pour l’attachée de groupe victime d’harcèlement moral. Etant la suivante sur la liste, elle se trouve brusquement élue, et ce titre est incompatible avec le statut d’attaché de groupe. Elle sera démissionnée d’office. La démission met fin automatiquement à son contrat de travail. Elle ne peut être à la fois élue et employée de la collectivité. C’est peut-être le sens de la décision de Boudinet. Nous le saurons en janvier, quand le patron Poutou fera sa conférence de presse, si Boudinet collabore avec Poutou. Nous saurons si cet artifice lui permet d’éviter le licenciement de Myriam Eckert, et la comparution devant le Tribunal des Prud’hommes. Il serait délicieux que ce soit Boudinet, qui remplace l’attachée de groupe sur ce contrat payé 2500€ brut, par mois. Un coquet salaire comme prix de la trahison de ses principes…

François Jay




Scandale à Bordeaux : des jeunes érigent un sapin de Noël devant la cathédrale

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L’érection d’un vrai sapin (mort) devant la cathédrale de Bordeaux, par un groupe d’une trentaine de jeunes, a fait redémarrer la polémique du sapin de Noël du Maire écologiste. Face à cette provocation, la réaction municipale a été immédiate. Amine Smihi, adjoint chargé de la sécurité, a tout de suite annoncé que ce symbole de la destruction de la nature sera enlevé, et l’identité des participants à cette manifestation non autorisée relevée. On n’a pas oublié que Pierre Hurmic a décidé de supprimer l’arbre de Noël payé par la commune sur la belle place de la cathédrale et qu’il l’a remplacé par un arbre de Noël en acier (inox) et en verre. Une belle horreur. Une façon pour ces écolos-dingos de tuer la magie de Noël.

BLAGUE DE POTACHES

Peut-être il y aura-t-il des poursuites. Difficile pour ces écologistes de reprocher à ces jeunes provocateurs d’avoir verdi la place Pey Berland. Ils la qualifiaient eux-mêmes, dans leur propagande électorale, de « trop minérale ». Difficile également, sans accroitre le ridicule, de reprocher « une complicité dans l’assassinat d’un sapin » quand les mêmes écologistes soutiennent la destruction de 1000 hectares de pins à Saucats, où sera installée une ferme solaire. Non, les poursuites pénales pourraient se limiter à la « manifestation interdite ». Une blague de potache, drôle, sera peut-être jugée en comparution immédiate… Amine Smihi poursuivant des extrémistes de Noël! C’est plus facile et moins dangereux que de s’occuper de la violence quotidienne que subissent les bordelais.

ÇA SEND LE SAPIN MORT

Bordeaux et sa banlieue s’illustrent dans les rixes mortelles, au couteau (en inox) et au tesson de bouteille (en verre). La nuit dernière, par exemple, 3 attaques, violentes, dans 3 hôtels. Les voyageurs ont été frappés et délestés de leurs espèces, cartes bleues et téléphones… Voilà des paroissiens qui ne sont pas vraiment dans l’esprit de Noël. Pas de trêve dans cette guerre civile qui a atteint Bordeaux après de trop nombreuses cités. Pourquoi ces agresseurs se gêneraient-ils ?

François Jay




Les journalistes vendus demandent à être respectés

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La société des journalistes de Sud Ouest a signé un appel national pour que « les journalistes soient respectés par les candidats et leurs militants ». Incroyable. Le public a envie de leur répondre, pour être respecté encore faut-il être respectable. La presse est devenue tellement menteuse et servile que les citoyens la tiennent en très basse estime… et ce n’est pas un appel, aussi solennel soit-il, qui les fera changer d’avis.

APPEL DE GAUCHISTES

Les signataires, outre la société des journalistes de Sud-Ouest, sont tous membres de la presse financée par le Pouvoir: Le Monde,  Libération, l’Humanité, L‘Express… Ces journaux se sont tant compromis dans les plus basses opérations de propagande, ces dernières années, que nul n’a envie de les plaindre. Ils pleurent parce qu’ils ne sont plus invités aux réunions des candidats, ou conviés à des conférences de presse. Mais qui a encore envie de passer par des menteurs pour transmettre un message au public? Ces journaux ne sont plus des médias mais des auxiliaires de la propagande étatique. Le public les traite comme tels.

LE POLÉMISTE ET LE CHARLATAN 

Le traitement d’Eric Zemmour ou de Didier Raoult ne donne pas vraiment envie d’acheter les journaux, ni de faire appel à eux pour diffuser de l’information. Le journaliste candidat à l’élection présidentielle est systématiquement présenté comme « polémiste d’extrême-droite », quant au médecin chercheur Didier Raoult, le plus grand spécialiste mondial en virologie, il est traité de charlatan par des gens qui ont pour toute formation scientifique un bac littéraire, et un diplôme de journalisme.

Les journalistes signataires de cet appel sont pathétiques. Et ridicules. Ils ont perdu leur honneur et leur crédibilité. Définitivement. Encore une fois se vérifie l’adage: «celui qui ment une fois n’est plus jamais cru, quand bien même il dirait mille fois la vérité.

François Jay




Bordeaux : Zemmour à guichets fermés

Le Palais des Congrès de Bordeaux était trop petit pour les supporters d’Éric Zemmour, vendredi soir, à Bordeaux. Des centaines de personnes sont restées dehors. Cela a provoqué quelques petits mouvements de protestation… Le futur candidat à l’élection présidentielle est sorti pour s’excuser, lui-même, de cette situation involontaire… À une centaine de mètres, quelques 150 gauchistes, qui avaient promis d’empêcher la tenue du meeting, ont été contenu par la police. Les crasseux subventionnés se sont agités pour rien. Ils avaient appelé leurs activistes à saturer les inscriptions pour empêcher les soutien d’Éric Zemmour de venir. En vain. Échec et mat.

SUD-OUEST EST RESTÉ DEHORS

Il n’y a pas que les gauchistes qui soient restés dehors. Même chose pour les journalistes de Sud-Ouest. Ils n’ont pas été admis. Le journal local présente, systématiquement, Éric Zemmour comme un « polémiste d’extrême droite ». Les lecteurs du seul quotidien local reçoivent un message mensonger. Pas surprenant que ces journalistes malhonnêtes soient persona non grata. Aujourd’hui, ce sont les journalistes qui restent devant la porte, demain, après la victoire d’Éric Zemmour, la question des financements officiels, et occultes, devra être posée. Et cette presse d’État devra s’amender ou disparaître.

UN DISCOURS PRÉSIDENTIEL

Éric Zemmour a parlé 45 minutes. Un discours présidentiel dans lequel il a développé sa vision de la place des entrepreneurs et des libertés. Notons qu’il s’est montré tout a fait décomplexé sur la question des profits. Pour le journaliste, les patrons doivent faire des profits et la France doit s’organiser pour permettre aux entreprises de se développer. Par exemple, en sortant les Français de l’enfer des normes et contraintes administratives… Une sorte de discours à la Guizot : « enrichissez-vous ! ». Pour Éric Zemmour, la grandeur de la France est conditionnée par sa réussite économique. Pas de souveraineté sans puissance industrielle et scientifique. Il y a du Bonaparte dans cet homme là. L’intendance, c’est le nerf de la guerre… 

 PAS D’APPEL DE BORDEAUX.

Il n’y a pas eu de déclaration de candidature à Bordeaux. Ni de déclaration particulière. Le discours construit autour des préoccupations économiques a montré qu’Éric Zemmour a un projet pour la France et donc pour une présidence. La mobilisation des Bordelais a été exceptionnelle. On a vu beaucoup de jeunes, d’étudiants, ce qui montre qu’il y a un vrai engouement autour des idées et du projet. 

Bordeaux s’est donné un maire « bobo-écolo-gaucho » dont la politique n’est que la prolongation de l’action médiocre d’Alain Juppé. Hier soir, nous avons vu que cette évolution sociologique n’est peut-être pas définitive. Nous assistons à un réveil. N’oublions pas qu’ici une partie de l’histoire de la France industrielle, scientifique, coloniale s’est jouée. Les jeunes Bordelais sont en train de ranimer la flamme. Bordeaux n’a pas dit son dernier mot !

 François Jay

 




Poutou et Mélenchon ont décidé que Zemmour était interdit de séjour à Bordeaux

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Sud-Ouest se positionne contre Éric Zemmour. Un article de l’édition du 11 novembre, non signé, annonce d’emblée la couleur. La première ligne habille pour l’hiver le journaliste le plus populaire de France. Éric Zemmour doit tenir un meeting, demain, à Bordeaux. Sud-Ouest écrit : « Le polémiste d’extrême droite probable candidat à la présidentielle… », et donne tout de suite la parole à Philippe Poutou, communiste révolutionnaire « officiel » bordelais : en relayant son appel à manifester, aujourd’hui, contre la venue d’Éric Zemmour à Bordeaux. Manifestation non déclarée, bien sûr. Mais cela ne gêne pas le quotidien bordelais. Tant pis si des lecteurs sont arrêtés dans un rassemblement non autorisé.

RÉVOLUTION PERMANENTE

De la même façon le quotidien annonce un rassemblement à proximité du Palais des Congrès, demain, avant le meeting auquel participera Éric Zemmour. Sans  commentaire sur le caractère antidémocratique de ce rassemblement organisé par « Révolution Permanente » et soutenu par La France Insoumise. Pire, le journal reproduit l’appel à manifester sans apporter la moindre réserve. Et précise que les mêmes appels à s’opposer au réunions publiques d’Éric Zemmour, à Dijon et à Périgueux ont empêché la tenue de ces réunions.

Sud-ouest confirme encore une fois ce que l’opinion locale a bien établi. La rédaction du quotidien n’est ni neutre, ni objective. Elle se fait le relais de mouvements communistes anti démocratiques de la pire espèce. L’idéologie communiste a tué plus de 100 millions de personnes au siècle dernier. Bien plus que le nazisme. C’est sans honte que ce quotidien relaie la propagande communiste et soutient des manifestations dont le but est clairement le trouble à l’ordre public. Comment le gouvernement peut-il soutenir ce journal avec l’argent de nos impôts ?

François Jay




Bordeaux : moins de manifestants, mais rien n’est joué

La manif du 9 octobre à Bordeaux était nettement moins importante. Peut-être 400 personnes, à comparer à plus de 10 000 au plus fort du mouvement contre le passe sanitaire. Et elle s’est scindée en 2 cortèges. Les opposants à la vaccination forcée contre le Covid-19 semblent jeter l’éponge. Par lassitude ? Ou réellement vaincus ? Il semble que le gouvernement ait gagné. Il reste un noyau dur de résistants.

Les absents, en ne manifestant plus, reconnaissent avoir perdu la première manche. Celle de l’opinion. Sous la pression des interdictions, sous le chantage au chômage, à la mort sociale, une grande majorité de Français s’est laissé piquer. Et les opposants organisés jettent l’éponge dans la lutte pour la raison et la liberté. Ils abandonnent les manifestations de rue.

LE DEUXIÈME ROUND N’EST PAS COMMENCÉ

Le feu est-il pour autant éteint ? Ce n’est pas sûr. Au Teich, près d’Arcachon, la police a dû escorter les bus qui conduisaient les collégiens au vaccinodrome. Les mamans sont plus que jamais décidées à protéger leurs enfants… La braise est encore chaude.

Reste la suite. D’une part les séquelles dans l’opinion de cette folie qui a duré 2 ans et pendant laquelle les Français ont vu la corruption de leurs élites, la veulerie des politiques et la soumission de notre pays à entreprises étrangères conduisant une arnaque mondiale… et d’autre part la manifestation de la vérité. Sur le Covid. Son origine et sa réelle létalité. Sur les manipulations et les profits des « pseudo- capitalistes pharmaceutiques » mais vrais escrocs. Et enfin sur les effets indésirables des « vaccins ».

On sait que ces effets, ce sont des dizaines de milliers de morts constatés par la pharmaco-vigilance européenne… À ce niveau d’accidents post-vaccination, ne doit-on pas parler de crimes ?

Les petits Mengele devront rendre des comptes.

François Jay




Afghans : Hurmic, écolo-catho, champion de l’accueil

Le maire écologiste de Bordeaux, dès la chute de Kaboul, a annoncé qu’il était candidat à l’accueil de réfugiés afghans. Une générosité qu’il a exprimée sans attendre, quasiment par réflexe. Sans barguigner. Pour ce catholique pratiquant, l’Afghan donne l’opportunité d’apparaître comme le « bon Samaritain ». Le Maire a pris cette décision en écoutant son cœur, mais sans consulter le conseil municipal, ni les Bordelais, d’ailleurs. Il n’a pas été le seul ; dans un même élan de générosité, les maires de gauche ou écologistes des grandes villes de France l’ont imité : Paris, Lyon, Marseille… tous se sont déclarés prêts à accueillir des réfugiés. 

Mais, encore plus fort, le président de Bordeaux Métropole, Alain Anziani, maire socialiste de Mérignac, a fait adopter, par les 28 maires de la Métropole, toutes tendances confondues, une déclaration de la même eau. Tous, LR, divers droite, socialistes etc. ont déclaré vouloir accueillir des réfugiés sur leur commune ! Comme le titrait le torchon islamo-gauchiste « Rue 89-Bordeaux » : « sur l’accueil de l’Afghan, les maires parlent d’une seule voix ».

 

UNANIMITÉ DES ÉLUS POUR L’ACCUEIL

Cette unanimité s’est tout de suite concrétisée. 51 « réfugiés » ont été accueillis dans la foulée. À Bordeaux, selon nos informations, mais dans un lieu tenu secret. Ils ont été accueillis, dans l’immédiat, par « l’opérateur d’État » France Horizon. La préfète a déclaré qu’ils sont « pris en charge ». Nous sommes donc rassurés, leurs besoins sont assurés par l’État. Ils ont été mis en quarantaine, pour 10 jours, pour cause de Covid. Peut-être par crainte du variant « afghan » ! Nous ne doutons pas que nous les verrons apparaître, dans les rue de la ville, à l’issue de cet isolement forcé. Et, selon la préfecture, ils devraient être hébergés dans un nouveau lieu, lui aussi, tenu secret. L’adjointe au maire de Bordeaux, Harmonie Lecerf a expliqué : « Il s’agit d’éviter les curieux et toute intention malveillante, des pétitions circulent contre l’immigration des Afghans ».

Nous comprenons ce que cette gauchiste veut dire. Il y a bien unanimité des élus pour faire venir des Afghans, mais cette volonté ne se retrouve pas dans la population… Le Bordelais est bienveillant, accueillant, généreux, pas raciste pour un sou, mais il est possible qu’une certaine opposition à l’immigration existe… Alain Juppé avait pourtant multiplié les campagnes (coûteuses, mais payées avec les impôts des Bordelais) pour rééduquer la population contre le racisme. Plus exactement, pour culpabiliser les citoyens qui auraient des doutes sur l’opportunité de faire venir plus de musulmans à Bordeaux…

 

LA BITE ET LE COUTEAU

Comme les mineurs isolés qui arrivent en traversant l’Espagne, ces Afghans sont totalement démunis. Ils n’ont que « la bite et le couteau » comme le disent les prolos bordelais. On peut même supposer qu’ils n’ont même pas le couteau. Rassurez-vous, ils vont vivre sur l’habitant(e), et se procureront le couteau sur place. Les diverses ONG dont c’est la raison de vivre et le business, se chargeront de les équiper. On peut même prévoir une augmentation du chiffre d’affaire de ces spécialistes de l’aide aux migrants. Les mineurs isolés procurent à ces associations, par individu pris en charge, un chiffre d’affaire moyen de 50 000 € (payé par l’État, donc les impôts nationaux). Les Afghans, bien que non africains, devront bénéficier des mêmes avantages. Si ce n’était pas le cas, ce serait de la discrimination. On comprend mieux l’intérêt de faire venir cette population. Elle offre de l’activité aux divers éducateurs, aides sociaux, cadres associatifs etc. Ils sont les électeurs naturels de nos écolos gauchistes. Ce serait dommage, pour ces professionnels de la vie au crochet de la collectivité, de ne pas profiter de l’aubaine de cette manne publique.

 

PENDANT CE TEMPS LES AFFAIRES CONTINUENT

Pendant que l’opinion publique bordelaise s’inquiète des conséquences du charity business de l’immigration afghane, la politique locale continue dans la même direction. Bordeaux singe Paris et essaie même de dépasser les réalisations de l’équipe Hidalgo. La ville n’a jamais été aussi sale, les rues sont devenues des coupe-gorges, et le trafic de drogue se fait en plein jour… La ville la plus embouteillée d’Europe (normal pour une capitale du vin), continue dans sa lancée. Juppé avait interdit le Pont de Pierre à la circulation automobile, Hurmic est en train de limiter les voitures sur les boulevards… et de préparer la limitation généralisée à 30 km/h (ce qui ne changera pas grand chose, convenons-en). La disparition de la bagnole est très avancée, presque accomplie. Avec les autos disparaissent les entreprises qui restaient dans le centre, et la population active, laborieuse. Ces annonces d’accueil de migrants musulmans supplémentaires détournent l’attention de ces mauvaises actions qui accélèrent le changement de population. Hurmic a obtenu qu’à Bordeaux puissent s’appliquer le blocage des loyers, le permis de louer et l’interdiction de diviser les immeubles… Une prise de contrôle d’un marché qui était encore, en partie, privé. 

 

FAIRE DE LA PLACE AUX MIGRANTS

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, comme après la loi de 1948, d’une part la pénurie de logements va s’accentuer et d’autre part les propriétaires vont arrêter (faute de moyens financiers) d’entretenir leurs biens. Le centre historique va de nouveau se dégrader, comme il l’avait fait entre 1948 et 1989, date de l’abrogation de la loi de 1948. Notons que l’accentuation des difficultés de logement permettra de justifier les expropriations (qui existaient déjà sous Juppé, le plus souvent à bas prix, il s’agit de véritables spoliations) pour la construction de logements sociaux… Les vieux Bordelais sont priés de dégager pour faire de la place. Par un heureux hasard, ces logements sociaux permettent d’imposer des populations allogènes que les bailleurs privés (résistance plus économique que patriotique) rechignent à accepter…

Pierre Hurmic a peut-être oublié ses doigts dans la prise d’électricité renouvelable (mais heureusement pour lui, intermittente), pour autant sa politique ne manque pas de cohérence. La destruction de la société et de l’économie bordelaises sera une catastrophe historique pour cette ville plus que bimillénaire, mais elle devrait assurer la réélection de l’équipe de frappadingues qui l’accompagne..

 François Jay