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L’analyse coût-bénéfice montre l’absurdité du confinement

Les mesures de confinement mises en place dans un grand nombre de pays contre l’épidémie de covid-19 constituent la violation des libertés fondamentales la plus profonde et la plus massive depuis la fin de la guerre, même si elles ont été acceptées sans trop de résistance par une grande partie de la population.

Pourtant, à l’heure où nos gouvernants et journalistes aiment penser qu’ils agissent guidés par la science et la rationalité, il est surprenant de constater que des décisions aussi lourdes de responsabilité n’ont pas fait l’objet d’une analyse coût/bénéfice, même élémentaire.

Tout a en effet été présenté sous la forme d’un choix moral entre vie et économie. Et dans ce dilemme, le choix des médias mainstream, obsédés par une idée angélique du Bien, a très vite été fait. « Sauvons des vies » est devenu le mantra devant lequel toutes les autres préoccupations sont apparues comme bassement pécuniaires et profondément égoïstes, et ont été boutées hors du champ de l’acceptable, de la common decency.

Dans un climat général quasi totalitaire, personne n’a donc osé évaluer si le coût demandé valait les bénéfices espérés. Et par coût, je ne parle pas ici de la simple perte économique chiffrable, mais de la réduction de la qualité de vie que les mesures prises ont générée pour l’ensemble de la population.

Mais est-ce vraiment possible d’évaluer ce que peut valoir la perte de quelques années de vie pour certains face à la perte de qualité de vie pendant quelque mois pour d’autres ? Surprenamment, oui. Et c’est même en fait assez simple. Il suffit pour cela de comparer les deux pertes en les moyennant pour les ramener sur un seul individu. C’est de cette manière qu’une société cherche le bien général et dépasse le piège de l’approche morale culpabilisante, dans laquelle certains doivent se sacrifier pour d’autres.

Faisons donc ce calcul. Selon de nombreux médias, le confinement a sauvé 60.000 vies en France lors de la première vague. On peut avoir de sérieux doutes sur la validité du modèle sur lequel est basée cette estimation, car selon la logique de ce modèle, la Suède qui n’a pas appliqué de confinement aurait dû compter près de 80.000 morts de la covid, alors qu’elle en a eu moins de 6.000. Toujours selon ce modèle, la propagation exponentielle du virus aurait dû reprendre dès la fin du confinement, alors qu’au contraire il a fallu attendre environ 3 mois et la fin de l’été pour que cela se produise, en France comme ailleurs en Europe.
Mais soyons larges et admettons même que le confinement de près de deux mois ait permis de sauver 60.000 vies, soit environ 1000 vies sauvées pour chaque jour de confinement.

Bien sûr, comme nous sommes mortels, sauver une vie ne signifie en fait que la prolonger. De combien ? En France, l’âge moyen au décès par covid-19 est d’environ 81 ans. Et selon l’Insee, l’espérance de vie à 81 ans est en moyenne de 9 ans. Là aussi, il est très probable que les personnes qui décèdent de la covid, qui pour la plupart souffrent de maladies sous-jacentes, aient une espérance de vie inférieure à celle des gens de leur âge. L’étude de Stéphanie Gentile de l’IHU de Marseille suggère en fait que la plupart des victimes fatales de la covid avait une espérance de vie de moins d’un an.

Mais gardons pour notre calcul cette durée moyenne de vie perdue de 9 ans. Chaque jour de confinement aurait donc sauvé 1.000 vies d’une durée restante de 3.300 jours, soit 3,3 millions de jours de vie (ou jours de vie-personne).
Quant au coût de chaque jour de confinement, il est encore plus simple à calculer. Il s’agit d’un jour de confinement pour toute la population française, soit 67 millions de jours de confinement-personne.

En divisant 67 millions par 3,3 millions, on voit donc que pour sauver 1 jour de vie pour 1 personne, il a fallu 20 jours de confinement pour 1 personne. C’est bien sûr une estimation minimale puisque le nombre de vies sauvées et la durée de vie restante ont été largement surévalués. Et aussi parce que le confinement ne se limite pas aux restrictions des libertés subies sur le moment mais qu’il aura des effets économiques de longue durée avec des conséquences probables sur l’espérance de vie elle-même.

Mais même sans tenir compte de ces facteurs, est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? Imaginons une personne à qui il resterait 20 jours à vivre et à qui on proposerait d’en vivre un de plus à condition de subir le confinement pendant toute cette période. Que choisirait-elle ? Ou pour prendre un exemple peut-être plus parlant, une personne dont l’espérance de vie serait de 20 ans et à qui on proposerait de pouvoir vivre un an de plus mais à condition de passer ces 21 années en confinement. Ou un nouveau-né qui aurait le choix entre vivre 84 ans dans une société en perpétuel confinement ou 80 ans dans un monde libre.

Eh oui, même si c’était pour notre propre vie, il semble évident que pour aucun d’entre nous une différence de longévité, même de 5 %, ne vaudrait le sacrifice de notre liberté. Car, même si nous espérons tous faire des vieux os, ce n’est pas le seul objectif, ni même le principal, de notre vie. Alors est-il raisonnable de demander que, collectivement, nous sacrifiions pour d’autres plus que ce que nous ne ferions pour nous-mêmes ?

Pouvoir sortir, travailler, voyager, voir ses amis, sa famille, bref être libre, c’est ce qui fait la valeur et l’intérêt de nos vies. Il est étonnant et très inquiétant que, dans nos démocraties dites libérales, on semble avoir complètement perdu cela de vue.

François Legros




La démocratie s’éloigne, la dictature approche…


Sommes-nous en train d’assister à la fin de la démocratie en Occident ? J’ai toujours pensé que l’on devait être prudent avec l’usage de certains mots, qu’il ne fallait pas tomber dans l’exagération facile, et parler d’esclavage dès qu’un travailleur gagnait moins que le SMIC, ou de dictature dès qu’un Etat montrait un peu d’autorité.
Mais depuis quelques années, j’observe l’évolution de notre monde avec une certaine inquiétude, car il me semble évident que la liberté individuelle est en recul dans ses différents aspects. La liberté économique est décriée parce qu’elle génère des « inégalités », la liberté d’expression parce qu’elle heurte les sensibilités de certaines minorités, tandis que d’autres comportements sont attaqués car ils mettraient en danger les ours polaires, les abeilles et même – nous dit-on sans rire – la survie de notre propre espèce.

La liberté semble donc peser de moins en moins face à ces enjeux. Loin de constituer une valeur fondamentale de la société, digne d’apparaître en première position dans la devise d’un pays, elle paraît plutôt, comme au bon vieux temps de l’URSS, une forme d’égoïsme irresponsable s’exerçant au détriment du Bien général.
Quand les conditions sont réunies, il ne manque souvent qu’un incident, une étincelle pour que tout bascule. L’arrivée d’un virus inconnu et somme toute pas extrêmement dangereux a suffi pour faire glisser aux oubliettes les libertés individuelles, jadis considérées indétrônables.

Mais est-ce suffisant pour parler de dictature ? Après tout, il n’y a pas eu de coup d’Etat. Les chars ne sont pas descendus dans la rue et ce sont toujours les mêmes dirigeants, élus démocratiquement, qui gouvernent. Et puis, les mesures prises ne sont que temporaires, n’est-ce pas ? Et c’est pour une bonne raison, pour sauver des vies face à une menace extérieure…

Bien sûr. Mais les temps changent, et aujourd’hui le pouvoir des forces armées est bien moins important que celui des médias. Et il faut aussi se rappeler qu’aucune dictature ne se présente elle-même comme telle, que toutes les restrictions des libertés sont toujours justifiées au nom d’une raison supérieure, et que les états d’urgence provisoires ont la fâcheuse tendance à être renouvelés avant de devenir définitifs. On ne peut donc pas se contenter d’avaler tout cru le discours officiel.

Or, si on prend de la distance avec ce discours relayé par les médias mainstream, on peut alors très sérieusement douter de la nécessité des mesures de confinement. On peut notamment s’étonner de ce qu’en Suède, où il n’a pas été appliqué, l’épidémie se soit arrêtée d’elle-même, bien avant que le virus n’infecte 70% de la population, ce qui contredit le modèle qui prétend le justifier. On peut aussi observer qu’après le déconfinement de mai, la France et les autres pays européens ont connu une période de plusieurs mois sans reprise de l’épidémie, là aussi en contradiction avec les prédictions catastrophiques des chercheurs de l’Imperial College of London, sur lesquelles la décision du confinement a largement reposé.

On peut donc se demander pourquoi, malgré ces faits d’observation connus de tous, le confinement a de nouveau été imposé lors de la « deuxième vague ». Et constater que, de nouveau, l’évolution de cette vague n’a pas été très différente en Suède où la décrue a déjà commencé, ce qui laisse un sérieux doute sur le nombre de vies sauvées par le confinement. Quand on sait qu’en France, rien que le tabagisme serait responsable de la mort de 70.000 personnes par an, on ne peut que s’étonner de la disproportion des mesures prises contre la covid.

Ce qui nous ramène à notre question initiale. Comment devons-nous appeler un Etat qui s’acharne à réduire les libertés de ses citoyens, à les appauvrir et à les rendre dépendants, et ce de manière injustifiée, irrationnelle ? Un Etat qui prétend contrôler vos réunions avec vos proches, y compris pour les fêtes les plus importantes, les mariages ou les enterrements. Et qui censure les opinions divergentes, avec la complicité des médias et des réseaux sociaux.

Certes, en théorie nous avons encore la séparation des trois pouvoirs, et des élections libres…

Nous ne sommes peut-être pas encore tout à fait en dictature, mais nous ne sommes certainement plus tout à fait en démocratie.

François Legros




Quand on n’a que Zemmour

Quand on n’a que Zemmour

Pour parler des ravages

D’une migration sauvage

D’un remplacement en cours

https://www.youtube.com/watch?v=13eB0wNWna8&feature=youtu.be

Quand on n’a que Zemmour

Pour élever la voix

Et affronter des lois

Iniques avec bravoure

 

Quand on n’a que Zemmour

Pour dire avec justesse

La charia qui progresse

Derrière les beaux discours

 

Quand on n’a que Zemmour

Pour sonner le réveil

Et tirer du sommeil

Un peuple aveugle et sourd

 

Quand on n’a que Zemmour

Pour défendre la raison

Contre une religion

Que l’on nous dit d’amour

 

 

Quand on n’a que Zemmour

Pour bousculer un brin

Ceux qui bêlent pour le Bien

Au chaud dans le velours

 

Quand on n’a que Zemmour

Contre les sans-frontières

Qui importent la misère

D’Irak ou du Darfour

 

Quand on n’a que Zemmour

Pour rire des antifas

Qui rêvent d’un califat

De Biarritz à Strasbourg

 

Quand on n’a que Zemmour

Pour voir les clandestins

Pousser notre destin

Au point de non-retour

 

Quand on n’a que Zemmour

Pour montrer l’invasion

Qui gangrène la nation

Et salit nos faubourgs

 

Alors sans avoir rien

Que la force d’oser

Nous reprendrons en main

Ce pays névrosé

François Legros

TVS24 : https://tvs24.ru/pub/watch/2329/quand-on-n-a-que-zemmour/

Bitchute : https://www.bitchute.com/video/2Ui6n5nRH5SJ/




Reconfinement : quand l’âne bute deux fois sur la même pierre


Ainsi donc, la France se retrouve à nouveau confinée. La première fois, c’était déjà sidérant de voir le peu d’importance qu’on accordait à nos libertés, même les plus fondamentales. Mais c’était la première fois. Nous ne connaissions pas très bien ce virus dont une étude scientifique disait qu’il pourrait faire 500 000 morts en France. Notre système de santé, « le meilleur du monde », ou en tout cas l’un des plus chers, n’était pas prêt. C’était la panique, il fallait prendre des décisions rapides et la pression médiatique était étouffante. Bref, il y avait des circonstances atténuantes.

Cette fois, nous avons sept mois de recul. Nous devrions avoir eu le temps d’organiser le système de santé, le diagnostic, les traitements, l’hospitalisation, les soins intensifs. Nous devrions avoir eu le temps d’apprendre des pays qui ont mieux géré l’épidémie que nous. Ces pays comme la Corée du Sud, le Japon et Taïwan, qui ont réussi à réduire la propagation du virus sans enfermer leur population. Singapour où le taux de mortalité sur les cas diagnostiqués est de 0,5 pour mille. Ou plus près de chez nous, la Suède ou même les Pays-Bas, où les mesures restrictives de la liberté ont été beaucoup moins drastiques et dont la mortalité par million d’habitants reste pourtant dans la moyenne de celles des pays européens et de la France.

Nous devrions aussi avoir compris le coût extrêmement élevé des mesures de confinement. Pas seulement pour l’économie, concept que personne ne comprend en France, mais pour la santé et la vie elle-même. L’Unicef alerte sur la possibilité d’une mortalité additionnelle de 6 000 enfants par jour dans le monde comme conséquence de la crise économique, soit grosso modo le même nombre de morts par jour que ceux dus au Covid-19. Sans compter les millions de cas additionnels de malnutrition infantile que cette crise économique sans précédent va générer. La malnutrition infantile laisse des carences qui peuvent affecter la qualité de vie mais aussi sa durée. Dans le long terme et au niveau mondial, il semble donc difficile qu’une mesure de confinement puisse sauver plus de vies – ou pour être précis, plus d’années de vie – que celles qu’elle condamne.

Et même chez nous, nous devrions savoir que la panique causée par le traitement médiatique anxiogène a éloigné des hôpitaux beaucoup de personnes qui avaient besoin de soins. Qu’il existe une corrélation bien connue entre la prospérité et l’espérance de vie, car la santé ne fonctionne pas gratuitement, et qu’il sera difficile de maintenir un système de santé coûteux si nous nous appauvrissons. Et comment maintenir une économie prospère si nous ruinons nos entreprises et suspendons l’éducation des enfants et des jeunes ?

Enfin nous devrions aussi maintenant savoir que le covid-19 tue essentiellement des personnes très âgées ou en très mauvaise santé et donc avec une espérance de vie très faible. Et nous devrions nous poser la question de la valeur de ces dernières années de vie par rapport à la qualité de vie. Prolonger pour un temps assez court la vie de quelques-uns vaut-il la peine de sacrifier la qualité de vie de l’ensemble de la société ? La valeur de la vie n’est-elle que dans sa durée ou, en d’autres termes, le but de la vie est-il de battre le record de Mathusalem dans une maison de retraite ? L’espérance de vie et les taux de mortalité après 80 ans sont-ils plus importants pour une société que la liberté de travailler, de sortir, de s’amuser, de voir ses amis et sa famille ?

Plus de sept mois sont passés depuis le début de l’épidémie en Europe. Sept mois qui devraient avoir aidé nos dirigeants et journalistes, obsédés par la volonté d’œuvrer pour le Bien, à se poser quelques questions et peut-être à comprendre que vouloir sauver des vies à n’importe quel coût est une idée simpliste, une belle parole, une bonne intention, de celles dont le chemin qui mène vers l’Enfer est pavé.

François Legros

Références
https://www.imperial.ac.uk/media/imperial-college/medicine/sph/ide/gida-fellowships/Imperial-College-COVID19-NPI-modelling-16-03-2020.pdf
https://www.contrepoints.org/2020/03/19/366895-confinement-comment-en-sommes-nous-arrives-la
https://www.worldometers.info/coronavirus/country/singapore/
https://www.worldometers.info/coronavirus/country/sweden/
https://www.worldometers.info/coronavirus/country/netherlands/
https://www.theguardian.com/global-development/2020/may/13/unicef-6000-children-could-die-every-day-due-to-impact-of-coronavirus
https://www.gapminder.org/answers/how-does-income-relate-to-life-expectancy/




YouTube : la censure pour tous, même pour moi !


La censure chaque jour plus féroce qu’exercent les grandes entreprises du web contre les idées contraires à l’utopie gauchiste n’est plus un secret pour personne. Mais je pensais naïvement que les petits comptes avec peu de vues et de souscripteurs passaient sous le radar. J’ai pu vérifier par moi-même qu’il n’en était rien.

Après avoir ouvert la chaîne YouTube « Faut qu’ça bêle », avec le but d’y observer la transhumance du grand troupeau humain vers les prairies plus vertes du monde nouveau, j’ai publié trois premières vidéos sur le thème du coronavirus. Après plusieurs semaines, je n’avais toujours pas une vue, mais pire encore, je n’avais pas non plus la moindre impression (l’apparition de la miniature dans un résultat de recherche). J’ai compris plus tard que sur certains thèmes « sensibles », et le coronavirus l’est particulièrement, les algorithmes de YouTube ne permettent pratiquement pas l’apparition de vidéos dans les résultats si elles ne proviennent pas de chaînes reconnues. Comme ma chaîne était neuve et que de surcroît j’avais eu le mauvais goût de suivre quelques chaînes hétérodoxes, mes vidéos n’avaient aucune chance d’apparaître.

Changeant de thème, j’ai voulu publier une vidéo sur l’augmentation des viols en Suède. Elle montrait des données chiffrées sur les viols commis entre 2012 et 2017 en fonction de la nationalité ou région d’origine des violeurs. La vidéo était assez factuelle, puisqu’elle se basait sur une étude réalisée sur 4 000 jugements rendus au cours de cette période.

À ma grande surprise, la vidéo a été éliminée avant même d’apparaître. Au vu de l’immense quantité de vidéos publiées sur YouTube et de l’insignifiance de ma chaîne, il est difficile de penser qu’un modérateur humain ait pu voir cette vidéo. Je pense plutôt que des mots-clés révélant un sujet « sensible » et l’absence d’autorité de la chaîne, voire même peut-être son classement à droite déduit par mes souscriptions et les vidéos que j’avais regardées, ont été suffisants pour que la vidéo soit éliminée automatiquement par le robot. Peut-être un modérateur humain a-t-il ensuite survolé rapidement le matériel pour confirmer la censure suite à mon appel.

Avec un indécrottable optimisme, j’ai malgré tout encore essayé de publier une vidéo sur ma chaîne, probablement déjà sur liste noire. Cette fois-ci, il me semblait que c’était bien inoffensif : une simple parodie de la célèbre chanson « Belle », transformée en « Bêle » et se riant de l’instinct grégaire de nos progressistes qui « bêlent avec le troupeau en se croyant rebelles ».

Mais le couperet de la censure est tombé aussi rapidement que pour la vidéo antérieure. Pour le principe, j’ai fait appel de la décision mais bien sûr sans succès. J’ai donc remonté cette aimable parodie sur TVS24 (https://tvs24.ru/pub/watch/2005/b-le/) et sur BitChute (https://www.bitchute.com/video/N3V5D5RHH0LW/), deux plateformes réputées sans censure. Je vous invite à juger la vidéo par vous-mêmes.

Quand vous saurez que YouTube l’a censurée pour « contenu violent », vous allez rire.

François Legros

Faut qu’ça bêle
https://fauxabele.us