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La République d’Omicron

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La république d’Omicron n’est pas celle de Platon, c’est son opposition, elle se confond avec celle de Mammon, je ne prononce dorénavant plus son nom car c’est un mental poison. Son nom est le néant, le rien, qui est l’ennemi du bien. Il se veut chef suprême, vitupérant, vipérant, arrogant, erdogant, insultant, sultan, mais il se confond désormais dans l’impuissance avec le variant avec lequel il a fusionné pour espère-t-il sortir gagnant.

« L’Omicron est En Marche vers la victoire ! »,  qu’on se le dise puisque Radio Paris le clame, le déclame et le réclame, la délirante et goebbelsienne propagande comme seul argument massue.

Mais c’est une République aboulique à la tête d’une population de canards sans têtes, mais masqués. Attention, masqués et avec un QR code tatoué sur l’avant bras, comme autrefois… Il est pratique ce code, vous pouvez monter dans les trains, tous seuls comme des grands, alors qu’il y a 80 ans on vous y poussait de force la baïonnette dans les reins, les hurlements mécaniques dans les oreilles. Il est vraiment génial, ce code tatoué jusque dans la cervelle, qui vous esclavagiste volontairement – Étienne de la Boétie nous le rappelle sans cesse – et vous rend heureux de faire partie des élus, face aux exclus… Mais les exclus n’ont pas eu le code, n’auront pas le code, n’ont pas pris le train, ne prendront jamais le train, ont refusé le poison, n’ont pas eu l’Omicron qui est le rejeton de la protéine Spike réduisant les naturelles protections… Et ils ont survécu…

La République d’Omicron a désormais pris le dessus sur la raison, et c’est vers la funeste oraison que maintenant nous nous dirigeons.

Mais trois mois avant que nous débarquions dans nos bateaux et nos avions, la déraison était encore ici fruit de saison. Il n’y a jamais d’éternelle malédiction ! Seules la volonté et la détermination, qui sont filles de Marianne, vaincront l’inoffensif et adolescent démon qui ne doit son emprise qu’à nos suicidaires indécisions. Il est vrai que le brouillard sans cesse pétaradé sur le champ de la compréhension n’avait pas arrangé nos naturelles et divagantes opinions… Mais il a toujours existé un espoir, il s’appelait le courage, il n’avait pas la terminaison en « on » mais persistait depuis le fond des âges contre toutes les tempêtes et autres terminales solutions.

Chassons ce désespoir, nous sommes la vie, ils ne sont que des « on », c’est à dire des « riens », des « rien de bien », des creux, des gueux, des séides, des coquilles vides.

Pitié, au mois de mai, après que nous votions, faisons en sorte que nous ne prononcions plus jamais son odieux nom !

François SERVENIÈRE




Plus que 271 jours avant de s’en débarrasser définitivement

Je vous arrête tout de suite, je ne me présente pas à l’élection présidentielle. Je roule pour une écurie qui a le vent en poupe, n’ayant jamais cru dans la bande de tocards qui œuvre maléfiquement en série depuis 2012 au déclin de la France. Mais j’ai le droit le plus essentiel, protégé par l’article 19 de la DUDH apposée en préambule de la Constitution française de 1958, et comme vous êtes mes chers compatriotes, de m’adresser à vous ainsi car vous l’êtes, étant porteur comme vous tous d’une Carte Nationale d’Identité qui fait de nous une communauté au sein de notre Patrie, dernière locution féminine qui définit le Père, celui qui donne le cap quand tout va mal.

Donc, ne cherchant pas le suffrage des Français sur ma tête, travaillant sans relâche au quotidien pour un magnifique champion, je vais quand même vous donner quelques directions, bien entendu totalement à l’opposé de ce qui a été déblatéré dans le vide hier soir par le dernier de la liste des tocards que le socialisme français a pondu depuis 1981. J’ai 60 ans, j’ai connu 10 présidents de la République – intérims compris. Je n’ai jamais vécu ce qui se passe en ce moment en France, et pourtant… D’après nos livres d’Histoire et les dires de nos anciens, il faut remonter à la période de l’Occupation nazie pour retrouver les mêmes dérives politiques, les mêmes crimes, les mêmes abjections, la même corruption endémique du système.

Pourquoi le socialisme ? À moins d’avoir passé les 40 dernières années sur Mars, vous avez bien compris que depuis 1981, la France est allée de Charybde en Scylla sous l’influence délétère de cette idéologie abs-conne.
Je n’irai pas plus loin pour vous l’expliquer par le menu, car tout est dit en leurs mots, en reprenant seulement les aphorismes de nos illustrissimes européens  (1) Winston Churchill (1874-1965) et (2) Charles de Gaulle (1890-1970) :

– (1) « Le socialisme, c’est la philosophie de l’échec, le credo des ignares et le prêche des envieux, sa mission est de distribuer la misère de manière égalitaire pour le peuple. » […] « Ne cédez jamais, ne cédez jamais, jamais, jamais, jamais. En rien, grand ou petit, important ou insignifiant. Ne cédez jamais, sauf aux convictions d’honneur et de bon sens. »

– (2) « Les gens de gauche ont rarement de grands projets. Ils font de la démagogie et se servent des mouvements d’opinion. La gauche tire le haut de la société vers le bas, par idéal d’égalitarisme. C’est comme cela que l’on a finit dans l’abîme en 1940… Les socialistes sont d’éternels utopistes, des déphasés, des apatrides mentaux… Ils gaspillent toujours la plus grande partie des crédits. On ne les jamais vus dépenser efficacement les crédits… Je n’aime pas les socialistes, car ils ne sont pas socialistes…Parce qu’ils sont incapables, ils sont dangereux… »

Voilà, le bilan tient en ce peu de mots.
Nous voilà au pied du mur.

À quoi pourront donc nous servir les 10 000 mots supplémentaires en l’air du dernier tocard du socialisme en direct sur toutes les chaînes de télévision hier soir ? À rien ! Verba volent. Il a beau passer au crible les pages des Larousse, Littré et Grevisse, l’assemblage est du vide sidéral. Moral, idéologique, politique, juridique. Toutes ses annonces sont définitivement hors la loi, et je vous ai préventivement fourni dans un commentaire hier soir (récapitulé ci-dessous), sur un article connexe du Courrier des Stratèges, les éléments juridiques en vertu desquels le discours attendu de ce tocard « pas fini » serait rempli d’atteintes à la vie privée, au secret médical, à l’interdiction légale d’obligation vaccinale, toutes condamnées par les textes français et européens. Vous avez bien lu « toutes condamnées par les textes français et européens », dûment référencés en ce commentaire (ci-dessous) avec les cadres et numéros des articles à disposition. Pour faire valoir ce que de droit, pour un bon usage en septembre 2021 face à la maréchaussée vaccinale.

Ne pas tenir compte de ce discours relevant uniquement de l’arbitraire, avec des plaintes déposées dès que nécessaire si les « personnes dépositaires de l’autorité publique » décident de violer la loi avant de violer votre enveloppe charnelle protégée constitutionnellement par l’Article 16-1 du Code civil, est donc la seule réponse à cette forfaiture manifeste.

Néanmoins, nous sommes aujourd’hui, le 13 juillet 2021, à J-271 avant le 10 avril 2022, jour du premier tour de l’élection présidentielle en France. C’est le seul qui nous intéresse pour l’instant. Car vous l’avez bien compris, eu égard à nos comptes en banque, nous ne pouvons pas miser un centime de notre fortune quel que soit son niveau sur un tocard dans une course où déjà beaucoup de tocards concourront, mais d’où une perle peut surgir. Celle-ci existe, elle est devant nos yeux chaque jour. Je n’en dirai pas plus, ce serait faire injure à votre intelligence.

Le but est donc, pour ce premier tour, avant toute autre stratégie, d’éliminer le tocard en poste, bien qu’il n’ait besoin de personne pour s’éliminer tout seul tellement il est nul en tout, et bon à rien, à part « blablater » sans cesse sur les ondes pour ne rien dire. Pas besoin de revenir sur les détails…

Déjà, son élimination au premier tour, un préalable comme on nettoie un chantier de ruines avant de s’attaquer aux rénovations, éclaircira le paysage de la France sinistrée sous sa férule maléfique depuis 2012.

Je vous le dis donc, car mon grand-père pharmacien résistant effrontément aux gradés teutons a failli être envoyé à Buchenwald après avoir nettoyé pendant 3 mois les litières de la prison d’Alençon, ne cédez pas, ne cédez jamais, ne cédons rien aux injonctions mortifères de cette bande de tocards adeptes du Rivotril et de la vaccination menguelienne forcée, d’un coût humain de 15 000 décès en Europe et de plusieurs centaines de milliers d’effets secondaires invalidants déjà référencés par les institutions régionales de Veille sanitaire, action publique sanitaire qui envoie déjà ces « dirigeants » aux côtés des politiques nazies dans les quelques plaintes pour crimes contre l’Humanité déjà déposées à leur encontre au TPI de La Haye. Il faut choisir son camp, comme en 1940.

Régime politique infâme qui n’a plus que 271 jours à nous infliger sa présence indigeste, illégitime et immorale au sommet de l’État français.

Mes chers compatriotes, reposons-nous le temps de ces chères vacances d’été bien méritées, car en septembre, face à l’arrogance criminelle de ces tocards adeptes du Rivotril, des thérapies à ARN messager et remdésivir mutagènes, nous aurons besoin de toute notre énergie et notre vitamine D pour nous défendre de leurs maléfices en les combattant pied à pied juridiquement. Pour sauver nos enfants, pour épargner des vies, pour sauver l’avenir de la France.

Un dernier conseil, mais demandez-le à votre pharmacien et à votre médecin : vitamine D plus magnésium. Sinon, sans magnésium, la vitamine D peut être dangereuse et favoriser l’accumulation de calcium dans les organes.

Foi de fils et petit-fils de pharmacien gavé pendant 40 ans par leurs discours, issus pour mon grand-père Rémy des hôpitaux de Verdun où il avait officié comme chirurgien entre 1914 et 1918. De la médecine de terrain, avec les moyens du bord. De la graine de Résistants. Vous êtes aussi de cette trempe, chers amis du Courrier des Stratèges, avec notre cher ami Richard Boutry de La minute de Ricardo.

Ne cédons pas un pouce à l’ignominie du pouvoir.

Je vous souhaite de bonnes vacances.
Le soleil revient jeudi prochain.
Hauts les cœurs !
Plus que 271 jours à tenir avant la Libération.
Pensez à bien détruire le bulletin de vote du tocard en chef avant d’entrer dans l’isoloir le 10 avril 2022.

François SERVENIÈRE




Une petite graine prénommée Fascisme

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Marianne, la petite jardinière, aimait tendrement son jardin. Elle l’avait hérité de ses aïeux qui avaient pris soin, amoureusement et à chaque époque comme nous l’apprit Mendel, d’ajouter une lignée extérieure par espèce à la génération suivante pour affermir l’hérédité. Le célèbre généticien n’était pas encore né que les ancêtres de la belle utilisaient déjà ses axiomes : bouturer, croiser, retourner les mottes, laisser reposer le sol une année sur trois, arroser, tenir compte de l’ensoleillement et des frimas, engraisser la terre. Marianne était heureuse au milieu de ses graines, si heureuse qu’elle faisait fi des vents et des saisons qui lui amenait régulièrement des spores nouveaux portés par les airs, les insectes et les oiseaux. Elle était si charitable qu’elle acceptait tous les enfants de la Terre, quelles que fussent les directions indiquées par la rose des vents. Le souffle était majoritairement d’ouest en son merveilleux pays, il apportait des trombes liquides de l’océan limitrophe pour arroser abondamment ses palettes de verdure. Occasionnellement, le nord, l’est, le sud et le sud-est généraient d’autres missives. Le nord et le nord-est envoyaient leurs bises glaciales et stériles dont il fallait protéger les plantes rares en les abritant. Le sud et le sud-est amenaient le chaud, les sables brûlants transportés par le sirocco, mais aussi les graines et les insectes exotiques que les migrateurs ramenaient dans leurs ailes à la belle saison.

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Marianne aimait toute cette diversité colorée et bigarrée. Elle était du nord et du sud, de l’est et de l’ouest. Une terre naturellement d’accueil, soumise depuis toujours à toutes les influences.

Mais un jour une minuscule graine apportée par le ciel et prénommée Fascisme tomba au pied de la haie qui jouxtait la maison. Loin de sa mère patrie, elle s’enfonça profondément dans la terre pour se protéger des prédateurs ailés. Un petit malheur n’arrivant jamais seul, Marianne tomba malade et dut s’aliter. Sans doute le froid du nord plus industrieux n’y était pas étranger, elle qui vivait pleine d’insouciance et pensait que ses charmes seuls étaient la cause de ses succès, de la beauté de son enclos. Elle se dit qu’elle avait le temps pour retourner à son jardin. Mais la maladie s’aggrava, les résistances s’affaiblirent, elle allait de mal en pis et ne quittait plus le lit. « Le jardin attendra » disait-elle.

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De son côté la petite graine prénommée Fascisme grandissait. Déjà son minuscule tronc incommodait les herbes voisines qui n’avaient rien demandé d’autre que d’être tranquilles entre congénères avec lesquelles on se tailladait quotidiennement la bavette quand on ne travaillait plus que trente cinq heures hebdomadaires… pour les plus audacieuses. Trop besogner rendait riche et attirait la jalousie, c’était mal vu au pays des tondeuses. Ici on écourtait les extrémités pour un ridicule dépassement des normes. Il fallait partager : « Libertivert, Egalivert, Fraternivert » était la devise du jardin de Marianne. La petite graine prénommée Fascisme grossissait tellement qu’elle finit par provoquer un déménagement drastique des herbes environnantes qui voulaient retrouver leur paix d’antan. « La nature reprend ses droits » rétorqua l’importune, « La raison du plus fort est toujours la meilleure » ajouta-t-elle.  La petite graine prénommée Fascisme fascinait, mais repoussait par ses pratiques illicites qui masquaient à peine sa dévorante ambition. Désormais haute de cinquante centimètres, d’origine vivace et de nature acide, elle stérilisa tout l’alentours et son périmètre s’étendit bientôt sur un petit mètre carré. À cette étape, les plantes voisines de taille identique commencèrent amèrement à se plaindre, car Fascisme était expansionniste et territorialisait l’espace sans complexe. Les plaintes affluaient au commissariat végétal déjà débordé. Les avocats du potager entrèrent dans la danse.

Un lilliputien écho du délit vint aux oreilles des fleurs et plantes en pot de haute lignée qui se trouvaient à l’étage sur les bords des fenêtres de Marianne. Nos élites arborescentes avaient eu vent de ce petit vacarme de piétaille et s’enquirent des faits. La petite plante Fascisme paraissait si chétive vue d’en haut ! Quels étaient ces méchants identitaires si peu tolérants qui faisaient tant de bruit pour si peu de dérangement ? Fascisme était si charmante par son feuillage naissant, par ses atours colorés si originaux en mosaïques, comparés à ceux des espèces natives sinistres et si peu variées. On s’emmerdait grave avec ces indigènes ! On fit taire les imposteurs et la police des mœurs végétales les fit déménager dans une périphérie du jardin. Ils n’avaient qu’à bien se tenir dorénavant, le progrès commandait.

Jurisprudence faisant loi au pays du statu quo, notre petite Fascisme s’en souvint alors qu’elle croissait tranquillement prenant de plus en plus de place. Puis elle commença à s’attaquer aux couches administratives du rhizome local. Les gardiens du jardin, feuillus en haies et sapins en cloisons, s’inquiétèrent à leur tour. Ceux-ci, héritiers des traditions aristocratiques d’André Le Nôtre, étaient des morceaux de choix pour la bataille rangée à venir. Ici on ne badinait pas avec l’ordre : « tous en rangs, en cercles ou en triangles, mais au cordeau ! » Le mépris hautain fut leur première et dernière réponse. On ne parlait pas avec un parasite séditieux de basse extraction, d’autant qu’il venait d’une quelconque terre étrangère. On ne devait même pas s’abaisser à le combattre. Génétiquement, sociologiquement, c’était incompatible avec le rang, avec la sève. Nous n’avions pas les mêmes valeurs. Mais la petite Fascisme grandissait, elle entra dans l’adolescence fertile. Sa première saison nubile envoya quelques graines infantiles chatouiller les racines des barbons empoudrés. « Mépris pour la marmaille comme pour la génitrice ! On regarde ailleurs les amis ! On n’en parle même pas aux plantes en pot de l’élite d’en haut. On ne les dérange pas pour de telles mesquines embrouilles. De quoi aurions-nous l’air, la noblesse de robe, d’épée et de cour ? De vulgaires manants ! »…

Les années passaient. Marianne était toujours alitée. Elle était devenue pauvre et n’entretenait plus son jardin dont les fruits et les fleurs faisait sa richesse autrefois. Elle végétait d’expédiants, de la providence des princes extérieurs qui lorgnaient sur les essences rares de son verger. Ils espéraient acquérir l’ensemble en viager, se gardant bien de lui indiquer quelques médications salvatrices. Car les maux délétères de Marianne n’étaient que de la déprime, une vulgaire dépression, une banale mésestime de soi. Son amant Le Courage l’avait quittée. Délaissée, elle était devenue sale, laide et maigrichonne. Sa merveilleuse chevelure de naguère, qui faisait son commercial argumentaire, était devenue filasse. Pendant ce temps-là notre petite Fascisme était devenue grande, vigoureuse, attirante. Elle engrangeait les convertis à la louche. Ses ouailles avaient conquis de multiples espaces tandis que sa canopée exotique s’étendait sur la moitié du jardin jusqu’aux contreforts des fenêtres, léchant déjà les pieds des pots des nobles plantes en pots.  Ces dernières commencèrent à négocier avec notre ex « petite » un espace vital moins important pour elle, « si cela ne vous dérange pas », car la revêche liane étendait maintenant son territoire exclusif, ses dômes végétaux  et ses tours dans sept cent cinquante et un petits endroits insignifiants du jardin autrefois luxuriants d’indigénat mélangé. La mégère devenue était de plus soutenue dans sa conquête par les princes aoûtiens et d’ailleurs qui retenaient Marianne sous leur emprise maléfique. De nombreuses boutures avaient eu lieu ici et là entre l’autochtone et l’allochtone, renforçant le patrimoine du souchien, amendant l’agressivité de l’envahisseur. « Nous vous donnerons quelques pots supplémentaires à nos côtés… quelques tours et quelques mètres carrés, mais cessez d’envahir les territoires d’en bas » se lamentait la haute ! « Le peuple gronde, même si celui-là restera toujours nauséabond, nous nous en sommes toujours méfié… Regardez ce qu’ils ont fait à nos ancêtres, la poire Louis, la pâquerette de Bohême Marie-Antoinette et leur cher petit bourgeon. Ils leur ont coupé la tête, ils les ont éradiqués !… Mais ne touchez plus à nos pots, ce sont nos beaux quartiers réservés, nous les protégerons jusqu’à la mort ainsi que les écoles privées de nos chérubins s’il le faut. Allez donc vous mixer socialement avec la valetaille. D’ailleurs nous sommes effarés de l’apartheid qu’ils vous imposent ! »

Fascisme connaissait dorénavant la leçon des choses de la vie d’ici. Elle était adulte, mère et grand-mère de milliers de regains, tous capables de menteries et de dissimulations pour obtenir encore plus de place pour leurs congénères et descendants. Elle n’hésitait plus, étendait son ramage et distribuait  à l’encan son plumage. De nombreux quartiers de basse terre avaient cédé à ses charmes vénéneux, par la force, la menace et la manipulation. Les plantations originelles s’étaient résolues à migrer vers les marches anciennes autrefois dépeuplées et sauvages, d’autres s’étaient élargies vers les jardins périphériques ou étrangers, si possible les plus éloignés. Fascisme dominait désormais de toute sa hauteur les plantes en pot… Quelques graines de sa dernière génération se mêlèrent alors aux illustres hôtes en leurs territoires olympiens protégés, il n’y a pas si longtemps jardinières épargnées. Il fallait maintenant partager. « Nous nous nourrissons d’engrais licite » prétendirent agressivement les surgeons, « c’est cela ou rien ». « Nous avions autrefois colonisé leurs territoires et spolié leurs patrimoines. Nous étions coupables. Ce coup de force n’est qu’un légitime retour de bâton… » répondirent en chœur les plantes en pot et les pourritures nobles qui finirent par céder à toutes les injonctions, en positions et en titres, en influence et en pouvoir. Il n’était plus suffisant d’être issu de la prestigieuse École Nationale d’Administration des Plantes en Pot pour disposer d’un rond de pot à vie parmi l’élite purifiée. Il fallait choisir : obéir à Fascisme et à ses rejetons, se convertir à l’exotisme ou mourir, accepter le voile sombre sur nos anciennes cultures qui ne voyaient plus le soleil bénéfique, au pire demander la Fascisque arboricole. Ce n’était pas cher payé pour se faire bien voir et pour avoir la paix, comme en 40. Car Fascisme avait des épines sécatrices implacables, les médias végétaux collaborationnistes à ses pieds, ses rejetons maniant en virtuoses la recette empoisonnée des accras de légumes N°47, tous capables du pire…

Marianne a la gueule de bois ce matin. Atavisme professionnel ou subconscience prédictive ? Elle se réveille parcourue de frissons, en sueur et en larmes comme après un coma profond. « Non ! Non ! Ce n’était qu’un cauchemar ! » Marianne, affaiblie, se lève pour aller à la fenêtre… Non, ce n’était pas un cauchemar. C’est… un cauchemar ! Titubante, elle descend l’escalier de la cave et pousse la porte qui mène au jardin. Impossible de l’ouvrir. Les racines envahissantes de Fascisme bloquent tout, une véritable forêt tropicale. Elle tire le battant à elle qui cède sous l’impact d’une fureur venue du fond des âges. Il ne faut pas trop titiller Marianne… Alors elle constate amèrement le désastre. Que sont devenus ses si beaux enfants ? Ici et là, ils crient, ils pleurent, ils errent dans l’absurde et les ruines, esclaves éperdus parmi les milliers de cadavres qui jonchent le sol.  La petite graine Fascisme a tout envahi, a tout détruit. Marianne saisit promptement sa tronçonneuse élagueuse, force décuplée, en une matinée elle découpe et déracine Fascisme. Du petit bois… Puis les regains passent de vie à trépas avant le crépuscule. Que d’énergie retrouvée quand Marianne retrouve confiance en elle et élimine une par une toutes les nuisibles graines ! Au bout d’une semaine le jardin est nettoyé des dômes, des ronces et des tours végétales indésirables. Au bout de deux il est replanté. Au bout de trois il commence à revivre. Marianne a retrouvé le sourire et la santé car son ancien amant, Le Courage, est revenu lui conter fleurette. Elle se fait belle, ses plantes, les élites comme le bas peuple et les métissés l’admirent dans sa splendide renaissance. Ses nouveaux fruits et légumes s’arrachent sur le marché comme des petits pains, plus forts et plus généreux, pulpeux et transformés par un nouveau contrat social. Elle se fait la remarque que rien n’est jamais perdu tant qu’on ne perd pas foi en soi, car la confiance déplace les montagnes… Mais elle se dit aussi que la fin de la civilité jardinière n’est jamais très éloignée quand on la laisse se ruiner moralement, quand on la laisse aller à vau-l’eau et envahir par les mauvaises herbes et les ronces. Tout est dans la tête ; le poisson pourrit toujours par la tête ;  elle le sait ; elle a déjà donné ! Il ne faut jamais cesser de cultiver son jardin.

François Servenière

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Les démagogues aiment tellement la jeunesse qu’ils lui accordent tout

hollande-et-la-jeunesse-francaiseLes démagogues aiment la jeunesse. C’est une lapalissade. Ils l’aiment tellement que, pour obtenir ses suffrages, ils lui promettent la lune sans efforts, ils la brossent dans le sens du poil : arrêt de la conscription, abandon de l’amour de son pays et de sa culture, multiculturalisme aveuglé, sentimentalisme exacerbé, fin de l’exigence éducative, désagrégation du niveau d’instruction obligatoire, des tablettes pour tout le monde, des fêtes de la musique, de la télévision et du cinéma, la gratuité du pain, des loisirs et des jeux, des salles de shoot universelles et du prosac remboursé, du sexe à volonté, enfin l’impunité généralisée… Nul besoin de développer toutes ces preuves d’amour à l’égard de « la jeunesse » qui fleurirent dans nos sociétés occidentales depuis tant d’années… Merveilleuse ambition socialiste pour « la jeunesse ». Merveilleux projet politique.

Où sont donc passés le sens de l’effort, la glorification des modèles vertueux ? Quel athlète, quel entrepreneur, quel ouvrier, quel aventurier, quel paysan, quel enseignant, quel soignant, quel militaire, quel employé, quel artiste, pourrait se targuer de pouvoir réussir dans son domaine d’élection sans cet état d’esprit universel ? Qui pourrait écrire une symphonie, faire un film, écrire un livre, construire la plus belle maison, maintenir l’ordre, enseigner, soigner, faire le meilleur pain et produire la meilleure viande, le meilleur lait, les meilleurs légumes, les meilleurs fruits et les meilleures boissons, monter sur les montagnes, traverser les océans, obtenir les meilleurs diplômes, créer le meilleur produit manufacturé du quotidien sans efforts ? Personne.
Personne.
Personne.

Rien n’est jamais gratuit. Rien. Jamais. Nulle part. Pour obtenir un résultat dans la vie, il faut en payer le prix : exigence, effort, discipline, travail, excellence, courage, obstination.
L’abandon de toutes ces valeurs sonne le début de la médiocrité, trace une grandiose avenue pour les chaos futurs. En tous lieux en tout temps dans l’histoire, l’abandon de « exigence, effort, discipline, travail, excellence, courage, obstination » comme paradigme proposé à la jeunesse par les aînés fit continuellement le lit – les causes et les conséquences – de toutes les lâchetés universelles, de toutes les catastrophes. Les preuves historiques surabondantes devraient pourtant se suffire à elles-mêmes ! Et bien non, elles ne suffisent pas, elles ne suffiront jamais.
Et la lâcheté universelle a toujours fini ainsi.

Pour ceux qui n’auraient pas bien compris la signification de ces photos, nous allons l’expliquer en une phrase :
la jeunesse paie le prix fort les erreurs et le manque de courage des aînés.

Nul besoin de rappeler comment la jeunesse aura été manipulée depuis toujours par les démagogues qui auront préféré sans cesse l’admiration instantanée de l’agora à l’exigence morale des quarante jours dans le désert. À échéance régulière ils auront adoré sacrifier la jeunesse sur les champs de bataille après leur avoir fait miroiter les mirages du veau d’or. Puis ils auront villipendé, tour à tour, devant les monuments aux morts, « l’époque, la conjoncture, les autres, la barbarie, l’ennemi », « le malheur de leur peuple », « le destin crapuleux de la jeunesse qui a rejoint la terre prématurément »…

OssuaireDeDouaumontVerdunCimetiereAmericainDeCollevilleSurMer_OmahaBeachQui étaient les responsables ? Ils sont ici dans ce titre : eux seuls et ceux qui les mettent et les maintiennent au pouvoir par irresponsabilité. Non, non, tous ne se débarrassent pas de la jeunesse par volonté délibérée, par jalousie ou par cynisme – encore que « Si vieillesse pouvait, si jeunesse savait » – ! Ils s’en désencombrent seulement par pusillanimité, procrastination, angélisme, désintérêt pour le destin collectif, électoralisme, corruption des âmes, veulerie, mensonges, amour du pouvoir, amour de son image magnifiée par la popularité du mensonge, enfin comme chair à canon. Rite sacrificiel venu du fond des âges, pour apaiser la colère des « dieux », personnages de fiction qui ne sont que l’expression mythifiée des pathétiques névroses humaines. Un sacrifice grandiose pour obtenir la paix, en soi et avec les autres, à nouveau. On sacrifie « les êtres que l’on aime » : la colère des dieux va donc s’apaiser…

Au fond la jeunesse est la dernière des préoccupations des démagogues qui troqueront toujours la popularité et le succès à leurs convictions initiales, au rythme des sondages. Parce qu’il en aura fallu des efforts insurmontables pour arriver à faire partie de « l’élite » ! Pourquoi dès lors, une fois arrivés au seuil de l’olympe, ceux-ci iraient-ils condamner le succès qu’on touche du doigt au vil prix vite oublié du petit reniement de ces valeurs humaines fondamentales – exigence, effort, discipline, travail, excellence, courage, obstination – ? Pourquoi les élites arrivées ne transmettent-elles pas alors aux plus jeunes ces vertus qui les ont élevés jusqu’au sommet ? Tout simplement parce que « l’ode à la facilité » est la symphonie de la populocratie, une pommade ou un élixir pour mieux faire oublier leur incompétence, leurs errances morales. Devenir populaire c’est à dire démagogue, après tous ces efforts, rien de surnaturel, rien de plus humain ! Chacun pourrait y succomber si facilement…
Le courage n’est pas vendeur. Le courage n’est pas un bon client pour les médias.
Mais le courage, c’est quoi ?

« Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire. » Jean Jaurès
« L’enfer est pavé de bonnes intentions. » Proverbe anglais
« La perversion de la cité commence par la fraude des mots. » Platon
« Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles. » William Shakespeare
« Qui tolère les intolérants se rend coupable de tous leurs crimes. » Claude Adrien Helvétius
« En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin. » Nicolas de Chamfort
« Pour que le mal triomphe seule suffit l’inaction des hommes de bien. » Edmund Burke
« L’homme de l’avenir sera celui qui aura la plus longue mémoire. » Frédéric Nietzsche
« Faites ce que vous pouvez, avec ce que vous avez, là où vous êtes. »
Theodore Roosevelt
« Je n’ai rien d’autre à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur. »
« Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre. »
« Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre. »
« Ne cédez jamais, ne cédez jamais, jamais, jamais, jamais. En rien, grand ou petit, important ou insignifiant. Ne cédez jamais, sauf aux convictions d’honneur et de bon sens. » Winston Churchill
Etc., etc., etc.

Le courage, c’est ça.
Celui-là seul permet de déplacer les montagnes, de lutter contre les forces du mal, de générer le bien commun. Mais le courage ne peut parcourir seul le chemin d’une grande et longue carrière, car « derrière chaque grand homme se cache une grande femme ». Je conclurai donc en glorifiant son éternelle épouse : l’honnêteté.
Les démagogues n’aiment pas la jeunesse.

François Servinière




Pour lutter contre l'islam, le concept de crime contre l'humanité…

Nuremberg
Cela fait longtemps que je réfléchis au problème de l’Islam en France, en Europe dans le monde, comme vous. J’ai habité au 6 rue du Chevalier de la Barre pendant cinq années, de 1995 à 1999. J’ai donc pu constater de visu dans ce quartier les ravages de cette religion, les prières de rue.
Le quartier est devenu un ghetto, les Français d’origine catholique ou autre religion non musulmane en ont petit à petit été chassés.
Je réfléchis depuis longtemps sur le concept de crime contre l’humanité.
L’actualité nous oblige à élargir ce concept à l’Islam. L’histoire nous le prouve. Vous en êtes les témoins privilégiés. Je ne suis pas raciste ni xénophobe, ai-je besoin de le dire ? Non, j’ai travaillé avec beaucoup de personnes autour du monde entier, même avec des rappeurs d’origine musulmane. Je n’ai rien contre les musulmans, peuples otage d’une religion criminelle, dans une situation permanente de syndrome de Stockholm, on le constate par leurs déséquilibres psychiques et psychanalytiques.
Ayant beaucoup réfléchi à la lutte contre ce fléau, qui n’est pas simple comme vous le savez, j’ai trouvé cette nuit, car j’y réfléchis depuis les massacres de la semaine dernière, un nouveau biais juridique. Il reprend, par le jeu même des ministres actuels au pouvoir, les intitulés de leurs propres arguments, de leurs propres lois afin de combattre le mal, par un effet miroir.
Voilà mon argumentaire ci-dessous. Vous pouvez mentionner mon nom, puisque mon argumentaire apparaît aussi sur mon compte Google (https://plus.google.com/+FrancoisServeniere/posts )
Vous pouvez le reprendre à votre compte si celui-ci vous agrée. Il me semble fort efficient. C’est le fruit de vingt années de réflexions sur le sujet. J’ai aussi beaucoup parlé avec mon beau-frère, ancien professeur de la Sorbonne, agrégé d’arabe et anthropologue, Tunisien converti au catholicisme, ayant vécu toute sa jeunesse sous le joug de cette religion. Parlant six langues du Moyen-Orient, il est aussi spécialiste des religions. Il vous lit aussi régulièrement.
Je pense, je suis convaincu, je ne suis pas le seul compte tenu des hommes célèbres qui le furent dans le passé, qu’être islamophobe n’est pas un racisme ou un xénophobisme, un crime ou un délit, mais bien un acte civique de lucidité, comme l’auront été le nazismophobisme et le communistophobisme.
Merci pour vos combats. Vous êtes le poste de veille essentiel, bien qu’isolés par les pouvoirs publics et l’ostracisation.
François Servenière
compositeur, orchestrateur, éditeur
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Il ne sert plus à rien de disserter ad nauseam sur l’innocuité ou l’innocence d’une religion qui, après 1400 années d’existence, dévoile enfin sa comptabilité macabre : 270 millions de morts, des dizaines de millions d’esclaves castrés, des centaines de millions de femmes humiliées, violées, infériorisées juridiquement, partout dans le monde. Trente morts par jour depuis le 11 septembre 2001 (plus de 150.000 victimes de 26.000 attentats et massacres au nom de l’Islam depuis cette date). Liste non exhaustive, il faudrait aussi parler des bibliothèques incendiées, des villes rasées, des pays massacrés, de leurs indigènes devant choisir entre la conversion de force ou la mort, etc.. Enfin, 57 pays coraniques = 57 dictatures. Les faits sont accablants : un crime contre l’humanité. Désormais en France, toute école, tout collège, tout lycée, toute université, toute publication, tout commentateur, ministre, fonctionnaire ou administration qui, au nom de la « Soumission » (traduction littérale de « Islam »), de « l’idiot utilisme » ou de la collaboration avec l’ennemi (qui passe toujours en jugement après la guerre) sera complice de ce crime contre l’humanité, sera susceptible d’être poursuivi pour Complicité ou Apologie de Crime contre l’Humanité (Art. 23 et 24 de la Loi sur la Liberté de la Presse du 29 Juillet 1881), pour négationnisme via la Loi Fabius-Gayssot (loi no 90-615 du 13 juillet 1990) et le protocole additionnel à la convention sur la cybercriminalité « relatif à l’incrimination d’actes de nature raciste et xénophobe commis par le biais de systèmes informatiques », adopté le 30 janvier 2003 par le Conseil de l’Europe et soumis à la ratification des États membres et observateurs, dont l’article 6 entré en vigueur le 1er mars 2006 est intitulé « Négation, minimisation grossière, approbation ou justification du génocide ou des crimes contre l’humanité ». Enfin, la Cour Européenne des Droits de l’Homme, réunie à Strasbourg le 13 février 2003, a jugé dans son arrêt Refah Partisi vs. Turquie que la Charia (donc l’Islam) était incompatible avec les principes démocratiques.