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La LDH est en train de creuser sa tombe

Chers amis de Riposte Laïque et de Résistance laïque
Je vous envoie ma réaction après la nouvelle de la plainte contre vous par la LDH. Si je ne peux pas faire grand chose (vu ma situation) pour la lutte patriotique, je me sens comme le supporter dans le stade dont les applaudissements et la présence peuvent soutenir les combattants. Du moins je l’espère.
La LDH est en train de creuser sa propre tombe !
Après l’indignation et la colère, mots très impropres à rendre mon sentiment, qu’a suscité en moi l’insupportable arrogance des ces associations droitsde l’hommiste, je me suis dit que c’était normal que ces officines du nouveau totalitarisme et ces inquisiteurs de la nouvelle religion mondialiste se défendent par tous les moyens parce que le combat laïque du peuple français contre l’islamisation les menace directement eux et leur cause !
Comme vous tous, la situation de la France, de l’Europe, du Monde Libre pourrait-on dire même, me préoccupe et je ne cesse de questionner l’histoire des résistances précédentes à l’islam en Orient et en Occident. J’ai surtout beaucoup étudié les invasions seldjoukides et constaté un grand nombre d’analogies dans tant la situation que dans le comportement de nos dirigeants et ceux de l’ex empire byzantin. Évidemment, l’analogie est très angoissante, car comme eux, les nôtres accumulent les causes qui vont mener aux mêmes résultats, sauf qu’il y a une très grande différence : jusqu’ici, l’islam n’a pas été confronté aux peuples, mais a eu à faire aux dirigeants. Chaque fois qu’il y a eu des dirigeants animés par la volonté de lutter, le peuple a été avec eux et l’islam a reculé. C’est quand cette volonté a manqué, ou que le camp de la résistance s’est trouvé divisé, que l’islam a réussi à s’imposer.Je ne vais pas citer tous les cas un par un mais chacun peut le vérifier par lui-même dans les livres d’histoire byzantine et aussi médiévale pour l’Europe. On peut affirmer que l’islam n’a jamais gagné que par les fautes de ceux qu’il combattait.
Or, aujourd’hui, la situation est entièrement nouvelle pour l’islam car aujourd’hui, ce sont les peuples qui emportent la décision et non les gouvernants et les élites. Or, les peuples européens ne veulent pas de l’islam.

Que la résistance contre l’islamisation ait trouvé une expression et bientôt une direction en France et un peu partout en Europe ne peut qu’affoler ceux qui veulent nous l’imposer de gré ou de force ! Comme chacun commence à le comprendre maintenant, les tenants du mondialisme coalisés s’emploient à créer une situation irréversible en modifiant profondément notre démographie (c’est une sorte de génocide blanc), mais il n’y a rien d’irréversible tant qu’elle ne l’est pas.
Or, voilà ce qui devient de plus en plus difficile et bientôt impossible ! Grâce aussi à des évènements imprévus qui leur échappent des mains, comme la crise économique et financière ! Et comme le général de Gaulle, qui, alors même que la France était occupée et que les Nazi se trouvaient au plus haut de leur puissance, voyait leur défaite, nous aussi, nous pouvons voir dans la réaction de la LDH, la fin de leurs rêves avant même qu’il n’ait commencé à se réaliser ! Et au contraire, ces gens-là rendent service aux patriotes et aux résistants : ils les obligent à se dépasser, à s’élever au niveau des exigences des luttes à venir et à devenir extrêmement efficaces. Bref, ils vont obliger les patriotes à s’organiser et à attaquer aussi les nouveaux inquisiteurs sur leur terrain de prédilection : les tribunaux, s’offrant ainsi à chaque fois une tribune gratuite !
De plus, à chacune de leur attaque, des rapprochements et des regroupements plus vastes et plus importants s’opèrent structurant de plus en plus le mouvement de résistance ! Ils vont aussi pousser les patriotes à aller les combattre sur leurs propres terrains : celui de la justice tant leur acharnement commence à ressembler à des règlements de compte personnel et divise même leurs propres associations ! Un peu partout, des voix s’élèvent pour demander l’interdiction de ces associations et l’abolition de la loi qui les autorise à porter plainte. Et il se crée aussi des associations pour porter plainte contre le racisme envers les Français de souche et sans doute qu’il va s’en créer pour porter plainte contre les empiètements de la loi 1905 que l’UMPS a déjà condamné ! Ce que je dis là a déjà été vérifié.
Donc, on voit que se vérifie encore le fait que la lutte et la résistance créent d’eux mêmes les instances dont ils ont besoin ! C’est la vie elle-même qui aide le peuple qui lutte pour la justice et la liberté ! Cela s’est déjà vérifié dans la création de Risposte laïque, puis de Résistance républicaine et va continuer. Des femmes et des hommes admirables représentatifs du mouvement sont déjà apparus, sont en train d’émerger et vont encore apparaître partout en France ! La France se reconnaîtra dans ces nouveaux visages et retrouvera toute sa foi en elle-même ! Il n’y aura plus besoin de se questionner sur l’identité française car elle sera une évidence !
On peut aussi se demander pourquoi ces associations droitdel’hommiste ont tant à cœur la défense de l’Islam ? Ils savent très bien que les musulmans ne sont en rien menacés en France et dans toute l’Europe, mais ils veulent le faire croire. Pourquoi ? La réponse me paraît simple et on pourrait la souffler à quelqu’un comme Sorel et Fourrest et même Chevènement : c’est qu’il y a une coalition entre l’islam et l’élite mondialiste ! Je ne parle pas de conspiration, mais d’accord et de coalition. Il me semble qu’il y en a eu un certain nombre dans l’histoire ! Je ne sais pas si les intérêts stratégiques des toutes ces forces coalisées peuvent s’accorder, mais peu importe, nous avons à faire à des puissances et des entités arrogantes et chacune d’elle pense probablement pouvoir dominer les autres à terme ! En attendant que les mouvement des peuples européens les renvoient aux poubelles de l’histoire !
Gabadonia




Réflexion sur l'islam et nous : quel est le vrai problème que l'islam nous pose ?

On rencontre de plus en plus d’articles critiques au sujet de l’islam. Mais, à vrai dire, elles m’étonnent toujours un peu. Elles me semblent se situer à un niveau qui ne caractérise pas uniquement l’islam mais toutes les religions : pratique, morale, ascèse, etc.
On dit, par exemple, que le ramadan est particulièrement dur et même violent, mais le jeûne chrétien, surtout orthodoxe, n’est pas moins dur du fait qu’il se renouvelle plusieurs fois par an. Chrétiens et Juifs aussi ont une règle de prière quotidienne, tiennent à une certaine morale familiale, réprouvent les relations sexuelles hors mariage, etc. Mais ce n’est pas pour autant qu’ils égorgent, lapident ou méprisent ceux qui ne suivent pas ces préceptes.
D’autre part, toutes les religions considèrent leur doctrine comme divine. Même si aujourd’hui les chrétiens occidentaux affirment que les Évangiles ne sont pas directement la parole de Dieu, les autres chrétiens les considèrent bel et bien comme telle, mais admettent qu’elle a été transmise par des hommes qui l’ont comprise selon leurs lumières, selon leur culture, selon qu’ils étaient juifs ou païens, retenant plus tel aspect que tel autre, d’où les différences entre les quatre Évangiles. Elle exige donc un certain discernement avant d’être reçue comme telle. C’est le sens des Écritures dites canoniques. S’agissant de l’Ancien Testament, les Chrétiens, en général, la considèrent comme « accomplie » par le Christ et n’en gardent que les psaumes et les passages qui selon eux prophétisent sa venue ou parlent de lui. Ou alors elle est lue d’un point de vue symbolique ou allégorique ou moral ou simplement historique quand cela est possible.
Donc, le problème avec l’islam n’est pas qu’il soit formellement une religion avec les mêmes caractéristiques que toutes les autres religions, ni même qu’il ne soit pas uniquement une religion mais également une loi, car toutes les religions, autrefois, étaient ou ont été en même temps des lois et un code social.
Il faudrait par conséquent essayer de cerner le vrai problème dans l’Islam. On pressent bien qu’il se situe dans sa théologie. Je sais bien que la plupart des lecteurs de Riposte laïque sont athées et ne seraient peut-être pas contre l’interdiction de toutes les religions, mais cela ne serait ni juste, ni compatible avec la liberté de conscience. C’est pourquoi il faut se donner la peine de les examiner de plus près ne serait-ce que du point de vue de leur compatibilité avec nos principes humanistes pour éventuellement faire un tri.

L’islam est-il une religion monothéiste ?

On a beaucoup travaillé sur l’islam ces dernières années. Il a été étudié sous tous les angles, comparé aux anciennes religions du Moyen-Orient, considéré du point de vue des influences manichéennes, des influences des dieux mésopotamiens, de l’ancienne religion païenne de l’Arabie etc. et il s’avère que ces composantes y sont plus que présentes, même constitutives..
Selon le Coran, Allah dit après avoir créé l’homme : « Je n’ai créé les humains que pour qu’ils m’adorent ». Il dit aussi : « Nous l’avons créé beau puis nous l’avons déchu plus bas que les êtres inférieurs » et aussi : « Nous avons créé l’homme misérable ». On voit tout de suite que la cosmogonie islamique a quelque chose de contradictoire : d’un côté on a à faire à un dieu monothéiste, comme dans le judéo-christianisme, qui crée un homme « beau », et en même temps, un dieu « malin » qui ravale sa créature au niveau des êtres inférieurs ou même le crée misérable au départ.
Dans le premier cas, il est créé pour adorer Allah, dans l’autre, il est tout de suite vu comme un adversaire, un rebelle qu’il faut mater.
Mais même dans le premier cas, il y a une grande différence entre ce qui se passe au début de la Genèse biblique et le Coran. Dans le Coran, les hommes sont créés pour adorer Allah. Dans la Bible, c’est plutôt Dieu qui glorifie l’homme en lui transmettant quelque chose de lui-même. Il le comble de dons, le revêt de lumière, le place dans le jardin d’Éden pour qu’il le garde et le cultive. Il y a une idée de partenariat, de participation au pouvoir créateur de Dieu (par exemple en nommant les créatures ce qui les différencie et les fait exister). L’homme, surtout, reçoit le don de la liberté avec l’épreuve du fruit défendu. En partant de faits ressemblants, c’est une tout autre image de Dieu, de l’homme, de la création, des rapports entre eux qui est transmise par la Genèse.

Religiosité mésopotamienne et préislamique

Le monothéisme de l’islam a, en fait, plus à voir avec celui des religions mésopotamiennes d’autrefois qu’avec celui de la Bible. Des études ont montré les similitudes entre Allah et les dieux mésopotamiens d’autrefois comme Marduk ou d’autres qui sont comme une sublimation du roi tout-puissant despote et conquérant. Il sert de justification à une théologie guerrière, à l’esclavage et l’exploitation des vaincus et ne laisse aucune place à l’homme.
Ce dieu conquérant tout puissant fusionne en quelque sorte avec les dieux des tribus arabes préislamiques. Là aussi, des études ont mis en évidence toute cette religiosité païenne primitive conservée dans l’islam à commencer par la Mecque qui était un sanctuaire du paganisme préislamique et le croissant du culte lunaire très étendu en Arabie. Il s’agissait de religions de tribus patriarcales, chez qui le père a le même droit absolu sur sa progéniture que les rois mésopotamiens sur leurs sujets, qu’Allah sur les hommes. Dans cette théologie, l’homme est ravalé au statut de propriété sans aucun droit mais juste l’obligation de servir en tremblant un despote divin.

Influences manichéennes

Nous avons vu qu’Allah disait aussi dans le Coran : « Nous l’avons créé beau puis nous l’avons déchu plus bas que les êtres inférieurs » et aussi « Nous avons créé l’homme misérable ».
Car en effet, dans le Coran, Allah est à l’origine du mal qu’il fait subir aux hommes. Il les trompe, leur tend des pièges pour qu’ils succombent et méritent ainsi ses châtiments. On n’y échappe que quand on est devenu son esclave consentant (en se convertissant à l’islam et en observant ses rites). Dès lors, on n’existe plus que pour lui soumettre tous les hommes par la guerre. Parce qu’il a tous les droits, qu’il n’a pas à se justifier et qu’il est de toute façon tout puissant. On comprend dès lors que la conquête et la soumission des hommes à Allah soit un impératif théologique et non simplement politique.
Tout cela selon le Coran lui-même. On dira peut-être que dans la Bible aussi on trouve des formules qui laissent entendre que le mal est suscité par Dieu. En fait, il s’agit seulement de survivances d’une ancienne mentalité religieuse ressemblant précisément à celle qui est conservée dans le Coran mille ans après, mais dont les Hébreux se sont progressivement libérés. Le vrai message de la Bible est tout autre.
Dans le Coran, il ne s’agit pas seulement de tout attribuer à Dieu par souci de préserver sa toute-puissance. Il s’agit plutôt d’un crypto-dualisme, d’un dualisme implicite, importé en fraude dans la cosmogonie musulmane. C’est lui qui explique cette dépréciation de l’homme et ce traitement que son dieu lui fait subir en toute justice. En effet, cet homme mauvais dès l’origine, ou aussitôt corrompu par Allah, posé comme adversaire, permet même de dire que l’islam est monothéiste uniquement en apparence, et que Allah a un « alter ego » malin, véritable créateur de cet homme. Ou même, comme dans le manichéisme, il agit en tant que principe ténébreux corrupteur, déclenchant au plan cosmique la lutte du bien et du mal, de la lumière et des ténèbres, du corps et de l’esprit, etc. (selon le manichéisme). Dans le christianisme, le mal n’a aucune existence ontologique. Il est dû à une combinaison de divers facteurs, comme la liberté de l’homme, sa faiblesse à résister aux suggestions malignes, ses limites, et d’autres éléments que je laisse de côté pour ne pas sortir du sujet.
Car, en effet, outre sa contamination par cette ancienne religion mésopotamienne, l’islam qui s’est voulu un syncrétisme, a assimilé en fait des pans entiers de la religion de Mani qui a été, un moment, une des grandes religions de l’Empire sassanide. C’est le manichéisme qui est presque synonyme aujourd’hui de « dualisme ». Mani avait élaboré une synthèse entre toutes les grandes religions, en partant de ce qu’on appelle les gnostiques judéo-chrétiens et en y intégrant le mazdéisme et les religions asiatiques. Et beaucoup considèrent aujourd’hui que les éléments judéo-chrétiens qui apparaissent dans l’islam viennent directement du manichéisme et des gnostiques et non pas des chrétiens eux-mêmes. Le Jésus qui apparaît dans le Coran est vraiment celui des gnostiques et des manichéens dont l’incarnation réelle est niée, qui a tellement peu à voir avec le Christ des Évangiles que l’Église chrétienne des premiers siècles s’est pratiquement construite en luttant contre cette idée de Jésus des sectes gnostiques et dualistes. Parce que ce Jésus-là était issu d’un roman cosmologique de type plus ou moins pythagoricien dépréciant la matière et la création et revenant en définitive à nier la personne humaine dans sa corporalité en tant qu’absolument personnelle et unique (tous les hommes n’étant plus que des étincelles émanant de la Monade-Jésus préexistant au monde piégés dans un corps suite à une catastrophe).
D’après ce qu’on sait, Mahomet et l’islam lui-même ont pratiquement baigné dans un environnement où sectes judéo-chrétiennes, manichéennes, gnostiques, paganisme arabe et christianisme nestorien se côtoyaient dans ces régions de l’empire sassanide peuplés de Perses, de Syriaques et d’Arabes (aujourd’hui en Irak, en Turquie du Sud et en Syrie du Nord). On trouve même transposé à Mahomet des spéculations gnostiques sur le corps lumineux du Christ préexistant. Rien d’étonnant donc, surtout après la conquête de l’Iran, à ce syncrétisme qui se veut universel mais qui est en fait moyen-oriental. La spiritualité mésopotamienne gnostico-judéo-chrétienne est si présente dans l’islam que même la tenue des musulmans provient de celle des messaliens, des moines nestoriens, et des élus manichéens. De la même manière, le voile des femmes a cette double origine : la tradition tribale et le voile des moniales de ce christianisme mélangé de la Mésopotamie qui a d’ailleurs beaucoup marqué un certain monachisme chrétien et que les empereurs romains d’Orient ont dû encadrer par des lois.

Synthèse de deux religions

C’est cette fusion de trois religions toutes les trois moyen-orientales qui constitue l’islam. Nous avons donc d’un côté l’ancienne religion guerrière mésopotamienne superposée à la religion patriarcale des tribus pré-islamiques, et de l’autre le dualisme manichéen qui sont fusionnés dans une même volonté de soumettre les hommes, comme adversaires d’Allah, selon la théologie guerrière mésopotamienne, et comme représentant du principe ténébreux, selon l’idéologie manichéenne. La religion tribale, si elle n’a pas de projet de conquête, implique, en revanche, la soumission absolue des individus au patriarche et conforte la théologie guerrière.
Que conclure ?
En tant qu’idéologie politique guerrière, l’islam menace directement notre liberté politique, notre civilisation et nos libertés personnelles.
Dire qu’il s’agit d’une vue de l’esprit et non d’une menace réelle, que c’est une prétention exorbitante dont on peut sourire, serait très naïf car nous avons déjà vu la moitié du monde soumise ainsi à l’islam au nom de ce dieu despote inexorable. Ce n’est même pas aux temps antiques que ces choses se sont produites, mais il y a encore à peine un siècle, l’Empire Ottoman couvrait le bassin méditerranéen, les Balkans, une partie de la Roumanie, la Hongrie et le Moyen-Orient. Certes, petit à petit les pressions des Puissances avaient quelque peu modifié le statut des populations non musulmanes, surtout chrétiennes, soumises à cet empire, Grecs, Bulgares, Hongrois, Serbes, Roumains ont réussi à s’en détacher, mais tout s’est terminé par le massacre et l’extermination de la plupart des autres. Nous côtoyons tous les jours en France des rescapés de ce génocide, les Arméniens. L’horreur séculaire que ces populations ont vécu est indicible. Prenons comme exemple le tribut en jeunes garçons qui devaient être livrés aux Turcs, exactement comme s’il s’agissait de chevaux ou de blé. Et ces enfants devenus des janissaires massacraient peut-être leurs propres parents sans même s’en douter.
Mais c’est surtout en tant que religion que l’Islam pose le plus de problèmes et s’avère incompatible avec toute notre civilisation. Je ne parle pas de la névrose complète à laquelle l’adepte est réduit par ce dieu irrationnel qui manipule sa raison, l’induit en tentation pour le punir, le prive de liberté et d’avenir au nom du destin, le surveille sans cesse par ses proches et ses voisins, etc. Je voudrais me placer simplement au plan de nos principes humanistes.

Place centrale de l’homme dans notre civilisation

Il n’y a pas besoin d’une longue dissertation pour démontrer que nos conceptions sur l’homme sont aux antipodes de celles de l’Islam.
Nous, athées ou chrétiens de France et d’Europe, nous sommes héritiers d’une tradition qui a donné à l’homme une place centrale selon cette parole du Christ aux pharisiens qui lui reprochaient de faire des guérisons le jour du sabbat : « Le sabbat a été fait pour l’homme et non l’homme pour le sabbat ». Pour nous, chaque personne est unique. Nous avons le souci de son instruction, de son éducation, de son épanouissent personnel, de sa dignité, de son intégrité physique, de sa liberté surtout. Nous ne supportons pas de le voir humilié et souffrant. Au point que bon nombre de nos malheurs actuels sont aggravés par l’exagération chez certains de nos compatriotes de ces sentiments humanistes par manque de discernement et par confusion des plans politiques et spirituels. Nous luttons pour que chaque personne ait sa place déjà en France, mais aussi, si possible, dans le monde entier.

Le statut de la matière et la science

Nous croyons également au progrès et à la science.
De ce point de vue, le statut de la matière, dans une religion ou une idéologie est primordial. Il faut déjà être sûr qu’il y a un réel objectif qui peut être analysé et étudié rationnellement. Si on croit que la matière, la nature, le monde sont divins ou sont des émanations et des reflets d’autres réalités extra-terrestres ou cosmiques, si on n’est jamais sûr de leur réalité objective, notre civilisation ne serait pas possible. Si ce sont les hommes eux-mêmes qui sont dans un tel flou ontologique comme dans les systèmes dualistes, la démocratie n’a plus de sens et devient un concept incongru ! Si on croit que la matière est créée par un principe malin ou est mauvaise en soi, on aboutit forcément à une société de purs et d’impurs, il n’y a plus d’égalité possible, la femme est forcément ravalée au plan de l’impur en tant que générant les corps, parfois cela peut même justifier les meurtres censés hâter la libération des principes spirituels ou divins enfermés dans les corps. Une religion dualiste n’a rien d’inoffensif. Elle est de fait obscurantiste. Mais fusionnée à une théologie royale guerrière, elle est certainement catastrophique.
Or, les conceptions dualistes ont des racines profondes en France, surtout dans le Midi. Elles existent même en fraude dans l’église catholique. Et c’est par cette valorisation du pur, de l’immatériel, du spirituel, du détachement, du renoncement au monde que l’islam peut séduire des Français de souche et devenir un problème « franco-français » surtout en réaction à la liberté des mœurs actuels qui choque certains de nos compatriotes. Nous le voyons d’ailleurs tous les jours. Disons tout de suite que ces mêmes thèmes dans le christianisme, la religion de l’Incarnation, n’impliquent, en théorie, aucun rejet de la matière et du monde en tant qu’essentiellement mauvais et ne posent pas de problèmes parce qu’il s’agit uniquement de choix de vie personnels.
Ainsi, l’islam, même pris simplement comme une religion, (même sans sa théologie guerrière), pose des problèmes considérables. Tout ce qui a été rejeté dans le catholicisme provenant surtout de déviations est constitutif de l’islam.
Je ne parle même pas des pratiques barbares qu’il commence à introduire en Europe (polygamie, excision, lapidation, loi du talion, mutilations, mains, nez ou oreilles coupés, yeux brûlés, etc.).

L’islam peut-il se réformer ?

En conclusion, on ne peut qu’être pessimiste sur la capacité de l’islam à s’amender et se rendre compatible avec nos valeurs sans se saborder. Les musulmans avec lesquels nous n’avons pas de problème, en réalité, ne le sont pas vraiment. C’est par une sorte d’abus qu’ils sont dépossédés de leur existence politique comme citoyens et agglomérés d’office à « l’oumma ». Ils devraient refuser cette assimilation d’office, s’insurger et défendre leur liberté de conscience et leur liberté tout court. Nous devrions leur parler dans ce sens.
D’ailleurs, quand on étudie bien la question, on constate qu’aucune religion ne s’est amendée pour se rendre compatible avec les lois de la République : on ne voit pas ce que les Juifs, qui ont une longue histoire de cohabitation avec d’autres religions, dans toutes sortes de régimes politiques, ont retiré à leur doctrine. Tout ce travail s’était déjà accompli juste après la prise de Jérusalem par Rome au point que des historiens estiment que le judaïsme actuel n’est qu’une des branches issues de l’ancienne religion des Hébreux, l »autre étant le christianisme. D’ailleurs, les Juifs ne sont pas universalistes et n’ont aucune intention d’imposer leur religion aux autres. Et quand aux catholiques, la République française a simplement remis le Vatican à sa place, place qu’il usurpait de toute façon selon les propres Écritures chrétiennes qui différencient nettement la sphère « qui appartient à Dieu » et celle « qui appartient à César ». Néanmoins, on sait bien qu’il faut rester vigilant et toujours contrarier la tendance du siège romain à s’ingérer dans la sphère de César. Quant aux Protestants, comme leur religion a surtout consisté à revenir au christianisme originel, ses luttes politiques pour s’imposer n’avaient rien de dogmatiques. Si on considère l’influence des États-Unis à travers Lafayette, donc des Protestants, dans l’élaboration de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, et dans l’avènement de la démocratie moderne, on voit bien qu’ils n’ont eu besoin d’aucune réforme.
Par conséquent, je pense que la République française ne peut plus simplement se désintéresser des religions en les repoussant dans la sphère privée et en les mettant toutes sur le même plan. Excepté la foi, du domaine de la liberté de conscience personnelle, les doctrines religieuses elles-mêmes et les pratiques qu’elles impliquent devraient être examinées selon des critères comme l’esprit de violence, le statut de la matière, les conceptions sur les hommes et les relations entre les sexes. Si on interdit le nazisme et le racisme, comment peut-on autoriser des idéologies qui classent les hommes en purs et impurs ou ont comme fondement théologique un projet de conquête par la violence ? Il faut, à présent, un certain discernement pour exclure celles qui vont diffuser chez nous des idéologies contraires à nos principes humanistes susceptibles de nous ramener à la Préhistoire, et présentent des risques de troubles à l’ordre public, et l’islam ne présente pas seulement des risques de troubles à l’ordre public, mais des risques évidents de guerre civile (elle a d’ailleurs commencé, selon certains). Or, la loi de 1905 est si attaquée en ce moment qu’on n’ose pas même songer à la toucher ! Plus tard « quand tout sera fini », il faudra sans doute en débattre. En attendant, nous devrions approfondir notre réflexion sur cette question.
Mais que dire de nos dirigeants et de nos élites qui ont tout fait pour installer chez nous, malgré nous, une telle menace pour toutes nos libertés, politique, nationale et personnelle ! On peut leur souhaiter de ne pas finir comme certains pendant la Terreur ! Mais c’est loin d’être sûr tellement l’indignation et la colère montent chez les Français! Ils feraient bien de méditer quelquefois ces paroles prononcées par le député Isnard à l’Assemblée législative :
« Le moins pardonnable des crimes est celui qui a pour but de ramener l’homme à l’esclavage ; si le feu du ciel était au pouvoir des hommes, il faudrait en frapper ceux qui attentent à la liberté des peuples » et aussi « C’est la longue impunité des grands criminels qui rend les peuples bourreaux ».
Gabadonia
Bianchi Ugo : Le dualisme en histoire des religions. In: Revue de l’histoire des religions, tome 159 n°1, 1961. pp. 1-46.: http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_1961_num_159_1_7599
SFAR. M. : Le Coran, la Bible et l’Orient ancien, http://classiques.uqac.ca/
Gobillot Geneviève : « Les mystiques musulmans entre Coran et tradition prophétique. À propos de quelques thèmes chrétiens », Revue de l’histoire des religions [En ligne], 1 | 2005, mis en ligne le 28 janvier 2010. URL : http://rhr.revues.org/2811
DHORME Édouard, Les religions arabes préislamiques d’après une publication récente : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_1947_num_133_1_5565




Je ne partage pas le pessimisme de Jean Raspail, et je suis prête à me battre pour la France

Jean Raspail pose un problème angoissant et va jusqu’à « prophétiser » la fin de la France -en citant l’Apocalypse – d’ici les années 2050 et cela du seul fait de l’accroissement démographique des populations immigrées. Il parle de France « charnelle » et lui oppose la « République » comme une sorte d’abstraction qui serait presque responsable de ce qui nous arrive. Il termine son article par une citation de l’Apoclypse de Jean, mais il la présente tronquée, et donc sortie de son contexte, et justifie par elle son pessimiste radical.
Je voudrais répondre à toutes ces choses.
Je commence par la citation en question : L’Apocalypse dit littéralement ceci : « Quand les mille ans seront accomplis, Satan sera relâché de sa prison et il s’en ira séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog. Il les rassemblera pour le combat : leur nombre est comme le sable de la mer. Ils envahirent toute l’étendue de la terre et investirent le camp des saints et la cité bien-aimée. Mais un feu descendit du ciel et les dévora. Et le diable, leur séducteur, fut précipité dans l’étang de feu et de souffre auprès de la bête et du faux prophète (Ap. 20,7-10).
On voit déjà que cette prophétie, loin d’être « pessimiste » annonce la victoire finale sur le mal et l’inauguration des temps eschatologiques. Car le propre du christianisme est cette foi inébranlable dans la victoire finale du Bien et de la défaite définitive du Mal. Il faut comprendre que le courage et la force de résistance des Français vient de cette conviction ancrée en eux par leur culture millénaire.
Je trouve déjà contestable de changer le sens même d’un verset de l’Apocalypse écrit précisément pour rassurer les chrétiens dans les persécutions, mais l’appliquer à la situation actuelle me semble vraiment dangereux. Parce que nous sommes à la veille d’une grande lutte et partir battu d’avance est une raison suffisante pour perdre. Or, les choses sont très loin d’être « bouclées » comme l’affirme l’article de Jean Raspail.
Mais, en plus, nous ne sommes pas du tout dans le contexte décrit par ce verset. Nous ne sommes soumis à aucune fatalité et présenter la fin de le France en tant que nation comme « inéluctable » relève d’une intériorisation curieuse de ce que nos ennemis veulent nous faire croire, c’est dire la même chose que nos élites qui nous présentent le mondialisme comme une obligation. C’est leur principal atout, l’idée avec laquelle ils désarment le peuple et le dégoûtent de la politique !
Or toute la question est d’ordre politique, et nous ne gagnerons qu’en menant une lutte politique. Cela dépend entièrement de nous.
Un autre point de son discours est le procès fait à la « République » accusée d’idéologique ! Ayant quelques notions d’histoire de France, je tombe des nues devant une telle parole ! Or, l’histoire nous montre que c’est après beaucoup d’hésitation que la forme républicaine de gouvernement a été adoptée par les Français, après l’échec répété d’autres formes de gouvernement, notamment du monarchisme. Il est évident que les Français ont choisi la république comme forme de gouvernement par pragmatisme et non par idéologie. La dernière, la Ve, est conçue de telle sorte qu’avec un Président indépendant des partis et élu au suffrage universel qui pourrait éventuellement être remplacé par un roi, elle pourrait facilement basculer vers une monarchie constitutionnelle. C’est la carence de l’idée monarchique des rois eux-mêmes qui a rendu la chose impossible, parce que nous avons eu des rois accrochés à des prérogatives d’un autre temps et les prétendants actuels semblent être sur la même ligne. Le mot « république » en soi ne veut pas dire grand-chose et n’a aucune idéologie intrinsèque outre le fait qu’il récuse le pouvoir héréditaire du chef de l’état. Elle est donc opposée à « monarchie » ? N’est-ce pas la « monarchie » elle-même qui est, aujourd’hui, une idéologie? Et en quoi une monarchie préserverait mieux le peuple français et l’idée française ? A-t-on vu les monarchies nordiques, notamment l’anglaise, mieux protéger leurs nationaux et leur nation ? Au contraire, ce sont ces royaumes-là qui sont à la tête du « mondialisme » et s’efforcent par tous les moyens de « métisser » leurs peuples ! On nous dit aussi : avec un roi, il n’y aurait pas de problèmes avec les communautés. Le roi serait le roi de tous et serait le lien entre elles. Comme le problème est présenté essentiellement comme un problème d’accroissement démographique des populations d’origine étrangère, on ne voit pas comment la culture et les valeurs françaises seraient mieux préservées par une monarchie.
Quant à opposer un patriotisme charnel au patriotisme républicain des Français, c’est encore une idée qui ne se vérifie pas dans l’histoire concrète car, quoi de plus charnel que le patriotisme des armées de 93 où soldats et officiers mangeaient à la même table et luttaient pour la liberté de leur pays ? Quoi de plus charnel que le chant de la Marseillaise ? Il faut l’écouter toute entière ! Il rattache les fils aux pères et à la terre. Quoi de plus charnel que la solidarité mise en œuvre par les institutions de notre République ? Qu’est-ce que le patriotisme sinon l’amour de tous les Français, ceux qui sont morts, ceux qui sont toujours en vie et ceux qui vont naître ? Et toute leurs luttes, leurs labeurs, leur génie incarnés dans des paysages, des monuments, des écrits, des inventions, des chants, une cuisine, un style de vie ? C’est ce que les patriotes républicains défendent, me semble-t-il. Ils ne défendent pas une abstraction, mais bien une France réelle, concrète, qui a une langue, des villages dont le nom garde la mémoire des anciennes tribus gauloises, etc. Est-ce qu’ils organiseraient des fouilles pour retrouver les vestiges du passé si la terre elle-même n’était pas aimée jusqu’à ses profondeurs ? Nous aimons notre République parce qu’elle est le réceptacle du passé des Français et de leurs espérances dans l’avenir. Ce n’est pas une abstraction. Est-ce que Fabius, qui est socialiste, est représentatif de la République française? Peut-être en ce qu’il peut dire ce qu’il pense ? Est-ce que c’est ça l’idéologie ? Est-ce que l’universalisme socialiste n’est pas le pendant de l’universalisme catholique romain ? Je ne dis pas : de l’universalisme chrétien, mais catholique romain, car les deux conceptions sont très différentes, le premier étant conciliaire, le second, totalitaire.
Est-il question d’opposer un patriotisme « monarchique » à un patriotisme « républicain » ? J’avoue que je ne comprends pas bien. A moins qu’il ne s’agisse de réduire l’horizon des Français à leurs clochers ? C’est donc récuser toute la littérature française, tous les arts et les sciences, toutes les avancées techniques, en même temps que l’histoire politique ? Il serait bon que ceux qui disent ces choses précisent un peu leur pensée pour que cela ne devienne pas un nouveau langage de perroquets ! Nous parlons de patriotisme, je crois. Or nous avons vu, en France, la République française susciter plus de dévouement et de patriotisme que la monarchie, du moins à partir de Louis XV où le « parti autrichien » a dominé .. C’est peut-être aussi à partir de là que les rois de France ont perdu leur véritable souveraineté et ont été de plus en plus soumis au Vatican, ce qui n’avait jamais été le cas avant !
Aujourd’hui, nous entendons toutes sortes de choses qui remettent soi-disant en question notre République. Elle est notamment qualifié de « jacobine ». Mais on oublie complètement que ce qu’on appelle « jacobinisme » est un héritage des rois de France qui ont construit l’état centralisé et non une invention des « jacobins » qui n’ont été au pouvoir que bien peu de temps pour influer si durablement sur les institutions de la France. Quant à Louis XVI, qualifié de roi « martyr », c’est vrai qu’il a payé pour les fautes de ses prédécesseurs, mais c’est vrai aussi qu’il n’a pas été à la hauteur des évènements, alors que s’il avait abdiqué,il aurait peut-être sauvé le trône pour son fils. Aujourd’hui, c’est de l’histoire, mais certains en France, semblent vouloir encore le venger en dénigrant la République au lieu de le voir tel qu’il a été, faible, hésitant, soumis à sa femme, soumis aux jésuites, et au Pape, accroché à son trône, dépensant des sommes très importantes pour soudoyer les uns et les autres, sans parler de son recours aux armées étrangères. Où trouver de la grandeur dans un tel comportement ? Un roi sans l’idée même de noblesse, comment faire avaler cela au peuple français si grand par lui-même ?
Quant à savoir si le scénario proposé par Jean Raspail est inéluctable, je voudrais prouver que c’est loin d’être le cas.
Je trouve personnellement, même si je comprends toute la souffrance qu’un tel constat induit et suppose, que ce n’est pas seulement une affirmation gratuite, mais qu’elle est très « idéologique ». Car, en réalité, les choses ne se passent jamais de cette manière mécanique. Mais plutôt selon un mode dialectique, le problème suscitant lui-même sa solution. Aujourd’hui, nous sommes d’ores et déjà entrés dans ce processus où les évènement réagissent les uns sur les autres et nul ne peut affirmer qu’ils vont aboutir à notre défaite. Au contraire, les chances sont toutes entières de notre côté.
Pour que la prophétie de Jean Raspail et de ceux qui parlent comme lui se réalise, il faudrait que tout ce projet d’invasion démographique se poursuive sans susciter d’opposition. Ce qui n’est déjà plus le cas car partout en Europe, la protestation s’organise.
Mais surtout, l’analyse même de Jean Raspail est erronée. Il est sur l’idée des « boat-people », d’une émigration de la « misère » comme il dit. Or ce n’est pas ce qui se passe. Les déplacements provoqués par la misère stricte sont très minoritaires aujourd’hui. C’est plutôt un mieux-vivre, une vie plus facile, qui est recherchée mais surtout, c’est une immigration sciemment « organisée » et n’a rien de vraiment spontanée. Elle est appelée par des forces politiques précises, l’UE, les tenants du « nouvel ordre mondial », le grand patronat notamment, mais également par les adeptes de toutes les « idéologies » internationalistes : socialistes, trotskystes, Verts, Francs-maçons, Protestants, et aussi le clergé catholique romain qui, comme le Vatican lui-même, a horreur des nations et du patriotisme, particulièrement lorsqu’il s’agit de la France qui n’a jamais cessé de faire échouer ses projets totalitaires depuis Charlemagne. Il y a un christianisme qui au contraire valorise beaucoup l’idée de patrie, comme celui d’un de Gaule, mais c’est un héritage de l’ancienne église gauloise, car le Vatican, comme héritier de l’idéologie impériale de Rome, a toujours lutté contre les nations.
Pour être plus précis, cette immigration est largement organisée par les pays pétroliers du Golfe, notamment l’Arabie Saoudite, qui entendent sonner la fin du pétrole et le moment, pour eux, de retourner au désert, et cherchent donc désespérément à s’implanter dans les pays européens (Eurabia) et en Amérique. Ils s’y font précéder par une population musulmane qui leur prépare des bases. La même politique est pratiquée par la Turquie, mais cette fois par pure idéologie, dans le but de restaurer le Califat perdu et un nouvel empire touranien. Ni le Pakistan, ni l’Iran, ni le Maroc, ni l’Algérie, ni même la Libye ne sont en reste et visent, chacun, un pays européen en particulier. Pour ce qui nous concerne, c’est l’Algérie. Nous voyons bien que les intérêts de toutes ces forces divergent , surtout dans les montages pour la gestion des mosquées.
Mais outre les états musulmans, il y a le terrorisme islamique lui-même. Les stratégies de tous ces candidats à notre conquête est fort heureusement divergente et celle des islamistes qui privilégient les attentats et la violence sont presque bienvenues parce qu’elles nous ont réveillés. Les accords secrets passés entre l’UE et les états pétroliers se mettaient en place à dose homéopathique justement pour nous endormir, nous habituer et nous mettre devant le fait accompli : ce qui a failli presque réussir ! Mais l’arrogance intrinsèque du mode d’intervention islamiste a fini par nous alerter !
Un autre aspect de la question est le fait que l’Europe est de moins en moins le « pôle » de richesse et de prospérité qu’il était au moment du phénomène des « boat-people » et , si les choses ne changent pas, deviendra un continent plutôt pauvre car elle est démunie de matières premières et repose toute entière sur la qualité de son peuplement, c’est-à-dire des Français et des européens eux-mêmes. Envahie de Musulmans, qui méprisent la science et déconsidèrent totalement la matière, elle deviendra très vite un pays sous-développé. Les empires musulmans n’ont été prospères (du moins pour leurs dirigeants) que tant qu’ils ont pu exploiter les peuples autochtones, surtout chrétiens, mais dès que la majorité d’entre eux fut décimée, soit par massacres soit par conversion, ils sont tombés dans le sous-développement et la pauvreté. Parce que, comme je l’ai dit, la religion musulmane ne valorise pas ce monde et au contraire le tient pour impur et mauvais contrairement au judéo-christianisme pour lequel il est fondamentalement bon. Au contraire du judéo-christianisme, il ne valorise pas le travail humain qui est au contraire considéré comme une servitude. Quand le christianisme a achevé de désacraliser le monde, contre sa hiérarchie elle-même pour ce qui est de l’Europe, il a fait tomber une frontière et ouvert des perspectives infinies à l’homme et ce fut ce qu’on a appelé la « modernité ». On voit bien, concrètement, qu’une religion ne vaut pas une autre et que les conceptions sur l’homme, la nature, le cosmos, les relations avec le divin sont fondamentales.
Donc, comme il s’agit d’une offensive politique générale contre l’Europe (et également le continent américain) les Français ne vont pas se trouver seuls dans leur lutte. Comme, par ailleurs, la puissance des États-Unis qui chapeaute l’ensemble de ces agressions, permet celles qui lui semblent profitables et entrave celles qu’elle juge néfastes pour ses intérêts, est elle-même entrée dans sa phase de déclin, nous aurons plus de marge de manœuvre tant sur le plan politique que sur le plan militaire lorsque la question se posera. Comme par ailleurs la Russie est en train d’émerger et a, de toute évidence, des intérêts convergents avec l’Europe, nous aurons aussi des alternatives économiques et ne serons pas soumis au chantage pétrolier des pays Musulmans.
Examinons maintenant la question du point de vue de « l’invasion » elle-même. Certes, il y a toujours eu des invasions de « nomades » qualifiés jadis de « barbares ». La dernière s’est déroulée entre les Xe et XIVe siècle. C’est celle des Seldjoukides qui a effectivement « avalé » à terme les nations autochtones comme les Grecs, les Arméniens, les Syriaques, les Coptes, les Palestiniens, etc. Mais elle a réussi non parce qu’elle était, par nature, irrésistible, et cela en plusieurs siècles, mais à cause des carences et des erreurs de Byzance. Ce fut un échec purement militaire, due à une politique de défense laxiste qui mena à négliger l’armée. Ce fut le développement des grandes propriétés aux mains d’aristocrates qui annihila la défense que les populations autochtones auraient assurées si elles n’avaient pas été éliminées par les byzantins eux-mêmes. Ce fut l’absorption de l’Arménie par l’Empire byzantin qui priva tout l’Est du pays de sa défense naturelle. C’est le genre d’erreurs que nous pourrions faire en déléguant notre défense à l’OTAN et aux USA. Ce fut aussi un sentiment de fatalité dans les mentalités des populations chrétiennes lié à l’an mille. Ce fut de plus l’arrivée des Croisés qui, au lieu de coordonner leurs forces avec celles des Byzantins et des Arméniens, ont joué leur propre jeu et conquis des territoire éphémères pour eux-même, exactement comme les émirs seldjoukides ! En effet, les Seldjoukides n’étaient pas nombreux et sont restés minoritaires très longtemps.
Même la « pseudo » submersion de l’empire romain par les Barbares de l’époque est due à des erreurs humaines, à cette folie de s’étendre vers l’est et l’ouest sans fin, à l’utilisation de mercenaires pour la défense, au système esclavagiste etc. ! C’est dans l’idéologie même de l’universalisme romain qu’il y avait le germe de sa fin. Je vois le même germe chez les Américains.
Il y a aujourd’hui, chez nos dirigeants les mêmes tendances à « composer », à « reculer » pour éviter un affrontement, à négliger la défense, à s’étendre à l’infini, avec la nostalgie de l’Empire romain qui continue à tourner les têtes, mais encore une fois, ce n’est pas de l’ordre de la « fatalité ». Tout dépend de nous.
Quant à la démographie mondiale, elle est certainement préoccupante, mais ce n’est pas le problème actuel de l’Europe. Les peuples ne vont pas forcément envahir l’Europe du seul fait de leur croissance. Généralement, dans le passé, c’était les conquêtes qui les chassaient de leurs territoires et les poussaient à conquérir celui des autres. De plus, il ne faut pas croire que la population va croître à l’infini ! C’est à cause d’une vigilance de l’ONU et des organisations internationales qu’une épidémie ne décime pas les populations pauvres. Dès que l’intervention humanitaire et sanitaire occidentale faiblira, on verra probablement réapparaître des épidémies mortelles . Ce recul de l’influence occidentale ramène le monde vers les temps où l’homme ne vivait pas longtemps, où peu d’enfants survivaient, où la peste et le choléra, ou d’autres maladies, emportaient le quart d’une population. Bref, je veux dire qu’on ne peut pas partir de l’hypothèse que les données du monde actuel se prolongeront. Tout peut changer et rien n’est sûr.
Il reste aussi à considérer le cas de la population déjà présente qui, bien entendu, représente par sa croissance démographique, une menace pour la pérennité de la population française. Mais là aussi, la question est politique. Une politique nataliste et une politique d’intégration et d’assimilation, avec bien entendu, une suppression du droit du sol, et de la double nationalité, que la France ne peut plus assumer pour le moment, et d’autres mesures politiques volontaristes peuvent très bien résoudre toutes ces questions. C’est le poids relatif de la population immigrée par rapport à la population autochtone, qui est problématique, mais avec un rétablissement volontariste des proportions relatives, la question pourrait être réglée et permettre leur assimilation totale, mais à condition de traiter la question de l’islam. Les populations immigrées qui ne sont pas musulmanes et les Musulmans laïcs ne me semblent pas poser des problèmes. Il faudra bien que les Français acceptent d’assumer un peu les erreurs de leurs ancêtres, le colonialisme notamment, mais d’une façon positive. Bref, il faut des mesures politiques et pas des lamentations et des « mea culpa » sans fin.
Et donc, nous revenons au fait que tout cela est politique et appelle une lutte politique. La première chose est de reprendre le pouvoir chez nous, de l’arracher à cette clique sans foi ni loi qui a réussi à s’emparer de l’état et ensuite, de le garder.
Évidemment, si nous ne faisons rien, si nous partons battus d’avance, si nous sommes écrasés par un sentiment de « fatalité » les prophéties de Jean Raspail se réaliseront peut-être et nous risquons de nous retrouver « enkystés » dans l’Islam comme ce fut le cas des nations chrétiennes du Moyen Orient. Mais nous réagirons forcément, volontairement ou involontairement, à moins d’être des cadavres. Nous représentons les 90% au moins de la population de la France, et les 10 % restants ne sont pas tous des ennemis, loin de là. Bien sûr, une partie des Français sera dans le camp d’en face, et la lutte patriotique se doublera probablement d’une guerre civile, mais d’une part, cela s’est toujours passé de la sorte, en France, d’autre part, il s’agira d’une minorité. Tous les pays européens sont dans notre cas. Comment pourrions-nous perdre avec tant d’atouts ? En représentant la population la plus évolué, la plus instruite, la plus compétente du monde ? C’est impossible.
Mais même sans ces atouts, même si nous n’avions aucune chance de gagner, il faudrait quand même se battre et résister. L’attitude patriotique ne consiste pas à déplorer les choses au nom même d’un patriotisme charnel, mais précisément, à retrousser les manches, attacher sa ceinture et sans même se poser la moindre question sur l’issue, à combattre avec détermination comme comme tant de Français l’ont fait par le passé. Il y a tous les exemples tirés de l’histoire de France pour nous convaincre que nous trouverons toujours la force de résister et de gagner. Nous avons vraiment à faire au genre d’ennemi qui exalte, comme par réflexe, toutes les vertus combatives des Français parce qu’il représente ce qu’ils réprouvent le plus du fond du cœur, ce qu’ils considèrent comme le « mal ».
Gabadonia




Islamisation : Christine, vous avez raison de rassembler pour défendre notre pays et sa laïcité

Chère Christine,
Je ne vais pas vous inonder de compliments, comme j’en aurai envie, mais passer au vif du sujet de mon message.
Votre décision de créer cette association sonne pour moi le début de la résistance nationale. Je pense que chaque époque révèle ses leaders et invente ses formes de lutte, mais que la lutte pour la liberté est inéluctable. C’est confirmé. La situation semblait désespérément bloquée, mais voilà que vous trouvez la forme adéquate pour regrouper les Français qui ne savaient plus comment se coordonner pour résister. Peut-être cette première organisation appellera, par la suite, la création d’un vrai parti, mais en attendant, toute la situation politique en France va changer par ce premier pas. Déjà, j’avais ressenti la création de Riposte Laïque comme un événement crucial. Donc, rien d’étonnant à ce que je désire adhérer à Résistance républicaine.
Le problème est que je ne suis plus toute jeune, que je me soigne pour un cancer et que pour des raisons personnelles, qui ne sont pas honteuses mais de convenance, je ne peux pas apparaître en public, donc militer activement, et je me demande si ce n’est pas un peu malhonnête d’adhérer à une organisation qui doit être un instrument de combat. Sauf si je peux rendre service de chez moi, soit en écrivant des choses (je suis historienne des religions), soit en faisant des recherches sur la toile, ou d’une façon à laquelle je ne pense pas. De plus, j’habite une petite commune dans le département de l’Aveyron.

J’ajoute que je suis d’origine arménienne, chrétienne donc, mais pas catholique. Je descends de rescapés du génocide de 1915. J’ai moi-même vécu longtemps au Liban et connu de près, dans d’autres pays musulmans, et à Jérusalem, l’islam. Mes ancêtres ont subi l’islam pendant des siècles, d’abord les Arabes, puis les Turcs, et nous le connaissons par cœur. Et nous n’en avons pas fini avec lui. D’autre part, je suis de culture française et quoique devenue française par mariage (il y a des décennies) je crois que j’aime la France plus que beaucoup de Français de souche comme on dit maintenant. J’ai un amour de la France qui n’est pas qu’intellectuel, je suis aussi fière de la Résistance, de la Révolution et de la Marseillaise que de Jeanne d’Arc, des rois de France et de Notre-Dame de Paris. J’aime aussi les paysages de France. C’est d’ailleurs quelque chose de spécifique à ce pays que des étrangers l’aiment même plus ses autochtones. Je voyais avec un désespoir indicible la France sombrer et subir une invasion comparable aux invasions seldjoukides en Arménie il y a mille ans, une tentative de génocide ethnique et culturel (je ne sais pas si on peut parler de génocide culturel) en même temps qu’un démantèlement politique. Mais j’était en même temps sûre que la réaction viendrait.
Par ailleurs, le fait que je sois de tradition orthodoxe me permet de vous signaler au passage que le cléricalisme est propre à la tradition romaine et occidentale du christianisme, et que les chrétiens orientaux n’ont pas de problème avec la laïcité, étant donné que les laïques participent aux élections des hiérarques et que le chef politique, qu’il soit président de la république ou roi, a généralement sa place attitrée dans les cathédrales. De fait, les pays de tradition orthodoxe sont laïques. Pas toujours comme en France, mais les deux pouvoirs sont bien délimités. Dans ces pays, le problème est inverse : c’est l’église qui doit se défendre des tentatives d’instrumentalisation des politiques. Cela pour dire que le combat anti-laïque des catholiques en France, heureusement aujourd’hui largement dépassé, est propre au cléricalisme de l’église catholique et n’est en rien propre au christianisme en général. Et d’ailleurs, en France, les premiers à avoir revendiqué un régime laïque furent les rois de France, depuis Saint Louis, et même avant. Ils ont dû toujours se défendre des empiétements du Vatican. C’est important à dire parce qu’il y a en France de plus en plus de chrétiens non catholiques et parce que cela peut permettre d’avoir un regard moins polémique à certains d’avoir un regard plus « détendu » sur le christianisme.
Je pense que dans le combat laïque, c’est très utile de prendre conscience du fait que c’est l’église catholique, avec la réforme grégorienne, qui a exclu les laïques et a cherché à tout soumettre au clérical, au pape romain, ce qui est une hérésie pour les autres chrétiens, car le Christ a dit : « Mon royaume n’est pas de ce monde ». Ce projet des papes de cette période était à vrai dire proprement totalitaire mais n’a jamais pu être appliqué complètement et n’a pas à être imputé à tous les catholiques. Les laïques, à travers rois et princes, ont résisté. A l’exception de l’église catholique, les autres églises chrétiennes ont réussi à garder quelque chose de leur fonctionnement démocratique des origines. Cette question est liée à la fois au fait national et à la démocratie. La différence avec l’islam est que la doctrine ne soutient pas ce genre de dérives, qu’il s’agit justement de dérives et non de la teneur de la doctrine. C’est en s’appuyant sur la doctrine et les Ecritures que les fidèles ont pu lutter contre les abus de leur hiérarchie. Mettre le christianisme et l’islam sur le même plan, les renvoyer dos-à-dos, n’est pas juste.
Par ailleurs, je suis très sensible à votre politique d’union inspirée de la Résistance. C’est la condition même pour triompher et c’est bien la raison qui me fait croire en ce mouvement initié par Riposte Laïque et qui se poursuit dans Résistance Républicaine. La majorité des Français, je le prétends sans hésiter, est totalement excédé par ce clivage « gauche-droite » et « croyants-athées ». Il y a donc beaucoup de gens à rassembler dans le combat pour la laïcité et contre l’islamisation, et non seulement dans les milieux de libres penseurs, comme j’ai voulu le suggérer en parlant des différences entre les traditions orientale et occidentale du christianisme. Comme la crise ouvre les yeux de beaucoup de Français, il me semble que l’avenir est moins sombre déjà.
Voilà. Je crois que j’ai dit tout ce que je tenais à dire en préalable. J ‘ai essayé de m’inscrire sur votre site, mais nous devons être très nombreux à vouloir nous connecter et ça ne marche pas.
Si donc vous pensez que malgré les restrictions que j’ai signalées, je peux être utile à ce combat qui me tient à cœur, je ne demande pas mieux que d’adhérer à Résistance Républicaine. Je lirai, bien entendu les statuts, mais je suis si sûre de vous que je pourrais m’en passer.
Gabadonia