1

Quelques chiffres pour mieux connaître la nature des contributeurs de Riposte Laïque

« Si toutes les cultures se valent, alors le cannibalisme n’est qu’une question de goût » voilà que certains se diront dérangés par la violence de l’énoncé.

  • Bien plus étonnante est cette impossibilité d’entendre ceux issus de la culture en question : Wafa Sultan « Les civilisations ne se heurtent pas, elles se concurrencent », Ayaan Hirsi Ali « Les êtres humains sont égaux ; pas les cultures. » ou Kader Hamiche récent article sur Agoravox Ces personnes auraient-elles besoin d’être soignées pour devoir revenir endurer tout ce qu’elles ont fui ? L’avocat de la Ligue des Droits de l’Homme dit-il autre chose lors du procès Riposte Laïque, en insinuant que Pascal Hilout aurait un compte à régler avec ses origines. Après l’accusation d’islamophobie, une autre façon de museler la parole. Tout étant possible avec les L.D.H. et autres, on pourrait aussi considérer que ces « renégats » ont subi la mauvaise influence de nos cultures occidentales !
  • Mais alors que dire quand le cri émane purement de l’intérieur ? A propos des voiles islamiques et des mariages arrangés, un poème yéménite a inspiré un excellent diaporama à voir sur le site « Diaporama Créatif Court Numérique » http://sitedudccn.com/VISUALISATION/larmes.php#vis

Le poète est-il fasciste, raciste, islamophobe, incitant à la haine ? Ne parle-t-il pas simplement de ce qu’il voudrait pour lui et les siens ne plus vivre ? Ce désir d’humain serait-il aujourd’hui en Europe illégitime ? C’est ce qu’a exprimé, inconsciemment on peut l’espérer, cette jeune procureur de la 17ème chambre correctionnelle ; car elle est restée sourde à des heures de témoignages venant de ceux qui à l’égal du poète, savent parfaitement de quoi ils parlent.

Les défenseurs du relativisme culturel (tolérance pervertie) ne voient plus ou ne veulent plus voir l’universalité des besoins humains.

Les beaux parleurs dévoyant les droits de l’homme, se confrontent-ils à la vie réelle ? Et quand ils y seront soumis, que feront-ils ?

« Ce sera eux ou nous » n’est-ce pas une peur salutaire ; celle qui assure la protection de l’individu et la survie de l’espèce ? Devant la menace, l’instinct de conservation ne nécessite-t-il pas la fuite ou le combat ? Aujourd’hui nous voyons trop de conduites inconscientes (le président polonais Lech Kaczynski impose au pilote de se poser : 88 membres de la délégation meurent sur l’aéroport de Moscou  –  Le célèbre journaliste Otsuka Norikazu et sa jeune collaboratrice mangent en direct des produits de la zone contaminée de Fukushima : Ils sont hospitalisés d’urgence pour leucémie aigüe – …) pour considérer que la peur est toujours mauvaise conseillère.

Les prières de rues ne seraient pas une « occupation ». Allons le dire aux moscovites qui du haut de leurs balcons tous les vendredis attendent que soit libéré, non pas trois petites rues, mais un ensemble de boulevards adjacents ! Veut-on que les signes ne fassent plus signe, pour se retrouver un jour devant le fait accompli ?

La démocratie « peut-elle se défendre par tous les moyens ? » N’est-ce pas une simple question et cette question n’est-elle pas légitime quand l’interdiction du blasphème plane au niveau des instances internationales ?

« Débat incontournable, que nous sommes prêts à mener » Le débat serait-il devenu anti-démocratique ? Ne fait-il pas appel à l’ensemble de la société ?

Un problème d’image. Connait-on réellement Riposte Laïque ?

  1. Est-ce un groupuscule qui n’a pas grand-chose à dire ? Depuis fin septembre 2007, ce sont plus de 8000 articles publiés; émanant de 16 rédacteurs (moyenne de 240 articles), et de contributeurs plus ou moins occasionnels 573 (1 art.), 283 (2 à 9 art.), 89 (10 à 100 art.)
  2. Pascal Hilout est-il le seul « égaré » dans ce « petit  groupe » ? Les pourcentages (indicatifs) de ceux issus de la culture arabo-musulmane sont pour les rédacteurs de plus de 12,5 % et pour les contributeurs de 6,1 %.  La page Auteurs du site permet à quiconque de le vérifier. Il n’est pas possible de reprocher à R.L. de n’être pas à l’image de la France d’aujourd’hui.
  3. Qu’est-ce qui motive et réunit ces personnes (presque « sombres individus » pour certains) ? L’attachement à la citoyenneté. L’idée que seule la laïcité garantit que l’espace public reste le lieu de rencontre de tous. Pas cette laïcité affublée des adjectifs qui lui ont fait perdre la chose simple mais essentielle : Que la discrétion dans l’affichage de ses convictions religieuses (idem de ses appartenances politiques, de ses identités sexuelles ou autres), est le signe du respect des autres. Quel meilleur équilibre que chacun puisse ne pas se nier devant les autres tout en ne s’imposant pas aux autres.

Et c’est ce mouvement qu’il faudrait étouffer et sanctionner ?

Les entreprises ont appris à se fabriquer une « image » ; positive s’entend, quelquefois malhonnête.  N’est-t-il pas temps et juste pour R.L. de corriger la sienne, à l’évidence si négative ?

Il est possible d’imaginer que si la photo de famille R.L. (gens d’ici et d’ailleurs heureux ensemble, luttant main dans la main sur la seule voie qui garantit la paix civile) avait été mise en avant, ce procès n’aurait même pas été instruit.

Georges Delpech




Le texte de Bouteldja était distribué au cinéma Utopia de Tournefeuille (31) le 13 décembre 2009 !

Riposte Laïque dans son N° 144 questionnait « BESANCENOT N’INCARNE-T-IL PAS LE NOUVEAU RACISME ? » http://www.ripostelaique.com/Besancenot-n-incarne-t-il-pas-le.html
Nous y apprenions qu’au procès qui est fait à Houria Boutelja (son mot de souchien), le NPA soutenait cette raciste dans l’âme.
Dans le cas où certains pourraient douter du fait de racisme, j’ai le plaisir de verser à ce dossier la pièce suivante : Un entretien qu’elle donnait en juin 2005, la présentant comme initiatrice des Indigènes de la République et de l’association féministe Les Blédardes. Il est intitulé « On vous a tant aimé-e-s ! » mais il se termine dans la haine, le racisme et le chantage les plus aboutis et les plus assumés :
« Christelle : Venons-en au mouvement des indigènes de la République, tu disais qu’il est pour toi une dernière chance offerte aux français, que veux-tu dire par là ?
Houria Bouteldja : Il [l’appel des Indigènes] propose de partir sur des bases saines. C’est là que c’est un cadeau qu’on vous fait. Prenez-le : le discours ne vous plait pas…mais prenez-le quand même ! Ce n’est pas grave, il faut que vous le preniez tel quel ! Ne discutez pas ! Là, on ne cherche plus à vous plaire ; vous le prenez tel quel et on se bat ensemble, sur nos bases à nous ; et si vous ne le prenez pas, demain, la société toute entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc. Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront çà. Celui qui n’aura rien à se reprocher devra quand même assumer toute son histoire depuis 1830. N’importe quel Blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le moins paternaliste des paternalistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres. Parce que, lorsqu’il n’y a plus de politique, il n’y a plus de détail, il n’y a plus que la haine. Et qui paiera pour tous ? Ce sera n’importe lequel, n’importe laquelle d’entre vous. C’est pour cela que c’est grave et que c’est dangereux ; si vous voulez sauver vos peaux, c’est maintenant. Les Indigènes de la République, c’est un projet pour vous ; cette société que vous aimez tant, sauvez-là… maintenant ! Bientôt il sera trop tard : les Blancs ne pourront plus entrer dans un quartier comme c’est déjà le cas des organisations de gauche. Ils devront faire leurs preuves et seront toujours suspects de paternalisme. Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlons encore. Mais demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs. »
Cette douce et belle prose était discrètement proposée le 13 décembre 2009 par le collectif « Générations spontanées » (déjà tout un programme) composé de femmes et jeunes filles presque intégralement enveloppées de ce noir si caractéristique des tenues intégristes. Où çà ?
Au cinéma UTOPIA de Tournefeuille (proche de Toulouse) qui avait volontiers projeté « Un racisme à peine voilé » (contre la loi qui protège du voile à l’école) et à la suite duquel nous devions débattre du racisme avec cette association (un comble, mais ces gens ne doutent de rien).
La salle n’a pas du tout été d’accord avec la présentation des choses, sans parler du soutien clairement attendu. A bout d’arguments, nous avions droit alors à un discours religieux prônant la supériorité des fondements de paix de l’islam. L’affaire s’étant très mal terminée, le directeur du cinéma recevait les courriers (copie à la mairie) d’au moins deux participants.
De la mairie et d’UTOPIA, pas une réponse.
Voilà qui peut ôter quelques doutes et éclairer les programmes des uns et des autres.
Georges Delpech




Gîte des Vosges : réponse à Nadia Geerts, la Caroline Fourest belge

Madame Geerts.
Recevant vos lettres ainsi que celles de Riposte laïque, je dois vous dire que vous avez réussi à me motiver à écrire ainsi qu’à soutenir financièrement R.L. et Fanny Truchelut, ce que je remettais depuis longtemps.
Selon vous, le voilement des femmes dans les lieux publics, renforcerait la laïcité.
Cela ne profiterait-il pas plutôt à l’obscurantisme ?
Dans votre article du 9 octobre 2008 (http://nadiageerts.over-blog.com/article-23564197.html), s’appliquant aux femmes voilées, vous dites : « je ne pense cependant pas que l’on puisse élargir l’exigence de neutralité extérieure à des espaces tels qu’un gîte, un magasin ou un quai de gare » « j’estime ne pas avoir à … Car après tout, les citoyens ne sont pas censés être neutres en toutes circonstances …».
Quelques doutes apparemment, mais pas la trace du moindre souci pour l’école !
Hors deux semaines plus tôt, à propos de randonneurs nus, vous adoptiez dans « Discrimination, citoyenneté et nudité » (http://nadiageerts.over-blog.com/article-23119434.html), en troisième partie, un raisonnement inverse.
Vous y lanciez un intéressant parallèle (limité à « un minimum de règles vestimentaires communes » à l’école) entre le port ostensible de signes religieux (voilement de la femme en islam) et celui tout autant ostensible et provocateur de vivre sans vêtement. Pour ces derniers, vous disiez : « Voilà donc des nudistes qui, las de se confiner dans des espaces réservés, ont décidé de sortir leur nudité du placard » et vous concluiez : « Je vous le dis, moi : un jour, on devra bel et bien faire face à des revendications de nudistes en liberté qui ne verront pas pourquoi ils doivent devenir des  » textiles  » pour suivre les cours à l’école, …. Et on sera bien embêtés »

Vous sembliez dire là, si je vous ai bien comprise, que le « fait naturiste » étant admis sur la place publique, il n’y aurait plus de raison de ne pas l’accepter à l’école ; car évidemment, il y a peu de sens à ce que les règles y soient différentes.
Pourquoi donc n’appliquez-vous pas la même dialectique au port du voile ?
Mais encore, le nu devrait-il nous effrayer bien plus que cette coutume datant de l’antéchrist (un millénaire avant) qui ne voit la femme libre (cheveux au vent) que prostituée ?
Dans un cas, vous acceptez sur la place publique le voilement exclusivement féminin pourtant considéré par vous-même comme une contre-valeur. Vous rejetiez le second comme si l’affaire était entendue unanimement.
Mais un nombre croissant, curieux et logiques, vont se demander s’il n’y aurait pas quelques valeurs dans cet autre « signe » ; et peut-être qu’à tout prendre … ? Non non, rassurez-vous !
Tout de même, poursuivons d’un court aperçu, le comparatif que vous avez initié :
Le naturisme promeut le respect de soi-même, le respect des autres et celui de l’environnement. Les centres naturistes sont-ils des territoires perdus de la république ? Les femmes n’y sont-elles pas respectées ? Quelle meilleure image de paix et de sérénité ? Qui ne souhaite être sain de corps et d’esprit ?
« N’oubliez pas que la pudeur sert d’armure contre l’oeil de l’impur. Et quand l’impur n’est plus, que devient la pudeur sinon un carcan pour le corps et une souillure pour l’esprit ? » Khalil Gibran (1883-1931), dans LE PROPHETE, livre au succès international.
Voici un choix amusé de quelques citations d’un site naturiste :
« Si ton œil te scandalise, arrache-le !… » Jésus de Nazareth dit Jésus Christ.
« Etre nu n’est pas inconvenant » Mahomet – prophète musulman né en 570 après JC.
Mais pour être complet et revenir hors religion, lire l’étonnante liste de citations d’hommes célèbres qui mettent en rapport la nudité avec la beauté, la liberté, mais surtout les valeurs morales.
http://www.clubnaturiste.net/documentation/citations-naturistes.html
Hans Peter Duerr professeur d’ethnologie à l’université de Brème, considère : « Une société totalement pudique n’est pas pensable : les hommes qui ont honte d’un de leurs actes seulement quand il est découvert, et non parce qu’ils l’ont commis, n’ont pas intériorisé les normes en vigueur. »
Molière et le pourtant puritain Rousseau dénoncent la pudeur comme une hypocrisie sociale.
L’art comme la philosophie et toutes les sciences ne sont-ils pas à la recherche de la « vérité toute nue » ?
De l’autre côté :
Les femmes portent-elles le voile librement ? Le voile protège-t-il les femmes ?
Libération relatait le 1 déc. 2006 une Chasse aux femmes en pleine rue du Caire
http://www.liberation.fr/grand-angle/010167975-chasse-aux-femmes-en-egypte
La voie du voilement se révèle inopérante et insuffisante ; il faudrait que les femmes restent cloîtrées, en fait qu’elles n’aient pas d’existence. Avec le temps, les analyses s’affinent et s’affirment ; voici celle de Radu Stoenescu à Riposte Laïque « LE VOILE EST UNE INSULTE AUX HOMMES »
http://www.ripostelaique.com/Le-voile-des-femmes-une-insulte.html
Pour lui, laisser porter le voile (en tous lieux) c’est déconstruire tout le travail de sublimation. Alors que faire cohabiter désir et respect c’est produire de la civilité ; rien de moins que la civilisation !
Ceux de « l’intérieur » doivent savoir aussi de quoi ils parlent ; comme Pascal Hilout (R.L. encore) ou Malek Chebel (anthropologue, docteur en psychanalyse) qui, il y a quinze ans déjà, nous prévenait dans L’ESPRIT DE SERAIL : « … autant de directions convergentes qui viennent renforcer l’idée que le voile pervertit sa propre légitimité sociale, en introduisant une sorte de rupture entre l’intention et le fait » … « Tout le paradoxe du voile tient à cette impossibilité principale de nier une érogénéité qu’il installe admirablement »
Madame, partageriez-vous avec l’extrémisme que vous combattez, cette pudibonderie qui vous aurait empêché d’aller un peu plus loin. Vous avez très justement noté l’évolution des lois en Europe dans le sens permissif face à la nudité, mais plutôt en vous en inquiétant.
Au contraire il est possible de voir que l’ensemble de la société semble s’y retrouver et qu’elle fait ce choix. Ne vous en déplaise, il y a là une préférence dans les tolérances qui, avec des allers et retours, lentement construit. Continuons-nous d’enfumer nos voisins dans les restaurants, bars, … et gîtes ?
Peut-il y avoir libertés, tolérances et respects sans raison ? Qu’en dit la philosophie ?
Dans ce cadre, le verdict infligé à l’affaire du gîte des Vosges, détonne ; comme vous (bien que vous vous en défendiez), il argue de la liberté qu’il vous plait de rendre religieuse (voir l’illustration qui suit), pour oublier les droits humains ; de plus, il ne fait pas de doute que la vrai motivation de la plaignante est au-delà de la religion.
Permettez-moi à mon tour de jouer les augures ; loin de renforcer la laïcité comme vous le pensez (c’est le mot que vous employez ; n’en seriez-vous pas si sûre ?), ce verdict ouvre la porte à l’intolérable, jusqu’à ce que enfin, alors, … comme pour les caricatures … : Il n’y a pas si longtemps, un ministre de l’intérieur aujourd’hui président (pas d’autre exemple aussi parlant, excuses) pourtant très très favorable aux religions avait dû se fendre d’un « Je préfère un excès de caricature à l’absence de caricature. »
Quelle qu’en soit la motivation, pour le verdict attendu, cela avait plutôt bien fonctionné.
La formule est simple, compréhensible par tous, hors de la référence laïque qui nous divise et de plus fondée ; pour approfondir ce qui nous intéresse ici (sous les signes de la pudeur et des impudeurs, un choix à faire), on devrait peut-être lire ces deux livres :
• « Traité de nudité » de Pascal Lainé, comment mieux nier et dépasser sa nature matérielle ?
• « Les interdits, fondements de la liberté » de Michel FIZE, une quête de sens et non un constat d’interdits !
Alors que l’obscurantisme fait son retour activement (par exemple, les créationnistes annoncent ouvertement leur stratégie du « coin » dans la faille que nous ouvrons), n’y aurait-il pas comme une sagesse et quelques avantages à pouvoir dire, nombreux : « En matière de voilement des femmes, il vaut mieux peu, que trop. »
Il est difficile d’avoir raison trop tôt. Mais il est des actions, qu’elles soient calculées ou de coeur, qui seront reconnues et qui marqueront l’histoire. Nous, nous remercions et soutenons Fanny Truchelut.
A l’heure de la mondialisation, et pour ne parler que des plus visibles : certains ergotent pendant que quelques Sarah Palin gavées de bien être et de liberté, ne voient que le mal dans les acquis de la modernité et qu’une kyrielle (Samira Bellil, Sohane Benziane, Ghofrane Haddaoui, Talisma Nasreen, Malalaï Kakar, …), se tuent à les acquérir ; ou encore, après de belles promesses électorales, Ayaan Hirsi Ali attend toujours qu’on assure sa sécurité !
Où se trouve la liberté ? Quelles valeurs préfèrerons-nous ? Il faudra bien un jour, majoritairement, le dire.
Georges Delpech
Dans le Chatt Al-Arab, un peuple Chiite vit entièrement nu. L’auteur a vécu dans l’intimité de ce peuple en Irak, au nord de Bassora de 1951 à 1958.
Certes une exception en terre d’islam.
Mais au regard de ce qu’ont dit les prophètes, ne sont-ils pas comiques, (comme nous pourrions l’être à les accompagner) ceux qui prétendent suivre les « beaux modèles » :
Dalil Boubekeur « L’islam interdit le nudisme. »
Mohammed Hocine BENKHEIRA maître de conférence : « Il faut s’abstenir de se promener complètement nu chez soi, y compris dans la plus stricte intimité, … »
L’islam s’honore de s’adapter aux différents contextes.
Autre exemple chez les Minangkabau (8 millions de personnes) dans la province de Sumatra en Indonésie, les femmes sont chef de famille et ne portent pas de voile. Ici l’islam s’est intégré au mélange très composite hindo-bouddhique-animiste, alors que pour cette religion, le péché d’association est un des plus graves et conduit à la damnation.
Pourquoi donc nos contrées laïques n’imposant aucun syncrétisme à qui que ce soit, subissent-elles la multiplication des voiles (rue, université, … ) et les prêches manipulateurs quand ils ne sont pas haineux ?
Comment ne pas penser que notre reconnaissance de l’incroyance et plus généralement notre tolérance, y sont pour quelque chose ?
L’intolérance au nu, doit-il faire signe ? Doit-elle nous alerter ?
Dalil Boubekeur interdisant le nudisme à ses coreligionnaires, pouvait-il nous donner l’image d’un modéré ? Pour mémoire :
En 2006, lors de la plainte déposée contre Charlie Hebdo, il se joignait aux plus durs dans la remise en cause le droit au blasphème !
En 1989, il approuvait la sentence de mort prononcée par l’ayatollah Khomeiny contre Salman Rushdie !