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En 5 ans, nous avons perdu notre liberté de parler, de voyager, de rire

Macron arrive à ses fins.

En à peine 5 ans, nous avons perdu notre liberté de parler, de voyager, de rire.

Le peuple  commence à se déchirer entre vaccinés et non vaccinés.

Le permis de dire ce qu’on pense est supprimé, (avant on appelait cela la liberté d’expression) sinon vous êtes suspendu.

Vous ne pouvez plus prendre la route en voiture, sous peine de perdre au moins un point sur votre permis de conduire et 90 € d’amende.

Vous ne pourrez plus aller au restau, au ciné ou au théâtre, sans le passe sanitaire.

Vous ne serez plus payé si vous n’acceptez pas la volonté du chef.

Vos amis (es) collègues de travail, vous n’avez plus de contact. Imaginez ceux ou celles qui ont des liens très affectifs. Ça existe aussi « l’infidélité au boulot ».

Le soir, vous n’avez même plus le loisir de regarder un film à la TV ou un bon reportage, sans que ce ne soit une rediffusion, ou de l’époque du noir et blanc.

Les agressions sont à peine commentées, en revanche l’autodéfense est médiatisée et punie très sévèrement.

Les infos des médias sont dignes de la dictature. Tout est propagande maintenant.

J’utilise ce moyen pour dire ce que je pense aujourd’hui de notre situation actuelle, je n’ai plus la possibilité de l’écrire sur Facebook. Mes deux comptes sont suspendus. J’ai été libéré 24 h et stoppé net après avoir écrit (et diffusé la photo) qu’une lame de couteau a tué un jeune de 16 ans qui travaillait sans doute pour payer ses études, et que ce devait être l’œuvre d’un Noir certainement muz. Imaginez une seule seconde que ce soit votre fils ou votre petit-fils !

Georges Hespel




En nous imposant le masque, ils nous mettent en danger

Le Covid est un virus fabriqué par l’homme. Le gouvernement nous impose de porter le masque toute la journée ; allez sur Wikipédia voir le dioxyde de carbone (CO2) dit le gaz carbonique. J’ai appris, lors de mes examens pour devenir pompier et ensuite pour monter en grade, la carboxyhémoglobine, qui est nocif alors que l’oxyhémoglobine est l’inverse. Vous allez vivre en respirant ce gaz. J’ai relevé un extrait des conséquences.

Copier/coller. À partir d’une certaine concentration dans l’air, ce gaz s’avère dangereux voire mortel à cause du risque d’asphyxie ou d’acidose, bien que le CO2 ne soit pas chimiquement toxique. La valeur limite d’exposition est de 3 % sur une durée de quinze minutes 57. Cette valeur ne doit jamais être dépassée. Au-delà, les effets sur la santé sont d’autant plus graves que la teneur en CO2 augmente. Ainsi, à 2 % de CO2 dans l’air, l’amplitude respiratoire augmente. À 4 %, la fréquence respiratoire s’accélère. À 10 %, peuvent apparaître des troubles visuels, des tremblements et des sueurs. À 15 %, c’est la perte de connaissance brutale. À 25 %, un arrêt respiratoire entraîne le décès. L’inhalation de dioxyde de carbone concentré entraîne un blocage de la ventilation, parfois décrit comme une violente sensation d’étranglement, un souffle coupé, une détresse respiratoire ou encore une oppression thoracique, pouvant rapidement mener au décès si l’exposition est prolongée.

Des études signalent selon l’ANSES « des concentrations associées à des effets sanitaires intrinsèques du CO2 (seuil à environ 10 000 ppm correspondant à l’apparition d’une acidose respiratoire (baisse du pH sanguin), premier effet critique du CO2) ». Une acidose respiratoire peut survenir dès 1 % (10 000 ppm) de CO2 dans l’air, s’il est respiré durant trente minutes ou plus par un adulte en bonne santé avec une charge physique modérée, et probablement plus tôt chez des individus vulnérables ou sensibles. Ces taux « sont supérieurs aux valeurs limites réglementaire et/ou normative de qualité du renouvellement d’air en France et au niveau international, qui varient usuellement entre 1 000 et 1 500 ppm de CO2 ». Une petite étude expérimentale (ayant concerné 22 adultes) a conclu à un effet du CO2 sur la psychomotricité et la fonction intellectuelle (prise de décision, résolution de problèmes) dès de

1 000 ppm (étude de Satish et al., 2012), mais cette étude doit être confirmée par des travaux ayant une puissance statistique plus élevée 58. L’ANSES note qu’il y a finalement peu d’études épidémiologiques sur ce gaz commun, dont sur d’éventuels effets CMR (cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques) 58.

Georges Hespel




Permis de conduire : je ne supporte pas le mépris dont je suis l’objet

Bonjour Madame Charlet,

N° de dossier 673769    6559

Vous m’avez fait parvenir un courrier concernant mon très grave excès de vitesse du 4 décembre 2019.

Vous mentionnez que j’ai rempli les conditions pour que mon point me soit réattribué.

Rouler à 59 km/h au lieu de 50, soit 5 km/h après la vitesse retenue qui est de 54 km/h, c’est vraiment un très grand abus de ma part, j’en suis désolé et en même temps fier d’avoir retrouvé l’intégralité de ces points, car je suis un potentiel délinquant de la route, voire, qui sait, un assassin, un criminel. Heureusement qu’il y a la présomption d’innocence.

Je suis désolé également d’avoir pu vous faire perdre votre temps et celui de tout votre personnel, ce qui vous crée des dépenses superflues, en cette époque de diète économique.

Vous écrivez fort habilement que pendant ces 6 mois, mon comportement de conducteur s’est traduit par un respect accru des règles de conduite, et que vous m’encouragez à maintenir ma vigilance pour protéger ma vie ainsi que celle de mes proches et des autres usagers sur la route.

Si l’état des routes de France était aussi bien surveillé et entretenu que le soin que vous prenez à mon égard et celui des usagers, nous ne serions pas obligés d’avoir constamment les yeux rivés sur le compteur kilométrique.

En revanche, pendant ces 6 mois, j’ai été confiné au Maroc avec ma femme dans mon camping car. Mes problèmes de santé ne vous ont pas trop préoccupée. Les multiples courriels aux ambassades et consulats de France dans ce pays et ceux envoyés au ministère des Affaires étrangères à Paris sont toujours sans réponses à ce jour. Mais vous, votre préoccupation principale est la sécurité de tous, les petits détails de meurtre, en traînant une jeune infirmière sur 800 après l’avoir percutée volontairement par un conducteur probablement sans permis, forcément sans assurance et voire un peu shooté, ne vous inquiète pas.

Je vais utiliser la même formule de politesse que vous, puisque vous me méprisez à tel point que vous n’avez pas regardé que j’ai 73 ans, que j’ai eu mon permis VL le 17/06/1965 soit 2 mois après mes 18 ans, que j’ai passé mon permis poids lourd, transport en commun le 13/08/1980 et une troisième fois le 26/12/2001 pour la moto. Avec mon métier de couvreur commencé à l’âge de 14 ans, mis à la retraite à 59 ans, dont 20 ans à mon compte, aucun arrêt de travail. Que j’ai fait des millions de kilomètres avec tous les types de véhicule, y compris ceux des pompiers, ambulanciers, et camping car maintenant, que je n’ai eu que 1 ou deux accidentd responsabled sans gravité. Mais votre travail obsessionnel, qui n’est que financier, vous aveugle.

Je vous souhaite une bonne réception.

Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de ma sincère considération.

Georges Hespel