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Face à l’islam, l’anticléricalisme républicain a été remplacé par un pseudo humanisme mièvre

« L’école est la vraie concurrence du temple » déclarait Renan. De nombreux penseurs du dix-neuvième siècle se sont dressés contre le pouvoir de l’église et la République a su maintenir la religion dans le domaine qui lui a été assigné : la Chose privée.

L’Europe a appris, au cours de son évolution, à contenir le fait religieux. L’éducation scolaire, le transfert des populations intérieures vers les concentrations urbaines, l’émancipation des femmes, le développement des moyens de communication, l’évolution naturelle des mœurs ont fortement réduit l’emprise de la religion sur les consciences.

Mais le vieux continent recueille aujourd’hui en son sein, une immigration massive. Des populations chassées de leur habitat par une misère endémique espèrent trouver ici les fondements d’une vie meilleure. Pour la plupart musulmanes, elles  apportent  avec elles une vision de la société, très différente de la nôtre. Leurs règles sociales ont été prescrites il y a quatorze siècles, par celui qui se présentait comme l’envoyé de Dieu : Mahomet.

Le vaste projet politique, dont il est question, on le comprend alors, ne saurait subir aucun amendement, et invalide toute idée d’un islam modéré : La doctrine est sans concession et le projet se nourrit d’une radicalité nécessaire à sa politique de conquête et d’asservissement.

Ses prétentions universalistes font de l’islam une religion expansionniste.

La théologie musulmane divise le monde en deux parties : le « dar al islam » : Monde islamisé et le « Dar al harb » (littéralement : Monde de la guerre) ou partie du monde que la communauté a la mission de conquérir.

9 :29 : « Combattez ceux qui ne croient point en allah (…) qui ne pratiquent point la religion de vérité.(…) »

Le bras armé de cette propagation sera le djiâd.

Le processus de conquête a changé, aujourd’hui le choc frontal militaire a cédé la place à une pénétration démographique, moins intrusive, presque indolore.  La stratégie de défense, que le monde occidentale y oppose, est le laxisme. L’islam est une plante vénéneuse qui fructifie sur le terreau de notre indifférence.

Une religion de masse se substitue à la culture, anesthésie les consciences et place sous son éteignoir la réflexion et le sens critique. Toute tentative d’évolution est proscrite. Le temps semble figé et par la-même la notion qui en découle importe peu, seul compte, le but final : La victoire sur les mécréants.

On voit s’établir un véritable processus de colonisation par morcellement du territoire. Des populations, toujours plus nombreuses, finissent par créer des ilots islamiques, têtes de pont servant de bases arrière à une expansion, toujours plus ample.

Aujourd’hui dans le paysage urbain, les mosquées remplacent peu à peu  les églises et l’islam s’installe durablement.

« La République ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte ». Contrevenant à l’esprit et au texte de la loi de 1905 : de nombreuses municipalités, apportent une généreuse participation à la construction de ces édifices religieux. Sous forme de don de terrain ou de concession avantageuse de bail emphytéotique, elles alimentent le mal qui les ronge. L’égide bienveillante de la liberté du culte, sert de paravent à un système totalitaire qui porte le masque de la religion.

L’anticléricalisme républicain de nos aînés a cédé la place à un pseudo humanisme mièvre et de bon ton. Pour le bonheur des propagateurs, les critiques sont entachées du sceau infamant du racisme. L’islam, figé dans son archaïsme barbare, est réfractaire à notre monde occidental. L’histoire des conquêtes musulmanes nous montre qu’il ne s’est jamais dilué dans la culture du pays qu’il conquiert, mais qu’il l’a supplantée jusqu’à la faire disparaître complètement.

Les populations musulmanes, autrefois discrètes, se sentent aujourd’hui en mesure d’imposer leurs exigences au pays qui les accueille. De plus en plus pressantes, elles traduisent les différences qui opposent les deux civilisations. On peut énumérer les plus attentatoires à nos valeurs humaines :

– Traitement discriminatoire de la femme

Traduit de différentes manières :

– Soumission de la femme

Tout au long de sa vie, elle reste soumise à son époux, son père, ou son frère.

– Crime d’« honneur ».

Révélateur du statut d’infériorité de la femme en islam il est sensé laver l’honneur d’une famille, bafoué par le comportement immoral de l’une de ses filles. Le champ d’application du terme Immoral étant laissé à l’appréciation de la famille. On dénombre aujourd’hui de nombreux cas en occident. Le crime dit d’honneur trouve sa justification dans la charia.

– Négation de la féminité

La femme, considérée comme maléfique et tentatrice, se voit confisquer l’expression de ses formes dans un suaire macabre.

– Séparation des deux genres dans certains lieux publics.

– Refus des consultations médicales dispensées par un homme sur une  musulmane,

– Négation des valeurs morales 

– Le mensonge

La ruse, la tromperie, ou le mensonge trouvent leur légitimité grâce à une concession coranique (La taqyya)

La vérité perd ses qualités de vertu devant la nécessité de vaincre l’infidèle. La Taqyya  définit ce rapport au mensonge, dans le domaine religieux.  Dans les faits, cette disposition a transgressé vers une tolérance de la tromperie et du mensonge à l’égard des infidèles. Elle est considérée comme supérieure, aux autres vertus guerrières. Quelques sourates et une dizaine d’hadiths en définissent l’usage.

– La corruption

Le coran recommande l’emploi de la corruption, qu’il nomme, de manière très poétique, « ralliement des cœurs ». Le prophète avait l’habitude de soudoyer les chefs de tribus pour les ramener à sa cause.

– La trahison

Elle est justifiée pour les musulmans, aux dépends des mécréants et considérée comme illicite chez les adversaires.

– Confiscation de la liberté de conscience

La critique religieuse est condamnée au titre de blasphème, elle est passible, dans les pays islamiques, de cent coups de fouet ou de la peine de mort. La « religion parfaite » ne saurait souffrir aucun reproche.

– Rejet de la culture et de l’innovation

L‘islam n’admet comme culture que la sienne, commentée par les hadiths, définie et limitée par le coran, alpha et oméga des sciences, Toute tentative d’aller chercher une autre source d’information est suspecte et proscrite.

« Nous n’avons rien omis dans le livre » « (…) toute innovation est source d’égarement. »

La religion, omniprésente se substitue à la culture et explique le marasme intellectuel des sociétés islamiques contemporaines.

– Instauration d’une justice à deux vitesses

La charia, ombre indissociable de l’islam, instaure une justice à deux niveaux. La peine n’est pas proportionnelle à la gravité du crime, mais dépend de la religion de la victime.

– Le viol d’une impie, revêt un statut légal grâce au coran

– Le vol, condamné au sein de la communauté, est sanctifié, au titre de tribut lorsque la victime est un mécréant.

– Le meurtre et l’extermination de masse font partie des thèmes majeurs du livre sacré :4:88 :« (…) Il faut tuer les infidèles (…) » Une cinquantaine de versets et une centaine d’hadiths, s’en font l’écho.

La charia, juridiction d’exception, émanant d’une philosophie guerrière, loge dans l’inconscient du musulman, l’idée d’une justice sélective qui ne protège que les croyants. C’est un des facteurs de marginalisation des musulmans de la société occidentale. On y trouve une des causes sociologiques du taux anormal de délinquance d’une jeunesse installée pourtant, depuis deux ou trois générations,

– L’endogamie

Elle rend improbable toute union en dehors de la communauté, assure la lente propagation et la pérennité de l’islam sur les nouvelles terres à conquérir. L’idéologie islamique est ainsi isolée de toute influence extérieure.

– L’homophobie comme évidence ordinaire

L’homosexualité est passible de mort ou de châtiment corporels dans l’ensemble des pays musulmans,

– Contrainte sacrificielle

Contrevenant aux lois sur l’intégrité physique des personnes, la pratique ancestrale de la circoncision, banalise un acte de mutilation imposé,

– Imprégnation des théories islamiques dans les programmes scolaires

-Sélection des cours à dispenser aux élèves musulmans.

– Refus des activités sportives pour les jeunes filles.

– Révision des manuels scolaires d’histoire pour rendre l’islam présentable.

– Abattage rituel

En France l’abattage des animaux de boucherie impose, qu’ils soient étourdis. Une dérogation a été concédée pour la viande Halal et cachère. La bête met quinze minutes avant de mourir étouffée dans son propre sang. En région parisienne, par souci de rentabilité, les industriels de la viande, généralisent cette exception, sans que le consommateur le sache

– Contraintes alimentaires dans les cantines des écoles

La viande, jugée impure, disparait peu à peu des menus.

– Aménagement des horaires de travail

Certaines administrations  ou entreprises, établissent leur grille des horaires en fonction des prières quotidiennes

La présence musulmane sur notre territoire, on le voit  n’est pas sans conséquence pour notre mode de vie. A force de concessions répétées, la République perd sa nature et son âme.

L’islam, on l’a démontré, est un culte à part qu’il convient de considérer plutôt comme un vaste projet politique. Il ne concerne pas le domaine de l’intime, c’est un système de contrôle de masse, imposé par une religion d’état (califat). Il nous propose un ordre social où la liberté de l’individu s’efface au profit de la cohésion du groupe. Un mode de pensée dirigiste et uniforme qui laisse peu de place au libre arbitre. Un monde de contraintes, de menaces et d’interdits, générateur de frustrations multiples. C’est l’essence agrégée des miasmes fétides du cerveau paranoïaque d’un bédouin inculte. Une véritable philosophie de la déconstruction.

Georges Petitjean

 

 




Pourquoi l’islam ne pouvait que séduire les nazis

Nombre de ses défenseurs répètent que l’Islam est une religion d’amour et de paix. Comme il est annoncé en prologue de chaque sourate du coran, Allah n’est que miséricorde. Ils affirment que le quiproquo entre le monde musulman et l’occident repose surtout sur une mauvaise interprétation sémantique. Ils passent sous silence ou bien tentent de réinterpréter à leur avantage les passages litigieux ou violents du livre sacré.

Le texte, écrit en vieil arabe est d’une facture souvent maladroite et chaotique, et la transcription de certains mots prête parfois à diverses interprétations, mais le sens général du contenu est très clair.

La gêne des théologiens islamiques est manifeste lorsque le livre sacré est soumis à l’examen critique d’une lecture libre et attentive.

Les injonctions aux crimes, à la haine et à l’exclusion sont très lisibles tout au long du texte et ne peuvent prêter à confusion.
Bon nombre de ces apologistes et avec eux, d’autres intellectuels occidentaux, affirment que la bible contiendrait plus de passage de violence et de haine que le Coran.

Ils n’ont pas perçu, les différences fondamentales qui opposent les deux textes.

La bible ne prétend pas, comme le coran être d’origine divine et peut donc être sujette à caution. Son interprétation, par là-même plus souple, est livrée au sens critique de chacun. L’ancien testament est une compilation de textes écrits par différents auteurs, à différentes époques. Le coran est l’œuvre testamentaire d’un chef de guerre qui se présentait à tous comme l’envoyé de Dieu.

Les approximations historiques et le télescopage chronologique dans la bible, peuvent être remis en question par un lecteur averti, sans risque de blasphème et sans menace de mort.

La bible contrairement au coran ne se récite pas. La lecture posée permet le temps de l’analyse et offre une distance que la récitation incantatoire d’un texte appris par cœur, n’autorise pas.

Les scènes de massacres, de meurtres, de viols, de supplices et de catastrophes en tous genres, décrites dans la bible, sont très éloignées de notre époque et de nos considérations humanistes, mais elles sont l’illustration de la longue narration, parfois fastidieuse, des pérégrinations d’un peuple sous le regard de « Dieu ».

En aucun cas, comme le fait le coran dans chacune de ses sourates, le texte biblique ne place la haine de l’autre (Celui qui choisit une autre religion) comme principe de base régissant les rapports humains.

On le comprend tout au long du récit, la théologie islamique s’affirme par la destruction de l’être plutôt que par sa construction.

Le coran est le chef-d’œuvre intellectuel d’un bédouin qu’on nous présente comme inculte et analphabète. Il a été écrit dans l’environnement  aride du désert de la péninsule arabique. Rien ne sort vraiment jamais de bon, d’un milieu hostile et stérile, et ce sentiment d’apparente quiétude de l’âme n’est qu’un leurre. Ce n’est qu’un mirage, un de plus.

L’islam en tant que complément-alimentaire-placebo des nourritures de l’esprit, ne dérange personne, certains pourrons même lui attribuer un brin de transcendance, mais la lecture du coran nous ramène à la réalité. La spiritualité, ici, sert d’écran de fumée à un solide projet politique.

Derrière les barreaux de la prison de Landsberg, Adolf Hitler vomissait sur le papier son hallucinant programme de destruction. Il en fit un best-seller : « Mein Kampf »

Un autre livre, écrit celui là quatoze siècles plus tôt, déverse lui aussi, dans une prose indigeste, ses litanies de haine et ses plans de conquête, c’est le coran.

Le parallèle peut sembler à certains, maladroit et outrancier, mais à y voir de près, les deux doctrines ne sont pas si éloignées. L’une et l’autre défendent les mêmes projets : le contrôle total des individus et l’établissement d’un vaste empire. Mais les prétentions hégémoniques des nazis sont largement dépassées par le projet de conquête universelle de l’islam.

En 1942, Hitler confiait à Martin Bormann que « les germains avec l’islam auraient conquis le monde, c’est le christianisme qui les a privés de ces victoires ».

Le reich-fürher Heinrich Himler déclarait qu’il n’avait « rien contre l’islam » et qu’il trouvait cette religion « très pratique et séduisante pour un soldat ».

On sait, dans quelle mesure, cette admiration était réciproque.

En 1941  Amin al Husseini, Grand mufti de Jérusalem et figure charismatique du monde arabe, déclarait « Les nazis sont les meilleurs amis de l’islam »

Une religion qui prône la guerre comme méthode de conversion, avait tout, on le voit, pour séduire les chantres du national-socialisme.

On ne peut aujourd’hui porter une critique au sujet de l’islam, sans être taxé de raciste ou d’islamophobe. On vous jette au visage ces adjectifs, un peu comme un crachat et l’insulte est rarement soutenue par une argumentation raisonnée.

Elle relève du jugement à l’emporte-pièce et, pire encore, du préjugé. Préjugés qui, pour paraphraser Nietsche  « sont des ennemis de la vérité, plus dangereux que les mensonges ». Préjugés imbéciles  qui tentent d’étouffer toute critique à l’égard d’une religion pas comme les autres, L’islam, en effet, tient plus d’une maladie de l’esprit que d’une véritable quête spirituelle.

– Si l’on s’en tenait au sens littéral du terme islamophobe, c’est-à-dire qui craint ou déteste l’islam, alors on trouverait la critique aimable et l’on accepterait d’endosser le costume.

On peut regretter, d’une manière générale, que la lutte contre l’islamisme soit la chasse gardée de l’extrême droite. Nos brillants esprits contemporains ont déserté la place. Seuls quelques Houellebecq ou Onfray font part de leurs inquiétudes, essuyant les fatwas délirantes d’imams autoproclamés.

Les penseurs du dix-huitième et du dix-neuvième siècle étaient moins craintifs à l’égard de la religion musulmane.

Montesquieu déclarait qu’ « elle agit sur les hommes avec l’esprit guerrier qui l’a créée. » Shopenhauer y trouvait  « la forme la plus triste du théisme » et n’en pouvait tirer « aucune idée profonde. » Flaubert rêvait même de réduire en cendres le bâtiment de La Mecque sous les canonnières de l’armée. De nombreux philosophes ou écrivains en ont fait une critique cinglante. Le terme islamophobe n’était pas alors en cours et l’on ne marquait pas leur front, du sceau indélébile de l’infamie. Mais l’islam pour les européens des siècles passés, n’était qu’une vague menace exotique. Il en est tout autrement aujourd’hui et l’on ne peut évoquer le nom du prophète sans prendre toutes les précautions d’usage.

Georges Petitjean




Les raisons de l’ascension de l’islam : indifférence et laxisme

L’histoire récente nous montre jusqu’où peut nous mener l’indifférence et le laxisme. Si les propos d’Adolf Hitler avaient été pris, à temps, plus au sérieux, nous aurions sans doute pu éviter le massacre de la seconde guerre mondiale. Pour lutter contre une doctrine nuisible il convient avant tout de l’analyser et d’étudier les raisons de son succès.

L’islam avance, profitant de la mauvaise conscience d’un occident longtemps dominateur et coupable de toutes les horreurs du colonialisme. S’abritant derrière le paravent d’un racisme détestable, il développe plaintivement un profil victimaire et comble peu à peu l’espace déserté par les principes d’une société laïque et égalitaire.

Cette progression, s’effectue en dehors du corps social défini par la nation.

A l’écart et au mépris de notre civilisation, l’islam développe ses propres règles, selon son mode de pensée et l’agrégation des deux systèmes est inconcevable, tant ils sont antagonistes.

Les difficultés sociales, le sentiment d’exclusion qui entrave toute tentative professionnelle, le rejet d’une culture occidentale jugée suspecte, la persistance d’un enseignement religieux qui se substitue à tout autre, aggravent encore un peu plus, ce clivage et maintiennent de véritables ilots d’obscurantisme.

Dans ces espaces où l’islam est déjà très présent, les conversions sont nombreuses. Par ses outrances passées, le christianisme à écarté bon nombre de sujets de sa zone d’influence. L’Islam apparait à certains comme une alternative plausible et l’exotisme du sujet ajoute parfois au charme de la conversion.

Pour s’adresser à Dieu l’homme regarde le ciel, et en élevant son regard il croit élever son âme. La recherche du Divin est la tentation inconsciente de la perfection. L’Islam « religion du pauvre », dans son expression simple et très accessible, offre à chacun et sans grand effort, cette part de sacré.

La simplicité du message du prophète et la soumission à une autorité régulatrice qui prend en charge chaque instant de la vie du fidèle, ont de quoi séduire bien des esprits fragiles en quête de spiritualité, esprits d’autant plus crédules qu’ils sont, pour la plupart, démunis de toute référence culturelle. La connivence offerte par la pratique de règles rigoureuses communes, renforce encore le sentiment de protection du groupe.

Au cours des dernières décennies, l’islam est devenu le mode d’expression des rancœurs d’une population qui s’est elle-même mise à l’écart. Des discours guerriers venus du fond des âges attisent une haine intemporelle.

L’assimilation du musulman à la culture occidentale est rendue impossible par le respect des règles coraniques. L’islam insidieusement, soustrait l’individu du cadre de la nation. On lui apprend à s’y soustraire, en lui faisant  considérer sa terre d’accueil (ou celle que ses parents ont choisie avant lui), comme un lieu hostile, un espace impie à conquérir, Le bon musulman placera sa religion toujours au dessus de la nation. L’idée de nation, n’est qu’une aberration occidentale, un concept fumeux dont le sens profond n’atteindra jamais sa conscience.

Le texte n’offre aucune perspective d’amendement ; tel qu’il a été écrit il y a quatorze siècles, il restera inchangé pour les siècles à venir. Les restrictions formulées à l’égard des autres religions, mettent l’islam à l’abri de toute influence extérieure.

L’endogamie, qui est la condition implicite à tout mariage, pérennise la communauté et distille insidieusement, la lente propagation du phénomène.

L’esprit critique que notre civilisation à développé au fil de siècles de culture et au prix d’efforts intellectuels consentis, est le principal obstacle à la propagation du culte musulman. La doctrine du prophète, elle, soulage l’individu de tout effort de réflexion et relègue le libre arbitre au catalogue des accessoires superflus. L’Islam dilue les particularités individuelles dans un projet d’uniformisation aux dimensions universelles. Ses règles, définies au début du septième siècle, sont intransgressibles et s’opposent radicalement à toute évolution sociale.

Les velléités d’indépendance de chacun sont broyées et fondues dans le monolithe du groupe. L’islam propose un véritable système totalitaire et dogmatique de prise en charge des individus.

Le Coran, présenté aux naïfs rêveurs comme référence visionnaire et poétique est une pure supercherie. Le texte n’est  que litanie de menaces et d’injonctions au crime, destinée à soumettre le croyant à une morale guerrière.

L’indifférence des uns, les commentaires embarrassés des autres et la cécité des observateurs patentés, font la part belle au prosélytisme musulman. Rares sont ceux qui, bravant les obscènes fatwas de petits chefs de clan hystérique, alertent l’opinion publique. Combien de concessions à nos libertés et de reniement de nos valeurs essentielles, faudra-t-il encore, pour que  l’islam, apparaisse enfin à tous, non pas comme la religion de la paix, comme on veut nous le faire croire, mais comme une doctrine exécrable de violence et de soumission ?

Georges Petitjean




Combattre l’islam est un simple réflexe de survie

La propagation de l’islam, depuis sa création, s’est caractérisée par une politique de conquête soudaine. Aujourd’hui, la stratégie s’est adaptée, lente et insidieuse, sa progression, rend le phénomène intrusif moins visible et alarmant qu’une invasion soudaine. Le résultat est pourtant le même et il suffit de faire le tour de son quartier pour en mesurer l’ampleur.

En 1974, dans un discours tenu au 2ème sommet islamique à Lahore, Houari Boumedienne déclarait : « Des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Ils n’iront pas en tant qu’amis. Ils iront pour le conquérir, et ils le feront en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre fécond de nos femmes qui nous donnera la victoire. »

Force est de constater que la prophétie du président Boumedienne est  en cours de réalisation.

La consternation s’ajoute à la colère lorsque l’on réalise que les sociétés occidentales alimentent elles-mêmes, à coups de subventions sociales diverses, le mal qui les ronge.

Cédant à l’impérieuse nécessité d’une paix sociale, l’ensemble des pays européens pratique, à l’égard de l’Islam, un laxisme contemplatif. Pourtant, s’extirpant d’une irénique torpeur, certains parfois s’interrogent sur la compatibilité entre les deux mondes. Et dans les soubresauts d’un vague instinct de préservation, des lois, sont promulguées. Si elles ajoutent aux rancœurs des populations visées, elles sont l’expression lisible de deux projets de société fondamentalement divergents.

Ainsi, en France, les lois réglementant le port du foulard et interdisant le voile intégral, ont-elles ouvert le débat sur le sujet. Désormais, de nombreux pays européens s’interrogent sur la nécessité d’appliquer chez eux la même législation

En novembre 2009, les Suisses ont organisé un référendum très controversé au sujet de l’érection de minarets sur leur territoire. 57,5% des votants, se sont déclarés hostiles à l’esthétique ithyphallique de ces tours de la foi.

En juin 2012 le  tribunal de Cologne interdit la circoncision, majoritairement pratiquée par les musulmans, sur l’ensemble du territoire de sa juridiction. Cette décision inattendue remettait en cause une mutilation non consentie, banalisée par des siècles de pratique. L’évènement a eu des répercutions dans le monde germanique et  la Suisse ainsi que l’Autriche ont manifesté leur désir de légiférer sur la question. En France l’article 16-3 du code civil précise qu’ « Il ne peut être porté atteinte à l’intégrité du corps humain qu’en cas de nécessité médicale pour la personne ou à titre exceptionnel dans l’intérêt thérapeutique d’autrui. » Les textes de loi, on le voit bien, existent, encore faut-il avoir le courage de les appliquer.

Il nous faut crier haut et fort, que le combat contre l’islam n’est pas la détestation de l’autre, mais un simple réflexe de survie.

Il nous faut rompre avec cet angélisme crétin et suicidaire, qui caractérise notre classe politique (droite et gauche confondues).

Il nous faut rendre impossible la pratique d’une religion qui contrevient par son essence même aux règles et aux lois de notre société (il ne s’agit pas d’expulser avec violence un dixième de la population).

Il nous faut briser le miroir aux alouettes, en excluant les nouveaux arrivants des avantages sociaux qui rendent nos pays si attractifs.

L’interprétation moderne du texte coranique, prôné par certains, pour accorder le dogme à son époque, est une utopie. Contrairement au catholicisme, son « concurrent » direct, l’Islam, est constitué d’un ensemble disparate de groupes de fidèles unis sous la même bannière, mais sans commandement commun.

Forts de l’expérience du judaïsme les premiers chrétiens avaient pensé à mettre en place une structure cohérente avec une hiérarchie pyramidale. En outre, au fil du temps et au gré des différents conciles, ils ont tenté d’adapter le dogme à l’époque. Nul ne fera cette remise en question pour l’islam, sans être accusé de blasphème et encourir la malédiction divine.

L’idée d’un islam modéré, au sens de la doctrine est sacrilège, car elle obligerait à remettre en doute, la parole divine. Figé dans un archaïsme barbare, l’islam est, et restera toujours, incompatible avec les règles qui établissent les fondements des démocraties occidentales.

Georges Petitjean