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La perte de la liberté est une conséquence de l’évolution humaine

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L’évolution darwinienne de l’humanité

La flèche du temps file dans une seule direction et ne retourne jamais en arrière, telle est la loi de
l’univers. Tous les êtres vivants y obéissent, et leur évolution se poursuit de leur naissance à leur
mort, sans jamais s’arrêter. Il en est de même de l’humanité toute entière, cette immense chaîne qui
a commencé il y a plus de cent mille ans, qui a balbutié pendant des millénaires, puis a atteint sa
maturité en utilisant pleinement les ressources de son intelligence, mais va bientôt décliner
inévitablement. Comme pour le corps humain, les raisons en sont multiples, mais il en est qui
paraissent plus déterminantes que d’autres.

La technologie est une addiction

Pendant des millénaires, l’environnement technologique de la population est resté très simple, les
outils agricoles étaient fabriqués par le maréchal-ferrant du village, les vases et les jarres
confectionnés avec de l’argile, et le meubles en bois étaient réalisés par des artisans. Même quand
j’étais jeune, je me souviens qu’il y avait un menuisier dans ma famille à qui l’on commandait des
tables ou des chaises. Son atelier était plein de rabots de toutes tailles et de toutes formes, les plus
grands s’appelaient des varlopes, et les copeaux encombraient régulièrement les établis.
Ces deux derniers siècles, la technologie est devenue très vite beaucoup plus complexe, et sa mise en œuvre a commencé à échappé à nos contemporains. L’exploitation des diverses énergies, que ce soit le charbon, le pétrole ou même l’énergie hydraulique, exigent des moyens qui vont au-delà des capacités d’une ville, ou même bien souvent d’une région. L’évolution des techniques demande une mise en œuvre de plus en plus complexe, comme l’aviation, les cars et les automobiles, et les investissements nécessaires dépassent bien souvent le cadre d’un état. Enfin, les concentrations de moyens qui permettent la fabrication à bas coût d’objets sophistiqués à base de puces électroniques finissent par déposséder complètement l’être humain de la maîtrise de son environnement, c’est-à-dire de sa liberté et de son autonomie.
Petit à petit, les gadgets qui l’entourent lui deviennent indispensables, il se retrouve complètement perdu s’il passe seulement une journée sans portable ou télévision, les décideurs le savent et font en sorte que cela n’arrive jamais.

L’éloignement des centres de décision

Dans la vie publique, la concentration de plus en plus grande des pouvoirs de décisions pour des raisons variées d’efficacité ou autres, fait que que les particuliers sont peu à peu dépossédés de leur autonomie et de leurs choix de vie, ils ne font plus que subir ce que d’autres plus haut placés ont décidé pour eux. Les rares fois où l’on demande aux gens leur avis apparaissent comme des pièces de théâtre qui sont jouées à l’avance, comme dans les interviews où l’on s’assure à l’avance que ceux qui ont perdu un proche à la suite d’un drame vont bien réagir dans le sens désiré par l’idéologie dominante.
Dans ces conditions, le particulier hausse les épaules et se désintéresse complètement de la chose publique, laissant ainsi le champ libre à tous les illuminés et détraqués de tous poils qui en profitent pour faire la propagande de leurs délires. Comme sa vie devient de moins en moins intéressante, il ne se préoccupe plus de passer le le flambeau à ses descendants, et les enfants deviennent plus rares, et puis d’ailleurs, que peut-il leur transmettre ?
Pendant ce temps, ceux qui possèdent les richesses et les capacités de production s’imaginent détenir le pouvoir, alors qu’en réalité c’est le pouvoir qui les possède, et il n’ont pas davantage d’influence sur l’évolution globale de l’humanité qui se dirige en aveugle vers sa fin, comme dans le célèbre tableau de Brueghel.
Mais c’est ainsi que va le monde.

Gilles Mérivac




Les heures les plus sombres, c’est aujourd’hui

L’homme est un animal social, et ce d’autant plus que la quasi-totalité de la surface terrestre est occupée par les êtres humains. Il est presque impossible aujourd’hui d’être totalement isolé, et ceux qui s’y essaient se rendent vulnérables de toutes façons à toutes sortes de prédateurs. Le ciment qui lie chacune des collectivités ainsi formées est un ensemble de codes appris dès l’enfance et qui façonne de manière plus ou moins compliquée les relations entre les individus.

Les libertés qui comptent

L’éducation devrait faire le distinguo entre les faits, comme par exemple la vitesse de la lumière, la rotondité de la Terre, etc., et les constructions intellectuelles discutables nécessaires à l’homme, comme les religions, la foi dans le progrès, les idéologies et les systèmes économiques.

Les libertés vraiment importantes sont celles qui permettent à un individu d’exprimer son souhait de voir la société prendre tel chemin plutôt que tel autre, et de remettre en question les idées en vigueur. Cela ne veut pas dire que les autres vont accepter ces changements, bien sûr, mais qu’il est possible de les exprimer sans encourir de sanctions ou de censure. C’est seulement à ce prix qu’une société peut évoluer et s’adapter à un environnement changeant, celles qui sont trop rigides ou qui interdisent le questionnement sont condamnées tôt ou tard, comme le furent les civilisations mayas, l’URSS et bien d’autres.

A contrario, les libertés qui consistent à choisir la couleur de ses chaussettes, la marque de ses vêtements, son lieu de villégiature, ou même un partenaire de l’un ou l’autre sexe, sont certes utiles, mais n’ont aucune influence réelle sur l’évolution de la société. Ce sont  pourtant ces dernières qui sont constamment mises en avant pour démontrer que la société est démocratique, alors qu’elle ne l’est pas du tout.

La dérive autoritaire des pouvoirs

De manière invariable, ceux qui sont au pouvoir essaient toujours de se préserver des évolutions qui pourraient les rejeter dans l’obscurité, en limitant le plus possible la liberté du peuple de décider de son sort. Cela peut se faire de diverses manières, la plus simple étant l’interdiction de critiquer les dirigeants ou le parti qui dirige, ce qui implique un contrôle permanent des individus et une police très importante qui soit dédiée à cette tâche, c’est ce que l’on appelle le totalitarisme.

Les moyens de coercition plus subtils emploient les techniques de la publicité, la diffusion d’images ou de clips ciblant directement les émotions, en associant au bien les comportements désirés et au mal ceux que les pouvoirs souhaitent éliminer. C’est ainsi que l’on dirige le ressentiment du peuple contre de soi-disant ennemis qui jouent en réalité le rôle de boucs émissaires. Les cibles actuellement visées sont les souverainistes, les identitaires, et en général tous ceux qui ont le souci de l’unité de la nation française.

Les heures les plus sombres, évoquées par ceux qui ne les ont pas connues

Il arrive un moment où toutes ces méthodes ne fonctionnent plus, car la situation est tellement dégradée que les gens ne veulent plus être endoctrinés et délaissent la propagande déversée quotidiennement. On a alors recours à une sorte de repoussoir bien implanté dans les esprits que l’on désigne par « les heures les plus sombres ».

Pratiquement plus personne n’a vécu cette période, il s’agit donc d’une histoire fantasmée comme les contes sur les ogres étaient destinés à faire peur aux petits enfants. Par contre, les horreurs réelles qui ont lieu en Afghanistan ou en Afrique, perpétrées par les fanatiques de l’islam, là-dessus c’est motus et bouche cousue.

Nous avons donc les « spécialistes » des « heures les plus sombres », avec Martine Aubry, née avec une cuillère d’argent dans la bouche et bien après la guerre, Laurent Ruquier le clown qui ne fait rire que lui et qui n’est même pas un rebelle de mai 68, et Macron le chouchou de la finance, qui n’a pas dû non plus en connaître beaucoup, de ces heures sombres. Ah, j’oubliais le joueur de poker, Castaner, les caves qu’il fréquentait n’étaient sûrement pas anti-bombardement. Quant à Castex, il me fait irrésistiblement penser à l’ancien label de disque « La voix de son maître ».

Il y a aussi l’inénarrable Mélenchon qui traite Zemmour de raciste, alors qu’il a participé à une manifestation où l’on criait « mort aux Juifs ! ». Et pour faire bon poids, voilà le Dupond-Moretti en Rolex qui déboule avec l’épithète de négationniste. Franchement, traiter un Juif de  négationniste, c’est tout aussi crédible que de dire que Robespierre est royaliste. Bref, on aura compris qu’il s’agit uniquement d’utiliser la propagande de l’information d’État pour calomnier quelqu’un de manière absurde.

– Quand nos compatriotes sont tous les jours victimes d’agressions de la part d’une immigration incontrôlée,

– Quand ceux qui veulent défendre les frontières de leur pays sont traînés en justice et condamnés,

– Quand ceux qui dénoncent ces injustices sont censurés partout,

– Quand des quartiers entiers font sécession au point que la police ou les pompiers ne peuvent y pénétrer sous peine d’attaques,

– Quand les squatteurs ont plus de droits que les propriétaires légitimes,

– Quand nos étudiants font la queue à la soupe populaire pour pouvoir manger,

– Quand il faut présenter un papier pour aller au restaurant ou faire du sport,

Alors oui, nous pouvons dire que les heures les plus sombres, nous les vivons aujourd’hui.

Gilles Mérivac

 

 

 




Les planqués ont la pétoche

Il était une fois un pays où les industries disparaissaient parce que ses habitants préféraient acheter à bon marché des produits fabriqués au loin plutôt que défendre ceux qui étaient faits sur son propre sol, et que ses dirigeants d’entreprise préféraient produire ailleurs plutôt que d’affronter des salariés trop exigeants et revendicatifs.

Les planqués construisent un village Potemkine

Il était très fier de son système de santé qui prenait soin de lui à chaque instant de sa vie et qui selon ses dires, était le meilleur au monde, et il considérait sa fonction publique comme exemplaire. Les gens ne voyaient pas que le prix à payer pour ces services était exorbitant et ponctionnait lourdement toutes les ressources dont ils disposaient, et même au-delà, puisque le gouvernement  était dans l’obligation d’emprunter pour le paiement des dépenses courantes. Et la dette gonflait de plus en plus, l’espoir de rembourser s’éloignant petit à petit, rendant ce pays dépendant de ses créditeurs et perdant ainsi son indépendance.

Mais les gens ne le croyaient pas, beaucoup d’entre eux pensaient que leur pays était encore riche et pouvait agir comme il voulait. Il faut dire qu’il existait une caste de planqués qui profitaient de la situation pour se partager les sinécures, et qui entretenait le peuple dans l’illusion qu’il pouvait décider de son sort. Cette nomenklatura avait réussi à obtenir tous les pouvoirs en noyautant peu à peu les institutions qui détenaient le pouvoir, médias, justice, et tous les organismes de contrôle étaient sous sa coupe, rien ne leur échappait. Ils avaient construit un semblant d’opposition avec des partis qui semblaient différents mais qui, en réalité étaient tous de connivence, se rencontrant dans les mêmes lieux feutrés et dans les mêmes restaurants chics. Les syndicats faisaient aussi partie de ce système, en faisant mine de défendre les salariés, mais en fait en soutenant le pouvoir en place, de manière à garder leurs avantages de planqués.

Tous les médias importants étaient dans leurs mains, que ce soient les chaînes de télévision publiques ou privées, les journaux nationaux ou régionaux, tout ce qui pouvait atteindre les gens facilement était utilisé à grand renfort de propagande déversée continuellement. La distorsion avec les faits réels devenait chaque jour plus importante, les événements gênants étant passés sous silence et ils fabriquaient même des événements sur mesure pour imposer leur vues. Des scientifiques dévoyés appuyaient leurs dires à l’aide de statistiques biaisées.

Tout allait bien pour eux, même s’ils sciaient la branche sur laquelle ils étaient assis, peu leur importait, leur philosophie se résumant à « après moi , le déluge ».

Les planqués ont un caillou dans leur chaussure

Il faut bien cependant que l’illusion ne se voit pas trop, on autorise donc quelques rares journalistes qui ne sont pas des larbins subventionnés à participer à quelques débats télévisés. Par exemple, un juif berbère gringalet ne peut pas être bien dangereux, du moins le croient-ils. Mais émission après émission, l’audience augmente car les auditeurs font très bien la différence entre un langage de vérité et un discours fabriqué et conventionnel. Et l’on commence à s’inquiéter du succès grandissant de ces rendez-vous hebdomadaires. Alors, comme au temps des chevaliers, on envoie régulièrement des champions pour croiser la lance avec Zemmour. Celui-ci remporte facilement toutes ces joutes, grâce à sa grande culture et sa capacité de synthèse.

Mais voilà que devant le naufrage évident de ce qui fut une grande nation, le polémiste n’y tient plus et décide de descendre dans l’arène pour essayer de sauver ce qui peut encore l’être. C’en est trop pour nos planqués qui avaient programmé de longue date des élections tranquilles avec toujours une petite dose d’opposition qui permet à l’électeur de croire qu’il vit encore dans un régime démocratique. Il faut vite allumer des contre-feux, quelques coups de fil suffisent pour que l’éditeur Albin Michel renonce à publier le prochain livre du journaliste.

Mais ce n’est pas encore suffisant, le livre publié à compte d’auteur fait encore un carton ! Il est temps de sortir la grosse artillerie, c’est d’abord le CSA qui s’y colle en faisant supprimer les interventions du journaliste contre toute déontologie, mais ils ne sont plus à ça près car la panique commence à se faire sentir ! Puis viennent les missiles téléguidés des personnages en vue qui déclarent que sa candidature est contre-productive, voire carrément nuisible, comme Ménard et bien d’autres. Il y a aussi une flopée de gourdasses en service commandé le comparant à Hitler, alors qu’elles ne connaissent probablement même pas la définition du mot antisémite. Bien entendu, toute la clique des planqués du LR jure comme un seul homme qu’il voteraient communiste plutôt que Zemmour, vade retro Zemmouras ! La Marine va aussi à la curée en disant qu’il n’a absolument aucune chance d’être élu. On commence à chercher fébrilement toutes les photos qui pourraient être compromettantes, les torchons habituels comme Paris-Match ou le Canard Enchaîné sont là pour ça. Les associations décortiquent les paroles et les écrits du polémiste pour trouver des expressions racistes qui pourraient le faire condamner.

Dans tout cela, il n’est jamais question de savoir si les solutions préconisées sont bonnes, il n’y a jamais d’arguments non plus, le but recherché est de créer une émotion artificielle qui empêche le peuple de réfléchir et de choisir son destin. Puisse la prochaine élection balayer tous ces boulets inutiles qui n’ont jamais rien fait ni ne feront jamais rien pour le redressement de la France. Ils peuvent pisser dans leur froc, s’ils veulent, mais la seule planche de salut pour notre pays, c’est d’avoir Éric Zemmour à la tête de l’État.

Gilles Mérivac

 

 

 

 




La valse de l’impunité pénale pour les soldats de l’islam

Cela commence avec un journaliste en mal de papier, qui veut faire pleurer dans les chaumières en évoquant la situation « choquante » d’un criminel détenu depuis longtemps ; et on en rajoute avec sa bonne conduite en prison, et puis rendez-vous compte, il ne peut même pas mener une vie normale, voir la femme qui l’aime, etc. Et le journaliste conclut en écrivant combien il est scandaleux dans une société civilisée de traiter quelqu’un de cette façon.

Le même thème est ensuite repris par des associations qui jouent le rôle d’amplificateurs médiatiques, ces associations engagent des avocats de renom qui vont donner un tour plus officiel et légal à ces revendications. Bien entendu, durant toute cette phase, les victimes sont complètement occultées.

Petit à petit, l’idée de l’assouplissement des peines fait son chemin dans le vivier politique de la Chambre des députés, et un jour, l’Hémicycle presque vide contient comme par hasard une majorité d’élus favorable à un texte laxiste qui passe comme une lettre à la poste. Toutes ces lois qui réduisent les peines ou même les annulent sont votées au nez et à la barbe des Français qui n’ont jamais eu leur mot à dire à ce sujet.

Puis on découvre, à la suite d’un assassinat particulièrement barbare, que finalement l’auteur du crime non seulement ne peut pas être expulsé mais ne peut être condamné qu’à une peine avec sursis, autant dire qu’il ne fera qu’une année en prison, et encore. Tout cela à cause des lois qui ont été votées par des irresponsables.

La leçon du Bataclan

Appliquer une telle parodie de justice à un attentat comme celui du Bataclan relève de la débilité mentale et revient à frapper un tigre avec une baguette de bois souple, l’inadéquation est totale. D’entrée de jeu, Abdelslam a recadré le massacre dans sa véritable dimension, celle d’un acte de guerre envers l’Occident. Son but est de conquérir le territoire français et de le transformer en terre d’islam avec la charia comme loi. Et si j’en juge par l’évolution actuelle, il a de grandes chances de réussir. Il a revendiqué cet acte en tant que soldat de l’islam, son cas ne ressort pas de la justice civile, mais de la justice militaire.

Les nazis appelaient les résistants français des terroristes, ce qui était vrai de leur point de vue, mais pour le côté adverse il s’agissait de combattants. Nous reprenons exactement le même vocabulaire avec encore moins d’efficacité, puisque les Allemands fusillaient les résistants qu’ils attrapaient, alors que nous leur offrons gracieusement une tribune et un séjour confortable en prison.

En réalité, la justice civile ne sait pas quoi faire avec les islamistes, car elle sait qu’il n’est pas dans son rôle de juger des faits de guerre. Que ces gens aient la nationalité française ne change rien, les espions aussi ont généralement la nationalité française, ils sont pourtant considérés comme des ennemis et ne relèvent pas d’une cour de justice pénale.

Le calcul de nos gouvernants semble être qu’en niant la déclaration de guerre qui nous est faite, les attentats seront moins nombreux et nous pourrons éviter un conflit extrêmement meurtrier sur notre sol. Cette politique est d’une rare bêtise et mène droit au désastre, d’autant plus que l’on importe en quantité des immigrés qui vont alimenter ce réservoir de haine et de violence.

Jamais la déclaration de Churchill n’aura autant pris son sens qu’aujourd’hui : « Vous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre ».

Pour l’instant, nous n’avons même pas la guerre, simplement la soumission sans la possibilité de combattre.

Gilles Mérivac




Nous sommes à l’époque de la propagande

« Il ne lit pas les journaux, il connaît cela par cœur déjà… »

Les étapes de l’évolution humaine sont arbitrairement découpées en plusieurs âges, l’âge de la pierre taillée, celui du bronze, du fer, du charbon et disons celui de l’électricité. Notre époque est caractérisée par l’omniprésence des réseaux d’information auxquels nul ne peut échapper, mais qui se sont vites transformés, sous l’effet des concentrations de richesses et de moyens, en un flot continu de propagande en faveur des idées de ceux qui détiennent les pouvoirs. On peut donc dire que l’âge actuel est celui de la propagande.

Tous les pouvoirs, quels qu’ils soient, ont toujours utilisé les moyens d’informations disponibles pour faire leur publicité. C’était déjà vrai quand il n’y avait que la radio et les journaux ; ceux qui ont le privilège de travailler à l’étranger se rendent compte immédiatement combien les informations officielles sont biaisées dans tous les pays du monde. Mais auparavant, les budgets alloués à ces médias étaient bien plus faibles que maintenant, si bien que des journaux ou des radios diffusant un point de vue différent pouvaient subsister sans trop de difficultés.

Ce n’est plus le cas maintenant, un journal ne peut survivre sans être financé par un membre de l’oligarchie ou être subventionné d’une manière ou d’une autre et seulement quelques milliardaires contrôlent la presse française. Par exemple, le Parlement européen a distribué ces dernière années une somme conséquente de plusieurs millions d’euros à différents médias, tels France Médias Monde, France 24, France Télévisions, le groupe BFM TV, et Le Monde (source : Observatoire du journalisme). Tous, bien entendu, favorables à la doxa européenne. Le gouvernement verse aussi des subventions à ses organes de presse favoris, qui peuvent ainsi être diffusés même sans avoir de lecteurs.

La télévision est de loin le média qui a le plus d’influence, en raison de sa présence dans quasiment tous les foyers, et aussi par le nombre d’heures passées devant le petit écran. Par le biais du CSA et de différentes instances, l’État contrôle presque toutes les chaînes de télé, et peut donc influencer comme il veut les téléspectateurs. Comme on ne peut pas tourner la page si le contenu ne nous plaît pas, comme pour un journal, on est donc obligé de suivre les programmes sans aucun recul. Comme chacun sait, les images sont un moyen puissant pour manipuler les émotions et les sentiments, les producteurs, les annonceurs et leurs patrons y ont recours sans vergogne. Il a suffi d’une image d’un enfant noyé diffusée sans relâche pour réussir à faire entrer des millions de musulmans sur le sol européen, avec à la clé, les viols et les assassinats qui eux ont été tus la plupart du temps.

Il faut être naïf pour croire que l’information peut être neutre. Dans une guerre, par exemple, invariablement les victoires sont amplifiées démesurément et les défaites minimisées ou passées sous silence. Et en temps de paix, c’est la même chose, si les médias sont concentrés dans les mêmes mains, ils taisent les informations défavorables à leur caste, et glorifient celles qui apportent de l’eau à leur moulin. C’est exactement ce qui se passe pour les faits divers concernant les clandestins.

« Il n’écoute pas la radio, il préfère couper son bois… »

Ceux qui ont l’argent nécessaire pour influencer les opinions font flèche de tout bois et utilisent à leur profit l’engouement des foules pour les compétitions sportives. Le sport proprement dit n’existe plus, ce ne sont plus que des mercenaires qui jouent les hommes-sandwich pour une nation qui en fait parfois des milliardaires. Les régates autour du monde sont remportées par les sponsors, à la gloire d’IBM ou Fleury-Michon. Les affiches publicitaires utilisent les stars du sport pour s’attirer un capital de sympathie et vendre ainsi leurs produits, souvent auprès d’un public jeune plus influençable.

Les jeux olympiques sont depuis longtemps la propagande du nationalisme, au moins depuis les jeux de Berlin en 1936, et la situation est encore pire maintenant. Les athlètes ne sont plus que des machines musculaires soumises à un entraînement intensif, et à des dopages indétectables, comme les transfusions sanguines juste avant la compétition. Les mégapoles qui rivalisent pour accueillir les Jeux le font non pas pour la passion du sport, mais pour l’ego et la vanité de leurs maires et édiles, même si les équipements sont ruineux et jamais véritablement rentables.

Même si au fond de lui il les méprise, un élu va donc s’afficher avec des supporters et des joueurs de football, glanant facilement un capital de popularité en leur faisant croire qu’il partage leur passion.

« Il n’a plus un seul ami, je crois… »

Avec la mainmise de l’oligarchie et de l’État sur les principaux moyens d’information, vient inévitablement le temps de la censure et de l’excommunication. La domination par la propagande est devenue suffisamment forte pour pouvoir faire taire ou ostraciser les quelques journalistes ou sites qui résistent encore en montrant une tout autre réalité. Même internet n’échappe plus à cette censure depuis que les GAFAM s’en sont emparés. Il n’y a pratiquement pas une semaine sans qu’un journaliste ou un politicard ayant son rond de serviette à l’antenne ne demande que l’on interdise Zemmour dans les émissions. Que les Américains ne soient pas mieux lotis que nous de ce point de vue n’est pas une consolation, c’est au contraire très inquiétant car les démocraties se réduisent comme peau de chagrin.

Comme au temps de l’Inquisition, toute parole contraire à la doxa est aussitôt diabolisée, traitée de complotiste. Moralement, c’est exactement comme si on montrait à la foule le journaliste ou l’intellectuel fautif en lui disant : « Abjure, abjure tes erreurs ! ». Et  pour éviter la mise à mort médiatique, la plupart du temps, le coupable change d’avis et se repent.

Quand des lanceurs d’alertes comme Snowden ou Assange subissent des traques impitoyables, des reporters de guerre deviennent des otages durant de long mois, certains perdant la vie, les candidats se font naturellement beaucoup moins nombreux et il ne reste plus qu’une presse servile, avec des journalistes larbins.

Nous savons tous que la propagande fonctionne, donc lorsque les plus lucides d’entre nous essaient d’ouvrir les yeux aux autres, ils sont rabroués et regardés de travers. Bien souvent, ils perdent tous leurs amis et se retrouvent isolés, c’est le sort inévitable de celui qui a raison avant les autres.

« Oui mais il parle aux oiseaux, au soleil et aux forêts… »

L’efficacité de la propagande est due au fait qu’elle s’adresse directement à l’émotion et l’instinct, et non à la raison. Au moyen de la répétition quotidienne, elle joue sur les associations de mots ou d’images qui se transforment en autant de réflexes pavloviens dans le cerveau humain. Par exemple, on présente une nouvelle voiture avec un top-modèle, on associe le mot fascisme avec la défense de son territoire ancestral, et l’accueil de clandestins est présenté comme un geste humanitaire, les exemples sont légion, je vous laisse les trouver vous-mêmes.

La sagesse populaire dit qu’il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier, c’est pourtant ce que l’humanité est en train de faire, en laissant une poignée de personnes imposer leur idéologie au monde entier. Et pourtant, si le même traitement médical est appliqué de la même manière dans le monde entier, comment savoir que c’est la bonne solution ? Comment saurait-on que tel médicament est meilleur qu’un autre s’ils ne pouvaient pas être comparés ? Comment savoir si le confinement est efficace si toute la planète le subit ? Tout cela montre que la mondialisation est une terrible erreur qui risque de coûter des millions de vies, et que la propagande en sa faveur est moralement insoutenable.

La propagande médiatique est aujourd’hui la plus formidable machine de guerre contre la liberté des peuples de décider de leur destin, c’est-à-dire en fin de compte de la démocratie, en pesant fortement sur les esprit par un matraquage omniprésent, en marginalisant et en censurant les opinions contraires.

Gilles Mérivac

P.S. Merci à Gérard Le Norman de m’avoir prêté les paroles de sa belle chanson pour les sous-titres en contrepoint de cet article.

 




« Nous allons vous pourrir la vie » : la France mûre pour la dictature ?

 

« J’ai ouvert le sas »

Je pense que beaucoup d’entre nous se souviennent de cette séquence du film « Alien » dans laquelle un membre de l’équipage parti en reconnaissance revient avec une bestiole collée à son casque, les répliques sont à peu près celles-ci :

– Ripley, ouvre le sas,  Huston a besoin d’être soigné

– Non, tu connais la procédure, si j’ouvrais le sas, je mettrais tout le monde en danger. Il doit être mis en quarantaine

– Ripley, ouvre le sas, nom de Dieu !

– Je regrette, mais c’est non

L’androïde : « J’ai ouvert le sas ».

Tout le monde connaît la suite, mais le point important, c’est qu’il n’y a pas besoin d’androïde pour mettre sciemment les autres en danger, les êtres humains le font très bien. Tout au long de l’histoire humaine, de très nombreuses villes ou places fortes ont été conquises grâce à la trahison de personnes qui se trouvaient à l’intérieur, en sabotant les défenses, ou simplement en ouvrant les portes au bon moment.

Il est probable, selon moi, que la ville de Troie est tombée de cette façon, mais Homère voulait chanter les exploits des héros, et relater ce genre d’action aurait fait tache et diminué leur bravoure, il a donc utilisé le subterfuge du célèbre cheval de Troie, ce qui était plus honorable.

Une telle constance dans le comportement ne peut s’expliquer que d’une seule façon, la trahison est dans les gènes de la nature humaine et il est impossible de l’extirper, on peut seulement espérer diminuer le nombre de gens susceptibles d’y succomber.

Le prix de la trahison n’est qu’un alibi

On pourrait penser que l’appât du gain sous une forme ou sous une autre est la motivation principale des traîtres, et qu’ils vont toucher leurs trente deniers une fois leur forfait accompli. Mais je pense que l’on se tromperait si on envisageait la question uniquement sous cet angle. Beaucoup de gens sont capables de trahir leurs compatriotes sans obtenir un avantage quelconque, en fait la rétribution de leur forfaiture n’est la plupart du temps qu’un prétexte qui leur permet de faire ce que de toutes façons ils auraient fait.

Il en est ainsi de tous ceux qui déclarent vouloir accueillir des Afghans et qui cotisent pour arriver à ce résultat, l’entrée massive de combattants dangereux et sans pitié sur notre sol. Ils savent parfaitement que ces migrants ont une culture diamétralement opposée la nôtre, qu’ils sont inassimilables et vont bientôt poser des problèmes insurmontables dans les endroits où ils seront logés. Ils savent que ni nos forces du maintien de l’ordre ni nos lois ne sont capables de faire face à leur détermination pour imposer leurs coutumes et mêmes leurs propres lois.

Tout cela, ces gens le savent parfaitement, mais c’est justement la raison pour laquelle ils veulent nous imposer ce fardeau supplémentaire, pour nous en faire baver au maximum. La plupart de ces gens savent très bien qu’ils sont coincés avec leurs frustrations et qu’ils ne pourront jamais être heureux, alors ils ne veulent pas que les autres puissent l’être et se vengent en leur pourrissant la vie. Pour bien comprendre ce que j’ai écrit, jetez juste un coup d’œil à la photo de Virginie Despentes, cela vaut mieux qu’un long discours.

Dans cet ordre d’idée, il ne faut pas s’étonner de la complaisance des féministes envers les islamistes, car même si ceux-ci considèrent les femmes comme inférieures et les traitent durement, pour ne pas dire plus, c’est encore le plaisir de nuire qui l’emporte.

Aujourd’hui, la trahison a pignon sur rue, puisque ceux qui ouvrent en grand les portes à l’ennemi se trouvent placés au plus haut sommet de l’État. Cela n’a été possible que parce que les parents et l’école ont cessé de former des adultes, en abandonnant les enfants à leurs caprices, et les préparant de cette manière à une vie d’insatisfaction. Sans compter les médias, toujours prompts à s’appesantir sur les petites misères, réelles ou supposées, qui mettent de l’huile sur le feu.

Tout ceci a mené à la situation actuelle dans laquelle une majorité de nos compatriotes trouve son plaisir le plus grand à nuire aux autres. Par exemple, les vaccinés jubilent quand ils peuvent présenter le passe sanitaire pour entrer dans un restaurant et que les autres ne le peuvent pas. Ils sont à fond pour toutes les mesures coercitives possibles et imaginables contre les non vaccinés. Pourquoi ? Par souci de la santé collective ? Certainement pas, puisqu’ils sont censés être protégés. Non, c’est uniquement parce qu’ils peuvent mettre une pression sur les autres, et que c’est un motif de satisfaction.

Quand une société en arrive à ce stade, elle est mûre pour la dictature, car la majorité souhaite des mesures draconiennes pour que la vie des autres soit une misère. Et il sera très difficile d’y échapper.

Gilles Mérivac




Les idéalistes indécrottables

 

Ceux qui défendent les gentils animaux contre les méchants humains

Je me souviens d’un article qui relatait le cas d’un « ami des animaux » qui s’était mis en tête de vivre parmi les ours. L’un d’entre eux a mis fin à son expérience d’un coup de patte en lui déchirant la poitrine. C’est l’archétype parfait de l’idéaliste qui croit qu’il suffit de bien traiter les êtres vivants pour qu’ils vous rendent la pareille. Il ne lui est pas venu à l’idée que du point de vue de l’ours il était un gêneur dont il convenait de se débarrasser au plus vite.

Ce type de personnage est devenu extrêmement courant dans les pays dits développés, l’ancien dicton « tu gagneras ton pain à la sueur de ton front » n’ayant plus cours depuis longtemps, le réalisme et le bon sens associé avec lui ont été jetés au orties, permettant la floraison de toutes sortes d’idéologies délirantes, réunies sous le drapeau du partage pour tous.

Aujourd’hui, ceux qui sont choqués de constater que l’être humain doit tuer des animaux pour se nourrir et qui veulent interdire les abattages sont légions, qu’il s’appellent végans ou écolos. Ils en sont même venus même à vandaliser des boucheries. Et pourtant l’homme a besoin de protéines animales, c’est son évolution qui le veut ainsi, et il faudrait une mutation de ses gènes pour qu’il redevienne végétarien.

Ceux qui tendent l’autre joue en excusant leur agresseur

On aura reconnu les catholiques qui suivent les enseignements des évangiles, puisque c’est Jésus lui-même qui préconise de tendre la joue droite si l’on vous frappe sur la joue gauche. La motivation de cette attitude paradoxale est de provoquer chez l’agresseur une réaction de honte pour avoir ainsi profité de la faiblesse d’autrui. De toute évidence, cela ne peut fonctionner que si l’autre a une solide moralité implantée en lui depuis sa tendre enfance, mais si ce n’est pas le cas, celui-ci se contentera de rire et continuera à vous administrer une solide raclée. Peut-être que Jésus n’a pas envisagé toutes les conséquences de ses préceptes, mais je crois plutôt qu’il n’a pas résisté à utiliser une formule paradoxale pour frapper les esprits.

Celui qui éduque un enfant suivant ces principes ne peut qu’aller au devant de graves désillusions, car le sens moral d’un enfant ne s’implante pas en tendant l’autre joue, ce qui est perçu comme un signe de faiblesse, mais en montrant les limites à ne pas dépasser, par la contrainte s’il y en a besoin. L’expérience montre que l’adulte est reconnaissant envers ses parents d’avoir fait preuve de fermeté, alors que dans le cas contraire, il les traite souvent comme des moins-que-rien.

La citation « la violence est le dernier refuge de l’incompétence » extraite du livre Fondation de l’écrivain de science-fiction Isaac Asimov est certes frappante, mais elle est également fausse. Un très grand nombre de problèmes et de conflits ont été réglés par la force, et ceux qui ne s’y sont pas résolus ont fini dans les oubliettes de l’Histoire. Telle est par exemple la leçon à retenir de la prise de pouvoir des talibans en Afghanistan.

Ces réflexions sont causées par le récent meurtre du père Le Maire, par un réfugié rwandais à qui on avait confié les clés de la cathédrale de Nantes et en avait profité pour l’incendier. Mais apparemment, cela n’a pas suffi à ouvrir les yeux de ces prêtres indécrottables, car n’ayant eu aucune sanction, notre brave Rwandais l’a interprété comme un feu vert pour commettre un acte plus spectaculaire. On aurait pu croire que les autorités religieuses soient horrifiées et révisent leur jugement, mais pas du tout, elles persistent et signent : « N’arrêtons pas d’accueillir des réfugiés, ce n’est pas ce qui est dans notre cœur » dixit Monseigneur Lebrun (je vous épargne la suite qui est dégoulinante de bons sentiments ). Et il est loin d’être le seul !

À ce stade, il n’y a plus rien à faire, ces catholiques sont tout aussi suicidaires que les membres de la secte de Guyana ayant avalé du poison tous ensemble. Il ne leur reste plus qu’à se jeter sous le couteau sacrificateur en chantant « plus près de toi, mon Dieu ».

 

Ceux qui accueillent les « damnés de la terre »

Vous voulez que l’on vous admire pour votre générosité, votre sens de l’hospitalité, vous ne savez pas quoi faire de votre temps libre ? Joignez une association d’aide aux migrants, non seulement vous serez bien considéré, mais les aides publiques afflueront de partout, et vous serez invité au journaux télévisés ou la radio locale afin de témoigner comment vous êtes solidaires avec ces migrants envoyés exprès pour pomper l’argent de ces andouilles de Français. C’est quand même nettement plus valorisant que de subvenir aux besoins des clochards du coin, personne ne parle de vous dans ce cas.

C’est ainsi que Cédric Herrou est devenu le passeur le plus célèbre de France, ayant même eu les honneurs du tapis rouge du festival de Cannes. Le fait que ces actions soient totalement illégales est un détail négligeable, la justice n’oserait certainement pas condamner quelqu’un qui fait preuve d’une telle fraternité, les tribunaux l’ont donc relaxé, créant un précédent par lequel vont évidemment s’engouffrer toutes ces associations d’aide aux clandestins. A contrario, le mouvement identitaire qui prétendait défendre nos frontières contre les entrées irrégulières a été dissous, on voit donc bien de quel côté penche la balance de la justice.

La photo de ces papys et mamies souriant et sûrs de leur bonnes actions s’étale dans le journal du coin et même dans la presse nationale. Et c’est ainsi que notre pays est devenu une  véritable passoire où n’importe qui peut venir s’installer et profiter de toutes les aides possibles et imaginables, et accessoirement pourrir la vie des autochtones, en volant, violant, en faisant des rodéos sur la voie publique, et en ne respectant aucune des règles de conduite tacitement admises par tout le monde. Mais ce n’est pas le problème de ces idéalistes qui s’en moquent complètement. Que quelques responsables finissent égorgés comme de vulgaires cochons n’émeut pas davantage ces militants, que voulez-vous, on ne fait pas d’omelette sans casser quelques œufs.

Voyant cette publicité, les élus des conseils régionaux qui ne laissent jamais leur part au chien, donnent à leur tour des subventions aux associations pro-migrants sponsorisées par les oligarques internationaux, comme chacun le sait maintenant. Il faudrait beau voir qu’ils ne profitent pas eux aussi de cette propagande !  Le fait qu’ils n’ont pas mandat pour ces actions est sans importance pour eux, les électeurs n’existent que dans la semaine qui précède le vote.

Ceux qui déshabillent Pierre pour habiller Paul

Cette catégorie est facilement identifiable, c’est celle des communistes, socialistes, insoumis et marxistes de tout poil et de toute appellation, c’est en gros la galaxie gauchiste. Ils ne se préoccupent absolument pas de créer les conditions nécessaires à l’augmentation des richesses et des biens de consommation, non non, leur affaire est uniquement la redistribution. Peu importe si une personne s’est échinée toute sa vie durant pour posséder enfin sa maison et qu’un autre a dépensé tout ce qu’il avait en loisirs, ils diront que le premier est un bourgeois profiteur et que le second est une victime d’une société injuste.

Ils vont donc sans arrêt réclamer plus de gratuité, plus de protection sociale, empêcher les employeurs de licencier les salariés qui les plombent, les bailleurs de renvoyer les locataires qui ne paient jamais leurs loyers, défendre les squatteurs contre les propriétaires légitimes. Jusqu’au moment inévitable où la machine se grippe, où les entreprises ne sont plus compétitives et mettent la clé sous la porte, où les propriétaires refusent de louer leurs appartements, et où les systèmes de protection devenus des monstres bureaucratiques sont incapables d’assumer leurs tâches. Mais ils refuseront de reconnaître leur erreur, et diront que si cela ne marche pas, c’est qu’ils ne sont pas allés assez loin dans l’égalitarisme.

 

Tous ces idéalistes sont en fait des gens dangereux, pas seulement pour eux-mêmes, ce qui ne serait que justice, mais malheureusement pour tout le monde, car ils nous mènent vers un monde utopique et complètement invivable, laissant derrière lui un champ de ruines. N’essayez même pas de les convaincre, c’est impossible.  La difficulté est que leur idéologie est simpliste, donc attirante pour quelqu’un qui n’a pas envie de réfléchir.

La seule chose que l’on puisse faire, c’est de les rendre minoritaires d’une manière ou d’une autre, mais dans un pays biberonné par l’État, comme le nôtre, ce n’est pas gagné.

Gilles Mérivac




Les vérités qui nous dérangent

Pourquoi ces vérités nous dérangent-elles au fait ? Tout simplement parce que nous avons conscience que nos adversaires peuvent et en fait vont en tirer parti contre nous. Donc nous préférons les nier pour ne pas faire leur jeu, mais c’est une attitude qui nous dessert et nous fait passer pour des inconséquents. La bonne réponse, c’est de proposer des solutions responsables afin de contrer celles qui sont proposées par une élite plus soucieuse de conserver ses privilèges que d’œuvrer au service de tous.

Le désordre climatique, l’épuisement des ressources et la surpopulation

Ces deux rubriques sont inséparables, car elles sont le résultat d’une même et unique cause, l’impact des actions humaines sur la nature. Essayez d’imaginer à chaque instant du jour et de la nuit ces millions de véhicules qui parcourent les rubans de routes et d’autoroutes qui encerclent notre planète, qui peut croire un seul instant que cela n’a aucune répercussion sur l’écologie terrestre. Non seulement nous gaspillons un capital énergétique qui fera défaut pour les générations futures, mais nous jouons aux apprentis sorciers en modifiant l’équilibre climatique et en faisant disparaître la majorité des espèces animales.

J’ignore si le dioxyde de carbone est responsable ou non du réchauffement climatique, car nous sommes dans une période de perturbations, mais j’ai dans l’idée que lorsqu’un nouvel équilibre s’établira, nous aurons du souci à nous faire.

Au siècle dernier, il n’y avait pas de problème parce la population était suffisamment petite pour que son empreinte soit négligeable, mais à notre époque ce n’est pas le cas. Et puis la mode n’était pas à aller poser son cul sur une plage à 8000 km de là et faire un selfie pour faire bisquer les collègues de bureau, ni de prendre la voiture pour aller chercher sa baguette de pain.

Beaucoup d’entre nous pensent, et j’en ai fait partie pendant un bon moment, que les avancées scientifiques permettront de résoudre ces problèmes, notamment énergétiques. Et il est vrai que chaque jour les laboratoires du monde entier réalisent des merveilles techniques. Oui, mais les économies d’énergies faites par exemple sur les écrans de télévision sont complètement annihilés par le nombre supplémentaire de dalles vendues ainsi que leur taille plus grande.

C’est ainsi que le marché qui pousse à la consommation est en contradiction complète avec les objectifs de frugalité réclamés par la situation, il est donc impossible de faire confiance à ceux qui ont le pouvoir économique. Leur objectif n’est pas d’essayer de faire en sorte que la population se réduise puisqu’ils ne proposent rien en ce sens,  et qu’ils culpabilisent au contraire les peuples européens qui sont en dénatalité, mais de vendre le plus possible en uniformisant le niveau de vie de tout les autres vers le bas et ne leur laissant que le minimum vital pour mieux les asservir. C’est pourquoi il nous faut réfléchir et proposer nos propres solutions.

Racisme et ségrégation, les deux faces d’une même pièce

On nous l’a matraqué sans relâche depuis plus d’un demi-siècle, le racisme ce n’est pas bien, c’est même carrément poursuivi en justice. Très bien, mais le racisme n’est qu’un cas particulier de la ségrégation, qui elle n’est pas criminalisée. Qu’est-ce qui est le plus moral, empêcher quelqu’un d’une autre région d’accéder à un poste local ou de ne pas vouloir louer un appartement à un étranger ? Ne pas vouloir fréquenter quelqu’un n’ayant pas le même statut social, ou un africain ?

La réalité, c’est que tout le monde pratique une forme ou une autre de ségrégation, mais évidemment sans l’avouer. Si nous ne le faisions pas, nous serions en butte à toutes sortes d’envies et de jalousies mesquines, et la vie deviendrait impossible. Je ne dis pas que cela est souhaitable, mais la nature humaine est comme cela, et il est nécessaire d’en prendre conscience. Les pays qui ne le font pas sont très vite confrontés à des problèmes insurmontables, comme en Afrique du Sud, où les fermiers blancs risquent l’extermination, où en Suède qui est désormais la proie des gangs étrangers.

Que font toutes ces élites politiques et médiatiques, sinon pratiquer l’entre-soi en se renvoyant l’ascenseur, en se rencontrant dans des restaurants bien choisis. Croyez-vous qu’ils invitent des personnes de statut social inférieur au leur ? Si c’était le cas, cela se saurait. Ces pratiques sont tout simplement de la ségrégation, et pour moi, c’est la même chose que le racisme.

Les gens qui hurlent le plus au racisme sont des hypocrites, car ils ne mettent en avant que le racisme qui les avantage, jamais le leur. Comme les féministes qui luttent soi-disant contre les violences faites au femmes, mais qui détournent la tête quand il s’agit de migrants qui sont mis en cause. Leur seul et unique but n’est pas d’obtenir une égalité quelconque, mais d’être calife à la place du calife.

Mais quand seront-nous sages ? Jamais, jamais, jamais ! (vieille chanson)

Au fur et à mesure que les informations nous parviennent des différentes régions du monde, le constat devient de plus en plus clair, ce que l’on nous présente comme un vaccin n’en est pas un. Un vaccin traditionnel provoque une réaction immunitaire naturelle au moyen d’une injection d’une forme affaiblie de la maladie. De cette manière, la population vaccinée n’est plus contaminante et dans de nombreux cas, la maladie disparaît, comme par exemple la variole ou la polio.

Mais ce n’est pas du tout ce qui se passe avec ces nouveaux vaccins, la contamination reste la même, et les personnes vaccinées peuvent encore développer la maladie. Pourquoi ? Tout simplement parce que ces produits sont des drogues qui boostent artificiellement le système immunitaire, de la même manière que l’on augmente les performances des sportifs avec des produits dopants. Il n’est donc pas étonnant que des effets secondaires parfois graves se déclenchent chez certaines personnes.

Avec ces produits, on peut espérer effectivement une réponse plus rapide de l’organisme en cas d’attaque virale, mais il y a un prix à payer. Le corps ne peut pas être mis constamment en surchauffe sans conséquences, la durée de cette immunité va probablement baisser de plus en plus, obligeant le renouvellement des doses à des fréquences plus élevées. Mais ce que je crains le plus, c’est que les gens deviennent accros à ces drogues et ne peuvent plus s’en passer. Si cela s’avérait, Big Pharma deviendrait le plus gros dealer de la planète.

Il ne faut pas prendre cette épidémie à la légère, même si la plupart des cas sont bénins, elle entraîne de grandes souffrances chez ceux qui en sont atteints. Et pourtant, il y a toujours des grands rassemblements, barbecues et rave parties, et des déplacements de foules bien trop importantes à travers les frontières. Tout cela apporte de l’eau au moulin de ceux qui préconisent les vaccins et pass sanitaires, alors qu’ils ne cherchent en réalité qu’à contrôler les gens. Il faut combattre ce totalitarisme rampant, en étant conscient que ce pouvoir ne reculera pas, il l’a déjà montré.

Nous vivons un époque charnière où les crises économique, climatique et même sanitaire vont se développer sur tous les plans en même temps. Si nous laissons les soit-disant élites penser à notre place, en cas de coup dur il arrivera ce qui est toujours arrivé, les chaloupes seront réservées aux premières classes et le reste se partagera les gilets de sauvetage, s’il en reste !

Gilles Mérivac

 

 




J’ai fait un épouvantable cauchemar !

Bonjour chez vous !

La télé est allumée, elle l’est toujours car il n’y a pas de touche pour l’arrêter ou même pour baisser le volume du son. J’ai bien essayé de mettre un tissu sur l’écran, mais il est détecté par un dispositif intégré à l’appareil et aussitôt une équipe de réparateurs est envoyée qui l’enlève. Numéro 431 me gronde gentiment en me disant que la prochaine fois il me signalerait au Conseil, je sais ce que cela veut dire et j’ai préféré ne pas recommencer.

Numéro 2 occupe l’écran, il est très bavard, il annonce des mesures de restriction face à la menace d’une maladie contagieuse, paraît-il. Comme d’habitude, ce qu’il annonce n’est pas vraiment clair, il prétend que chaque numéro devrait recevoir une piqûre de protection, mais que ce n’est pas obligatoire. Sauf que ceux qui ne le font pas ne pourraient pas avoir une vie sociale, ni même acheter de quoi se vêtir et subsister dans les magasins du villages, les crédits deviendraient inutiles.

Comme tous les jours, je vais sortir et parler aux gens, en essayant de leur faire comprendre combien la situation dans laquelle nous sommes est profondément anormale, mais si j’insiste trop, ils sourient d’un air crispé, se ferment puis se détournent en murmurant. Certains pourtant me regardent d’un œil à la fois envieux et inquiet, ils me font un vague signe de reconnaissance, mais ça s’arrête là. D’aucuns essaient de me faire la leçon, en me disant :

– Voyons, ces mesures sont prises pour assurer la sécurité et la santé de tout le monde, ceux qui ne s’y plient pas ne sont que des égoïstes ;

– Je comprend ce besoin, mais la menace n’est pas si importante qu’il faille se terrer chez soi, se méfier de tout le monde et accepter de se faire injecter n’importe quelle substance. C’est comme prendre un marteau-pilon pour écraser une mouche ;

– Si les autorités ne le font pas, les gens en profitent pour se réunir en grand nombre, et l’épidémie repart de plus belle ;

– Peut-être, mais dans ce cas, il faut pénaliser uniquement ceux qui se conduisent se manière irresponsable et laisser en paix les autres ;

– Vous n’y pensez pas, les agents de sécurité ne vont quand même pas risquer de prendre des coups au milieu d’une foule agressive.

J’aurais pu lui dire que ces mêmes agents n’ont aucun scrupule à réprimer les rassemblements dans de nombreux cas, et que là, s’ils laissent faire, cela arrange plutôt les autorités, mais cela n’aurait visiblement servi à rien, donc je me suis tu et je suis parti, plutôt déprimé.

J’essaie régulièrement de m’enfuir du village, les véhicules électriques sont surveillés, une fois j’ai pu en trafiquer un et je l’ai lancé à toute vitesse vers l’extérieur. Je suis arrivé à une route barrée où des agents de la civilité m’ont arrêté. Juste avant qu’ils me saisissent, il me semble que plus loin se dressait une sorte de palace avec des gens qui buvaient et s’amusaient sur la terrasse. Une fois revenu au village, j’ai dû subir une période de réhabilitation sociale, quand je leur ai raconté ce que j’ai vu, ils m’ont dit que j’avais eu des hallucinations. Ensuite, des techniciens en blouse blanche m’ont fait subir des tests, m’ont donné plusieurs pilules et ont fini par me relâcher. J’étais physiquement épuisé en rentrant dans l’appartement qui m’était alloué.

Les jours suivants, j’avais des trous de mémoire, je ne me souvenais même plus de mon nom, seulement de mon numéro, le 42. Subitement, l’angoisse commençait à m’étreindre, et je me mis à crier de toutes mes forces :

– Je ne suis pas un numéro, je ne suis pas un numéro !

Gilles Mérivac




L’Europe de Bruxelles contre les peuples

BRUSSELS, BELGIUM – JULY 04: Nominee President of the EU Commission Ursula von der Leyen is welcome by the outgoing President of the European Commission (Unseen) in the Berlaymont, the EU Commission headquarter on July 4, 2019 in Brussels, Belgium. (Photo by Thierry Monasse/Getty Images)

 

L’Europe impose l’invasion migratoire

Imposer l’invasion migratoire a toujours été l’un des buts des instances européennes. Elles l’ont nié au début, en faisant semblant de vouloir les réguler avec l’agence  Frontex, par exemple, mais il est vite apparu que cette organisation récupérait en fait les migrants en mer pour les répartir entre les nations européennes. Le masque a été jeté après le forcing que Merkel a fait pour imposer des millions de réfugiés à des pays qui n’en voulaient pas, à la suite d’une propagande médiatique sans précédent. La responsabilité de Merkel et donc de l’Allemagne dans cette orientation politique est déterminante.

Malgré l’immense désastre qui s’en est ensuivi, scènes d’émeutes au Danemark, multiplication des attentats un peu partout, guerre des gangs en Suède, la Commission européenne poursuit implacablement son programme de remplacement des peuples originels, en forçant les gens à recueillir des envahisseurs étrangers par le biais contraignant du pacte de  Marrakech, en favorisant les ONG qui repêchent complaisamment ces gens en mer, et en imposant des quotas aux pays récalcitrants.

Depuis quand des mineurs sont-ils abandonnés par leurs parents qui payent des passeurs pour les envoyer au loin ? Les migrants mineurs, cela n’existe pas, ce sont de jeunes majeurs dont leur pays se débarrasse pour qu’ils renvoient de l’argent à leur famille, allégeant ainsi le fardeau de la pauvreté que la société n’a pas su éradiquer. Il est ainsi très commode de ne pas agir sur la restriction des naissances, ce qui est impopulaire, et d’envoyer au loin le trop-plein, surtout si celui-ci est constitué en majorité de délinquants. Ils se disent que les pays d’accueil se débrouilleront toujours, et que de toutes façons ils ne savent plus punir les criminels, entravés qu’ils sont par des droits de l’homme complètement inadaptés à une situation de guerre.

Non contentes d’imposer des populations importées, les instances européennes mettent des bâtons dans les roues de ceux qui voudraient renvoyer les criminels dans leur pays d’origine, et prétendent également que les terroristes qui ont renié leur pays doivent être rapatriés.

L’Europe ne veut pas défendre ses membres qui appellent au secours

Quand Erdogan a laissé des milliers de migrants envahir la Grèce, celle-ci a appelé l’Europe à l’aide devant une violation évidente de son territoire. Les instances européennes n’ont pas bougé un cil, formulant de vagues réprobations du bout des lèvres pour la forme, mais d’action, point. C’est la population grecque elle-même qui a dû aider son armée et sa police à repousser l’invasion venue de la frontière turque. En guise de réponse, l’Europe a donné un chèque à Erdogan pour qu’il daigne respecter les frontières voisines. Celui-ci a très bien compris que l’Europe était une carpette sur laquelle on pouvait s’essuyer, et a donc traité en conséquence les toutous Charles Michel et Ursula Von der Leyen en les humiliant copieusement. Cela n’empêche pas les mêmes d’en redemander, en suggérant en catimini de faire entrer la Turquie dans l’Union européenne, ce qui est un comble.

Le même scénario s’est répété en Italie, qui a réclamé de l’aide afin de réguler les arrivées massives de bateaux, et là aussi l’Europe a fait la sourde oreille. Quand le Maroc a laissé des milliers d’envahisseurs accoster en Espagne, celle-ci n’a même pas demandé une aide quelconque, elle savait que c’était parfaitement inutile.

Il est désormais clair que le but de cette construction européenne est la destruction des nations séculaires qui la composent, ce qui veut dire qu’elle est complètement corrompue par les lobbys qui l’ont assiégée sans relâche dans sa forteresse de verre et de béton depuis sa fondation, et que des tractations avec des pays riches se sont faites dans le dos de la population qui n’a pas eu son mot à dire. La conséquence est que l’Europe se couche devant ceux qui veulent la conquérir.

L’Europe veut imposer ses vues idéologiques

Parallèlement à la destruction des nations par l’extérieur, l’Europe mène une offensive intérieure contre le socle familial, véritable pilier de la société. Elle a emboîté le pas de toutes les idéologies destructives, de la reconnaissance de la gestation par autrui, à l’encouragement de la propagande multigenre. Elle ne manque pas une occasion d’évoquer des sanctions à l’égard des pays comme la Hongrie ou la Pologne, qui n’entendent pas céder aux diktats de ces minorités agissantes et dangereuses pour les enfants. La loi anti-pédophiles hongroise, qui est une mesure parfaitement morale, est attaquée frontalement par Bruxelles avec la menace de suspendre tout paiement en faveur de ce pays. La même arrogance prévaut à l’égard de la Suisse, par exemple, quand celle-ci ne daigne pas obéir aux injonctions morales suicidaires européennes.

On ne fera jamais croire que cette position intransigeante est due à une soudaine ferveur envers le lobby LGBT. Il est plus que probable que le véritable but est de casser la famille, dernier noyau de résistance contre une société atomisée et livrée pieds et poings liés au matraquage commercial et à l’asservissement à l’oligarchie mondiale qui se met en place depuis un bon moment déjà. La situation est particulièrement grave en France, car il n’y a plus de contre-pouvoir suffisamment fort et le pays n’offre qu’un ventre mou contre ces offensives.

Quand une autorité impose des lois et des décisions dont le peuple ne veut pas et qui sont contraires à son intérêt, cela porte un nom : la dictature. Le virus du progressisme et du gauchisme a infecté les centres de décision européens, et il n’y a pas de vaccin contre cela.

Gilles Mérivac