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Le ministère de l’Injustice ou le jugement de Salomon

Quel est le rôle de la justice dans une société où ce pouvoir régalien est assumé par l’Etat ? La balance, symbole de la justice, nous donne la réponse, rétablir l’équilibre en faveur de ceux qui ont été lésés par les agissements d’autres personnes. Et, plus le préjudice est grand, plus la peine prononcée doit être dure ; sinon il ne peut y avoir d’équilibre et le sentiment d’injustice prédomine. Du temps où les populations étaient réparties en clans ou en tribus, celui ou celle qui avait transgressé les lois du groupe se retrouvait exclu ou supprimé sans autre forme de procès, car la survie collective était primordiale. Mais, même aujourd’hui, la morale collective est la condition de la survie de notre civilisation.

Le roi Salomon était devant un dilemme : deux femmes revendiquaient le même nourrisson et il ne savait qui était la mère. Il feint de « couper la poire en deux » et de donner la moitié du bébé à chacune des demanderesses. L’une des deux semble accepter le partage, mais l’autre femme, révulsée, préfère céder l’enfant à sa rivale. Le roi décide alors de donner l’enfant à la seconde. Ce faisant, il a montré clairement que pour rétablir l’équilibre, il fallait trancher en faveur de celle qui était la plus lésée, ce qui doit être la base même d’une bonne justice.

Beaucoup de monarques avaient à cœur de rendre la justice : ils montraient en réglant les conflits qu’ils étaient les garants de la paix sociale. Malgré la complexité sans cesse croissante des lois et l’augmentation de la population, cette continuité a été assurée jusqu’à ces cinquante dernières années. Comme toute la société française, la magistrature est alors gangrenée par le gauchisme, maladie infantile de l’humanité. Cette idéologie pernicieuse basée sur la jalousie et l’envie envers ceux qui ont réussi, a complètement noyauté les organismes publics, de l’université au journalisme en passant par les cours de justice.

Par exemple, Le droit de propriété est foulé aux pieds, les squatteurs qui s’installent chez vous ne sont expulsables qu’avec d’extrêmes difficultés. Les conflits entre voisins sur le bâti illégal sont réglés à la manière de « l’huître et les plaideurs » de La Fontaine, une amende est collée au contrevenant, ce qui ne change rien pour la victime.

Le basculement est alors irréversible et les dégâts vont devenir terrifiants.

La criminalisation des opinions et des intentions

En votant des lois contre le racisme et le négationnisme, les députés ont mis le doigt dans un engrenage fatal, car elles reposent sur des éléments subjectifs qui peuvent être interprétés de façon très différente. La fonction d’équilibre de la justice a été ainsi transformée en instrument idéologique de répression des idées, soumettant les opinions à  une véritable censure menée par de multiples associations subventionnées qui se sont engouffrées dans la brèche ouverte par le législateur.

C’est ainsi qu’une personne disant ou écrivant « je n’aime pas les homosexuels, ou les noirs », risque fort de se retrouver directement devant un tribunal, avec au moins une forte amende à la clé, la fermeture de ses comptes sociaux et l’impossibilité de s’exprimer médiatiquement. S’il n’existe pas de telles associations, comme par exemple pour les auvergnats ou les chrétiens, elle peut encore se le permettre sans être pénalisée.

Le but de cette manœuvre, car c’en est une, n’est pas de « lutter contre la haine », sinon bien des rappeurs avec des paroles comme «  nique la France » ou « nique la police » seraient déférés devant les tribunaux. C’est de faire taire toute pensée contraire à l’idéologie prônée par la bien-pensance et matraquée quotidiennement par des médias aux ordres. Les juges, dans leur grande majorité, ont choisi leur camp, et ce n’est pas celui du peuple français, mais celui des élites mondialistes, les mêmes qui ferment les comptes FaceBook ou Twitter qui leur déplaisent.

Justice pour tous !

La condition sine qua non pour que le pouvoir judiciaire soit délégué à l’Etat avec l’accord de la population est l’égalité de tous devant la loi, les puissants et les humbles. Ce qui n’est pas toujours facile, comme le montre le film « Justice for all » interprété par Al Pacino. Il est clair que ce n’est plus le cas aujourd’hui, l’idéologie ayant introduit des « préférences » pour certaines catégories de personnes. C’est quotidiennement que l’on apprend que des « jeunes » ayant agressé des policiers ou des pompiers ou même de simples citoyens, se retrouvent immédiatement relâchés sans même que leur dossier soit examiné. A contrario, quelqu’un qui se défend et blesse un cambrioleur est tout de suite mis en garde à vue et inculpé. Il aura toutes les peines du monde à prouver qu’il était en légitime défense.

Les soi-disant « réfugiés mineurs », qui en réalité n’en sont pas car les parents n’abandonnent pas volontiers leurs enfants, ont la plupart du temps des sanctions dérisoires pour des faits graves de violences tels que la victime est handicapée à vie, comme dans le cas de Christian Marin. Et il se trouve toujours un juge pour réduire encore la peine en catimini. Les agressions de plus en plus sauvages qui finissent par percer dans les médias, comme celle de Yuryi, sont la conséquence directe de ce laxisme judiciaire qui est devenu insupportable pour nos compatriotes.

Un homme condamné pour des dizaines de viols est relâché dans la nature après une peine ridicule, et à nouveau il viole et il tue Célèste, 15 ans. Victorine, 18 ans, est morte, près de Lyon : la racaille avait tenté de la violer, et elle a évité la prison ! Pour toute sanction, il doit simplement porter un bracelet électronique. Le développement  grandissant de l’insécurité dans nos villes et nos campagnes est la conséquence directe de ce laxisme criminel.

Il devrait être évident que plus la situation se dégrade, plus la réponse devrait être forte et dissuasive. Sinon c’est la loi de la jungle qui prévaudra bientôt. La suppression de la peine de mort fut une erreur capitale. Car, de même que personne ne propose la suppression de notre armement atomique de dissuasion, une telle sanction est psychologiquement indispensable pour faire comprendre que la justice ne reculera pas devant les mesures extrêmes pour que force reste à la loi.

La photo d’une promotion d’une école de magistrature est révélatrice : la très grande majorité des diplômés est féminine. Or, dans la plupart des sociétés, les femmes sont conditionnées pour plaire, ce qui implique qu’elles sont soumises davantage que les hommes au conformisme ambiant, que l’on appelle le politiquement correct. Malheureusement, les décisions de justice ne sont pas faites pour plaire, mais pour réparer les torts,. Un juge impartial doit donc prendre le risque d’être impopulaire, et généralement une femme s’y résout difficilement. Je ne suis pas opposé par principe à la féminisation des métiers, mais si une femme est incapable de prendre une décision nécessaire mais impopulaire, elle ferait mieux de choisir une autre carrière.

Hélas, les signaux envoyés à la population par la nomination de ministres notoirement connus pour leur laxisme et leur apitoiement sur le sort des délinquants (Taubira, Belloubet et Dupont-Moretti étant à mettre dans le même sac ) ne font qu’encourager ceux-ci dans leur besogne habituelle. Les terroristes sont relâchés sous des prétextes futiles, et peuvent préparer tranquillement de nouveaux attentats. Ce qui inquiète les brigades anti-terroristes, mais ce gouvernement autiste n’en a cure : il préfère provoquer les français en faisant le contraire de ce qu’ils souhaitent.

Le bras armé des partis de gauche

Tous ces magistrats savent très bien à quel point leur institution est dévoyée, et, malgré le statut qui les protège, craignent le mécontentement grandissant qui s’élève. Pour s’en protéger, ils vont alors peser sur les élections  présidentielles en essayant d’éliminer les candidats qui leur seraient défavorables.

Il n’est donc pas étonnant de voir cette profession soutenir le pouvoir de gauche en place, par la multiplication des procès faits à leurs adversaires. Le cas emblématique est évidemment celui de François Fillon, quasiment éliminé par une coalition médiatico-judiciaire. Il y a aussi l’acharnement contre l’ancien président Nicolas Sarkozy, mais en fait contre tous les partis qui ne sont pas dans la ligne idéologique de la gauche.

Mais tout cela est peine perdue : la pente immorale sur laquelle est engagée l’institution judiciaire ne peut plus être remontée et sa déchéance est inéluctable.

Gilles Merivac

 

 




Le futur de l’intelligence : du pain et des jeux pour les « inutiles » !

Les études internationales se suivent et se ressemblent sur la descente aux enfers de l’enseignement en France. Curieusement, alors que le niveau des élèves, en particulier en mathématiques, discipline qui ne supporte pas l’à-peu-près, jamais il n’y a eu autant d’évaluations dans les établissements scolaires. Bien sûr, la critique porte sur les professeurs qui seraient mal formés, pas assez à l’écoute, et les bureaucrates du ministère déclarent que tout va bientôt rentrer dans l’ordre avec une meilleure formations des enseignants.

Du pain et des jeux

La réalité est beaucoup plus simple ! La majorité des élèves se contrefiche de ce que raconte leur professeur, ils trouvent que ce savoir est ennuyeux et inutile, le bruit de fond d’une classe devient un bourdonnement incessant et ils ne tolèrent la présence de l’enseignant que si celui-ci ne les dérange pas trop en parlant trop fort.

Pour eux, la vraie vie se passe par les échanges sur le smartphone, à travers les jeux ou par YouTube.

Comment les en blâmer, puisque les adultes passent leur temps sur leur portable ou en regardant les séries de Netflix ou la télévision ? Le temps nécessaire à la réflexion diminue ainsi de façon dramatique. Or, tout comme les muscles, un cerveau qui n’est pas utilisé s’atrophie et perd ses capacités. Le résultat est une baisse du niveau général de l’intelligence, autrement dit une crétinisation des masses.

Depuis plus de deux mille ans, l’intelligence humaine a atteint un plafond. Les anciens grecs ou romains avaient des capacités mentales égales ou supérieures au nôtres. Et des génies comme Euclide ou Newton n’ont rien à envier à nos chercheurs contemporains. Il existe encore des savants qui ont cette envergure, mais les capacités intellectuelles de la majorité de la population se dégradent, particulièrement en Occident. Les élites dirigeantes ont une culture générale plus faible qu’il y a seulement un siècle, et l’écart ne fait que s’accentuer…

Comme dans la Rome antique, le peuple semble se satisfaire de la demande de base : du pain et des jeux. De plus en plus de gens sont de gros bébés qui se satisfont des sucettes que leurs édiles leur accordent. Ils préfèrent souvent être malades pour se faire plaindre plutôt que de réagir et se prendre en charge. Les rues sont pleines de gens qui clopinent alors qu’avec un peu d’exercice, ils marcheraient normalement. Ils sont ravis d’écouter la propagande mercantile et les rythmiques abrutissantes que l’on nous fait prendre pour de la musique. Quand quelqu’un les agresse, ils pleurnichent et supplient au lieu de se défendre comme des hommes. Ce n’est sûrement pas sur eux qu’il faut compter pour défendre les libertés menacées. Ce type de population condamne la démocratie, car qui confierait les commandes d’un navire à de tels ignares ?

Le règne de l’intelligence artificielle

En regardant danser les robots de la compagnie Boston, je suis frappé du chemin parcouru en si peu de temps par les concepteurs de ces machines. Je me souviens qu’il y a seulement quarante ans, personne ne croyait qu’un programme d’ordinateur battrait des maîtres aux échecs. Aujourd’hui, plus aucun compétiteur n’ose se mesurer à ces programmes, les fabricants cherchent même à introduire des fautes volontaires pour que le joueur humain puisse avoir une chance de gagner. Contrairement à l’intelligence humaine, l’intelligence artificielle n’a pour l’instant pas de plafond.

Il est important de préciser que les créateurs de ces joueurs artificiels sont de moins bons joueurs qu’elles et sont dont incapables de prévoir à l’avance comment elle va jouer, sinon le programme serait sans intérêt. Cela démontre que les robots autonomes n’auront pas non plus un comportement prévisible, et seront donc susceptibles de faire des dégâts.

Les machines finissent toujours par prendre la place de l’homme dans des domaines de plus en plus étendus. L’histoire est jalonnée par des épisodes significatifs. La révolte des canuts qui a marqué le début de l’industrie textile, l’histoire de John Henry concurrencé par une machine pour poser les rails : invariablement l’homme perd toujours.

Certes, nous n’en sommes pas encore au point où les robots remplacent l’homme dans le domaine de la création artistique et la recherche scientifique. Mais le domaine de l’IA évolue très vite, les applications de ce que l’on appelle le « deep learning » (apprentissage profond) jouent un rôle de plus en plus important dans la recherche de nouveaux composés chimiques et de particules subatomiques. Et dans une dizaine d’années, l’ordinateur quantique sera au point, avec des capacités presque illimitées. La Chine a déjà fait fonctionner un ordinateur quantique, limité il est vrai à un type de problème très spécifique, mais qui nécessiterait des millions d’années pour qu’un ordinateur normal puisse le résoudre. Elle a déjà un réseau quantique opérationnel qui relie ses entreprises les plus importantes.

Le problème sera exactement le même que pour internet, qui est actuellement contrôlé par les GAFA , qui seuls possèdent les algorithmes permettant de faire fonctionner le réseau. Ce sont ceux qui payent les violons qui choisissent la musique, donc les magnats qui détiendront les clefs de ces machines intelligentes les feront travailler dans leur intérêt, mais pas dans l’intérêt du plus grand nombre. Les gentils robots d’Asimov avec leurs trois lois conçues pour ne pas léser les êtres humains n’ont aucune chance de voir le jour ! Ils seront au service des gens à la manière de Twitter ou de Google, c’est-à-dire qu’ils ne pourront rien faire qui aille à l’encontre des véritables maîtres de ces machines. Un avant-goût de ce qui nous attend nous est donné par la Chine, où les comportements de leurs citoyens sont épiés jusque dans leur intimité, et où des « points sociaux » récompensent ceux qui sont les plus obéissants.

Au fur et à mesure des avancées technologiques, les êtres humains vont abandonner ce qui faisait la spécificité de leur espèce, soit la capacité de comprendre le monde et de le modifier suivant leur intérêt.

Seuls survivront des îlots de connaissances comme les centres de recherches et les universités, tout comme les moines qui copiaient et conservaient  les écrits. Nous sommes à l’aube d’un nouveau moyen-âge. Il est hors de doute que les mêmes personnes qui contrôlent le monde par le biais d’internet utiliseront ces nouvelles ressources à leur profit, court-circuitant des milliards de personnes qui deviendront, de fait, inutiles.

Et à votre avis, que fait-on des personnes inutiles ?

Gilles Mérivac




Plaidoyer pour un bloc souverainiste

Le nerf de la guerre

L’adage le dit avec justesse, « l’argent est le nerf de la guerre ». Pas seulement dans la guerre militaire, mais aussi économique, politique et plus généralement dans toutes les actions d’envergure entreprises par les hommes. Comment un mouvement politique pourrait-il émerger et peser sur les choix des électeurs s’il n’avait pas les moyens de se faire connaître, des fonds suffisants pour organiser des meetings et la logistique nécessaire pour soutenir ses candidats ? Sans compter les frais d’avocats pour pouvoir répondre aux attaques de toutes sortes. Tout cela demande des fonds, donc des donateurs, et il faut qu’ils soient nombreux s’il s’agit d’un mouvement porté par des personnes ayant peu d’argent.

L’argent pèse donc considérablement sur les choix électoraux, si bien que ceux-ci ne font généralement que refléter les forces économiques en présence. Tout analyse politique doit donc toujours commencer par une analyse économique. Le fait marquant est l’explosion de la dette un peu partout dans le monde, et de l’avis général, elle est quasiment impossible à rembourser pour de nombreux États, dont le nôtre en particulier.

Les experts dans ce domaine prédisent régulièrement un krach conduisant à une crise analogue à celle de 1929. Or cette crise ne s’est pas produite, pourquoi ? Comment peut-on le comprendre, alors que les professionnels eux-mêmes en perdent leur latin ? Le schéma communément accepté est celui d’un marché qui répond à la loi de l’offre et de la demande, les prix augmentent si l’offre est insuffisante, engendrant de l’inflation, et les entreprises périclitent si l’offre est trop importante et que les produits ne peuvent s’écouler. Dans tous les cas, la concurrence est censée réguler le marché et rétablir un équilibre entre producteur et consommateur.

Sauf que la situation a bien changé depuis les dernières crises, de fusions en absorptions favorisées par l’idéologie mondialiste et plébiscitées par les consommateurs qui y trouvent un avantage à court terme, beaucoup d’entreprises qui ont maintenant une dimension mondiale et des milliards de clients se trouvent de facto en situation de monopole. C’est le cas des grands groupes sidérurgiques, aéronautiques, électroniques, pétroliers et informatiques. Et très vite, comme les gangs de New-York ou la grande distribution, ils se sont aperçus qu’il valait mieux se partager le gâteau plutôt que de se faire la guerre.

La valeur des billets et de la monnaie que l’on utilise pour régler ses achats est déterminée en fin de compte par une minorité de gens possédant le pouvoir économique. Ces organisations étaient plus nombreuses et diverses dans le passé, les États en faisaient partie et avaient une certaine indépendance, mais avec les concentrations de capitaux et d’intérêts, ce n’est plus vrai à part les pays continents comme les USA et la Chine.

Ces acteurs qui tiennent le marché et peuvent décider du niveau de vie de la plupart des pays, et il n’y aura pas de crise mondiale parce que ce n’est pas dans leur intérêt. Au siècle précédent où la masse des travailleurs représentait une force déterminante, elle pouvait négocier avec les directions patronales, mais aujourd’hui où une usine peut tourner avec seulement une dizaine de personnes, c’est terminé et les syndicats ne représentent pratiquement plus rien.

Le piège mortel des divisions et des trahisons

Dans ces conditions, quelle peut être la stratégie pour hisser au pouvoir une équipe qui se soucie de l’intérêt de la nation et qui ne soit pas inféodée à cette oligarchie ? La tâche est très difficile, parce que celle-ci dispose de sommes d’argent astronomiques permettant de corrompre toutes le personnel politique et d’influencer la plupart des gens au travers de la propagande déversée par les moyens d’information qu’ils possèdent.

Comme on l’a vu pour les élections italiennes, françaises ou américaines, ils n’hésitent pas à employer les moyens les plus sordides pour arriver à leurs fins, utilisation de la justice en France et en Italie, déclenchement d’émeutes et organisation d’invasion migratoires de toutes sortes.

Dans un pays en déclin comme le nôtre actuellement, on ne peut pas trouver une personnalité au charisme indiscutable et à la moralité irréprochable car les élites ne sont que le reflet du niveau général du peuple, il faudra donc se contenter de ce qui existe. Dans le camp des patriotes, je constate qu’aucun des candidats déclarés à l’élection présidentielle ne fait l’unanimité autour de soi, et dans l’état actuel des choses, c’est la défaite assurée.

Le RN compte certes le plus grand nombre de voix potentielles, mais Marine Le Pen a choisi une stratégie défensive de soi-disant dédiabolisation, donnant des gages aux musulmans en déclarant notamment que l’islam est compatible avec la République, à la gauche avec un programme économique généreux qu’elle ne pourra pas financer et aux classes moyennes avec l’abandon de la sortie de l’UE. C’est exactement la même tactique de compromission que l’UMP (maintenant LR) a suivi avec le succès que l’on sait, celui d’être devenu un parti croupion. Encore une fois, disons-le bien fort, toute attitude défensive est une faiblesse que l’adversaire peut exploiter sans remord, et conduit inévitablement au fiasco.

Il est temps de tirer la leçon du mouvement des Gilets jaunes qui n’a pas su se structurer et trouver une plateforme commune pour imposer ses revendications. Les patriotes doivent se rassembler autour d’un socle commun indiscutable sur lequel ils ne doivent rien céder, ils doivent se soutenir entre eux et doivent soutenir les mouvements qui s’en réclament comme les identitaires, organiser des cagnottes pour défendre ceux qui sont injustement traînés devant les tribunaux. Si des manifestations sont décidées, il faut qu’il y ait un service d’ordre prêt à affronter les antifas qui ne manqueront pas de s’inviter.

Je plaide pour qu’il y ait des primaires souverainistes qui seraient organisées par un site comme Riposte Laïque ou Valeurs actuelles, ou même plusieurs, et qui décident clairement qui sera notre champion pour le prochain enjeu électoral. Tous les projets doivent être mis sur la table pour que le choix soit clair pour tout le monde. S’il n’est pas possible de mettre les egos de côté, alors il n’y aura pas l’ombre d’une chance de changer la destinée de notre pays.

Nos compatriotes ont commis de graves erreurs d’appréciation durant le demi-siècle qui s’est écoulé, ils ont écouté les sirènes de la gauche qui leur murmuraient qu’il y avait suffisamment d’argent et qu’il suffisait de réclamer son dû sans faire d’effort, en attendant le prochain pont pour partir en vacances. Mais le monde n’est pas un Luna Park pour Pinocchios attardés malgré ce que veulent faire croire les publicités mensongères, et un peuple qui ne tient pas son rang périclite et disparaît peu à peu. On peut effectivement décider qu’il est trop tard pour réagir, ou que c’est trop difficile, mais les conséquences se feront sentir très vite par le mépris affiché par le reste du monde envers la France, et l’effondrement du niveau de vie qui touchera même les fonctionnaires.

Dans ces conditions, il ne peut y avoir de bonne année, elle sera de toutes façons mauvaise ; gardons cependant l’espoir que les gens puissent se rassembler sur des valeurs et un projet communs qui soit réaliste.

Gilles Mérivac




Macron et sa clique s’en foutent de notre sécurité !

C’est pour votre sécurité

À l’entrée de l’hypermarché s’affiche l’avertissement que l’on trouve partout désormais, « Pour votre propre sécurité, le masque est obligatoire à l’intérieur du magasin ». Apparemment, le motif donné pour cette injonction très contraignante est clair, il s’agit de notre intérêt et non d’un caprice quelconque, qui y trouverait à redire ?

Rien, si la population est absolument sûre de pouvoir faire confiance envers ceux qui décident de telles mesures et qu’elle sache qu’ils le font pour le bien public. Or, c’est là que le bât blesse. Ce que les gens constatent, c’est l’augmentation ahurissante des crimes et des délits, la plupart restant impunis parce que l’idéologie de nos dirigeants considère les immigrés délinquants comme quasiment intouchables, la nomination récente du ministre Dupond-Moretti en est un symbole parfaitement clair.

Le choix du Président de prendre parti pour le producteur Michel Zecler, qui a pourtant un passé judiciaire chargé,  au détriment de policiers qui ne faisaient que leur travail en tentant d’arrêter un homme en fuite avec un sac de cannabis, est un message évident que la sécurité des gens est le cadet de leur souci. Les policiers ont certes dû user de violence contre quelqu’un qui résistait, mais il faut savoir ce que l’on veut, soit on laisse filer les délinquants sous prétexte de ne pas être accusé de brutalité, soit on se donne les moyens de les arrêter, il n’y a pas trente-six solutions.

Comment croire que toutes ces mesures prises le sont pour la sécurité des citoyens, alors que ceux-ci ne sont même pas sûrs qu’ils pourront récupérer leur maison qui a été squattée pendant leur absence ? Le socle de l’adhésion aux mesures sécuritaires est la confiance, et quand celle-ci a disparu, elle ne revient plus jamais. Qui pourrait faire confiance en une personne qui l’a trahi, même une seule fois ?

À l’échelle européenne, les instances bruxelloises ont délibérément trahi leurs ressortissants en leur imposant une immigration massive non voulue. Où est la sécurité des Grecs ou des Espagnols quand des milliers de migrants clandestins débarquent sur leurs îles, volant et brûlant à qui mieux mieux ? Où est maintenant la sécurité des Suédois avec des gangs qui font la loi dans leurs villes, et qu’ils ne sont plus capables de chasser ?

La perte de confiance est aujourd’hui tellement grande que les gens doutent de toutes les informations sur pratiquement tous les sujets, que ce soit le réchauffement climatique, le vaccin contre le covid ou les assurances concernant les salaires et l’épargne. Même si certains faits étaient avérés, le poison du doute est maintenant profondément instillé. Tout cela, nos dirigeants et les autres qui restent dans l’ombre le savent parfaitement, ils n’essaient même plus de convaincre qui que ce soit du bien fondé de leurs décisions, mais imposent brutalement leurs diktats. Le Parlement n’a plus son mot à dire sur les lois qui sont décrétées directement par Sa Majesté provocatrice, que ce soit la réforme des retraites ou l’obligation de se faire vacciner.

Partout, les trusts mondiaux se mettent d’accord pour  imposer leurs hommes de paille à la tête des États, organisant des mouvements séditieux comme les BLM aux USA, truquant les élections de manière grossière, écartant par voie judiciaire les candidats, comme en France, corrompant les partis politiques pour faire pencher la balance en leur faveur, comme en Italie avec l’élimination de Salvini. Partout se répète le même processus de mélange de corruption et d’intimidation, et même jusqu’au Vatican. La confiance dans le vote démocratique est morte et enterrée, celui-ci est impuissant face à des méthodes de gangsters immensément riches et possédant la majorité des organes d’information.

La notion relative de liberté

Contrairement à ce que l’on a tendance à penser, la liberté n’est jamais la même partout, elle dépend de l’environnement et de la région dans lesquels on vit. Par exemple, si sympathique soit le film « un Indien dans la ville », la présence d’un Indien dans sa tenue amazonienne dans le métro serait considérée comme choquante, ainsi qu’une burka sur une plage où les gens sont tous en maillot de bain. Il en est de même pour la liberté de s’exprimer, la critique de pratiques religieuses dans les pays musulmans n’est même pas pensable. Dans d’autres pays, la critique des dirigeants mène à de sérieux ennuis, parfois même directement à la case prison. Chez nous, il n’est tout simplement plus possible de faire une blague sur les homosexuels sans être traîné devant les tribunaux.

Toute société homogène a des règles sociales écrites et non écrites, et également des tabous, dont la remise en cause n’est généralement pas permise. Ces règles et coutumes ne sont pas figées et peuvent changer avec le temps, mais suivant un consensus d’opinions qui devient peu à peu majoritaire. Si cette évolution est imposée d’en haut, elle a de fortes chances d’être ressentie comme une atteinte intolérable à la démocratie ou à la liberté, suivant les cas.

Les révolutionnaires de 1789 qui n’avaient que le mot de liberté à la bouche se sont empressés de raccourcir tous ceux qui n’étaient pas d’accord avec eux, montrant bien par là les limites assignées à leur prétendue liberté, soulignées encore par la phrase célèbre de Saint-Just, « pas de liberté pour les ennemis de la liberté ». Ce qui paraît logique, sauf que le problème est de définir ce qu’on appelle les ennemis de la liberté, et généralement personne n’est d’accord sur ce point.

C’est pourquoi la liberté revendiquée des musulmans installés chez nous concernant leurs tenues ou leur nourriture ne devrait jamais être prise en compte, chaque région ayant une conception particulière des libertés octroyées, et une éventuelle « déclaration universelle des droits de la liberté » ne peut pas exister.

Les classes sociales des différents peuples ont une conception différente de la liberté, par exemple nous considérons comme essentiel le fait de pouvoir critiquer gouvernements et religions, même si cela choque de nombreuses personnes. En revanche, dans bien des pays comme la Chine ou les pays du Moyen-Orient, il est pratiquement impossible de se livrer à ce genre d’exercice. Les populations y sont apparemment habituées et ne trouvent pas scandaleuses de telles restrictions. C’est uniquement si la situation change brusquement et que le régime donne un tour de vis, comme à Hong-Kong, que les gens réagissent.

La question demeure, cependant, pourquoi considérons-nous comme vitale la liberté de nous exprimer, et également celle d’agir selon ce que nous pensons devoir faire, puisque après tout bien des civilisations vivent sans et ne semblent pas s’en porter plus mal ? Je crois que la réponse est darwiniste, l’humanité comme la vie est en évolution constante, et quand cette évolution est bloquée, les pires catastrophes peuvent se produire. La libre circulation des idées permet l’adaptation à des situations difficiles et de trouver des hommes capables de relever ces défis. Restreindre de manière drastique la libre expression revient au contraire à figer la société et la condamner à la dégénérescence progressive. C’est bien évidemment ce qui risque de se passer avec la tentative actuelle de subversion des nations.

Les Américains considèrent qu’il faut toujours se méfier de l’État, qui n’est dans leur esprit qu’un mal nécessaire. Ils savent d’instinct que celui-ci peut brusquement se retourner contre eux et devenir un totalitarisme les privant des libertés dont ils jouissaient. Ils sont donc dans leur grande majorité favorable à la vente libre des armes, de manière à pouvoir se défendre le cas échéant. Tel n’est pas le chemin pris par nos compatriotes, qui ont complètement abandonné à l’État le soin de les défendre, et qui attendent de lui une protection complète et certainement illusoire.

La sécurité totale réclamée par nombre de nos concitoyens se révèle alors un obstacle insurmontable quand il s’agit de se défendre contre les abus d’un pouvoir tenté par la dictature, comme c’est le cas aujourd’hui. Les lois françaises extrêmement restrictive sur le port d’armes et la légitime défense ont émasculé tout un peuple qui ne peut se battre en ayant les mains liées dans le dos. La défense des libertés publique exige une prise de risque personnelle incompatible avec la mentalité d’assistanat qui s’est installée chez nous depuis plus de soixante ans. En observant cette tendance, je suis arrivé comme beaucoup d’autres à la conclusion que la résistance française n’était constituée que d’une poignée d’hommes exceptionnels, les collabos et les délateurs étant infiniment plus nombreux, contrairement à ce que racontait la propagande.

L’avenir s’annonce bien sombre, l’oligarchie qui tient les rênes de l’économie mondiale nous impose ses hommes de paille, nous soumet en nous abêtissant par sa propagande et en nous divisant. Comme disait l’androïde dans le film Alien, « je ne parierais pas sur vos chances », mais Trump, qui trahi par presque tous les siens, tient encore debout, et Òrban qui, attaqué sans relâche par l’UE, résiste encore, nous donnent des exemples à suivre.

Il ne faut jamais abandonner, et il ne faut jamais rien céder.

Gilles Mérivac

 

 

 

 

 

 




La fabrique du ressentiment

Le ressentiment, penchant de la nature humaine

On peut sans doute le déplorer, mais les êtres humains n’ont pas reçu les mêmes cartes quand ils sont nés, loin s’en faut. La bonne fée a donné  à certains un corps de rêve, à d’autres une grande capacité de compréhension, à d’autres encore le don d’attirer la sympathie, mais elle en a oublié quand même une grande partie. Sans compter le fait essentiel de grandir dans un environnement favorable ou pas, ou encore à une époque tranquille ou perturbée.

Beaucoup de gens considèrent ces inégalités qui sont parfois extrêmes comme des injustices  et en conçoivent ce que l’on appelle du ressentiment. Dans de très nombreux cas, ces personnes traînent ce sentiment toute leur vie comme un boulet et ne parviennent jamais à être satisfaites, encore moins heureuses.

Chacun a sans doute fait l’expérience de subir sans rien y comprendre l’hostilité d’une personne à qui il n’avait jamais causé aucun tort, si petit soit-il. La raison en est simple, l’autre considère comme une insulte personnelle les avantages particuliers que le hasard ou  votre talent personnel, ou encore votre courage, vous a attribués. Son ressentiment, qui n’était que feu sous la cendre, rejaillit pour une occasion complètement futile, où parfois même inventée. L’actualité nous en donne un exemple, avec la victoire de la famille Lefèvre dans l’émission « La France a un incroyable talent » qui a déclenché involontairement la colère sur les réseaux sociaux.

On pourrait penser qu’une compensation équitable permet de supprimer ces frustrations, mais c’est une erreur, comme en témoigne le couple princier Harry et Meghan. De l’aveu même des gens qui forment l’entourage de la famille royale et qui s’expriment au sujet de Meghan, « On lui a déroulé le tapis rouge, mais ce n’est pas suffisant et rien n’est trop beau pour elle ». Car la logique du ressentiment n’est pas dans la compensation ou le recouvrement d’une certaine égalité, mais l’humiliation et la soumission de l’autre, cela pouvant aller jusqu’à la destruction complète.

Le ressentiment collectif des peuples

Si déplaisant soit-il quand il ne concerne que des individus isolés, ce trait de caractère devient potentiellement explosif quand il s’agit de communautés comprenant des millions de personnes. La réussite d’une culture ou d’une civilisation, par le simple fait d’exister, même si elle ne fait aucun mal aux autres communautés, est très souvent objet d’envie et de haine, sentiments qui deviennent avec le temps de profondes fixations.

Certes, la civilisation occidentale, qui a brillé dans tous les domaines durant quelques siècles, a fait preuve de brutalité dans bien des cas, ni plus ni moins cependant que les autres sociétés qui se sont étendues par des conquêtes territoriales. Mais le point crucial, c’est que ce n’est pas l’aspect conquérant qui déclenche le ressentiment des autres peuples, mais la réussite civilisationnelle qui souligne par contraste l’échec de leur propre culture. Comment expliquer, sinon, que des pays comme la Suisse ou la Suède, qui n‘ont jamais possédé de colonies, soient soumis au même sentiment vindicatif ?

Lorsque le peuple ayant réussi d’une certaine manière reste puissant et sait se faire respecter, le ressentiment à son égard reste uniquement intérieur, mais dès qu’il y a un affaiblissement ou des divisions intestines importantes, l’explosion devient inévitable. Nous expérimentons actuellement à l’échelle mondiale, la violence d’un tel tsunami.

Les pays d’Afrique ont été décolonisés depuis plus de soixante ans, pour la plupart, ils ont donc largement eu le temps de se prendre en main et de se développer, d’autant plus que beaucoup d’Occidentaux les aidaient volontairement et fournissaient toutes sortes de matériels. Ils auraient pu aussi acquérir facilement le savoir-faire de ceux qui avaient développé les cultures et exploités les mines avec succès. Mais rien de tout cela n’a été fait, les systèmes d’irrigation construits par les associations humanitaires ont été abandonnés, les bonnes volontés ont été priées de rentrer chez elles.

Les dirigeants de ces pays ont préféré que leurs peuples subissent la pauvreté et la famine plutôt que de laisser les fermiers blancs travailler les terres et fournir de la nourriture pour tout le monde. Madagascar, la Zambie, le Zimbabwe et tant d’autres n’avaient peut-être pas un niveau de vie très élevé, mais étaient auto-suffisants en ressources alimentaires, le reste ne tenait qu’au développement de l’instruction et du savoir-faire. Mais c’est la violence du ressentiment qui s’est imposée à chaque fois, à la faveur d’un changement  démagogique, les Blancs ont été expulsés et parfois tués, les terres attribuées à des gens qui ne connaissaient rien à l’agriculture moderne, et les rendements sont très vite tombés. Le même processus se produit en ce moment en Afrique du Sud où les fermes sont brûlées et les habitants massacrés, et les résultats seront évidemment les mêmes. Autant pour la sagesse du grand Mandela.

Les motivations du raz-de-marée migratoire

Quand les charognards sentent qu’une bête est faible ou malade, ils tournent autour pour finalement la dévorer morceau par morceau. Il se trouve que la civilisation occidentale est devenue faible pour de multiples raisons, deux guerres meurtrières l’ont fait douter d’elle-même, le consumérisme à outrance et le bien-être matériel ont anéanti sa capacité de résistance, le déclin de la religion a participé également au délitement de la culture commune.

La boîte de Pandore s’est donc ouverte toute grande, à la faveur des désordres du Moyen-Orient et de l’avènement des fanatismes islamistes favorisés par la manne pétrolière qui, ironie du sort, s’est concentrée en majorité dans les pays musulmans. Ceux-ci ont donc profité d’une opportunité unique pour coloniser de l’intérieur leurs anciens ennemis et ont commencé à débarquer en masse sur nos côtes. Le poids de la démographie aidant, les revendications communautaires se sont faites plus nombreuses et variées, port du voile, innombrables constructions de mosquées, nourriture halal, interdiction de critiquer leur religion, etc., etc. Et à chaque fois, nos gouvernements laxistes et nos élus démagogues ont cédé du terrain.

En réalité, toutes ces protestations, et même la religion qu’ils mettent en avant, ne sont que des prétextes. La véritable raison est l’esprit de revanche, comme en témoigne l’élimination progressive des chrétiens d’Orient, le but est de soumettre et d’humilier les populations européennes, voire de les faire disparaître. Même les avantages matériels que trouvent les migrants comme le logement, la nourriture et l’accès gratuit aux soins ne font pas le poids face au désir de revanche. Ceux qui pensent le contraire et se dévouent dans les associations se trompent lourdement, ils sont en fait en grand danger car leur attitude altruiste contraste violemment avec celle de leurs « invités » qui les haïssent d’autant plus pour cela. Il n’est pas rare que ces « bienfaiteurs » se fassent tuer par leurs protégés, mais ils ne voudront pas le comprendre, car l’auréole qu’ils ont mis sur leur tête leur donne une raison de vivre.

Pêle-mêle, les autres pays africains se sont engouffrés dans la brèche ouverte, saturant rapidement les « camps de réfugiés ». D’autres ressentiments se sont fait jour, tous plus délirants les uns que les autres, comme les LGBT, les néo-féministes, les écolodingos, exigeant sans cesse de nouveaux droits et de nouvelles folies. La récente « marche des libertés » témoigne de cette conjonction contre nature.

Le petit nombre de personnes contrôlant réellement l’économie en profite pour encourager ces bouleversements qui détruisent les États qui pourraient les brider. Ils ne s’aperçoivent pas que de cette manière ils se coupent de leurs racines et que le boomerang va leur revenir avec une force dont ils n’ont aucune idée, mais le profit immédiat et la domination des masses semble être leur seule règle.

La boîte de Pandore n’est pas près d’être refermée.

Gilles Mérivac