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Les Suisses se mobilisent à nouveau contre Médine

Grâce aux interventions énergiques de l’ASVI-Association suisse vigilance islam et à une extraordinaire mobilisation citoyenne au travers de pétitions électroniques ayant au total récolté plus de 5’000 signatures, les autorités suisses ont interdit à Médine de vomir pendant ses concerts de Neuchâtel (30 novembre) et Lausanne (27 octobre) ses appels à la haine raciale et au meurtre contre les Blancs et les personnes attachées à la laïcité.

De plus, des dispositifs sécuritaires ont été mis en place pour s’assurer que cette interdiction soit respectée.

27.10.18 – La municipalité de Lausanne a estimé qu’il y avait effectivement un risque que le rappeur profère des appels à la haine raciale et au meurtre pendant son concert du 27 octobre aux Docks. En conséquence, elle a exigé de Médine qu’il ne chante pas ses chansons ne respectant pas les articles 261 bis (discrimination raciale) et 259 (appel au meurtre) du Code pénal suisse, notamment Angle d’attaque (acte 1) et Don’t Laïk.
La municipalité a également ordonné que des inspecteurs de police soient présents dans la salle de concert et veillent à ce que ses exigences soient respectées. De plus, son concert a été enregistré.

16.11.18 – La Ville de Neuchâtel a également considéré que certains textes de Médine n’étaient pas conformes au Code pénal suisse. Elle a donc chargé la police cantonale d’exiger du rappeur, de son agent, et de la direction de la salle de concert La Case à Chocs, que ces textes vénéneux ne fassent pas partie du répertoire du concert du 30 novembre. Un dispositif sécuritaire visant à s’assurer que les promesses soient tenues a également été prévu.

L’ASVI se félicite des conditions drastiques imposées au rappeur de haine Médine par les exécutifs municipaux de Lausanne et Neuchâtel, contraintes inédites dans son parcours de rappeur fielleux et subversif. Elles démontrent que les autorités helvétiques ne se laissent plus mener en bateau par l’agitateur complice des islamistes qui se dissimule derrière le rappeur.

Les citoyens suisses peuvent toujours faire appel à un certain sens des responsabilités de leur classe politique. Quant aux interprétations abusives des lois par les juges – et du Code pénal en particulier – visant à disculper les délinquants et criminels musulmans au motif implicite de réparation de l’injustice sociale qu’ils subiraient, elles ne sont pas encore trop fréquentes. Mais restons vigilants …

Guillaume Morgarten

Voir la lettre de la Ville de Neuchâtel
Voir le communiqué de presse de la Ville de Lausanne




Lausanne : la Ville a interdit à Médine de proférer ses appels à la haine

Habitué à ne rencontrer en France presque aucun obstacle à la propagation de tes propos tout aussi vulgaires que haineux, tu as grandement sous-estimé la capacité des Suisses à se dresser contre toi et à t’infliger une cuisante défaite.

Pensais-tu pouvoir duper nos autorités comme tu le fais si facilement dans l’Hexagone ? Il est vrai que tu bénéficies de nombreuses complicités au sein de l’establishment du pays qui t’a nourri et sur lequel tu ne cesses de cracher ton fiel :
– les médias centraux te présentent comme un grand rappeur,
– on t’invite dans les écoles et notamment à Normale Sup’ pour écouter tes oracles,
– la plupart des politiques défendent ta liberté d’expression,
– tu reçois des subventions publiques,
– les juges tolèrent tes saillies racistes visant les Blancs au prétexte que ton extraordinaire créativité artistique doit bénéficier d’une exception bienveillante la mettant à l’abri des lois antidiscrimination.

Mais en Suisse, vois-tu, le phénomène de repentance coloniale française en vertu duquel tu peux, en tant que descendant d’ex-colonisés, tout te permettre, est beaucoup moins présent. Évidemment, nous n’avons pas eu de colonies ! Alors, comprends que la nature et la portée de tes propos y soient analysées plus objectivement. Quant à l’invocation du « second degré » – ruse rhétorique grossière qui trompe uniquement ceux qui désirent ardemment être bernés – derrière laquelle tu te caches dans tes chansons « Angle d’attaque 1-2-3 », à d’autres ! Penses-tu réellement que faire parler des personnages haineux à ta place te disculpe de toute responsabilité ? Tu nous prends vraiment pour des idiots, nous les Suisses. Comme tous ces énarques et normaliens qui t’encensent et nous regardent de haut…

Le strict respect du Code pénal suisse pendant ton concert du 27 octobre 2018 aux Docks, imposé par la ville de Lausanne, t’a douloureusement cinglé la joue droite en t’interdisant de proférer tes habituels appels à la haine raciale et au meurtre. Humilié, tu as dû te plier à ses exigences de ne pas vomir tes textes ne respectant pas les articles 261 bis (discrimination raciale) et 259 (appel au meurtre) de notre CP.
Ta joue gauche n’a pas non plus été ménagée par Lausanne. Elle a reçu la gifle monumentale qu’a représenté la présence d’inspecteurs de police dans la salle de concert afin de s’assurer que ses astreintes étaient respectées.

Les Suisses se félicitent des conditions drastiques que l’on ta imposées, à toi le rappeur de haine piloté par les islamistes pour détourner les musulmans d’une véritable intégration à notre société, contraintes sans précédent dans ton sinistre parcours.

Tu ne seras jamais le bienvenu en Suisse. À Neuchâtel non plus.

Guillaume Morgarten