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Notre seul et unique espoir, c’est vous, Marion

Lettre ouverte à Marion, copie à Marine et Éric

Chère Mme Marion Maréchal,

Je viens de visionner la vidéo que vous avez diffusée sur votre chaîne YouTube le 11 octobre, où vous étiez interviewée par Mathieu Bock-Côté sur C NEWS.

https://www.youtube.com/watch?v=NoZKqx3A_AY

En voyant que les commentaires y sont ouverts, j’ai immédiatement pensé à vous transmettre mon cri du cœur, qui me brûle l’âme depuis longtemps : nous n’avons plus le temps de nous permettre encore un échec électoral. Votre naturel joyeux et vos réussites professionnelle et personnelle vous éloignent de la réalité de notre pays et de cet urgentissime constat, et ainsi vous projetez-vous dans le temps long en envisageant l’avenir en terme de décennies.

Pourtant, la rupture démographique en France est radicalement masquée par les rapports officiels la concernant (il y a au moins 15 millions de musulmans sur le territoire, fortement regroupés dans des enclaves hors de contrôle), il y a chaque jour des lynchages et des coups de couteau par dizaines, et plus encore de vols et de viols, très généralement impunis, tandis que la Justice sanctionne l’opinion insoumise. Il y a également certainement aussi beaucoup plus d’armes à feu dans les banlieues perdues, où elles sont en vente libre, que dans les armureries de nos régiments d’infanterie, où les soldats sont souvent eux-mêmes issus de la diversité.

À l’extérieur du pays, Xi Jinping en Chine, Ali Khamenei et Ebrahim Raïssi en Iran, et Receip Tayyip Erdogan en Turquie se préparent à engager des guerres de haute intensité aux conséquences en cascade cataclysmiques à l’échelle mondiale. L’Occident libre est pris en étau entre une influence communiste fortement intriquée avec un mondialisme ultracapitaliste verrouillé par des milliardaires sans conscience et mâtiné de « wokisme » pour endormir les masses devant leurs agendas cachés, et un islam conquérant qui se pare de victimité pour mieux s’emparer des territoires qu’il convoite depuis toujours avec les armes du droit altruiste que nous lui avons forgées.

À cela viendront prochainement s’ajouter des périodes de pénurie généralisée, d’inflation immaîtrisable, de cracks financiers, de crises de l’endettement, de faillites économiques depuis le tissu commercial urbain jusqu’aux États eux-mêmes, tout cela au travers d’une psychose mondiale qui présente tous les aspects d’une opération entreprise à dessein. Sans parler des vagues de violence qui verront s’opposer des manifestants à bout à des forces de répression toujours plus indignes, et des sympathisant de la destruction nihiliste à des pères de famille saisissant avec effroi les perspectives qui glacent le destin de leurs enfants.

Les temps qui viennent ne sont pas seulement décisifs, ils sont affreusement tragiques, ils sont un point d’orgue historique paroxystique, on n’est plus dans l’échelle du combat d’une vie, Madame Maréchal, on est dans l’œuvre qui façonne les millénaires, on est dans une question de civilisation à un degré encore jamais expérimenté dans l’Histoire du monde entier, et ce n’est là qu’évidence, comment peut-elle vous échapper ?

Vous vous projetez dans le temps long et envisagez l’avenir en terme de décennies et vous vous trompez très très lourdement : si nous échouons à élire un candidat patriote pour incarner le pays en 2022, après il n’y aura plus de France. On aura certes repoussé encore un peu plus loin peut-être les échéances horriblement redoutables, mais on aura laissé aux ennemis de la France le temps de gagner encore un peu plus de terrain, de fourbir encore un peu plus leurs moyens de nous neutraliser, de gagner en effectif de façon irréversible. L’échec n’est pas une option envisageable, c’est un acte de décès pour notre pays.

J’ai le plus infini respect pour les quatre mousquetaires de la cause nationale que sont Marine Le Pen, ayant inlassablement œuvré de toute sa dévotion pour hisser son parti au seuil de l’éligibilité avec un talent d’équilibriste omniprésent, consciente des mines à éviter et que la victoire réside dans les voix non encore acquises ; Florian Philippot dont les scores permettent d’éviter toute démagogie européiste et qui a été à la pointe du combat indispensable contre la folie covidiste, préparant la dictature technologique, dont il s’est glorifié avec un brio exceptionnel ; Nicolas Dupont-Aignan qui n’a jamais de fatigue à faire l’inventaire exhaustif de toutes les idées efficaces permettant d’affronter les problèmes auxquels la représentativité politique expose ; et Éric Zemmour, dont l’érudition, l’amour de la France au cœur, les talents d’orateur, le réalisme sur la priorité des priorités, les qualités de débatteur et de rhétoricien en font un pôle attracteur irrésistible pour les désespérés que nous sommes du sort de notre pays si menacé et en perdition.

Je les apprécie vraiment tous, très sincèrement, très fortement, et suis certain qu’ils feraient d’excellents Présidents. Mais, je suis tout aussi sûr qu’ils n’y parviendront pas. Pour ce qui concerne Éric Zemmour, c’est un formidable piège qui nous est tendu. Tel un astre céleste, il réchauffe nos âmes meurtries de ses discours décomplexés, assène au cloaque politico-juridico-médiatique tant de vérités que nous avons tant besoin d’entendre depuis tant de décennies gâchées et volées au bon sens, on le porterait littéralement à bout de bras au firmament de nos efforts pour le propulser vers la victoire électorale dont on se lamente si éperdument, faisant fi de toute raison, de toute stratégie, de toute la méfiance que le système, nous broyant pourtant avec persévérance, malice et mépris depuis toujours, mérite de susciter.

Mais Éric Zemmour a la faculté de mobiliser contre lui des forces titanesques ! Non seulement on peut lui réserver un coup judiciaire tordu à la dernière minute, mais on peut aussi télécommander des millions de personnes contre lui pour ses propos, sur de nombreux terrains comme celui de la misogynie, de la réhabilitation de Pétain, de l’islamophobie, etc., quitte à les déformer amplement, ou même pour sa nervosité. D’ailleurs, les femmes comme les antisémites comme les musulmans patriotes ne voteront pas facilement pour lui. Je n’ai aucune critique à lui adresser quant à son discours, bien au contraire, mais nous n’avons plus le temps, c’est l’élection du siècle, non seulement pour nous mais pour le monde.

Madame Maréchal, dans la vidéo susmentionnée, vous parlez du général de Gaulle comme d’un homme politique qui s’efforçait de faire la synthèse. Oui, c’est exactement de cela dont les Français ont un urgent besoin. Une femme qui fait la synthèse. Il n’y a pas de casserole au feu plus critique à traiter que le destin de la France à l’élection présidentielle de 2022, il n’y a plus d’eau dedans, l’incendie couve. Enfants, parents, entreprise, projets, tout cela n’a aucun sens dans un pays à l’agonie qui relève du miracle. Il faudrait embrasser les discours de chacun de ces candidats qui la surveillent avec bienveillance et inquiétude, et convaincre aussi qu’il n’y a rien de plus écologique que le nucléaire, de plus respectable que l’avis des Français eux-mêmes, consultable en tout point, et tant d’autres sagesses précieuses. Et que vous savez avoir autant de mesure que de fermeté dans vos décisions.

Je l’allègue solennellement, je suis définitivement et absolument convaincu que vous êtes notre seul et unique espoir, notre dernier et ultime espoir, que vous saurez persuader ces quatre merveilleux et valeureux amoureux de la France, hautement conscients de leur devoir et de la dramatique des enjeux, de rallier votre combat pour le salut de notre pays, de lui associer leur moyens, et encore leurs brillants cerveaux dans la victoire à des postes ministériels. Vous avez la connaissance des rouages de nos institutions, du droit national et international, de l’Histoire de France et d’ailleurs, de la géopolitique, de l’économie, vous êtes entourée de professeurs hautement qualifiés, vous avez le charme, l’intelligence et la culture, la vivacité et l’éloquence, la subtilité et la modération, vous êtes la mieux placée pour réussir, il n’y a pas l’ombre d’un doute sur cette question.

Je suis terriblement pétri de honte à l’idée de m’adresser à vous en des termes aussi irrévérencieux, mais je crains de devoir vous suggérer que si vous ne vous décidez pas à le comprendre, vous en porterez l’insoutenable responsabilité jusqu’à la fin de vos jours.

Avec ma plus vive amitié, ainsi qu’à toutes les personnes concernées.

Herbert Clamp




Action pour la prise de conscience nationale de l’agenda du PCC

Le monde est dangereux à vivre, non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.  (Albert Einstein )

C’est pourquoi aujourd’hui je vous propose une action pour ne plus laisser faire. Mais également d’observer qu’il est aussi relativement dangereux à cause de ceux qui font directement le mal, et qui souvent s’en cachent afin que personne ne regarde et que tout le monde laisse faire.

Notons par exemple que les vaccins expérimentaux s’avérant (avec jeu de mot)  présenter des effets secondaires parfois mortels nous ont été réservés à nous, tandis que les Russes et les Chinois, communément de tradition communiste, se sont sagement concoctés des vaccins traditionnels, a priori beaucoup moins risqués. Est-ce un hasard ? Et bien en constatant que Pfizer BioNTech s’est associé au chinois Fosun Pharma pour développer son vaccin, on tient peut-être une piste pour y répondre.

Tout le monde a bien compris ici, on est entre complotistes, ou réinformés, qu’il se trame dans notre dos, dans les hautes sphères de la politique et de la finance, des opérations d’envergure aux objectifs masqués dont on ne peut saisir les finalités et mécanismes. On appréhende facilement qu’un jeu inextricable de marionnettes marionnettistes, aux fils enchevêtrés comme dans les toiles d’araignée dans un grenier abandonné, s’active en silence, en particulier pour nous soumettre toujours plus à leurs intérêts.

À titre d’exemples, selon une vidéo produite par la chaîne Odysee « Jeanne Traduction », la majorité du capital détenu dans le monde occidental serait possédé par deux fonds de pension et d’investissement : Vanguard et BlackRock :

https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/Monopole

Pour une autre, appelée « Vivre Sainement », c’est la famille Rotschild qui posséderait presque tout, y compris le FMI et la Banque Mondiale :

https://odysee.com/@Vivresainement:f/le-controle-des-rothschild

Il est fondamental de comprendre que les deux théories ne sont pas du tout incompatibles.

De même que ne sont pas incompatibles, au niveau politique, des visions telles que celle proposée par la chaîne Carrefours du Monde nous expliquant ici que les groupes Alt Right aux USA sont une émanation du National Bolchévisme, eux-mêmes de nature communiste, dont le but serait de torpiller les conservateurs de l’intérieur :

https://www.youtube.com/watch?v=PKTt40IG-Ts

Pas incompatible disais-je, avec, par exemple, celle beaucoup plus excentrique élaborée par Alexis Cossette prétendant que Xi et Trump s’entendraient en coulisse pour faire tomber le Deep State en utilisant Biden comme un pion, une théorie que l’on retrouve ici :

https://odysee.com/@Radio-Quebec:a/piegeafghan

Quoi qu’il en soit, il est évident que le PCC est à la manœuvre sur tous les fronts de notre planète et qu’il agit par infiltration, corruption, chantage, asservissement par la dette, vol de propriété intellectuelle, propagande dans les médias et dans les universités ou par les instituts Confucius, groupes de pression sous faux drapeau (antifa, BLM, … ), coopération avec les mafias et les producteurs de drogue, alliance plus ou moins officielle avec des pays islamistes (Pakistan, Afghanistan taliban, Iran, Turquie) , rachat d’industries, de terres agricoles, d’entreprises stratégiques dans des secteurs clés de l’économie ou du contrôle de l’information, menace militaire ou guerre biologique, viol des traités qu’il a signés ( liberté de la presse à Hong Kong entre autres ), moyens de pression dans les instances internationales telles que l’ONU ou l’OMS et dérogation aux règles communes dans le commerce ou l’écologie, implication dans les filières de l’immigration clandestine etc.

Avec l’islam, le PCC constitue sans aucun doute une menace imminente et périlleuse pour l’équilibre et la paix dans le monde d’un niveau cataclysmique et son objectif est incontestablement d’atteindre une hégémonie totale sur la Terre, conforme aux ambitions communistes les plus fondatrices. Il est urgent que tout individu d’esprit libre prenne conscience de la gravité, de l’insidiosité et de l’état d’avancement de l’agenda du PCC.

Pour cela, un homme a décidé d’agir, depuis de nombreuses années, pour répondre à cette urgence, et il est bien connu de la rédaction de Riposte Laïque, il s’agit de Jean Robin, « exilé » en Nouvelle Calédonie. Et il a mené l’enquête pour établir les liens d’intérêts entre les politiques français et les intérêts chinois :

Jean Robin nous propose une procédure empirique pour alerter la population française de ce danger gravissime et sous-terrain : faire grossir un mouvement de volontaires consistant à déposer des visuels, issus de documents disponibles sur l’un de ses sites internet, sur les panneaux d’affichage officiels de toutes les communes de France.

La page où on les trouve est :

https://jeanrobinmedia.wordpress.com/cartos

Le site où il explique la procédure est :

http://pccdegage.wordpress.com

Et la vidéo dans laquelle il en parle se trouve ici :

https://www.youtube.com/watch?v=-jPqKhQH-qI

Alors bien sûr, Jean Robin n’est pas exempt de défauts. Notamment il pousse la méfiance* à son extrémité la plus excessive et verrait presque un communiste dans tout antilibéral, voire même dans ceux qui croient encore au processus électoral. C’est évidemment démesuré mais lorsqu’on s’affronte à des organisations aussi secrètes que les agents pro-communistes, ce n’est pas forcément toujours inutile.

*On se souvient notamment de l’affaire Aldo Stérone, efforçons-nous de l’oublier au plus vite, il faut prioriser, c’est indispensable.

Malheureusement, ça conduit au deuxième énorme problème que pose sa communication : il s’oppose à toutes les autres formes de résistance, qu’il voit comme des concurrences sinon comme des ennemis, alors que l’impérieuse nécessité de toutes les rassembler est criante d’indigence. Espérons qu’il finira par ouvrir les yeux car la division est très destructivement contre-productive.

Enfin, il se croit à l’écoute de la la critique constructive, mais en réalité, j’ai fait l’expérience qu’il perd facilement et sensiblement sa lucidité face à une contradiction ferme et argumentée.

Néanmoins, il a un immense mérite : il s’est relevé les manches et il a agi. Il s’est creusé les méninges et a refusé la passivité qui nous sclérose l’esprit autant que l’avenir devant nos écrans indolents. Une modalité de réaction face à une menace bel et bien terrifiante, quoi que sournoise (aussi parce qu’elle se projette sur le moyen terme, alors on se dit qu’on a le temps) nous est enfin proposée concrètement. N’ergotons pas, ne chipotons pas, n’exigeons pas la perfection, trop heureux de pouvoir chamailler pour se mettre en valeur, saisissons cette occasion de lutter contre un ennemi qui a besoin de notre perdition pour nous soumettre à sa philosophie de folie.

Le PCC torture jusqu’à la mort opposants politiques comme pratiquants religieux, prélève également sur des dizaines de milliers d’entre eux des organes vitaux à vif, réduit des millions de ses citoyens en esclavage dans des camps, flique tous les autres jusque chez eux, noie des villages entiers en faisant sauter des barrages pour sauver d’autres villes plus importantes économiquement des inondations  (informations fournies sur NTD en français comme en anglais), confine des villes jusqu’à clouer les portes et laisser les gens mourir de faim dans leur appartement. L’hégémonie d’un tel monstre est une perspective cauchemardesque. D’aucuns y voient un recours contre l’islamisation alors qu’au contraire il l’instrumentalise pour mieux nous affaiblir afin de nous rendre plus dépendants.

Sur tous les fronts, à tous les postes : telle est ma devise en tant que résistant. Comprenons-nous, unissons nos efforts, acceptons nos divergences de point de vue et nos différences d’approche et de méthodologie, saisissons chaque occasion qui nous est offerte de résister et résistons.

Herbert Clamp




La débâcle de l’armée afghane est un modèle mondial

REUTERS/Stringer/File Photo

Les autorités gouvernementales du monde entier ont prétendu avoir été surprises par la débâcle, survenue en Afghanistan, de l’armée régulière formée sur place par les troupes américaines suite à leur retrait. Mais nous autres, islamolucides, pouvions parfaitement prévoir ce scénario.

Certes, la thèse que nous allons développer ici est de surcroît appuyée par deux autres cofacteurs, eux aussi prévisibles, qui n’ont fait qu’amplifier le phénomène.

Tout d’abord, cette armée était constituée d’un personnel plus animé par le besoin de trouver un emploi que par la flamme patriotique ou antiterroriste, et nombre de ses soldats pouvaient très bien avoir des relations, éventuellement même familiales, parmi les talibans. Il n’y a pas de fracture nette entre les rigoristes et les pratiquants plus pragmatiques, c’est un continuum où on peut très souvent mettre en évidence des chaînes humaines de connaissances reliant à un bout un quasi apostat et à l’autre une bombe humaine qui attend son heure. Et elles ne sont pas forcément très longues. Dans ce contexte, difficile de s’entretuer entre « cousins ».

D’autre part, on rapporte que les soldats ont reçu l’ordre, par leurs supérieurs, de ne pas se battre. Et il n’y a à cela rien d’étonnant. Comme on l’apprend sur la chaîne internet d’informations alternatives Carrefours du Monde (ou même sur d’autres), qui est une mine d’informations géopolitiques extrêmement instructive et pointue, la Chine est derrière les talibans depuis les années 70, à l’époque où ils étaient en conflit avec l’URSS. On comprend ainsi mieux leur invincibilité et combien la guerre sino-mondiale ne fait qu’arriver à maturité après des décennies d’incubation. Le Parti communiste chinois, qui corrompt allègrement tout ce qui dirige ou gouverne en ce bas monde, avait certainement le contrôle de certains rouages du pouvoir afghan depuis longtemps. Aujourd’hui, il incite probablement l’état-major taliban à penser à long terme dans sa tactique rhétorique.

Mais quelle que soit l’importance de ces deux éléments d’influence sur la précipitation des événements, eux aussi transposables à l’échelle mondiale, le principal mécanisme qui aurait de toute façon conduit au même résultat, peut-être juste un peu plus étalé dans le temps, relève plus de l’explication fondamentale sur les ressorts de l’islam.

Cette déligion a initialement été conçue comme un outil de conquête.

Suite à une collaboration infructueuse entre des tribus syriennes avec une secte judéo-nazaréenne (donc chrétienne) fondée sur des espoirs messianistes via la reconstruction du Temple de Jérusalem, les premières ont compris l’importance de la foi dans la mobilisation des foules.

Elles ont donc bâti un dogme élaboré par l’amendement d’un lectionnaire fourni par la seconde faisant une sorte de synthèse des deux testaments bibliques. En deux siècles d’amendements, corrections et interprétations, ce lectionnaire fut transformé en Coran par les différents règnes califaux, qui pouvaient ainsi consolider fortune et pouvoir de l’assujettissement des masses et par la soumission de toujours plus de territoires, désormais explicitement recommandée par le texte lui-même.

Étant ainsi à l’origine créatrice de la déligion islamique, la conquête en est en réalité le pilier central, puisque le fondement même de son apparition. Et qu’elle soit envisagée de manière belliqueuse ou sous des atours démographiens, le principe de l’invasion de nouveaux territoires est son principal moteur. À l’époque du proto-islam, les musulmans se faisaient d’ailleurs appeler les « émigrants ». Il y a certaines constantes qui ne relèvent pas que de la physique. Mais nul doute que ceux qui pratiquent la deuxième méthode ont un infini respect pour les premiers. Ou ceux qui s’accommodent d’un islam plus détendu, moins tatillon, qui ne surveillent pas la conformité de chaque geste du quotidien aux règles strictes dictées par la sîra, la sunna ou la charia s’accordent à penser que ceux qui s’y soumettent sont les meilleurs musulmans.

La terminologie consacrant le terme « interprétations de l’islam » pour en qualifier différents niveaux d’application fait partie de la novlangue servant à dissoudre notre clairvoyance à en percer l’ineptie et la nocivité. C’est une taqîya. Le fait est que c’est horriblement compliqué de mener une vie de fondamentaliste islamique à tel point c’est absurde, chronophage et inadapté au développement économique. Mais c’est l’état suprême d’islamité. Il est fou d’imaginer que des individus se sachant piètres musulmans soient prêts à en découdre avec des musulmans de qualité, si proches des bonnes grâces d’Allah et de ses canons, avec jeu de mot. Évidemment, c’est pécher. Là comme ailleurs dans le monde, on ne peut pas attendre de musulmans inscrits dans la normalité économique qu’ils s’opposent à l’œuvre, la plus hautement islamique, de ceux qui se consacrent à la conquête, surtout dans la « noblesse » du combat armé.

Enfin je voudrais terminer par une observation parabolique concernant la condamnation de la proie face à son prédateur lorsque la lutte semble incertaine car les protagonistes ont l’air de force égale. Typiquement, un lion face à un buffle africain mâle adulte ou un bison confronté à un loup canadien en solo. Ces scènes ont été filmées. Eh bien malgré le fait que l’ongulé soit capable de terrasser à plusieurs reprises son adversaire, parfois groggy par de multiples coups de cornes ou par une tonne de chair qui lui a roulé dessus, le fauve finit toujours par l’emporter car même lorsqu’il est à terre et doit récupérer de l’épreuve avant de pouvoir se relever, sa victime semble attendre patiemment la suite des événements, totalement passive, avec un air de dire : « c’est bon t’as eu ton compte ou il t’en faut encore ? » Et bien sûr, tôt ou tard, le carnassier parvient à trouver une ouverture ; et lui ne s’arrêtera plus tant qu’il n’aura pas achevé sa proie, qui aurait pu si facilement garder sa vie si elle avait seulement eu l’instinct de danser la rumba sur les côtes ou la trachée de son bourreau, ou d’y piquer une tête, quand elle en avait l’occasion. Mais non, ce n’est pas dans ses gènes de tuer. Et ça lui est fatal.

Tirez-en toutes les conclusions qui s’imposent ; les talibans ont un proverbe : les Américains ont les montres, nous avons le temps.

Herbert Clamp




La guerre est bien plus avancée qu’on ne l’imagine

Avertissement préliminaire : par manque de temps, cet article ressemble probablement quelque peu à un empilement de conclusions presque proposées en vrac, avec un fil conducteur plus sous-jacent que cousu de façon structurée et coordonnée.

C’est le fruit de réflexions qui s’imposent par les faits, mais l’urgence préside à la démarche.

Parmi tous les fléaux du monde, il y a deux entités qui sont expansionnistes par nature, et pour lesquelles celle-ci est inscrite dans leur ADN depuis leur création, comme mission fondatrice sine qua non : l’islam et le communisme.

Aucune chance d’imaginer que l’une quelconque des deux se passera de la mener à bien, aussi rapidement que possible et à chaque fois que l’occasion se présentera d’avancer dans le projet. Qu’importent les moyens, le déshonneur, la fourberie et le prix à payer pourvu que la victoire se rapproche. Dans les  deux cas, l’avancée en territoire ennemi est bien plus avancée que ce que croient même les plus avertis. Pour ce qui concerne l’islam, ce sont les leurres démographiques des chiffres biaisés qui entretiennent l’illusion. Mais l’objet de l’article est d’évoquer la progression du communisme à travers le monde.

Nos espoirs d’un retournement de situation de dernière minute aux USA permettant le maintien du POTUS légitime au pouvoir ont été douchés. Et ils avaient été sournoisement entretenus par des sources dont on pouvait légitimement douter ; tout simplement parce que ces informations étant accessibles à tous, y compris donc aux démocrates. Cela revenait automatiquement à donner ses plans à l’ennemi, ce qui n’a pas de sens. Q était donc sans doute un agent de double jeu servant à endormir les consciences et étouffer les réveils potentiels de colère, tout en maintenant de vains espoirs illusoires en alerte, comme l’a décrit Aldo Stérone dans une récente vidéo par analogie historique. Mais il y a également une autre raison qui aurait dû nous alerter : la corruption a forcément été orchestrée de façon rationnelle et planifiée. Une puissance comme la Chine ne peut pas imaginer venir à bout d’un géant comme les USA en avançant au petit bonheur la chance. Il est inenvisageable qu’elle n’ait pas pensé à compromettre l’armée en priorité ; et c’est d’autant plus facile à faire qu’il suffit de cibler quelques généraux bien placés pour neutraliser l’ensemble du commandement militaire intégralement.

La guerre de corruption/infiltration a été menée sous l’administration Obama, qui a placé tous les pions nécessaires dans l’État profond local et même mondial. La Chine, dont la croissance a été foudroyante au début des années 2000, a probablement dépensé des centaines de milliards de dollars pour corrompre tout ce qui pouvait l’être aux USA, dans les instances internationales et dans les forces au pouvoir dans les pays libres d’Occident. Ainsi que pour signer des alliances stratégiques ou organiser des soumissions par la dette. Elle utilise naturellement l’immigration et l’islamisation ici en Europe, par le biais des organismes gauchistes, pour promouvoir notre affaiblissement. Et a certainement favorisé la prise de pouvoir des mondialistes complices pour faire avancer son agenda d’hégémonie mondiale. Aux USA, elle détient (d’une manière ou d’une autre : par chantage, investissement, corruption ou autre) l’essentiel des agences de renseignement, l’armée, les universités, les Gafam, les grandes entreprises d’importance majeure pour la Sécurité nationale, la totalité des démocrates, la majorité des républicains et sûrement plus encore ( y compris les pontes de Wall Street ), comme notamment tous les médias.

Elle a également dans sa poche l’ONU et l’OMS ; et même l’UE, comme on l’a vu récemment avec le traité fraîchement signé. Et également toutes les organisations gauchistes du monde, légales ou non, comme les hyperfas.

Le passage de Trump à la Maison Blanche a probablement contrarié ses plans, mais sans doute de façon très marginale. Car il ne pouvait certainement pas agir de façon efficace dans un marais infesté d’ennemis tout autour de lui ; le pauvre a conquis de nombreux cœurs. Mais toutes ses autres conquêtes vont être rapidement réduites à néant par les décisions de Biden qui met en œuvre la phase actuelle du plan : détruire les économies occidentales pour les affaiblir de façon radicale. Non seulement des États ruinés économiquement n’ont plus aucune force politique mais, en plus, il suffit de prétendre voler à leur secours pour s’imposer à eux sur le plan politique. Le covid n’avait pas d’autre but que de permettre aux complices de détruire nos économies par confinement, terrassant le tissu des PME qui font l’essentiel de notre économie.

Inutile d’en écrire beaucoup plus, il n’y a pas besoin de sources. Il suffit simplement de suivre les raisonnements du modèle « à qui profite le crime » ou « qu’est-ce-que je ferais à leur place ». Et d’avoir eu beaucoup d’informations passées totalement inaperçues dans la presse sur la situation aux USA (piratage Solarwind, financement des universités, liste fuitée des membres du PCC dans les grandes entreprises américaines, etc.). Pour ce qui concerne les solutions : aux USA, la seule issue possible est la sécession des États républicains sous l’impulsion du Texas. Et c’est bien pour empêcher cette démarche qu’on voit encore Q ou Alexis Cossette continuer d’alimenter des faux espoirs d’intervention militaire reportée à après. Ce n’est plus la peine de compter sur Trump, il est totalement grillé. Pour ce qui concerne l’Europe, si on ne fait pas tous notre devoir de lanceur d’alerte à nos voisins, amis et proches, je ne vous fais pas un dessin. Réseaux, maquis, solidarité, regroupement, : la vie doit s’organiser autrement, car il faudra sans doute se sacrifier pour sauver le reste de l’Europe, si c’est possible.

Notez, en conclusion, que les deux entités évoquées en tête d’article ne sont pas naturellement conçues pour s’entendre. Les Chinois réduisent les Ouïghours en esclavage, ils les castrent et débitent leurs organes à vif.  Ce n’est pas le grand amour entre le communisme et les religions ou la déligion (c’est ainsi que je qualifie l’islam), ils sont alliés de circonstance provisoirement parce qu’ils ont un ennemi commun : nous. Mais tous savent très bien qu’une fois l’Occident réduit en poussière, ils se retrouveraient face à face. Et ce qui donnerait facilement la victoire au communisme ce sont les divisons internes à l’islam. Ils ne peuvent pas se retenir de s’exploser les uns les autres, c’est plus fort qu’eux. Donc ils n’ont aucune chance d’envahir l’Empire du milieu. Qui, en plus, est matérialiste, donc tourné vers le progrès technique, ainsi qu’également uni et soudé par autoritarisme centralisé. Ils ne feront qu’une bouchée des musulmans dont les deux forces sont le pétrole et la reproduction. Le pétrole sera bientôt invendable et l’excédent de bouches à nourrir ne leur serait d’aucune utilité. Ce n’est pas une raison pour se résoudre à accepter la fin de la démocratie et de la liberté sous toutes ses formes.

Herbert Clamp




Une des clés pour le salut du monde : le choix des mots

J’ai l’habitude, à chaque fois que l’occasion s’en présente, d’affirmer mon utilisation personnelle du mot « islamisme » comme signifiant, par son étymologie, la propension à être favorable à l’islam, et par extension, à son expansion de par le monde et à sa domination sur les peuples, puisque c’est à quoi aspire toute doctrine politique. Que ce soit le socialisme, qui soutient une politique sociale, le gaullisme, qui prétend imposer des points de vue gaulliens ou le nationalisme qui privilégie l’émancipation de la nation, chacun de ces exemples décrit un mouvement qui souhaite les rênes du pouvoir pour appliquer une idéologie définie par son nom.

Ainsi, sous cette approche, il est à noter que tous les musulmans sont censés être islamistes ; ils ont en effet pour devoir de soutenir de toutes les manières possibles la propagation du culte dont ils ont été faits prisonniers à la naissance et qui les a privés à jamais d’esprit critique, pour la plupart d’entre eux. Dans cet article, j’entends soutenir la thèse que le choix de nouveaux paradigmes dans le sens des vocables que nous employons peut être déterminant pour notre salut, avec le point d’orgue en fin d’article. Reprenons notre étude du mot « islamisme ». Si l’on conçoit que tous les musulmans sont islamistes, selon ma définition, il reste inévitable de noter néanmoins qu’il y a deux approches contradictoires dans leur démarche de conquête. Et je ne m’étendrai pas sur la question, faute de place, mais une étude historique de la création de l’islam et de sa diffusion rappelle combien la conquête est en soi le principal objet de l’islam, on pourrait dire son pilier zéro, celui qui soutient tout l’édifice, le reste étant chimère moyenâgeuse et délire ritualiste inepte, en dehors de l’aumône  (intracommunautaire néanmoins, sic ! ).

Depuis la deuxième moitié du XXe siècle, le mode de conquête privilégié a été la migration-invasion, associée à une fertilité excessivement excédentaire, de façon à opérer le remplacement des populations indigènes par celles importées avec le culte qui a motivé leur déplacement, d’une manière ou d’une autre. Et force est de constater que ça s’est révélé très efficace. Pour ce qui concerne la seule France et au regard de l’évolution démographique depuis 1970, où nous nous comptions 52 millions d’habitants, et au vu également du nombre de fausses cartes Vitale en circulation qui pourrait bien tourner autour de 15 millions, j’estime pour ma part qu’il y a entre 25 et 30 millions de personnes de confession musulmane sur le sol français. Si la France n’est pas encore officiellement un pays musulman, c’est en bonne voie à ce rythme. Et toute l’Europe de l’Ouest est rongée par le fléau. Ainsi les promoteurs d’un islam maux des raies, parce qu’il prend vraiment ses victimes par traîtrise, s’avèrent bien, du point de vue du résultat, être les meilleurs islamistes possibles, au sens où j’entends le mot. J’appelle aussi cette fraction de la mouvance la branche taqîyo-démographienne, ou encore batraco-anesthésiste ou enfin l’islam patient des clapiers (même si elle prépare le terrain à la branche alternative).

Par contre, les tenants d’un islam radical, que je qualifie de coranique, ou authentique, et qu’on regroupe souvent sous les termes de terroristes, Frères musulmans, salafistes, wahabbites, fondamentalistes, rigoristes, intégristes et que sais-je encore, ont une fâcheuse tendance à faire flipper tout ce qu’ils approchent partout où on les croise. De quoi réveiller les pires idiots, encore appelés gauchistes, et que je qualifie quant à moi de géno-sui-cideurs ; et si on les avait fortement secoués beaucoup plus tôt, on n’en serait probablement moins là. Mais cela ferait donc davantage de tous ces hystériques des anti-islamistes, du coup. On constate ainsi que si l’on se fie au véritable sens des mots tel que logiquement conçu avant qu’il ne soit détourné par la novlangue dans le but précisément de nous faire accepter l’inacceptable, eh bien à défaut d’outils pour se défendre d’agressions physiques, on peut au moins s’armer intellectuellement d’un vocabulaire qui remet les idées à leur place et l’église au milieu du village.

Alors on peut certainement appliquer cette stratégie à bien d’autres concepts ; ainsi j’appelle hyperfas ceux qui se prétendent antifas, je parle des Palestiniens pour décrire seulement les Juifs d’Israël, et il y certainement maints autres exemples à envisager. Mais il y a deux terminologies qu’il pourrait bien s’avérer crucial, pour le monde entier, à la limite, de modifier de façon définitive et le plus vite possible, afin de s’armer non seulement intellectuellement, mais même juridiquement contre cet ennemi de l’humanité qu’est l’islam et dont la menace croissante devient désormais une préoccupation de premier plan pour tous les peuples civilisés qui en subissent les assauts. Tout d’abord, pour le court terme, remplacer l’expression « attentat terroriste » par « action jihadique » permet par définition du jihad d’en faire un acte de guerre, ce qui entraîne ipso facto de se soustraire aux juridictions civiles et d’appliquer la peine qui est l’issue d’un combat guerrier sans avoir à s’embarrasser de procès interminables et de peines aménagées etc.

Ensuite, pour éviter l’application des lois Pleven et autres du même acabit, mais également les contraintes du droit international, déclarations des droits de l’Homme etc., il serait on ne peut plus approprié de réaliser que l’islam n’a rien d’une religion, et encore une fois, l’étymologie nous le confirme d’ailleurs, l’islam ne relie pas les humains entre eux, il ne fait que les diviser et les séparer, régulièrement même à l’échelle d’un seul individu si on m’autorise ce trait désabusé d’humeur noire, bref. Car même au sein de l’Oumma, tout n’est que conflits, querelles, guerres, il n’y a pas dans l’islam la moindre des caractéristiques qui assemblent les autres cultes dans leurs recommandations positives sur les rapports à autrui, où on prêche la paix et la fraternité ; non en islam, c’est l’hostilité et le rejet de l’autre qui dominent. Bien sûr, imposer cette exclusion de l’islam de l’ensemble reconnu des religions ne peut pas se faire prochainement ni facilement, ou consensuellement et sans le préalable d’un constat de crise majeure autour de son essence ; mais c’est un combat de plusieurs années et à l’échelle planétaire dont l’issue favorable permettrait d’éviter bien des complications législatives pour s’autoriser des mesures directes et immédiates sans avoir à se disputer dans des assemblées.

N’oublions pas qu’aboutir à des modifications pérennes dans l’utilisation de notre vocabulaire requiert un engagement et une détermination obstinées de tous les résistants qui y perçoivent un moyen efficace de libération des esprits. Naturellement, il requiert aussi que les nouvelles formulations soient judicieuses et impactantes, donc à même d’être popularisées, et qu’il y ait une certaine homogénéité dans leur diffusion. Bien sûr je ne prétendrais pas avoir choisi les mots les plus pertinents pour enclencher un tel mécanisme et il y a sûrement des esprits affûtés à même de produire des idées géniales et fécondes en la matière. Mais pour ce qui me concerne et en attendant éventuellement mieux, j’utiliserai désormais le mot DÉLIGION pour qualifier l’islam, en espérant qu’on n’attendra pas qu’elle ait saccagé toute la Terre et ôté tout droit de penser pour la bannir à tout jamais. NB : Pensez à protéger vos torses et avant-bras en vous équipant du matériel adéquate si vous devez sortir dans des zones à risques. Gardons courage et soyons solidaires et déterminés.

Herbert Clamp




Ma conception d’une démocratie idéale

I. Une chance à saisir

Nous vivons actuellement une période mouvementée à l’issue incertaine et qui représente peut-être un tournant décisif de l’Histoire de France, sinon du monde. Elle peut déboucher grosso modo sur cinq situations différentes, sans doute pas toutes aussi probables les unes que les autres, mais toutes radicalement divergentes les unes des autres quant au destin qu’elles conditionnent :

1°) Macron reste à la tête du pays, il a réussi à vaincre le mouvement des GJ par essoufflement, violence policière, propagande médiatique, détournement d’attention via grand débat, contre-feux divers etc. C’est évidemment l’un des moins souhaitables des scénarios, la victoire de l’oligarchie, des banques, de la mondialisation, de l’islamisation et la fin des peuples, des libertés et de toute chance d’accéder un jour à une véritable démocratie. Je pense qu’il est inutile d’évoquer une sixième configuration dans laquelle il resterait en ayant concédé le Ric puisque le premier référendum réclamerait son départ.

2°) Macron dissout l’Assemblée pour se maintenir, et y parvient en échange d’une concession sur le mode proportionnel de l’élection législative. On se retrouve avec une forme de cohabitation difficile à gérer avec possiblement un partage à plusieurs du pouvoir exécutif, à l’italienne ou à la belge, qui n’amène rien de réellement innovant sur le plan de la république, en dehors du mode de scrutin. Une belle occasion loupée mais un scénario malgré tout préférable au précédent.

3°) Macron démissionne et on organise de nouvelles élections qui ont peut-être une chance désormais de voir un dirigeant de parti patriote être mis à la tête du pays parce que certains électeurs de gauche ont compris dorénavant que le « plus jamais ça » est plus fort encore que le « tout sauf eux », d’autant plus que les partis patriotes sont économiquement très à gauche et également que MLP était par ailleurs la candidate la plus démocratique dans son programme, et de loin, puisqu’elle et elle seule proposait le Ric en plus d’une bonne dose d’alignement avec la volonté du peuple sur de nombreux sujets. Mais rien n’est certain concernant cette éventualité qui nous fait pourtant ici tous languir depuis si longtemps.

4°) Macron démissionne face au chaos que son obstination et la colère du peuple massacré par ses soins à tous égards aura engendré mais l’extrême gauche – dont l’ADN a toujours été la révolution par la violence pour s’emparer du pouvoir et imposer ses règles liberticides, irréalistes, spoliatrices, anéconomiques, et désormais aussi remplacistes et racistes – réussit à s’approprier l’orientation du mouvement de révolte et à l’entraîner – par l’entremise de sujets interdits de débats et autres injures lapidaires dont elle a le secret, ostracisation pavlovienne, verbe autoritaire courroucé et scandalisé, violence hyperfa ou en provenance des cités de casseurs / pilleurs et actions syndicales – vers une VIe République concoctée à sa sauce par ses soins dans laquelle le patriotisme aura été interdit au motif d’anti-constitutionnalité inscrite dans la nouvelle constitution (sic !). Le pire cauchemar pour l’Histoire de l’humanité, la fin du monde en direct en bas de chez vous !

5°) Le peuple se dit qu’il est temps d’exercer le pouvoir dont il a besoin pour maîtriser son destin, mais avec la sagesse que 5 000 ans d’Histoire ont su lui apporter, et entend bien trouver la solution idéale pour se débarrasser de la dictature des banksters et autres ploutocrates et/ou prébendiers sans pour autant céder à l’anarchie ou à l’empire de la subjectivité qui décide sans connaissance de cause.

C’est dans le cadre de cette perspective que je vous expose ci-dessous mon modèle idéal de démocratie pour la France, évidemment transposable ailleurs, et présenté seulement au titre de boîtes à idées discutables autant que nécessaire, ou réfutables à loisir avec toute l’humeur qu’elles vous inspirent ; c’est seulement mon aspiration personnelle. Mais c’est aussi l’occasion d’un sain débat sur la question qui peut vous amener à faire émerger des solutions géniales et fructueuses dans les commentaires ou dans des articles en réponse.

II. Trois corps pour voter, la technologie au secours de la démocratie

1°) On garderait toujours deux Chambres d’élus, l’une de vocation nationale, à la proportionnelle stricte, de 400 représentants, ce qui permet d’affiner la représentativité au quart de pourcent près ; l’autre refléterait les sensibilités locales en s’ancrant dans les anciennes régions avec une vingtaine d’élus par région. Elle permettrait de faire le lien législatif entre l’État et les problématiques locales. Les deux Chambres auraient le droit de proposer des lois, et lorsqu’on voudrait s’adresser à « son député », ce serait vers les membres de cette deuxième Chambre correspondant le plus à nos opinions au sein de notre région qu’on pourrait se tourner, sans être condamné comme aujourd’hui à « faire avec » l’élu de notre canton, même lorsqu’on le déteste, ce qui est absurde.

2°) Un troisième corps serait requis pour valider le vote d’une loi. Je reviendrai plus en détail dans la troisième partie sur les modalités possibles pour son fonctionnement dont j’estime légitime qu’elles soient débattues tant je n’ai pas d’idées arrêtées de façon précise sur leur détail. Mais l’essentiel reste que ce corps, celui du peuple, serait appelé à donner son avis par voie télématique. Une application serait créée par les services de l’État et disponible sur smartphones, ordinateurs et tablettes, qui donnerait l’accès au vote sur chacune des lois proposées par l’un quelconque des 4 organes susceptibles de le faire : le Conseil des ministres, chacune des deux Chambres et les citoyens qui via cette application, moyennant certaines dispositions attribuant poids et crédit à leurs suggestions, pourraient également être à l’origine d’une loi.

3°) Pour des raisons de sécurité et de secret du vote, l’accès à son compte d’électeur serait compliqué : numéro de CNI, numéro d’électeur, numéro d’INSEE, coordonnées, dates et lieu de naissance, mot de passe fourni par l’État sur une vingtaine de caractères, « phrase de passe » choisie par vous entre 100 et 120 caractères avec 2 majuscules, 2 chiffres et 2 signes de ponctuation (chiffres arbitraires à seule fin d’exemple) au moins seraient demandés à chaque connexion, avec interdiction de révéler aucun d’eux à qui que ce soit. Le fichier qui enregistrerait le résultat de votre vote serait totalement disjoint de celui qui liste les votants, contenant lui les informations binaires « a voté ou pas », associées à chacune des lois mises au vote, dans chacun de vos comptes.

4°) Le script du code source de l’application serait ouvert à chacun des partis, non pour modification mais seulement vérification qu’il n’a été piraté par aucun parti concurrent ou même un organisme tiers, et les fichiers des résultats de vote réduits à trois nombres entiers en réalité (pour /contre /blanc ) , ne seraient pas inscriptibles par quelque autre source que l’application elle-même.

5°) Chaque loi serait soumise au vote du peuple pendant une dizaine de jours et le résultat ne serait entériné que si un pourcentage donné, disons une quarantaine de pourcents, du corps électoral s’est décidé à faire un choix dessus, à défaut de quoi, une nouvelle période de mise au vote serait déclenchée. Si elle essuie un nouvel échec, elle serait à nouveau débattue en vue d’être modifiée ou amendée avant d’être reproposée.

6°) Chaque parti serait tenu d’écrire une synthèse de son opinion, ou un ensemble d’arguments favorables ou bien de réserves sur chaque loi proposée, sur 2 000 à 3 000 caractères, et chaque votant serait obligé de rester 3 minutes sur la page allouée à chaque parti sur chacune des lois pour avoir accès au vote. Bien sûr, lorsqu’on sait d’avance dans quel sens on va voter, on sera tenté d’en profiter pour faire autre chose le temps que ça se passe, mais si on a ne serait-ce qu’un léger doute, ou simplement la curiosité de savoir ce qu’en pensent ceux d’en face, on sera beaucoup plus enclin à voter en réelle connaissance de cause en étant soumis à cette obligation d’information que si on peut voter en tirant à pile ou face ou en suivant le parti de son cœur par fidélité aveugle.

7°) À titre personnel, je serais enclin à préférer qu’aucune loi ne soit validée ou réfutée tant qu’une majorité d’au moins 55 % des votants, dans chacun des 3 corps (et majorité des régions de la deuxième Chambre, en plus) ce qui représente un ascendant d’un peu plus de 20 % des majoritaires sur les minoritaires, n’ait été obtenue, afin de pallier autant les risques de fraudes que les risques d’ambiguïté sur les choix des Français ou de rancœur sur une loi qui aurait été votée au bénéfice prétendu d’une manipulation, d’une méprise ou d’un quiproquo. En cas d’échec, modifications, amendements, débats.

8°) Toujours en tant qu’inclinaison personnelle dont je sais qu’elle ne suscitera pas forcément l’enthousiasme, notamment par son incongruité, je trouverais sain que l’exécutif mette son mandat en ballotage une fois par an en sollicitant l’approbation de l’électorat. Bien sûr, on a toujours tendance à faire des mécontents mais on peut esquiver cette difficulté en décrétant un seuil, bien que je déteste leur utilisation, disons par exemple de 75 % du score qui l’a amené au pouvoir, en deçà duquel il serait amené à organiser de nouvelles élections. C’est une contrainte importante, mais c’est aussi un sacré garde-fou pour pouvoir se débarrasser sans perdre des vies, des yeux ou des mains d’un dictateur psychoïde qui s’est trouvé là par erreur à peine croyable. Sinon, je serais assez pour un mandat de 6 ans, parce que 5, ça me paraît assez court et 7 plutôt long. Mais c’est purement subjectif.

9°) Il va de soi que mes deux dernières propositions présentent le risque de n’autoriser que le vote de lois fortement démagogiques mais qui pourraient avoir des effets indésirables à long terme, voire même être totalement nuisibles dans le pire des cas. Il y a souvent conflit d’intérêt entre le court terme et le calcul stratégique dans le temps prolongé, ou même entre un bénéfice faible pour une grande majorité qui ne peut pas justifier un tort énorme infligé à une minorité de façon immorale. C’est pourquoi l’intégration du peuple à la prise en main de son propre destin s’accompagne obligatoirement d’une révolution parallèle dans les médias. L’équipartition des temps de parole doit être permanente, le débat politique beaucoup plus présent et beaucoup moins théâtral, il ne peut pas s’inscrire dans le but de faire un show mais dans la seule vocation d’informer, toute subvention doit disparaître, aucun groupe de presse ne doit servir d’intérêt particulier annexe, exit donc les magnas milliardaires, un groupe de presse ne doit pas pouvoir appartenir au capital d’un trust qui gère aussi d’autres activités, et les chaînes de télé doivent être rendues totalement indépendantes du pouvoir politique. Enfin la déontologie des journalistes doit se soumettre à des règles de neutralité juridiquement contraignantes à concevoir ; on est loin du compte aujourd’hui.

III. Pallier les défauts de la démocratie directe

1°) On a souvent tendance à décrire la démocratie comme un moindre mal, le moins mauvais des systèmes politiques essayés par l’humanité, pour la plupart d’entre nous, car conscients qu’elle a malgré tout quelques défauts. En dehors du fait évident que même la majorité peut se tromper, on a pour les modèles les plus représentatifs les risques, d’une part, de séquestration du pouvoir par une caste politique en conflit d’intérêt avec sa propre fonction et d’autre part de gouvernance tacite par des lobbies influents qui manœuvrent dans l’ombre à leur profit. D’un autre côté, les problèmes principaux du modèle démocratique direct tiennent tout d’abord dans l’absence d’expertise du peuple à exercer une mission de gestion de la collectivité à laquelle il n’est pas entraîné, et ensuite dans le risque de démobilisation qu’une certaine lassitude peut engendrer à s’astreindre à une tâche législative pour laquelle il n’est pas rémunéré, même s’il a intérêt à défendre son point de vue dans une certaine mesure. En proposant comme plus haut une complémentarité des deux modèles, on limite les écueils de chacun d’eux, mais on peut à mon humble avis aller encore plus loin dans la pertinence du contrôle direct par le corps électoral, en introduisant une méthode inédite, qui heurtera forcément les convictions de chacun tant elle bouleverse non seulement les habitudes électorales mais également même jusqu’aux dogmes les plus ancrés dans les mœurs constitutionnelles. Encore une fois, c’est une position que je considère moi-même comme vouée au débat, mais qui me semble mériter réflexion, sans précipitation, juste comme une idée à méditer.

2°) L’électeur est déjà tributaire d’un coefficient de pondération en réalité. À 17 ans et 11 mois, il est affublé du coefficient de pondération zéro, son avis compte pour du beurre, et à 18 ans et un jour, même s’il est encore en première après 2 redoublements dans sa scolarité et jamais aucun débat politique à son compteur, il pèse autant qu’un professeur d’économie de 50 ans. Sacré effet de seuil ! Qu’est-ce qui légitimise ce passage brutal et arbitraire du néant à l’équipotentiel électoral d’un jour à l’autre pour une même personne qui n’aura pas changé d’un iota le temps de son anniversaire ? Rien. Il faut choisir une date, une date avant laquelle on est un imbécile inapte à prendre part aux décisions pesant sur le destin national ou local, et après laquelle on est tout aussi méritant pour le faire que ceux qui ont fondé famille et vécu carrière, battu pavé et subi tartuffes. Bon, c’est la coutume, c’est comme ça, on ne badine pas avec le principe d’égalité républicaine. Et si on pouvait la nuancer, juste un petit peu, au moins pour voir, sachant qu’on a toute latitude pour paramétrer à volonté l’amplitude de ladite nuance, histoire de gagner en efficacité autant qu’en légitimité ?

3°) Les deux problèmes évoqués plus haut peuvent tous les deux être réduits par le procédé de la pondération. L’expertise conférée autant par l’âge que par l’investissement dans la vie politique peut être valorisée par le biais d’un poids électoral qui progresserait avec chacun d’eux. De plus, en conditionnant cette progression à la participation à la vie électorale et législative, on peut même également réduire la démobilisation promise à la paresse naturelle. Comme tous les chiffres proposés dans cet article, ceux mentionnés ci-dessous, sans autre ambition que de servir d’hypothèses et de description d’exemple, sont à débattre et affiner par la volonté collective selon ses aspirations propres. Je vais donc décrire un cas particulier arbitraire avec des chiffres lambda qui n’entendent pas faire proposition de règle.

4°) À la majorité républicaine, on partirait d’un poids électoral, ou coefficient de pondération, disons, de 100, et chaque année, on l’augmenterait de 1, jusqu’à la maturité électorale, mettons, pourquoi pas, à 50 ans. Également, à chaque participation à un vote, ou tous les 2 ou 3 votes, on gagnerait également 1 point. Éventuellement même, pour combattre encore plus sûrement l’abstention, tous les 3, 4 ou 5 votes, ou autre, sans votre participation, vous perdriez 1 point. On comprend bien ici l’incitation au vote provoquée par une telle mesure, car qui voudrait ne pas peser autant que possible par son propre choix sur les décisions politiques ? On comprend aussi facilement à quel point on peut jouer sur les deux paramètres pour modifier l’impact du nivellement dans un sens comme dans l’autre, en modifiant à volonté autant le poids initial que le rythme de progression.

5°) On peut même envisager, pour contrecarrer l’absurde effet de seuil de départ de créer une période d’initiation électorale, entre l’âge donnant droit au vote, disons 18 ans, et la majorité électorale, par exemple à 27 ans, avec une progression rapide de 10 points par an, passant de 10 à 100. Éventuellement, on pourrait aussi en gagner en votant durant cette période, mais pas forcément en perdre. Par contre, imaginer une période de déclin électoral suite à avis médical quelconque reste humainement beaucoup plus délicat, pour des raisons de respect et de dignité.

En conclusion, je terminerais en rappelant que pour moi, l’essentiel de cet article est dans sa deuxième partie, et que donc la réflexion sur le système de pondération décrite ensuite n’est qu’une option soumise à vos esprits, une considération à remettre éventuellement à beaucoup plus tard, qui sait, selon l’accueil qui peut lui être réservé, peut-être à une époque où on ne rejetterait plus forcément des concepts au motif qu’ils ont l’air compliqué, ou qu’ils remettent en question des fondations séculaires, ou à jamais, en cas de rejet intégral et inconditionnel. Dans la deuxième partie, il va de soi que le Ric est inclus dans la création du troisième corps législatif, celui du peuple, et qu’il suffirait d’ajouter à l’application décrite un système pétitionnaire pour introduire un référendum proposé par les citoyens.

Dans mon dernier article, j’avais réussi à me faire comprendre totalement à l’envers par la quasi-totalité des commentateurs, qui y voyaient un appel au renoncement là où j’aspirais à inciter à l’action de lutte, j’espère ne pas avoir renouvelé ici une telle prouesse. N’oublions pas également de considérer chaque obstacle sur la route d’une mise en œuvre quelconque comme un problème à résoudre plutôt qu’un mur infranchissable.

Herbert Clamp




La partition de la France, seule planche de salut !

Tout d’abord, une petite citation, ça ne peut pas faire de mal. J’ai nommé Théorème Fondamental de la Peur et du Rejet de l’Islam (PRI) l’équation suivante :

L’islam est toujours dangereux car partout où il s’implante, son exercice implique automatiquement l’existence d’une fraction de musulmans qui l’appliquent vraiment.

Vous pouvez l’appeler la maxime de Clamp, ça sonne un peu comme la Constante de Planck (h ≈ 6,626 070 040 × 10−34 J.s)  et elles ont ceci de commun qu’elles sont invariantes dans tout l’univers, quel que soit le moment de son Histoire !

Compte tenu d’un autre théorème maintes fois démontré dans les articles de Riposte Laïque et qui s’énonce comme suit :

L’islam n’a pas d’autre objet consistant propre que d’étendre son aire géographique d’application jusqu’à soumission complète des populations de toute zone habitée sur Terre,

Et du résultat expérimental suivant :

Tout pays définitivement ou fortement islamisé vit dans un état de privation de liberté, de sécurité, de créativité, de féminité et d’intellectualité qui sont incompatibles avec les valeurs morales de la civilisation,

Et du deuxième constat historique (lire mon double article précédent : https://ripostelaique.com/16-de-musulmans-en-france-perspectives-objectif-resistance-et-strategies.html  /  https://ripostelaique.com/16-de-musulmans-en-france-dix-propositions.html ) :

Aucun pays ayant subi un taux démographique d’islamisation supérieur à 16 % n’a jamais pu réussir à faire marche arrière et éviter de s’enfoncer irréversiblement vers l’islamisation définitive, avec persécution violente des peuples reliquats, et vu que nous dépassons largement les 20 %, je vous assure les amis, qu’on est bien plus mal barrés que ce que vous imaginez. Je défends depuis quelques semaines ou mois, je ne sais plus, dans mes commentaires sous les articles, l’idée que la seule chance de salut de cette partie du peuple français qui ne veut pas finir dans un pays musulman serait d’en organiser une partition géographique au plus tôt. Cette idée a semblé très impopulaire, du moins si on peut se fier à l’hypothèse que c’est une majorité de lecteurs patriotes qui se donnent la peine de noter, et non des musulmans éventuellement conscients de qui ils ont intérêt à discréditer. Mais curieusement, sous un article consacré à Pétain, j’ai écrit exactement la même chose que d’habitude, mais en évitant soigneusement d’écrire le mot « partition », et là, paradoxalement, je me suis pris +11 au lieu de – 11 ! Hum, apparemment Pavlov aurait pu aussi expérimenter sur les humains je crois. Je tiens à rappeler que Hollande, lorsqu’il a mentionné ce mot pour les deux journalistes du Monde, a clairement dit qu’il souhaitait éviter ladite partition, moi j’affirme avec certitude que c’est la seule solution pour sauver quelques meubles du pays, et je vais l’expliquer plus en détail que dans mes commentaires, ou du moins en un seul morceau.

Tout d’abord l’univers des possibles, comme on dit dans l’étude des probabilités, est ici constitué de 4 issues, dont une est doublement délirante.

Issue 1 : on ne fait rien, et il ne se passe rien de particulier non plus, la natalité des musulmans et l’afflux incessant de migrants légaux et clandestins font de la France un pays majoritairement musulman dans les 25 ans qui viennent (n’oublions pas également tous les Français qui vont fuir à toute vitesse) avec toutes les conséquences que vous pouvez imaginer (et probablement un président musulman même avant, avec halal obligatoire pour tout le monde) : le solvant est dissous dans le soluté.

Issue 2 : une guerre interne ou plus étendue, avec les contributions éventuelles de la Turquie, de l’Iran, du Hezbollah ou du Hamas qui mettent leur grain de sel, sévit sur le territoire ; le mélange, même inhomogène mais néanmoins assez uniformément mixte, confronte des Français désarmés et toujours relativement hébétés et confus à leur voisin de palier dont ils n’auraient jamais imaginé qu’il eût fait passer leur foi avant leur amour de leur prochain, ni qu’il eût été si brillamment diplômé de l’école des apprentis bouchers. Exit les Français. Les fleuves débordent, ils sont passés au rouge.

Issue 3 : Renaud Camus convainc tout le pays, avec la bénédiction de la Gestapo (les juges), des hommes de Goebbels (la presse) et de l’équipe du Capitaine Karl Mayr (les politiques) , et mêmes des musulmans et des hyperfas que le Grand Remplacement a assez duré, qu’il est temps de rentrer à la maison les enfants, et, avec une patriote au pouvoir, on parvient même à persuader une cinquantaine de pays musulmans de bien vouloir en accueillir plus de 20 millions étalés sur 4 générations. Tout se passe dans la bonne humeur avec esprit bon enfant, ils étaient venus, mais pas dans l’intention de rester, la bonne blague ! Il faut rêver ! Ça fait du bien, c’est scientifiquement reconnu, et ensuite, on peut se projeter le film de ses rêves sur les murs, et là, on a le droit de se marrer à se rouler par terre, parce que ça aussi, c’est bon pour la santé, c’est reconnu tout pareil, et que là, y a vraiment moyen ! (et pas qu’un peu). Notez que je n’envisage même pas l’hypothèse du quarteron putschiste, car là, ce n’est même plus drôle, tant le constat est amer, l’armée étant résiduelle, elle-même métissée, à moitié prisonnière à l’extérieur, numériquement incapable d’affronter les banlieues, où il est d’ailleurs inenvisageable de ne pas faire dans le mode chirurgical, pour cause de mélange, d’où impossibilité accrue, et pour finir, politiquement hétérogène. Non, il n’y a vraiment plus de quoi rire.

Issue 4 : on commence à cogiter l’idée de Clamp, on matte ses théorèmes à la con,  on se masse les méninges en profondeurs un bon coup, on se prend un flash, et là, on réalise qu’il faudrait peut-être arrêter de déconner !

Alors ! En quoi consiste exactement  cette idée ? Simplement dans la mise en application du principe que la seule façon de sauver un peu de la France, au moins un petit bout, pour pouvoir encore espérer avoir une ultime chance de la reconstituer par la suite si circonstances favorables ultérieures, c’est d’en stocker les résidus, c’est à dire nous, dans des poches sécurisées où on empêcherait le mélange de prendre, et où on pourrait conserver nos valeurs, notre mode de vie, notre sécurité, notre mémoire, notre culture, nos savoir-faire, nos traditions, notre langue, nos lois, nos racines et j’en oublie sûrement. L’avantage est multiple, non seulement il est conservatoire au sens précité, mais également il n’y a aucune autre chance, en cas de conflit armé, de protéger notre population qu’en délimitant un territoire à défendre. Je rappelle que la Guerre civile américaine a opposé le Nord et le Sud, et que ce qui a sauvé tant de personnes pendant la Deuxième Guerre mondiale fut l’existence d’une zone libre où furent exfiltrées tant de cibles menacées. Si nous sommes encore mélangés quand la situation économique sera tellement détériorée, que la violence sera omniprésente et le conflit ethnico-religieux imminent, nous nous ferons décimer. Si au contraire nous avons alors des frontières à surveiller et protéger, nous pourrons espérer envisager de tenir le temps que le conflit s’étende et que de l’aide nous vienne de l’extérieur. Et dans la négative, constituer un second pays qui porterait l’héritage de la France et résisterait à la fatalité d’un monde musulman.

Il faut bien garder à l’esprit que les événements sont mathématiquement condamnés à se conflictualiser, les Chinois ou les Japonais n’accepteront jamais de s’islamiser, nous leur aurons d’ailleurs bien servi d’exemple à ne pas suivre, le peuple américain finira par se réveiller aussi avant qu’il ne soit trop tard pour lui, comme chez nous, et les Européens anciennement sous joug communiste ne le supporteront pas non plus. C’est pour ça qu’on assiste à un assouplissement en Arabie saoudite, l’islamisme international a un virage compliqué à négocier, le basculement des peuples dans l’islam est forcément synonyme de frictions, la taqîya doit prendre une dimension diplomatique intercontinentale. Il faut pouvoir tenir le temps de deux échéances : 1- atteindre l’indépendance vis-à-vis du pétrole, 2- que le monde ait enfin compris qu’il y a un projet d’invasion intrinsèque à l’islam qui se met en œuvre naturellement sans même besoin d’un plan ou d’un QG et que la seule façon de s’en défaire est de l’affronter une bonne fois pour toutes, en admettant que c’est un ennemi de l’humanité dont on ne veut plus jusqu’à la fin des temps. Il n’y a pas d’échappatoire à cette solution, c’est la seule qui nous permette d’éviter sa victoire, y compris pacifiquement par l’information et la science.

Constituer une partition géographique est presque aussi surréaliste qu’un rêve de remigration, au passage, mais la différence, c’est que ce projet-là ne dépend que de nous. Nous n’avons pas besoin du pouvoir pour faire l’inventaire des régions éligibles au statut de zone-refuge ni pour préparer tous les patriotes qui y habitent à accueillir ceux qui proviennent des zones condamnées. C’est donc un projet gigantesque, mais humainement possible, bien qu’invraisemblable. Par contre, il ne peut pas se permettre de perdre une minute à autre chose, il doit mettre en branle toutes les énergies disponibles et en chantier toutes les synergies concevables.

La première étape est d’obtenir un consensus sur son impérativité, et ce n’est pas gagné, vous allez peut-être accueillir cet article avec énormément d’hostilité pour la plupart d’entre vous, parce que vous ne parvenez pas à prendre la mesure de notre situation globale : nous sommes dans une guerre démographique et une guerre de l’information. Pour ce qui concerne la première, nous accumulons défaite sur défaite, et pour la deuxième, nous commençons à peine à nous battre. Mais j’aurai fait ma part, je n’ai aucun doute de mon côté, que si vous, résistants de la première heure, informés parmi les informés, vous ne parvenez pas à finir par comprendre, même tard, même après mûre réflexion, qu’il n’y a pas d’autre voie à poursuivre, ce pays est alors certainement perdu pour toujours. Mais moi, j’y crois encore.

Herbert Clamp




16 % de musulmans en France : dix propositions

À l’issue de la première partie publiée précédemment, vous vous êtes peut-être dit « mais pour qui se prend-il, on sait tout ça, il découvre l’eau chaude, on ne l’a pas attendu, etc. ». Eh bien, c’est tout ce que j’espère en réalité. Si vous êtes sûrs de penser quotidiennement à toutes les actions que vous pourriez entreprendre pour faire avancer la cause de notre salut, alors d’accord, au temps pour moi, acceptez mes excuses, je n’aurais jamais voulu vous remettre en cause. Mais sinon, si jamais un soupçon de doute subsiste sur la solidité de votre persévérance, de votre mobilisation, de votre conscience de la réalité du train qui suit inexorablement son chemin vers l’enfer, de grâce, regardez le futur en face, dans 25 ans, ressentez l’effroi et comprenez que nous n’avons que nous-mêmes, qu’on n’en fera jamais assez, qu’on est au pied du mur et cernés de toute part et que, si on ne donne pas tout, nos chances sont nulles et nos enfants abandonnés à leur sort.

C’est pourquoi j’ai rassemblé récemment, sur un brouillon, quelques pistes qu’il me semble important de suivre pour potentialiser au maximum la fructification de nos efforts, et je vous les livre ici en vrac, à toutes fins utiles :

1) Comme vous savez, la bataille qui fait rage actuellement est celle de l’information. Il faut à tout prix faire parvenir l’information dont ils sont privés aux foyers télé-hypnotisés et presse-papierisés dont les membres ignorent tout du monde dans lequel ils vivent, c’est juste vital, c’est plus important que tout, les convaincre à chaque conversation qu’ils n’ont aucune idée de l’actualité terrestre et de ses soubassements, ça les ébranlera forcément.

J’avais écrit un article à propos du mélange des informations (https://ripostelaique.com/technique-du-cadeau-bonus-tout-le-monde-doit-savoir.html), je mettrai moi-même ce projet à exécution sur les médias sociaux d’ici deux ans, mais le principe reste simple et nécessairement efficace : créer des sources d’information d’intérêt pluraliste sans caractère d’engagement auxquelles vous mêlez des informations résistantes, présentées sans marque hostile, l’info brute étant assez criante pour ne pas avoir besoin d’en rajouter mais s’informer entre nous est d’une efficacité tertiaire en comparaison ; ce sont les autres qu’il faut atteindre. Créer des sites Internet, monter des associations, ouvrir des chaînes YouTube, écrire (ou offrir) des livres, des articles sur AgoraVox ou autres, des poèmes distribués gratuitement, tout support est bon pour distiller de l’information par mélange.

2) Répondre sur tous les fronts et à chacune de leurs initiatives pour nous museler. Exemple : ils ont créé le CCIF, créons le CCIA : le Collectif pour la connaissance de l’islam authentique, qui serait géré par des érudits apostats de l’islam et aurait pour vocation de confondre toute taqîya, de représenter une ressource bibliographique éclairée pour toutes les personnes en recherche d’arguments, y compris des avocats, et qui se donnerait aussi la mission d’actions judiciaires.

3) Faire pression par la base sur tous les partis patriotes pour qu’ils se coalisent et s’accordent en chœur sur l’urgence de mettre leurs divergences de côté pour une priorité devant laquelle toute autre considération est dérisoire et négligeable : l’heure est trop grave pour s’occuper d’autre chose que de réfléchir ensemble au moyen de bloquer l’islamisation du pays. Dès lors qu’on est adhérent actif au sein d’un parti, on peut se donner cette mission.

4) Cette modalité me semble également valable pour les sites de réinformation qui devraient multiplier les coopérations et mutualisations, les combats particuliers propres à chacun d’eux étant une cause superflue dans une France musulmane. Par exemple, les catholiques doivent pouvoir comprendre que l’euthanasie, la contraception, l’avortement et autres préoccupations qui les animent, sans prendre personnellement ici la moindre position sur aucun de ces sujets sensibles, sont pour le moment un gaspillage d’énergie, tant il faut la réserver à un seul objectif qui les surpasse de plusieurs ordres de grandeur. Ont-ils envie de changer de prières ?

5) Tout le monde doit participer à l’effort, il faut commencer à songer à se mouiller individuellement, la passivité n’est plus une option, mesurer les risques, certes, mais agir. L’inaction, c’est notre perte dans sa plus constante continuité. Rien ne peut changer si on ne change rien, c’est vraiment le message le plus important de cette liste.

6) Savoir utiliser des langages imagés et de l’ironie dans notre expression pour nous mettre à l’abri de l’inJustice. J’espère pouvoir réaliser le projet d’écrire une chanson prochainement qui respecte cette règle. Encore une fois, il faut faire réfléchir ceux qui ne comprennent rien à la situation présente, mais pour cela, il faut pouvoir les atteindre. L’allégorie peut être extrêmement persuasive, tout le monde peut la comprendre mais personne ne peut porter une accusation pour des mots non prononcés. Enfin, ils sont capables de tout, ne les sous-estimons pas, mais on réduit ainsi les risques, un combattant hors de combat ne sert à rien.

7) Convaincre les patriotes antisémites qu’ils se trompent d’urgence, qu’ils représentent un boulet par l’image dont ils permettent encore aux médias d’affubler les mouvements pro-nations et un repoussoir pour nombre d’électeurs. Qu’ils mettent leurs sentiments de côté pour très longtemps parce qu’il n’y a pas de meilleur moyen de se tirer une balle dans le pied que de les exprimer. Un type comme Soral a tout d’un agent de l’ennemi. Mais la presse le mettra toujours dans le même sac que nous et ça nous enchaîne à jamais au désastre.

8) D’après moi, il manque également un site pétitionnaire pour faire barrage aux mondialistes islamisateurs qui nous gouvernent, ou même aux petits dictateurs locaux comme les directeurs d’école ou autres. Les actions en 1 clic les plus faciles à mener sont celles qui rencontreront nécessairement le plus grand succès. Un tel site devrait, à mon avis, être le fruit d’une collaboration entre plusieurs sites de réinformation qui pourraient, chacun de leur côté, lancer les appels à signature pour en doper les cardinaux.

9) Soudain, une idée machiavélique me vient brutalement dans ma recherche désespérée pour trouver des pistes consacrées au transfert de l’information aux destinataires adéquats. Lorsqu’on a affaire à des bobos islamo-collabos par ignorance qui croient qu’il y a un islam gentil et puis des déséquilibrés de l’islam qui surgissent par génération spontanée mais n’ont rien à voir avec cette religion d’amour qui n’a fait que 670 millions de morts depuis l’hégire (https://www.dreuz.info/2018/02/11/670-millions-de-morts-lislam-est-la-religion-du-genocide/) et 33 828 attentats terroristes depuis le 11 septembre 2001 à ce jour (https://www.thereligionofpeace.com/), on peut également se faire passer pour un musulman, éventuellement converti, juste pour bénéficier d’une attention qui nous serait autrement refusée. Si on est suffisamment docte sur les enseignements coraniques, historiques ou hadithiques, on peut alors révéler doucement mais sûrement la face cachée du dogme auquel on feint d’adhérer pour briser enfin le mythe de l’animal à deux têtes qui ne seraient pas connectées, et c’est là une démarche impérative.

Car la conquête démographiste (néologisme assumé, l’adjectif définit ici l’expression nominale plus qu’il ne qualifie le nom) procède de la même volonté de domination que la conquête belliqueuse, et beaucoup de musulmans osent même l’affirmer. Et à ce titre, l’enseignement le plus intéressant du récent rapport El Karoui est précisément qu’il y a basculement d’une tête à l’autre de cet animal dans la pratique de l’islam lorsque la transition démographique se rapproche du point d’équilibre, comme le montre justement l’accroissement de l’influence salafiste dans la société musulmane qui s’y trouve mentionné.

10) Jamais, au grand jamais, ne se tirer dans les pattes les uns des autres. Si un de nos leaders butte sur une pierre d’achoppement qu’il n’avait pas vu venir, c’est sur la pierre qu’il faut taper jusqu’à l’aplanir, pas sur la faiblesse de notre allié qui n’a pas besoin d’ennemis dans son camp. Évidemment, je pense au débat Le Pen-Macron de 2017 que j’ai réécouté (https://www.youtube.com/watch?v=i5aqL7FBxyI à partir de 26’30). Eh bien, on a beaucoup attaqué Marine Le Pen sur son agressivité, sa méconnaissance des dossiers ou son approche par contraposée de son programme. Je la trouve non seulement défendable mais je me réjouis qu’elle ait essayé d’éclairer les Français sur son adversaire, lequel n’a toujours pas dissous les antifas, aboli la loi Taubira sur les deux ans de prison non effectués ou revalorisé l’allocation aux adulte handicapés, 3 promesses non tenues. Elle a eu bien assez de toute la presse subventionnée pour affirmer, tonitruante, qu’elle avait perdu ce combat par KO, alors qu’elle a tout fait pour nous mettre en garde et je l’en félicite.

Pour le moment, je ne vois pas d’autre élément à ajouter sur cette liste, mais je reste sur la brèche de ce sujet qui me préoccupe chaque jour et j’invite chacun d’entre vous à vous en soucier autant que moi, tant notre avenir en dépend de façon dramatique. Également, je vous exhorte à partager l’article dans sa double intégralité, non pour satisfaire mon ego, bien évidemment, mais parce que je suis persuadé qu’il peut véhiculer une prise de conscience contagieuse, malgré ses faiblesses qui me sont imparties.

Herbert Clamp




16 % de musulmans : perspectives, objectif, résistance et stratégies

Avant d’évoquer différentes pistes de tactiques qu’il m’est apparu intéressant d’inventorier dans le but de soutenir la lutte contre un destin funeste qui nous rassemble ici, il me semble utile d’en appuyer l’intérêt par un argument qu’on n’emploie pas forcément à sa juste mesure dans notre combat : la notion de perspectives. On nous insulte à longueur de presse, de procès ou de conversation parce qu’on attribue à notre mobilisation un caractère diabolique qui serait sous-tendu par un esprit malsain, mesquin, gratuitement haineux, suprématisant (j’assume mes néologismes ; celui-ci décrit l’implication de l’accusation de « racisme », qui en est donc absurde) et violent qui voudrait du mal a priori à une frange de la population sans aucune justification.

Outre que ces balivernes sont pathétiques car le noyau de résistance qui grandit et persiste le fait en dépit des persécutions qui émanent de toute part, pouvoir, médias, justice, pression sociale et agressions physiques (et ce contexte ne correspond pas du tout aux circonstances de la percée d’une idéologie délirante stigmatisant une partie de la population) mais surtout, on dépense notre temps libre, notre énergie et notre argent à décrire pourquoi on redoute tant ce que l’on refuse de toute notre âme, preuves à l’appui. Néanmoins, on le fait essentiellement dans un cadre causal ou passéiste : tel verset, tel hadith, tel attentat, telle quantité colossale d’attentats, tel massacre historique, tel génocide, tel esclavagisme, tels châtiments corporels, telle prescription liberticide, mortifère, rétrograde, infantilisante, inique ou burlesque jusqu’au pitoyable, tel déni d’évidence défiant les bases les plus séculaires du savoir universel, tel autoritarisme et j’en oublie sûrement beaucoup mais bref.

Eh bien oui, mais malheureusement… non, tout ça n’a pas l’air de suffire, ça n’inquiète personne, chaque collabo involontaire continue sa petite vie en prétextant que ces arguments sortent du passé et sont donc dépassés, et qu’on doit respecter toutes les religions, point ; et ce postulat – qui, lui, n’a jamais été justifié – l’emporte sur toute raison. Mais pourquoi sommes-nous, quant à nous, militants et autres activistes, aussi gravement alertés du danger qu’on s’efforce de prévenir à si fort prix pour certains d’entre nous ? Mais c’est parce qu’il arrive, à tout berzingue, par devant ! Il est dans le futur, il prend sa source en arrière, certes, mais le raz-de-marée, lui, il est pile en face ! Et pour convaincre, rien de tel que d’évoquer ce qui nous attend sans l’ombre d’un doute si l’on n’y prend pas garde. Tout simplement, deux chiffres résument parfaitement la situation sous cet angle : plus de 11,1 millions, 16 %.

Dans la vidéo ci-dessous, Ahmet Ogras, président du Conseil français du culte musulman, annonce le 10 septembre 2018, sur FranceMaghreb2 (si, si, c’est sérieux), preuves à l’appui fournies par des coreligionnaires auxquels personne n’interdira jamais la moindre statistique, que les musulmans sont au moins 11,1 millions en France ; il arrondit à 10 mais son total fait bien 11,1, en ne comptant que les personnes issues d’Algériens, de Marocains, de Tunisiens et de Turcs. Comme, à chaque fois, il est question d’« au moins » et qu’en plus il ne compte pas les autres origines, on peut facilement estimer un total d’au moins 12 millions. Il est intéressant de constater que ses interlocuteurs, parfaitement conscients de l’intérêt de maintenir une chape de plomb takkyienne sur cette donnée capitale, s’empressent de le rappeler à la raison. Lui, sûr de l’acquis que la France est une terre conquise définitivement, comme le montre sa tonalité dans toute la vidéo, semble bien leur expliquer que cela n’a plus aucun intérêt de dissimuler cette réalité. Ces chiffres interviennent à 54’30 :

https://www.youtube.com/watch?v=Jm4wOuinq8w

Dans une autre vidéo, diffusée cette fois à la télévision hongroise et traduite ci-dessous en français, on apprend qu’un certain Peter D. Beaulieu, diplômé en architecture et en urbanisme par l’Université de Washington, a modélisé mathématiquement que lorsque l’invasion musulmane atteint 16 % de la population, elle est irréversible (à partir de 1’10) ; du moins jusqu’à présent. Et qu’elle s’étale en moyenne sur 100 à 150 ans.

https://www.youtube.com/watch?v=y97gXWNJBhw

https://www.youtube.com/watch?v=y97gXWNJBhw

Pourquoi j’écris cette note d’espoir, si ténu, si fragile : « du moins jusqu’à présent » ? Eh bien les amis, parce que 11,1/67,2×100 = 16,52 %…* Voilà. Alors quoi, il est fou l’Herbert, il veut nous démoraliser ? Eh bien non, attendez la fin, mais en tout cas, là au moins vous pouvez clouer le bec à tous les collabos ignares/naïfs qui persistent encore à dire que non, le pays ne finira pas musulman, que c’est un fantasme de « nazi », que ça n’arrivera pas. Bon, c’est vrai, il n’y en a peut-être plus beaucoup de ce modèle-là, car c’est vraiment le degré zéro de l’intelligence. Notez qu’on pouvait déjà faire une démonstration tout aussi convaincante, bien qu’à peine plus subtile, à une époque où ils étaient encore extrêmement nombreux et donc estimables, à l’époque, au degré mettons 0,1 de l’intelligence sur une échelle de 0 à… disons 1 000 ? Je maintiens !

*(La population française est estimée à 67,2 M d’habitants en 2018 d’après Google.)

Du coup, forcément, immédiatement après ce funèbre constat, s’impose logiquement d’elle-même la question des perspectives ! Hypothèse : la France, comme ses voisins, devient musulmane, genre Iran, Arabie saoudite, Algérie, Pakistan, etc. « Vous savez ce que ça veut dire, Mesdames et Messieurs les collabos ? Juste des lois immondes, misogynes, interdisant toute critique de l’islam, persécutant souvent jusqu’à la mort les homosexuels, les adultères, les apostats, les membres d’autres cultes et les mécréants, et avec des économies souvent chancelantes ou reposant uniquement sur le pétrole ou d’autres ressources géologiques, et tous les morts de faim qui vont avec, et des sciences le plus souvent, seulement… islamiques (sic !). Vous savez que, depuis que chacun de ces pays a été islamisé, les populations adorant d’autres divinités qu’Allah, initialement toujours occupants uniques des lieux, ont disparu progressivement jusqu’à presque néant, y compris récemment au Liban, en Indonésie, etc. ? C’est ça que vous voulez ? » Oui, parce que la dernière excuse des collabos pour cacher leur imbécillité phénoménale, c’est ça : « et alors, mais c’est pas grave, je vois pas le problème, pourquoi ne pas vivre dans un pays musulman, moi ça ne me dérange pas ! » Alors là, je laisse RL et ses spécialistes amender mon article à volonté, s’ils le souhaitent, pour décrire les joyeusetés de la perspective. Sans oublier toutes les guerres intestines à l’islam qui sèment la mort même dans les sociétés déjà sous sa coupe ; et en omettant aussi totalement d’évoquer les rivières de sang qui ont toujours coulé dans le mécanisme de conquête pendant sa phase transitoire.

Donc voilà les amis, on peut déjà commencer à remplir la section stratégies : avoir ces deux arguments à l’esprit, appelés à être utilisés jusqu’à l’overdose, 1- si rien n’est fait, l’Europe de l’Ouest devient musulmane sans aucun doute possible et 2- voici exactement tout ce que ça veut dire : adieu liberté, adieu culture, adieu le passé de ma terre, adieu l’insouciance, adieu l’intellectualité, la raison, la philosophie, la recherche, la légèreté, la prospérité, etc. (et je n’ai pas mentionné ici le sort de la nature ou de certains animaux ! )

Mais avant de développer plus avant la deuxième partie consacrée aux stratégies, finalité ultime de l’article, un petit détour par l’objectif, et il est très simple : éviter à n’importe quel prix ce malheur indescriptible, cette fin du monde civilisé et démocratique, cette agonie du bon sens, de la dignité, de la sensibilité de l’âme aux notion du devoir commun et de la solidarité face à l’oppression. Non, les amis, je ne vais pas vous mentir, nos chances sont faibles. Mais on n’a pas le droit d’affirmer qu’on aime ses enfants si on ne comprend pas maintenant, une bonne fois pour toutes et résolument, que tous, chacun d’entre nous, femmes et hommes, jeunes et anciens, on doit désormais accepter l’idée qu’il faut donner le maximum, tout ce qu’on peut, tout ce qu’on a, chaque jour, à chaque occasion, pour ce qui doit devenir notre priorité absolue, presque toutes autres affaires cessantes, pour empêcher à tout prix ce malheur indescriptible. Et si on échoue, eh bien tant pis, on servira toujours d’exemple aux autres pays afin qu’ils s’empressent de suivre d’autres chemins tant qu’il en est encore temps, on aura fait ce qu’on pouvait. Mais rappelez-vous le procès Esteban et sa plaidoirie lamentable, se soumettre ne nous sauvera pas, rappelez-vous aussi les mots de Churchill pour décrire ceux qui avaient préféré le déshonneur à l’affrontement.

Il faut dorénavant se faire à l’idée que nos vies ont une valeur désormais secondaire face à l’urgence du péril et à l’immensité de sa dimension, lesquelles nous donnent une responsabilité collective d’ordre supérieur.

Et n’oubliez pas non plus ceci : personne ne nous viendra jamais en aide si on n’a même pas été capable de montrer qu’on voulait s’en sortir, qu’on en valait la peine, qu’on n’a pas mérité ça !

Herbert Clamp




Aldo Stérone présente la hiérarchie des totems

On ne présente plus Aldo Stérone, le blogueur d’origine algérienne installé en Angleterre qui publie régulièrement des vidéos sur sa chaîne Youtube https://www.youtube.com/channel/UCsua55kDzTYX_jztd7PckWw

au sujet de l’actualité liée à l’immigration et aux affres de l’islamisation en Europe. Rappelons néanmoins qu’il a fait des études d’informatique à Lausanne, en Suisse, d’après ses propres dires et qu’il se déclare apostat de l’islam et même relativement critique vis-à-vis des autres religions. Son pseudonyme désigne une hormone qui favorise le retour à une pression artérielle normale en cas de chute de tension, ce qui est probablement un choix volontaire (secouez-vous), mais c’est une conjecture de ma part. Le contenu de sa chaîne est exclusivement en langue française puisqu’il s’adresse justement aux Français, en se focalisant sur les problèmes qui les concernent plus directement en particulier quand il ne disserte pas sur l’islam en général. Il est aussi actif sur Facebook (https://www.facebook.com/aldosterone111 ) et twitter ( https://twitter.com/AldoSterone111), a également un compte Vkontakte (https://vk.com/aldosterone) et un site internet (http://www.aldo-sterone.com/) où il a publié 1 à 3 articles par an jusqu’à présent. Il a également rédigé 4 livres dont le dernier est un roman intitulé « 11 Septembre à Paris » et paru en octobre 2017 (souhaitons qu’il ne soit pas médium).

En tant qu’abonné fidèle de sa chaîne, je me permettrai de le décrire, suivant mes propres affinités, comme presque toujours très pertinent, voire souvent percutant et disposant, à l’instar de Majid Oukacha, autre talentueux youtubeur, apostat de l’islam engagé dans la lutte contre son expansion, d’un fort pouvoir de conviction. Il a même très certainement la faculté d’exercer ce dernier sur les musulmans francophones et c’est une composante indispensable du combat auquel nous sommes incontournablement confrontés, grâce à un humour décapant, une objectivité et une rationalité rigoureuses, impartiales et antidogmatiques, une note de sensibilité touchante et une érudition encyclopédique. Il s’attaque régulièrement à des sujets de société globaux qui ne sont pas nécessairement liés à des événements précis. C’est le cas de sa dernière vidéo qui évoque un phénomène que nous connaissons tous ici : l’existence de totems, de castes de populations inattaquables car définies a priori comme des ensembles de personnes victimes d’avance. Impossible de les dépeindre négativement, selon ses propres opinions ou même simplement en exposant des faits historiques ou scientifiques, sans risquer de se voir poursuivi auprès des tribunaux pour incitation à la haine, dans un pays qui a ainsi proscrit l’énoncé de certaines vérités pour mieux en subir les déboires, aux conséquences potentiellement catastrophiques. Réciproquement, lorsque leurs membres sont eux-mêmes manifestement coupables de délits, de crimes ou de propos calomnieux ou diffamatoires, ou de comportements déviants, dangereux ou immoraux, la justice, ou simplement la presse, ou même l’auditoire, sont d’une clémence et d’une bienveillance atterrantes, désarmantes et iniques, sans oublier suicidaires ou tragiques.

L’intérêt de cette nouvelle vidéo, publiée le 23 août dernier, est qu’elle apporte un éclairage nouveau au concept en établissant, de façon effectivement sensée, qu’il existe une hiérarchie entre ces totems, qu’il regroupe en 4 éléments, du plus sacré et inattaquable en haut, au plus méprisé et tourmentable, au bas de l’échelle. Celui-là n’est totem pour personne en réalité, c’est le souffre-douleur des autres, comme le bouc-émissaire dans une meute de loups : les mâles blancs, les hommes occidentaux, chrétiens ou incroyants, coupables de tous les crimes et vices de la Terre à travers les âges. Jugez plutôt d’abord par vous-mêmes :

https://www.youtube.com/watch?v=hhtHJR_wUYU&t=2s

Quelques remarques sur le contenu même de la vidéo : tout d’abord, Aldo Stérone place encore le groupe des juifs juste en-dessous du groupe des [racisés / musulmans] et c’est certainement encore  valable en de nombreuses occasions, mais comme il le fait lui-même remarquer, ce groupe perd de sa vénérabilité chaque année un peu plus, pour ne pas parler de dégringolade, du fait d’une part de l’insistance de l’antisémitisme et de l’antisionisme de gauche, qui s’affichent de plus en plus ouvertement, et d’autre part, à cause du remplacement de la population qui inscrit toujours plus la haine des juifs, d’origine coranique, dans les fondements populaires. On peut être sûr que lors de nombreux débats en privé, ce groupe se trouve encore plus bas dans l’échelle du respect que celui des hommes blancs chrétiens ou athées.

Ensuite, on observe que les ensembles proposés par Aldo Stérone procèdent à un regroupement de catégories qu’il situe à un même niveau, même lorsqu’ils ne sont pas de même nature. Exemple, femmes et LGBT ensemble. C’est probablement dû au fait qu’il les considère comme d’égale « sacralité », et personnellement, je suis assez d’accord avec son estimation.

Il me paraît judicieux, désormais, à chaque fois que nous aurons l’occasion de dénoncer une injustice liée à ce problème de castes bénéficiaires d’un culte de bien-pensance, de le faire à l’aune de cette échelle finement observée par Aldo Stérone, en la gardant à l’esprit dans toutes nos réflexions.

Herbert Clamp