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Mini-jupe : le procureur Yolande Renzi classe sans suite une agression sexiste

Ben voyons ! Malgré le témoignage poignant de cette jeune étudiante strasbourgeoise, victime de coups et blessures assénés par trois fuyards pour avoir osé porter une mini jupe en pleine rue, la procureur de la République Yolande Renzi a souhaité classer l’affaire au registre des «agressions présumées » et donc sans suite…

S’enfonçant dans son déni de réalité en refusant de communiquer d’autres éléments sur « ce » dossier, que veut-elle donc alors faire oublier sur les preuves de cette agression à l’encontre de la jeune victime ?
Pourtant il suffit de se rapprocher sur les détails de cet acte féminicide, coups de poing et œil droit tuméfié, pour s’agacer une nouvelle fois des incohérences des autorités judiciaires, préférant étouffer les faits pour se protéger vraisemblablement de réaction des associations locales…

D’autant plus que le journal « Libération » s’est intéressé à l’affaire en veillant surtout à diaboliser cette agression gratuite sous prétexte que son témoignage serait le fruit d’une organisation « Droitiste »…
Les choses sont encore inversées : l’agresseur devient l’agressé et la victime devient coupable.
Finalement, la procureur n’est elle pas une doublure du Docteur Jekyll ou peut être de Mister Hyde ?

Hugues Bouchu




Fête annuelle d’Alsace d’abord : beaucoup de fans de Zemmour

Jacques Cordonnier, président d’Alsace d’abord, lors de son intervention durant la fête, samedi 28 août dans l’après-midi.

C’est autour d’un déjeuner champêtre, non loin du château du Haut-Koenigsbourg, que près d’une centaine de personnes se sont réunies malgré la pluie et le froid.

Issues de divers mouvements politiques et régionalistes, leurs différences militantes n’effaçant en rien leur attachement à leur région : l’Alsace. Cette fête, qui était organisée par le mouvement « Alsace d’abord », présidé par Jacques Cordonnier, réunissait des membres du « RN », des « Patriotes », de « Debout la France », du « Comité de soutien à Éric Zemmour », d’« Unser-Land » et bien sûr de « Synthèse nationale » représentée par notre ami Hugues Bouchu.

C’est parce que cette terre et son peuple manifestent naturellement un fort sentiment d’identité que cette sympathique rencontre a pu se faire, dans une chaleureuse ambiance, loin des tracas d’obligations dites « sanitaires ». Ailleurs, dans une autre région, cela aurait été certainement moins facile.

Les échanges furent parfois contradictoires mais dans tous les cas bien dégagés de tout antagonisme. L’unité identitaire aura permis la réussite de cet événement. À cette occasion, il est apparu qu’un nombre grandissant de personnes manifestaient un réel intérêt pour le projet d’Éric Zemmour. Nous aurions pu nous étonner de cette approche de la part de régionalistes, mais ce ne fut pas le cas. Le temps passait et personne ne se rendait compte que déjà et malheureusement, chacun devait retrouver soit le Haut-Rhin, soit le Bas-Rhin, mais heureusement avec l’énergie d’une union de ces deux départements face à l’illusion d’un « Grand-Est », véritable jeu de Lego sorti directement des ego parisiens. C’était un véritable sentiment de grande liberté retrouvée.

Hugues Bouchu




Je suis assigné à résidence sur mon lieu de vacances !

Si l’on vous annonçait du soir au lendemain l’impossibilité de vous rendre chez soi, sous prétexte d’une nouvelle et énième attestation de déplacement, que feriez-vous ? Aussitôt averti, je m’en requiers auprès des services du ministère de la Santé, autrement dit «Corona gouv ».

Car en effet, je me suis déplacé en région pour un séjour familial. Tout était ficelé, en bonne et due forme, avec la confirmation des mêmes services ministériels. Billets de train réservés à une date antérieure aux déclarations du gouvernement, départ prévu avant le confinement national et retour au domicile en date convenue avec « CoronaGouv. »… Tout semblait donc accordé.

Or, à l’appui d’une nouvelle attestation dérogatoire décidée et publiée dans la nuit, plus rien ne m’autorisait  à me déplacer en train sur une longue distance. Je devais prendre mes inquiétudes en patience en élaborant plusieurs sorties de secours.

Je me suis donc à nouveau rapproché des mêmes autorités, mais c’était se confronter aux murs d’une administration policée… Rien n’y faisait, j’aurais dû « anticiper mon retour bien avant la période pascale tolérée par notre président de la République », pour reprendre les termes qui me reprochaient ma situation…

Heureusement que je n’ai pas d’obligation impérieuse, professionnelle ou autre, mais jusqu’à nouvel ordre je suis assigné à résidence sur les lieux de mes vacances…
À une époque, nous étions confrontés à deux zones. L’une occupée, l’autre « libre »… Pour autant, il fallait aussi une autorisation de déplacement délivrée par des autorités au pouvoir. Cela s’appelait un « ausweis »…

Il ne me reste plus qu’à attendre que nos libertés retrouvent leur liberté.

Hugues Bouchu




La restauration sacrifiée

A man holds a sign that reads, ‘Save the bars and restaurants’ during a demonstration by bar and restaurant owners, as France reported a new record for daily coronavirus infections, in the southern French port city of Marseille on September 25, 2020. – Hundreds of restaurant and bar owners protested in the southern French city of Marseille against new shutdown orders to curb a surge in Covid-19 cases, warning the move could force them to close permanently. Health Minister Olivier Veran announced the closures for Marseille and the surrounding region this week after contagion rates jumped, while bars in Paris and 10 other cities will have to shut by 10:00 pm starting Monday, September 28 . (Photo by NICOLAS TUCAT / AFP)

En principe, quand on cuisine, on est souvent amené à peser, à mesurer les condiments nécessaires à la réalisation d’un plat. Mais, on le sait, tout principe a ses exceptions. C’est ainsi que, dans certaines cuisines de l’exécutif, le deux poids, deux mesures semble désormais de rigueur : restaurants ouverts dans la clandestinité pour notables « affamés », buvette de l’Assemblée nationale toujours accessible ou encore pots de départ bien arrosés, dans une préfecture, voire un commissariat…

Jusqu’à présent nous tenions la bonne bouffe pour une de nos caractéristiques nationales. Aujourd’hui, nous savons que cette « évidence » ne s’est pas imposée à tous et, en particulier, à nos dirigeants politiques, médiatiques, scientifiques hors-sol qui se veulent les ministres du Bien mais ne sont que ceux du Mensonge. Si leur objectif était de briser les liens sociaux au profit de la loi égotique de l’individu tyran, ils ne s’y prendraient pas autrement. En fait, nous subissons d’ores et déjà une tyrannie irrationnelle, structurée autour de la peur et surtout de l’absence physique d’un tyran. Nous errons depuis plusieurs mois dans un excès de précautions dites sanitaires, véritables moteurs d’une dictature erratique.

Monsieur le Président, ne vous en déplaise, depuis bientôt un an, votre politique du chien crevé au fil de l’eau a engendré, non pas « 66 millions de procureurs », mais 66 millions de paumés déboussolés, privés à la fois d’une partie de leurs libertés et de perspectives claires auxquelles se raccrocher. La France est devenue une grande nursery (en attendant de devenir un grand asile) et une partie de ses habitants semblent avoir pris goût à la servitude. À force de voir les lieux de convivialité, bars, restaurants ou discothèques (sans parler des cinémas ou encore des théâtres) maintenus fermés, nous nous retrouverons, bientôt, tous positifs au test d’agueusie, privés du goût pour la vie et ses plaisirs : plus contagieux que la Covid-19, le repli sur soi, le désespoir, la dépression, pour un grand nombre de jeunes, sacrifiés, et de vieux, claquemurés !

Quel bel avenir « en marche » ! Selon l’Union des métiers de l’hôtellerie, le secteur de la restauration connaît 30 % de faillites. Or ces défaillances affectent tous les corps de métiers qui gravitent autour des restaurateurs : fleuristes, brasseurs, viticulteurs… Aussi risque-t-il d’y avoir, à terme, plus de victimes dues aux dépôts de bilan qu’au Sars-CoV-2… Un comble !

Pour ce qui est du couvre-feu de 18 heures, ce sont les commerçants qui règlent la note. Tous ceux qui faisaient vivre nos villes, nos quartiers, nos villages sont aujourd’hui sous perfusion, à coup de subsides avancés par l’exécutif. On interdit à ces professions de vivre de leur travail. C’est une véritable mort au pluriel qu’on leur impose : économique, sociale, morale, psychologique. N’oublions pas que les artisans vivent d’un petit salaire pour une moyenne de 60 à 70 heures de labeur chaque semaine…

Désormais, ce n’est plus le Politique qui décide et impulse, ce sont les membres du Conseil scientifique et leurs porte-voix médiatiques. Par une gestion psychotique, catastrophique, ils ont fragilisé le substrat économique et la jeunesse de notre pays. Quant aux élus, ils sont et demeurent prisonniers dans un monde virtuel, irréel, souvent plus soucieux de protéger leur caste que de défendre leurs concitoyens.

Aujourd’hui, en attendant la sortie de la crise, pour précipiter celle-ci et la préparer au mieux, nous avons besoin de courage et d’audace. Or, pour l’heure, force est de constater que ces deux qualités ne sont pas les mieux partagées au sein de notre classe politique !

Hugues Bouchu

Paru dans le n°56 (hiver 2020 2021) de la revue Synthèse nationale.
www.synthese-editions.com




Décès de Luc Sommeyre, militant de la cause nationaliste

Luc Sommeyre vient de nous quitter, délivré d’une longue période de maladie.

Ce fut un de ces camarades de route et de combat militant qui savait confondre fraternité et affection. Nous faisions partie de sa famille d’adoption, au point de nous considérer comme ses « frangins », pour reprendre une de ses expressions.

Quand on se retrouvait avec Luc autour d’une bonne bière, on savait se retrouver en totale confiance, même si parfois l’agacement de ses propos pouvait nous amener à relativiser quant à ses colères légitimes, face à la bêtise environnante et organisée.

Quelques semaines avant le carnage islamiste du Bataclan, il nous avait déjà donné rendez-vous le jour qui suivait les attentats, comme par intuition sur la date des événements. Mais surtout pour nous protéger des futures agressions terroristes, par un argumentaire pointu et rigoureux. Il organisait dans ce sens des conférences chez les particuliers de notre mouvance identitaire et nationaliste… Amicalement on s’amusait à le surnommer notre « RG de service »…

Il faut dire que si vous étiez amené à le croiser, il donnait facilement l’impression d’une doublure sortie d’un de ces films à la Audiard… « Vos papiers, police !… »

Luc, tu nous auras quittés ce dimanche matin, avec encore un sacré pied de nez à l’ordre sanitaire établi. Ils ne pourront pas dire que tu es parti à cause de la « covid-19 »…

Luc est sorti sans prévenir par une porte que nous n’avons pas encore bien ouverte, mais surtout en nous laissant la clef, pour continuer le chemin avec lui, quelque part…

Hugues Bouchu

Délégué des Amis Franciliens de Synthèse nationale

https://ripostelaique.com/author/luc-sommeyre




L’agression du journaliste indépendant Léopold Jimmy par la milice antifa

Ces quelques lignes pourraient commencer par cette déclaration :  » Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. » (Article XIV de la déclaration des droits de l’homme 1948)

Or les mensonges organisés et établis par les ambassadeurs des autorités politiques et intellectuelles admises, se trouvent confortés par cette autre déclamation du représentant suprême du peuple, Emmanuel Macron :  » Je déplore que onze de nos concitoyens français aient perdu la vie durant cette crise (…) Je note qu’ils ont bien souvent perdu la vie en raison de la bêtise humaine, mais qu’aucun d’entre eux n’a été la victime des forces de l’ordre… »

À moins d’être sourd ou aveugle, comment peut-on tranquillement et en toute légitimité faire preuve d’amnésie devant les 500 plaintes portées contre les violences policières ? Ici il ne s’agit pas de « fake news » puisque déjà le Conseil de l’Europe juge « urgent d’apaiser la situation » en France et qu’une association policière, le Collectif autonome des policiers d’Île-de-France (CAP-IDF), s’inquiète de la tournure que prennent la crise des Gilets jaunes et le maintien de l’ordre que lui oppose le gouvernement :  » Nos états-majors nous ont donné carte blanche pour nettoyer les rues, les directives ont été jusqu’à aujourd’hui des plus claires : force doit rester à la loi, dégagez-nous tout ça ! »

Il est vrai que le calcul est simple à faire entre 1 000 blessés dans les rangs de la police et plus de 1 600 chez les Gilets jaunes…

https://actu17.fr/gilets-jaunes-a-paris-un-journaliste-violemment-frappe-en-pleine-rue-par-plusieurs-individus/

Pourtant les faits sont là et force est de constater : un de nos reporters patriotes de l’Agence LDC News en a été victime… En effet lors de l’acte X des Gilets jaunes, ce journaliste indépendant œuvrait tranquillement pour une vidéo, témoin de la crise que la France traverse actuellement, quand soudain pris par surprise il se retrouve lynché à coup de pied de biche par des miliciens « antifas », couvert de coups de poings gantés et coqués, et assommé par des tessons de bouteille… Il faut préciser que notre ami semble avoir reconnu lors de cette manifestation certains de ses précédents agresseurs, sans pour autant apporter quelques confirmations, pris par la tétanie de cette violence. Soigné d’urgence par les médecins, il a été menacé par ses attaquants qui ont hurlé de ne pas le soigner.

Toutefois, il s’agit bien d’une volonté homicide, puisque ces mêmes individus se sont acharnés à le repérer et à le poursuivre à dessein de l’abstraire. Il est vrai qu’en cette période de « grande tolérance » béate, certains sont plus égaux que d’autres. Ce déferlement de violence à l’encontre d’un de nos amis, n’a pas eu le même écho médiatique suivi de poursuites judiciaires établies et annoncées dans nos journaux accrédités, comme cela a été reporté suite à la mort du militant d’extrême gauche Clément Méric, lors d’une rixe entre deux nationalistes et un groupe de gauche radicale.

Donc, deux poids-deux mesures… Ce qui confirme bien la mise en cause de l’impartialité déontologique du dit professionnalisme journalistique…

Mais soyons naïf, peut-être que cette objectivité est théorisée et justifiée par les nécessités politiques du Système ? Lesquelles semblent oublier les conséquences auxquelles elles conduisent sur l’impact de nos con-citoyens alertés et éveillés par nos réseaux nationaux et identitaires ; librairies, lieux associatifs, radios et télé : « TéléLibertés », « RadioLibertés », « Radio Courtoisie », ‘ »Nouvelle Librairie »… Tout cela participe justement à une reconquête culturelle.

Face aux ostracismes hystérisés et autre fantasmes de l’extrême Gauche, nous devons reprendre nos espaces vitaux. La métapolitique est trop présente dans la stratégie et la tactique de la gauche dite « radicale ». Elle tisse sa toile telle une mérule habituant notre quotidien à son existence.

Au vu des récentes et répétées agressions à l’encontre des nôtres, il est bien malheureux de constater que l’article XIV précédemment nommé soit obligé d’être sécurisé.

Malgré tout, nous devons rendre à nos luttes une visibilité déculpabilisée et émancipée du regard inquisiteur des médias « officiels » et de leurs « chiens de garde » intellectuels ou politiques.

Léopold Jimmy est aussi une nouvelle cible de choix pour les « bien-pensants » et autres « antifas ». Il est un enjeu symbolique, un contre-pouvoir pour le politiquement correct. Ces lignes, espérons-le, auront honoré sincèrement sa résistance culturelle au nom de nos libertés de pensée et de parole face à la désinformation et au formatage de notre acuité.

« Il faut réveiller la conscience de nous autres, Européens » Dominique Venner…

Hugues Bouchu