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Monsieur le Président, j'ai honte d'être français !

C’est parce que je suis fier de ce qu’était mon pays hier, que j’ai honte de ce qu’il est devenu aujourd’hui. A préciser toutefois, que l’objet de ma honte ne s’adresse qu’à une certaine France, pourrisseuse et gangréneuse de notre nation.
Après le pain, le premier besoin d’un peuple, c’est celui de la fierté.
C’est à partir de ce seul sentiment qu’il peut susciter les plus grands espoirs chez les siens, comme prétendre aux plus nobles ambitions humaines pour tous.
Le remords et le repentir tuent lentement les hommes comme les peuples. Rien n’étant pire qu’une mauvaise conscience, ils corrodent l’âme plus sûrement qu’aucune guerre, car ils conduisent mieux que tout autre chose, au suicide, à l’autodestruction d’une nation. L’Anti-France le sait mieux que quiconque, elle qui nous inocule davantage chaque jour ce venin mortel de la repentance.
Aujourd’hui, notre France, notre belle France est malade. Artificiellement malade, la cause en étant un matraquage dantesque, inouï, qui depuis des décennies réussit à la culpabiliser de n’être qu’un pays de racistes et d’ex-colonialistes esclavagistes. Matraquage entretenu bien sûr par ses pires ennemis qui possèdent l’arme la plus redoutable des temps modernes : l’omnipotence des mass-medias, majoritairement dévoyés.
C’est désormais au quotidien qu’il est devenu humiliant d’être français, par la lâcheté et le laxisme ambiants, face à des actes et des situations intolérables, indignes d’une démocratie.
Le premier constat affligeant qui s’impose est celui d’une démocratie qui s’étiole sans cesse davantage chaque année, par le fait de hors-la-loi qui font de plus en plus … la loi !
Exemples qu’aucune authentique démocratie au monde ne tolérerait :
• Il y a en France 750 quartiers dits de « non-droits» en augmentation exponentielle, où, liberté, république et identité nationale n’ont plus droit de cité
• Les violeurs de nos lois comme de nos frontières dits « sans-papiers » défilent dans nos rues, exigent … et obtiennent.
• Notre hymne national sifflé, conspué, est haï par ceux-là mêmes que nous avons arrachés à la misère, parfois même à la mort.
• A Toulouse nous avons pu voir notre drapeau détaché de la façade de la mairie, brulé sur la place publique et être remplacé par un drapeau algérien devant une police impavide.
• Une Education Nationale qui refuse d’éduquer, de transmettre les savoirs et qui va jusqu’à revendiquer la désobéissance civile ! Elle est en fait, et au quotidien, l’école de tous les vices et de toutes les tares d’une société.
• Un monde politique putrescent, pétri de lâcheté, de dérobades et d’impostures, où d’incroyables naïvetés côtoient les plus sordides calculs à partir desquels les voix des électeurs n’ont pas d’odeur …
• Enfin, les sommets de l’imbécillité suicidaire sont atteints lorsque cette certaine France se prend à marcher résolument sur la tête. Elle n’est pas la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf mais la grenouille qui veut avaler le bœuf ! Infantile de déraison, grotesque de dérision, elle devient la risée du monde, surtout de ses ennemis, inespérément encouragés par autant de passivité et de stupidité.

Par exemple, trop n’étant jamais assez pour elle, elle prétend pouvoir absorber toute la misère du monde, au point qu’elle ne sait plus, ou ne veut pas savoir, que sa propre identité est en train de disparaître à force d’encourager les autres à sauvegarder la leur.
Sa natalité étant en chute mortelle, elle contraint cependant ses citoyens à payer tout à la fois l’avortement des Françaises comme la polygamie chez les étrangers.
Durant la seconde guerre mondiale, les Allemands avaient infiltré en France une « cinquième colonne » qui s’était révélée particulièrement dévastatrice. Aujourd’hui, c’est la France elle-même qui se charge de nourrir et d’éduquer sa future cinquième colonne !
Par de larges subventions elle aide à se développer sur son sol certaines associations dites « anti-racistes », qui ne sont rien d’autre que racistes anti-françaises !
De 1911 à 1914, les belles âmes calamiteuses s’étaient baptisées « pacifistes universalistes ». De 1936 à 1939, encore plus pacifistes, la meilleure d’entre elles, le communiste Maurice Thorez s’opposait farouchement à la promotion des chars de combat que proposait de Gaulle. A premier coup de fusil, il désertait l’armée pour se réfugier … à Moscou.
Aujourd’hui, ces chefs-d’œuvre de vertus se sont autoproclamés « anti-racistes multiculturalistes » et grands métisseurs devant l’Eternel ! La France, 1 % de la population mondiale, s’offre ainsi en autodafé du métissage, jusqu’à ce que mort identitaire totale s’ensuive, en espérant que le monde entier la suivra dans cette philosophie rédemptrice du genre humain. Face aux continents afro-asiatiques, les plus racistes du monde, oui, il y a là de quoi sanctifier une certaine France pour une aussi scabreuse entreprise mais … dans le domaine de l’imbécillité suicidaire ! Les idiots utiles, les lâches et leurs maitres à penser génocidaires sont presque arrivés à leurs fins. Le pays tout entier est devenu sous informé ou désinformé, sous cultivé, sous armé psychologiquement et militairement, et va donc tout droit vers un sous développement d’asservissement, sinon d’avilissement.
Monsieur le Président, si j’avais une supplique à vous formuler ce serait celle-ci : redonnez-nous notre fierté nationale ! A ne pas vouloir livrer une petite bataille, nous sommes a la veille de récolter une grande guerre…Le respect doit nécessairement s’inspirer de la crainte.
On ne respecte pas un peuple qui se répand en constantes jérémiades d’excuses et de repentirs. Les communistes, qui ont ensanglanté la planète et fait plus de cent millions de morts, sont aujourd’hui sans état d’âme et continuent à nous donner des leçons de morale … comme les plus racistes du monde nous taxent sans vergogne de… racisme !!
La référence absolue pour assurer la résurrection comme la survie d’un peuple, c’est cette formule de Nelson Mandela : SOYEZ LE MAITRE DE VOTRE AME ET LE CAPITAINE DE VOTRE DESTIN !
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma plus haute et respectueuse considération.
Jacques CELERIER




M. Besson, comment peut-on être fier d'un pays qui a honte de lui-même ?

Monsieur le ministre,
S’il est une constante en laquelle on peut faire toute confiance chez nos hommes politiques, c’est bien la façon systématique qu’ils ont de nous prendre pour des cons, la veille de chaque élection.
Hautement spécialisés dans le domaine du siphonage électoral, ils nous refont aujourd’hui lecoup de la présidentielle, avec cette fois-ci pour thème l’identité nationale.
Ainsi, Monsieur le ministre, vous avez en charge cette délicate opération, sous les huées d’une opposition sans idées et sans âme … qui en eut fait tout autant s’il elle avait été à votre place. En dehors de cette gymnastique politique plus ou moins malsaine, se pose fondamentalement aujourd’hui rien de moins que la survie de notre pays, sous les aspects identitaire et sociétal, le second
étant la conséquence du premier, bien entendu.
En soi, et au premier degré, l’objectif recherché serait parfaitement honorable, s’il n’était entaché en filigrane de visées purement tacticiennes inavouables. Cependant, ce symbole de l’identité nationale est trop lourd de signification et trop chargé de gravité pour ne pas essayer de croire au sérieux de cette entreprise.
En effet, la France d’aujourd’hui se trouve non seulement au bord d’un gouffre identitaire, mais également en lisière d’une guerre civile qui ne dira jamais son nom. Depuis plus de 30 ans, pour n’avoir su que se répandre en excuses, contritions, génuflexions et « aplatventrismes » divers, en référence à son passé colonialiste, la France d’aujourd’hui, à force de dire oui pour être incapable de dire non, n’est plus ni respectée, ni respectable, ce qui est beaucoup plus
grave. Pour ses citoyens, comme pour ses immigrés, comment peut- on être fier d’un pays…qui a honte de lui-même ?

Désemparée, dépouillée, humiliée, violée au quotidien dans ses lois comme dans son territoire, minée dans ses réserves comme dans ses espoirs, notre France actuelle s’offre en proie facile à tous ses
prédateurs, à tous ses charognards. Elle ne sait plus que reculer, approuver et subir sans réagir. Le dernier coup de boutoir de ses ennemis consiste à vouloir lui faire admettre qu’elle n’est RIEN,
puisqu’elle n’a même pas d’identité nationale ! Le pays le plus visité au monde (70 millions de touristes par an) qui possède une des plus flamboyantes histoires de l’humanité, au plan des arts, des lettres et des droits de l’homme, ne serait RIEN, selon ses pires ennemis ou… ses pires imbéciles ! RIEN, tout juste une mangeoire pour rapaces affamés !
Un destin tragique et irréversible forgé dans la lâcheté et la naïveté nous attend. Attend surtout nos enfants.
Alors, Monsieur le ministre, sur la base d’imprécations romaines et de ces mots ronflants dont les politiques ont le secret, allez-vous nous proposer une victoire de la Marne ? ! Il faudra alors vous souvenir que nos pires ennemis se trouvent nulle part ailleurs plus que dans cette mouvance de l’ANTI-FRANCE en col blanc, celle qui souvent, se prélasse et se compasse jusque sous les ors de nos palais comme dans les couloirs feutrés de nos cabinets, de nos temples de la morale et de l’éducation … Toujours sermonneurs, toujours moralisateurs, contempteurs toujours équipés de leur
arme favorite, la culpabilisation de racisme et de tous ses avatars, ils mènent depuis des décennies une guerre sournoise, sans répit ni merci contre notre pays, principalement sous le label de l’ANTIRACISME!
Cette racaille, cette vermine dorée sur tranche fait souvent l’objet, et c’est un comble, d’un profond respect de la part de leurs propres victimes, à savoir les électeurs et des légions de gogos. C’est elle qui les conduit à force de matraquages par medias séides interposés, à croire que la France doit accepter toute la misère du monde sans limites ni restrictions, au point, finalité suprême inavouée, de disparaître à jamais dans une expiation de présumés « crimes » colonialistes.
Cette entreprise de démolition identitaire de tout un peuple prend toute sa saveur dès lors où l’on constate que cette mortelle culpabilisation provient le plus souvent du monde arabo-musulman LE
PLUS RACISTE DU MONDE !! En effet, la traite négrière qu’il exerce depuis 13 siècles perdure encore de nos jours grâce à la fin du colonialisme, qui lui-même y avait mis fin dès 1846 en Tunisie et
Algérie, en 1894 au Congo, et en 1920 au Maroc (lire le Génocide voilé, de Tidiane N’Diaye). Comme quoi les couloirs de « l’antiracisme » sont trop souvent remplis d’ignares, de fausses vierges ou de vraies putes de l’ANTI-FRANCE. Un antiracisme sélectif n’étant rien d’autre qu’un racisme avéré, j’aimerais connaître par exemple, le nombre d’interventions de la LICRA, du MRAP, de SOS Racisme et des Droits de l’Homme à l’occasion de crimes ou délits racistes anti-blancs (exemple, l’affaire du gendarme Clin à Saint Martin le 12 février 2006).
Jusqu’ici, dans le domaine de la respectabilité identitaire, une certaine France aux mains de ses tueurs imposteurs s’est montrée rien de moins qu’imbécile, lâche et suicidaire :
– en voulant être un exemple d’intégration, elle a créé sa propre désintégration,
– en voulant combattre le racisme par le multiculturalisme, elle a créé le multi-racisme,
– en promouvant le « droit à la différence » chez les autres, elle se l’est interdit à elle-même, ce qui la conduit aujourd’hui à se demander qui elle est ! Toute affirmation identitaire française passant
immédiatement pour du racisme ! (Inquiétant pour l’intelligence du français moyen, victime d’un piège à cons aussi grossier…) Enfin, ce droit à la différence a encouragé le communautarisme !!
– en prétendant intégrer toute la misère du monde, elle développe sur son sol des ghettos, des quartiers de non-droits et bientôt des favelas explosives. Ce faisant, elle contribue à faire brûler vifs des
immigrés SDF dans des squats, à étendre et développer délinquance et criminalité, comme à créer de vraies pépinières de Ben Laden, afin de faire profiter le monde entier de sa géniale capacité
d’intégration ! Bravo pour le pays des droits de l’homme qui s’offre en base arrière du terrorisme international !!
– pendant qu’une véritable armée se constitue sous nos pieds, en attendant le jour J, elle n’a de cesse que de vouloir toujours plus affaiblir ce qui nous reste de notre Défense Nationale.
– enfin, et pour faire bonne mesure, dans une lâcheté suicidaire multi-décennale, elle veut bien palabrer sur tous ces effets désastreux, mais sans jamais à aucun moment s’attaquer à leur cause profonde, à savoir, L’IMMIGRATION NON SEULEMENT INCONTRÔLÉE MAIS SURTOUT ENCOURAGÉE !
– et là, encore, nous prenant pour des ignares, elle feint d’une main de pratiquer des expulsions, pendant que de l’autre elle offre aux candidats à l’immigration cet aimant irrésistible en or massif que
représentent pas moins de 37 allocations diverses d’assistance !
Autant vouloir stopper les méfaits des débordements d’une baignoire aux robinets grands ouverts en se contentant seulement d’éponger, sans jamais fermer lesdits robinets.
Monsieur le ministre, en l’état actuel des choses, la France s’achemine vers une fin dont le fer de lance aura été une immigration inassimilable et le poison, la culpabilisation de racisme. En guise d’alternative, certains cerveaux éclairés nous proposent la prostitution identitaire immédiate et sans conditions, via un métissage généralisé, sauf…pour nos conquérants bien sûr ! La lâcheté pour étendard, le reniement de soi-même pour crédo, et le servage pour avenir, voilà ce que nous proposent de « hauts responsables ».Les esclaves, eux au moins, avaient le mérite de n’avoir pas choisi leur sort !
Au secours, la situation est PIRE QU’À MUNICH EN 1939 ! ! Reste à faire croire à notre pays qu’il est sans identité, véritable chien sans collier, perdu au milieu d’autres nations voraces et sans pitié qui, elles, domineront le monde. Telle est la « solution finale » envisagée pour toutes les nations européennes…
Dans la révision ou plutôt dans la rédemption identitaire que vous vous proposez de conduire, vous vous devrez de redonner à notre pays les couleurs, le caractère et la fierté qu’il n’aurait jamais dû
perdre. Ces qualités qui ont toujours fait de lui une terre d’asile honorable et respectable pour le bonheur de tous, doivent être retrouvées par la nécessaire victoire sur cette guerre reptilienne et larvée qu’on lui livre depuis des décennies par de seuls mots ravageurs d’âmes et incendiaires de consciences, et dont le
pire de tous est : RACISTE !
La tâche qui vous attend est plus profonde qu’il n’y parait, mais elle est exaltante et prometteuse d’un grand honneur qui vous reviendra, je l’espère, à son terme. L’objectif fixé est noble et particulièrement respectable, reste à ceux qui l’ont promu de prouver qu’ils le sont tout autant.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le ministre, l’expression de mes sentiments respectueux et l’assurance d’une certaine confiance.
Jacques CELERIER