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Pourquoi le « Printemps Français » est-il voué au succès ?

Parce que le Printemps Français est le seul mouvement historique à combattre le totalitarisme de l’homme-masse.

Les manifestations syndicales combattent le « patronat », les « riches », les « exploiteurs », mais pas l’homme-masse, personnage qui transcende la lutte des classes, qui peut être banquier ou prolétaire, industriel ou technicien de surface.

Ma bienaimée présidente Christine reproche au Printemps Français de ne pas combattre l’islamisation de la France ni l’immigration de remplacement, mais enfin, islamisation et immigration ne sont que de gigantesques effets d’opportunisme. C’est bien avant tout la passivité de l’homme-masse, la complaisance, la fascination de l’homme-masse pour le « nouveau », le « fun » même (le ramadan, par exemple, c’est très rigolo aux yeux de l’homme-masse), c’est bien l’immuno-déficience intellectuelle et morale de nos populations européennes, et particulièrement de la masse française, qui a plongé le pays dans le chaos. C’est bel et bien l’homme-masse qui vous traite de facho dans les dîners de famille dès que vous osez parlez d’insécurité dans la rue ou d’indiscipline à l’école. C’est bel et bien l’homme-masse et son épaisseur crasse de vide intellectuel et moral qui vous empêche d’évoquer la patrie en danger. L’homme-masse, c’est cet abruti pour qui le monde est un club de bisounours, c’est le prof moyen de salle des profs, c’est le petit branlotin Kevin (et non pas Mohamed) qui parle avec l’accent de la banlieue dans les campagnes profondes, c’est telle ministre qui situe le japon dans l’hémisphère sud, c’est tel économiste qui vous raconte que licencier crée des emplois et que le travailleur français est payé à rien foutre, c’est votre petite sœur qui passe ses journées à tapoter son I-phone, c’est Jean Hyppolite face à Julien Freund soutenant que les ennemis, ça n’existe pas, c’est la reine d’Angleterre qui voit s’écrouler son royaume et qui s’en fout, c’est Obama ou Barroso, c’est Bergé, Soros ou les allumés de Bilderberg, c’est tout cela l’homme-masse, qu’il soit de très haut niveau ou de très bas niveau, assisté ou oligarque, et même travailleur ou non-travailleur, car l’aliénation est partout, même chez ceux qui travaillent, et qui nourrissent les assistés comme les oligarques, les prédateurs comme les parasites.

Il faut bien se rendre compte d’une chose. Le seul véritable pouvoir à l’heure actuelle est détenu par un personnage infect qui ne se rend pas vraiment compte, malgré son narcissisme, que tout dépend de lui ; et ce personnage infect, abject, anonyme et répandu en grand nombre, c’est l’homme-masse. C’est l’homme-masse qui vote Hollande et qui s’imagine que la France va mieux « parce qu’on a viré le petit Sarko ». C’est l’homme-masse qui dit : « le mariage pour tous, et alors, rien à foutre ! » (il dit bien « rien à foutre », et non pas « je suis pour » ce qui serait encore une position politique, l’homme-masse n’étant même pas capable d’être « pour », ou « contre »). C’est l’homme-masse, étranger à tout ce qui n’est pas son petit univers individuel, son petit égoïsme, qui détient le vrai pouvoir totalitaire, dont les oligarques profitent si bien. C’est cet homme-masse, si bien décrit par Aldo Sterone dans une vidéo récente, qui « pédale pour faire avancer la bétaillère qui l’emmène à l’abattoir ». L’hyper-démocratie, c’est l’accomplissement du totalitarisme. L’homme-masse a tous les pouvoirs, y compris celui que le oligarchies lui reconnaissent le plus : celui de s’auto-détruire.

Comme je l’ai écrit des dizaines de fois, l’immigration arabo-musulmane massive n’est, en quelque manière, responsable de rien, pas même de la charia que le communautarisme islamique installe de plus en plus en Europe, en France en particulier. Les vrais criminels sont ceux qui ont installé, organisé, orchestré ces phénomènes. Mais, plus criminel encore que les criminels oligarchiques, a été l’homme-masse, le criminel en chef, celui qui n’était même pas « pour » (comme les gauchistes) mais ni pour ni contre, indifférent à tout, polarisé de manière psychotique sur son petit nombril. Même pas capable d’être gauchiste, ce qui serait encore s’engager, fût-ce dans la mauvaise voie, l’homme-masse est une sorte de zombi infra-gauchiste, dont le politique est à la fois le maître cynique et le serviteur docile. L’homme-masse, c’est la victime consentante perpétuelle, dont l’enseignant abruti est le prototype absolument parfait, l’homme-masse, c’est tout simplement celui qui ne fait jamais rien.

Satan, c’est le vide. Comme l’écrit le philosophe catholique Marcel de Corte, le mal ne s’incarne jamais, le mal est abstraction, dé-corporation. Le mal, ce sont les abstractions planantes, le verbe qui n’est que mot et non pas chair, les idéologies fumeuses, les ratiocinations creuses, les palabres qui ne mènent à rien, l’incapacité totale à agir, à incarner, à s’incorporer. Vous avez là le portrait type du branlotin d’aujourd’hui : ça parle, ça parle, ça n’en fout pas une, et c’est indifférent à tout ce qui n’est pas le petit moi, le petit nombril, éventuellement orné d’un piercing. Les deux actrices du film La vie d’Adèle sont un modèle parfait du genre ; du reste Christine, pourtant assez favorable au mariage unisexe, a écrit de belles pages contre ce film abject.

Le Printemps Français nous sort précisément de la paresse et de l’abstraction, c’est à dire du mal. De la paresse, puisqu’il a mobilisé une énergie extraordinaire, avec des prises de risques non négligeables (nos prisonniers politiques s’en souviennent) ; de l’abstraction, puisque, pour la première fois, les grandes idéologies du « tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes » se sont heurtées à un mur de résistance charnelle. Par ailleurs, il suffit de fréquenter participants et organisateurs du Printemps Français pour savoir que ce mouvement n’est pas dénué de préoccupations sociales (c’est aussi la France bien élevée qui trime pour nourrir les parasites et les oligarques qui est dans la rue). Il n’est pas non plus dénué de préoccupations géostratégiques ; l’interview accordée par Béatrice Bourges à Riposte Laïque le montre amplement (la France, selon Mme Bourges, souffre d’une maladie profonde et générale, qui excède le simple dossier du mariage pour tous, même si ce « mariage » a mis le feu aux poudres). Bref tout ce qu’on peut souhaiter, c’est que le Printemps Français devienne une belle Années des Patriotes.

A bas l’homme-masse !

Jacques Philarcheïn

Article de Christine Tasin

http://www.bvoltaire.fr/christinetasin/pourquoi-le-printemps-francais-est-il-voue-a-lechec,29764




Avec ou sans islam, l’Europe est vouée à mourir… et peut-être à renaître

Hommage à Marcel de Corte (1905-1994)

 

Marcel de Corte
Marcel de Corte, philosophe belge de l’homme-masse

Quiconque a lu Philosophie des mœurs contemporaines de Marcel de Corte, ouvrage publié en 1944 en Belgique occupée, ne peut que faire le parallèle avec la situation actuelle. Ce traité consacré à l’homme-masse, où la filiation avec Ortega y Gasset est explicitement assumée par de fréquentes références au vieux maître espagnol, ne peut que dérouter, comme tous les traités de l’homme-masse, puisque, chaque fois, alors qu’on s’attend à une protestation tonitruante et démagogique contre un totalitarisme venu d’ailleurs, on se retrouve renvoyé à nos propres responsabilités. Le véritable ennemi n’est pas la force d’occupation, mais c’est, à chaque fois, nous-mêmes.

On trouve la même idée dans les ouvrages de Simone Weil, la jeune philosophe décédée en 1943, où l’homme-masse réapparaît sous une autre forme, équivalente, celle de l’homme déraciné. Le véritable envahisseur n’est pas horizontal, mais vertical ; le véritable barbare est la dégradation affligeante de ce que nous étions ; l’Europe meurt sous les coups d’un personnage parfaitement autochtone (on dirait aujourd’hui « souchien »), quoique nouveau, qui est l’homme-masse, figure de la plus cruelle bêtise et du plus profond aveuglement. L’homme-masse, ou le culte de la nouveauté pour la nouveauté. L’homme-masse, négation perpétuelle des traditions vivifiantes, insulte perpétuelle aux anciennes valeurs qui ont fait leurs preuves.

Les trois penseurs de la masse, Ortega y Gasset, Simone Weil et Marcel de Corte n’ont pourtant que très peu, ou pas, pensé l’immigration de remplacement, et encore moins la montée de l’islamisme sous la pression démographique des migrations ou des naissances… Entendons-nous bien : en cherchant finement dans leur œuvre, on y trouverait bien quelque chose ; on se souvient par exemple du fameux « magma islamique » d’Ortega y Gasset, que Marcel de Corte reprend d’ailleurs dans Philosophie des mœurs contemporaines. Simone Weil, quant à elle, s’interroge sur le colonialisme, qu’elle n’approuve pas, et dans lequel elle perçoit un signe supplémentaire du déclin occidental. Mais, quoiqu’il en soit, les questions, chères à Renaud Camus, du Grand Remplacement et du « changement de peuple » ne sont pas, en tant que telles (dans leur version contemporaine), traitées par les trois philosophes de la masse. Et pourtant – et la chose surprendra plus d’un lecteur – le grand remplacement et le changement de peuple existent bel et bien pour ces trois anciens penseurs : le grand remplacement, le changement de peuple, c’est avant tout, pour nos vieux penseurs, l’avènement totalitaire de l’homme-masse au XX° siècle, non que l’homme-masse n’existât point avant ce siècle, mais bien parce qu’il a été doté récemment d’un pouvoir surprenant, terrifiant, celui de gouverner en lieu et place des minorités excellentes, celui de supplanter l’aristocratie de l’effort, celui d’être, en définitive, le seul et unique cœur du politique. L’homme-masse, le « barbare vertical », a envahi l’occident, surtout l’Europe, et règne désormais en maître absolu. Les vraies élites existent bien toujours, mais vouées à la marginalité et aux persécutions de toutes sortes.

Sans (presque) jamais évoquer l’islam ou l’immigration, le Marcel de Corte de 1944 prévoit une authentique fin du monde occidental, avec des accents dramatiques que n’auraient point reniés les survivalistes d’aujourd’hui. Ce qu’il faut comprendre est que le seul avènement de l’homme-masse, la seule « décivilisation » pour parler comme Renaud Camus (la décivilisation, fondamentalement interne, autochtone, étant le concept actuel le plus proche de l’inspiration de nos vieux penseurs de l’homme-masse) suffirait à ruiner l’occident, quand bien même il n’y aurait ni immigration ni islamisation sur le sol européen. Le seul totalitarisme de l’homme-masse suffirait à plonger l’occident dans le fanatisme, le crime et l’ultra-violence, même si nos banlieues n’étaient peuplées que de sauvageons blonds aux yeux bleus.

Il ne faut jamais oublier que d’horribles massacres ont été commis dans le passé par des autochtones, notamment des adolescents fanatisés, sur d’autres autochtones. Les historiens objecteront que les « sociocides » de Mao ou Pol-Pot se mêlaient d’une dimension génocidaire et que la « lutte des classes » masquait souvent des campagnes de purification ethnique. Mais enfin, c’était chinois contre chinois, cambodgiens contre cambodgiens. L’Espagnol de Barcelone n’est peut-être pas le même que celui de Madrid, le chouan de Vendée se distingue peut-être du Parisien sans-culotte, mais enfin, tous étaient espagnols durant la guerre civile, tous étaient français pendant la Révolution.

L’impérialisme musulman, qui fit d’énorme dégâts en d’autres contrées, ne saurait expliquer la Révolution Culturelle ou encore la Terreur jacobine. Il ne s’agit pas ici, bien entendu, de plaider la cause de l’islam ; il s’agit simplement de reconnaître les maladies internes de notre civilisation, et de poser cette simple hypothèse de travail, qui paraîtra un peu métaphysique à certains mais qu’importe : si l’islam n’existait pas, si l’immigration elle-même était inenvisageable ne serait-ce que par l’effet d’impossibilités techniques diverses, l’Europe connaîtrait de toute manière, prochainement, une Troisième Guerre Mondiale, où se mélangerait des guerres civiles sanglantes et des conflits internationaux cruels. Cette hypothèse, du reste, n’a rien de personnel : les vieux penseurs de l’homme-masse considéraient les conflits du XX° siècle, ceux qu’ils avaient connus et vécus, comme de simples étapes dans un processus colossal et terrifiant de décivilisation absolue, processus terrifiant et pourtant chargé d’espoir. Marcel de Corte n’hésitait pas à écrire que la restauration des valeurs demanderaient peut-être des siècles, mais qu’elle adviendrait quand même… A la limite Ortega et Weil étaient un peu plus optimistes.

Marcel de Corte, concluait Philosophie des mœurs contemporaines par ces propos d’un style un peu lourd, mais d’un élégant mysticisme, où l’homme des valeurs retrouvées, le minoritaire, l’aristocrate véritable, était assimilé à une sorte de Christ.

 

« Nous sommes arrivés à un moment crucial. Voici naître le temps où l’homme n’a plus le choix qu’entre la mort et la vie, où la négation des valeurs, naguère triomphante, se termine au chaos, où en est cet abîme ténébreux, brille, vacillante, la frêle lumière que détiennent ceux qui, sans le savoir peut-être, les affirment encore. Voici les âges sombres où d’élever une famille, d’aimer son métier, de vénérer sa patrie, est une tâche surhumaine. L’homme d’élite est seul, cerné de barbares, accourus non comme au Moyen-Âge du fond de l’Orient, mais surgis à ses côtés du bouillonnement de la société rationaliste. Sur ses épaules affaissés, Dieu lui-même s’appuie de tout son poids. Tous les soucis de la terre et des cieux déferlent en son cœur, Il est écrasé par ce qu’il est, par ces richesses qu’il détient à lui seul, et qui sont sa vie. Voici naître le temps bienheureux où donner en abondance sera se délivrer d’un fardeau insupportable. »

 

Quelques pages auparavant, d’une manière plus prosaïque, Marcel de Corte, se rangeait, avant même que le concept en soit formé, du côté de ceux qu’on appelle aujourd’hui les survivalistes, non que le survivalisme soit, à lui seul, la solution (et dire cela serait encore une ratiocination toxique), mais parce qu’il contribue à ré-enraciner l’homme dans le concret, c’est-à-dire dans la vie, loin des concepts futiles et dangereux de l’État-providence rationaliste et de l’assistanat pour tous, soutenu par des abstractions fumeuses.

 

« Le chant de la nécessité, dont parle Nietzsche, commence à se faire entendre. L’homme ne peut plus compter paresseusement sur la collectivité ; il doit énergiquement être lui-même ; l’État qui lui paraissait la panacée de ses maux et le remède providentiel à ses défaillances parce qu’une symbiose parasitaire s’était établie entre eux, voici qu’il redevient ce qu’il a toujours été depuis que l’homo rationalis l’a créé à son image et à sa ressemblance (l’État le lui a bien rendu) : la ventouse qui dévitalise ; il ne peut plus rien lui donner, il ne peut que lui enlever ; le distributeur automatique de faveurs, de prébendes et de fonctions inutiles s’est transformé en faucheuse. En même temps, la dure étreinte de la réalité matérielle détourne l’homme des utopies, des faux idéals qui aimantaient jadis sa vie et sa pensée. A l’ordre logique planant dans les nuées se substitue dans d’étroits contours un ordre réel. Mieux vaut à tout prendre pour l’homme, et pour ses mœurs, de bien soigner ses poules et ses lapins, même dans un but égoïste, que de poursuivre « généreusement » d’impossibles chimères. »

Jacques Philarcheïn

Post-scriptum : Marcel de Corte a écrit sur l’islam en 1956 et 1964, notamment sur les liens islam-communisme. Voir sur le site bivouac-ID.

Ou encore sur L’Antidote : http://users.skynet.be/lantidote/ouvaislam.html et http://users.skynet.be/lantidote/nouvelislam.html

 

 

 

 

 




Violeurs et massacreurs en liberté, honnêtes gens victimes de la justice : nouvelle vidéo de l’IPJ

L’institut pour la Justice, association qui lutte contre l’inversion des valeurs et le deux poids-deux mesures en matière judiciaire, vient de publier une nouvelle vidéo, dont on sort, bien entendu, totalement ébranlé. On y entendra par exemple l’histoire d’un père de famille condamné pour avoir giflé le violeur de sa fille pendant que des massacreurs ou des violeurs multirécidivistes ne sont même pas incarcérés et continuent tranquillement à vivre à côté de leurs victimes. A voir absolument.

A comparer aussi avec le traitement fait à des prisonniers politiques tels que Esteban, Samuel ou Nicolas (même si la vidéo ne traite pas ces derniers cas).

http://petitions.institutpourlajustice.org/referendum/video.php

Jacques Philarcheïn




Esteban, Samuel, Nicolas incarcérés : quand Satan règne sur la « justice »

doigt-accusateur

A Creil, durant la Fête de la Musique (le Veau d’Or de Jack Lang propice, et c’est étudié pour, au déchaînement des violences) un policier a été passé à tabac, frappé jusqu’au traumatisme crânien comme il se doit dans la France Orange Mécanique. Deux individus ont été interpelés, laissés en liberté, et leur procès aura lieu en juillet ; gageons que les peines seront dérisoires… Vous avez bien lu : laissés en liberté. Et des nouvelles de ce genre, il nous en tombe pratiquement une par jour, sur la liste de diffusion de Riposte Laïque.

Pendant que ces barbares jouissent de la surprotection accordée par un État libéral-libertaire liberticide, pendant que la grande orgie d’inversion des valeurs bat son plein, d’autres policiers interpellent des innocents, éventuellement les tabassent, et cela, aussi, dans la plus grande impunité. Le problème n’est pas d’être gendarme ou voleur, d’être flic ou voyou, le question est de contribuer au mal ou de contribuer au bien. Construire ou détruire. Incarner le verbe ou s’abstraire de toute valeur. Si tu fais le pire, tu ne risques rien : la grande dictature socialo-satanique te protège. Si tu fais le meilleur : tu connaîtra l’enfer terrestre (à Fleury-Mérogis éventuellement, comme le jeune Nicolas).

Esteban croupit en prison. Son crime ? S’être défendu lors d’une agression perpétrée par « saint Méric », comme l’appellent ironiquement les camarades catholiques ; « saint Méric », cette figure angélique de Satan, qui sait si bien jouer des apparences. Samuel croupit en prison. Son crime ? Être le camarade d’Esteban, et avoir été présent sur les lieux de l’agression. Nicolas croupit en prison. Son crime ? Avoir manifesté contre le « mariage pour tous », et contre la grande prêtresse de la secte judiciaire, et contre sa « loi ». Esteban et Samuel : la justice envoie un message de soutien chaleureux à leurs agresseurs, à toutes les meutes de barbares. Nicolas : elle interdit jusqu’à l’idée même d’une remise en question de l’ordre luciférien des choses. La justice proscrit le Vrai, le Bien, et même le Beau. Qu’y a-t-il de beau dans le spectacle répugnant de tous ces barbares surprotégés, de tous ces justes qu’on enferme ou qu’on brise ?

"Saint" Méric, le martyr du camp du "bien"
« Saint » Méric, angélique martyr du camp du « bien »

Il est des époques où le Mal se révèle avec une évidence à peine croyable, encore que cette apocalypse ne soit perçue malgré tout que par des « minorités excellentes », le contraire de l’homme-masse, si l’on suit Ortega y Gasset.

Dans Apocalypse 12 10, Satan est présenté comme l’accusateur, celui qui poursuit de sa haine (judiciaire si l’on veut) ceux qui sont les frères du Christ (les justes).

Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait: Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit.

Ce beau verset décrit parfaitement bien l’inversion des valeurs. Ce sont les justes qui apparaissent encore aujourd’hui comme le diable : les accusateurs, et tout particulièrement ceux de l’institution judiciaire, si terrestre, si profane et si démoniaque, eux sont dans le camp du « bien ». Juges contre justes. Bref : Satan, l’accusateur, règne sur la justice.

satan
Le nouveau costume de la magistrature dans le camp du « bien »…

Jacques Philarcheïn




J’ai manifesté pour soutenir Nicolas, avec la France bien élevée

nicolas

Dimanche, à Paris, je participe à la belle manifestation de soutien au jeune Nicolas, incarcéré par Nathalie Dutartre pour délit de patriotisme. C’est fou ce qu’on peut trouver d’opinions à matraquer en ce moment… « Sois socialiste et tais-toi ! » : slogan ironique d’une affiche militante représentant un énorme CRS brandissant une matraque (en réalité, un vieux dessin de mai 1968, mais détourné par de joyeux farceurs qui aiment la France).

nicolas soutien filles

L’assemblée générale de Résistance Républicaine venait de se terminer. Nous avons l’habitude de nous héberger les uns les autres ; un groupe de camarades qui pouvait loger une nuit de plus à Paris sans trop de frais est arrivé pour grossir les troupes de la Place Dauphine, non loin du Palais d’Injustices. Fort belle, cette France bien élevée, comme l’écrit Mme Gabrielle Cluzel, avec qui, du reste, j’ai fait un brin de causette. Cela changeait de la racaille et des antifas ! Des jeunes, des vieux, des gros, des maigres, des beaux, des moins beaux, mais j’ai trouvé qu’on avait tous de petites gueules bien sympathiques. C’est cela, l’amour, fût-il patriotique. Cela transfigure.

http://www.bvoltaire.fr/gabriellecluzel/fleury-merogis-pour-tous-et-pas-seulement-pour-un-seul,28100

Me voilà donc sur la place, avec ma petite troupe, dont deux camarades catholiques traditionalistes. J’en profite d’ailleurs pour saluer chaleureusement un abbé très digne, en soutane à l’ancienne, et nous plaisantons quelques minutes de nous voir réunis en un même lieu, lui, l’homme de Dieu, et moi, le marxiste paradoxal. Un peu plus loin, de vertueuses demoiselles, coiffées de bonnets phrygiens. Un peu plus tard, poignées de mains nourries avec les grands gaillards élégants et courtois d’Action Française. Beaucoup de chants de la Marseillaise, y compris dans les gosiers royalistes, beaucoup de drapeaux bleu-blanc-rouge avec ceux, souvent roses, mais point socialistes, de la Manif pour Tous, déjà plus ou moins subsumée dans le Printemps Français. Des discours politiques très suivis, notamment celui de la jolie fille blonde que vous connaissez tous. Et puis, nos Hommen en pleine démonstration virile, bras, épaules, poitrails, masques de pierrots si tristes, libertés en lutte. J’en oublie sans doute, je n’ai vu la manifestation que d’un côté. Il m’a semblé qu’elle s’est dispersée sans histoire, un sacré cortège sur les ponts avoisinants… Un groupe de racaille a même changé de trottoir. Et ça chantait ! « Libérez Nicolas, enfermez Taubira ! » Je le chante encore.

hommen

Dans les milieux patriotiques, nous sommes nombreux à nous poser la question d’une jonction possible entre le social et le sociétal, comme en 1968 du reste, mais à l’envers (ou plutôt remis à l’endroit). Une camarade catholique monarchiste, mais de Résistance Républicaine, fervente des Manifs pour Tous et du Printemps Français, me confiait d’ailleurs cet infléchissement social des différentes manifestations (si l’on peut appeler « infléchissement » ce qui constitue en réalité comme un tonique extrêmement salutaire). Elle me confiait que le « Printemps pour Tous », c’était aussi la France qui trime, que défilait aussi dans ce Printemps déjà commué en été pluvieux, la France du pouvoir d’achat en berne, comme si le social se révélait, en filigrane, derrière le motif plus coloré, plus marqué, du sociétal. Une France qui ne se syndique plus, malgré l’assassinat du CDI ; un France qui en a déjà trop vu, et qui ne s’inféodera plus à la gauche mondialiste, pas même à celle du grand usurpateur Mélenchon. Une France de la classe moyenne, de moins en moins moyenne, et de plus en plus laborieuse. Une France bafouée par les délires d’une oligarchie mondialiste au service de sa liquidation définitive.

Alors, grève générale ou pas ? Il faut dire que la grève générale existe déjà en quelque manière. La France a perdu son industrie, détruit son agriculture (ou plutôt ses agriculteurs), et elle a même démantelé ses services publics ou privés légitimes, tout en faisant proliférer institutions et organisations parasitaires. La France connaît un chômage réel effarant, bien plus important que l’officiel. La France est donc déjà un peu en grève générale forcée, et sans même qu’elle s’en aperçoive… Quant à l’assistanat, il se finance à coup de dette, c’est-à-dire avec de l’argent qui n’est adossé à rien, à nulle économie réelle. Finalement, la jonction du social et du sociétal n’est elle pas déjà faite ?

socialie

Jacques Philarcheïn




Epoustouflante vidéo d’Aldo Sterone sur la Triplice mondialisme-islamisme-gauchisme

Nous recommandons au lecteur cette vidéo d’Aldo Sterone, qui part d’une réflexion sur la guerre civile syrienne avant d’analyser magistralement, en quelques minutes, ce qu’est le Système mondialiste, fonctionnant comme une hydre à trois têtes, frappant notamment la France : financements américains copieux, violence islamique de proximité (très efficace en matière de terreur, quoique nulle militairement), discours lénifiants d’une gauche élue pour noyer tout critique sous des concepts délirants. Et par dessus tout, le soutien constant à cette Triplice de l’horreur nous vient de l’homme-masse : le français moyen, figure écœurante de servitude volontaire, qui reçoit coup sur coup, et s’obstine pourtant à voter UMPS depuis des décennies…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=GBg9M3RMZV0[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=GBg9M3RMZV0

 

Reprise sur le site 3° Voie :

http://troisiemevoie.fr/10388-aldo-sterone-sur-la-syrie/

 

A diffuser sans modération !

triplice demons

Jacques Philarcheïn

 




Racailles et antifas : les milices du Système

Cela devient lassant, affligeant comme peut l’être une situation vraiment sordide. Chacun de nos articles commence pratiquement par la même impression : inversion des valeurs. L’inversion, latente sous Sarkozy, explicite sous Hollande, est devenue un système encore plus systématique (pardonnez la plaisanterie, bien amère au demeurant), un système de gestion de la terreur, où tous ceux qui installent le désordre en France doivent avoir raison, s’en tirer avec tous les honneurs, et passer pour des victimes. Des victimes d’autant plus oligarchiques qu’elles peuvent même se permettre d’insulter ceux qui les nourrissent : on se souviendra de ces « antifas » qui conspuent jusqu’au caciques de la gôche décomplexée qui leur servent pourtant la soupe, et aussi de ces racailles, qui passent leur temps à niquer (sic) une France qui les protège, à qui ils doivent tout, et qui ne leur doit rien. Nous l’avons écrit maintes fois: la vraie police n’est pas en uniforme. La police officielle a déjà montré son vrai visage lors de ces arrestations violentes et arbitraires de manifestants pacifiques, mais la police officielle n’est encore rien à côté des milices : la petite milice des groupes gauchistes ou « antifas » et la grosse milice mafieuse des racailles.

CHURCHILLfascistes

Antifas et racailles sont la vraie police de l’hyper-classe mondialisée.

Comme tous les fonctionnaires, ils sont payés pour exercer leurs « talents » et protégés par un statut particulièrement favorable. Pour la racaille, la rémunération s’appelle « politique de la ville », « aide sociale », toutes choses auxquelles s’ajoutent les primes juteuses de l’économie grise ou noire. Leur statut s’appelle impunité, inversion des valeurs, soutien sans faille de la justice. Pour les antifas, il existe aussi des subventions, et le statut est le même : impunité, inversion, protection, etc. Qu’importe si les subventions ne viennent pas toutes de l’État, en ce cas elles sont grassement allouées par des oligarques mondialistes, toujours dans le camp du Bien, tel que Georges Soros (qu’on retrouve dans tous les coups fourrés).

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2006/06/indymedia_finan.html

http://www.u-p-r.fr/actualite/upr/qui-veut-nuire-a-lupr-dr-jekyll-mrs-hyde-lantifasciste-boutoleau-et-la-tres-americanophile-professor-guyet

On reconnaît d’ailleurs l’alliance classique du gauchisme et du capitalisme, si bien décrite dans le site de l’UPR. Je ne parle même pas de l’alliance capital-islam-gauchisme, la « triplice de l’horreur », où l’on retrouverait encore et toujours des Soros, par exemple, derrière le CCIF.

[youtube]MTwv-usAqCk[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=MTwv-usAqCk

http://fr.novopress.info/126007/le-speculateur-george-soros-finance-une-campagne-dislamisation-en-france/

 

soros
George Soros, membre de l’hyper-classe capitaliste transnationale : gauchiste, islamophile, financeur de mouvements antifas, des FEMEN ou encore du CCIF…
L’un des chefs de la « Triplice de l’horreur » capital-islam-gauchisme

Que vont devenir les prétendus agresseurs de Clément Méric ?

La réponse est claire, ils vont se retrouver incarcérés sous le chef d’inculpation le plus grave : homicide volontaire. Soros doit se frotter les mains !

http://www.franceinfo.fr/faits-divers/mort-de-clement-meric-information-judiciaire-pour-homicide-volontaire-visa-1017157-2013-06-08

En comparaison, vous trouverez ci-dessous un vieil article de Riposte Laïque sur le traitement judiciaire de la racaille. Soufyane Mammou récolte à peine deux ans pour un meurtre sordide ; une bande de racaille tue un père de famille de 57 ans, la bande reste libre ; une autre bande de racailles lynche mortellement un jeune collégien, et la justice ouvre une information pour « tentative d’homicide involontaire » (cela ne s’invente pas !) ; une victime de la racaille, René Dahan, est placé en détention provisoire, pour homicide involontaire, pour avoir, non pas défenestré un cambrioleur, mais pour avoir effrayé celui-ci, lequel s’est défenestré en prenant la fuite, etc.

http://ripostelaique.com/justice-reflexion-sur-quelques-verdicts-recents.html

Quant aux agressions perpétrées par les antifas, il est quasiment impossible d’en connaître les suites judiciaires étant donnés que les médias ne s’y intéressent jamais. On sait simplement que la liste est longue de ces agressions, parfois très violentes, et on peut gager que les gauchistes et autres « antifas » doivent s’en tirer fort bien. J’ai eu la curiosité de mener une recherche Google avec l’expression « militant gauchiste incarcéré », elle n’a rien donné de significatif, si ce n’est un lien vers une affaire… en Italie ! Avec « antifa incarcéré », on tombe sur une page d’Indymedia, le fameux site gauchiste de référence financé par Soros, qui semble évoquer une simple garde à vue. En ce qui concerne l’affaire Clément Méric, on n’entend nullement parler d’une mise en examen des agresseurs gauchistes.

http://paris.indymedia.org/spip.php?page=imprimer&id_article=10277

Et de toute manière, la montée des violences émanant de nervis gauchistes (on devrait dire gaucho-fascistes), d’une part, et de racailles surexcitées, d’autre part, ne saurait s’expliquer autrement que par ce moteur sociétal puissant : l’impunité. Qu’elle soit absolue ou relative, seule l’impunité peut engendrer une telle montée dramatique des violences.

groupe antifa
Un groupe antifasciste : une esthétique mi-racaille mi-activiste

Il est clair que la France ne s’appartient plus. Elle est gouvernée par une clique de pantins mondialistes locaux (actuellement le Parti socialiste) aux ordres des Soros et autres monstres de l’oligarchie transnationale, laquelle s’appuie à parité sur les institutions officielles et sur les milices de fait (racailles, gauchistes…) afin de réduire ce qui reste du peuple français à néant. Tout, absolument tout va dans le même sens : tout ce qui peut briser la convivialité populaire, instiller les germes de la terreur, favoriser les pires salauds et les plus profonds imbéciles… Le mondial-Système ne poursuit qu’une fin : détruire les deux valeurs fondamentales que sont le civisme et le patriotisme, c’est-à-dire la résistance des nations aux agressions internes et externes.

Dans les jours qui suivent, il va y avoir du patriote en prison, des racailles et des gauchistes investis des pleins pouvoirs, une finance internationale aussi dopée qu’un psychopathe après un rail de coke, une classe moyenne acculée à la ruine, un salariat réduit en esclavage, de la dette à en veux-tu en voilà pour financer le crime, une police et une justice aux ordres jusqu’à l’obscénité, une France à genoux. Avec, bien entendu, la complicité silencieuse de l’homme-masse, du Français moyen stupide et lâche, qui regarde trop la télévision, et qui ne voit jamais rien.

La Milice Française, aux ordre de Pierre Laval (ancien socialiste), durant la Seconde Guerre Mondiale, célèbre pour ses exactions

Jacques Philarcheïn




Mort de Clément Méric : on nous refait un nouveau Carpentras

Inversion des valeurs pour tous : c’est désormais l’ambiance.

Un agitateur gauchiste violent, mais pas très costaud, dopé par le sentiment d’appartenir au camp du Bien (1), s’attaque en groupe à un autre groupe, des militants nationalistes cette fois, vraisemblablement plus costauds que lui. Il fonce sur l’un deux, le gaillard attaqué réplique en lui envoyant son poing dans la gueule, le freluquet trébuche et se fracasse la tête en tombant.

Immédiatement toute la collabosphère gauchiste et gôcharde se met à hurler : un innocent militant de gauche tabassé à mort par un groupe de dangereux skin-heads fanatisés. Il convient pourtant de rappeler quelques notions.

Quand un excité vous fonce dessus, y compris si cet excité est plus chétif que vous, et que vous lui envoyez votre poing dans la gueule : c’est de la légitime défense.

Si le coup est violent et que l’excité tombe par terre, c’est un accident imprévisible, d’autant plus imprévisible que le véritable agressé (à savoir le militant nationaliste) se trouve, en tant qu’agressé, dans une situation d’urgence, où il est impossible de mesurer les tenants et les aboutissants de la gestuelle.

Contrairement à une croyance répandue chez les gauchistes, le droit français ne prévoit pas de peine en cas de légitime défense, même si la conséquence en est fâcheuse. Certes, idéalement. Dans la pratique, dans une république qui n’est ni celle de Platon, ni celle du Contrat social de Rousseau, dans une « ripoublique » réduite à un État libéral-libertaire liberticide et à des institutions dégénérées, nul doute que l’inversion des valeurs fonctionnera pleinement, et que l’agressé, déjà lynché par les mé(r)dias et les politiques, sera considéré comme un assassin.

Nous sommes donc face à un Carpentras (haro sur la méchante extrêêême drouaââte) et à une nouvelle affaire Galinier (2) (on va chercher à briser la vie d’un paisible retraité dont le seul crime est d’avoir repoussé une agression).

En clair : le vrai responsable de la mort de Clément Méric, c’est Méric lui-même et tous ses copains d’extrême gauche. Ils ont cherché l’embrouille, ils l’ont trouvée. Ils se prennent pour des justes, ils sont la lie du politique. Ce sont les mêmes qui tabassent des militants Front National, à la barre de fer, dans le silence assourdissant du Front de Gauche.

http://christinetasin.over-blog.fr/article-quand-un-militant-du-fn-est-agresse-a-coups-de-barres-de-fer-par-des-militants-du-front-de-gauche-118315974.html

Il faudra surveiller de très près les décisions judiciaires qui s’ensuivront dans cette affaire. Tous ces cas d’inversion des valeurs sont gravés et comme archivés dans la mémoire des patriotes. Les patriotes s’en souviendront lorsque le camp d’en face devra répondre de ses actes.

Jacques Philarcheïn

(1) Il s’agit d’un vice appelé la témérité, où rentre une grande part d’aveuglement, et qui n’a rien à voir avec le courage, qui est une vertu éclairée, consistant à défendre une cause légitime.

(2) Relire l’excellent article de Philippe Landeux sur l’affaire René Galinier http://ripostelaique.com/Affaire-Galinier-Legitime-defense.html

Post-scriptum

Nous découvrons en ce moment un article du Point qui confirme que le fameux « innocent » Méric cherchait la bagarre, alors même que, selon un témoin, ses prétendus « agresseurs » cherchaient à l’éviter. D’après Le Point, reprenant RTL, le seul coup de poing aurait suffit à le tuer. Ce qui n’invalide aucunement la légitime défense. Il faudrait par ailleurs déterminer si les copains de Méric lui sont venu en aide après le coup…

Bref : qu’est-ce qu’attend la justice pour inculper cette bande de gauchistes dopés à l’impunité pour violence en réunion, menace de mort (en parlant des nationalistes : « Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants. »), provocation à commettre un délit, non-assistance à personne en danger, etc. ? La suite des événements confirmera s’il y a inversion des valeurs ou pas.

http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-mort-de-clement-meric-selon-un-temoin-les-skinheads-ne-cherchaient-pas-la-bagarre-07-06-2013-1677922_23.php

Un autre article trouvé sur Internet, assorti de photographies, nous montre par ailleurs un Méric assez étrange : une sorte de crevette qui cherche la bagarre dans une Manif pour tous avant de se réfugier derrière un service de sécurité… de cette même Manif pour tous !

http://illwieckz.net/journal/Quand_Cl%C3%A9ment_M%C3%A9ric_se_r%C3%A9fugiait_derri%C3%A8re_la_s%C3%A9curit%C3%A9_de_la_Manif_Pour_Tous




Paris, lundi 3 juin 2013 : mort de la liberté de la presse… tuée par les journalistes !

Décidément, en matière d’inversion des valeurs, on ne s’ennuie pas en France ! Hier, lors de la conférence de presse, menée par Robert Ménard, Pierre Cassen, Christine Tasin, et Maître Karim Ouchikh, avocat de Riposte Laïque, les camarades et amis qui assistaient à la conférence ont pu constater – situation incroyable, totalement surréaliste – que sur 150 journalistes invités… 0, oui vous avez bien lu, 0 étaient présents !!! Les journaleux, qui savent se répandre en tirades larmoyantes sur la liberté d’expression bafouée un peu partout dans le monde, n’ont même pas été capable de répondre à l’appel pourtant charismatique d’un Robert Ménard, journaliste éminent, et ancien cadre de Reporters Sans Frontières. A croire que Robert Ménard lui-même n’existe plus depuis qu’il cultive des amitiés patriotiques.

Bref, les journaleux du Système ont assassiné hier la valeur qu’ils sont censés défendre : la liberté de la presse. Qu’une revue en ligne telle que Riposte Laïque soit aujourd’hui criminalisée pour la pertinence de ses analyses, dans un contexte de pressions judiciaires sans précédent, voilà qui n’intéresse en aucun cas la clique des journaleux officiels, ravis de constater les persécutions dont nous sommes victimes. Leur absence, leur silence, leurs articles qui se résument à des insultes (extrêêême drouâââte, fachos, racistes, etc.), toute cette ambiance fétide et délétère révèle parfaitement ce que l’ensemble de cette clique pense de nous : nous pouvons crever sous les condamnations, nous n’aurons même pas l’honneur de la publicité. La justice nous tuera, et les journalistes effaceront jusqu’au souvenir même de ce meurtre.

Les journalistes ont déjà senti le vent tourner en faveur du Bien et du Vrai, de ces valeurs qu’ils haïssent au plus haut point. « Si nous accordons la moindre tribune à ces fachos de Riposte Laïque, pensent-ils désormais, nous en ferons des martyrs, nous attirerons à eux la sympathie d’une partie du peuple de France si bien désinformé d’ordinaire, donc : silence radio, et pas une tête ne doit dépasser ! » Le patriotisme n’aura même pas eu droit à l’existence, on ne parlera même plus du patriotisme… en mal, ce qui serait encore évoquer nos positions. Non, non, braves gens, circulez ! Du patriotisme, il ne sera plus DU TOUT question. Le journalisme, ce n’est plus informer, mais bel et bien détruire l’information.

Inversion des valeurs : ceux-là même qui devaient se battre pour la liberté de parole viennent de cautionner, par leur absence aux relents putrides, l’assassinat fulgurant de cette même liberté. En mai 1968, on écrivait : « Presse, ne pas avaler ». Aujourd’hui, je reprends volontiers le slogan de M. Alain Soral : « Un journaliste, ou bien il est au chômage, ou bien c’est une pute. »

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Jacques Philarcheïn

 




Agression contre la famille Leterme, racailles-lopettes surprotégées et inversion des valeurs

Le Journal en ligne Atlantico, la revue de presse en ligne Fdesouche, le blog de Résistance Républicaine, et sans doute d’autres médias dissidents ont largement relayé cette affaire : en gros, une famille sans histoire tabassée par des racailles, chassée de son appartement sous la terreur, avec, pour solde de tout compte, des condamnations légères contre les agresseurs, et 1500 euros d’amendes requis contre… le père de famille agressé, pour s’être débattu ! Réquisition non suivie par le tribunal heureusement.

http://www.atlantico.fr/decryptage/obliges-fuir-quartier-parce-que-blancs-gros-plan-famille-victime-racisme-qui-interesse-pas-medias-stephane-maitre-741275.html

http://www.resistancerepublicaine.eu/2013/sale-pute-sale-blanche-on-va-vous-trancher-la-gorge-a-toi-et-a-ta-fille/

http://www.fdesouche.com/377596-une-famille-obligee-de-fuir-leur-quartier

Le détail de cette affaire n’intéresse plus désormais que les spécialistes. Nous n’y reviendrons pas.

Les seules conclusions qu’il faut en tirer sont les suivantes :

1) Les agresseurs se sont comportées en lopettes surprotégées, comme tous les sous-barbares de France, lesquels bénéficient d’une régime exceptionnel d’inversion des valeurs (en leur faveur bien entendu).

2) Les barbares-lopettes ont bénéficié notamment : de l’inversion des valeurs judiciaire (poursuites judiciaires contre la victime), de l’inversion des valeurs médiatique (peu de reprise de cette affaire dans les médias généralistes), et, ce qui est le pire, de l’inversion des valeurs dans l’opinion publique (il n’est qu’à lire certains commentaires bienpensants sur le site d’Atlantico pour s’en rendre compte).

Le pire est cette troisième inversion des valeurs.

Ri7Racaille chérie  de taubiraA lire les réactions de certains internautes, des citoyens lambda comme vous et moi, des gens à qui pourraient arriver les même horreurs qu’à la famille Leterme, à voir comme ils innocentent les agresseurs et la justice, à voir comme ils chargent les victimes, on se dit que la France est bel et bien un pays d’eunuques collaborationnistes. Le pire ennemi n’est en définitive ni l’islamisme, ni l’immigrationnisme (même s’il faut les combattre), ni même les institutions dégénérées d’un État libéral-libertaire terroriste, le pire ennemi, une fois de plus, c’est nous-mêmes.

Servitude volontaire : les salauds trouveront toujours dans la vaste société des victimes potentielles leurs plus chaleureux soutiens. Quant aux victimes réelles, il ne leur reste que leurs yeux pour pleurer, quand elles n’ont pas perdu un œil ou deux dans la bataille…

La guerre sociétale que nous vivons aujourd’hui, en mode latent et mineur, n’est pas qu’une guerre de la France contre des populations importées ou contre une religion totalitaire, elle est avant tout une bonne vieille guerre civile à l’ancienne, la plus fétide, la plus immonde : une guerre civile des Français de souche contre les Français de souche.

La Haine montage photo racaille-lopette

Jacques Philarcheïn