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Non, mon avocat ne s'est pas suicidé, il a été assassiné

taubira2Message de Jacques Philarcheïn, ancien client de Joseph, ancien auteur de Riposte Laïque

Ce jeudi soir, c’est avec douleur et stupéfaction que j’apprends la mort de maître Joseph Scipilliti, qui fut l’avocat des patriotes, l’avocat de la liberté d’expression.

Joseph m’avait remarquablement défendu contre une puissante association dite antiraciste. Cette association me reprochait d’avoir trop parlé du poids de l’immigration dans les finances publiques. Joseph s’était distingué au tribunal par une véritable « plaidoirie de beau gosse » ; c’est en ces termes que je le félicitai, – et il restait modeste et réservé comme d’habitude !
Devant la célèbre XVIIe chambre correctionnelle parisienne, Maître Joseph Scipilliti avait prononcé cette magistrale plaidoirie. Il avait tout dit : « l’inversion des valeurs dans le judiciaire et dans tous les secteurs de la vie publique et privée, les affaires criminelles graves qui traînent en longueur et ne sont parfois même pas jugées, les affaires de police de la pensée qui, au contraire, s’abattent sur les patriotes avec une régularité mathématique…, et aussi les idéologues et pseudo-artistes protégés par le système jamais condamnés pour leurs propos haineux et violents, et encore la corruption morale et intellectuelle totale de toutes les institutions françaises, et, malheureusement, d’une bonne partie de la population ».
Certes, Maître Joseph Scipilliti n’avait pas obtenu ma relaxe, ce qui, en matière de police de la pensée, n’a rien d’étonnant. Ni Joseph ni moi n’étions protégés par le système. Toutefois, si cela me valut quelques déboires financiers, Joseph, lui, le paya de sa vie.
Car, à n’en pas douter, les opinions politiques de Joseph, sa lucidité, sa profonde connaissance des perversités institutionnelles, sa vision du monde sans concession, sans illusion, tout cela a largement contribué à ses problèmes d’argent, à sa ruine matérielle. Il s’en explique d’ailleurs dans son livre. Les gens protégés par le système s’en tirent toujours avec tous les honneurs et avec toutes les richesses, quand bien même ils seraient auteurs des pires choses. Les gens qui ne sont pas protégés, eux, sont sur le fil du rasoir. Et les gens qui, sans être protégés, sont, en plus, des dissidents, des résistants, des lanceurs d’alertes, ou simplement de grands lucides, ceux-là sont persécutés, des persécutions qui peuvent aller de la ruine matérielle à l’assassinat moral ou physique.
Pour les médias du système, Joseph s’est suicidé.
Mais, pour nous, ses camarades, ses compagnons de route, ses proches et ses amis, il a été assassiné par un système profondément meurtrier, un système d’inversion des valeurs permanent, un système de corruption totale de la pensée et de l’action. Un système qui a d’ailleurs transformé une partie du peuple français en un peuple de veaux, beaucoup plus soucieux de manger des chips devant des émissions de télé stupides que de restituer à la France ses valeurs, son rayonnement, ou même simplement sa dignité. Joseph s’est levé contre le système, contre le mondialisme, contre le gauchisme sociétal ; le système l’a éliminé comme il sait si bien le faire.
Mais…
Nous ne t’oublions pas Joseph !
Paix à ton âme, et que vive la dissidence !
Jacques Philarchein
 




Quand j’étais considéré comme le principal leader du syndical-fascisme européen…

On trouve de tout dans les archives du MRAP, y compris des choses qui éclairent le procès diligemment instruit par la justice (humaine) contre moi, alors que, du reste, ma plainte contre Bernadette Hétier pour dénonciation calomnieuse ainsi que ma QPC contre la Loi sur la Presse n’ont jamais abouti à quoi que ce soit.

Ma vanité en est toute troublée : fin 2011 – début 2012, j’effraie vraiment le MRAP, ainsi que l’organisation antifa VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes), laquelle intègre des éléments de la FSU, de la CGT, de la CFDT et de Solidaires (à l’époque, mon syndicat d’origine, FO, n’est pas mentionné). Ces gens ne cessent d’évoquer ma petite personne, en lui conférant une grande importance. Après on s’étonne que je prenne la grosse tête !

 

Différences couverture

La double-page 8 et 9 du journal mrapiste « Différences » est entièrement consacrée à la pénétration (excusez le vilain mot) de la méchante extrêêême-drouâââte à l’intérieur des gentils syndicats, qui, de ce fait, perdraient de vue la saine lutte des classes et finiraient, eux-aussi, par sombrer dans la démagogie populiste et xénophobe. Le tout à cause, à cause… à cause de qui ? Marine Le Pen, bien sûr, et surtout, devinez qui ? Le Líder Máximo de la révolution rouge-brune, j’ai nommé… Jacques Philarcheïn, moi-même et en personne ! Car, comme chacun le sait, ma bonne dame, le fascisme est toujours une revanche retorse de la bourgeoisie capitaliste en train de perdre du pouvoir, laquelle bourgeoisie cherche alors à séduire les masses en adoptant une phraséologie prolétarienne (ici, criez : Ouh, la vilaine!). Et l’homme providentiel, recruté par la bourgeoisie capitaliste européenne pour polluer les syndicats, c’est moi, Jacques Philarcheïn, le suppôt de l’oligarchie, le faux-nez du grand kapital, l’agent-double de la finance internationale… Et de rappeler que mon marxisme serait factice, et de rappeler la terrible conférence donnée sur le marxisme dans l’affreux Local de Serge Ayoub, et surtout de rappeler mon intervention, ô combien atroce, aux Assises de l’islamisation.

 

Différences pages 8 et 9

Si le MRAP était chrétien, je serais le Diable en personne, mais heureusement le MRAP n’est pas chrétien… Lisez bien les pages 8 et 9, que je livre ici en capture d’écran (cliquez dessus pour voir en grand). Et pour ceux qui veulent se taper le magazine entier, vous le trouverez sur le lien indiqué ci-dessous ; téléchargez, enregistrez avant que cela disparaisse. C’est du grand classique avec références constantes aux Heeeureus les plus Zooombreus de notre Histoireu, de quoi plaire aux potaches chasseurs de nazis. Vous constaterez que ma petite personne occupe près d’un tiers de l’article sur les syndicats. Célèbre, je vous dis, célèbre ! Justin Bieber à côté de moi n’est qu’un pauvre type.

http://archives.mrap.fr/images/0/05/Diff2011_280opt.pdf

NOTA.

Site de VISA, comprenant un article sur les Assises de l’Islamisation, le passage de Différences me concernant est un copié-collé.

http://www.visa-isa.org/node/482

Sinon, VISA signale sur son site que des gens de FO sont aussi dans l’organisation. Il ne sont pas signalés dans l’article de Différences, mais enfin il y a dû avoir un ralliement…

Présentation de VISA par elle-même sur son site :

Qui sommes nous ?

VISA regroupe des militant(e)s de la FSU, de la CGT, de la CFDT, de FO et de SOLIDAIRES (adhérent(e)s de sections d’entreprises, élu(e)s de syndicats nationaux ou représentant(e)s de fédérations professionnelles) qui, depuis 1996, recensent, analysent, dénoncent, les incursions de l’extrême droite et plus particulièrement du Front National sur le terrain social.

Jacques Philarcheïn

 




Valls fait tirer sur des travailleurs bretons quand il épargne les racailles

Ouest-France vient de publier un article de fond qui résume bien la journée, très chaude, de manifestation. Nous ne pouvons qu’y renvoyer le lecteur.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Pont-de-Buis-29-.-Manifestation-en-cours-contre-l-ecotaxe-%5Bdirect%5D_40785-2242761_actu.Htm

La journée fut chaude et les forces de l’ordre ne répugnèrent point à faire des blessés.

L’hélicoptère de la sécurité civile a évacué deux blessés. Le premier aurait été gravement blessé au cou par un tir de flashball, son pronostic vital n’est pas engagé. Le second aurait eu la main arrachée. [Extrait de l’article]

On va objecter que dans toutes les manifestations, il y a des blessés, des plaies et des bosses. Cela dépend. Dans les manifestations, peut-être, mais qu’en est-il quand une meute de branleurs assistés et protégés par l’État attaque une vieille dame, torture une victime ou encore essaye de mettre un commissariat à sac ? Et bien, la riposte est souvent moins musclée et moins virile.

[youtube]hYt_vFIAoCI[/youtube]

https://www.youtube.com/watch?v=hYt_vFIAoCI&feature=youtube_gdata_player

Gageons que si l’homme à la main arrachée porte plainte contre les forces de l’ordre, il trouvera difficilement gain de cause ; gageons qu’il sera peut-être lui-même mis en examen pour rébellion et autres réjouissances, voire incarcéré, tout est possible.

Si une racaille assistée et protégée par l’État eût souffert d’une main arrachée dans un acte de guérilla urbaine, nul doute que tout un quartier (voire la France entière, comme dans l’affaire du transformateur) eût été mis à feu et à sang, nul doute qu’une foule de ministres se fussent pressés au chevet du blessé (devenu un héros national), et nul doute que le méchant policier arracheur de main eût été sévèrement inquiété par la justice.

Mais la République a beaucoup de discernement. Elle ne confond jamais ceux qui travaillent et la nourrissent de leur sueur et de leur impôt avec ceux qu’elle assiste et protège, et qui n’en foutent pas une de la journée.

Cela ne date pas d’hier, George Sand écrivait déjà qu’elle ne croyait pas à une République qui faisait tirer sur des prolétaires après leur avoir promis monts et merveilles (allusion aux journées de 1848).

http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/histoire-1848.asp

Et pendant ce temps, une bande ayant torturé un adolescent, pas à mort mais presque, est restée libre.

http://m.lavoixdunord.fr/region/dunkerque-le-gang-des-barbares-de-la-rue-poincare-ia17b47588n1607253

http://www.citoyens-et-francais.fr/article-dunkerque-actes-de-torture-et-barbarie-le-gang-de-la-rue-poincare-juge-tous-remis-en-liberte-r-120524439.html

http://www.fdesouche.com/417007-dunkerque-actes-de-torture-et-barbarie-le-gang-de-la-rue-poincare-juge-tous-remis-en-liberte

Bref : le triptyque Liberté – Égalité – Fraternité est passé de mode.

Aujourd’hui, ce serait plus fun, genre Torture, Inversion des Valeur et Assistanat. Ou encore, dans les zones rurales : Mort aux choux-fleurs – A bas les œufs de poules – Vive l’Ecotaxe…

Jacques Philarcheïn

 

 




Affaire Léonarda, lycéens « mobilisés » : le triomphe de l’homme-masse, la dictature du RIEN

Une camarade de Riposte Laïque vient de nous envoyer une capture d’écran mentionnant des « interventions » sur les réseaux dits « sociaux » de lycéens, prétendument mobilisés en raison de l’affaire Léonarda, la gentille adolescente plus ou moins kosovare en passe d’être expulsée par le méchant gouvernement de gauche qui ne tient pas ses engagements de gauche…

Regardez bien la capture d’écran, avec les interventions.

Lycéens mobilisés sans rireJe me permets d’en citer deux : « Demain blocus au lycée on s’en bat les couilles de la cause tant qu’on va pas en cours » et « SVP montez faire une manif pour Léonarda j’veux être en vacances plus tôt » (Inutile de préciser que j’ai corrigé les fautes). Ces « interventions » édifiantes montrent bien ce que seront les masses de demain. Alors qu’un certain nombre de patriotes enserrent la problématique patriotique dans le paradigme « méchant islam contre gentils occidentaux », paradigme qui constitue une impasse par simplification excessive des problèmes, on ferait mieux de penser que les conflits sociétaux qui peuvent un jour nous affecter dans la plus grande violence et la plus grande cruauté, seront des conflits où une majorité d’hommes-masse massacrera une minorité de grands lucides, avant que tous ces hommes-masse, majoritaires, en viennent à se massacrer entre eux.

Les interventions abjectes de ces lycéens, qui ne « manifestent » pas par gauchisme, qui n’ont même pas la force intellectuelle minimale qui leur permettrait d’être des gauchistes, et qui sont uniquement mobilisés par une abjecte et totalitaire paresse, pathologique et arrogante, ces interventions préfigurent le devenir de nos pays.

Si un jour l’Europe toute entière sombre dans des violences, dans des massacres, ces violences, ces massacres seront perpétrés, non par des gauchistes mais par des gens qui ne seront ni gauchistes ni anti-gauchistes, non par des islamistes mais par des gens qui ne seront ni islamistes ni anti-islamistes, non par des bolcheviques, mais par des gens qui ne seront ni bolcheviques ni anti-bolcheviques, non par des nazis, mais par des gens qui ne seront ni nazis ni anti-nazis, les massacres seront perpétrés par des hommes-masse, c’est-à-dire des gens qui ne sont RIEN, des zombis faits de vide, ce qui est le stade ultime du satanisme, la dictature du néant, du nihil. Les massacres seront perpétrés par des nihilistes, et encore des nihilistes trop analphabètes pour comprendre même ce qu’est le nihilisme.

Les gauchistes, comme les anti-gauchistes (auquel j’appartiens) sont encore quelque chose. Mais ces lycéens et la masse des assistés chroniques, de souche ou pas de souche, qui leur ressemblent ne sont plus RIEN. Ils ne sont ni pro-Léonarda comme les gauchistes, ni anti-Léonarda comme les anti-gauchistes. Ils ne sont RIEN. Et Satan règne par le vide… Le pire immigrationniste gauchiste est encore préférable à ce néant de valeurs et d’idées. Même le MRAP, qui m’attaque en justice, a encore une position. Même l’ennemi a une position. Ces lycéens et ceux qui leur ressemblent n’ont AUCUNE position, si ce n’est l’assouvissement de leur paresse arrogante, individualiste et diabolique. Ni patriotes, ni anti-patriotes. Ce RIEN est effrayant, bien plus effrayant que le gauchisme ou l’islamisme. C’est ce RIEN qui est en passe de nous détruire.

L’islam est une religion, l’islam est une législation, l’islam a un contenu, l’islam n’est pas RIEN. Mais ce nihilisme occidental aveugle, c’est le totalitarisme du RIEN, le pire des totalitarismes.

Satan règne par le vide.

Jacques Philarcheïn

 




Pourquoi 2012-2017 n’est pas 1939-45, pourquoi Hollande n’est pas Pétain

Cet article, inspiré de deux ouvrages de Dominique Venner, est destiné à nous préserver de certains rapprochements faciles. Ces deux livres sont : Histoire critique de la résistance et De Gaulle, La grandeur et le néant. Nous aimerions ici en tirer quelques conclusions. Sur de nombreux points, tout oppose l’époque actuelle et celle de la Seconde Guerre Mondiale ; quant aux personnalités de Hollande et de Pétain, elles n’ont, soyons francs, strictement rien à voir. Notre époque est en tout cas bien plus difficile, en un certain sens, pour la dissidence intellectuelle.

Différence I : 1940-44 fut encore une époque « romantique », notre époque est « technoscientifique »

L’un des termes qui revient souvent sous la plume de Dominique Venner est « évasion ». 1940-44 fut une période où l’on s’évada beaucoup, soit des geôles, soit des camps. On échappe à la police française, à la justice, à ses voisins, à la Milice, à la Gespato ou encore à la Kommandantur. C’est encore une époque d’aventures. L’électronique est inconnue ; il n’existe ni vidéosurveillance, ni technologie sophistiquée. On s’évade, on se planque à la campagne, on se déguise, on met des postiches, on fabrique des faux-papiers dans des caves, bref : une véritable pièce de théâtre. Aujourd’hui, tout le monde est traçable. Bientôt nous serons pucés comme nos chiens et nos chats. L’oligarchie mondialiste contrôle toutes nos communications, tous nos déplacements. Les micros dans les pots de fleurs soviétiques à côté, c’est de la gnognotte. Même les criminels sont traçables. Si on ne les arrête point, ce n’est pas qu’ils se soient volatilisés dans la nature, c’est simplement qu’ils sont protégés par un Système qui refuse des les arrêter pour mieux les jeter, comme des bêtes féroces, contre la population.

Différence II : Pétain jouait un rôle ambigu face aux Allemands, Hollande n’est pas du tout ambigu dans ses rapports avec le mondialisme

Selon Dominique Venner, Pétain, jouant en quelque sorte un double rôle, aurait protégé certains Résistants de la zone libre, la seule où il avait à peu près autorité. Il est même probable qu’il ait financé certains groupes. Les liens entre Pétain et la résistance de droite (ou d’extrême-droite) étaient extrêmement forts. Plus tard, les communistes passeront à l’action terroriste, en jouant fréquemment la surenchère avec l’ennemi, suite à la rupture du pacte germano-soviétique en 1941 ; ce sont les communistes, avec la complicité de De Gaulle, qui ont coloré la Résistance en rouge, elle était plutôt bleue au départ. Et à partir de 1942, l’État Français ne contrôle en réalité plus grand-chose.

Aujourd’hui les résistants au Nouvel Ordre Mondial ne sont protégés par personne, et surtout pas par les hommes d’État fantoches de l’Union Européenne (et surtout pas, en France, par la clique mondialiste Hollande-Valls-Taubira). Nous sommes occupés par le totalitarisme diffus du mondialisme, avec des « décideurs » qui sont les pures courroies de transmission de ce Système. Pétain, comme les vichysto-résistants, étaient viscéralement hostiles au nazisme, et à l’expansionnisme allemand en général. Bref : jamais un occupant n’a été aussi bien traité qu’aujourd’hui. Il faut dire que le mondialisme procède avec des moyens bien plus insidieux que le nazisme.

Différence III : le soutien des États étrangers

Quoiqu’on puisse penser du rôle lui même équivoque, et parfois terrible, de l’Angleterre de Churchill (coulage injustifié de la flotte française à Mers-el-Kebir en 1940, bombardements inutiles et atroces comme celui de Royan en avril 1945), cette puissance avait accueilli et logé De Gaulle, le chef nominal de la « résistance de bureau », et elle arrosait assez fréquemment les résistants de terrain français. Dominique Venner fait remarquer qu’à la même époque, la résistance polonaise, qui n’était soutenue par rien ni personne, coincée entre le front nazi et le front des « libérateurs » soviétiques, finit écrasée dans le sang, malgré des actes de bravoure patriotique inouïs.

La dissidence intellectuelle européenne à notre époque fait plus penser, toute proportions gardées, à la résistance polonaise qu’à la résistance française. Face au Nouvel Ordre Mondial, nous sommes tous devenus des Polonais. Nous ne sommes plus coincés entre Hitler et Staline, mais entre un impérial-capitalisme atlantiste (qui met la Syrie à feu et à sang aujourd’hui) et un gaucho-mondialisme destiné à castrer les peuples (l’anarcho-tyrannie des chefs-bisounours Hollande-Valls-Taubira en est une des plus pitoyables illustrations). A la limite, la Russie de Poutine pourrait peut-être jouer le rôle de l’État étranger qui soutient la France, un peu comme si Londres s’était déplacée à Moscou. Mais ce n’est pour l’instant qu’une perspective géostratégique, ce n’est pas un fait.

Différence IV : le totalitarisme victimaire comme instrument d’émasculation des peuples

Il est de bon ton de faire un rapprochement entre l’occupation nazie et l’occupation par un islam de plus en plus revendicatif et agressif. On parle d’ailleurs d’islamo-collabos pour qualifier la clique politicarde qui passe son temps à lécher des babouches. Il m’arrive parfois moi-même d’user de ces concepts. Mais c’est une simplification. En réalité, nous sommes moins occupés par des islamistes que par des néo-barbares qui peuvent être des islamistes, des antifas, des racailles, des bandes de barbares exotiques ou pas, des Femen, des nervis du Front de Gauche, des militants gays extrémistes, des artistes et théâtreux abjects, etc., bref : des hommes-masse décérébrés, plus ou moins violents (les survivalistes diraient : des « zombies »).

Et ces néo-barbares, de souche ou d’importation, ne sont eux-mêmes que les pantins du mondialisme. Des sortes de pitbulls protégés par les institutions étatiques, lâchés par la clique mondialiste sur des peuples sidérés, et du reste souvent consentants. Bref : ce n’est pas l’islam qui nous occupe, mais un tout autre système, le mondialisme, qui utilise, entre autres choses, l’islam. Inutile de rappeler que le Collectif Contre l’Islamophobie en France est en partie financé, comme les Femen ou certains antifas, par le milliardaire gaucho-mondialiste George Soros… qui n’est pas du tout musulman !

Et l’affaire ne s’arrête pas ici. Il y a quelque chose de totalement nouveau par rapport à 1940-44. Autrefois, les gros-bras allemands étaient clairement identifiés comme des occupants et comme des vainqueurs, qu’on fût fasciné par eux jusqu’à les aimer ou qu’on les détestât jusqu’à la mort. Aujourd’hui, par un jeu d’inversion des valeurs totalement inédit et extraordinaire, les gros-bras sont toujours, systématiquement… assimilés à des victimes. Combien de fois la gôche a comparé les « jeunes » de banlieue à des « occupés », à des « victimes » de l’oppression. Et ce sont les vraies victimes, ou la police, qui sont considérées comme nazies. Ce cas est inédit dans l’Histoire. Souvent les peuples vaincus furent fascinés par les vainqueurs. Mais on n’avait encore jamais vu de vaincus considérer le vainqueur, ou son instrument, comme une victime… Le vainqueur est à la fois magnifié par la collaboration et rabaissé par le misérabilisme.

Ma conclusion sera simple : il n’y a aucune ressemblance entre notre époque et celle de la Deuxième Guerre Mondiale. Il existe, certes, une dissidence intellectuelle militante. A la limite, si on veut trouver un levier de comparaison, on pourrait creuser le rapprochement avec les dissidents de l’ancien système communiste. La France de Hollande ressemble peut-être un peu à la RDA juste avant que ne tombe le mur de Berlin. Je n’ai pas les compétences nécessaires pour approfondir ce point. Mais une chose est sûre : la France d’aujourd’hui n’a strictement rien à voir avec celle des années 1940.

 

Jacques Philarcheïn




Très beau témoignage d’un sunnite laïque de Syrie : cessons d’accuser les alaouites et Bachar !

Une vidéo circule désormais sur Internet, qui gagne à être écoutée et réécoutée. il s’agit de l’intervention d’un simple citoyen syrien francophone, qui démonte point par point le discours facile du journaliste J.-J. Bourdin, de RMC, qui, comme le fait souvent la médiacratie, charge de manière insupportablement unilatérale le régime de Bachar et les alaouites, pour valoriser les prétendus rebelles.

Quand on songe que l’intervenant est sunnite, et qu’il est révolté contre les barbus salafistes cruels qui mettent son pays à feu et à sang, on comprend que l’islam, comme le monde arabe, sont traversés de courants très divergents, et qu’il convient que nous autres occidentaux soyons nuancés dans nos jugements, surtout lorsque nous émettons des opinions sur d’autres pays que les nôtres. Un peu de culture géopolitique, et tout simplement politique, ne nuit à personne.

On y apprendra notamment que la Syrie est l’un des pays les plus laïques du monde arabe, et que la minorité alaouite, pas si minoritaire que cela du reste, souvent des villageois montagnards, ne saurait être assimilée à une mafia gouvernementale. On y apprendra aussi que Bachar a intégré d’autres religions que la sienne dans son gouvernement et notamment le christianisme. Je laisse au lecteur le soin d’écouter et d’analyser tous les détails.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=o4_nvT1g3r0[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=o4_nvT1g3r0

Jacques Philarcheïn




Et si l’islam était un républicanisme exotique ?

Islamectomie 210Personnellement, je n’oublierai jamais de quelle manière certains hommes politiques se sont comportés vis-à-vis du peuple tunisien en apportant leur soutien, direct ou indirect, à la dictature de Ben Ali. Quand on veut progresser, il faut ne pas oublier ces évènements. Cela a été pour moi d’une grande tristesse, pendant des années, de constater que trop d’hommes politiques principalement de droite mais malheureusement aussi de gauche, avaient des liens avec un régime suspect ou inacceptable. Ne parlons pas du dernier épisode où le gouvernement avait proposé son soutien à la police de répression. Mais le gouvernement a changé. Le voyage de François Hollande en Tunisie a été, à mon avis, un bon voyage. Certains disent qu’il aurait fallu le reporter à plus tard parce qu’en venant ici, il donne sa caution à celui-ci ou celui-là. Mais il est inimaginable que M. Hollande puisse soutenir un parti ou un autre. Quand il a dit « l’Islam et démocratie sont compatibles », il n’a pas dit « je soutiens M. Ghannouchi », mais simplement qu’un pays n’est pas condamné à la dictature ou à l’obscurantisme parce qu’il y a un gouvernement islamiste. Les valeurs de la République et l’Islam peuvent se concilier. Et personne ne doute, je l’espère, que le Président de la République française souhaite, de toutes ses forces, que la Tunisie devienne pleinement un pays démocratique, respectueux des croyances et de la liberté de conscience.

Jack Lang, interview du 15 août 2013, Huffington Post Maghreb

http://www.huffpostmaghreb.com/2013/08/15/jack-lang-tunisie_n_3757010.html

Il ne s’agit pas, dans cet article, de se récrier une énième fois contre un magistral exercice de langue de bois de l’ancien ministre Jack Lang. C’est, en effet, du faussel (expression de Renaud Camus), de la pure rhétorique de type « tout va pour le mieux à bisounoursland », bisounours tunisiens en l’occurrence. Mais le problème est ailleurs. La question de fond ne se situe pas là. La question de fond est : Jack Lang a totalement raison, sauf qu’il ne s’en doute pas lui-même. Cet article nous permettra d’ailleurs d’exprimer une nouvelle fois notre scepticisme quant aux sacro-saintes « valeurs républicaines ».

C’est quoi, la République ?

Le mot république est dérivé de res publica, chose publique en latin, opposée à res privata, chose privée. En d’autres termes, il s’agit de distinguer la sphère familiale (res privata) et le domaine de la collectivité (res publica), les deux domaines, on le sait, cherchant systématiquement à empiéter l’un sur l’autre. Ce concept est fondamentalement romain. Il y a Rome en tant qu’État, mais aussi en tant que peuple, et il y a Rome conçue comme une contiguïté de patrimoines privés, d’ailleurs très inégaux entre eux.

Privare en latin signifie : séparer, isoler, écarter, mettre à part, délivrer, affranchir et aussi « priver de » au sens d’aujourd’hui.

Pour publicus : Cet adjectif signifie « qui concerne le peuple, qui appartient à l’État » et « de propriété ou d’usage commun », d’où « commun à tous » et, dans le langage poétique, « ordinaire, banal, rebattu ». Publicus pourrait résulter d’un croisement entre un adjectif non attesté pubicus, dérivé de pubes (pubis) et employé collectivement pour désigner la population mâle adulte, en âge de prendre part aux délibérations de l’assemblée, et poplicus, adjectif archaïque tiré de populus (peuple). Dès ses premiers emplois, l’adjectif qualifie ce qui concerne le peuple, la collectivité dans son entier, ce qui est relatif à l’État, entrant dans quelques syntagmes comme la chose publique, calqué du latin res publica (république), bien public, charges publiques, et plus tard morale publique. Il qualifie plus spécialement ce qui est relatif à l’administration et au gouvernement d’une société organisée, sens réalisé dans charge publique, droit public, domaine public, fonction publique, service public. (Extrait simplifié du Robert historique de la langue française).

La République est donc le fait d’un peuple pubère, chez les Romains un peuple de mâles velus, car adultes, en âge de délibérer et de faire la guerre. Ce serait d’ailleurs à rapprocher de l’obsession des poils de barbe, souvent longs, et des poils pubiens, au contraire fréquemment rasés, chez les musulmans, le rasage étant bien entendu une preuve négative de leur présence.

drapeau bleublancrouge

Pourquoi l’islam est-il un hyper-républicanisme ?

L’une des définitions courantes du totalitarisme est que la sphère privée n’existe plus, ou peu s’en faut. Comme l’a vu Julien Freund, il n’y a plus que l’individu face à la collectivité. La sphère privée, sorte de zone-tampon intermédiaire entre l’individuel et le collectif n’existe plus (Lire L’essence du politique). Le totalitarisme, c’est, en quelque sorte, la res publica (indissociablement organisation étatique et pouvoir nébuleux du nombre) qui dévore la res privata (sphère opposée de l’intime, du secret, du caché, de ce qui est soustrait justement et aux autorités et même au regard de la foule).

Les islamologues, en analysant le caractère totalitaire de l’islam, ont bien montré que celui-ci était un droit religieux plus encore qu’une religion (Anne-Marie Delcambre, intervention aux Assises internationales sur l’islamisation de nos pays), réglant jusqu’au moindre détail de ce qu’on appelle en Occident la « vie privée » : grosseur et forme des pierres pour s’essuyer l’anus après défécation, entrer dans les latrines du pied gauche, règlements intimes très nombreux…

Cette hyper-publicité de la vie, pour ainsi dire, caractérise tous les régimes totalitaires. Depuis les républiques socialistes soviétiques où l’on glisse micros et caméras dans les pots de fleurs jusque dans les États islamiques, dont certains s’appellent d’ailleurs des « républiques islamiques », où l’Oumma est passée maîtresse dans l’art de se fliquer elle-même, y compris à la maison entre membres d’une même famille, par des moyens souvent plus artisanaux mais non moins efficaces que les micros et caméras dans les pots de fleurs. L’immense pudeur musulmane n’est d’ailleurs pas une objection à cette idée de flicage : le port du voile, les codes vestimentaires masculins eux-mêmes sont la marque de cette prééminence d’un droit à la fois public et religieux sur tous les aspects de la vie. Le port du voile n’a rien d’un choix privé ou intime, même si certaines musulmanes emploient malicieusement ce langage typiquement occidental pour dorer la pilule : « le voile, c’est mon choix », voilà bien une phrase typique, où le droit islamique le plus traditionnel s’avance masqué sous les oripeaux langagiers sordides de l’individualisme occidental. « C’est mon choix » est un slogan d’occidental dégénéré. En réalité, la musulmane voilée privatise moins son corps en le cachant qu’elle fait allégeance au droit islamique, par définition public et collectiviste.

Même les monarchies musulmanes ne sont point une objection au fait que l’islam soit un hyper-républicanisme. D’abord, même une monarchie est une res publica, pour peu qu’on prenne ce terme dans son sens le plus abstrait et le plus général, c’est à dire une organisation étatique régissant une collectivité. Ensuite, le caractère monarchique et héréditaire de l’État islamique ne fait pas du tout l’unanimité parmi les Oulémas ; je me souviens d’une conférence du Cheikh Imran Hosein où celui-ci tançait vertement la royauté saoudienne…

Bref, l’islam est un républicanisme, exotique admettons-le, mais il est quelque peu frivole de déclarer « l’islam n’est pas soluble dans la République » quand il existe des républiques islamiques, et quand l’islam, comme théocratie, fût-elle totalitaire, est une des formes que revêt la chose publique, la res publica. En revanche, l’islam n’est pas un État-nation, c’est vrai, puisque l’islam est universaliste, et que l’Oumma a vocation à s’étendre au monde entier, devenu dar-el-islam universel. La nation est une entité incluse dans le monde et en même temps séparée de lui, comme un immeuble d’habitation contribue à configurer la ville sans qu’on puisse le confondre avec elle, le tout n’étant point la partie. La nation est publica par rapport à l’individu, mais privata par rapport au monde ; il y a là un bon équilibre, d’ailleurs exalté dans le Contrat social de Rousseau, penseur chez qui le républicanisme est avant tout un patriotisme.

Pour cette raison, la France devrait songer davantage à la nation, et un peu moins à la République. La nation française est bien plus ancienne que la République Française et bien plus ancienne encore que le machin appelé « islam de France ».

Liberté, égalité, fraternité, laïcité : parlons-en !

Il est de bon ton, au sein d’une certaine mouvance patriotique, d’exalter ces quatre idées : liberté, égalité, fraternité, laïcité. Le problème reste que ces quatre « valeurs » sont parfaitement « islamisables ». L’essence de l’islam est en définitive simple à comprendre : le bon musulman est par définition supérieur 1) au mauvais musulman et 2) au non-musulman, tous deux, à des degrés divers, infidèles. Pour un bon musulman, la devise républicaine ne pose aucun problème : liberté pour les bons musulmans, égalité entre les bons musulmans, fraternité au sein des bons musulmans… Et même la laïcité : les États islamiques s’entendent fort bien à séparer l’Église (chrétienne) de l’État (musulman) en maintenant la première dans un statut de stricte infériorité par rapport au second. Les mauvaises langues appellent même cela la dhimmitude.

Liberté islamique, égalité islamique, fraternité islamique, laïcité islamique… Pourquoi dès lors reprocher à des sophistes comme Jack Lang d’être à deux doigts d’en appeler au « djihad républicain » ou à la « charia citoyenne » ? Pourquoi reprocher à certains de vouloir confectionner des voiles ou des burkas bleu-blanc-rouge ? On ne le répète jamais assez : liberté, égalité, fraternité, ce sont des termes sans contenu, creux, idéalistes, de vraies brèches ouvertes par le droits-de-l’hommisme bêlant à toutes les formes de collaboration ou d’islamo-collaboration.

Quant à la laïcité, elle est un concept un peu moins vide, car elle est, malgré tout, du moins en France, fondée sur un texte de loi, long et précis. Mais enfin, c’est un texte de loi pris en 1905, visant essentiellement l’Église catholique, à une époque où la question de « l’islam de France » ne se pose pas. La laïcité est donc une valeur plus concrète que les trois autres, donc moins dangereuse, mais fondée tout de même sur un texte qui n’est appliqué avec rigueur que lorsqu’il vise le christianisme. Ce qui ne la rend guère plus opérante…

En rédigeant ces lignes, je ne présente pas un point de vue anti-républicain, mais simplement républicano-sceptique. Je renvoie aux articles précédents, de Caroline Corbières, de Victor Hallidée, d’Ahmed Ghlamallah, de P.-A. Desroches ou de moi-même, avec un seul mot d’ordre, tout simple : battons-nous pour la France, ne nous battons pas pour des devises, encore moins pour des slogans.

 

voiléedrapeau

Jacques Philarcheïn

Post-scriptum : article d’Odon Vallet sur la proximité entre république, pilosité pubienne ou faciale et islam, intitulé Le peuple, c’est au poil.

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/mots_0243-6450_1998_num_55_1_2354

 

 




Henri Peña-Ruiz parle de Marx et de l’islam : bon élève, mais doit mieux faire…

[youtube]8euqhhdYLMo[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=8euqhhdYLMo

Une fois n’est pas coutume, il me sera donné, dans ce petit article, de rendre hommage à un philosophe qui, par son appartenance au Front de Gauche, est un adversaire, et même un ennemi… Pour autant, il faut avoir le respect de l’ennemi, et reconnaître ses vertus. Henri Peña-Ruiz, le « pape de la laïcité » comme l’appellent ses camarades, a de grandes qualités d’érudition et sait parfaitement bien mener un exposé. Il a donné récemment une conférence de fond sur la pensée de Karl Marx, que je conseille aux patriotes les plus « droitards », qui, eux, fussent-ils mes camarades à moi cette fois-ci, ne connaissent pas grand-chose à la pensée de Marx, réduite à des clichés de cuistres : Marx écrivain sataniste, Marx suppôt de l’illuminisme, Marx payé par Wall-Street, etc.

La réalité est autrement plus complexe, et Peña-Ruiz a l’incomparable mérite de rappeler ce que, du reste, Simone Weil (la philosophe décédée en 1943) avait déjà écrit en son temps : on ne saurait accuser Marx d’être l’instigateur de la dictature soviétique, encore moins du totalitarisme stalinien, toutes choses qui ont vu le jour… bien après sa mort (1883) ! On rappelle que la révolution bolchevique date de 1917, et que les purges staliniennes ont culminé en 1937-38. Sur le fond de la pensée marxienne, l’exposé de Peña-Ruiz constitue une excellente vulgarisation, que je conseille à tous.

Bien évidemment, l’exposé de Peña-Ruiz n’est pas innocent. Le brillant philosophe reste prisonnier d’un appareillage conceptuel qui est celui du gaucho-mondialisme ; conséquence inévitable : il ne va jamais jusqu’au bout de ses idées.

Il commence son allocution par des allusions très abstraites à des fanatismes politico-religieux dont il ne dit pas le nom. Vers la fin, il reconnaîtra qu’il vise les « islamistes », tout en se démarquant d’un amalgame islam-islamisme, qu’il réduit à une pure invention de Marine Le Pen. Il ne pose pas non plus le problème crucial, pour les populations autochtones, des flux migratoires massifs et dissolvants imposés de force par le capitalisme oligarchique transnational. C’est normal de la part d’un cacique du Front de Gauche, dont l’armature conceptuelle est profondément mondialiste et immigrationniste (comparez d’ailleurs « L’humain d’abord », slogan du Front de Gauche, avec « Les Français d’abord », slogan du Front national).

Reprenant la thématique de l’opium du peuple, il estime que le fanatisme islamiste est le fait de communautés « ravagées socialement » qui compensent leur déclassement par un retour à de « pseudo-traditions » (alors que nous autres, patriotes, voyons dans ces mêmes communautés, non pas des « ravagés socialement », mais, tout au contraire, une caste privilégiée de nouveaux seigneurs locaux, favorisés par l’oligarchie). Il est par ailleurs très pudique sur les critiques que Marx, d’origine juive, adresse à un certain judaïsme, via la célèbre Question juive de 1843. Les propos de Peña-Ruiz sur la laïcité semblent surtout s’amuser d’un certain misérabilisme chrétien, considéré comme systématiquement complice du capitalisme.

Peña-Ruiz est par ailleurs assez élogieux sur la Révolution Française en attribuant à Marx une admiration pour 1789 que le grand homme n’éprouvait sans doute que partiellement : la révolution bourgeoise, en bonne orthodoxie marxiste, chasse le féodalisme, mais n’est elle-même qu’une étape, un « moment » dirait Hegel, sur la longue route de l’émancipation prolétarienne. Le « logiciel » pro-Lumières et pro-1789 du Front de Gauche, éminemment maçonnique, y est pour beaucoup dans ce simplisme. Sinon, en matière de droit du travail, l’exposé de Peña-Ruiz atteste d’une très bonne connaissance des dossiers.

Bref : il ne faudrait pas grand-chose pour que certains marxistes quittent les fauteuils compassés de ce Front de Gauche maçonnique et professoral, et si peu ouvrier, et rejoignent le camp patriotique, où les gens du peuple, du vrai peuple, sont bien plus nombreux… Mais enfin, en attendant, on peut profiter des talents non négligeables de certains de leurs caciques, et la conférence de Peña-Ruiz vaut malgré tout la peine d’être écoutée. Un bon cours de philo !

Jacques Philarcheïn




La France crève parce qu’elle est un peuple de victimes consentantes

Dans un petit bistrot du quartier Saint-Germain-des-Prés où nous déjeunions, avec son ami l’éditeur Jean Picollec, breton lui-aussi, j’interroge :

– Au collège, à Paris, vers 1941 ou 1942, comment réagissaient vos condisciples par rapport à l’Occupation, à la Résistance ?

– La majorité s’en moquait. Quelques uns appartenaient à des mouvements vaguement fascistes, francistes ou autres. En fait, nous n’étions que deux adeptes de la Résistance. L’autre s’appelait Aubry. Il a participé plus tard à la libération de Paris.

Deux sur vingt-cinq environ. Juste proportion pour des rebelles. Toujours la même, quelle que soit l’époque. C’est à peu près celle que j’ai observée moi-même, plus tard, à l’occasion d’autres révoltes.

Dominique Venner, Histoire critique de la Résistance, ch. 2, p. 57, Éditions Pygmalion, dépôt légal 1995

Notre ami Cyrano vient de signer son éditorial le plus pessimiste et il n’a pas tort : la France est bel et bien en train de crever.

http://ripostelaique.com/la-france-est-en-train-de-crever.html

Elle crève de son consentement, elle crève de ces faux-fuyants de la pensée, aussi fuyants que le regard du crétin avec lequel vous abordez un sujet sensible, y compris lorsqu’il est directement concerné, et qui préfère tourner les talons ou parler d’autre chose. Il suffit de regarder mes collègues à la sortie de juillet 2013 : des taux de réussite staliniens au baccalauréat avec des élèves ignares, une montée des incivilités dans l’établissement, une déliquescence notable, et, pour finir, tous en pâmoison devant la politique Hollande ! Les deux seuls mécontents sont deux collègues de « droite », qui râlent pour cet immense problème sociétal qu’est… la refiscalisation de leurs heures supplémentaires ! Dont acte.

Je connais une collègue dont la fille, belle, blonde, étudiante, se fait agresser en permanence dans les métros parisiens par des engins issus de la diversité qui cherchent à se la coller sur la braguette. La collègue en question dit souvent du mal des « blacks » et des « beurs ». C’est une des rares, du reste. Comme il s’agit d’une rebelle, elle a voté Sarko. Une autre, attaquée par un groupe de maghrébins dans son adolescence, une agression sans gravité heureusement, avait choisi Bayrou en 2012. Je n’écris pas cela pour donner des consignes de vote : je souhaite seulement situer nos « rebelles » enseignants, et, par ces exemples, ce que peuvent être tous les « rebelles » de France.

D’une autre manière, notre ami Gérard Leblond a bien résumé cette ambiance « servitude volontaire pour tous » dans un article consacré à une grosse ville maritime du sud de la France, comportant un centre-ville particulièrement « sensible ». Mais je serais allé encore plus loin que lui dans le titre. On aurait pu tout aussi bien écrire : « Même si tu vis en zone occupée, tu feras tout pour ne pas voir l’occupation. »

http://ripostelaique.com/si-tu-ne-vois-pas-loccupation-cest-que-tu-as-la-chance-detre-en-zone-libre.html

Faux-fuyants encore et toujours chez les braves idiots français de la servitude volontaire, chez l’homme-masse (je sais que ce terme en agace beaucoup, y compris des patriotes ; même dans notre mouvance, il y a bon nombre de bras-cassés). Le Français, c’est un propriétaire qui se contente du coup de peinture au faux-plafond, sans consolider le solivage largement bouffé par les vers à bois. Un beau jour, le premier étage s’effondre sur le rez-de-chaussée, mais qu’importe ! Tiens ! Il faudra penser à voter Bayrou. Je suis sûr que le centrisme est le meilleur rempart contre les termites… Quelle pitié ! Cela dit, n’accusons point trop le Français ; l’Européen, en général, ne vaut pas mieux. Mais enfin, la servitude volontaire a ses postes avancés, très avancés, la France en est un. Les Anglais ne sont pas mal non plus, du reste.

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France 2013 et ses « zélites »

Le triangle de l’abjection flicaille-racaille-piétaille (l’État, les néo-barbares et l’homme-masse)

La France est un poste avancé de l’abjection. Le Français participe d’une sorte de « triangle de l’abjection », dont il est, paradoxalement, une pointe essentielle.

La première pointe, c’est l’État, un État-flicaille, un État dont toute l’essence est de fliquer (le mot flicaille ne qualifiant pas les seules forces de l’ordre, d’ailleurs affectées, çà et là, d’ambiguïtés individuelles, mais l’ensemble de la structure). Collaborationniste jusqu’au bout des ongles, mais oligarchique, un État maçonnique, mafieux, lobbyiste, dont le dogme structurel est le libéralisme-libertaire, coulé dans une rhétorique des « valeurs républicaines » (1).

La seconde pointe, c’est la racaille, bras armé du Système, bras armé de l’État, seule vraie police, seule vraie structure habilitée à jouer les argousins (Aldo Stérone et d’autres le disent très bien : l’État n’a pas pour rôle de supprimer l’insécurité, il a pour fonction de supprimer ceux qui veulent supprimer l’insécurité, les racailles étant les seuls vrais gardiens du bagne).

Enfin, la troisième pointe du triangle : c’est vous-mêmes, pauvres cons de Français de la masse ! Même si on égorge vos enfants sous vos yeux, vous continuerez à dire que c’est la faute au Grand Capital, ou à Sarko, ou à Marine Le Pen, ou à la société, ou aux inégalités, ou à l’intolérance de la France vis à vis des minorités, ou aux homophobes, ou au manque-de-courage-des-gens, ou à tout ce que vous voudrez ; vous trouverez bien quelque chose qui vous empêchera d’appeler un chat un chat, et un criminel un criminel. Bref : vous vous comportez comme la sénatrice Rossignol, parce que vous ne valez pas mieux qu’elle (2). Vous êtes la sénatrice Rossignol. Vous déplorez comme elle les effets dont vous chérissez les causes. Et, comme elle, vous cherchez le bouc-émissaire lorsque votre abjection vous retombe sur le coin de la gueule.

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Petits nounours masochistes

Tous consentants !

Comment sauver un peuple de victimes consentantes ? Je n’ai pas la réponse. Je crains juste que ce ne soit foutu. Additionnez l’État (les hommes politiques, les institutions, les administrations officielles, les administrations parallèles comme les associations antiracistes, les sociétés secrètes, les réseaux occultes…), la racaille (des milliers, des millions de « djeunes » et de moins jeunes, du simple border-line aux psychopathes sanguinaires), et l’homme-masse incapable de se libérer de lui-même et de sa viscérale connerie, agressive et stérile à la fois, vous avez quoi, en définitive, quatre-vingt, quatre-vingt-dix, quatre-vingt-quinze pour cent de la population ? Difficile d’avancer un chiffre, mais il est sûr et certain que, dans ce triangle de l’abjection, se retrouve l’écrasante majorité de la population, la foule, la multitude. Pas la « majorité », non, ce serait trop beau. L’écrasante majorité. On n’imagine pas à quel point cet adjectif, écrasant, doit être pris au sens propre. Ortega y Gasset écrivait déjà que la masse ne se définit pas seulement par le nombre, mais aussi par son caractère pesant, sa lourdeur. N’importe quel peuple peut se battre contre des barbares venus d’ailleurs, mais qui peut se battre contre lui-même ? Il serait frivole d’appeler la France à s’affranchir d’un ennemi extérieur, sans reconnaître que les Français ont tout d’abord à s’affranchir d’eux-mêmes. Mais en ont-ils la force ?

 

Jacques Philarcheïn

(1) Voir article d’Ahmed Ghlamallah : http://ripostelaique.com/la-france-ou-la-republique-enfin-le-vrai-debat-commence.html

(2) Voir article de Jean Vaillancourt sur cette question : http://ripostelaique.com/pourquoi-je-naurais-pas-bouge-pour-secourir-la-senatrice-rossignol.html

 




La résistance patriotique s’enracine dans la France avant d’être « républicaine » ou « jacobine »…

Depuis un certain temps, des divergences se font sentir au sein de Riposte Laïque par rapport aux positions statutaires très XVIII° siècle et jacobines de l’association Résistance Républicaine. De nombreux contributeurs émettent des doutes sur 1789, sur les Lumières, sur la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, sur les « valeurs républicaines » en un mot. Et je fais partie de ces contributeurs… dissidents.

http://ripostelaique.com/avec-ou-sans-islam-leurope-est-vouee-a-mourir-et-peut-etre-a-renaitre.html

http://ripostelaique.com/pourquoi-le-printemps-francais-est-il-voue-au-succes.html

Car toutes ces choses, 1789, les Lumières, la Révolution, etc. ne peuvent se réduire à des slogans. Je l’ai rappelé de nombreuses fois, comme l’a fait aussi Paul-Antoine Desroches. Le camarade Desroches ou moi-même, forts de nos lectures d’Ortega y Gasset, Marcel de Corte, Simone Weil (la philosophe) ou encore Julien Freund, avons largement contribué à dénoncer l’homme-masse (le médiocre, de bas ou de haut niveau, qui ne pense rien sur rien et qui se fout de tout) et à poser cette équation le Mal (ou « Satan ») = le Vide. Je sais de source sûre que cela déplaît fortement à certains camarades de Résistance Républicaine, parce qu’ils se sentent visés : et si les fameuses « valeurs républicaines » n’étaient que du Vide ?

http://ripostelaique.com/malgre-les-scenes-de-menages-il-ny-aura-pas-divorce-entre-le-christ-et-marianne.html

http://ripostelaique.com/grand-neant-de-france-la-franc-maconnerie-a-du-pouvoir-mais-aucun-savoir.html

Il faudra un jour ou l’autre, quitte à provoquer des disputes, un « clash » comme disent les jeunes, se poser cette question, en définitive terrifiante : et si nous nous étions trompés ? Et si, depuis quelques années, nous nous étions battus… en faveur de nos propres ennemis ?

10novembrefouleEntendons-nous bien. Je n’affirme point que les « valeurs républicaines », prises dans l’absolu, seraient nos ennemies. Mais j’affirme que les « valeurs républicaines », telles qu’elles se présentent aujourd’hui, dans la bouche même de l’oligarchie, dans la propagande même du Système, ces « valeurs », ces anti-valeurs devrais-je dire, sont définitivement, clairement et sans appel, nos ennemies, et nos bourrelles. Comme l’a si bien rappelé Desroches, tous les ennemis de la dissidence patriotique se réclament des fameuses « valeurs républicaines » pour nous massacrer ; et notamment la franc-maçonnerie, et les gauchistes, et l’État libéral-libertaire-liberticide socialiste. Et même la racaille. En 2005, après de sordides émeutes, le premier magistrat de l’État, Jacques Chirac, avait déclaré que ces «jeunes » étaient tous filles et fils de la République. Si l’on juge une mère à ses enfants, je n’ai guère envie de me battre pour une pareille matrone ! Depuis je ne sais combien d’années, on nous raconte que la République est un truc formidable, qui intègre tout le monde sans distinction de ceci ou de cela, etc. Quelle merveilleuse machine… Le problème c’est qu’elle ne fonctionne pas.

Suis-je, aujourd’hui encore, attaché à la République ? Je n’en sais plus rien, et j’irais presque à dire que je m’en tape. A choisir entre une République immonde, comme celle d’aujourd’hui, où la terreur exercée contre le peuple est cogérée par la racaille et par l’État, et une monarchie absolue où la police ferait enfin son boulot, où la justice ne servirait qu’à coffrer de vrais méchants, je serais prêt à faire mes bagages pour rejoindre cette monarchie absolue. Entre un pays catholique où l’on verrait des dizaines de curés en soutane dans les rues mais où les émeutes urbaines seraient inconnues, et une république laïque comme la France d’aujourd’hui, où la « laïcité » se réduit à la cathophobie, et « l’ordre républicain » au culte de la délinquance, je préférerais de loin vivre dans un pays avec des dizaines de curés en soutane dans les rues.

Du reste, à choisir entre l’Espagne actuelle, certes secouée d’une crise sans précédent, mais où survit encore une certaine douceur de vivre (convivencia), une certaine décence des mœurs quotidiennes, et la France actuelle où tout n’est qu’oppression et exploitation des honnêtes gens, je partirais vivre en Espagne, si je n’étais point patriote, et si j’avais les moyens matériels de m’y refaire une vie. Et pourtant les Espagnols se soucient comme d’une guigne de la République, du centralisme jacobin et même de la laïcité, eux qui vivent dans une monarchie constitutionnelle, qui n’ont ni 1789 ni Déclaration dans leur histoire, qui ont une organisation administrative très décentralisée, et qui, au final, même athées, sont tous bons catholiques dans les fêtes de village et les processions. On va me dire que j’idéalise… Et pourtant je défie quiconque de démontrer que les « valeurs républicaines » ont jamais sauvé la France et qu’elles la sauveront un jour, puisque c’est au nom de ces fameuses valeurs, de ces termes creux comme des outres vides, qu’on massacre la France un peu plus chaque jour.

« Liberté, égalité, fraternité », Mélenchon en a plein la bouche, les francs-maçons aussi. Laïcité ? Les maires le plus islamophiles de France, Delanoë en tête, ne cessent de s’en réclamer. Droits de l’homme ? C’est en leur nom qu’on expédie l’innocence en prison, et qu’on bichonne les pires des criminels. 1789 ? Un siècle de guerre civile en France, initié par une révolution bourgeoise (voir l’article de l’ami Desroches). Les Lumières ? Comme s’il n’existait ni raison, ni science, ni bon sens, ni philosophie avant les Lumières. La République ? Une comédie de suffrage où l’on change une équipe de guignols tous les cinq ans. « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits » ? Comme si moi, Jacques Philarcheïn, patriote appelé prochainement à comparaître en correctionnelle pour avoir dit quelques évidences, j’étais « libre » ! Comme si moi, Jacques Philarcheïn, j’avais les mêmes droits (et les mêmes moyens) que le MRAP ! Comme si moi, Jacques Philarcheïn, j’étais l’égal de ces racailles qui peuvent cogner, tuer, violer avec la bénédiction de la République, pendant que les honnêtes gens n’ont plus droit ni à la parole, ni à la légitime défense !

Un simple fait devrait nous arrêter : tous les mouvements patriotiques, sans exception, quand ils ne sont pas estampillés « extrême-droite », sont catalogués par le Système comme « anti-républicains », ce qui revient au même. Résistance Républicaine elle-même est, au yeux du Système, une organisation totalement anti-républicaine, une organisation hostile au joyeux vivre-ensemble républicain. Rappeler à tout bout de champ que nous sommes républicains ne nous vaudra ni considération, ni même tolérance de la part du Système. Nous pouvons hurler 24 heures sur 24 que nous sommes républicains, le Système et l’homme-masse continueront à voir en nous des néo-nazis, des « Hitler »… Le point Godwin a encore de beaux jours devant lui.

C’est au nom de la République qu’on réduit les patriotes au silence ; c’est au nom de la République qu’on détruit la France. Comparez un instant ces deux concepts : France et République. La France évoque des choses concrètes, une histoire, un territoire, des paysages, des gens, des villages, on croit sentir un fumet de cuisine, on salive à l’idée d’un fromage, on se réjouit d’un bon vin. La République évoque un fonctionnement politique, rien de plus, et encore un fonctionnement politique qui ne correspond, précisément, qu’à une histoire assez récente, celle qui débute en 1789. Dès l’origine, la République, par rapport à la France, ne pouvait être qu’un concept rabougri, pour des raisons évidentes, des raisons de chronologie et de logique (la partie ne saurait être plus grande que le tout).

Rabougries dès l’origine, ces valeurs républicaines se sont amenuisées jusqu’à n’être que du vide : c’est l’horrible situation d’aujourd’hui. Et le Mal, c’est le vide, comme le vide est le Mal. Je veux bien me battre pour des valeurs ayant un sens déterminé, concret. Mais me battre pour des slogans, des outres creuses, c’est terminé. Si un jour la France est sauvée, peut-être que nous sauverons avec elle sa défroque républicaine… Je n’ai rien contre cela. Il y a des naufragés qui finissent nus sur la plage, et d’autres qui ont conservé quelque linge sur le dos. L’essentiel est que l’organisme vive, avec ou sans la République.

Aucun d’entre nous ne sait ce que sera la France dans cinquante ans ou dans un siècle. Si elle est encore républicaine, à la bonne heure ! Si elle ne l’est plus, qu’importe ! Le tout est que l’organisme vive. Qu’il surmonte notamment toutes les maladies sociétales d’aujourd’hui, qui peuvent être mortelles. Que la France vive, avec ou sans la République… Et à cette fin, il faut déjà qu’elle se débarrasse d’une certaine république, celle des slogans usés (Ah, 1789 ! Ah, les Lumières!), des lieux-communs démagogiques, des crispations stupides… La France a fait la République. La République ne fait pas la France.

Jacques Philarcheïn