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Abdul X : "La Nouvelle Extrême Droite" contre-attaque !

Nouveau clip du rappeur mis en cause par Brice Hortefeux, cette fois-ci sous le titre « Ils veulent ma peau ». Paradoxalement sa nouvelle notoriété lui a permis de gravir un échelon. Sa nouvelle condition de martyr de pacotille, après celui de « rappeur de pacotille » de la cause se reflète dans la qualité indéniable de son nouveaux clip dont les arrangements sont maintenant au niveau de ce qui se fait de mieux. Une collaboration évidente de certaines pointures venue en renfort, grand bien lui fasse !
Voir : http://www.youtube.com/watch?v=omtAFpV82uY
Plus largement, en étendant l’analyse à presque tout l’ensemble de la planète rap, il faut souligner une certaine thématique qui revient le plus souvent à destination de ce type de public, dont on ne voit pas comment il ne pourrait être insensible à certains messages auxquels il adhère tout naturellement, tellement l’aspect de reconnaissance identitaire est un élément essentiel au succès des titres « gangsta rap », provoquant communion et jubilation collective.
De fait, on ne peut que constater à quel point la propagande qui a été signalée comme historiquement douteuse par bon nombre de personnes, issue entre autres, du film « Indigène » a extrêmement bien pris dans les banlieues, et dont on constate le formidable succès quelle rencontre. Tant et si bien qu’ils sont maintenant tous parfaitement bien convaincus que militairement la France doit tout aux noirs et aux arabo-musulmans, reléguant le rôle de la France traditionnelle au rang de simples figurants, totalement dépendants pour leur liberté face à l’Allemagne nazie de ses membres issus de colonies.
Voilà le nouveau cri de ralliement très en vogue aujourd’hui, et qui n’est très certainement pas inspiré par les historiens et analystes les plus sérieux. La France ayant renoncé à toute ses valeurs, et comme on le sait tous très bien en le constatant au jour le jour, la nature à bien évidemment horreur du vide.
Par conséquent, une fois de plus, la propagande avec le soutien de la classe des pseudo penseurs issus de la bourgeoisie bobo, renforcent ce que l’on peut considérer comme de l’incitation à la haine raciale à l’envers, toute auréolée d’une légitimité qui justifie à elle seule le racisme anti-blancs, anti-français de façon totalement décomplexée et débridée, comme on le constate au quotidien par la multiplication des agressions d’une rare violence, à la limite de la tentative de meurtre, par le fait d’introduire fallacieusement un alibi sous forme d’injustice historique, extrapolée et exagérée.
En effet, comment ne pas faire de parallèle, entre la propagande des collectifs identitaires, cinématographes engagés, dont on retrouve la rhétorique, copiée-collée de formes plus prosaïques chez les textes nombreux de certains rapeurs, et la multiplication récurrente sans cesse en augmentation d’actes de violence pour des motifs parfaitement subjectifs, qualifiés de « gratuits », comme celui de Mohamed sur l’autoroute A13 « Fais pas ton Français ! », en sachant que l’état français et les Français de souche sont ouvertement montrés du doigt, qualifiés autrement de « sous-chien » ou « souchiens », tout dépend comment on veut l’interpréter.

Dans le même registre, nous avons également très récemment le film de Rachid Bouchareb, traitant de manière orientée des évènements de Sétif sous le titre sans équivoque de « Hors la loi », s’autoproclamant au départ comme une reconstitution historique, qui depuis a fait marche arrière devant le tollé et les accusations de fraude historique. Mais voilà, une fois de plus encore, avec au départ des effets d’annonce propagandiste, le mal est fait, sans aucune possibilité de faire marche arrière, appuyé avec notion bien introduite dans les esprits, constituant la nouvelle base d’investigation révisionniste que « l’histoire est écrite par les vainqueurs ».
Voilà comment on inverse au niveau des mentalités, les antagonismes entre certaines communautés, rendant certains actes violents contre les citoyens, ainsi que contre les représentants de l’Etat, comme étant une lutte de résistance antiraciste contre l’oppresseur. C’est d’ailleurs ce que Finkielkraut avait très bien souligné en faisant le parallèle avec l’antisémitisme des années 30 qui était devenu une forme d’antiracisme (http://www.dailymotion.com/video/x4pwsa_finkielkraut-bhl-et-le-racisme-anti_news), les Juifs étant devenus l’incarnation même du racisme. Difficile de nier que nous avons exactement la même stigmatisation des blancs, à travers le passé esclavagiste de nos nations, ainsi que de la colonisation, comme le prouve la thématique du « Parti des Indigènes de la République » (PIR) pour ne citer qu’eux, culpabilisant toute la société blanche d’aujourd’hui pour des crimes dans lesquels ils ne se reconnaissent désormais pas et qu’ils sont d’ailleurs les premiers à les condamner et même à les combattre.
Propagande à tout les étages, ainsi instrumentalisation à destination d’une catégorie de personnes fragilisées, socialement handicapée en ce qui concerne l’enseignement de la culture universelle, et dont l’esprit grégaire fait qu’ils sont prêts à croire n’importe quelle ineptie à partir du moment où elle est prononcée par une personne de leur communauté. A contrario ils considéreront comme mensonge, toute conception plus relativiste, apaisée et pragmatique de personnes issues d’une autre communauté que la leur, car ils auront le sentiment d’être manipulés, puisqu’on leur apprend tout les jours qu’ils sont spoliés par la France dont le racisme serait institutionnel, c’est à dire équivalent au régime d’apartheid sud-africain.
Les groupes de rap sont un très bon indicateur, car ils écrivent ce qu’ils pensent, et pensent ce qu’ils disent, même s’ils veulent nous faire croire que c’est du second degré, ou bien juste de la simple expression artistique. Pour ça il faut ne jamais avoir été dans certains secteurs du territoire, à l’encontre des populations qui font objet de polémiques diverses, pour entendre ce qu’il s’y dit, et ce que les gens pensent. Autant dire pour résumer, les ravages de la propagande d’activistes identitaires, dont certains ne cachent pas leur sympathie pour des groupes obscurantistes classés terroristes, pratiquant ouvertement le révisionnisme et le négationnisme.
Apparemment la société se laisse abuser, manipuler, en particulier lors de plaintes contre ces rappeurs, tout particulièrement devant les tribunaux où les magistrats dépassés ne font pas la différence entre ce qu’ils considèrent, en déboutant les plaignants, comme la liberté d’expression artistique, quand bien même de toute évidence dans le texte, ce sont des messages de propagande à caractère politique, ainsi des pamphlets incitant à la désobéissance civile, voir tout simplement à la guerre civile, en sachant que l’on retrouve cette même thématique dans les discours et articles de collectifs ou de partis identitaires de cette « Nouvelle Extrême Droite » qui ne dit pas son nom, n’étant pas non plus connus pour verser dans l’expression musicale.
Une très bonne illustration par le groupe « Mafia k1 fry » sous titre « Guerre », dont je doute que quiconque, pour ou contre, ne peut rester insensible au caractère absolument récurent d’un texte décapant, suggérant des sentiments d’amertume, de frustrations, d’esprit de revanche, volonté d’en découdre, dont on peut là encore difficilement dire qu’ils sont au second degré, compte tenu du contexte des populations ciblées, des polémiques qui ont lieu régulièrement sur la place publique et les plateaux de télévision.
http://www.youtube.com/watch?v=Uv_ByL9pZFU
A l’inverse, ne peut-on pas qualifier un pamphlet politique, récité devant une tribune, qui demanderait un certain talent d’écriture, aussi ordurier soit-il, mais qui cependant demanderait néanmoins des qualités de tribun évidentes, comme pouvait l’avoir, ne citant que cet exemple, de façon indéniable Adolphe Hitler en hypnotisant les masses fanatisées, comme étant l’expression purement orale de la liberté artistique, qui dédouanerait d’une quelconque intention malveillante ou perversité, comme pourrait l’être un simple poème ?
« Le chants des partisans » est-il l’expression au second degré d’un sentiment subjectif parfaitement innocent, qui se traduirait concrètement dans les faits par la résistance passive et pacifique des résistants français ?
A mon sens, je ne peux que demander à la magistrature de bien réévaluer tout ces textes qui prolifèrent, et de bien faire la part des choses entre ce qui est véritablement artistique, et des paroles sans équivoques, contextualisées dans des scénarios morbides reprenant certaines idéologies fallacieuses de propagande et d’instrumentalisation de masse, n’ayant pas d’autres buts que de désigner du doigt, ouvertement et concrètement l’ennemi en stigmatisant une communauté spécifique directement liée à l’Etat séculier et ses représentants, comme responsable de forme atavique de tout les maux d’une ou de plusieurs autres communautés.
Jaime Horta




"Merci la France !", ironisent les agresseurs de policiers, sortis libres du Tribunal

Les cités françaises nous apportent quotidiennement leur lot de jérémiades en tout genre, sur l’état policier raciste. Pays immonde où les immigrés à toutes les heures de la journée et de la nuit, doivent raser les murs dans l’obscurité afin d’échapper aux forces de l’ordre, organisées en milices de la terreur, frappant au hasard sur une population démunie, chétive, sans défense, équivalent comparable aux bidonvilles de Calcutta ou de Bombay.
La magie de la République nous apporte quelquefois de ces contes de fées qui émerveillent nos enfants et font briller leur yeux plein de rêves et de malice, faisant le bonheur de tous les parents attendris.
C’est très concrètement le genre d’histoires merveilleuses qu’ont dû vivre les deux prévenus à leur sortie du tribunal d’Evry (1) jubilant de joie et de bonheur, qui transportés par un élan indescriptible ont lâché un grand « Merci la France ! », devant les policiers médusés venus assister à leur comparution immédiate, suite à l’agression des forces de l’ordre tombées dans le guet-apens qui leur était tendu à la cité sensible des Tarterêts, où certains de ces jeunes avaient tenté de fracasser la tête à coup de marteau à un des ces policiers après lui avoir ôté son casque à plusieurs.
Nous connaissions déjà les fabuleuses remises de peines, qui pour la plus grande joie des victimes, voyaient de dangereux assassins et psychopathes remis en liberté jusqu’à leur inévitable récidive à la stupeur générale.
Nous connaissions également les sursis dont bénéficient tout les délinquants multirécidivistes, mineurs, majeurs, où viennent s’ajouter remises de peines en tout genre, aménagement de peines, etc.
Mais voilà, c’était sans compter sur l’exemplarité de la justice qui n’avait nullement l’intention de se laisser faire, car au bout d’un moment devant tel système d’impunité il fallait bien réagir. La justice étant aveugle comme chacun le sait bien, on allait bien voir ce qu’on allait voir !
Ainsi la République motivée uniquement par son courroux répressif, décida d’exprimer à pleine puissance ses prérogatives régaliennes, afin de défendre de forme implacable ses agents chargés de garantir l’état de droit, la sécurité, et la liberté individuelle de chaque citoyens, en créant :
« la prison ferme sans mandat de dépôt »
Le curriculum vitae du plus âgé des accusés, 20 ans, comporte une dizaine de condamnations pour vols, recels, conduites sans permis et violences sur les forces de l’ordre. Mais cette fois-ci, il devra subir les conséquences implacables du système juridique qui s’est doté une fois pour toute des outils coercitifs afin d’endiguer le raz de marrée des violences qui submergent la France et rétablir l’autorité de l’Etat.

Le couperet impitoyable de la justice tombe enfin sur celui qui a osé défier l’autorité de l’Etat et ses représentants. N’est pas Robin des Bois qui veut, ainsi la sentence s’abat froidement sans aucune circonstance atténuante sur cette âme égarée. Cette fois ce sera de la prison ferme !
Ce sera trois mois de prison ferme… sans mandat de dépôt.
« Merci la France ! »
Voilà enfin une décision qui honore la France, allant directement dans le sens des Droits de l’Homme, qui va s’appliquer comme prévu à toutes les peines jusqu’à deux ans ferme, et qui va très certainement résoudre une bonne fois pour toutes, très rapidement, le problème de la surpopulation carcérale. Nous avons là l’exemple parfait de l’application de ces nouvelles mesures. On a également résolu le problème en trouvant un cadre légal aux plus de 80.000 peines non exécutables faute de place, sur une population carcérale effective de 65.000 individus pour seulement environ 45.000 places.
« Merci la France ! »
En effet, très rapidement la France devrait être le pays du monde développé à avoir le plus faible taux d’occupation carcérale, ce qui sera bien pratique pour se conformer aux directives de Bruxelles qui prévoient un seul détenu par cellule. Ces mesures de bons sens peuvent même permettre qu’un détenu à terme possède une chambre, un coin salon, salle de bain et pourquoi pas une petite terrasse et un jardinet.
En effet avec 65.000 prisonniers pour environ 45.000 places, plus de 80.000 peines non exécutables auxquelles on peut ajouter près de 40.000 peines en prévision, dans l’état actuel de notre système juridique il aurait fallut près de 200.000 places de prison supplémentaires.
La solution était là sous nos yeux, toute trouvée. Ainsi l’urgence dans laquelle se trouvait la France, nous a enfin ouvert les yeux, en trouvant une solution à la fantastique explosion du système carcéral qui a littéralement volé en éclat.
Plus nous avons de délinquants et de criminels, et plus nous avons réduit et aménagé les peines de prison. La délinquance et la criminalité étant sans cesse en progression constante, le système ne pouvait pas ne pas réagir. Il a alors décidé comme un accord devant cette déferlante qu’il ne fallait plus mettre quiconque en prison, c’est à dire abolition presque totale du système carcérale.
Ben oui ! Vous avez très bien entendu, l’abolition partielle du système carcéral français est désormais chose faite, et les Français doivent désormais se rendre à l’évidence de ce fait accompli, qui concerne toutes les peines allant jusqu’à deux ans de prison. Quand on sait ce qu’il faut faire pour prendre deux ans ferme en France, on peut se dire que nous vivons dans ce qu’on peut concrètement appeler « Le Pays du Bonheur ».
En effet, les deux prévenus à la sortie du tribunal d’Evry nageait effectivement en plein conte de fée, où par miracle ils ont pu s’apercevoir que l’application des idées jadis considérées comme les plus utopistes étaient aujourd’hui devenues une réalité en France.
« Merci la France ! »
Jaime Horta
(1) http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/08/18/01016-20100818ARTFIG00512-tarterets-les-suspects-devant-leurs-juges.php




Vers la création d'un label « certifié 100% ni halal ni casher »

Comment pourrait-il y avoir un marché halal parallèle compétitif, que ce soit au niveau du prix ou bien au niveau de la qualité de la viande dans le cadre d’une production et d’une distribution de masse, compte tenu de la taille réduite de ce marché, de ses contraintes en personnel musulman qualifié et autres taxes islamiques spéciales reversées aux associations musulmanes ?
De fait, l’hypothèse de faisabilité compte tenu des contraintes énormes de ce système, en sachant que l’on augmente considérablement les pertes d’invendus qui bien évidement ont un coût non négligeable, ne peut se faire qu’en étendant la distribution à l’ensemble des consommateurs non musulmans, afin de diluer touts les coûts et charges, les faisant supporter par l’ensemble de la société civile indifféremment de sa sensibilité.
Les pertes d’invendus ne se limitent pas seulement aux seules chaînes d’abattage et de distribution, mais également à la difficulté des différents établissements à gérer au cas par cas des types de viandes différentes obéissant strictement à certaines règles, que ce soit au niveau du stockage, de la distribution, comme sur le plan de la transformation, explosant les contraintes de manutention.
On s’aperçoit très clairement que le marché halal réunis toutes les caractéristiques du produit de luxe, destiné à une population relativement réduite en comparaison avec la taille globale que représente l’ensemble du marché, toutes qualités et variétés de viande confondues. Pas besoin de rentrer dans des analyses complexes, il suffit juste de faire la comparaison avec les viandes casher qui pour toutes ces raisons ont un prix exorbitant pour la communauté juive, prête à payer très cher pour ce type de consommation, ce qui n’empêche en rien les polémiques sur le caractère vraiment casher de la viande en comparaison avec les prix élevés qu’ils doivent payer, comme on peut le voir dans cet article du jssnews.com : http://jss.over-blog.com/ext/http://jssnews.com/2010/03/21/le-casher-nest-pas-cher/
Nous sommes de fait devant une aberration économique, défiant ainsi toutes les lois de l’offre et de la demande, de ses multiples contraintes dans tous les aspects. Or le seul contournement possible afin de résoudre ces problèmes consiste à une généralisation de la viande halal comme la norme de consommation de masse étendue à l’ensemble de la population. Le but étant de ratisser le consommateur le plus largement possible, faisant ainsi grossir au maximum le marché, afin d’obtenir le moindre coût tant pour les professionnels, comme pour le client.
Cette analyse pragmatique n’a absolument rien d’idéologique, elle ne s’attache qu’à une description économique logique, aux conséquences de ces problèmes et de leur résolution, et ne pose évidemment pas de problèmes à partir du moment où l’ensemble des communautés s’y retrouvent sous la forme de consensus commun.
Seulement voilà, c’est l’idéologie qui se trouve à la base de ce changement, et dès que l’on creuse un peu plus profondément, on se heurte inévitablement à des principes subjectifs absolument contradictoires, allant à l’encontre de la morale et des convictions d’une majorité de citoyens, en les prenant très concrètement en otages, à leur insu, de part le fait même d’être obligés de participer sous la forme d’une TVA au financement d’une croyance qui n’est pas la leur et qu’ils réprouvent parfois. On pourrait ajouter à cela un autre aspect qui n’est pas des moindres, à savoir la formidable régression en terme de cruauté envers les animaux, absolument sans précédent dans toute l’histoire du monde occidental.

Seulement voilà, dans ce cadre articulé de forme absolument unilatéral, il existe un principe qui veut que la nature ait horreur du vide. Ce principe s’applique tout particulièrement à l’économie de marché capitaliste, à son opportunisme, pour qui la création de marques et de labels sont autant d’opportunités afin de créer de nouveaux marchés, pourvu qu’il y ait une demande concrète et conséquente présentant de nombreux avantages.
Aujourd’hui dans la société multiculturaliste, multiconfessionnelle, nous trouvons le « Certifié 100% Casher » et le « Certifié 100% Halal ». Or apparemment, il manque quelque chose, très certainement un oubli, pour le reste des consommateurs qui sont pourtant les plus nombreux. Une seule communauté n’est pas représentée, et est plongée dans un flou et une opacité absolument totale, faisant d’eux les marionnettes de toutes les exigences communautaristes et confessionnelles pour le moins exotiques.
C’est ainsi que la nécessité de la création d’un nouveau marché « Certifié 100% NON-HALAL (ou casher) » s’impose tout naturellement afin de combler ce vide, qui ne saurait durer plus longtemps.
Voilà qu’en posant le problème à l’envers, car le bon sens voudrait que chacun ait la liberté de choisir ce qu’il mange, car il n’y a pas de raisons valables d’être exclu de ce type de revendications. En prenant le contre-pied de cette nouvelle donne, sur les bases mêmes de la logique de l’économie de marché, on obtient tout naturellement un miracle dont seul le capitalisme a le secret. C’est-à-dire la création d’un coup de baguette magique d’un marché exclusif d’une dimension gigantesque en terme de chiffre d’affaires, surtout si l’on tient compte de tous les avantages absolument immenses qu’offre la compétitivité d’un tel produit au niveau des marges et des intermédiaires.
Ce marché exclusif qui ne repose que sur des règles de conformité labellisées pour sa création très proche du virtuel, est là, sous nous yeux depuis toujours. Ainsi il faudrait être vraiment aveugle pour ne pas le voir, et ne pas se baisser pour le prendre à pleines mains, tellement il regorge de promesses en or, pour tout le monde, et où l’antagonisme des éleveurs vis-à-vis de la grande distribution – et qui vise de plus en plus à la vente directe – résout bon nombre de problèmes, et apporte d’autant plus de solutions directement applicables.
Certaines personnes vont penser que cet article est cynique et provocant. A ça je leur répondrai que ce qui est provocant, c’est le système totalement irrationnel dans lequel on nous entraîne, qui ne résiste même pas à une analyse de pure logique économique et commerciale, car il est totalement téléguidé par des considérations idéologiques qui ne sont rien d’autre que des sophismes de masse avec lesquels on nous oblige à composer.
La logique capitaliste nous a habitués à certaines aberrations en créant nombre de besoins artificiels que l’on ne compte plus. Sauf que dans ce cas précis on peut difficilement contester la légitimité de l’offre par rapport aux besoins et à la demande, conforté par l’existence même d’autres marchés constituant une forme d’alter ego, mais qui se développe sans une concurrence véritablement identifiée.
On entend d’ici devant une telle initiative du « 100% NO HALAL » les organisations antiracistes et les collectifs identitaires représentants de la « nouvelle extrême droite » islamique s’indigner et hurler à la discrimination, usant de toutes les contorsions et grands écarts, vu qu’ils n’en sont pas à une contradiction près.
Dès lors, comment vont-ils justifier devant un tribunal, que les volontés idéologiques imposées, issues de toutes les billevesées et superstitions d’un autre âge, s’imposent à partir d’une minorité de citoyens aux autres 90% de l’autre frange la population au mépris total de toutes les croyances, du sens de l’éthique et de la morale foulés aux pieds ?
Jaime Horta




Perpignan : chasse aux blancs, agressions et violence gratuites

Le climat ne cesse de se détériorer à Perpignan où le centre ville est rendu à n’importe quelle heure de la journée ou de la nuit à des actes de prédation dont personne n’est à l’abri. Depuis le début de l’année 2009 les agressions se multiplient à un rythme débridé, par des personnes visiblement décomplexées, perpétrant leurs méfaits dans des lieux publics très fréquentés, aux abords des zones piétonnes commerçantes comme le Quai Vauban, et cela au vu des passants médusés.
C’est dans ce contexte que s’est organisé l’année dernière sur Facebook un collectif d’étudiants perpignanais issus du lycée Arago – « groupe contre les agressions à la Fnac de Perpignan ! » (1) -, exaspérés et impuissants devant le manque de réaction des pouvoirs publics, victimes d’agressions en rafale pour les motifs les plus futiles, comme une cigarette – agressions finissant invariablement de la même manière, sous les coups et les humiliations les plus diverses -, dépossédés de leurs biens. De véritables chasses à l’homme ponctuelles et préméditées, qui étaient articulées au tour des mêmes horaires, à savoir les mercredis après-midi ainsi que les samedis.
C’est ainsi que le centre de Perpignan est devenu subitement un lieu de prédation, qui avait particulièrement pour cadre une des plus grande place de la ville, la place Catalogne, au centre de laquelle se situe la Fnac. C’est à cet endroit que régulièrement des bandes mobiles de jeunes se donnaient rendez-vous, assiégeant littéralement le lieu, tant et si bien qu’il était impossible aux étudiants s’y rendant pour y faire leurs achats de contourner les mailles du filet qui leur était tendu.
C’est sur l’initiative de ce collectif d’étudiants et à leur intention d’organiser un rassemblement pacifique devant la Fnac contre les violences, que la presse locale s’empara enfin du sujet (2), le relaya aux autorités de la ville, et qu’il fut décidé de sécuriser les endroits pris pour cibles avec un déploiement policier conséquent.

Or, bien que le secteur de la Fnac soit maintenant placé sous surveillance policière, et que la place Catalogne ne soit plus le théâtre d’une arène romaine livrée aux lions, le contexte du centre ville n’en demeure pas moins délétère. Les agressions gratuites ou crapuleuses non seulement n’ont pas cessé, mais révèlent d’un caractère beaucoup plus inquiétant quant à la nature des invectives verbales que les groupes de jeunes accompagnés de filles doivent subir. Ces dernières sont régulièrement affublées trivialement de l’attribut qualifiant le plus vieux métier du monde, accompagné de menaces d’ordre plus communautaristes à connotation prosélyte comme : « On va voiler vos filles ! »
Communautariste comme l’agression de Myriam P. assaillit chez elle, réfugiée dans les toilettes avec son enfant en bas âge, tandis que le mur du couloir extérieur se fissurait sous les coups de boutoirs d’une quinzaine de jeunes criant « on va vous crever sales Céfrans ! » avant d’être sauvée in extremis par l’intervention de la BAC. (3)
Véritable spirale de la violence que rien ne semble arrêter, s’enchaînant à un rythme effréné, comme si dans ce pays il n’y avait plus de lois, plus d’Etat, rien qui semble être en mesure de protéger les libertés individuelles et le droit à la sécurité le plus élémentaire.
Katy et Thierry qui étaient intervenus afin de défendre deux enfants à qui l’ont tenu un véritable guet-apens, se sont vus frapper à coups de barres de fer et de poings américains, par des jeunes qui les connaissent pourtant très bien. « Pendant que nous déposions plainte, certains jeunes étaient déjà à nos fenêtres, salissant d’insultes notre fille de 10 ans qui n’arrivait plus à dormir et qui attendait notre retour… la menaçant : On va t’attraper ! Depuis, elle fait des cauchemars !… Nos voisins eux-mêmes nous demandent d’en finir avec cette histoire qui empoisonne la vie de l’immeuble. Boîte à lettres fracassée, courrier volé, je suis aujourd’hui obligée de convenir de rendez-vous avec la postière pour récupérer mes lettres ! Intimidation, menaces, comment, dans ces conditions, rester plus longtemps ? »
Le constat est éloquent et les conclusions s’imposent comme des évidences tellement les motifs crapuleux ne sauraient justifier à eux seuls la cruauté et le cynisme avec lesquels les coups sont portés dans l’intention de faire le plus de mal possible.
« Longtemps, la France a été une terre d’asile. Aujourd’hui, c’est à notre tour de nous réfugier, parce que c’est trop tard et que la situation nous a échappé », ajoute Katy.
Dans un autre registre, devant le lycée Notre-Dame de Bon Secours, trois individus sont sortis de leur voiture afin d’en tabasser un autre, identifié d’après eux comme « facho » sous le prétexte qu’il portait des rangers aux pieds. Ajoutons à ce contexte, la série d’agressions homophobes et crapuleuses, perpétrés dans la région de Perpignan par trois jeunes entre 17 et 18 ans, contactant leurs victimes depuis internet, véritable traquenard qui leur a valu d’être mis en examen pour extorsion à raison de l’orientation sexuelle (4). Ou encore la semaine dernière, un jeune agent immobilier de 25 ans, agressé en enlevé devant chez par trois hommes qui l’ont emmené de force dans leur voiture (5).

Le maire de Perpignan Jean-Marc Pujol (successeur de Jean-Paul Alduy) ne peut que faire le constat suivant après une énième agression qui a coûté la vie à un octogénaire :
« Je suis très préoccupé, c’est sans arrêt. Des personnes rossées pour un rien, d’autres agressées parce qu’elles ne pouvaient pas dormir, certaines agressées à leur domicile et obligées de quitter la ville… Ce sentiment d’impunité et d’insécurité prend le pas sur notre vie en société. Il n’y a qu’à voir les magasins qui vendent des bombes lacrymogènes et des matraques électriques qui sont littéralement dévalisées par des particuliers. C’est inacceptable. »
Et il poursuit au sujet des réponses à apporter, ne reflétant pas l’optimisme et ne démontrant pas qu’on maîtrise un tant soi peu le phénomène : « D’autre part, il serait malhonnête de dire que nous en avons une. Il n’y a qu’une seule réponse, celle, démocratique, de la République. Et c’est compliqué. » (6)
Nous avons donc là un état des lieux pour la simple ville de Perpignan, moins de 120.000 habitants, des cas les plus exemplaires et significatifs depuis un peu plus d’un an. Car comme le dit Monsieur le maire Jean-Marc Pujol : « La réponse policière comme municipale est limitée. On oublie que certaines personnes ont peur d’aller déposer plainte par peur des représailles. »
Je dis bien « la simple ville de Perpignan » car tous ces faits divers arrivent de toutes parts, dans toutes villes et dans toute la France, au moins une fois par semaine voire bien plus, avec des gens laissés pour morts, ou carrément morts, ou avec des séquelles qu’ils porteront toute leur vie.
Jaime HORTA
(1) http://www.facebook.com/group.php?gid=116677812059
(2) agressions-la-securite-sera-renforcee-place-de-catalogne-63927.php
(3) Interview-de-Myriam-Picard.html et http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/07/31/01016-20100731ARTFIG00004-insecurite-c-etait-intenable-nous-sommes-partis.php
(4) agressions-homophobes-en-serie-30-04-2010-905516.php
(5) trois-hommes-se-jettent-sur-lui-et-l-enlevent-pour-le-depouiller-189361.php
(6) agressions-menaces-le-maire-de-perpignan-tres-preoccupe-212130.php