1

La suite des aventures du prometteur Benjamin Duhamel

Dans un premier article consacré à Benjamin Duhamel, publié par RL le 23 décembre 2018, nous avions laissé le jeune homme officiant en qualité de journaliste sur LCI. Petit résumé de l’épisode, pour ceux qui n’auraient pas suivi.

https://ripostelaique.com/il-promet-benjamin-duhamel-fils-de-patrice-et-de-saint-cricq-neveu-dalain.html

Benjamin, fils de Patrice, ancien directeur général de France Télévisions et de Nathalie Saint-Cricq, responsable du service politique de France 2, et accessoirement neveu de l’indéboulonnable Alain (Duhamel), avait mené un début de carrière professionnelle plus que stratosphérique. Fraîchement diplômé de Sciences Po, Benjamin avait rejoint en 2017 la rédaction de RTL où il devait retrouver son célèbre Tonton Alain. La station des Grosses têtes n’étant peut-être pas à la mesure de la sienne, il rejoignait LCI en 2018. Sous la plume de Gala, cela donne « Il était approché par LCI ». Je ne sais pas si beaucoup de journalistes de 23 ans sont « approchés » par une chaîne d’information, mais on pouvait saluer un exploit dépourvu de tout lien avec la fameuse pièce mécanique coulissant dans un cylindre, également appelée « piston ». Bien sûr, les mauvaises langues diront que les élites, qui privilégient aujourd’hui la diversité à la méritocratie, n’oublient quand même pas de se reproduire elles-mêmes. Il ne manquerait plus que ça !

Ne semblant pas tenir en place, Duhamel junior quittait la chaîne du groupe TF1 pour intégrer dès février 2019 le service politique de BFM TV. Maman est sur France 2, Bébé est sur BFM, Tonton « est en bas qui fait du chocolat » aurait pu poursuivre la comptine, au refrain presque entêtant.

Parce que ceux qui auraient voulu échapper au nom Duhamel en regardant C l’hebdo, samedi 13 juin sur France 5 « la chaîne de service public » (lol!!), mauvaise pioche !! En effet, ce jour-là Benjamin était l’invité d’Ali Baddou. Ali Baddou ? Et oui, l’ancien petit ami de la fille de François Mitterrand n’est pas un inconnu pour le Duhamel en herbe. Lorsqu’il était responsable de Sciences Po TV, Ben, alors étudiant, avait coanimé avec Baddou la Nuit de la présidentielle de 2017. L’amitié, il n’y a que ça de vrai…

Pour autant, Ali Baddou n’a pas été tendre avec Benjamin lors de l’émission de samedi dernier. Il n’a pas hésité à le pousser dans ses derniers retranchements en lui demandant s’il avait déjà effectué un séjour en colonie de vacances. Réponse du fiston : « Non (…) j’étais sans doute trop couvé par mes parents qui ne voulaient pas que j’y aille ». En même temps, quand on a été élève à l’école bilingue Jeannine Manuel (6 000 euros par an, plus tous les frais) puis lycéen à Henri IV, ça aurait été un peu idiot d’aller passer ses vacances dans un stage poneys en Haute-Loire organisé par la mairie de Sarcelles.

Surtout, il n’y a de notre part aucune volonté d’attaque personnelle à l’encontre de Benjamin Duhamel qui, avec ses grands yeux de personnage de manga, est vraisemblablement un jeune homme talentueux. Mais il incarne jusqu’à la caricature ce journalisme de cour ayant depuis longtemps cédé aux sirènes du passage de plats de homards au détriment de la recherche de la vérité.

Le 5 mai dernier, Benjamin a twitté une photo sympathique du chanteur des Rolling Stones, chapeau vissé sur la tête, avec la légende suivante : « confiné en Touraine, (Mick Jagger) lit la Nouvelle République ». Au passage, il oublie simplement de préciser que la famille de Maman est l’un des deux principaux actionnaires du journal. C’est là qu’est tout le problème.

Jean-Christophe Comet




Benjamin Duhamel, fils de Patrice et de Saint-Cricq, neveu d’Alain…

Notre pays est actuellement secoué par une vague populiste qui voudrait nous faire croire que le défi climatique n’est pas la priorité des Français. Heureusement, nous pouvons compter sur les médias pour rétablir la vérité. Depuis quelques semaines, un journaliste très prometteur du service politique de LCI nous livre, aux côtés de David Pujadas, des analyses dont on ne saurait mettre en cause l’impartialité, notamment concernant les « Gilets jaunes » : Benjamin Duhamel. Oui, Duhamel !! Pour beaucoup, ce nom résonne comme un vieux sparadrap dont on n’arriverait pas à se défaire (pour les lecteurs de Tintin, c’est dans « l’Affaire Tournesol »). L’Association de défense de l’audiovisuel public écrit d’ailleurs à son propos : « Pas de problème pour trouver du travail pour le jeune Benjamin Duhamel, fils de Patrice Duhamel, ancien Directeur général de France Télévisions sous l’ère Carolis et de Nathalie Saint-Cricq, actuelle responsable du service politique de France 2 ». Que de calomnie !!

Il est vrai que rares sont les journalistes de 24 ans à se voir confier une chronique sur une chaîne  comme LCI. Mais ce jeune homme n’est pas un débutant. En juin 2013, âgé seulement de 19 ans, il cosignait déjà un éditorial dans Libération pour défendre Clément Méric, victime de la barbarie fasciste. Refusant tous les conformismes, Benjamin Duhamel écrivait alors :

« Ainsi, donc, en France, on meurt, de nouveau, de politique ; on tue, en France, pour crime de syndicalisme ; on tue, en France, pour crime de gauchisme ; on tue, en France, pour crime de pensée, d’opinion, de militantisme ». À moi, Guy Môquet !!

Certes, en cas d’attaque dirigée contre sa propre personne, Benjamin aurait vraisemblablement pu bénéficier de la protection de son tonton Alain (Duhamel) qui, ça doit être un pur hasard, sévit dans ce journal depuis 1992. Mais quel courage, ce Benjamin !! Va-t-il suivre les pas d’un oncle dont on subit périodiquement, depuis notre enfance, les apparitions télévisuelles, comme reviennent les rendez-vous chez le dentiste ? En soutenant Bayrou en 2007 puis la candidature de Strauss-Kahn cinq ans plus tard, Alain Duhamel a montré qu’il était un visionnaire. Benjamin a hérité de cette clairvoyance en élargissant tout de même un peu la taille du râteau pour ratisser plus large. Il indique ainsi sur son profil Facebook aimer, entre autres, Macron, Fillon, Valls, Hollande, Juppé, Cambadélis, Montebourg, Mélenchon, Le Foll, Rebsamen et… Hillary Clinton.

« … On tue, en France, pour crime de pensée… » Benjamin ne risque pas de mourir tout de suite.

Pour mettre toutes les chances de survie de son côté, on apprend, grâce à TéléObs, que devenu président en 2015 de Sciences Po TV, il a réussi à faire participer David Pujadas et Anne-Sophie Lapix au clip de promotion de ce webmachin. Toujours dans le cadre de cette TV de la future élite, il a animé en 2017 la Nuit de la présidentielle de Sciences Po avec le fameux Ali Baddou, d’abord ami de Mitterrand fille et (feu) père, puis aujourd’hui personnage omniprésent de la scène médiatique.

« On tue, en France, pour crime de gauchisme«  Là aussi, ça devrait aller pour Benjamin-Gavroche.

Bien sûr, son père Patrice s’est illustré lors de la « révolution » de 1968… mais du bon côté du manche. Wikipedia nous révèle qu’il était « l’un des meneurs de la manifestation de soutien au général de Gaulle et criera « la France aux Français » bien avant la création du Front national. (Source : INA) ». À la décharge de Patrice, certains de ceux qui étaient soi-disant du mauvais côté ont parfois grassement fini leur carrière de rouge dans un « squat » doré bruxellois.

En 1974, à l’aube de l’ère Giscard, le père de Benjamin devient chef du service de politique intérieure de TF1 et occupera, 30 ans durant, des postes à responsabilités dans la presse écrite, audiovisuelle et radiophonique. Patrice Duhamel, qui avait pour bras droit à la direction du Figaro Patrick de Carolis, deviendra à son tour son adjoint lorsque Carolis sera nommé PDG de France Télévisions en 2005. Le philosophe Vladimir Jankélévitch ainsi qu’une célèbre enseigne de vêtements pour enfants résument ça par la formule : « Du pareil au même ».

Nathalie Saint-Cricq, la mère de Benjamin, ne risque pas non plus de nuire à la carrière de son brillant fiston. Nommée chef du service politique de France 2 en 2012, elle appartient à une famille bien implantée dans le monde de la presse. Selon Wikipedia, « la famille Saint-Cricq est l’un des deux actionnaires majoritaires du groupe Nouvelle République du Centre-Ouest, qui édite le journal du même nom, quelques autres titres de presse écrite et possède 40 % des parts de la chaîne TV Tours Val-de-Loire. Son frère, Olivier Saint-Cricq, est à la tête du directoire du groupe ». Ouf, nous voilà rassurés pour l’avenir du petit !!

Car même si bébé Duhamel montre des appétences pour la révolution prolétarienne à la sauce de la rue Saint-Guillaume (adresse de Sciences Po), comme si on faisait passer du Champomy pour du Jack Daniel’s, maman veille au grain. Ainsi, selon TéléObs, « les relations entre l’équipe Chabot et certains ténors de la droite sont, à une époque, tellement au beau fixe qu’un jour, Xavier Bertrand, président de l’UMP, propose à Nathalie Saint-Cricq de devenir son attachée de presse. L’intéressée refusera poliment. « . Il n’aurait plus manqué qu’elle lui crache à la gueule !!!

Mais revenons à Benjamin. En 2017, il est stagiaire au service politique de RTL puis journaliste pigiste sur la même station. Cette courte séquence de la longue carrière de tapis rouge qui ne manquera pas de se dérouler devant Benjamin a été l’occasion pour le jeune homme de retrouver son tonton Alain Duhamel, éditorialiste sur RTL depuis 1999, qu’il avait déjà eu l’occasion de croiser (fortuitement !) à Libération 4 ans plus tôt. Hasard, quand tu nous tiens !!

Puis, à partir de 2018, LCI ouvre grand les bras à Benjamin pour intervenir dans une émission présentée par Pujadas. Il est sympa, ce Pujadas, d’accueillir le fils de celui qui fut son Directeur général lorsqu’il officiait sur France 2. Et à tous ceux qui parlent « piston », « renvoi d’ascenseur », « copinage » et « magouilles », nous répondons : « Liens du cœur », tout simplement.

Autant de choses que les mâles blancs provinciaux de plus de 50 ans, arborant un gilet jaune, ne pourront jamais comprendre ! Ils préfèrent tuer des automobilistes aux abords des ronds-points plutôt que de sauver la planète en roulant en voiture électrique.

Lorsque le président Macron est interviewé par Pujadas en octobre 2017,  lorsque Nathalie Saint-Cricq co-anime le débat Marine Le Pen /Emmanuel Macron entre les deux tours de la dernière présidentielle, ou encore quand Benjamin Duhamel évoque les Gilets jaunes sur LCI, on éprouve comme un léger malaise… C’est plus insidieux qu’une volonté délibérée des médias de mentir au peuple, plus sournois. On a le sentiment d’un espace clos, où règne la consanguinité entre la sphère du pouvoir et celle de l’information. À la limite, les « journalistes » n’ont même plus besoin de mentir. Ils sont le Mensonge.

Jean-Christophe Comet




Et Titiou Lecocq décida que son fils Tétard passerait après le féminisme

Qu’est-ce qu’on a fait pour en arriver là ? À quel moment s’est-on trompé de chemin ? Est-ce que quelqu’un a profané une sépulture indienne, ou brûlé une sorcière  ? Ou est-ce seulement le cumul de tous nos abandons, de toutes nos petites lâchetés, qui a permis à la folie de devenir la norme.

Il y a quelques jours, un blogueur dénommé Greg Tabibian repérait le tweet d’un ado faisant état d’une vidéo du site de l’Obs sur laquelle une certaine Titiou Lecoq, militante « féministe », mentionnait un fait extrêmement troublant, en plein milieu de la traditionnelle logorrhée sur la méchanceté masculine congénitale ».

Elle déclarait ne pas avoir voulu emmener son gosse malade chez le pédiatre car,« c’était tout le temps à moi de le faire. J’ai dit à son père : « Tu t’en charges! ». Il ne l’a pas fait à temps. Le gamin a fini avec un tympan percé (…) Ce que j’ai fait, c’est horrible mais en même temps ce n’était pas mon tour ».

Ni une, ni deux, les internautes alertaient les autorités et les services sociaux de ce cas de maltraitance diffusé, on le répète, sur le site de l’Obs. Cette mobilisation, relayée par les sites qu’on aimerait bien faire taire tellement ils propagent de fausses nouvelles, suscitait l’ire des féministes (ou psychopathes, on ne sait plus comment les appeler).

Un tweet, au hasard : « Courage, toujours plus facile de taper sur les mamans que d’attaquer le patriarcat ».

Quand le discours féministe se contente d’être consternant, pourquoi pas, il existe bien des adeptes de Raël ou de Gilbert Bourdin « le Messie cosmo-planétaire », mais quand il met en péril la santé de gosses, il y a un moment où la plaisanterie doit s’arrêter.

Le site du ministère de la Justice précise à cet égard  :

« Le parent privant de soins ou d’alimentation son enfant de moins de 15 ans au point de compromettre sa santé risque 7 ans de prison et 100 000 € d’amende. Toute personne témoin de tels faits doit les signaler aux autorités ».

Titiou Lecoq, alias Ténacité Lecoq, est peut-être une illuminée mais son discours délirant se retrouve dans les Inrocks, sur le site de Libération, et même en version livres pour les fans les plus désespérés.

Titiou Lecoq, qui définit sur son blog sa profession comme « fucking freelance » aurait tort de s’en priver puisqu’elle a été invitée à participer en septembre dernier à « l’université d’été du féminisme », un événement planétaire organisé (avec votre argent) par Marlène Schiappa.

Quand la folie a vaincu la raison, cela donne des blogs comme celui de Titiou Lecoq. La vacuité de son titre (« girls and geeks ») est à la mesure de celle de son contenu. Mais c’est surtout la progéniture de la « fucking freelance » qui nous inspire de l’inquiétude. Que vont devenir Têtard et Curly…?

Oui, on croit avoir touché le fond, comme chaque fois, « mais ce n’est que le début de la vase ». Têtard et Curly….

Titiou Lecoq nous délivre ses conseils en matière d’éducation des enfants. Les hurlements de ses gamins, qu’elle mentionne dans son blog, nous permettent de douter de l’efficacité des méthodes.

Ainsi, en date du 5 novembre 2017 :

« D’abord, sachez que pendant un certain temps, j’ai cru que mes efforts pour intégrer une éducation non genrée chez mes enfants s’étaient soldés par un échec retentissant. Têtard, qui est en grande section de maternelle, a déjà intégré tous les comportements d’un rugbyman dans les vestiaires. Parler fort, faire l’hélicoptère avec son zguègue, bousculer les autres, les attraper, mimer des confrontations physiques qui sont clairement d’ordre sexuel ».

Je le jure sur la tête de mon fils Ratatouille, tout est vrai (hélas…). On continue, juste pour le plaisir :

« L’autre jour, un petit garçon voulant sans doute se faire bien voir de moi m’a dit très sérieusement « c’est pas grave d’être une fille ». OH MY GOD. Âge ? 6 ans… Têtard ne tient pas de propos sexiste ».

Si à 6 ans Têtard ne tient pas de propos sexistes, c’est gagné ! Espérons toutefois qu’à son âge il ne nie pas non plus l’existence des chambres à gaz. Attention, nous sommes toujours dans la vase :

« On a aussi parlé du fait qu’un des messieurs qui a fait Cars et Toy Story a embrassé de force des femmes avec qui il travaillait et que c’est très mal et qu’il va perdre son travail ».

Là, on a presque envie de rappeler les services sociaux. Laissons les dernières paroles à l’accusée :

« Conclusion : un enfant, c’est une marmite d’émotions mal gérées. D’où le fait qu’il vous ressemble tellement quand vous êtes bourré.e en soirée. (Vous savez, ce moment où vous passez du rire aux larmes, où vous faites un câlin à un.e ami.e avant de l’insulter avant d’essayer de coucher avec lui/elle ? Bah voilà.) Et donc, vivre avec un gamin bourré et bah parfois c’est marrant, et à d’autres moments, ça se rapproche sensiblement d’une visite à l’hôpital Sainte-Anne ».

Une visite à l hôpital Sainte Anne….pour une fois on est d’accord.

Jean-Christophe Comet

http://www.fdesouche.com/1096655-quand-une-feministe-met-la-vie-de-son-enfant-en-danger

https://www.girlsandgeeks.com/




Je ne comprends pas les cris d’orfraie que pousse Ian Brossat

La page que Wikipedia lui consacre précise qu’il est le fils de Sylvia Klingberg, sociologue à l’INSERM, ancienne militante du groupe d’extrême gauche Matzpen, organe mensuel de l’Organisation socialiste en Israël.
 
Le même article de Wikipedia continue en soulignant que Ian Brossat  a dévoilé son homosexualité en 2011 dans la presse.
 
Ian Brossat est donc juif, selon les critères de cette religion. Peut-être est-il athée ou s’est-il converti à un autre dogme mais un internaute, quelles que soient ses motivations, l’associera au judaïsme en consultant son profil sur internet.

Le Sahih Muslim, l’un des six recueils de hadiths explique :

« L’Heure ne viendra pas jusqu’à ce que les musulmans combattent les juifs et que les musulmans les tuent ; jusqu’à ce que le juif se cache derrière un mur ou un arbre, et le mur ou l’arbre diront: Ô musulman! Ô serviteur d’Allah! Voilà un juif derrière moi. Viens et tue-le ! »

Concernant l’orientation sexuelle revendiquée par l’élu, Wikipedia mentionne que « Si le Coran ne condamne pas explicitement l’homosexualité, les écoles traditionnelles de loi islamique décrivent l’homosexualité comme une turpitude  condamnée moralement et socialement dans sa pratique publique ou dans l’incitation à sa pratique. Dans quelques pays appliquant la charia, la sodomie est un crime qui peut être puni par la lapidation. »

Petite lueur d’espoir, le coran ne condamne pas le PCF, et ignore (ou feint d’ignorer) Pierre Laurent et Mélenchon. Si le communisme était encore le mouvement des intellectuels marxistes à la sauce « années 60 » et pas celui des punks à chiens d’aujourd’hui, les musulmans pourraient même classer Monsieur Brossat dans la catégorie des « Mécréants ». Mais là ça ferait un peu beaucoup.

Je ne comprends vraiment pas comment Ian Brossat peut s’émouvoir d’un article de RL qui a pour seul but de s’interroger sur les raisons incitant un homme, représentation la plus parfaite de tout ce que l’islam exécre, à souhaiter aux dévôts de cette idéologie (qui ne peuvent certainement pas le voir en peinture) de passer un bon régime diurne compensé par des agapes nocturnes.

Si j’étais l’élu parisien, je me pencherais plutôt sur certains sites « palestiniens » fournissant des détails très intrusifs sur des personnalités juives, dont sa propre mère « We give you documents from all points on the ideological spectrum, both Zionist and anti-Zionist ». A quelles fins ?

Jean-Christophe Comet 




Débat BFM : l’homophobie en hausse, c’est la faute à Christine Boutin !

Le matin, pour se mettre de bonne humeur, rien de tel qu’un petit débat de BFM. Les propos qu’on y entend sont tellement irritants qu’ils valent bien 10 tasses de café et provoquent une envie folle de se réfugier à son travail pour ne plus avoir à les subir.

Aujourd’hui, aux côtés de Jean-Jacques Bourdin, Jonathan Bouchet-Petersen, dont le nom sonne comme une grande marque d’enceintes mais qui n’a comme seul point commun avec celle-ci une aptitude à nous casser les oreilles, tant le discours de ce journaliste de Libération dégouline de bienpensance, et Eric Brunet, dans son rôle habituel du faux méchant de droite, ont évoqué la hausse des actes homophobes. L’homophobie c’est un peu comme l’islamophobie, à part que ça existe.

http://« Brunet & Bouchet-Petersen »: les actes homophobes en hausse en France en 2017

Le débat a commencé sur le ton « les agressions contre les homosexuels ont augmenté en France en 2017, mais pourquoi, on ne comprend pas, c’est vraiment bizarre car notre pays a toujours été très tolérant… ». Brunet a alors glissé une petite pique « C’est un peu comme le quotient intellectuel qui a baissé d’un ou deux points en France alors qu’il a progressé en Asie du Sud-Est »…Serait-ce un indice ? Bourdin a ensuite tenté une explication oiseuse : « c’est parce que certains confondent homosexualité et pédophilie »… bon… on refroidit… Balle à Brunet : « C’est parce qu’il y a une plus grande prégnance des faits religieux en France »… on brûle, on se dit qu’ils vont désigner la seule religion à laquelle appartiennent les auteurs d’agressions contre les homosexuels. Ils vont enfin appeler un chat « un chat ». Mais c’était sans compter la  reprise de volée du journaliste de Libération qui prononce la formule magique : « Christine Boutin…Manif pour tous », fermant définitivement le clapet de Brunet, car il tient malgré tout à garder sa place.

C’est une évidence, les agressions d’homosexuels c’est la faute de Christine Boutin. La « brigade anti trav », les visages tuméfiés, c’est encore Christine Boutin. Est-ce qu’ils croient eux-mêmes à ce qu’ils disent ou est-ce qu’ils mentent sciemment pour ne pas prononcer le nom de la seule idéologie religieuse à l’origine de la progression de l’homophobie ?

Jean-Christophe Comet




Accession au pouvoir de Macron : mêmes méthodes que celles d’Hitler

La chaîne BFM TV, autrement dit « la voix de son maître » a diffusé il y a quelques jours un documentaire très instructif intitulé « Macron à l’Elysée, le casse du siècle » (disponible sur internet) décrivant l’accession au pouvoir de Jupiter. Au risque d’en faire hurler certains, cette chronique présidentielle met en relief (involontairement) des similitudes troublantes entre l’arrivée au sommet de l’Etat de Macron, et celle, 84 ans plus tôt, de Hitler. Bien sûr, loin de nous l’idée de vouloir comparer la dictature nazie et ses dizaines de millions de morts avec la République française de l’ère Macron qui, malgré ses imperfections, conserve son ancrage démocratique.
Dans  les deux cas, nous avons pourtant une espèce de créature, sinon sortie de nulle part, du moins qui s’est appuyée sur d’autres leviers que ceux des champs politiques traditionnels pour accéder à la fonction suprême. Elle est parvenue à jeter les bases d’un mouvement (le NSDAP pour l’un, « En Marche » pour l’autre), puis à le faire passer d’un stade embryonnaire à celui de machine de guerre soumise à son maître, entièrement tournée vers la conquête du pouvoir…
Chez les deux protagonistes, on retrouve la même duplicité, le même discours de transgression des clivages, censé incarner la volonté du peuple, alors que dans la coulisse tout le monde s’active pour s’assurer du soutien des vieilles féodalités (armée, patronat, décideurs de tous horizons…). BFM décrit très bien l’ambiance complotiste qui a présidé à la création d' »En Marche », ponctuée de réunions secrètes rassemblant les plus proches conseillers de Macron, à l’abri des oreilles indiscrètes élyséennes. La tonalité ne devait pas être très différente en Allemagne, notamment avant le putsch raté de 1923. On assiste ensuite aux dîners organisés par les séides de Micron pour obtenir des fonds. L’idée est simple : réunir tout ce que la France, c’est à dire l’ouest parisien et Neuilly, compte de puissants et les faire cracher au bassinet, entre deux petits fours, en les rassurant sur les réelles intentions du candidat Macron.
Derrière les envolées lyriques et un programme fourre-tout, la feuille de route sera simple : « On ne change rien et En Marche vers l’Union européenne ».
Outre-Rhin, la musique des années 30 jouait la même partition, avec peut-être un côté moins glamour car il est plus sexy de compter parmi ses donateurs les millionnaires très sympas et décontractés de la nouvelle économie (« On se tutoie ? »avant le coup de couteau dans le dos) que des personnages costume trois pièces et teint cireux estampillés Krupp ou IG Farben.
Petite digression vestimentaire, le documentaire précise à l’attention des non lecteurs de « Voici » que le Président a été relooké par le tailleur de « Jonas et Cie », avec comme principal avantage de permettre une identification rapide des fayots voulant ressembler à leur idole, surtout dans les médias : costume bleu et cravate fine de la même couleur, pas de doute, c’en est un !
Hitler avait également eu du nez puisqu’il avait confié à Hugo Boss le soin de créer l’uniforme de l’armée allemande. Il faut dire à sa décharge qu’envahir l’Union soviétique habillé en H&M ça aurait eu moins de gueule.
Des similitudes dans la stratégie et les intrigues aussi, avec Hollande dans le rôle de Hindenburg, le vieux Président du Reich qui, comme son alter ego en scooter, donnera les clefs de la maison au Loup, sans avoir jamais vraiment compris le scénario qui se tramait dans son dos mais dont il avait été un des principaux auteurs. Hindenburg, à la différence de l’Etoile de la Corrèze, aura, lui, le bon goût de mourir peu après avoir commis son forfait. Autre acteur de cette tragédie présidentielle, Manuel Valls en Franz von Papen peu avisé, certain d’être le marionnettiste d’un pantin à croix gammée, dont il réalisera trop tard que c’était lui qui tirait les ficelles.

Il suffira ensuite aux deux Pitbulls d’abattre leurs cartes pour décrocher le plus légalement du monde leur ticket d’entrée pour le sommet du pouvoir. .

Macron et Hitler ont en commun d’être des tueurs, le premier heureusement plus au figuré que le second. Le documentaire de BFM nous apprend que peu avant son départ de l’Elysée en 2014, où il était alors « simple » secrétaire général adjoint, Macron, amer de ne pas avoir été nommé ministre, aurait confié à Stéphane Le Foll « Je reviendrai et j’attaquerai tout le monde au pic à glace !! ». C’est un fait connu : les petites rancœurs minables font les grands destins.
La détermination de ces deux animaux à sang froid, chacun dans leur siècle, se doublerait d’un « magnétisme », d’une capacité littéralement extraordinaire à « hypnotiser » les foules. Cette forme d’emprise psychique, souvent mise en avant par les historiens pour expliquer, en partie du moins, l’avènement de Hitler, nous semble aujourd’hui difficilement compréhensible. Il faut dire que notre principale référence télévisuelle actuelle en matière de « moustachu » étant la pilosité faciale d’Edwy Plenel, imaginer le pote de Tariq Ramadan, affublé d’une mèche, et s’agiter devant nous pour nous promettre un Reich de 1000 ans (et pourquoi pas de 723 ans et demi ?) ne provoquerait certainement pas l’effet extatique souhaité.
Concernant Macron, BFM va jusqu’à parler de dons de quasi « mentaliste », confirmés par l’écrivain Philippe Besson qui nous livre quelques anecdotes pour étayer le propos. Plusieurs mois avant les primaires, le pas encore Président lui aurait assuré que Valls et Juppé ne sortiraient pas vainqueurs des scrutins de leurs camps respectifs, précisant même, une fois la grenade Fillon dégoupillée, que le mari de Pénélope ne se désisterait pas « car avec sa mentalité de bourgeois du 19ème siècle il n’avait rien compris ».
Autre illustration de la fascination exercée par le tueur au pic à glace, ses meetings en forme de prêches enflammés de télévangéliste américain, dont la simple évocation suffit encore aujourd’hui à mouiller les yeux d’un Gérard Collomb transi d’émotion. L’actuel ministre de l’Intérieur a-t-il versé la même « larmichette » en voyant les images d’un autre Lyonnais comme lui (c’est d’ailleurs leur seul point commun), jeune, courageux, prénommé « Marin », sérieusement blessé par une racaille en défendant un couple que cette Chance Pour la Capitale des Gaules agressait.
A une personnalisation excessive du pouvoir en œuvre dans les deux systèmes correspond un goût prononcé pour les grandes messes d’auto célébration collective, où les foules fusionnent avec le corps de l’orateur (au choix, un moustachu détraqué ou un premier de la classe œdipien) sur fond de théâtre antique de carton pâte (Nuremberg) ou de Pyramide mitterrandienne, nimbée d’une aura maçonnique à la sauce Illuminati. Le documentaire de BFM nous rappelle l’appétence de Macron pour les symboliques historiques un peu lourdingues. On le voit ainsi assister avec gourmandise à la fête de Jeanne d’Arc à Orléans, prêt à occire la pauvre intermittente du spectacle incarnant la Pucelle, car la vraie Jeanne d’Arc c’est lui !! Dans le même registre, le jouvenceau parade en compagnie du vicomte Philippe Marie Jean Joseph Le Jolis de Villiers de Saintignon, subissant pendant deux jours, au bras d’une Brigitte stoïque, les chouanneries de pacotille du Puy-du-Fou. C’est d’ailleurs le problème auquel ont été confrontés tant Hitler que Macron. Scénariser sa propre grandeur, pour un dirigeant politique, c’est prendre le risque de transformer une hagiographie visuelle à la Leni Riefenstahl en une pantalonnade signée Max Pecas (réalisateur du fameux « On se calme et on boit frais à Saint-Tropez »). Car on a beau nous certifier que Macron est avant tout un cerveau, il y a chez l’ex assistant de Paul Ricœur, comme chez le pygmalion d’Eva Braun, une désagréable impression de plate « beaufitude ». Il n’y pas tant de distance entre les hurlements hystériques d’un Macron, shooté à la fièvre des Grands Soirs, en point d’orgue d’un meeting, et les éclats de liesse d’un bataillon de commerciaux déchaînés au cours d’un séminaire de motivation célébrant les chiffres de vente d’un aspirateur. Le monde est petit.
 Jean-Christophe Comet



Les Français invités à donner des idées à l’UE pour aggraver la censure

Sur Twitter on découvre plein de choses intéressantes.

Par exemple la capture d’écran ci-dessous (suivie du lien auquel elle fait référence) nous indique que le ministère de l’Intérieur retweete un message de la Commission européenne portant sur une « consultation publique » (?), prélude à un renforcement des dispositifs de « lutte contre les contenus illicites en ligne ».

Qu’est-ce qu’un « contenu illicite » ? Il s’agit d’un contenu qui relève soit de la « pédopornographie, de la contrefaçon, du trafic de drogue, du terrorisme »….jusque là pas de problème… mais, et c’est là où ça se corse, des « discours de haine ».

Pour l’Union européenne, la définition de cette expression se trouve dans – désolé pour le langage technocratique – la décision cadre 2008/913/JAI du Conseil qui mentionne : »l incitation publique à la violence ou à la haine visant un groupe de personnes ou un membre d’un tel groupe, défini par référence à la race – tiens, les races existent ?? – la couleur, la religion, l’ascendance, l’origine nationale ou ethnique » .

En France, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (Journal officiel du 10 juillet 2015) a souligné qu’un discours de haine « doit être envisagé comme une notion générique permettant d’englober toutes les formes d’expression objectivement considérées comme offensantes et encourageant le mépris, voire l’hostilité ou la violence, envers les ethnies, les groupes religieux, les femmes et plus généralement toutes les minorités (genre, orientation sexuelle, etc.) ».

On sent que pour les voix discordantes, celles qui refusent de se soumettre aux diktats de Bruxelles, à la barbarie islamique, au fascisme des antifas, celles qui refusent l’arrivée massive de clandestins et tout simplement l’effondrement de cette belle idée qui s’est appelée un jour la France, et bien pour ces voix-là des jours sombres se profilent à l’horizon.

Le plus extraordinaire c’est que les Européens, et les Français en tête, ont inventé une sorte de « totalitarisme participatif ». Les citoyens ont ainsi jusqu’au 25 juin prochain pour donner à la Commission européenne des idées sur la manière dont on pourrait encore davantage les museler et les asservir.

Plus qu’un mois et demi pour dire à nos bourreaux si on préfère la corde, le cyanure,  être jeté aux lions, ou encore toute autre belle idée permettant de supprimer définitivement les discours de haine sur le net.

Jean-Christophe Comet




Après Théo, retour sur un autre fake news d’Etat : Sihem Souid…

Pendant un an, les médias et l’UMPS nous ont conté une belle fable sur le viol d’un « jeune » philosophe de 21 ans prénommé Théo, 1 m 90 de tour de cerveau, par des policiers nazis homosexuels . Bien sûr, tout cela était complètement bidon mais apparemment des gauchistes ont été assez idiots (désolé pour le pléonasme) pour y croire.

En 2010, on s’en souvient (hélas), une certaine Sihem Souid publiait un « brûlot » titré « Omerta dans la police ».

Le site de la Fnac décrit ainsi l’ouvrage : »Abus de pouvoir, corruption, trafics de statistiques et aussi racisme, sexisme, homophobie au sein même de l’institution, voici la face cachée de la police, telle qu’elle n’a jamais été décrite auparavant. »

Mise en place du « fake » avec la canonisation immédiate de la victime. A l’image d’un « jeune Théo de 21 ans », devenu apôtre de la non-violence et du vivre ensemble sous les yeux d’un « président de la République » larmoyant, Sihem Souid est présentée sur le site de la Fnac comme « une femme flic entrée dans la grande maison par vocation et idéalisme, elle a même démissionné d’un emploi de cadre très bien rémunéré dans le privé. »

Ah bon, elle était directrice de recherche chez Areva ? Non, quand même, l’emploi de cadre très bien rémunéré c’était agent aéroportuaire pour la Brink’s, selon l’Observatoire du journalisme. Ouf…

Sihem Souid souligne ensuite dans sa bio qu’elle « a fait l’École de police de Draveil, dont elle est sortie major ». C’est beau de rêver… car dans la vraie vie, Sihem Souid n’a jamais été un fonctionnaire de police, c’est à dire un personnel actif ayant réussi le concours permettant d’intégrer un des trois corps de la Police Nationale . Elle a été « adjoint de sécurité, c’est à dire agent contractuel de droit public, engagé pour une période de 3 ans, sans condition de diplôme », autrement dit : un « emploi jeune ». Madame Souid est donc sortie « major » d’un concours qui n’a existé que dans sa tête. Un peu comme si on finissait « major » de l’Ecole des fans ou de l’examen du permis de conduire.

D’ailleurs, qu’en est-il de toutes les illégalités et autres violences policières illégitimes qu’elle a courageusement dénoncées, allant même jusqu’à évoquer en 2011, sur les ondes de RMC, que des procédures pour viols commis dans des commissariats parisiens auraient été étouffées ?..Et bien, comme pour « le jeune Théo de 21 ans » : Rien !! Tout cela n’était que du vent…

Dans un pays normal, un emploi jeune se faisant passer pour un fonctionnaire de police dans les médias avec comme seul but de diffamer ses collègues de travail et ses supérieurs hiérarchiques se ferait virer sans autre forme de procès. Oui, dans un pays normal… mais au lieu de tout ça elle a été nommée adjointe administrative, encore une fois sans avoir à passer de concours.

Il faut dire qu’en cette période de Sarkozie finissante, Sihem Souid possédait le profil idéal pour devenir une icône de la bien-pensance : fonctionnaire de police (sic) maghrébine dénonçant le climat raciste et homophobe régnant dans les commissariats (sic), l’histoire racontée par l’ex « emploi jeune » correspondait en tous points aux mythes fondateurs de la « gauche ». Le Ps n’allait pas laisser filer une telle perle rare.

En juin 2011, Benoît Hamon, alors « porte-parole du Parti socialiste » (on en rigole maintenant…) demandait à Claude Guéant, selon les Inrocks, « de cesser de s’acharner sur Sihem Souid, en renonçant à lui interdire d’exercer son métier et de s’employer enfin à combattre les discriminations partout dans la société française, y compris dans la police ».

En temps de guerre, ça s’appelle un « laissez-passer » (en allemand on disait « ausweis ») et ça peut se révéler très utile pour poursuivre son petit commerce.

Là, on va donner la version résumée de la suite de cette bouffonnerie, mais elle permet de comprendre le sens de la marche, et celui du vent :

En 2011, Sihem Souid reçoit le prix d’une association anti-corruption pour avoir été un lanceur d’alerte (??).

En 2012, elle accompagne Roselyne Bachelot à l’ONU à New York pour représenter l’association « Parole de femmes » (oui, « Parole de femmes »…).

En 2013, titulaire d’un modeste Bac+2 ou +3, selon les versions de la comptine, elle est embauchée par Christiane Taubira au ministère de la Justice en tant que chargée de mission. Les masters 2 en droit qui cherchaient désespérément du travail ont dû apprécier.

Petite précision, généralement dans la fonction publique, le chargé de mission est souvent celui qui a la lourde tâche de recenser les taille-crayons de son service, 2 heures par jour, pour 4000 euros par mois (hors primes). Mais ce n’était sûrement pas le cas avec la bête à concours qu’est Sihem Souid.

Parallèlement à cette intense activité professionnelle, Madame Souid est recrutée en 2011 pour écrire des chroniques sur le site « Le Point.fr », et non pas pour l’hebdomadaire « Le Point » version papier, comme sa biographie ne le précise pas. Car en plus d’être une policière et une juriste de premier plan, Sihem Souid  a un réel talent journalistique. Certes, celui-ci n’est pas évident lorsqu’on s’efforce de lire sa prose sur internet « Eh tous les mecs de viol vocal qui m’appellent pr vous balancez entre vous. » (Twitter, 3 octobre 2014) mais ses capacités rédactionnelles s’affinent lorsqu’elle écrit pour Le Point.fr ou encore pour le « Huffingtonpost. Certaines mauvaises langues disent d’ailleurs que… Non, je me refuse à relayer ces ragots !!

Et puis, c’est pas parce qu’on est nul(le) en français qu’on ne peut pas devenir journaliste… enfin normalement si, mais quand on a des amis qui s’appellent Franz Olivier Giesbert, Arnaud Montebourg, ou Rokhaya Diallo (tiens, elle nous manquait celle-là !) on doit pouvoir s’arranger.

Il aurait été regrettable de priver les Français des analyses de Madame Souid qui mélangent la pulvérisation de portes ouvertes et la promotion d’un islam angélique. Concrètement cela donne pêle-mêle une critique de la crèche laïque Baby Loup, une dénonciation de Charlie pour cause d’islamophobie, la défense du voile islamique et, plus singulièrement, celle du conseiller de François Hollande, Aquilino Morelle, dont la contribution ultime à la chose publique restera qu’il est bien plus agréable de se faire cirer les pompes à l’Elysée par un laquais plutôt que d’aller soi-même acheter son tube de Baranne.

Petite parenthèse rigolote : le 28 décembre 2015, la journaliste Sihem Souid, celle-là même qui militait 4 ans plus tôt aux côtés du PCF et du Front de gauche pour la création d’un Comité national d’éthique de la sécurité, publiait sur le Point.fr l’interview de deux responsables d’un machin baptisé pompeusement Centre d’étude et de prospective stratégique. Avec un regard certainement très objectif puisque Madame Souid appartient au bureau de cette structure orwellienne rassemblant les « Puissants » (ne cherchez pas, vous n’y êtes pas).

On peut s’en douter, le parcours politique de Sihem Souid est « girouettement » compatible avec celui des mains qui la nourrissent. Par ordre chronologique cela donne  : une adhésion au PS, une nomination en tant que porte-parole d’Arnaud Montebourg pendant la primaire socialiste de 2011 (mauvaise pioche !), un soutien à Hollande en 2012, puis…. eh bien plus rien, sauf l’annonce de son départ du PS (le contraire aurait été surprenant), et la précision qui tue (le Point.fr du 25 février 2012) : »Malgré les réserves que j’avais lors de la nomination d’Emmanuel Macron, j’admets aujourd’hui apprécier son approche ». Madame est trop bonne…

C’est là que les choses deviennent drôles car pour assurer sa reconversion professionnelle, cette militante féministe a monté en 2015 un petit cabinet de conseil en communication, « Edile Consulting ». Avec son mari, Olivier Felten, « détenteur de parts dans des sociétés (?) », Madame Souid s’est vu confier comme mission (et les dollars qui vont avec) de redorer l’image d’Etats pionniers dans la lutte contre le sexisme et l’homophobie que sont l’Arabie Saoudite et le Qatar. Nouveau venu dans le portefeuille du couple Souid, l’Azerbaïdjan, classé 162e sur 180 pays par Reporters sans frontières en matière de liberté de la presse.

Sur les réseaux sociaux cela donne une collection de messages lénifiants, dignes d’un album de « Martine en Corée du Nord » (pour les plus de 50 ans), où parmi un millier d’autres exemples, Madame prend la pose avec son époux au « Qatar Prix de l’Arc de Triomphe » 2017. D’ailleurs, Madame, qui s’affiche fièrement sur son site en compagnie de Taubira et de Hollande, en précisant qu’elle avait découvert très tôt (dans la police) « l’envers du décor, le sexisme, le racisme, l’homophobie », a-t-elle demandé à ses nouveaux amis qataris la raison pour laquelle l’homosexualité était dans ce doux pays passible de la peine de mort ?

Jean-Christophe Comet




Asnières : contre l’agression sexuelle de l’enseignante, des groupes de parole !

En 1997, Claude Allègre, alors ministre de l’Education nationale, suscitait l’ire du corps enseignant en évoquant la nécessité de « dégraisser le mammouth ». Vingt ans plus tard, une cure de salade verte ne semble plus suffisante pour ramener la bestiole à la raison. Prenons un établissement au hasard. Par exemple le lycée Auguste Renoir d’Asnières-sur-Seine.

Son règlement intérieur précise : 

« Établissement d’enseignement, le lycée Auguste Renoir accueille les élèves non seulement pour leur apporter un savoir, mais aussi pour les guider dans leur apprentissage de la vie. Afin d’éviter tout clivage artificiel entre éducation et instruction, les parents sont invités à prendre leur juste part dans cette tâche de formation.

Lieu de communication et d’échanges, le lycée offre à tous les élèves au cours de leur scolarité les moyens d’accéder à une formation plurielle (culturelle, scientifique, philosophique, politique, économique…) dans un esprit de laïcité, de tolérance et d’ouverture, excluant toute propagande, tout prosélytisme et toute discrimination. Ces moyens ont pour fonction essentielle d’aider les élèves à s’exprimer et à se comporter en individus responsables et autonomes. »

Le seul problème c’est que le « Oui-Oui va à l’école » de notre enfance se traduirait aujourd’hui plutôt par « Wesh-Wesh va violer sa prof ».

Le Parisien.fr du 30 novembre 2017 écrit ainsi : 

« Vive émotion ce jeudi au lycée Auguste-Renoir, à Asnières (Hauts-de-Seine). Les cours ont été annulés tout l’après-midi dans l’établissement après un blocus organisé par 200 élèves, vers 13 heures. Ils protestaient contre la mise en cause, par une professeure, de cinq de leurs camarades, en 1re STMG, pour agression sexuelle. L’enseignante a déposé plainte au commissariat local. L’enquête démarre. « Il n’y a aucune preuve, s’emporte Mohamed, ami des cinq accusés. La prof dit n’importe quoi ! » »

Heureusement ces élèves de 1ère,  je veux dire « ces apprenants », avaient suivi en classe de seconde un « enseignement moral et civique«  présenté de cette belle manière sur le site du lycée :

« À partir d’études de cas autour de « la personne et l’État de droit » et « Égalité et discrimination », les élèves sont amenés à identifier et à expliciter les valeurs éthiques et les principes civiques, à développer leur expression personnelle et leur sens critique… tout en s’impliquant dans le travail d’équipe ».

En y réfléchissant bien, on réalise que ces jeunes n’ont fait que mettre en pratique ce qui leur avait été enseigné dans le domaine de « l’expression personnelle » et du « travail en équipe »

Et pour les esprits un peu pointilleux j’ajouterais que l’interdiction d’agresser sexuellement sa prof n’est pas explicitement mentionnée dans le règlement du lycée consultable sur internet… c’est facile de critiquer quand on ne connaît pas !!

De toute façon la communauté enseignante, pleinement consciente de la gravité de l’acte, a pris des mesures énergiques pour que de tels faits ne se reproduisent jamais. Selon M6 : « Pour déminer la situation, certains ont décidé d’ouvrir des groupes de parole avec leurs élèves et de leur rappeler ce qui constitue une agression sexuelle. » Une telle punition est trop horrible !!

Jean-Christophe Comet 




Colmar : le juge Portelli fricote avec Schleicher, assassin de deux policiers

Ce qui est bien avec notre pays c’est que chaque fois qu’on croit avoir touché le fond, on réalise qu’en fait ce n’était que le début de la vase.

Mais ils font fort. Très fort même… Avant-hier, un article de Riposte Laïque signé Jean-Michel Weissgerber nous apprenait que le très médiatique magistrat Serge Portelli allait participer le 7 octobre prochain à Colmar à un colloque de l’association Espoir sur le thème « Résistance(s) ». Jusque là, ça va encore… On se dit qu’on va rester dans du « bobo » classique avec des débats sur le péril fasciste et des ateliers sur la consommation solidaire participative. Et à la fin, tout ce petit monde entonnera l’Internationale, le poing levé, avec ce léger frisson qui parcourt les foules rebelles. Puis chacun rentrera tranquillement chez soi, en Uber ou en vélo électrique, fier de s’être opposé courageusement à la dictature nazie.

Le problème c’est qu’ici le pathétique l’est tellement qu’il en devient criminel. Aux côtés du juge Serge Portelli, membre du Syndicat de la magistrature (enfin ça on s’en était douté…), se trouvera Régis Schleicher, ancien terroriste d’Action directe, condamné le 13 juin 1987 à la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre, 4 ans plus tôt, de deux policiers, avenue Trudaine à Paris. Le site « Mémorial en ligne des policiers français victimes du devoir » relate l’affaire en donnant un visage aux victimes. Les deux hommes tués par Schleicher s’appelaient Emile Gondry et Claude Caiola. Ils étaient respectivement brigadier et gardien de la paix.

Monsieur Serge Portelli, président de chambre près la cour d’appel de Versailles, pourra débattre sereinement avec le meurtrier des deux policiers. Ils évoqueront certainement ensemble la nécessité de combattre la tyrannie fasciste à Colmar comme avenue de Trudaine. Monsieur Serge Portelli, magistrat, précisera vraisemblablement que le terroriste d’Action directe a payé sa dette envers la société, et que même s’il avait à l’époque menacé ses juges d’avoir à subir « les rigueurs de la justice prolétarienne », c’était avant tout un homme épris de Liberté. D’ailleurs, comme le mentionne le Mémorial en ligne cité plus haut, Schleicher a expliqué en 2005 au journal Libération que l’assassinat des deux fonctionnaires de police n’était que « la rencontre fortuite entre deux groupes de personnes armées, dont chacune, à tort ou à raison, pense qu’elle représente la légitimité et le (bon) droit. »

Ben oui, quoi… en fait tout est pareil. Jean Moulin et Joseph Goebbels c’est la même chose…

Heureusement, le 7 octobre à Colmar, le magistrat Serge Portelli et le tueur de policiers Régis Schleicher pourront se détendre un peu. A 14 H 00, il y aura « l’inauguration d’une fresque de Jak Umbdenstock avec les coopérateurs d’Espoir sur le thème de la résistance ». Car l’association Espoir, dont le but est, selon sa charte, « de faire surgir l’amour à la place du jugement » doit résister beaucoup. Résister à quoi ? Ca on se le demande… Donc à 18H00 : apéro. Et à partir de 19H00 un repas festif animé par Musicalement vôtre. ».(je n’invente rien, c’est sur le programme). Et puis deux policiers morts il y a 34 ans, ce n’est pas si grave, n’est-ce pas Monsieur le juge ?

Entre la poire et le fromage, j’espère que les Résistants(sic) du colloque de Colmar se souviendront du nom des deux êtres humains assassinés par Régis Schleicher : le brigadier Emile Gondry et le gardien de la paix Claude Caiola. Sans vouloir verser dans le pathos, ils pourront aussi lire sur le Mémorial en ligne le texte écrit par la fille d’Emile Gondry : « Papa…. ».

Jean-Christophe Comet