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Lagarde : garde à vue pour un cave

Jean-Christophe Lagarde a été placé jeudi en garde à vue (sans jeu de mot) et une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet  pour détention illégale d’armes. Dépressif, ivre, il aurait, selon Europe 1, tenté de se suicider avec l’une d’entre elles.
Lagarde fut longtemps maire de Drancy où il pratiqua ardemment, avec ses vassaux départementaux, l’islamophilie municipale et le clientélisme allogène à grands coups de subventions et de privilèges ciblés.
Député et président de l’Union des démocrates indépendants (UDI), formation parlementaire à vocation auto-réalisatrice et à usage échangiste dans la plus misérable tradition des groupes « charnière » du régime obscur des partis et des arcanes :
il est un parangon de la lâcheté centriste, de l’opportunisme des marais et du conformisme républicain dans sa version la plus puante.
Usant, comme à son habitude, en mode « je fais monter le peu d’enchères que me permettent les limites de mon espace politique », du chantage électoral, il avait, il y a deux semaines, annoncé son intention de se présenter à la Présidentielle, ce qui, on s’en doute, avait eu autant d’effet sur l’opinion publique et dans le landerneau politique qu’un gravillon tombant dans l’océan.
On nous opposera peut-être qu’un homme qui aime les armes ne peut pas être tout à fait mauvais.
Lagarde, si ! Et en plus, apparemment, il est totalement givré.

Jean-François Touzé

Pour comprendre :

Face-à-face Zemmour-Lagarde



Au diable les ressentiments, soutenons nos policiers…

Qui veut tuer des policiers si ce n’est ceux-là même qui leur rendent hypocritement hommage par la suite.

Je comprends parfaitement la rancœur que peuvent parfois éprouver certains de nos amis qui, dans des manifestations – certains en étant hélas restés mutilés a vie – lors d’opérations militantes, ou soudain confrontés à la bêtise bureaucratique et au zèle de fonctionnaires butés, ont eu à un moment ou un autre maille à partir avec les forces de l’ordre.

J’en ai connu, des gardes à vue. J’en ai vécu, des manifs agitées. Des collages qui finissaient au commissariat, je ne les ai plus comptés au bout d’un moment. Les coups reçus – y compris aux côtés de Jean-Marie Le Pen, comme ce fut le cas en 1983 place du Palais-Royal où le Président eut la main brisée lors d’une charge de gendarmerie mobile, ou à la Préfecture de Nanterre un peu plus tard, où les coups de crosse des mousquetons frappaient dur – je ne les ai pas oubliés.

Mais ça, c’est la vie militante.

Pour autant, face à la menace gauchiste, face à la barbarie, face à la pègre des cités, face à la racaille qui attend son heure, face à l’islamisme qui étend son aile noire, nous devons soutenir, défendre et encourager nos policiers et nos gendarmes qui, lorsque la droite nationale sera parvenue aux responsabilités, disposeront enfin des moyens matériels, logistiques et légaux qu’ils n’ont pas aujourd’hui, recevront les ordres qui, pour le moment, leur font défaut, seront libérés de la tétanie qui les empêchent d’intervenir comme il le faudrait dans les banlieues ou sur les scènes de pillages, et constitueront ainsi le rempart de l’Etat fort que nous saurons instituer.

Soutien donc à notre police.

Quand on voit qui les attaque, on ne peut évidemment qu’être avec eux.

Jean-François Touzé

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2020/11/27/au-diable-les-ressentiments-soutenons-nos-policiers-6280519.html




À quoi sert Marion ? Pour l’instant, à rien !

Marion Maréchal est une jeune femme brillante, sympathique, énergique, souriante, intelligente, douée, pertinente, cultivée et qui pense bien.
Tout au long de l’entretien qu’elle a accordé ce mardi matin à Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV/RMC, elle a fait la démonstration de son brio médiatique, de la qualité de son analyse politique et de la force de ses convictions.
La frustration que pourront ressentir ceux qui espèrent en elle n’en sera que plus grande. En répétant à la façon d’un mantra son intention de ne pas revenir en politique à moyen terme, de ne pas fonder de structure opérationnelle,  de ne pas participer au combat électoral, de ne pas être, en conséquence, candidate à l’élection présidentielle et de ne se mettre au service d’aucun de celles ou de ceux qui concourront en 2022, elle renvoie à des jours désespérément lointains la mise en œuvre de la stratégie de rassemblement des droites  qu’elle ne cesse de prôner en affirmant à juste titre que « le RN c’est bien, mais ce n’est pas suffisant ». Or le temps nous est compté. Au rythme de l’accélération des menaces qui pèsent sur notre pays et de la possibilité de  son effondrement total, absolu, définitif à très court terme, miser sur  l’horizon 2027 revient à jouer à la roulette russe en espérant que la balle fatale ne sortira pas trop tôt du barillet.
Créer un think tank pour réfléchir aux grands problèmes du temps — migratoires, économiques, géopolitiques, écologiques, éthiques — est utile quand on a le temps devant soi. Mettre en place des réseaux politiques ou métapolitiques afin de dresser des passerelles entre les uns et les autres est une entreprise louable quand on peut se permettre d’attendre dix ans pour franchir les ponts. Ce n’est plus le cas.
En s’interdisant de revenir avant longtemps dans le combat politique et en refusant de monter immédiatement au créneau sous la mitraille, l’ancienne députée du Vaucluse s’enferme dans un rôle de commentatrice avisée d’un monde qui se défait sous ses yeux ou d’animatrice d’une « fondation Jean-Jaurès » conservatrice, ce qui, on en conviendra, ne saurait révolutionner les masses populaires de qui, même si nous savons le rôle des avant-gardes, dépendra au final le sort de notre France. « J’ai 30 ans, je ne peux pas faire le serment de ne plus jamais faire de politique un jour » confie-t-elle. « Un jour »… Une décennie… Un siècle.
« Alors, à quoi servez-vous ? » lui demandera Bourdin. En effet… À quoi ?

Il est encore temps de se reprendre, Marion.

Jean-François Touzé



Effondrement économique, tsunami social : l’heure des comptes arrive !

Chute libre du PIB européen (12,1 % au deuxième trimestre 2020) ; effondrement du PIB français (13,8 %). Dans le même temps, l’inflation gagne du terrain dans notre pays (+ 0,86 % en juillet). Des dizaines de milliers d’entreprises et de commerces vont fermer ; des millions de chômeurs ne tarderont pas à venir grossir le flux des marginalisés et des miséreux.
La responsabilité de ce drame économique et bientôt social n’est pas à chercher dans un virus de hasard.
La responsabilité incombe sans qu’aucun pardon populaire ne puisse leur être accordé, aux gouvernants de façade et de finance qui ont cloîtré les populations pendant deux mois et stoppé toute vie économique.
La responsabilité incombe à un Système qui, obsédé par sa survie et celle des intérêts qu’il représente et structure, non seulement n’a pas su prévoir, mais, en forçant à des délocalisations massives, en détruisant les industries nationales du vieux continent, en le réduisant à une terre de services, de tourisme et éventuellement de luxe conformément à un vaste plan de répartition mondiale et globaliste, a placé nos nations et nos peuples en situation de vulnérabilité létale.
En France, la responsabilité incombe plus particulièrement aux gouvernements successifs du régime qui ont laissé se dégrader nos services hospitaliers, faisant des personnels soignants un lumpenprolétariat taillable et corvéable à merci, tout en tiersmondisant nos infrastructures médicales.
Sans épidémie, nul doute que la crise serait quand même venue tôt ou tard. La technostructure, elle, tente de se servir du coronavirus pour faire oublier ses fautes d’hier, devenues les crimes d’aujourd’hui, et de vastes plans de relance et de continuité seront mis en œuvre, non pour venir en aide aux entreprises et aux classes éprouvées, mais pour sauver l’essentiel des principes qu’impose le totalitarisme spéculatif qui veut continuer de régir le monde.
Cette fois, il n’y parviendront pas. L’heure des comptes approche. À nous de faire en sorte que l’apurement de ceux-ci ne se solde pas par une autre dictature, soit celle du marxisme-léninisme repeint en progressisme radical, vert rouge et arc-en-ciel, soit celle de l’islamisme qui, lui aussi, guette son moment.

La mémoire des peuples, si elle reste longtemps enfouie, finit toujours pas resurgir. Leur colère aussi. Caevant Consules !

Jean-François Touzé

 

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2020/07/31/effondrement-economique-tsunami-social-mais-l-heure-des-comp-6254874.html



La parole présidentielle sur le mode youkaïdi-youkaïda

Les Français n’attendaient rien de l’intervention télévisée d’Emmanuel Macron ce dimanche soir. Ils n’ont donc pas été déçus.
Malgré un parti pris affiché de paraître direct, concis, concret et clair, Macron aura été tel que nous le connaissons : satisfait de lui-même et prêt à toutes les promesses au demeurant contradictoires et nébuleuses, promesses qu’il croit pouvoir résumer par son nouveau mantra : « nouvel acte, nouveau chemin, réinvention ».
Nullité abyssale d’un président de la République qui, d’allocutions présentées comme solennelles en conférences inutiles et en points d’étapes subalternes, a alterné au fil des mois propos guerriers et mièvrerie Bisounours, se bornant à commenter l’actualité et constatant aujourd’hui que le Coronavirus est méchant mais s’éloigne tout en pouvant revenir bientôt, que l’eau de pluie est humide, que la nuit est plus obscure que le jour, que le monde est vaste, l’économie en difficulté, la société en fragilité, sans oublier de rappeler que le racisme c’est mal mais que taper sur des policiers n’est pas très bien non plus, et que, au final, c’est « celui qui dit qui est » même si « jeux de mains, jeux de vilains »…
Aucune vision de la France à venir. La République de demain sera celle d’avant, plus le mot « indépendance » dont Macron a usé et abusé dans son intervention. Comme l’écrivait Montherlant, « C’est quand la chose manque qu’il faut y mettre le mot ».
Aucun plan global de rétablissement de l’État, aucune piste de reconstruction morale, politique, industrielle, sanitaire, identitaire et sociale du pays. Aucune perspective non plus sur le court terme au-delà des annonces ponctuelles et réversibles sur le retour au vert de l’Île-de-France, la liberté de circulation en Europe ou l’assouplissement des règles et protocoles dans les établissements scolaires. Rien, si ce n’est, en filigrane, la préparation des manœuvres de basse politique politicienne censées dans son esprit conduire à sa réélection en 2022… ou avant.
Il n’y a pas de président de la République à l’Élysée. Seulement un boy-scout, la tête dans les étoiles et l’esprit tourné vers le pays des fées. Mais un boy-scout laïcisé, qui jamais n’aurait fait sa Promesse. Rue Saint-Honoré, le youkaïdi-youkaïda de l’infantilisme progressiste et globalisant a remplacé la Marseillaise.
La France, elle, est un navire mal en point sans capitaine et commandé par un mousse ; bateau ivre sans gouvernail, ni sextant, ni boussole, abandonné aux cinq vents mauvais de la dislocation sociale, de la destruction économique, de la submersion migratoire, de la néantisation de ses valeurs et de l’offensive racialo-gauchiste.
Mais cela, il est vrai, ne date pas de 2017.
Rien de nouveau, en effet, sous l’éclipse du soleil national.
Jean-François Touzé



De Floyd à Traoré, mêmes manipulations, mêmes émeutes

Malgré l’interdiction de la préfecture de police, plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Paris ce mardi pour réclamer « la vérité » sur les conditions de la mort en 2016 d’Adama Traoré, d’origine malienne, quelques heures après une tentative de fuite lors de son interpellation à Beaumont-sur-Oise (95) aux côtés de son frère, dans le cadre d’une affaire d’extorsion avec violence. En cause un soi-disant placage ventral opéré par la gendarmerie tout comme celui qui, à Minneapolis, aurait entraîné la mort de Georges Floyd. Rappelons qu’une nouvelle expertise médicale vient de disculper totalement les forces de l’ordre de toute responsabilité
Les organisations gauchistes et les professionnels de l’antiracisme n’ont certes pas attendu les émeutes américaines suite à l’affaire Georges Floyd pour instrumentaliser la mort de Traoré et en faire un élément-levier de leur stratégie de tension. Mais dans le contexte actuel, la manifestation de ce mardi, relayée par un autre rassemblement à Lille, prend une signification particulière.
En laissant ces manifestations interdites se dérouler avec pour objectif avoué de tenter de « préserver la paix civile », les préfets concernés envoient un signal fort à ceux qui rêvent d’importer en France la situation insurrectionnelle que connaissent les villes américaines.
Toute faiblesse initiale est un encouragement. Les actions de guérilla urbaine menées par la racaille incendiaire et destructrice survenues en fin de manifestation le prouvent amplement. L’effet de contagion USA/France que nous redoutions et savions inévitable a commencé.

Dans un État digne de ce nom, 500, 1 500 ou 15 000 participants à une manifestation interdite, ce doit être 500 personnes, 1 500 ou 15 000, mises en garde à vue puis déférées.

Jean-François Touzé

 




1er mai : fête du Travail et de la concorde sociale

Il existe deux manières de fêter le 1er mai ; deux approches antagonistes qui témoignent que pour certains la lutte des classes, même repeinte aux couleurs rouges, roses et arc-en-ciel de l’extrême gauche mondialiste, écolo et sociétale, restent une réalité tandis que pour d’autres la valeur Travail répond de la cohésion nationale.
La première est celle de ceux qui s’inscrivent dans la très gauche ligne des organisations syndicales et politiques qui initièrent aux Etats-Unis d’abord, en France ensuite à partir de 1889 sous l’impulsion de la Deuxième Internationale, le 1er mai comme journée internationale des travailleurs destinée à activer les luttes et à célébrer les actions ouvrières et révolutionnaires. Ceux là, CGT et FO en tête, suivies de près par l’ensemble des structures du Système, feignent d’oublier que ce jour fut décidé férié par la loi du 24 avril 1941.
La seconde est la nôtre. Nationalistes et nationaux ont toujours eu à cœur de chanter les vertus du travail et d’appeler à la considération sociale que la Nation doit à ses travailleurs. Notre 1er mai à nous est la fête du travail et de la Concorde sociale. Travail accompli indispensable à la force et à la prospérité de la France, nécessaire à la vie des familles et utile à la conscience morale que chacun doit avoir de soi. Concorde sociale qui est un des piliers fondamentaux de l’édifice national.
Dans cette France aujourd’hui à l’arrêt, où bien des deuils et des angoisses étreignent le coeur de nos compatriotes, où le chômage boosté par la crise du COVID-19 et sa dramatique gestion gouvernementale, ne cesse de déployer ses ailes de corbeau, où une crise économique et sociale bien plus ravageuse que la crise sanitaire se dessine, où règnent la confusion et l’oubli des valeurs, où des populations venues d’ailleurs pèsent à la baisse depuis cinquante ans sur les salaires ou vivent dans une oisiveté rendue possible par les trafics, il est bon de rappeler que la recherche de l’accomplissement professionnel de chacun est le gage premier et permanent de l’intérêt général et de l’ambition nationale.
Le travail ne saurait être une fin en soi. Le développement de l’Homme suppose que soit  laissée une place importante à la culture, à la pensée, à la famille, à la religion, à la vie privée et au temps dit libre.
Mais il ne saurait exister de Nation grande, libre et puissante sans que ses enfants ne consentissent l’effort de la servir, dans le courage, la constance et la volonté de bien faire, là où le sort, le choix, la nécessité ou le talent les ont conduits à oeuvrer.
Fêtons ce 1er mai si particulier, à l’intérieur de nous même, en attendant les fêtes grandioses qui seront celles des célébrations du travail dans l’Etat national pour lequel nous nous battons et dont l’édification à venir est la raison même de notre engagement.
Jean-François Touzé



Accord Poutine-Erdogan sur la Syrie : l’Europe fantôme

L’accord conclu entre Poutine et Erdogan pour une trêve en Syrie souligne tragiquement l’effacement total de l’Europe dans le règlement d’une crise qui dépasse largement les seuls enjeux régionaux.
En imposant à la Turquie la tenue d’une conférence à Moscou, la Russie montre qu’elle est maîtresse des forces et ordonnatrice des antagonismes. En refusant la venue de Macron et de Merkel, Poutine témoigne du mépris dans lequel il tient les dirigeants français et allemands.
En politique – et singulièrement en politique internationale – ne compte que ce qui existe et cette existence se mesure à l’aune de la détermination stratégique armée.
Soumise à une attaque migratoire de grande ampleur déclenchée par Ankara et qu’elle est incapable de contrer, l’Union européenne ne saurait, aux yeux de Poutine qui n’oublie ni les sanctions économiques dont la Russie est la cible ni les sombres manœuvres de l’Otan, constituer un partenaire utile et encore moins un allié fiable.
La grande alliance civilisationnelle que nous appelons de nos vœux entre l’Europe et la Russie ne se fera que le jour où les États occidentaux de notre continent auront opéré leur reconquête nationale.

En attendant, Moscou continuera de ne se fier qu’à elle-même, quitte à s’entendre avec un membre de l’Alliance atlantique pour mieux le contraindre, et à laisser le champ libre aux ambitions ottomanes sur des champs d’opérations extérieurs à la sphère d’influence de la Russie.

Jean-François Touzé



Mulhouse : Macron ou la rustine pour sauver le "vivre-ensemble"

Par un paradoxe d’apparence, c’est Mulhouse, ville emblématique de l’islamisation de la France puisqu’elle abrite la mosquée-cathédrale An-Nour gérée par des proches des Frères musulmans, que Macron a choisi pour inaugurer sa séquence « laïciste ».
En se contentant de déplorer les maux du  « communautarisme » (terme équivoque car tous les communautarismes ne se valent évidemment pas) et du « séparatisme » (ce qui suppose une appartenance préalable), au lieu de désigner clairement les menaces que fait peser sur la France l’offensive multimodale et polymorphe menée par l’islamisme, Emmanuel Macron a tenté, dans une intervention aussi incantatoire que décalée, de dissimuler son impuissance à faire face. Il a surtout peiné à légitimer, par avance, les seules mesurettes que ce régime décomposé soit encore vaguement capable de prendre, énième « plan de lutte contre la radicalisation » dont l’annonce sera faite dans une dizaine de jours mais que  chacun connaît déjà : renforcement de la laïcité, contrôle des fonds cultuels venus de l’étranger et organisation du culte musulman. Ce n’est pas un plan de combat contre l’islamisme, tout au plus un garde-fous contre ses effets les plus criants. C’est surtout une méthode de rafistolage du « vivre-ensemble ».
Ces dispositions légales ou réglementaires, en admettant même qu’elles soient un jour réellement appliquées, relèveraient de la politique de la rustine et aboutiraient, au final, à l’institutionnalisation définitive du salafisme et des Frères musulmans. Ce n’est ni l’abstraction communautariste, ni le trompe-l’œil séparatiste — concepts totalement étrangers aux organisations concernées qui visent bien plus haut et bien plus loin — qu’il s’agit de combattre, mais la réalité opérationnelle de la mainmise sur des pans entiers de notre territoire par l’islam politique mais aussi par les caïds des cités dans un partage consenti et organisé des quartiers, dans l’intérêt bien compris de chacune des parties.
Une phrase devra être retenue de ce déplacement. Elle sonne comme un aveu : « face au communautarisme, la République doit tenir ses promesses car, quand elle ne le fait pas, d’autres cherchent à la remplacer (…) Il faut lutter contre les discriminations ». Autrement dit, pour Macron, la menace ne vient pas de ceux qui veulent imposer la charia, mais de la réaction populaire qui peut en découler.
Seule une politique menée par une main de fer, d’arrêt immédiat et total de l’immigration dans ses composantes légales (immigration de travail et regroupement familial) comme dans ses filières clandestines ou liées au droit d’asile, suivie d’un vaste chantier de retour systématique au pays d’origine, couplée avec la mise en œuvre d’un nouveau code de la nationalité englobant la réforme des procédures de déchéance, et d’une législation d’exception permettant la relégation avant expulsion, pourra permettre à la France de sortir de la spirale mortelle dans laquelle elle s’enfonce, année après année.
Jean-François Touzé



Roger, notre ami, notre camarade, notre étendard

Le Parti de la France est en deuil qui vient de perdre son président d’honneur. Mais c’est tout le mouvement national qui pleure aujourd’hui celui que chacun appelait Roger. Un prénom qui était un emblème et un étendard.

Étendard de la fidélité, du courage et de la droiture dans l’engagement pour la France.
Étendard des combats pour la libération nationale, pour le maintien de l’Indochine dans l’Empire et pour l’Algérie française. Étendard d’une volonté constante : celle de la restauration de la grandeur française.
Étendard de la lutte contre le communisme et le gauchisme. Étendard de la résistance à la submersion migratoire. Étendard du refus de l’abandon et du renoncement à ce que nous sommes.
Renoncement… Le mot qu’il ne fallait pas prononcer devant Roger Holeindre. Parachutiste colonial, combattant de l’Algérie française, animateur sans relâche des organisations nationales militantes des années 60, il fut un des fondateurs avec Jean-Marie Le Pen du Front National dont il fut membre du Bureau politique sans discontinuer jusqu’en 2009, mais aussi député et conseiller régional.
Président du Cercle national des combattants, il sut œuvrer jusqu’à son dernier jour pour l’honneur de nos armées et de la France contre toutes les désinformations et toutes les repentances.
Dès la création du Parti de la France, Roger Holeindre fut aux côtés de Carl Lang, un président d’honneur actif, participant à tous les Bureaux politiques et à la vie du mouvement. Un engagement de fidélité qu’il confirma lors de notre dernier congrès en demeurant, fier et droit, à son poste.
Roger était aussi un orateur hors pair dont les interventions fortes et sans concessions ne manquaient jamais de faire vibrer les salles. Il devait prendre la parole mercredi prochain aux côtés de notre président Thomas Joly, lors d’une réunion parisienne.
Ce n’est pas seulement un des siens que perd le Parti de la France aujourd’hui. C’est un ami très cher. Un camarade sans égal.
Il était le meilleur d’entre nous.
Jean-François Touzé
Délégué général du Parti de la France