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Quand le sabordage résonne comme un hallali !

Capture  VA dériveEn politique, le dépit est un sentiment bizarre qui peut vous conduire à faire le choix du suicide afin d’éviter ce qui vous parait mortel.
Il n’est pas nécessaire que l’alternative soit réellement fatale. Il suffit seulement que vous soyez confronté à une situation qui vous fuit et vous laisse impuissant même si elle vous incombe en propre et implique la responsabilité pleine et entière de vos actes passés.
Au lendemain de ce que d’aucuns ont nommé une nouvelle fois, de manière plus instinctivement désappointée que réellement romantique, « le choc », Manuel Valls   a parfaitement donnait l’image de ce trouble convulsif qui conduit à l’irréparable. Tel un bélier prenant un gros chien de garde vigilant pour un loup, il fut prit d’une folie autodestructrice qui le poussa à conduire son troupeau dans le précipice. Submergé, en effet, par la nature et l’ampleur du résultat, il choisit le sabordage en offrant « ses voix » à l’adversaire.
La défaite n’en est pas moins grande. Elle en sera peut-être plus douloureuse. Il le savait mais il l’a fait, quitte à s’en mordre les doigts, plus tard et même si sa démarche s’inscrit dans une optique à long terme. L’objectif était une idée fixe et la méthode un tic obsessionnel compulsif.
Mais hélas nous n’avions pas encore tout vu ni tout entendu.
24 heures plus tard, comme dans un mauvais roman, un hoquet ahurissant du processus de second tour allait se produire, aussi inattendu que stupéfiant.
Martine Aubry, la grande prêtresse gardienne de l’orthodoxie idéologique, la reine du mythe socialiste, sortit du temple où elle s’était enfermée en état de solitude, pour montrer la voix du nord et peut-être aussi celle du sud. Elle appela tous ses « biloutes » à se ranger comme un seul homme derrière Xavier Bertrand, le grand Satan d’hier devenu, par miracle le Saint protecteur du jour.
Alors là, savez-vous, ce fut plus qu’un choc, une espèce de tremblement de terre doublé d’un tsunami.
C’est comme si l’on avait entendu le Pape, berger des Catholiques, recommander à tous ses fidèles d’opter pour le tourisme sexuel… Comme si on avait entendu un Pasteur demander à sa fille de se lancer dans la prostitution afin d’éviter l’expulsion pour loyers impayés…Comme si une épouse délaissée avait poussé son mari volage dans les bras de la bonne afin d’éviter qu’il ne finisse dans ceux de sa cousine Ségolène.
Alors, voyez-vous, je ne sais pas ce que les encartés socialistes vont faire dimanche dans le secret de l’urne et dans le recueillement de leur âme d’électeurs.  Ce que je sais, en revanche, c’est que lundi matin, quel que soit le résultat, ils auront un profond sentiment de dépit. Ce désappointement sera dicté soit par la défaite malgré tout augmentée du sentiment d’avoir été pris pour des billes, soit par une victoire de Trafalgar où il auront vu bruler leur honneur et leur espoir de résurrection.
Jean-Jacques Fifre
 




Estrosi accepte le soutien de Boubakeur, qui préfère l'islam à la France

boubakeurContrairement à ce que pensent Messieurs Estrosi ou Valls ou encore Madame Hidalgo, le principal danger qui menace la France n’est pas le Front National.
A force d’oublier ses engagements d’hier, comme le maire de Nice, ou de nier son aveuglement comme celui d’Evry, ou bien encore de vendre l’âme de la capitale aux riches sirènes du Golfe arabique, comme la première magistrate de la ville de Paris, chacun d’eux en arrive à oublier le sens de sa conviction première et perdre de vue l’intérêt réel de la Nation.
Absence de ligne programmatique, oubli des fondamentaux de leur courant politique, insuffisance en matière de respect de leurs propres électeurs, toutes les fautes sont commises ; tout est balayé au profit de l’anathème à l’égard de l’ennemi commun désigné, celui qui est venu bousculer leur tranquille harmonie des vieux routiers routiniers de l’opposition gauche-droite môle et gluante.
Qu’ils soient du PS, de LR ou de l’UDI, pour ne citer que les plus allusifs parmi les caudataires de la pensée unique, ils ne se sont trouvés qu’un ennemi qui est, pourtant précisément, le seul qui ait pris pour parti exclusif la France et les Français.
Si l’on en croit le sage dicton populaire, l’ennemi étant commun aux uns et aux autres, ceux-ci se trouvent naturellement amis. CQFD.
Le concert de leur réquisitoire hérétique sur le sujet du FN traduit sans ambigüité la véracité de leur duplicité, laquelle s’exerce objectivement sur l’ensemble des buts communs.
Après les lâches attentats de novembre 2015, on aurait pu penser que notre premier ministre et tous ses affidés de tous bords, auraient eu la lucidité, le courage et la pertinence de désigner clairement le vrai coupable.
En fustigeant le Front National, ils confondent le mal et le remède.
En nommant le terrorisme sans dire son origine, ils confondent les effets et la cause.
Ils ont donc tout faux sur à peu près tout.
Pourtant, de Khaled Kelkal à Mohamed Merah, comme de Khalid Cheikh Mohammed au tristement célèbre Nemmouche, il n’est guère difficile de déceler le fil d’Ariane. La ligne directrice de ces tueurs veules est la manifestation de leur antagonisme haineux envers l’Occident.
Or, conséquemment, comment ne pas observer le lien direct et incitatif avec le coran ?
Où trouvent-ils en effet l’inspiration et les modes opératoires qui les conduisent à s’en prendre principalement aux Français, aux Occidentaux mais parfois aussi aux apostats ce qui n’est pas neutre ? La lecture de la sourate 9, et notamment les versets 5, 29 et 30, doit permettre aux incrédules de se faire une idée authentique à ce sujet.
Il est absolument certain que nul ne pourra, de bonne foi et de manière argumentée, nier la relation de cause à effet qui s’établit entre l’islam et la guerre de civilisation qui nous est imposée.
Il se trouve pourtant que le personnel politique de nos vieux partis obsolètes viendra vous dire sans rire et avec une conviction affichée, sinon ancrée, que cela ne concerne que des individus radicalisés (certains ont même l’audace de dire « loups solitaires ») et qu’il convient d’éviter l’amalgame. Voilà la grande idée !
Cependant, ce piège sémantique ne tient guère.
Le grand recteur de la mosquée de Paris, si prompt à ne rien dire ni rien condamner après les multiples actes de barbaries commis à Paris ou ailleurs, suggère, sans la moindre hésitation, de transformer des églises en mosquées. Sauf à s’enfermer dans un aveuglement absurde et coupable, comment ne pas discerner dans cette proposition un moyen d’aider au remplacement de peuple dont Renaud Camus a fait la démonstration qu’il est en marche ?
Entre l’écrivain français et le représentant de l’Islam, Messieurs Estrosi et Valls et Madame Hidalgo ont choisi Dalil Boubakeur.
La radicalisation est une forme d’intransigeance dans l’application des dogmes. L’intransigeance, elle-même, est le refus du compromis, la récusation de toute concession. Nous y voilà ! Que dit le coran sinon que l’islam a une vocation universelle qui au bout du bout a pour vocation de réunir l’ensemble des humains consentants à la reconnaître pour tel…Les autres ayant pour destin la servitude ou la mort.
L’universalisme, le prosélytisme aveugle et l’hégémonisme ne s’accommodent guère de laïcité, de tolérance ni des valeurs de la République, n’en déplaise aux thuriféraires de la pensée unique.
Le grand philosophe français Julien Freund lança un jour à l’un de ses professeurs : « Comme tous les pacifistes, vous pensez que c’est vous qui désignez l’ennemi. Or, c’est l’ennemi qui vous désigne. Et s’il veut que vous soyez son ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles protestations d’amitié. Du moment qu’il veut que vous soyez l’ennemi, vous l’êtes. Et il vous empêchera même de cultiver votre jardin. »
N’est-ce pas formellement ce qui nous arrive et que nos éminents dirigeants refusent de reconnaître ?
Jean-Jacques Fitre




Les observations d’une soirée électorale et les leçons à retenir

TchoelectionsNos hommes politiques, ceux de droite et ceux de gauche, sont d’indécrottables falsificateurs des réalités politiques observables et d’incorrigibles négationnistes de leur funestes turpitudes.
Au soir d’un cinglant désaveu que l’opinion publique leur a signifié sans aucune ambigüité, ils persistent dans le déni de leurs fautes, s’évertuent à établir un diagnostic erroné de la situation du pays et poursuivent la prescription de remèdes périmés, à un mal qu’ils ont eux-mêmes produit.
Le chômage de masse engendré par leurs choix économiques aberrants ; la désertification industrielle de la France par erreur de jugement et par renoncements ; la dilution de la cohésion sociale et de l’unité nationale par l’abandon toujours plus grand de souveraineté, tel est le bilan apocalyptique et pourtant bien réel qu’ils refusent d’assumer individuellement et conjointement.
Leur responsabilité est, bien sûr, collective puisqu’ils ont toujours agi par délégation reçue ou par procuration donnée dans un mouvement d’une unité indéniable, qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition.
Qu’aurait été le message de cette soirée du résultat électoral sans la lucide détermination de Marine Le Pen, sans l’insolente jeunesse intelligente de Marion et sans la vision volontaire de Florian Philippot ?
Face à eux, qu’avons-nous pu observer ? Nous avons eu un Christian Estrosi affirmant sans l’once de la moindre gêne pour les récentes victimes de Paris, que le danger suprême pour la France était le Front National… Pas le terrorisme, non ! Mais le FN, comme ils disent. Cette position serait ahurissante si elle n’était tout bonnement stupide et insultante.
Nous avons eu la lancinante liturgie du front républicain, qu’ils n’appellent plus ainsi car le vocable fait usé, mais dont nous  avons reconnu le contenu dans la bouche de Messieurs Le Foll et Le Guen ou celle de messieurs Lagarde et consorts.
Ces gens, dont le logiciel d’analyse politique est obsolète, ne sont pas en mesure de constater l’écart de plus en plus grand qui les sépare de l’opinion. Quand, par hasard, leur parvient une onde d’incohérence, ils essaient de noyer le poisson sans avouer leur faiblesse et accusent le peuple de se tromper et donc d’avoir tort. Cela sonne comme une récusation du principe démocratique qu’ils opposent pourtant avec tellement de véhémence au Front National.
Le Front National ne semble paraître un adversaire acceptable que s’il accepte de perdre, faute de quoi ses inéluctables succès sont sulfureux et inacceptables.
A compter de cette élection, cela ne sera plus possible car le paysage politique du pays a muté d’un bipartisme à un tripartisme. Ce schéma ne durera que le temps nécessaire à l’intégration d’une idée toute simple : le dualisme droite-gauche a vécu, il a fait place à une opposition entre les mondialistes et les souverainistes.
Cette donne nouvelle a un sens, contrairement au discours de ceux qui veulent nous faire croire qu’il serait suicidaire d’y céder, sans être en mesure d’expliquer pourquoi.
Il reste un deuxième tour pour commencer à enfoncer le clou.
Jean-Jacques FIFRE




La malhonnêteté de Jean-Christophe Lagarde et Pierre Gattaz

goudronplumesJ’ai eu l’occasion de l’écrire souvent, il est indispensable de toujours rechercher les motivations profondes qui animent les grandes déclarations politiques. Celles-ci procèdent le plus souvent d’un intérêt particulier bien éloigné des choses universelles dont elles prétendent porter la cause.
En outre, il faut toujours s’efforcer de déterminer le degré de légitimité dont peuvent se prévaloir réellement les allégations de tel ou tel, ainsi que le niveau de pertinence véritable à porter à leur crédit.
Je lis incidemment la phrase péremptoire et catégorique de Jean-Christophe Lagarde : « la montée du Front National favorise la propagande de Daech… ». Un tel amalgame de la part d’un de ceux qui ne cessent de nous mettre en garde contre le mélange des genres est tout bonnement ahurissant. Sans doute fait-il partie de cette faune curieuse qui énonce sans nuance que la cause des attaques qui nous sont portées est à rechercher dans nos comportements et qu’au fond nous serions les propres responsables de nos malheurs et des inimitiés violentes qui nous sont assénées. Inacceptable !
Le président du micro parti dénommé UDI, clone parfait de l’un de ses prédécesseurs, monsieur François Bayrou, n’ayant ni programme, ni vision et de surcroît ne représentant qu’une micro portion de l’électorat, s’autorise à imiter le premier ministre Manuel Valls qui ne voit dans tous les malheurs de la France et des Français qu’une cause : le Front National. Inadmissible !
Cette attitude n’est ni légitime, ni pertinente. Elle procède d’une peur panique de la déroute qui lui est promise.
Quant il dit : « l’extrême droite favorise la propagande de l’Etat islamique, qui consiste à « expliquer qu’on ne veut pas de musulmans en France », c’est un mensonge pur et simple.
J’entends, inopinément, Pierre Gattaz dire : « Le programme du FN, c’est exactement l’inverse de ce qu’il faut pour relancer la croissance »… Et là je me dis qu’il faut à quelqu’un comme lui beaucoup d’audace pour oser se rependre de la sorte.
Pierre Gattaz est un homme de pouvoir et d’argent. Ses affaires se répartissent dans plus de dix pays dans le monde et l’on comprend bien que le pouvoir politique, surtout lorsqu’il est fort, l’inquiète. Moins de contrôle, c’est moins de coûts. Plus de liberté économique, c’est plus de profit personnel.
Quelle leçon a-t-il à donner lui qui, en cheville avec le pouvoir de gauche ou de droite, est directement responsable du chômage de masse et de la désertification industrielle de la France ?
L’entendre fustiger le Front National c’est un peu comme entendre le frère ou la mère de Mohamed Merah condamner la justice française pour la mort de ce scélérat.
Son propos n’est donc ni légitime ni pertinent. Il est simplement malhonnête !
Jean-Jacques Fifre 
 




Des responsables de la tuerie parisienne adoubés par les sondages !

HollandeVallsCazeneuveattentatsIl y a parfois des arithmétiques surprenantes. Des valses de chiffres auxquelles il est bien difficile d’apporter une explication cohérente.
Ainsi aujourd’hui, nous apprenons que l’ancien maire de la Faute-sur-Mer, René Marratier, ayant à répondre devant la justice des conséquences des terribles perturbations climatiques de 2010, entendait l’avocat général Thierry Phelippeau requérir contre lui une peine de 4 ans de prison dont 2 fermes. Rappelons que ces dramatiques événements coûtèrent la vie à 29 personnes.
Dans le même temps, nous apprenions que François Hollande et Manuel Valls qui, depuis plus de 15 jours, jouent des bons sentiments et flattent sans vergogne la fibre sensible du peuple de France, traumatisé par les événements cruels du 13 novembre dernier, remontent sans aucune modération dans les sondages sensés mesurer l’opinion publique. Rappelons que ces deux personnages sont les mêmes qui s’étaient trémoussés sans retenue dans la compassion fébrile, inutile et pleurnicharde, sans absolument rien faire de plus qui aurait pu prévenir la répétition d’une telle boucherie.
Notons que l’inaction notoire de nos dirigeants gouvernementaux n’a pas su nous protéger des dangers dont ils savaient pertinemment l’occurrence, puisqu’ils en avaient été alertés par divers services de renseignements français ou étrangers. Rappelons que ce laxisme coupable a coûté la vie à plus de 130 personnes.
La différence de traitement me semble d’une injustice inacceptable.
Le maire d’une part, le président de la République et son collaborateur, d’autre part, agissaient les uns et les autres dans le cadre de leurs prérogatives électives, ni plus ni moins.
Dès lors, il est clair que chacun assumant sa charge et la responsabilité qui en découle, leur sort ne devrait pas différer. La culpabilité de l’un définit celle des deux autres et si Monsieur Marratier doit prendre 4 ans pour 29 morts, Messieurs Hollande et Valls devraient recevoir une peine proportionnée au plus des 300 victimes des attentats de Paris.
J’en arrive à me demander si dans cette histoire les sondés sont sains d’esprit ou si les sondages n’ont tout simplement pas été falsifiés dans le but de manipuler l’opinion publique française à quelques encablures d’une consultation qui s’annonce pire que la Bérézina pour toute la vieille classe politique affolée et désorientée.
Jean-Jacques FIFRE




François Hollande, le pèlerin malhabile

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Vous voilà bien avancé Monsieur le Président !
Vous décidâtes de partir en croisade contre le mal absolu qui menace le monde et notre pays, mais il vous fallait des alliés car votre appétit soudain pour la guerre était devenu si exorbitant que les moyens de la Nation n’y suffisaient plus.
En effet, la force française  que vous aviez, en d’autres circonstances, contribué à considérablement appauvrir, avait grand peine déjà, à assumer ses charges contre les clochards d’AQMI au Mali et au Tchad. Sur ce théâtre, que vous espériez pleins d’exploits à votre gloire, vos supposés partenaires de la « désunion Européenne » s’étaient déjà mués en « filles de l’air », et le succès qui dans un premier temps vous avait souri ne se confirmait pas.
Alors, avec la coutumière confiance qui vous colle à la peau, comme les poux collent à la toison d’un teigneux, vous entamâtes une tournée, non pas celle des « grands Ducs » ce qui eût été de très mauvais goût, mais celle des grands de ce monde, du moins ceux que la guerre contre le diable interpelle.
Votre objectif était de jouer le rôle du rassembleur, celui dont l’initiative irrésistible allait aboutir à la coalition du siècle. Votre notoriété eût été établie pour l’histoire, au moins dans votre roman national personnel, et vous eussiez porté les lauriers du père de la victoire.
Hélas, mille fois hélas, vos espérances furent vaines et vos espoirs de rassemblement déçus. Barak Obama, méfiant à votre égard, dit-on, vous reçut courtoisement mais déclina non moins courtoisement votre invitation.
David Cameron vous assura perfidement d’un soutien dont il serait hasardeux de prendre l’adage pour argent comptant.
Angela Merkel, comme à son habitude, jura qu’elle allait tenter de vaincre les réticences de ses opposants et convaincre ses amis politiques de s’engager.  Sincèrement, il ne saurait être trop sage d’attendre confirmation avant de thésauriser sur sa parole.
Vous avez évité de rencontrer Erdogan estimant sans doute que ce serait lui ou Poutine mais  assurément pas les deux.
Vos bons amis Qataris et Saoudiens étant à l’écoute des Etas Unis, il vous parut sans doute inutile de perdre votre temps là-bas.
Vladimir Poutine, lui, vous a donné son plein accord et vous pouvez croire que celui-ci sera ferme. Cependant, n’oubliez pas, qu’il y a peu et pour des motifs que lui trouve infondés, vous avez fustigé sa position sur l’Ukraine et condamné son action en Crimée. Vous fûtes en pointe dans les mesures de rétorsions à l’égard de la Russie et partie prenante dans un embargo plus humiliant que réellement ennuyeux pour son pays.
Or, sachez que l’Ours a une mémoire qui ne s’efface jamais, il est fier et sourcilleux. Sans doute pourrait-il vous garder un « chien de sa chienne » ce dont vous auriez à pâtir plus tard.
Toujours est-il que de coalition il n’y aura pas et vous en voilà pour vos frais, gros-Jean comme devant et bien avancé !
Les Anglais ne vous l’ont pas dit mais ils pensent sournoisement « sorry, good game mister Président ! »
Bon et bien il ne vous restait plus qu’à vous rabattre sur le terrain intérieur.
Les terribles et odieux attentats du 13 novembre dernier allaient vous offrir une opportunité de vous montrer rassembleur.
Une fois encore, une fois de plus, une fois de trop, vous promîtes aux familles des victimes, à tous les Français, une vengeance dont vous vous fîtes fort. Il est à redouter que ce nouveau serment ne dépasse pas l’état d’un vœu pieu comme la longue litanie de vos engagements oubliés en cours de route.
Apparemment les Français sont partagés sur le bien fondé du procédé.
Une remontée dans les sondages ?…Je ne saurais trop vous recommander de demeurer mesuré dans votre enthousiasme car « Français échaudé par la charlimania pourrait craindre d’être pris une deuxième fois pour une bille ».
Réponse dans une semaine, Monsieur le Président !
 
Jean-Jacques Fifre
 




A-t-on le droit de continuer à fermer les yeux ?

Trois+singes
Lorsque j’aborde avec certains le problème de l’islam en Europe,  en particulier dans notre pays, j’entends souvent dire : ils ne sont pas tous des fanatiques ni des assassins. C’est même devenu un leitmotiv : « ne faisons pas d’amalgame ».
Je considère que les musulmans ne sont pas tous des djihadistes, sans doute, mais dans leur grande majorité ils sont fiers de l’émergence de l’Islam là où celui-ci n’a pourtant aucune légitimité réelle, non à exister mais à s’imposer.
Or, ici et maintenant, cette idéologie politico-religieuse se heurte de façon frontale à une échelle des valeurs qui n’est pas la sienne, à un mode de vie qui diffère de ses propres coutumes. Elle ne peut accepter les règles conceptuelles que sa substance doctrinale refoule au profit de contraintes antirépublicaines.
Après Charlie et après l’hyper cacher, la liesse a circulé dans les banlieues et dans quelques capitales du Proche-Orient. Après les atrocités récentes, des mahométans de Turquie ont béni « Hala » pour ce glorieux épisode.
Bien sûr, quelques faibles voix plutôt isolées s’insurgent dans les rangs. Elles condamnent les fauteurs de troubles, ceux qui empêchent le silence des agneaux. Il se peut même que certains, dans ce souffle un peu à contre courant  soient sincères en fustigeant les islamistes. Mais comme l’idiot regarde le doigt du savant montrant la lune, ceux-là ne considèrent pas que ce soit leur doctrine qui est désignée. Ils confondent les effets avec la cause.
Le conflit apparaît, il se développe chez nous en même temps que son fondement.
Par ailleurs, la place grandissante que nos élites politiques et intellectuelles autorisent à cette idéologie politico-religieuse dans notre société, pourrait bien aboutir, sans effusion, à ce que Houellebecq a décrit (anticipé) avec une tonalité à peine provocatrice et sans caricature, dans son roman Soumission : des islamistes se retrouveraient amenés démocratiquement au pouvoir.
Si cette situation venait à s’établir un jour, il serait alors bien tard pour regretter les bonnes vieilles douceurs de notre vie d’aujourd’hui.  Il ne nous serait plus loisible de boire ce que l’on veut où on veut, de dire et de penser ce que l’on veut comme on veut, de manger un jambon beurre durant le ramadan, enfin de jouir de la vie sans contraintes obscurantistes et brutales.
Je sais bien que beaucoup considèrent cette idée comme très exagérément éloignée de la  possibilité de voir s’appliquer la charia chez nous.
Mais je pense que les Russes en 1917 n’imaginaient nullement qu’il fût possible que le communisme puisse leur pourrir la vie et faire vingt millions de victimes chez eux. Des dogmatiques le firent.
De même, les Chinois n’estimaient sans doute pas possible que soixante millions d’entre eux puissent périr à cause de l’idéologie du grand timonier. Des dogmatiques le firent.
Les Allemands, qui n’étaient pas tous nazis, imaginaient-ils dans les années 30 que le petit Autrichien aux idées de cinglé pourrait produire le chaos qui a ruiné l’Europe et anéanti des millions d’être humains ? Des dogmatiques le firent.
Pouvons-nous ignorer les leçons de l’Histoire ? Pouvons-nous accepter que nous soient resservis les plats amers du passé ? Malgré notre capacité à analyser l’évolution des comportements humains et malgré le spectacle insupportable des débordements qui chaque jour nous laissent supputer le risque islamique, allons-nous passer à côté de la réalité prévisible et périr ? Des dogmatiques, partout dans le monde, se préparent à étendre sur le monde l’ombre mortifère de l’islamisme, fils aîné de l’Islam.
Allons-nous laisser faire ?
Jean-Jacques FIFRE




Vos larmes de chafouine ne nous émeuvent pas

RI7cazeneuve larmes de crocodileLa France a besoin de discernement, de hardiesse et d’homogénéité patriotique.
Face aux attaques odieuses et lâches qui endeuillent la France, notre peuple doit réagir avec lucidité, avec détermination et dans la cohésion.
Nos dirigeants politiques, président en tête, nous recommandent, quant à eux, le recueillement passif, la solidarité pieuse et la confiance aveugle dans leur capacité à juguler l’hémorragie criminelle.
Or, ce que chacun doit comprendre, c’est que nous sommes aujourd’hui en guerre. La France sait bien ce qu’est la guerre pour avoir subi deux fois au cours du XXème siècle les affres de la violence et de l’adversité véhémente et abjecte.
Ce dont il est question, ici et maintenant, n’est pas un antagonisme manichéen, un conflit où les camps sont délimités et l’engagement délibéré et cohérent.
L’adversaire n’est pas identifiable à son uniforme, il ne marche pas en ordre et drapeau en tête. Il est sournois, il avance masqué, il est parmi nous, peut-être sur le siège à côté du vôtre dans le bus ou le métro.
Au-delà de la confusion et de la transparence de son état, cet ennemi bénéficie de la complicité passive mais, ô combien efficiente, d’un certain nombre de nos compatriotes, qui, au nom d’un sentiment d’humanité altéré se rangent du mauvais côté. Ceux-là en, d’autres temps, eussent été nommés « collabos » et jugés pour trahison.
Pour gagner cette guerre, il nous faut être lucides, c’est-à-dire désigner clairement et sans ambigüité celui qui veut nous abattre. Celui-là est le terrorisme djihadiste inspiré de l’islam. Il utilise la force parfois et s’appuie souvent sur nos faiblesses, nos principes humanistes et celui de l’état de droit.
Le langage encore utilisé il y a peu à tort et à travers devra être abandonné, aucun amalgame certes mais pas d’aveuglement non plus.
Il nous faudra de la détermination, c’est-à-dire la volonté de préserver nos valeurs, nos traditions, notre mode de vie et la résolution à accepter les sacrifices qui seront la clé de cette sauvegarde.
Il sera déterminant que tous les patriotes qui se reconnaissent dans ce pays que nous aimons s’unissent et agissent de concert, chacun avec ses propres moyens, pour que la France redevienne enfin la France.
Lucidité, détermination, union, telles sont les armes de la victoire.
Il sera temps ensuite de se recueillir solidairement et pieusement et donner libre cour au devoir de mémoire.
Messieurs, vous qui êtes les responsables du désastre, par laxisme, par imprévision, par incompétence, nous n’avons plus confiance et vos larmes chafouines ne nous émeuvent pas. Vous avez lassé notre patience et braqué notre conscience.
Jean-Jacques FIFRE




Christine Lagarde : encore plus des clandestins au service de l’ordre mondial

RI7LagardeChariafinance ch'adore2Nous avions eu, en la personne de l’ex directeur du FMI, le « meilleur économiste du monde ». Il était l’inspirateur de la loi sur le temps de travail établissant la durée légale de celui-ci à 35 heures dans notre pays. C’était précisément son plus haut fait d’arme, celui qui permettait à certains d’en faire l’exemple et la quintessence de la pensée moderne, en remplacement de leur ancien dieu vivant c’est-à-dire Jean Maynard Keynes.
Par bonheur, le destin chaotique de DSK nous épargna une cure plus avancée de ses élucubrations dangereuses mortifères.
Mais voilà que, provenant du même organisme prétendument gestionnaire des intérêts du monde, le FMI, nous arrive une nouvelle salve de recommandations « éclairées » qui pourraient trouver une oreille bienveillante dans la gouvernance de nos vieux pays pourtant jadis si prudents. Ces conseils sentencieux nous sont assenés par Christine Lagarde, elle aussi directrice du fameux fonds, elle aussi considérée par certains comme une experte de haut vol.
Que dit-elle ?
« Les pays avancés doivent voir comment ils peuvent élargir leur approche pour accueillir plus de réfugiés… Cet afflux peut être d’abord bénéfique aux pays d’accueil, il pourrait aussi permettre de s’attaquer au vieillissement de la population dans les pays riches ».
A ce stade, on peut se demander si ces chevronnés connaisseurs du développement prennent véritablement en compte l’intérêt des peuples auxquels ils s’adressent. Nous serions en droit de nous demander si au contraire ils ne cherchent pas à favoriser un intérêt qui n’est pas le nôtre.
Car enfin, comment expliquer qu’un afflux massif de gens, qui, pour la plus grande part, ne disposent d’aucune qualification, qui ne parlent pas la langue de notre pays, pourrait entraîner notre économie vers le haut ?
Comment croire que ces populations, à la culture si opposée à la nôtre, aux croyances dont nous savons bien ce qu’elles peuvent produire de dangereux, pourraient s’assimiler et s’inscrire dans notre cohésion sociale ?
Comment oublier que notre pays compte déjà 5 millions de personnes sans attache avec le monde du travail ? Comment ne pas prendre en considération que l’Europe compte elle-même, déjà, 25 millions de chômeurs ?
Il ne me semble pas utile d’être un champion de la pensée économique pour estimer que quand il n’y en pas assez pour ceux qui sont là, il ne saurait y en avoir pour d’autres cohortes. Il me paraît aussi qu’il serait plus sage d’aider ceux qui ont besoin d’être aidés d’une autre manière qu’en les accueillant sans discernement ni projet cohérent et sérieux.
Quant à l’idée du repeuplement par l’immigration nous devons lui préférer une véritable politique de la natalité qui aurait l’avantage d’éviter le grand remplacement et de préserver l’identité à laquelle nous tenons quoi qu’il en soit.
Jean-Jacques Fifre
 




La carte scolaire, point de détail du projet de grand remplacement

RI7taubira belkacem benguigui jpegLa réforme du système scolaire est, depuis quatre décennies, un chantier aux contours assez flous et au contenu souvent irrationnel dont nul ne saurait entrevoir les fins, c’est-à-dire ni le terme ni le but.
Ainsi, notre jeune ministre de l’éducation nationale, symbole de la différence sociale affichée, a décidé de s’attaquer à la carte scolaire. D’autres avaient critiqué cette clé de répartition coercitive, privative de liberté pour les familles. Elle ne le fait, bien sûr, pas dans une optique propre à élargir le champ des possibilités de choix. Elle ne souhaite pas supprimer ce carcan contraignant. Elle veut en faire une sorte d’arme de discrimination positive inventée par d’autres.   Elle avoue vouloir promouvoir la mixité. Voilà l’idée concédée. Mais en réalité cette intention, comme aurait dit qui vous savez,  n’est qu’un détail, non pas de l’Histoire, mais du dessein global de la gouvernance orientée d’aujourd’hui  et sans doute aussi celle d’hier, pour des raisons différentes.
Plus de mixité, c’est plus de diversité et plus de diversité c’est donc moins d’identité.
Car quand nos gouvernants encouragent l’immigration, ils favorisent ce grand élan de mélange interethnique. Ils souhaitent, en l’espèce, l’effacement de l’identité historique de notre pays. Ils ne s’en cachent pas, eux qui dénoncent les méfaits du roman national, naguère considéré comme légitime outil de cohésion nationale.
Ils font prévaloir le droit de l’étranger à s’installer ici et il lui offre toutes les facilités possibles y compris celle de nier la nécessité de l’assimilation et de faire primer la langue d’origine sur le français. Comment s’étonner ensuite des exigences outrancières de celui-ci lorsqu’il prétend imposer ses propres règles au détriment de la loi et des coutumes de notre pays ?
L’intention et les dangers sont parfaitement les mêmes lorsque le ministère du logement entend faire plier par la force les communes qui imaginent pouvoir se soustraire à l’obligation de mixité en omettant de bâtir des logements sociaux dont ils n’ont que faire.
Souvenons-nous aussi de l’ineptie constituée par le CV anonyme.
Quand une voix s’élève, telle celle d’Eric Zemmour, pourfendeur de l’abandon des valeurs nationales et défenseur perspicace de l’identité, ou encore celle de Renaud Camus visionnaire des dérives dont notre pays est chaque jour menacé, elle est contrainte sous les fourches caudines d’un pouvoir devenu illégitime, de se défendre d’une infamie irréelle et imméritée. Le bras armé des défaiseurs de notre culture et de notre civilisation, c’est-à-dire ce qu’ils nomment improprement justice ourdit un procès d’où la vérité est exclue, la probité évincée et l’équité absente.
Jean-Jacques Fifre