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Liberté d’expression, je crie ton nom pour la survie de notre civilisation

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A-t-on encore le droit , en France, aujourd’hui, de critiquer une institution, une religion, un homme politique, un parti politique ?

Ce pays qui était jadis le chantre de la liberté d’expression, ce pays qui a compté parmi ses illustres concitoyens des esprits libres et  brillants défenseurs du droit à la libre expressions des idées, se fourvoie pour ne pas dire se vautre dans la censure la plus abjectement liberticide.

« La liberté de penser et d’agir est le premier des biens », écrivait  George Sand en 1831.

« Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur » dira Beaumarchais membre, pourtant, de la cour de Louis XV, lequel ne fut pas vanté pour son état de libre penseur.

François-Marie Arouet, dit Voltaire, s’est battu toute sa vie contre le fanatisme religieux et pour la liberté d’opinion.

La liberté d’expression est un droit constitutionnel reconnu à tout citoyen français. En son article 19, la déclaration des droits de l’homme et du citoyen telle que promulguée en 1789 stipule : Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.»

Il semblerait pourtant qu’en ce 21ème siècle et ici il n’en soit plus de même.

Dans un récent classement des pays relativement à la liberté de la presse (qui est la manifestation express de la liberté d’expression) la France se retrouve à la 32ème place assez loin derrière le Ghana ou le Cap Vert, ce qui sans irrespect à l’égard de ces pays, montre assez bien la distorsion que les mœurs politiques de l’époque fait subir à la liberté dans notre pays.

Nos pouvoirs publics, jamais en manque d’idées pour contourner cette liberté fondamentale, et bien relayés par une bonne partie de la média-sphère aux ordres et le doigt sur la couture, ont inventé une argutie qui justifierait que certains soient muselés et interdits de parole. Je veux parler bien sûr vous l’avez bien compris du forfait d’« appel à la haine ». Notre média, Riposte Laïque, en sait quelque chose, toujours attaqué et victime de tentatives répétées de musellement pour ne pas dire d’éviction pure et simple du paysage.

Premier visé, Eric Zemmour, qualifié de raciste haineux au prétexte qu’il présente son avis sur l’immigration et sur l’islam en particulier. Dans son sillages sont visés tous ceux qui observent et réprouvent les méfaits de l’une et de l’autre sur la société Française et se joignent à lui pour dénoncer « le grand remplacement » ainsi que le grand déclassement provoqués par les mouvements migratoires inassimilables et la dissolution de la souveraineté nationale.

Mais ce qui rend cet état de forfaiture encore plus inacceptable c’est le silence que l’ensemble de la bien- pensance, dont font partie tous les grands médias autorisés, sur ces même faits dus aux migrants et à l’inaction des pouvoirs publics.

Certains ont pu entendre, ce matin, qu’une député du RN a été agressée, chez elle, ainsi que son mari, sous le regard de leurs enfants. Seuls C’News, Europe 1 et Valeurs actuelles en ont fait état. Silence chez France Inter, France Info mais aussi bien sûr tous les grands organes de la presse écrite. S’il s’était agi d’un député de la trop fumeuse NUPES, leur réaction eût sans doute été inverse.

La vérité est bâillonnée, gare à celui qui osera la révéler.

La situation de la liberté telle qu’elle est perçue au travers de ces faits  est déjà grave en soi. Mais il se trouve qu’elle est aggravée par les abandons de souveraineté coupables que les différents gouvernements de notre pays ont commis qu’il s’agisse de Valérie Giscard d’Estaing, de François Mitterrand, de Jacques Chirac, de Nicolas Sarkozy, de François Hollande ou, cerise sur le gâteau, d’Emmanuel Macron, chantre de la mondialisation et de la décomposition de la France, lesquels abandons ont ouvert la porte à l’immixtion d’une autre souveraineté hors sol et illégitime, celle de l’UE, instance sépulcrale des Nations Européennes.

Aujourd’hui, la justice en France est rendue par des instances supranationales qui imposent à notre pays des règles qui ne sont pas vraiment les siennes et qui en tous cas ne recouvrent nullement l’assentiment des Français et surtout jamais son intérêt vital.

Il en va ainsi de la CEDH (Cour Européenne des Droits de l’Homme).

Cette institution, très liée à l’entourage de Macron, s’est autorisée a condamner mercredi la France pour ne pas avoir étudié de manière appropriée les demandes de rapatriements de familles de djihadistes en Syrie… des requêtes que Paris va devoir réexaminer au plus vite.

Nous serions donc obligés de « rapatrier » dans notre pays des gens qui ont fait le choix contraire de la France en enfreignant les lois nationales et en se faisant complices de la mort de nombreux Français.

J’aurais plutôt penché pour leur faire subir un sort semblable à celui de certains collaborateurs après la libération… ( j’oubliais que la peine de mort a été abolie par ces braves « humanistes » qu’étaient supposés être Mitterrand et Badinter).

Je subodore que malheureusement nous n’ayons pas encore bu le breuvage mortifère qui nous est imposé jusqu’à la lie.

A moins que….

Jean-Jacques Fifre

 




Les Algériens se sont ouvertement moqués de Macron et de la France

Pour la deuxième fois en deux mandatures, Emmanuel Macron se rend en Algérie. Entre-temps il a reçu et cajolé les ministres et autres plénipotentiaires  de ce pays qui se sont succédé au parvis de l’Élysée tout en méprisant ouvertement notre pays. Pour rappel utile, soulignons ce beaucoup que ignorent, c’est que l’hymne algérien insulte nommément et explicitement la France, cette audace étant l’unique cas semblable au monde.

https://www.harkisdordogne.com/article-mais-qui-connait-les-paroles-de-l-hymne-national-algerien-122811056.html 

Emmanuel Macron n’est jamais en visite d’État en Algérie et toujours en situation de componction eu égard à un passé qu’il voudrait lourd de repentance. Il entend offrir aux Algériens cette contrition sans égard pour notre propre peuple, pour notre pays, quitte à  falsifier la vérité historique du lien entre les deux pays. Cet acte inédit et délétère car partial, orienté et décontextualisé est donc un acte mensonger, criminel.

Emmanuel Macron n’hésite pas en 2017 à qualifier la colonisation française en Algérie de « crime contre l’humanité ».

Or, les crimes contre l’humanité sont des infractions spécifiques commises dans le cadre d’une attaque de grande ampleur visant des civils, quelle que soit leur nationalité. Ils comprennent le meurtre, la torture, les violences sexuelles, l’esclavage, la persécution, les disparitions forcées, etc.

La France n’a commis aucun de ces crimes de manière déterminée et continue et surtout il n’a jamais été question d’une stratégie globale de sa part.

Ceux qui ont commis des viols, des enlèvements et des tortures dans le cadre d’une volonté d’intimidation et de propagation d’un climat de terreur parmi les populations sont les criminels du FLN. Eux peuvent donc être accusés de crime de guerre car leur manœuvre criminelle et lâche procédait d’une volonté claire et délibérée.

Ces exactions sont d’ordinaire sévèrement réprimées par la Cour de justice de La Haye. Les suites de la guerre des Balkans en ont fourni une preuve sans ambiguïté. Les assassins du FLN en sont épargnés, en ont toujours été épargnés, tout comme  ont été tues leurs exactions dans les médias et le discours politique des instances françaises.

Il n’empêche que le Président de la République française persiste dans son attitude humiliante pour la Nation. Existe-t-il un autre exemple de repentir officiel aussi dégradant dans toute l’histoire (en dehors même de son absence de justification) ? Non bien sûr, sauf peut-être celle de l’Allemagne responsable de la guerre la plus sale qui se puisse être, coupable de millions de morts et de la destruction d’une grande partie des pays d’Europe.

Ce faisant, cet homme sans foi ni loi, oscillant d’une vérité à une autre sans scrupule ni remords, efface tout ce que peut avoir apporté la France en Algérie et dans tous les autres territoires où elle s’est trouvée.

Il oublie notamment qu’en 1830, l’intervention de la France fut motivée par les incessantes et brutales incursions des Maghrébins (qui n’étaient encore ni Algériens, ni Tunisiens, ni Marocains) dans le sud de la France où ils pillaient les ressources et prenaient en esclavage hommes, femmes et enfants qui, après  bien des douleurs de captivité, étaient rendus contre rançon (ça c’est la réalité). Cette piraterie avaient duré des siècles avant que le roi de France Charles X ne décide d’envoyer un corps expéditionnaire pour la faire cesser.

À cette époque l’Algérie en tant que pays n’existait pas. Son territoire n’était en grande partie qu’un vaste marécage impropre et inculte où régnait une multitude d’épidémies incontrôlées (ça c’est aussi une réalité).

La France a assaini ce territoire insalubre et la rendu cultivable et vivable. Elle a forgé un contexte sanitaire propice aux populations indigènes dont l’espérance de vie a considérablement augmenté. Elle a construit des routes, des ponts, des lignes de chemin de fer. Elle a établi les structures propres à une civilisation de progrès et  les infrastructures d’un pays moderne. Voilà une troisième réalité. Que serait ce territoire aujourd’hui sans l’implication de la France ?

Que l’on songe un instant qu’il n’existe qu’un seul pays qui n’a pas été colonisé en Afrique ? C’est l’Éthiopie. Or, ce pays est un des plus pauvres d’Afrique, avec un revenu par tête d’habitant qui s’élève à 1900 dollars/an et le place au 36e rang sur 52 du  continent. Je rappelle que l’Afrique du Sud est le premier en dépit du régime de l’apartheid

Il y a aussi le Liberia, petit pays créé de toute pièce par les États-Unis en 1847 pour  accueillir des esclaves émancipés et de retour sur la terre d’où ils avaient été extraits par la force. Le Liberia se situe aujourd’hui au 51e rang. Dans le même temps l’Algérie, malgré toutes les turpitudes  de son État profond, occupe le 5e rang. Il se pourrait bien que la colonisation y soit pour quelque chose, n’en déplaise à notre Jupiter national.

Dans cette affaire, comme dans tant d’autres domaines, il apparaît clairement qu’Emmanuel Macron ne cherche jamais à protéger la France et les Français, à promouvoir son image et  son rayonnement.

Bien au contraire, sa volonté semble être son effacement lent et inéluctable.

C’est un mondialiste pur et dur au service de ses maîtres ceux de la finance mondialisée elle aussi.

Hormis ses voyages en Algérie, Emmanuel Macron privilégie l’Allemagne dont il attend toujours signes et encouragement alors que ce pays mène une politique tellement personnelle et à cent lieux d’une vraie coopération solidaire avec notre pays. Ce comportement est celui d’un vassal à la traîne du maître qui fait et défait la politique, monétaire notamment, à son seul profit. La France, naguère véritable puissance en Europe et dans le monde, devient secondaire et soumise aux aléas de la volonté germanique, elle-même dépendante de l’hégémonie américaine.

Après deux quinquennats où il a montré toute son arrogance de jeune blanc-bec, prompt à renier un jour ce qu’il avait promu  la veille, faisant un pas en avant puis deux pas en arrière, frappant et menaçant les gueux qu’il méprise mais dont il attend le suffrage, il se sent aujourd’hui détaché des contingences d’un comportement de prudence lié à l’optique d’une réélection que la Constitution ne permet pas.

Cela était très lisible dans ses dernières allocutions au cours desquelles il s’est montré, avec une suffisance digne d’un monarque absolu et infatué, tel qu’on ne l’avait jamais vu, sûr de lui et donneur de leçon, bien décidé à faire ce qu’il voudrait sans consultation de la volonté des citoyens.

A-t-il dit qu’il consulterait l’opinion sur le problème majeur de l’immigration ?  NON !

A-t-il envisagé de demander aux Français s’ils étaient d’accord avec sa politique d’implication dans le conflit ukrainien ? NON !

A-t-il promis d’interroger les Français sur l’UE dont chacun peut observer l’inefficacité absolue si bien en matière de réelle coopération militaire et diplomatique qu’en matière économique, judiciaire ou sociale, outre le coût exorbitant que représente cette association de dupes ? NON !

A-t-il ouvert la possibilité de donner plus de pouvoir au débat parlementaire en offrant au corps électoral un mode proportionnel en tout ou partie ? NON !

https://youtu.be/LSv_u4iFeOM

Il a tourné le dos à toute possibilité de renforcement de la démocratie dont je rappelle qu’elle est un mode de gouvernance où la souveraineté appartient au peuple et non à une oligarchie cachée derrière un pantin orgueilleux et méprisant.

C’est la première année où le Parlement ne siège pas en septembre… Cette carence laisse le champ libre à toute spéculation possible et renvoie des décisions majeures aux calendes grecques.

Soyez assuré que compte tenu de la donne qui se présente, il va se lâcher totalement, n’ayant rien à craindre du suffrage universel et que plus rien ne l’arrêtera dans sa marche en avant à pas forcés pour plus de contrainte et moins de liberté.

La fin de l’abondance pour les Français (certains Français, pas ceux qui s’empiffrent joyeusement aux frais du concitoyen contribuable de base)  qui paient déjà de manière douloureuse les échecs de ce Président dont l’impéritie est la cause. Non Monsieur.

La fin de l’insouciance dont les Français seraient imprégnés alors que l’inquiétude qu’il marque pour l’avenir en démontre l’inexistence. Non Monsieur.

La fin des évidences alors que chacun sait très bien que rien n’est moins sûr aujourd’hui que la situation de notre pays. Non Monsieur.

Non Monsieur le faux professeur à la mine réprobatrice, vous ne convainquez que vos affidés et vous renforcez le rejet des 70 % des Français qui ne vous ont donné aucun mandat pour faire de la France cette espèce de croupion que vous VOULEZ en faire.

Non, un accord ne sera jamais possible avec l’Algérie tant que ce pays bafouera la France et ne respectera pas les accords passés entre les deux Nations. Nous pouvons très bien vivre sans eux, voire mieux s’ils nous débarrassent de toutes leurs racailles qui polluent notre atmosphère.

Jean-Jacques FIFRE




Nos dirigeants sont-ils incompétents ? Non, au contraire !


Il est un sujet qui synthétise toutes les préoccupations de notre époque. Ce sujet pourrait même se résumer en une simple question : la France est-elle devenue un coupe-gorge ?
Posée ainsi, la question a, peut-être, un peu de quoi choquer certains esprits bien-pensants éloignés du réel, sorte de doux rêveurs ayant zappé pas mal d’étapes de l’évolution de l’insécurité de notre pays depuis 30 ou 40 ans. Ce sont tous ceux qui vivent en territoire protégé, c’est-à-dire tous ceux appartenant à une classe élitiste fortunée ou aussi les collaborateurs de ces dérives bien réelles. En vérité, cette interrogation ne pose pas le vrai problème de façon exhaustive.

En revanche, elle ne saurait laisser indifférents ceux qui subissent ces violences devenues quotidiennes dont les auteurs n’ont plus peur de rien et que plus rien n’arrête.
Tout à commencé à se dessiner dans les années 80. Comment ne pas faire référence aux attentats du métro Saint- Michel, de la rue des Rosiers ? Peut-on avoir oublié le nom de Mohamed Kelkal ? L’attentat de Lockerbie, les actions violentes du GIA, le gang de Roubaix (constitué de convertis à l’islam), toujours plus déterminés, violents, meurtriers.
Le XXIe siècle a basculé avec les attaques de New-York, les Tween Towers, le Pentagone, puis Londres, puis Madrid, puis Paris.

Le dernier évènement en date de ce type est survenu en juillet 2016 à Nice. Aujourd’hui, le terrorisme a pris un contour différent, il a perdu son aspect spectaculaire de masse pour devenir plus individuel. Depuis, il est fait d’attaques au couteau commises par des individus seuls mais jamais complètement isolés. Le 19 avril 2015, Sid Ahmed Glam assassine à Villejuif Aurélie Châtelain  et depuis, de nombreux prêtres catholiques ont été trucidés jusque dans leur église. Des professeurs ont été décapités dans la rue, des jeunes gens égorgés, les forces de l’ordre elles-mêmes n’échappent plus aux attaques de plus en plus directes, de plus en plus audacieuses et quotidiennes.

Tous ces faits depuis le début sont le fait de musulmans. Qu’ils soient Afghans, Éthiopiens, Somaliens, Pakistanais, Marocains ou Algériens, ils sont tous musulmans. Je mets ici-même au défi quiconque de me démontrer le contraire. Certains revendiquent leur nationalité française avec une arrogance que seule l’état inadapté de notre droit autorise.
La France est, selon une étude internationale publiée en juin 2017, le pays le plus touché par les attentats djihadistes commis en Europe et aux États-Unis. D’aucuns, avec une perfidie éhontée, me répondraient que la France a connu en toutes époques des périodes sanglantes de terrorisme. Cependant qu’ils soient Basques, Corses ou plus récemment anarchistes d’extrême gauche, tous ces mouvements subversifs ont été muselés par l’État.
Alors pourquoi n’y arrive-t-on pas avec la barbarie islamique ?

Pour pouvoir lutter efficacement contre un adversaire, il faut d’abord clairement le désigner et deuxièmement se donner les moyens d’agir contre lui avec force et détermination. C’est exactement l’inverse que fait Macron comme avant lui Hollande, Sarkozy et même Chirac.

https://www.youtube.com/watch?v=GAlvlVwJGck

Quand Darmanin, en charge de la sécurité des Français, lors de la finale de la Ligue des Champions au stade de France dénonce comme responsables du chaos les supporters anglais alors qu’en réalité il sait très bien que ce sont les racailles des banlieues qui sont les agresseurs détrousseurs et violeurs, il commet une faute impardonnable. Quand pendant plus de 10 jours, il réaffirme le même déni de réalité, il ment aux Français. Le Premier ministre britannique a été contraint à la démission pour bien moins que cela. Ici l’idée n’a même pas effleuré l’esprit de nos dirigeants. Quand Éric Dupond-Moretti, ministre de la Justice ou des détenus, comme il se désigne lui-même, persiste à décrire un sentiment d’insécurité au lieu de prendre la moindre mesure pour barrer la route aux envahisseurs musulmans qui rentre en France par dizaines de milliers chaque année, il commet lui aussi une faute de haute trahison.
Car en réalité, la cause de tous les maux qui sont évoqués plus haut sont la résultante d’un laxisme et d’une complaisance sidérante à l’égard de ces hordes de migrants qui, à terme, remplaceront le peuple de France sauf à ce que nous réagissions tout de suite.

Alors, il est bon de s’interroger sur les raisons de ce comportement de nos dirigeants qui depuis 40 ans et encore plus depuis 6 ans semblent être hors-sol, hors du réel.
Sont-ils incompétents ? Non bien sûr, au contraire, ce sont de vraies élites intellectuelles dont le professionnalisme est évident.

Alors, manquent-ils de cohérence dans leurs actions ? Certainement pas, car on voit bien que d’années en années, c’est un continuum de décision dans le même sens.
Serait-ce alors un manque de volonté politique comme beaucoup l’affirment ? Même pas puisque leur détermination semble inflexible.
L’explication est simple : depuis 40 ans nous vivons sous une chape libérale capitaliste imposée par une caste dominante de financiers pour lesquels les États, les identités et les civilisations sont incontestablement un obstacle à leur enrichissement. Leur but est l’établissement d’une civilisation mondialisée et sans nuance où le consumérisme soit la seule règle l’objectif ultime, l’horizon indépassable. La Chine, les États-Unis ou la Russie demeurent des empires qui, un jour lointain, tomberont eux aussi dans leur filet. L’Europe est aujourd’hui le laboratoire de cette idéologie dépassant la lutte de classes mais reposant sur une répartition binaire entre les possédants et ceux qui ne sont rien et deviendront bientôt inutile socialement.

Il n’est jamais trop tard pour prendre conscience des orientations qui nous sont imposées sans que nous le sachions. À cet égard, l’IA (intelligence artificielle) est un outil qui sera l’arme de la domination sociologique du futur qui pourrait bien conduire à une gouvernance mondialisée totalitaire exercée par ceux qui en auront la maîtrise au détriment de ceux qui en seront démunis.

Jean-Jacques FIFRE




Et si l’euro s’effondrait, entraînant dans sa chute l’UE?

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Le 7 février 1992, était signé, par la France et 11 autres pays Européens, dont l’Allemagne, le plus important, par le volume de sa population et la vigueur de son économie, le traité de Maastricht instituant l’Union Européenne. Par la suite 15 autres pays y ont été admis et bien d’autres frappent depuis à la porte, avec une insistance notable, telle la Turquie ou l’Ukraine. Il n’est pas à désespérer que l’Ouzbékistan ou le Turkménistan n’aient un jour l’envie de rejoindre la cohorte. Après tout…

Le résultat est que, bien loin d’avoir bâti une entité vigoureuse cohérente et volontaire sur le plan géopolitique, nous avons abouti à l’établissement d’une espèce d’ectoplasme inerte et flasque dont les ressources s’amenuisent à la même vitesse que son poids politique dans les décisions planétaires, voire simplement continentales, se rétrécit…
Soumis à référendum, car en ce temps on interrogeait encore le peuple sur les grandes questions existentielles autant que politiques, ce traité fut adopté par un très court avantage (51.04 % de oui contre 48.96 %). Ce résultat était limite, mais c’était légal. Pour mémoire signalons qu’un sondage IFOP réalisé en mai 2019 indique que 52 % des Français voteraient contre le traité de Maastricht en cas d’organisation d’un nouveau référendum.

La vocation officielle de cette Union était, à l’époque, du moins de façade, assez symbolique et pour tout dire sans réelle conséquence sur l’essentielle de la vie des peuples concernés, qui y trouvaient même certains avantages, comme le fait de ne pas avoir besoin de visa pour se rendre dans l’un des pays signataire.

Signalons au passage que la France se situait à l’époque au dessus de l’Allemagne sur le plan économique.
Cela était sans tenir compte de la volonté suprême des USA qui depuis 1945 n’avait d’autre ambition pour l’Europe que d’en faire un vaste territoire sans réel déterminisme politique où le libre échange et le néo-libéralisme outrancier règnerait en maître absolu avec la soumission sans réserve des gouvernement alternatifs mais parfaitement centrés sur des objectifs semblables pour ne pas dire communs, ainsi que sur une vaste oligarchie financière bien décidée à imposer la mondialisation pure et dure.

Pour couronner le tout et donner la sensation d’une nouvelle souveraineté, ce qui par parenthèse est une supercherie puisque de souveraineté, il ne saurait être question, la Nation Européenne n’existant pas, ils ont créé une monnaie unique le nouvel étalon supposé : l’EURO ! Cela sans réelle consultation populaire, le fait du prince !
Entre temps, et fort du résultat de la consultation initiale, le dimanche 29 mai 2005, les Français répondaient NON à la proposition de Traité constitutionnel européen » (TCE). En raison de cet échec, nos dirigeants politiques ayant conclus que le peuple Français et le peuple Néerlandais, notamment, avaient mal voté l’imposèrent toutefois par le traité de Lisbonne à quelques détails insignifiants près et gardant pour l’essentiel le corps du texte initial rejeté.
Qu’est-ce que la France a gagné dans cette affaire ? Pas grand-chose en vérité, ce qui fait figure d’euphémisme.
Tout d’abord, en tant que deuxième puissance de l’Union, elle est contributrice directe, c’est-à-dire qu’elle donne plus qu’elle ne reçoit chaque année dans l’équation unioniste. Son industrie, très désavantagée par le poids de la monnaie unique trop forte pour sa compétitivité réelle, s’est effondrée. Sa part dans l’économie nationale ne représente que la moitié de ce que l’industrie Allemande représente pour son économie globale.

Si l’UE était ce qu’elle prétend être, c’est-à-dire un lien de solidarité entre les pays qui la compose, aurait-elle accepté tous les compromissions et les désaveux qui se sont produits. Quand la Belgique renouvelle son aviation militaire, choisit-elle des Rafales Français ? Non elle achète des F16 ou des F35 Américains. Idem pour la Pologne ou l’Allemagne. Quand l’Australie renonce, sous la pression des USA, au contrat signé de longue date pour l’achat de sous-marins Français et choisit à la place du matériel fourni par l’oncle Sam, que dit l’UE ? …Rien ! Que font les Européens quand la France s’engage au Mali pour protéger la vie et les valeurs de l’occident ? Ils approuvent mais ne font rien.

En parallèle, le déficit budgétaire de notre pays s’est accru d’année en année. La dette publique française est remontée à 114,5% du PIB au premier trimestre 2022. L’endettement public de la France a franchi la barre des 2900 milliards d’euros.  L’Allemagne qui dégageait jusqu’alors des excédents budgétaires, a affiché un déficit de 4,3% en 2020 et 2021. En France, le déficit public a atteint 9,2% du PIB en 2020.
La réapparition de l’hyperinflation, fait inédit depuis les années 70, change complètement la donne car si la France redoute par-dessus tout le chômage, qu’elle combat assez mal au demeurant, l’Allemagne, elle, a une peur bleue de l’inflation.

Une étude statistique parfaitement étayée et admise par le plus grand nombre des économistes sérieux a établi que l’augmentation des prix dépasse, en France, en 20 ans les 30%. Par exemple, exprimé en Euros constant, la baguette coutait 0.68 € et elle coute aujourd’hui en moyenne 0.89 € aujourd’hui. Dans le même temps les rémunérations salariales ont augmenté dans des proportions nettement plus modestes. Le point d’indice dans la fonction publique a progressé de 14.99% sur cette période. Le SMIC n’a progressé que de 8.5 % passant de 6.47 € en 2001 à 10.85 € en 2022…Et ne parlons pas du niveau des pensions de retraites qui eux ont quasiment stagné depuis 10 ou 15ans.
L’UE a doublé pour 2022 sa prévision d’inflation en zone euro pour 2022, à 6,1%, pour une prévision de croissance économique ramenée de 4% à 2,7%. En 2023, le rebond de la croissance devrait être également plus modeste, celui-ci étant attendu à 2,3% contre 2,8% estimé en février.

En effet, telle qu’elle a été conçue, la monnaie européenne se caractérise par une hypertrophie du principe de garantie et par une atrophie des considérations liées à la croissance et à la cohésion sociale. Incomplète dans les fonctions qu’elle assure, l’euro apparaît ainsi comme une monnaie à « souveraineté limitée ».
Et puis par-dessus tout il y a la dégringolade ahurissante de cette monnaie dont certains imaginaient qu’elle pourrait peut-être un jour remplacer le dollar comme étalon de référence.

Alors qu’il culminait à 1,23 dollar le 6 janvier 2021, l’euro s’est logiquement déprécié depuis plus d’un an. Il ne vaut plus aujourd’hui que 1,05 dollar depuis le 28 avril 2022 soit la quasi parité telle qu’elle existait à l’origine.
Tous ces éléments loin d’être anecdotiques laisse apparaitre une fragmentation, voire une espèce de fracture, dans la belle ordonnance de façade de l’UE.
Le président de la Bundesbank, Joachim Nagel, s’est opposé à la promesse de la Banque centrale européenne d’apporter un nouveau soutien aux pays endettés.
La banque centrale se prépare à relever ses taux d’intérêt.

Mais M. Nagel n’est pas d’accord avec cette décision, arguant que la BCE devrait plutôt se concentrer sur la lutte contre une inflation élevée, ont déclaré trois sources, qui ont demandé à ne pas être identifiées car les délibérations du conseil des gouverneurs sont privées.
Mais c’est le premier désaccord visible entre Nagel et Lagarde depuis que le premier a pris ses fonctions en janvier.
Et si les prévisions de certains concernant l’Euro se produisait…Si cette monnaie artificielle sans attache tangible avec l’économie réelle des différents pays qui l’ont adoptée au l’aube du 21ème siècle, si l’Euro s’effondrait, si l’Euro disparaissait, qu’adviendrait-il ?

C’est probablement l’UE tout entière qui serait menacées d’effondrement…Exit Ursula von der Leyen, exit toutes les juridictions Européennes qui entravent la souveraineté des pays de l’Europe leur imposant parfois des règles iniques.
Il ne faut redouter une telle situation. Il convient de s’y préparer car elle est inéluctable, inscrite dans ses gènes et donc depuis le début prévisible. La France aura tout à y gagner.
Après tout le Danemark et la Suède ont plutôt bien vécu sans l’Euro et la Suisse vit très bien sans appartenir à l’UE …VIVE une France libre et souveraine !

Jean-Jacques FIFRE




Légalité électorale ne signifie pas toujours légitimité


Comme disait un chanteur anarcho-insouciant-antisocial, dont je préfère taire le nom mais que quelques-uns reconnaîtront sans doute, « ils ont voté et puis après ». C’était il y a 42 ans et rien n’a changé, tout s’est au contraire aggravé. Ce slogan daté est même devenu une antienne pour la Macronie.
Nous avons voté ! Nous voilà bien !

Certes, il se pourrait, en la circonstance, que la parole du peuple ait trouvé un porte-voix fort et efficace avec l’entrée puissante du RN au parlement. Ce fait est non seulement inédit, édifiant et exceptionnel, mais sincèrement il semblait, il y a peu encore, totalement improbable dans cette ampleur avec le système électoral en vigueur. Cela est le seul signe d’espérance qui nous soit proposé.
Mais pour l’instant tout est pareil.

Les prix montent sans arrêt, le taux de l’inflation inquiète, et surtout l’anarchie et l’insécurité continuent de régner dans nos villes, nos quartiers, nos rues et parfois nos immeubles. La police, institution essentielle à la société, garante de la paix et de l’intégrité de chacun, est chaque jour mise à mal par les bandes de racailles qui prospèrent en toute quiétude, soutenues et défendues par toute l’aile islamo-gauchiste de l’Hémicycle, sous le regard passif sinon complaisant du pouvoir. Est-il nécessaire de rappeler la mascarade de la réaction de Darmanin après les évènements scandaleux du stade de France qui, dans n’importe quel autre pays, auraient entraîné la destitution du ministre de l’Intérieur dont les mensonges répétés ont sidéré la planète entière.
L’immigration, loin d’avoir été endiguée, prospère sur la vague du laxisme encourageant de toutes les institutions nationales et européennes. À ce rythme, dans 10 ans ILS seront plus nombreux que nous chez nous !

Dormez, braves gens, vous avez voté, merci.
Enfin quand je dis « vous avez voté », il serait mieux de dire certains d’entre vous ont voté… En fait, très peu et pour tout dire moins de 1 citoyen sur 2. C’est peu, c’est même très peu. Dans une assemblée de copropriétaires, le quorum serait insuffisant. Mais en démocratie, apparemment ça peut le faire… Peut-être ne s’agit-il que d’une pseudo-démocratie. En réalité, je crois plutôt que sous l’apparat d’une démocratie, nous vivons simplement sous la poigne d’une « tyrannie douce » telle que définie par Michel Onfray et maintenue d’une main de fer par l’oligarchie qui utilise la médiasphère comme une arme redoutable.
Toujours est-il que tout continue comme si de rien n’était. La preuve ?

48 heures après la proclamation des résultats, le poudré de l’Élysée est venu nous dire, comme les autres fois, qu’il nous avait entendus et qu’il allait tenir compte de ce que nous avions exprimé. Sauf que dans le même tempo, il a ajouté que le 24 avril 2022 nous lui avions donné blanc-seing pour un programme clair et que sa LÉGITIMITÉ était entière à l’appliquer, pour notre bien, et que les oppositions auraient du bon sens à collaborer librement et sans contrainte à sa réalisation.
Mais pardon, Monsieur ex-Jupiter, je pense que vous confondez légalité et légitimité. Certes, les lois de la République, que par ailleurs vous avez souvent tendance à tordre en tous sens au gré de vos besoins, vous donnent légalement le droit d’occuper le poste que vous occupé. Nul ne peut le contester.
En revanche en ce qui concerne la légitimité, et surtout la légitimité à agir sur certains sujets fondamentaux (notamment la sécurité, les flux migratoires, l’identité, mais aussi les retraites) sans l’avis du peuple voire contre celui-ci, cette légitimité n’est pas la vôtre ; elle n’existe pas.

Je crois, sans que cela ne soit une menace que je n’ai pas personnellement la capacité de vous adresser, je crois, dis-je, que vous devriez réfléchir à deux fois avant de la proclamer.
C’est pourtant ce que vous avez fait mardi soir dans votre allocution au cours de laquelle vous avez une fois de plus menti à la Nation en assurant que vous aviez compris le message des Français alors qu’en réalité vous êtes en train de lui préparer un mauvais coup au travers de vos petites manigances et approches subtiles pour constituer une force cohérente et suffisante avec quelques renégats patentés pour faire ce que bon vous semble.

Juste quelques chiffres, pour finir mon propos et vous faire toucher du doigt (ce qu’en réalité vous savez mais ignorez maladroitement à mon sens) l’absence de légitimité réelle de vos projets d’action.
Il y a en France 67 millions de citoyens dont seulement 49 millions (pour mille raisons) sont inscrits sur les listes électorales. Votre élection est donc le résultat mathématique de seulement 28 % des Français, soit moins de 1 sur 3. Cette proportion ne saurait en aucune manière vous donner mandat sur plein de sujets fondamentaux comme ceux touchant à l’UE, la modification du régime des retraites pour ne citer que ces deux exemples.

Alors, si comme vous le martelez sans cesse, sans jamais en donner la preuve, vous êtes le garant de la démocratie, vous devez donner la voix au peuple. Pour ma part, mais je suis loin d’être le seul à le penser ; il y a des moyens pour le faire rapidement, facilement et de manière efficace :

Établissons la proportionnelle pour toutes les élections législatives ;
Recourons systématiquement au référendum pour les sujets qui sont déterminants pour la Nation ;
Comptons les bulletins blancs ;
Rendons le vote obligatoire.
Pour ma part, je doute que vous ferez cela et dès lors j’ai beaucoup d’inquiétude pour l’avenir immédiat de notre pays.

Jean-Jacques FIFRE

 




Saint-Denis nous confirme que la France est sous la menace islamique


Les « incidents » inacceptables survenus samedi 28 mai 2022 autour du stade de France ne sont pas qu’un événement regrettable qui jette un voile obscurcissant sur le monde du sport et ses débordements passionnels voire asociaux ou sur l’incapacité des pouvoirs publics à assurer la sécurité des rassemblements de masse.
Cela dit, au contraire, beaucoup sur l’état de notre société et de l’abandon, voire de l’inversion des valeurs qui avaient contribué à faire de la France un exemple et même un modèle pour beaucoup d’autres nations du monde.

D’abord, sémantiquement, le mot « incident » ne convient pas à qualifier avec justesse ce qui s’est réellement produit ce soir- là. Trop faible, trop peu circonstancié. Ensuite, l’analyse de la situation vécue démontre que ce qui est en cause est beaucoup plus grave.
Il y a eu de faux billets émis par on ne sait qui, ni comment. Il y a eu la présence de personnes sans billets. Tout cela est vrai. Mais cela se produit à chaque manifestation sportive d’importance, partout, et jamais cela n’a entrainé un tel désastre. Cet élément factuel ne saurait donc expliquer la réalité du chaos. Les forces de l’ordre était selon les experts insuffisantes et mal disposées. Cela est sans doute vrai aussi mais toujours partiel et n’explique pas la vérité de ces instants de grande panique.

https://youtu.be/ZD4M8Wc4bLM

Il y a, qu’on le veuille ou non, des faits plus marquants, plus inquiétants et qui confirment ce qui est observable, par ailleurs, dans notre société. Le témoignage des nombreuses personnes présentes ce soir là sur les lieux font état de l’agression massive, violente et sans aucune retenue de la part d’individus dont les victimes ont décrit avec une précision sans ambiguïté l’expression de haine et de jouissance manifestée dans leurs comportement criminel.

Il s’agit sans doute de voyous déterminés à faire leurs mauvais couts mais ces voyous identifiables à leur langage, leurs attributs vestimentaires et à leur attitude menaçante, conduit sans l’ombre d’un doute à reconnaitre l’origine de ces assaillants. Ils sont pour partie habitants des cités, pour partie étrangers en situation irrégulière mais ils ont en commun d’être très largement pour ne pas dire exclusivement musulmans et de vouer à la France une haine incommensurable. Tous le monde a vu ces gens brandir des drapeaux Algériens ou Marocains au cours de manifestations dont l’objet n’avait aucun lien avec l’effigie de leurs origines respectives. Tous les monde les a entendus proférer leur insulte favorite « je nique la France ». Il y a même des « artistes » qui y sont allés de leur couplet dans l’insulte et la menace.

https://youtu.be/_GrL2cvEr5M

Ce constat n’est que la reconnaissance d’un état factuel de la situation de notre pays dont l’évolution s’est faite depuis plus de 30 ans et qui menace de se terminer pat une guerre entre eux et nous.

Tout cela est gravissime. Mais tout devient désespérant à l’aune des discours des gouvernements qui se sont succédé depuis 40 ans et atteignent avec Macron, Darmanin et leur clique, des sommets inimaginables, inqualifiables et excessivement dangereux pour l’intégrité même de la Nation, à cause du déni ahurissant qui habille leurs discours menteurs.
Ainsi, et pour en revenir aux « incidents » évoqués plus haut, Darmanin, sans aucun recul ni précaution oratoire, a attribué dès le 22 mai 2022 à 21 heures, la responsabilité de troubles graves aux supporters Anglais et accessoirement à l’UEFA, exonérants par son silence assourdissant à leur sujet, toutes les racailles ennemies de notre pays bien décidées le détruire de l’intérieur.

Laurent Mouchard alias Joffrin n’a qu’en partie tort de n’accorder à cet évènement qu’un regard relativisant, puisqu’en soi, il n’est qu’une énième expression récurrente de l’agressions des hordes sauvages musulmanes qui ont comme objectif d’asservir la France et de crédo que celui qui lui promet de « la niquer ».
En conclusion, la survenance du chaos de Saint Denis 2022 n’est que le prélude de ce qui arrivera à notre pays avec la complicité passive et pusillanime des dirigeants Français qui par peur et par résignation, font acte de soumission à l’islam et favorisent le remplacement de culture et de civilisation.
Sans une prise de conscience de l’ensemble de nos compatriotes et réaction urgente, le sort qui nous est réservé est la disparition par absorption et dilution de notre identité.

Jean-Jacques Fifre




L’incroyable déni de Darmanin face au chaos du Stade de France


Alors que depuis des mois, voire un an ou deux, les instances du football européen avaient décidé de confier l’organisation de la finale de la ligue des champions (dire « championssssleague » pour être dans le ton journalistique d’aujourd’hui) à la Russie, le match devant se dérouler à Saint-Pétersbourg, la guerre en Ukraine avait bouleversé cette organisation en entraînant la délocalisation du mach à Paris… Ou plutôt, pardon, à Saint-Denis, la Russie étant devenue, pour toute la pensée formatée et soumise exclusivement à la loi de l’émotion à l’exclusion de toute rationalité, le grand Satan, ce que les USA, malgré leurs innombrables méfaits aux quatre coins du monde et particulièrement de l’Europe avaient su habilement éviter.

L’idée même d’avoir établi la plus vaste enceinte sportive de France, celle où se dérouleraient les plus grands évènements montrés aux yeux du monde entier, dans cette ville, ce département depuis 40 ans livrés à la voyoucratie islamique, était dès l’origine un risque, une erreur et même une faute majeure dont Chirac fut en dernier ressort le responsable.

Chaque année au mois de mai et depuis 1956, cet évènement majeur, la finale de la coupe d’Europe, pour tous les amateurs de ballon rond, se déroule sans problème, excepté peut-être au stade du Heysel de Bruxelles où une bousculade funeste, intempestive et aléatoire, avait terni l’événement. La fête est toujours présente, avec sa cohorte de gens heureux et d’autres tristes d’avoir perdu mais fiers néanmoins, d’être là !
Ce qui s’est produit samedi 28 mai 2022, comme ce qui s’est déroulé dans le « Chaudron » ainsi dénommé le stade de Saint-Étienne et dont on évoque peu le caractère effarant du chaos qui s’y est déroulé le 29, est tout simplement inédit, ahurissant et pour tout dire inquiétant.

Il est bien évidemment inutile de revenir sur l’aspect singulier de ce phénomène. On a vu que cela ne s’est jamais produit ailleurs avec autant de violence et de mépris pour l’instant. Il est par contre plus légitime de manifester sa stupéfaction en constatant que de telles choses puissent arriver dans de telles circonstances dans notre pays, lequel a su avec tant de zèle mater tous les mouvements contestataires citoyens depuis des mois.
Mais le plus important est que cet épisode tragique devrait tous nous inquiéter au plus haut point. Pourquoi ? Tout simplement parce que la raison la plus marquante de cet effroyable chaos est constituée par l’action de toutes les racailles islamiques du pourtour de cette banlieue perdue de la République. Vols, agressions, insultes, dégradations, toute la litanie des malversations produites par ces populations exogènes agressives et non assimilables s’en est donné à cœur joie au cours de cette soirée excellemment offerte à leurs déprédations violentes, racistes et menaçantes.

https://www.youtube.com/watch?v=S0b9dmjjmBo&t=57s

Or, une fois de plus, tous, ministres, journalistes et politiciens minimisent le drame rampant. Ils cachent la poussière étouffante sous la pelouse du stade de France. Ils désinforment et désignent de faux coupables, les supporters en l’occurrence.

C’est pourtant notre pays qui est menacé par ces individus qui n’hésitent pas à proclamer qu’ils « niquent » la France et qu’ils vont bientôt la submerger.
Face à ces proclamations, le déni de Darmanin et le silence assourdissant de Macron prouvent que la menace qui pèse se fait avec la complicité de ceux qui nous dirigent depuis 40 ans.

https://www.youtube.com/watch?v=XR9rUrRV0Wc

Jean-Jacques FIFRE




5 ans de plus : voilà comment cela a été possible


Emmanuel Macron, l’un des hommes politiques les plus haï du pays parce que l’un des plus nocifs pour la France et les Français, vient d’être réélu à la « magistrature suprême ». Son premier mandat, en dépit des espérances qu’il avait pu faire naitre chez certains, ne fut qu’une succession de mauvais coups fautifs dont l’issue aurait pu être le chao absolu. Autoritarisme primaire, répression brutale, dissimulations coupables, arrogance puérile, dérive sociétale, religion du progressisme imbécile…
Alors ? Maintenant…

Déception ? Oui bien sûr pour tous ceux qui aiment la France éternelle et redoutent le pire pour notre Nation au cours des années à venir (peut-être cinq…Mais peut-être moins). Surprise ? Oui, pour les véritables patriotes dont la conviction, la sincérité et l’engagement militant ont été fort et total en dépit du refus de l’affrontement par le candidat-Président, dont le bilan n’a pas été débattu, de même que n’ont jamais vraiment été abordés les innombrables affaires compromettantes, brulantes voire disqualifiantes pour ce sortant qui conservera, néanmoins, les clés de la maison durant peut-être un lustre encore.

Pourtant, à bien y regarder, il n’y a pas grand-chose d’étonnant dans le verdict des urnes. Tout semblait au contraire joué d’avance, préparé, ordonnancé, imposé.
En premier lieu, il est indispensable de noter que le nouveau Président n’a recueilli l’adhésion que de 37,10% des Français inscrits sur les listes électorales (contre 26.28 % à Marine Le Pen). Qui sont ces électeurs ? Pour une part, des gens effrayés par l’avenir et qui se rassurent en se raccrochant à la branche qu’ils ne savent pas pourrie, petits épargnants suspendus aux lèvres de l’illusionniste LEMAIRE. Pour une autre part, ce sont tous les jeunes premiers de cordée qui profitent à fond du système Macron et qui de toute façon n’auront aucune difficulté pour s’extraire du marasme qui arrivera, en s’envolant pour Los Angeles, Québec, Tel Aviv ou Sydney en laissant derrière eux les autres qui ne pourront pas se défiler et le chao. Enfin pour une autre part, il y a ceux qui ayant vu leur compteur bloqué en 40 redoutent le spectre de la peste brune à la porte de l’Elysée.

Si ce chiffre de 37.10% n’entame pas la légalité de sa victoire, en revanche cela ne manque pas de questionner la pertinence démocratique du modèle électoral actuel et donc sa légitimité. Il demeure indéniable que 62.90 % des Français n’ont donné aucun mandat au nouvel élu et pourtant c’est lui et lui seul qui fixera les grandes orientations sous la férule du véritable maître d’œuvre qu’est l’UE, organe supranational sans lien réel avec le peuple de France et sa volonté étouffée, ses ambitions bâillonnées. Rappelons simplement au passage que nous sommes contributaires net à son budget de fonctionnement pour quelques milliards et qu’en retour nous n’en recevons que des contraintes lourdes et nocives à la fois sur le plan économique et sociale mais aussi sur celui des libertés.

On a coutume de dire « quand les lois sont mauvaises, il faut changer ces lois ».
C’est un fait que nos collectivités élisent des députés, qui se réunissent pour voter les lois. C’est un fait que, quand les circonstances changent, les lois doivent être changées, pour prendre en compte des situations qui ne se présentaient pas, et, aussi, pour mieux organiser la vie publique.

Il est évident que depuis 1958, voire 1962, les circonstances ont changé qui rendent le contexte électoral obsolète et les dispositions constitutionnelles inadaptées. Oui mais voilà nous sommes muselés immobilisés obligés de subir les diktats de l’Europe et de la finance mondialisée.

En deuxième lieu, et la simili campagne électorale, que nous venons de vivre, laisse supposer, à défaut de le démontrer explicitement, que tout semble continuer de fonctionner sur le vieux clivage droite-gauche. Or, ce modèle a cessé de vivre dès l’instant où la gauche a adhéré au libre-échange et à la religion du marché quand pour faire bonne mesure la droite a oublié ses propres fondamentaux notamment la rigueur budgétaire et la protection de la Nation ainsi qu’en inventant l’égalitarisme (discrimination positive disait Sarkozy) pauvre avatar de l’égalité.
La droite et la gauche se sont alliées pour constituer le vaste mouvement de la pensée unique, détaché du sens noble de la politique. Dès lors, nous sommes entrés dans un temps où il convient de « bien penser », c’est-à-dire de penser comme tout le monde sous le diktat des oligarques de la finances qui cornaquent nos dirigeants, véritables pantins grassement rémunérés et assurés de l’onction du verdict populaire manipulé, trompé, menotté et contraint par le sentiment de la peur.

Ainsi, Bien penser c’est considérer que l’immigration c’est bien. Bien penser, c’est accepter, que les très riches soient toujours plus riches et les plus pauvres toujours plus effacés, silencieux, soumis. Bien penser, c’est admettre sans restriction la supranationalité Européenne, même si les bienfaits de ce renoncement sont inexistants. Bien penser, c’est se plier à la doxa du Wokisme, à celle de l’indigénisme et celle du raisonnement décolonial. Bien penser, c’est vouloir se déconstruire et déconstruire l’Histoire de la Nation en s’oubliant, en se niant en cédant à une auto condamnation systématique absurde et funeste. L’autre devient mieux que soi toujours préférable à soi. Notre peuple sombre indéniablement dans une forme de nihilisme morbide qui conduit à notre effacement.

En troisième lieu, et alors même que les faits sont, sinon avérés juridiquement, du moins fortement pressentis, comment Emmanuel Macron a-t-il pu être épargné de toutes les affaires douteuses qui ont émaillé son émergence subite, inattendue, improbable en politique ainsi que son parcours au pouvoir. L’affaire Alstom ? Silence…C’est pourtant un parfum de scandale d’état qui entoure la vente de ce fleuron national à l’oncle Sam qui après l’avoir bien désossé la refourgué pour un bon prix à EDF (la vache à lait nourrie par nos impôts). A la manœuvre Emmanuel Macron !

https://youtu.be/dejeVuL9-7c

McKinsey ? Cabinet de conseil hyper rémunéré par nos impôts pour remplacer les hauts fonctionnaires qui pantouflent ailleurs et à bon compte. Soutien gratuit dans les campagnes électorales macroniennes sans déclaration ni contrôle. Pfizer recommandé par McKinsey…Tout cela tourne en boucle au profit du Président.
Comment oublier les déclarations de patrimoine fantaisistes du candidat et de l’élu qui en l’occurrence moque le peuple et ses représentants quand d’autres ont chèrement payé des incartades risibles à côté de ces dérapages scandaleux ?

Jean-Jacques Fifre




Avec Macron, l’immigration massive se poursuivra

DOSSIER IMMIGRATION INVASION MASSIVE DE L
Depuis dimanche 10 avril 2022 à 20 heures nous sommes passés à la deuxième étape d’un processus de mutation radicale de la société française. Ce processus sera clos le 24 avril prochain et, quel qu’en soit l’issue, la France en sera profondément et brutalement transformée.

Chaque Français concerné par l’avenir du pays sera amené à choisir entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen pour prendre en charge la destinée de la Nation. Le bulletin de chacun concourra à une approbation majoritaire d’un projet collectif dont l’application déterminera le destin de tous.

Cependant, il n’est pas sans raison de rappeler que dans l’état actuel des institutions qui régissent la France, et en dehors de toute volonté de reprise en main de notre souveraineté, peu de décisions majeures émanerons de la nouvelle Présidence qui ne soient décidées ailleurs c’est-à-dire à Bruxelles. Il n’est pas inutile de rappeler aussi que les « décisionnaires » unionistes de cette entité n’ayant d’autre fondement que la décision arbitraire de quelques idéologues cornaqués par l’Oncle Sam depuis 1945, ne sont jamais validés par le suffrage universel et qu’en conséquence, il parait naturel de s’interroger sur leur légitimité. En effet, l’UE, qui entend imposer à ses membres une notion de supranationalité sans réalité existentielle, a reçu de ceux-ci un nombre exorbitant de délégation de pouvoir qui empêche chaque état de décider librement de ses orientations en matière de stratégie relative aux affaires économiques, sociales ou judiciaires.

Sectaire et discriminantes sur les politiques intérieures, cette Union de façade et de simple principe, sournoisement imposée par une oligarchie financière mondialisée aussi prégnante qu’insaisissable, est inexistante sur le plan des actions internationales, sorte d’ectoplasme sans aucune efficacité et ridicule grenouille à vouloir se faire aussi grosse que les bœufs Américain ou Chinois voire Russe. Elle n’en impose pas moins des postures qui à la fin se retournent contre nous sans avoir eu le moindre impact sur le cours des évènements.

Cette Union aurait tout aussi bien pu se nommer ONUE (Organisation des Nation Unies d’Europe) singeant en tout point cette autre organisation ci-devant dénommée ONU (organisation des Nations Unies) que le Général De Gaulle nommait à juste titre le « machin », ne servant à rien et ne résolvant jamais rien. Il n’est pas singulier, à cet égard, d’entendre l’espiègle et précieux Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement (c’est-à-dire d’Emmanuel Macron) définir l’UE comme une « association » (l’heure des Pros 2 du 12 avril 2022). Rappelons la définition du dictionnaire de la langue Française : « Une association est un groupement de personnes volontaires réunies autour d’un projet commun ou partageant des activités, mais sans chercher à réaliser de bénéfices ». Notons tout de même que certaines associations de malfaiteurs génèrent des profits bien occultés et inéquitablement répartis. Rappelons aussi que la France est contributeur net au budget de cette Union pour quelques milliards d’Euros. Pour quel retour sur investissement ? « Vous pouvez voyager, étudier, travailler et vivre dans n’importe quel pays de l’UE. Chacun peut décider de l’endroit où il veut vivre ou chercher du travail. La libre circulation des personnes est possible grâce au marché unique de l’UE. L’UE a éliminé les obstacles au libre-échange entre ses membres ». Tout cela nous fait une « belle jambe » . Ajoutons que la naïveté de certains hommes politiques et la cupidité de certains autres ont conduit à la désindustrialisation du pays ; à son déficit commercial abyssale et à un endettement incommensurable, tout cela au nom de l’union et avec l’inavouable projet de cette infâme mondialisation qui tue les Nations et défaits les peuples. L’Allemagne, vaincu de la dernière guerre mondiale et premier allié des USA en Europe a, quant à elle sut mettre à profit son statut particulier de Nation démilitarisée et étroitement parrainée par le grand frère Américain, ainsi que l’état si désastreux dans lequel elle se trouvait à la libération, pour faire longtemps profil bas et ainsi remonter une pente qui l’a mené au premier rang des Nations prospères.

Si Emmanuel Macron est élu, rien ne changera. Plutôt, même, tout évoluera dans le sens de ce qui a été tenté au cours du quinquennat qui s’achève. La marche progressiste, quoi qu’il en coûte, à cadence accélérée et sans répit continuera. Nous irons vers une société de moins en moins attentive au sort des plus démunis, de moins en moins unie dans les perspectives de notre devenir qui deviendra de moins en moins commun et notre peuple deviendra de plus en plus indistinct dans son identité. La culture Française, déjà niée, sera durement attaquée et peu à peu noyée dans un multiculturalisme indigeste et nocif. Une civilisation nouvelle remplacera notre civilisation aux fondements deux fois millénaires. La France sera engagée sur la pente de moins en moins douce du déclin et de la mort. Avant cela nous aurons dû avaler la potion amère du transhumanisme, PMA et GPA comprises.
Après 5 ans de tentatives avortées, précédées de mouvement chaotiques ; après moultes supercheries réformistes ayant touchées durement nombre de catégories sociales pour le seul bénéfice des serviteurs intéressés du macronisme ; mais toujours sur la retenue qu’imposait les nécessités d’apparaitre crédible au seuil d’un deuxième mandat, plus rien, sinon la révolte d’un peuple aux ¾ hostiles à sa personne et sa politique, n’arrêtera Emmanuel Macron dans son entreprise de destruction de la France et de subordination de son peuple.

Et si Marine Le Pen était élue ?
Laurent Joffrin, le sulfureux polémiste dont chacun connait la « déloyauté intellectuelle » aussi réputée que sa mauvaise foi et l’impact de popularité chez les écervelés, nous dit avec l’aplomb d’une stupidité effarante, que Marine Le Pen serait d’« extrême droite ». Tiens donc ? …Et le journaliste benoit en tous cas un peu interloqué, de lui demander ce qu’il entend par là.

Il est sain de signaler que l’extrême droite est de manière récurrente définie comme un mouvement généralement opposé au régime républicain souvent associé au fascisme Italien ou au Nazisme Allemand. Est-ce à quoi vous pensez Monsieur Joffrin ?…Auquel cas votre logiciel aurait 90 ans de retard au moins.

Sans se démonter le moins du monde, Laurent Mouchard alias Joffrin, donne alors deux raisons pour ainsi qualifier la représentante de la Droite Nationale :
« Elle veut supprimer le droit du sol, ce qui la relie directement au Maréchal Pétain instigateur de cette mesure en son temps ». Or cette argutie est précisément un alibi vieux comme Joffrin, une antienne éculée et qui n’a plus aucun sens. Rappelons à la mémoire de ce pauvre homme oublieux que l’Italie, la Suisse, l’Autriche, ainsi que la plupart des pays d’Europe centrale, appliquent le droit du sang et ne sont pas pour autant des régimes fascistes. Exit donc un argument qui ne tient pas une seconde.

Marine Le Pen serait factieuse au prétexte qu’elle s’affranchirait de la constitution en recourant directement au référendum. Pour les Nationaux, la voix du peuple devra toujours être privilégiée au dictat de toutes les institutions qui voudraient porter atteinte à sa souveraineté qu’elle soit judiciaire constitutionnelle nationale ou supranationale. Exit donc le deuxième propos oiseux du sieur Mouchard. Il faudra trouver mieux.

Le véritable danger n’est pas le Rassemblement National, ce n’est pas Marine Le Pen, ni Jordan Bardella, ni Éric Zemmour, non le véritable danger réside dans les vagues incessantes de migrants musulmans qui véhiculent des valeurs aux antipodes des nôtres qui commettent des attentats et tuent des Français en France.
Non Monsieur Macron votre bilan n’est pas bon, il serait même catastrophique, c’est bien la raison d’ailleurs pour laquelle vous refusez d’en débattre !
Non Marine Le Pen n’établira pas une dictature en France !
Oui Monsieur Macron poursuivra la dilution de la France !
Oui Marine Le Pen rétablira la sécurité dans le pays !
Non Monsieur Macron ne fera pas un politique de justice sociale !
Oui Monsieur Macron continuera à mépriser les Français et à leur mentir !
Oui avec Monsieur Macron l’immigration massive se poursuivra !

Après le débat entre Jordan Bardella et Darmanin, on sait enfin que pour la Macronie la France est la vache à lait des migrants. On sait aussi que Marine Le Pen s’opposera à ces mouvements migratoires par tous les moyens dont elle disposera à commencer par la volonté de le faire qui est l’élément moteur en la matière.

Alors ? Une petite rincette de Macron ? NON Sans façon pour moi…

Jean-Jacques FIFRE

 




Le 24 avril, les Français finiront ce qu’ils ont commencé ce jour


Le monde est ainsi fait et l’être humain ainsi constitué, qu’en dépit des certitudes de tous les progressistes ou inversement des convictions de quelques conservateurs, nous ne pouvons qu’observer le continuum délictuel des comportements sociétaux en regard de ce qu’on pourrait nommer sans certitude, toutefois, d’être exact, la morale au sens stricte de la probité. Sinon, comment expliquerait-on le désintérêt des Français pour la politique qui au demeurant est la plus noble des activités humaines ?
Au travers des époques de notre histoire, vieille de deux mille ans, pour ne parler que de ce qui en est connu avec une appréciation relative, le vice et la vertu ont incessamment cohabités, l’un l’emportant souvent sur l’autre. Mais cette coexistence n’est pas que le combat des uns contre les autres, encore que cette dimension en soit la forme la plus évidente. Elle est, au contraire parfois indentifiable au sein d’un même individu. Chacun connait l’icône de ces hommes, le réaliste et cynique Prince de Machiavel. Souvenons-nous aussi de Talleyrand le diable boiteux, serviteur de la Monarchie, de la Révolution ou de l’Empire avec un égal engagement. Ils sont arrogants et se considèrent comme étant supérieurs aux autres. Les machiavéliques sont sournois, trompeurs, méfiants et manipulateurs. Ils se caractérisent par leurs croyances cyniques et misanthropes, leur insensibilité, leur quête d’argent, de pouvoir et de positions sociales reconnues. Ils ont en commun pourtant une certaine idée de la Nation, de la France.
Il en va ainsi du général De Gaulle. Le temps a, certes, dépoussiéré le souvenir de toutes les bavures consubstantielles à sa personnalité, au point qu’aujourd’hui nul ne soit plus en capacité de ne pas en faire systématiquement la référence incontournable à l’instant d’affronter la difficulté du choix politique. Souvenons-nous pourtant que cet homme dira très clairement à Londres, le 25 mai 1942 : « La démocratie se confond exactement, pour moi, avec la souveraineté nationale. La démocratie c’est le gouvernement du peuple par le peuple, et la souveraineté nationale, c’est le peuple exerçant sa souveraineté sans entrave ». Mais le même homme dira, à voix cachée, à de multiples reprises, à des proches, après son retour et à l’instant du référendum constitutionnel : « En démocratie il y a deux principes. Le premier est que la souveraineté appartient au peuple. Le deuxième est de faire en sorte qu’il n’en fasse jamais l’usage. »
On voit bien la dualité, voire la duplicité. Nul ne pourrait l’occulter pas même le plus fidèle des Gaullistes. Cependant cette faute, sans la dédouaner, pourrait être comprise, puisqu’elle est commise sans esprit d’usurpation à des fins personnelles, hormis celle de l’égo, peut-être.
Ce dont il s’agit aujourd’hui, tout en empruntant les mêmes ressorts, est d’une tout autre nature dont l’ampleur de l’exaction ressemble à une énorme félonie. Quand Emmanuel Macron nous abreuve incessamment de son « en même temps » nous ne pouvons demeurer les dupes de sa rhétorique. Nul ne peut prétendre que le ciel est bleu quand il est noir si ce mensonge n’a pas vocation à servir l’intérêt supérieur de la Nation.
Or, le mirliflore qui nous fut imposé par l’oligarchie financière, afin de servir ses ambitions mondialistes, il y a 5 ans, n’a aucun sens de l’état, aucune vision cohérente pour le pays, ni aucune empathie pour les Français.
Comment pourrait-il se targuer de défendre le bien commun quand son parcours démontre à l’évidence que seuls les intérêts privés de ces affidés lui importent et à condition que ceux-ci aient ce sens particulier de l’altérité capitalistique qui leur impose le retour d’ascenseur.
Souvenons-nous de l’affaire Alsthom, fleuron du génie technologique et industriel français, déterminant pour la production énergétique de notre pays, pour sa défense militaire et la défense de sa souveraineté. Rappelons-nous que sa vente aux intérêts Américains ne s’est faite que sous la férule entière et ignominieuse de Macron. Ce transfert de compétences scientifiques aux conséquences dévastatrices, s’est accompagné d’une razzia d’informations dont la CIA, elle-même n’aurait jamais imaginé la faisabilité. Cette décision se nomme forfaiture, c’est tout simplement un crime contre la France commis par celui qui en est le garant statutairement, moralement et par son engagement personnel. Que la France ait dû racheter cette part de patrimoine par le biais d’EDF à un prix exorbitant et vidé de ses exigeants secrets ne peut-être nommé autrement que trahison.
Chaque jour apparait de plus en plus probable une sale affaire de corruption, de compromission et de conflits d’intérêts dans les relations étroites établies entre le cabinet de conseil Américains Mac Kinsey et Macron. Le Président de la République, par voie de fait, à divulgué aux USA une énorme quantités d’informations vitales pour notre sécurité, il a dédaigné la qualité et les compétences de nos fonctionnaires, il a usé de l’argent public de façon abusive et moralement frauduleuse en leur substituant des acteurs privés tout en ayant avec eux des liens personnels qui lui furent tellement utiles dans le désert environnemental de son élection de 2017. Ce conflit d’intérêts manifeste ne saurait rester sans interrogation.
Emmanuel Macron a depuis le début usé d’une arrogance et d’un mépris qui n’ont pu que blesser ceux auxquels ils étaient adressés, c’est-à-dire le peuple de France, soit tous les Français. Osons espérer que ceux-ci oseront « aller le chercher » et qu’ils « le traineront au pénal ».
A l’issue de ce triste roman qu’aura été le parcours aux allures d’une gigantesque mystification d’Emmanuel Macron, il ne parait pas pensable que les Français souhaitent à nouveau confier les rênes du pouvoir à un homme qui aura autant dégradé, et appauvri notre Nation.
C’est pourquoi, Dimanche 24 avril prochain au soir du second tour des élections Présidentielles, je crois que les Français poursuivront ce qu’ils auront entrepris 15 jours avant c’est-à-dire, c’est-à-dire chassé celui qui n’aimait ni les Français, ni la France.

Jean-Jacques FIFRE