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Strasbourg en état de siège à Noël : l’islam a gagné

Le marché de Noël de Strasbourg anime, depuis quelques jours, le centre historique de cette ville. De remarquables illuminations, son immense sapin de la place Kléber joliment décoré et près de 300 chalets en bois où sont proposés des confiseries, du vin chaud, des articles de Noël, etc., vont à nouveau attirer environ 2 millions de visiteurs et de touristes.

Le centre historique de Strasbourg est comme une grande île enserrée entre deux cours d’eau. 21 ponts y donnent accès. Mais depuis quelques années et plus spécialement l’attentat de décembre 2018 où un terroriste islamique a tué 5 personnes et en a blessé plus de 10 autres, un important dispositif de sécurité en a fait un véritable camp retranché. Et c’est facile, il suffit de barrer la majorité des ponts et de créer un point de contrôle aux rares passages encore ouverts à la circulation.

Près de 760 personnes y assurent la sécurité, dont 435 policiers et gendarmes, la police municipale, des agents de sécurité privés, les pompiers, la sécurité civile et bien entendu l’armée avec un effectif de 90 militaires. Pour y accéder, il faut montrer patte blanche, ouvrir sacs, mallettes et cabas, et souvent aussi les manteaux pour voir si vous ne transportez ni kalachnikov, ni ceinture d’explosifs. Les transports en commun ne s’arrêtent plus aux stations centrales où sont généralement en attente un grand nombre de personnes, de peur qu’une bombe ne provoque un massacre.

En somme, le centre-ville de Strasbourg est devenu une forteresse. Cette configuration ressemble à s’y méprendre à celle connue au XIIIe siècle : une île fortifiée derrière ses deux cours d’eau, ses remparts, ses portes et ses gardiens en armes. Sauf qu’aujourd’hui, les remparts ont disparu, mais les portes, bien que virtuelles, sont bien là ainsi que les gens d’armes d’ailleurs plus nombreux qu’alors.

Tout ça à cause d’un ou de quelques terroristes ou pour être plus précis, de l’islam. Car il est faux de parler de terroristes puisque ces derniers ne sont que le bras armé d’une idéologie mortifère qui s’appelle islam. Ils sont donc des combattants de cette vaste organisation politico-religieuse qui nous a déclaré la guerre depuis l’an 622. C’est marqué en toutes lettres dans le Coran et les imams et autres dignitaires religieux musulmans le clament régulièrement dans leurs prêches. Donc, les adeptes et autres pratiquants de l’islam sont, de  fait, nos ennemis.

Un ennemi, ça se combat. Nos prédécesseurs l’ont fait depuis la nuit des temps. Curieusement, nos dirigeants et hommes politiques et même hommes d’Église font ami-ami avec nos ennemis depuis 40 ans. Ils favorisent leur immigration, accèdent à la plupart de leurs désirs, encouragent la construction de leurs lieux de culte ou plutôt d’asservissement, assistent à leurs rites obscurantistes, etc.

Mais alors, pourquoi nos gouvernants font-ils cela ? Sont-ils ignares, fous, naïfs ou simplement des traîtres et collabos qui détestent leur propre pays, leur propre nation, leurs propres concitoyens pour les livrer ainsi à l’ennemi ? Mais le pire est que ces inconscients de Français votent depuis quatre décennies pour des dirigeants qui les trahissent et qui combattent les résistants qui voudraient ne pas se laisser soumettre à leur diktat.

Du coup, les adeptes de l’islam doivent bien se marrer. À Strasbourg, ils ont fait un bon score : 760 contre 1. Ils nous ont encore battu à plate couture en nous faisant reculer dans l’état où la ville était au XIVe siècle : une forteresse avec passages obligés et fouilles des marchandises et des entrants.

Là, ils ont fait fort, faire reculer notre civilisation de 700 ans en quelques jours. Chapeau !

Oui, l’islam a encore gagné à Strasbourg.

Jean-Louis Burtscher




Les Antifas allemands font la loi en Alsace

Ce samedi  9 novembre, le syndicat mixte d’aménagement qui gère le château du Hohlandsbourg (département du Haut-Rhin) avait été prévenu par le groupe « Antifa » de Fribourg (ville moyenne allemande proche de l’Alsace) que des corporations étudiantes nationalistes et d’extrême droite venant d’Allemagne et d’Autriche avaient réservé une salle. Une centaine de personnes issues de l’AFD et du FPÖ devaient visiter le château pour ensuite se restaurer sur place. Quand la directrice du syndicat mixte découvrit, avec toute l’horreur qu’on peut imaginer, les origines politiques  du groupe, elle faillit tomber de sa chaise, c’est du moins ce que rapporte la presse régionale.

De concert avec le maire de Wettolsheim, elle a donc immédiatement annulé la visite du château et la réservation de la salle pour ne pas faire du Hohlandsbourg une plate-forme de l’extrême droite.

Le groupe avait également prévu la visite et dégustation de vin et de tarte flambée dans cave vinicole de Husseren-les-Châteaux.

Visite annulée sous la pression de la gendarmerie locale qui craignait des troubles à l’ordre public.

Une troisième réservation d’une salle pour le jour suivant a également été annulée par le maire d’Obermorschwihr, pour les mêmes raisons.

Que faut-il en retenir ?

Des maires et des organisateurs se laissent dicter leur conduite sans réfléchir, sans se poser la moindre question, par une organisation dont le comportement fasciste envers ceux qui ne pensent et n’agissent pas selon leurs codes n’est plus à démonter. La soumission aux Antifas, à plus forte raison allemands, qui voudraient faire la loi en France n’est-elle pas une preuve de lâcheté et de crétinisme ?

Rappelons aussi que l’AFD et le FPÖ ne sont pas des partis clandestins, mais parfaitement légaux, dont leurs élus siègent de plus en plus nombreux aux Parlements nationaux ou régionaux de ces deux pays.

Quant au prétexte de troubles à l’ordre public, je ne vois pas en quoi un repas, des prises de paroles dans une salle close puissent représenter un trouble à l’ordre public. Autant annuler toutes les conférences, les séminaires et autres réunions corporatives ou d’entreprise. Idem pour la visite d’une cave vinicole où l’on pourrait alors arbitrairement exclure les bossus, les myopes et les transgènes.

Et surtout, nos organisateurs et maires vertueux ne semblent guère gênés par les prosélytes d’une religion qui leurs jettent leur croyance en pleine figure à tous les coins de rue et qui revendiquent 263 morts par assassinats et plus de 1 000 blessés en France, ces dernières années.

Alors, les maires d’Alsace ou d’ailleurs, il serait temps que vous retiriez vos œillère estampillées « bien-pensance » et cesser d’agir en collabos bien disciplinés.

Jean-Louis Burtscher




Élections : et si nous faisions comme eux ?

Les Français sont en majorité des gens superficiels. On s’en aperçoit spécialement en période de vote car on peut observer que très peu d’entre eux ont lu le programme des partis et de leurs candidats. En somme, beaucoup voteront parce qu’ils ont juste le sentiment que…

Ainsi, lors des scrutins présidentiels, on peut classifier les votants en plusieurs catégories :

– Les indécrottables gauchistes qui voteront toujours à gauche, par principe, sans réfléchir ;

– Les patriotes et autres droitiers opteront naturellement pour un candidat dont les propositions correspondent à leurs propres visions ;

– Les écolos se prononceront aveuglément pour un candidat écologiste, sans même se préoccuper si dans son programme l’ouverture des frontières et l’immigration à tous crins ruineront leur pays.

Il reste alors une part non négligeable de fluctuants pouvant opter, selon « leur sentiment » pour la droite molle, le centre ou les macronistes.

Et notamment les cadres et les personnes d’un certain âge. Combien de fois n’ai-je entendu autour de moi, lors des dernières élections présidentielles, parler de Macron en ces termes : « Ah, il est jeune, il est beau (surtout venant des femmes), ah, il porte bien, il parle bien ». Et hop, on vote pour Choupinet qui, du coup, emporta la mise.

Et si nous faisions comme eux, mais en passant du masculin au féminin ?

Ainsi, les partis patriotes auraient tout intérêt à mettre en avant une femme pour s’attirer les votes  des Français superficiels et volatiles. Elle serait  jeune, blonde de préférence, elle porterait bien, elle aurait la tête sur les épaules et saurait leur parler.  Enfin, juste ce qu’il faut car ils n’écouteraient que d’une oreille puisque subjugués par la belle blonde comme ils avaient été envoûtés il y a deux ans par le beau et fringant Emmanuel.

Puisque auparavant, ils eurent le sentiment que… prenons-les aussi par les sentiments. Rien de plus simple !

Au fait, je connais une jeune blonde qui ferait parfaitement l’affaire. Et vous ?

Jean-Louis Burtscher




Réfugiés : comparons avec les Alsaciens-Mosellans en 1940…

Tous les médias de la bien-pensance nous abreuvent de termes erronés pour qualifier des individus qui s’introduisent illégalement en France. Ils les nomment migrants, personnes en détresse (alors qu’ils se mettent volontairement en péril et qu’ils payent même pour cela), malheureux fuyant la guerre, réfugiés, etc., alors qu’ils devraient les citer simplement comme clandestins. Alors parlons de réfugiés et faisons un petit comparatif.

Il y a maintenant 80 ans, les 2 et 3 septembre 1940, 374 000 Alsaciens et 227 000 Mosellans quittèrent, sur ordre du gouvernement, leurs villes et villages, leur habitation, leur travail, leur bétail, car à cette époque la ruralité était encore vivace. C’est ainsi qu’en deux jours, 495 communes bordant la frontière entre le Luxembourg et la Suisse furent vidées de leurs habitants pour qu’ils ne soient pris entre deux feux au cours de la bataille où allaient, prévisionnellement, se confronter Français et Allemands.

Presque toutes ces personnes furent évacuées avec leurs 30 kg de bagages vers les départements du Sud-Ouest, le plus souvent en wagons à bestiaux sans doute pas plus confortables que les navires dits sauveteurs qui ne sont en réalité que des pourvoyeurs de l’immigration clandestine.

C’était pertinent. Pour les éloigner du front, ces réfugiés des frontières de l’Est étaient mis à l’abri dans leur propre pays, dans des contrées peu susceptibles de connaître la guerre puisque éloignées des potentiels champs de bataille.

Quand, en 1942, les Allemands investirent toute la France  – ils n’en avaient occupé que la moitié, jusque-là -, aucun Alsacien-Mosellan ne partit pour trouver refuge dans un pays lointain. D’ailleurs, qu’est-ce qu’ils seraient allés faire en Irak, en Afghanistan ou en Éthiopie ? Les seuls qui migrèrent soit en Angleterre ou dans nos colonies s’engagèrent dans les armées de libération et revinrent, de ce fait, au pays, du moins ceux qui survécurent aux combats.

Pas comme nos « réfugiés » actuels qui auraient bien pu migrer dans leur propre pays, dans une zone encore tenue par les forces loyalistes. Car s’il y a bien des secteurs géographiques où sévissent les combats, il est rare que l’intégralité d’un pays soit à feu et à sang. Et combien sont-ils à s’en retourner et s’engager dans leurs forces armées pour éliminer leurs agresseurs terroristes ? Pensez-vous, ils préfèrent risquer leur vie dans la traversée pour l’Europe où il fait si bon vivre et où l’argent tombe tout seul. D’ailleurs, aucun d’entre eux n’envisage de retourner au pays où beaucoup de choses sont à reconstruire et où on aurait besoin de leur apport d’hommes bien nourris et bien reposés.

Vous pourriez me rétorquer que les réfugiés alsaciens-mosellans sont retournés en bloc (quelques rares sont restés sur place) dans leurs villes et villages occupés et administrés par l’ennemi. Admettons que les nazis, tout fanatiques qu’ils étaient, n’étaient quand même pas si inutilement pervers que les djihadistes et qu’ils n’assassinaient qu’à travers certaines règles qui leur étaient propres : tribunaux militaires à verdict unique, travail forcé jusqu’à épuisement dans les camps de la mort, enrôlement de force dans les armées allemandes avec 24 000 tués sur le front russe et 16 000 décédés en captivité soviétique, etc. Mais même sous leur domination, il suffisait de ne pas faire de politique, de ne pas s’opposer au régime et de fermer sa gueule. De la sorte, on arrivait à survivre dans son propre pays, sous la botte d’un dictateur étranger et de collabos bien de chez nous.

Et un jour, vint la Libération, la délivrance. Nos réfugiés alsaciens-mosellans la savourèrent CHEZ EUX, drapeaux tricolores aux fenêtres.

Les réfugiés actuels la découvriront CHEZ NOUS, puis ils fêteront ça dignement avec l’argent versé par la Caf tout en brandissant des drapeaux de leur pays chéri qu’ils ont volontairement déserté pour ensuite réintégrer leur HLM que la généreuse France leur a attribué de façon privilégiée. C’est là toute la différence.

Jean-Louis Burtscher

 

 

 

 

 

 

 

 




Evêques et islam : bravo Metz, honte à Strasbourg

 

Il est un fait que l’Alsace et la Moselle bénéficient du statut du Concordat hérité de l’histoire agitée de ces provinces. Ce régime spécifique à l’Alsace-Moselle reconnaît et organise les cultes catholique, luthérien, réformé et israélite et permet, entre autres, à l’État de salarier les ministres de ces cultes et d’enseigner la religion dans les établissements scolaires. Il va sans dire que les musulmans poussent à l’intégration de l’islam dans le Concordat et que nombre de politiques et de religieux français islamo-collabos mettent régulièrement ce sujet sur la table.

Aussi, un projet de création d’un enseignement religieux (en sus de l’enseignement religieux déjà en vigueur) dans le secondaire visant l’éducation au dialogue inter-religieux et interculturel (EDII) a été élaboré depuis plus de deux ans par le diocèse de Strasbourg, l’Union des Eglises protestantes d’Alsace et de Lorraine (UEPAL), et pour lequel, avec le Grand rabbin de Strasbourg, le Président du Conseil régional du culte musulman et le Président de la Communauté bouddhiste d’Alsace, ont apporté leur accord.

Ainsi donc, quand arrivera le moment où l’enseignant musulman s’adressera aux collégiens et lycéens pour leur parler de l’islam et de sa soi-disant culture, va-t-il leur expliquer d’Allah ordonne à ses fidèles de soumettre, de gré ou de force, ceux qui ont le toupet de ne croire en lui ? Va-t-il leur citer les sourates où à vingt reprises Allah ordonne à ses ouailles de combattre et de tuer ceux qui ne voudront pas se soumettre à son dogme ?

Va-t-il leur expliquer que Mahomet était un assassin, un pervers, un bandit de grand chemin, un esclavagiste, un obsédé sexuel ?

Bien sûr que non ! Il sortira la Taqiya magique de sa poche et enfumera nos garçons et filles du slogan menteur de la religion de tolérance, d’amour et de paix, alors qu’elle n’est qu’intolérance, intimidation, châtiment et crime. Et tout cela avec la bénédiction des autorités religieuses catholiques, protestantes, juives et bouddhistes d’Alsace et de Moselle. On croit rêver !

Heureusement, Mgr Jean-Christophe Lagleize, évêque de Metz, a transmis à la presse son désaccord affirmant que son diocèse ne partage absolument pas cette perspective d’un cours inter-religieux. Il en a donc informé par courrier le président de la République, les ministres de l’Intérieur et de l’Education nationale et la Rectrice de l’Académie de Nancy-Metz de sa position.

Aussi, bravo à l’évêque de Metz et pouah à nos traîtres et collabos alsaciens. Que vont-ils donc chercher du côté de cet islam qui les traite de chiens et de porcs ? A y bien réfléchir, ce sont bien les seuls adjectifs qu’ils méritent.

Jean-Louis Burtscher




Quand Pétain avait organisé le déplacement de 374.000 « migrants » alsaciens…

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La région de Calais regorge de migrants. La quasi-totalité d’entre eux sont des clandestins qui ont délibérément violé les lois françaises. Mais nos gouvernants ne semblent pas s’en être aperçus, ils ferment donc les yeux et n’ont d’oreilles que pour les gémissements de nos « humanitaires » gauchistes. Ces indésirables font donc la loi sur un territoire qui leur est étranger et les dirigeants de ce territoire devraient donc, en principe, les expulser.

Mais non, on leur trouve toutes les excuses : ils viennent d’un pays en guerre (tiens donc, pour séjourner en France, dans un pays en guerre), ils veulent rejoindre leur famille, ils n’ont pas de travail, pas de logement décent, pas d’avenir, etc, etc. Et nos décideurs de se lamenter : on ne peut donc pas les renvoyer chez eux, pensez-vous !

Moi, je soutiens le contraire et je me réfère à l’exemple qui suit.

En septembre 1939, 374 000 Alsaciens sont évacués de force dans le centre et le sud-ouest de la France. Ce sera également le cas de Lorrains, de Meusois, de nordistes et dans une moindre mesure, de populations frontalières de Menton et de la partie orientale des Alpes maritimes. Ce sont donc des centaines de milliers de personnes qui partirent d’un jour à l’autre avec un maximum de 30 kg de bagages et qui laissèrent, pour la plupart, tout derrière elles pour un séjour d’une année à l’autre bout de la France. Mes parents en faisaient partie. On les appelait « les réfugiés ».

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Quand les envahisseurs allemands devinrent maîtres de notre pays, ils encouragèrent les migrants/réfugiés Alsaciens et Mosellans à rentrer chez eux. Sauf que chez eux, c’était désormais l’Allemagne puisque celle-ci avait annexé de fait les départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. La plupart de ces réfugiés qui galéraient loin de chez eux, avec le mal du pays, sans logement convenable, sans travail et sans avenir, décidèrent de rentrer chez eux, sans toutefois trop savoir ce qui les attendait.

Ainsi, le gouvernement français a organisé, à la fin de l’été 1940, le rapatriement de centaines de milliers personnes dans leurs contrées d’origine. Un beau geste humanitaire, dirait-on de nos jours.

Les plus lucides diront que Pétain et son gouvernement, qui n’ont pas fait grand-chose pour les retenir, ont fourgué des centaines de milliers de citoyens français à leurs envahisseurs, en territoire désormais ennemi, dans un régime dictatorial en guerre contre la moitié du monde.

Et cela s’est passé sans accroc, tout le monde a joué le jeu, la police, la gendarmerie, la SNCF, les administrations. Il y eut quelques récalcitrants, mais ça a fonctionné comme sur des roulettes. Des centaines de milliers de personnes ont disparu en douceur des localités qui les avaient hébergées tant bien que mal et sans qu’on leur ait demandé leur avis.

J’y vois donc une certaine analogie avec ce qui se passe aujourd’hui en France. Le vieux maréchal aurait-il réussi à faire ce que Hollande et Sarkozy n’ont jamais eu le courage d’entreprendre : renvoyer des migrants/réfugiés chez eux ? Pétain aurait-il donc réussi ce tour de force ? Il est vrai que Pétain avait, dans sa vie, dû prendre des décisions importantes en tant que soldat, même s’il est aussi à l’origine de choses plus contestables. Les autres ne sont que des chiffes molles tout juste bonnes à sévir contre les Français qui refusent leur diktat.

Jean-Louis Burtscher




Les musulmans modérés tombent de plus en plus le masque

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Gros émoi dans une famille musulmane de la banlieue de Strasbourg. Un des fils ayant été contrôlé à un point de passage frontalier du sud de l’Alsace, avait éveillé les soupçons de la police, d’autant plus qu’il était considéré comme salafiste. Les forces de l’ordre décidèrent alors de perquisitionner leur domicile afin d’y trouver d’éventuels éléments liés aux activités terroristes.
Et au vu des récents drames, le Raid et la BRI ne prirent pas de gants. La serrure de la porte fut enfoncée et l’investissement de l’appartement a sans doute dû être agité car une charge explosive où un gros projectile creva le plancher en bois d’une des pièces qui fut alors fortement endommagée. Manque de chance, les seuls présents dans l’appartement étaient le père de 80 ans et une fille handicapée.
Ce dernier fut menotté et allongé à terre avec tout le stress que l’on peut imaginer pour un homme de cet âge. Mais la perquisition ne donna aucun résultat, ce dont rendit compte sa fille lors d’un reportage effectué par la télé régionale.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/alsace/perquisitions-route-de-schirmeck-la-fille-de-l-un-des-proprietaires-temoigne-867343.html
Cette jeune femme regretta avec force le manque de discernement des forces de l’ordre, bien que reconnaissant que ces dernières ont fait leur travail, ce qu’elle ne leur reproche pas vu le contexte actuel. Elle en voulait plutôt à la police pour ne pas avoir su faire dans la différence, même s’il y eut une sombre affaire de fiole de poudre de bicarbonate et de gens qui ont voyagé ! Et de regretter que l’ensemble de la famille soit considéré comme extrémiste, voire terroriste.
Jusque-là, tout va bien. Chacun peut aisément comprendre le désarroi de cette famille dont les images télévisées montraient une évidente normalité. Mais cette femme qui ne se revendique même pas de l’islam, ne montrant aucun signe d’appartenance à cette religion, habillée à l’européenne, se disant libre et pratiquant une bonne profession, bref, l’exemple même de la musulmane intégrée, tint alors un tout autre langage.
En parlant de son frère, elle dit : « Je ne lui en veux pas du tout d’être salafiste, je respecte son choix ».
Ainsi, cette personne, tout en condamnant le terrorisme, affirme que le fait d’être salafiste, donc adhérent d’une entité qui, au nom d’Allah, commet les choses les plus immondes que notre civilisation ait connues, serait un choix honorable qu’elle ne dénoncerait d’aucune manière.
Ainsi, même les musulmans les plus modérés finissent un jour par se trahir et par jeter le masque. Finalement, ils sont tous complices de l’islam, complices passifs, sans doute, mais complices tout de même. Et ce sont ces gens-là que nos gouvernants veulent convertir à nos valeurs ? N’ont-ils pas encore compris que soumis, ils sont, soumis, ils resteront.
Jean-Louis Burtscher




Le clergé chrétien défend la religion des assassins

HollandePapeLa soumission à l’Islam des clergés catholique, protestant et même partiellement juif, n’est plus à démontrer. Nous en avons encore eu un bel exemple en la cathédrale de Strasbourg où l’office dominical était largement consacré aux attentats terroristes qui ont endeuillé le pays. Face à l’assemblée des fidèles, l’archiprêtre de la cathédrale, le chanoine Michel Wackenheim, a fermement dénoncé ces crimes odieux. Jusque-là, tout va bien. Bon, je ne m’attendais même pas à ce qu’il cite l’Islam, sachant que les ministres du culte chrétien font dans leur culotte rien qu’à l’idée de devoir prononcer le mot Islam et de faire la relation avec les assassins qui pourtant avaient crié Allah Akbar en tirant dans la foule. Je m’attendais donc au pas d’amalgame. Il ne tarda point.
En effet,  vint la phrase : « Ceux qui font cela ne peuvent pas le faire au nom de Dieu ». Quelques secondes plus tard, il ajouta « Le Dieu des musulmans, le Dieu des juifs, le Dieu des chrétiens, c’est le même ».
C’était à tomber par terre. Ainsi, un archiprêtre catholique nous faisait le coup du « c’est pas l’Islam ». Ce qui m’amena à cette conclusion : ce monsieur n’a sans doute jamais lu le Coran et les multiples appels au meurtre qu’il contient. Et même s’il n’en contenait qu’un, ce serait suffisant pour que les adeptes de l’Islam s’y réfèrent pour perpétrer leurs saloperies car Dieu l’a voulu ainsi.
Oui, Monsieur Wackenheim, en Islam, Dieu a commandé tous ces massacres, il suffit de lire le verset 8-17 du Coran où c’est écrit noir sur blanc et qui dit « Ce n’est pas vous qui les avez tués, mais c’est Allah qui les a tués ».  Mais si vous ne savez pas ça, c’est que vous êtes un incapable. C’est d’autant plus inexcusable que vous êtes le représentant d’une religion qui se fait bouffer par une religion concurrente dont vous ne connaîtriez même pas le contenu. On croit rêver !
Quant à affirmer que les trois religions ont le même Dieu, c’est bien là le summum soit de l’incompétence, soit de la soumission, donc du mensonge. J’opterai pour les deux.
Mais en fait, cette incurie va encore plus loin. Toujours à Strasbourg, le groupe d’amitié islamo-chrétienne a organisé ce dimanche une rencontre au sein de l’église St-Jean où chrétiens et musulmans ont pu partager après la messe, un dessert issu de la culture musulmane. On y a bien sûr épilogué sur l’amitié entre les deux communautés et absous l’Islam avec entre autres ces paroles : « Un musulman ne doit pas être terroriste, un terroriste ne peut pas être musulman ». Curieux, ces gens doivent certainement vivre dans des cavernes et ne jamais voir les infos qui, bien que manipulées, ne trompent plus personne sur la religion des massacreurs.
Et voilà que les protestants en rajoutent une couche puisque deux représentants de l’Islam ont pris la parole en l’église St-Thomas, surnommée la cathédrale du protestantisme d’Alsace. Invités par le pasteur Reutenauer, autre islamophile convaincu, un imam et le représentant du CRCM d’Alsace ont pris la parole car choqués d’entendre certains chrétiens confondre Islam et islamisme. S’ensuivit une série d’habituelles pleurnicheries destinées à dédouaner la dite religion d’amour, de tolérance et de paix. Heureusement qu’il n’y avait là qu’une soixantaine de fidèles pour écouter le plus pur produit de la taqiya.
Quant aux juifs qui vont chanter dans la grande mosquée de Strasbourg, je ne les citerai que pour mémoire, tout commentaire me semblant superflu.
Ainsi donc va le monde irréel et mensonger du clergé chrétien. On dirait que s’ils voulaient couler leur propre religion, ils ne s’y prendraient pas autrement.
Jean-Louis Burtscher




Chiche ! Déclarons l'islam en préfecture !

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En dehors de sa religion, l’Islam est aussi une communauté d’intérêts où évoluent des adeptes qui non seulement pratiquent des actes religieux, mais également des actes de droit civil régis par la loi et la réglementation de la République française. Dans ce dernier cas de figure, la loi exige un certain nombre de conditions dont la désignation d’un responsable qui endossera la responsabilité juridique de la communauté. En somme, une organisation dont la définition répond quasiment à celle d’une association de type 1901.
Toute association répondant à cette définition doit déposer ses statuts et être déclarée en préfecture (ou au tribunal d’instance pour l’Alsace-Moselle). La préfecture ne peut pas refuser l’enregistrement mais la légalité de leurs statuts et de leur objet est vérifiée. En effet, la loi du 1er juillet 1901 permet la dissolution judiciaire notamment d’une association fondée sur une cause ou en vue d’un objet illicite contraire aux lois, aux bonnes mœurs.
Au fait, a-t-on contrôlé si les activités correspondant à l’islam sont compatibles aux lois et bonnes mœurs ? Bien sûr que non. Et si nous voulions créer une association de personnes ayant les mêmes objectifs et caractéristiques que l’islam, qu’en serait-il ? Faisons une simulation.
Imaginons qu’un groupement des personnes dépose une déclaration en préfecture. Son intitulé serait « association de la Pensée philosophique ». Dans les statuts, son objet principal serait la propagation de la Pensée philosophique. Dans le détail, il sera précisé que ce concept sera étendu à l’ensemble des habitants de la terre par des moyens pacifiques, par la soumission, la ruse ou la violence. Ceux qui ne voudront pas s’y soumettre devront payer un impôt, seront considérés comme inférieurs aux adeptes de la Pensée philosophique et n’auront pas les mêmes droits.
Les opposants à la Pensée philosophique seront sommés de rejoindre la communauté de la Pensée. Au cas contraire, ils seront mis à mort par divers moyens dont l’égorgement, la chute du haut d’une colline, l’ablation croisée des mains et des pieds ou par tout autre moyen préconisé par le Grand maître de la Pensée philosophique.
Je vois d’ici la tête du fonctionnaire affecté au contrôle des statuts. Le chef de cabinet du préfet est informé dans la minute qui suit et le préfet immédiatement alerté. Dans la journée, le ministère de l’Intérieur est saisi et la brigade anti terrorisme mise en branle pour enquêter sur cette dangereuse organisation qui, dans ses statuts, défie ouvertement les lois de la République, veut imposer de force son concept, asservir les citoyens et mettre leur vie en péril.
Le soir même, les médias, informés par des fuites émanant du ministère consacrent 27 minutes de la Une à cette scandaleuse affaire. Les Français sont horrifiés et 1 million d’entre eux descendent dans la rue pour crier leur indignation. Le lendemain, le président de la république affirme à la télévision que force restera à la Loi.
Allons bon, c’était une simulation. Mais si nous remplacions l’appellation «Pensée philosophique» par «Islam» ? Nous pourrions alors nous poser la question : mais qui a donc autorisé un tel concept en France. Personne ne s’est donc jamais inquiété de sa flagrante contradiction de la cause ou de l’objet illicites contraires aux lois, aux bonnes mœurs, comme le veut la loi de 1901 ?
Quand on sait que nos dirigeants veulent, en toute connaissance de cause, que l’Islam et sa doctrine fasciste s’imposent dans notre pays et dans l’ensemble de l’Europe, ils mettent la loi sous le tapis. Facile, ils ont le pouvoir, les médias aux ordres et les Français tétanisés. Mais le vent tourne et le tapis pourrait bien s’envoler.
Jean-Louis Burtscher




Dérogation pour l’Aïd, et après ?

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Il est de notoriété que, contrairement à la réglementation européenne et française, l’abattage rituel sans étourdissement a été autorisé par nos traîtres dirigeants européens et français. Le motif invoqué est que c’est un acte religieux musulman et que de ce fait, ce mode d’abattage peut être exécuté sous l’effet d’une dérogation.
En France, on peut déjà se poser la question de la posture des dirigeants d’une république laïque qui accordent des privilèges à une certaine religion. En fait, chacun connaît la réponse : il faut s’attirer les voix des électeurs musulmans, de plus en plus nombreux dans notre pays, en leur faisant des cadeaux. Et ceux de l’UMPS ont alors sauté allègrement le pas en accordant une dérogation sur le sanglant abattage rituel au détriment d’une réglementation qu’ils avaient eux-mêmes validée.
Bah, les Français respectueux des lois mais aussi de la condition animale se feront une raison. Ils protesteront, manifesteront et rueront dans les brancards, rien n’y fera. Les traitres ont décidé … Mais après ? Il ne faut pas être devin pour savoir que les revendications musulmanes ne s’arrêteront pas là. Quelle sera donc la prochaine ?
Il ne vous aura pas échappé que nos dirigeants actuels ou d’un passé proche sont en train de laisser couler la filière porcine. Pour cela, ils se cachent derrière un argument qui veut qu’on ne peut pas lutter contre l’économie libérale, même libéralement débridée. En réalité, c’est à nouveau pour s’attirer les bonnes grâces des musulmans qui, comme chacun le sait, considèrent le cochon comme un animal hautement impur.
Et à nouveau, nos pourris ont trouvé le bon motif : ils ont décrété que le porc avait une haute valeur religieuse. Alors que les braves français n’y voyaient que rôtis, jambons, pâtés et autres saucisses, les musulmans, eux, lui attribuent un statut religieusement diabolique décrit comme une abomination dans leurs écritures saintes. On aurait pu peser le pour et le contre si le cochon avait été un animal sacré pour les chrétiens. Mais non, c’est malheureusement juste un alignement de côtelettes sur pattes pour ces derniers.
Alors faisons plaisir à nos amis musulmans pour ne pas les stigmatiser. La religion primera, bien entendu, ne sommes-nous pas dans une république laïque qui reconnaît toutes les religions ? Il ne restera donc au français que de se rendre dans la petite épicerie tenue par un « de souche » pour pouvoir acheter en douce sa tranche de jambon importée de l’étranger, puisque les grandes surfaces auront d’ici là banni le porc.
Et de deux !
Et quel sera le troisième cadeau ? Vraisemblablement, ce sera le vin. L’alcool et par conséquent le vin sont interdits dans l’islam. Il y a bien ce verset du Coran qui dit que si les musulmans se font péter la tronche pour la bonne cause, ils seront accueillis au paradis par 72 vierges et des rivières de vin. Bon, oublions cette contradiction, Mahomet avait dû fumer un joint de poils de chameau quand il a fait noter ça par son secrétaire. N’empêche, nos viticulteurs ont du mouron à se faire. Car ces bons musulmans doivent être horrifiés à la vue de ces vignes s’étendant à perte de vue dans chaque recoin de notre pays. Après le cochon, n’est-ce pas une nouvelle insulte à leur religion ?
Vite, ils iront trouver le député du coin qui ne manquera pas, dans un accès de dhimmitude qui lui est maintenant coutumier, de leur promettre de déposer une proposition de loi pour faire arracher ces plantes produisant un liquide rendu impur par d’ignobles mécréants et d’y faire planter du haschich. Du coup, on n’aura plus besoin de l’importer du Maroc. Que voulez-vous, il faut bien que la religion se fasse. Il suffit juste d’émettre l’idée, nos traîtres se chargeront de la concrétiser.
Et de trois ! Je vous laisse deviner la suite.
Jean-Louis Burtscher