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Au revoir, Petite Fille

Le constat était déjà terrible, insupportable tant la vie de tous les jours est devenue dangereuse. Et puis, l’indicible, l’horrible, la violence extrême ont été atteints  ! Le 14 octobre dernier, une femme algérienne, qui aurait dû quitter le territoire depuis longtemps, commettait l’un des assassinats les plus abjects que la France ait connue ces dernières années. Depuis 2012, 271 personnes, dont de nombreux enfants, sont morts sous les coups d’assassins de religion musulmane. (Le Figaro – 7 octobre 2019) et, selon Fondapol pas moins de 210.138 morts dans le monde entre 1979 et 2021, au cours de 48.035 attentats islamistes.
Dans une énième tragédie, notre fille, notre petite fille, notre petite nièce, notre petite cousine, la fille de nos voisins ou tout simplement l’enfant des gens d’à côté… peu importe, des habitants de notre pays à été sauvagement violée, tuée, décapitée dans une violence telle qu’il semble impossible d’imaginer les faits. Une femme qui n’avait rien à faire sur notre territoire a enlevé la vie à cette enfant dans des conditions atroces.
Alors, quand ce matin, sur France Inter, on entends La Salamé s’indigner et oser demander à Marion Maréchal « N´avez-vous pas honte ? », il est essentiel de bondir et de s’indigner ! Le formidable élan d’un grand nombre de français, mobilisé dans près de quatre-vingt lieux dimanche, sur la Terre de France, serait une récupération honteuse de l’Extrême Droite ! Le message que les journalistes – qui décidément ignorent la signification du mot honte – veulent faire passer sur l’air de la « récupération » serait celui de l’« Extrême Droite » qui aurait besoin de ces tragédies pour exister et aurait profité de celle de notre Petite Fille pour se mobiliser. Les journalistes sont décidément ignobles.
La réponse de Marion Maréchal fut cinglante, mettant en avant le triste registre politique du principal responsable de la sécurité intérieure de notre pays, le ministre Darmanin, et la litanie des journalistes sur ce sujet, La Salamé, s’est pris une gifle : « et vous, ne vous êtes vous pas trompée de personne ? Le ministre Darmanin présent aux obsèques de cette Petite Fille, cela ne vous paraît pas indécent ? Alors, ne racontez pas n’importe quoi ! ». Il est grand temps, comme l’a fait Marion Marechal, de remettre à leur place ces « grattes paroles ». Et cette journaliste prétentieuse, qui en en est le spécimen le plus représentatif, habillée et habitée de sa morgue abjecte, est de plus en plus insupportable. Elle est le flambeau – en forme de lampe à huile – d’une grande partie de la caste journalistique.
L’obsession des médias, depuis l’assassinat de cette Petite Fille, parlant à tort et à travers de récupération cache, encore une fois, l’essentiel. Et il faudrait que l’on se taise. Il faudrait, une fois encore – une fois de trop – que des politiques et des journalistes nous dictent ce que l’humanité, présente dans chacun de nous, nous impose de faire. Alors, en réponse, nous devons être présents partout où le rejet s’impose. Notre pays vit dans la peur depuis plusieurs années, toujours provoquée et entretenue par les mêmes populations.
Les très nombreuses marches organisées en France pour rendre hommage à cette Petite Fille sont le signe de la bonne santé mentale et affective d’une grande partie de la population française. Pourtant, « en même temps », nombre de nos concitoyens inquiets du niveau des pompes à essence – on peut le comprendre -, s’agglutinent dans les rayons des hypers marchés pour traquer les bons prix et sauver le « précieux » pouvoir d’achat, quand ils ne sont pas scotchés devant leur téléviseur pour se gaver de foot ou de séries américaines débiles à la télévision.

Comment ouvrir enfin les yeux à ceux qui acceptent – trop facilement – la présence de  fous religieux ou sataniques dangereux qui tuent nos enfants ? Comment se lever et rester debout pour faire cesser cette invasion qui décime un à un les filles et les enfants de France et contribue à mener notre pays vers l’irrémédiable ? Puissent les français se réveiller enfin et cesser de s’intéresser au confort qu’ils n’auront plus quand les louves et les loups, hurlant cinq fois par jour, auront éteint la lumière des siècles de culture et de travail pour les plonger dans les heures sombres des adorateurs de la lune.
« Il est des silences trop longs qui finissent par endormir. »*
Surtout, ne nous faisons pas ! Il est terminé, le temps du silence et ce n’est pas la guerre entre les Etats-Unis et la Russie sur le sol ukrainien qui en est responsable. Ce n’est pas l’interrogation existentielle des transgenres et de leurs parents qui nous sauvera. Ce n’est pas non plus la cofondatrice de l’association La Voix de l’enfant, interrogée sur France Info lundi matin et qui avance que 90% des meurtres ou des violences commises sur des enfants en France ont pour sphère la cellule familiale, c’est trop, en effet, mais les 10% restant, parmi lesquels Gabriel, Arieh et Myriam et tous les autres, assassinés par des sauvages comme Mohamed Merah, leur sang à coulé  sur la terre de notre pays et pas sur celle du jardin familial. Ce ne sont pas les cierges et les roses blanches qui sauveront nos enfants de la barbarie des loups, mais bien leur prénom qui sera porté par tous les français sur le devant de la scène afin que personne ne les oublient jamais. Cela ne s’appelle pas une récupération, mais un hommage, une prière, le désir profond de ne plus laisser vivre nos enfants et leurs proches dans la peur du noir.
Chaque pierre que nous poserons pour construire un mur à nos frontières, nationale, morale, politique et sociétale, chaque mot, chaque parole qui nous permettra de dénoncer le danger représenté par la « horde des loups » sera une arme de plus pour combattre les hurlements qui envahissent les silences de la démobilisation d’un grand nombre de nos acquis au prétexte qu’ils ne sont pas tous pareils et que, « oui, mais j’en connais un qui est gentil »… Certains le sont, en effet, mais il sont parfaitement et depuis longtemps intégrés et leurs petites filles apprennent la danse classique et le chant, pas les versets sataniques.
Il sera difficile de se taire, maintenant. Après les nombreux martyres de Nice, après Ilan, après Marin, après Laura, après Maurane et tant d’autres. Le silence assourdissant de la veulerie politique a été brisé par cette Petite Fille. Elle s’est envolée, fuyant le noir, pour nous permettre aujourd’hui de jeter la pierre aux mauvais esprits qui voudraient nous faire taire. Elle a quitté la noirceur de ce monde « ensauvagé » pour nous dire – toujours en silence – qu’il ne faut plus accepter cet inacceptable que l’on tente de nous imposer au prétexte d’un vivre ensemble fantasmé par les plus pervers de nos politiques et de leurs commis serviles. Le prétexte que nous serions tous frères et sœurs dans le maelström de la bien-pensance d’un nouveau monde partagé, qui semble décidemment  bien impossible à rejoindre, a fait long feu depuis longtemps.
Aussi n’est-il point besoin de préciser le prénom de cette Petite Fille, mais vous l’avez tous sur les lèvres. Elle est vous, elle est nous tous ensemble et, pour paraphraser Antoine de Saint Exupéry, « L’enfance, ce grand territoire d’où elle ne sortira plus ! D’où est-Elle ? Elle est de notre enfance. Elle est de notre enfance comme de notre pays. » Alors, continuons de naître et de nous grandir dans ce combat contre les louves et les loups aussi longtemps que nous ne les aurons pas chassés de nos terres pour que les roses puissent enfin, à nouveau, pousser et s’ouvrir dans la quiétude des jours nouveaux.
Au revoir, Petite Fille.
Jean-Louis Chollet
* Citation de Jean Jaurès



Bruxelles n’a plus la frite, elle préfère le kebab !

Photomontage tiré de l’affiche du sommet de l’OTAN en 2021, oublié sur un mur de l’aéroport de Bruxelles et photographiée le 4 octobre 2022. 
Jacques Brel, Hergé, Magritte, Victor Horta et tant d’autres nous ont fait découvrir et aimer la Belgique, Bruxelles et les cousins belges… Nous avons toujours plaisir à les retrouver dans une capitale qui, malheureusement, a beaucoup changé. Beaucoup trop changé… 
Et ce ne sont pas seulement les différents bourgmestres de la ville, socialistes depuis 1984, le dernier en date étant Philippe Close, qui sont seuls responsables des changements, même si l’on peut reprocher à tous les édiles de gauche de bien démolir les villes qu’ils administrent. « Chez ces gens-là », Monsieur, c’est une constante ; voyez chez nous Paris, Lyon, Toulouse…
Non, Bruxelles, depuis les années soixante, n’est de toute façon plus la capitale de la Belgique. Elle est devenu la « Capitale de l’Europe », bien devant Strasbourg où siège le Parlement Européen. Et l’Europe, pour beaucoup de Belges comme pour d’autres, est un malheur. (Si vous souhaitez approfondir vos connaissances sur ce sujet, l’excellent livre d’Alain Falento « 30 ans après Maastricht, Sortir de l’Europe » vous apprendra tout, dans un style simple et direct, facile à lire le temps d’un voyage ou d’une fin de semaine… Éditions Riposte Laïque)
Revenons sur la Grand’Place. Où que vous soyez, l’arabe et le flamand – notamment mais pas seulement – le disputent au français qui semble avoir disparu. Dans certains quartiers, sur des trottoirs pas toujours propres qui vous transportent en Turquie, au Maghreb ou en France maintenant, le constat est terrible. Aujourd’hui, près de quarante pour cent de la population bruxelloise est étrangère. Ajoutons les « néo-belges d’origines variées » et l’on peut considérer que les « vrais » Belges ne sont plus majoritaires. Et cela se voit, et s’entend ! L’ambiance, dans la rue, est particulièrement sombre et voilée. « Place de Brouckère, on voyait des vitrines », chantait Brel, aujourd’hui, on y voit des kebab et beaucoup de boutiques halal dans les quartiers périphériques, « Avec des hommes des femmes en crinoline », surtout des barbus et des femmes en hijab.
Aujourd’hui, la ville s’est enfoncée dans une « créolisation » à marche forcée ! Pour quitter le centre ou rentrer à l’hôtel, vous appelez un taxi sur le réseau « Taxi Bruxelles » et vous avez droit à un chauffeur d’origine lointaine non identifiée qui parle très mal le français et l’anglais et qui ne connaît absolument pas « sa » ville. Vous êtes donc obligé de lui fournir les indications nécessaires, malgré son GPS, si vous ne voulez pas vous retrouver là où vous n’avez pas envie d’aller. Le côté positif, c’est que vous pouvez discuter le prix qui a grimpé bien au delà du tarif normal, comme au Derb Ghallef, quartier populaire de Casablanca… Mais au bout de la troisième fois, las de discuter dans un sabir bruxello-congolais, vous optez pour le tram, plus pratique. Il faut le reconnaître, le réseau est très bien organisé, malgré les murs copieusement tagués qui apportent un petit côté Seine-Saint-Denis rassurant. On n’est pas dépaysé ! Des femmes voilées de tous âges, croisées à tous moments ou assises près de vous, dont la proximité vous transporte allègrement dans les transports en commun d’une capitale du Maghreb, ne sont pas prêtes à céder leur place assise aux kouffars du troisième âge qui se contentent d’une barre d’appui. Seules, et cela se remarque, des jeunes femmes « normales » se lèvent avec un sourire pour laisser leur place… Question d’éducation, on le comprend vite ! Il semblerait d’ailleurs que beaucoup d’entre eux ne se sentent plus à l’aise dans cette ville « européenne », siège de l’OTAN américain qui, comme chacun le sait, a beaucoup d’intérêts dans l’asservissement de l’Europe.
Tour de Babel européenne
Dimitri D., citoyen belge qui a fui Bruxelles, s’exprime volontiers sur le sujet : « On retrouve au sein du personnel européen la même diversité et répartition des courants politiques que dans les écoles journalistiques. C’est dire ! Ils sont quasi tous fabriqués dans le même moule. L’Europe, c’est leur dieu. On n’entend jamais la moindre critique sur les politiques menées. Pas d’esprit d’analyse, Aucune personnalité ; un troupeau de moutons. Il doit bien exister quelques exceptions pensant à peu près comme moi, mais il va de soi qu’elles émettent rarement le fond de leur pensée, sauf à de rares exceptions, quand il existe un climat de confiance qui permet un échange objectif. Si seulement j’avais une alternative durable pour un revenu assurant mon avenir, cela fait belle lurette que je serais parti pour ne plus devoir subir ce ramassis de crétins. »
On le voit bien, Bruxelles est malade. L’économie, la politique européenne permissive et immigrationniste l’ont gangrenée, mais comme l’Europe l’arrose financièrement – de plus en plus copieusement – à perte depuis qu’elle a commencé à squatter son territoire, elle semble tétanisée et se laisse imposer toutes sortes de contraintes avec l’aval bienveillant de ses dirigeants. Bruxelles n’a décidément plus la frite, ce qui fait dire au journaliste – pourtant europhile – Jean Quatremer, correspondant en Belgique du journal Libération : « Le choc de l’arrivée à destination risque d’en laisser plus d’un sur le carreau tant la capitale belge est laide et sale, hormis des îlots presque miraculeusement préservés. ». La maison-musée de l’architecte Victor Horta, contemporain d’Hector Guimard, chantre belge de l’Art Nouveau, isolée dans le quartier pourtant « boboïsé » de Saint-Gilles, témoigne avec fierté du talent des Bruxellois. Pourtant ici, comme partout dans la capitale, on trouve a profusion des mégots de cigarettes et des trottinettes qui se partagent les trottoirs avec les façades des boucheries halal.
Et ce n’est pas près de finir ! La BECI (Brussels Enterprises Commerce & Industry), issue du partenariat entre la Chambre de Commerce et l’Union des Entreprises de Bruxelles, a annoncé il y a peu qu’elle délivrerait des certificats halal à des produits tels que boissons, cosmétiques ou médicaments, afin d’aider les entreprises belges et européennes à se positionner sur un marché en plein développement. Mieux encore, la certification de chambres d’hôtel est également envisagée. Selon le consultant de la BECI, Bruno Bernard, lobbyiste accrédité au Parlement Européen, expert consultant pour la Commission Européenne, « Il s’agit d’éliminer les chaînes X des programmes TV, de supprimer l’alcool du mini-bar, de proposer une nourriture adaptée ou encore de placer un Coran plutôt qu’une Bible dans la chambre ». Tout un programme !
Selon Paris Match Belgique, les frites n’ont plus la cote à Bruxelles et se retrouvent en première position des commandes dans seulement trois villes belges et flamandes : Malines, Bruges et Anvers. Selon le journal ELLE qui cite www.rtbf.be, la chaîne de restauration rapide bruxelloise Tonton Chami, qui ne propose que du 100 % halal est une success-story. Pour le moment, seuls 2 points de vente existent (à Bruxelles). Mais, devant l’ampleur du succès, 25 nouveaux points de vente devraient ouvrir dans les 3 prochaines années.
C’est bien triste ! Aujourd’hui, les incontournables carbonnade flamande, waterzoi de poulet, chicons à la béchamel, lapin à la bière et frites flamandes qui avaient la préférence de nos cousins sont en danger. Ils seront bientôt remplacés par une « gastronomie » nouvelle, faite de tajines, de kebabs et de couscous « halal ». De Sainte Catherine à Molenbeek en passant par Schaerbeek ou encore Ixelles où même le restaurant mexicain franchisé « Chi-Chi’s » vient de se mettre à la restauration cent pour cent halal, la mère du Manneken Pis se voile à marche forcée !
Chers amis belges (d’origine), ne voyez dans ces lignes aucune moquerie. En France, Paris est bien aussi pire, comme disent nos amis québécois. Pour nous, la Castafiore ne portera jamais le voile, Tintin jamais de babouches, Dupont et Dupond plus jamais la djellaba comme dans les cigares du pharaon et le Capitaine Haddock aura toujours une bouteille de bon whisky a portée de la main.
Quant au grand Jacques Brel, nous espérons, avec lui, que l’on verra encore et toujours grandir « des cathédrales pour uniques montagnes et de noirs clochers comme mâts de cocagne* » pour habiter le paysage belge à la place des minarets.
Jean-Louis Chollet 
* Paroles tirées de la chanson « Le Plat Pays » de Jacques Brel.



L’Airbus A380 au baptême du feu?

Le concept de bombardier deau date du début des années cinquante et a donné lieu depuis à une véritable industrie. Lun des premiers aéronef utilisé fut le PBY Catalina, de fabrication américaine. Aujourdhui, le CL-415 « Pélican », plus connu sous lappellation de son fabricant « Canadair », contenance 6 000 litres deau, est opéré en binôme avec un avion de ligne modifié, le « Dash 8 », de fabrication canadienne également, dont la soute emporte 10 000 litres de retardant ou deau. La Sécurité civile dispose aujourdhui dune flotte de 7 appareils de ce type et de 12 Pélicans CL-415. Pour autant « notre flotte de canadairs est insuffisante » estime Jean-Luc Gleyze, président du département de la Gironde et du service départemental dincendie et de secours (SDIS 33), dans le JDD du 16 juillet 2022. Selon lui, « si des avions étaient intervenus rapidement sur les départs de feu, la semaine dernière, le pire aurait pu être évité. »

Devant lampleur terrifiante des incendies que nous connaissons aujourdhui, on peut sinterroger sur le niveau des moyens utilisés, en soulignant au passage limmense courage et labnégation des professionnels du feu, engagés au sol et en vol.

Aux États-Unis et au Canada notamment, deux types de gros porteurs ont été transformés en bombardiers deau et sont encore en service. Le « Martin M-170 » ou « Martin Mars »hydravion cargo quadrimoteuà piston, conçu et construit pour la marine américaine pendant la Seconde Guerre mondiale. Il peut emporter et larguer 30 000 litres deau et traiter 1,5 hectare en une seule passe. Plus proche de nous, le « 747 Super Tanker » est un avion bombardier d’eau basé sur le Boeing 747 emporte 74 000 litres et peut traiter une surface sept fois plus grande en plusieurs passes. Il est le plus grand du monde et entre dans la catégorie créée dans les années 2000 par le service des forêts des États-Unis de Very Large Air Tanker (VLAT)Transformer un avion de ligne gros porteur en bombardier deau, voilà bien une idée qui ne pouvait nous venir que de lautre côté de lAtlantique. Depuis 2006 une société privée américaine met en œuvre trois triréacteurs McDonnell Douglas DC-10 comme avions de lutte contre les feux de forêts ; ils sont engagés principalement sur le territoire des États-Unis. Focus sur le premier, et plus célèbre dentre eux : Tanker 910.

Autre exemple, le Tanker 910 premier avion de série commandé et transformé selon les besoins de la société 10 Tanker Air Carrier, baséà Albuquerque au Nouveau-Mexique. Il sagit dun ancien avion de ligne, le DC-10-10 commercial à lorigine, qui a réalisé son premier vol en juin 1974. Il avait trente ans quand il a commencé sa nouvelle carrière en tant que pompier volant. Auparavant il avait porté les couleurs de cinq compagnies aériennes différentes dont la Pan Am et Hawaiian Airlines. Ses performances sont proches du Boeing Super Tanker. En comparaison, le Dash 8, présenté plus haut, avec ses 10 000 litres deau, couvrira 0,5 hectare. Un autre avion – russe – le Beriev 200, biréacteur et amphibie, alternative au Canadair, avec une capacité demport supérieure, cherche à se faire une place en Europe.

Existerait-il une place pour lA380, échec commercial aéronautique du siècle dont la capacité hors normes est devenue un handicap ?

On le voit, les exemples dinnovation en matière de création de « gros porteurs bombardiers deau » sont édifiants ! Après l’échec commercial (et économique, 240 exemplaires construits au lieu des 500 prévus et nécessaires pour rentabiliser le programme – Life les articles du 18 juin 2017 et du 24 juin 2018 sur Boulevard Voltaire) -, Airbus annonçait la fin de la production en 2019, faute de nouvelles commandes, de son « Super Jumbo », 106 exemplaires restant en service dans quelques compagnies et un grand nombre – 136 – étant immobilisés sur différents parkings de stockage, notamment en France, à Châteauroux, vraisemblablement cloués au sol à jamais.

Même si certaines compagnies aériennes aménagent aujourdhui des A380 de seconde main, avec jusqu’à 700 sièges, même si des compagnies comme Emirates et quelques autres continuent de faire voler ce géant, cela restera marginal et les 242 unités construites ne retrouveront pas le chemin des airs.

Alors que faire de ce prodigieux avion ? Le stocker, en attendant des jours meilleurs sur les trois sites européens dédiés, Tarbes et Toulouse-Francazal, en France et Teruel en Espagne, géréla société spécialisée TARMAC Aerosave ? En juin, 230 à 240 avions étaient immobilisés, dont 34 A380… Et après trois mois dimmobilisation, la remise en vol est longue et compliquée

Le Jumbo européen peut emporter une charge marchande denviron 100 tonnes et 250 tonnes de kérosène pour des vols de 15 000 km. En modifiant la cellule pour y aménager des réservoirs deau et en remplaçant certains réservoirs de carburant, non nécessaires pour des vols locaux, par des réservoirs deau, il semblerait possible daugmenter significativement la contenance deau ou de retardant, 7 fois plus efficace que leau. 

LA-380 décolle sur environ 3100 m à pleine charge. Les pistes existantes – hors Roissy – pouvant laccueillir dans le sud de lEurope, en France, Marignane 3500 mètres, Châteauroux (où sont stockés les A-380 inutilisés), 3500 mètres également, avec lavantage d’être au centre du pays. 

Reste à transformer lavion – si cela a été possible chez Boeing, cela devrait l’être chez Airbus – et certaines implantations au sol. Il conviendra également de concevoir des procédures adaptées ; sur ce point, lensemble des professionnels de la Sécurité civile, dAirbus et de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) devraient sen sortir. On pourrait alors envisager des largages de plus de 100 000 litres deau ou de retardant, à partir de cet avion… et traiter plus de 10 hectares en un seul vol, en une seule passe, quand il faudrait 20 à 30 largages de Canadair. Aujourdhui, il suffirait dune décision politique et industrielle pour aller vers cet objectif.

« J’ai refait tous les calculs, ils confirment l’opinion des spécialistes : notre idée est irréalisable. Il ne nous reste qu’une seule chose à faire : la réaliser ! »Pierre-Georges Latécoère » constructeur aéronautique des années 30, fondateur de lAéropostale. Rien nest impossible !

Jean-Louis Chollet




Pour un sursaut rassembleur des Français qui n’ont pas dit leur dernier mot

Dans de nombreux domaines, civilisationnel, social, économique, militaire et bien sûr politique, notre pays, la France, souffre de carences devenues graves et, pour certaines, dangereuses si l’on n’en trouve pas les remèdes à très court terme.

La lente dégradation s’est amorcée, c’est un fait avéré, il y a une quarantaine d’années avec la montée au pouvoir des socialistes et des communistes emmenés par François Mitterand. Mais, pour déterminante qu’elle soit, cette dégradation de notre pays n’est pas du seul fait de ces partis de gauche qui n’ont, jusqu’à aujourd’hui et à travers le monde occidental, jamais mené un pays vers la prospérité et l’apaisement. Les Droites de pouvoir, depuis le RPR, n’ont eu de cesse d’accompagner cette lente descente pour mener notre pays sur le chemin de la désintégration dans l’ensemble des domaines cités plus avant.

Nous sommes, avec ces élections présidentielles, au seuil de ce que l’on pourrait nommer « la phase finale » du cancer qui ronge la France, à laquelle il faut ajouter – facteur aggravant – la montée de l’islamisme, sous toutes ses formes d’expression sociétale, qui interdit, dans bien des cas, de poser un diagnostic juste en ce qu’il pèse constamment sur les prises de position, notamment électoralistes, de nos édiles politiques.

Ce constat nous avait fortement incités à placer, par nos votes, le Rassemblement National au second tour de l’élection présidentielle de 2017. Un grand nombre de patriotes – dont je fus – a tenté, à la suite du débat calamiteux sur lequel il est inutile de revenir, de trouver des explications, voire des excuses à Madame Le Pen, pour n’avoir pas emporté cette victoire que nous attendions depuis plusieurs décennies, pour enrayer, enfin, le lent déclin national.

Ensuite – et depuis cinq ans – le pays s’est enlisé dans sa révolte, souvent réprimée violemment par la force – souvenons-nous des Gilets Jaunes, mais pas seulement – toujours orchestrée par   président méprisant qui n’a jamais cédé un pouce dans sa détestation profonde du « Peuple d’en bas » tant son passé dans les hautes sphères de la finance et des affaires de l’Etat l’a tenu éloigné des soucis quotidiens de nos compatriotes. Nous ne reviendrons pas non plus sur les nombreux scandales qui agitent la cour élyséenne – qui trouvent leur apogée aujourd’hui avec l’affaire McKinsey – pour dire qu’il était légitime, au premier tour de ce scrutin présidentiel, de tenter le grand renversement en se tournant vers le candidat porté par un véritable idéal patriote, honnête et sincère qui réunissait déjà, en peu de temps, un nombre impressionnant de partisans : Éric Zemmour.

Au soir de l’année précédente, marquant le début de la campagne, la confiance en Marine Le Pen s’étant quelque peu érodée, beaucoup de nos compatriotes s’estimaient lésés dans leur désir de mettre un terme à toutes ces années de gabegie sociale, économique et culturel. Un éclairage nouveau se posait alors sur l’espoir d’un renversement total de la marche funèbre qui accompagnait le déclin de notre pays, au rythme d’une immigration endémique, nous redonnant enfin l’espoir d’envisager la remise à zéro de tous les compteurs économiques, culturels et sociétaux pour penser l’avenir avec plus de sérénité.

Un choix qui ne fut pas simple

Pour cornélien qu’il soit, le dilemme s’imposait à tous ceux d’entre-nous qui souhaitaient vraiment que le mal soit enfin endigué. Il était urgent de choisir entre deux valeurs contradictoires aussi importantes l’une que l’autre, la raison, portant vers Eric Zemmour et les sentiments de fidélité que nombre d’entre-nous nourrissaient à l’égard de la fille de Jean-Marie Le Pen. Dans ce conflit que nous avons vécu tout au long de la campagne, Eric Zemmour portait cet espoir nouveau qui réunissait, avec une toute nouvelle force de conviction, l’ensemble des valeurs chères aux français patriotes dont le Rassemblement National semblait, pour assurer sa victoire, avoir laissé se dissoudre une partie dans un ensemble d’électeur hétérogène. Constatant ainsi la dilution de certaines de ses positions jusque là intangibles, certains patriotes ont imaginé – on ne saurait leur en vouloir – l’émergence d’un positionnement mitigé peu compatible avec le « Canal historique » du Front National devenu en 2016 « Rassemblement National ».

Sur ce point, Éric Zemmour semblait beaucoup plus clair. Sans revenir sur l’ensemble de ses propositions claires sur l’immigration et le besoin impératif d’en arrêter le flux, il semble sur ce point de nouveau rejoint aujourd’hui par Marine Le Pen. Ses proposition énoncées hier, mercredi 13 avril, dans son discours sur CNews. Tout comme d’ailleurs sur un grand nombre d’autres points – sortie du Commandement intégré de l’OTAN, Relations avec l’Algérie, pouvoir d’achat, Etc. -, La présidente du Rassemblement National et le président de Reconquête ont maintenant des positions très proches, voire identiques.

Pour toutes ces raisons, qu’il est aisé de retrouver dans les programmes de chacun d’eux, en tenant compte des aménagements apportés par Marine Le Pen depuis quelques jours, il semble urgent de gommer les différents qui opposent les uns aux autres.

Il n’est pas question, ici, de dérouler un comparatif entre les deux programmes pour justifier – ou non – un « rassemblement de reconquête » des français qui souhaitent enfin sortir de l’engrenage de la disparition prématurée de notre nation de son berceau gréco-judéo-chrétien.

Dans la mesure où le souvenir d’une candidate s’effondrant, en 2017, sous les coups portés par le président actuel, ont durablement affecté sa stature de présidente, il n’y a aucun regret à avoir, au premier tour, voté pour Éric Zemmour. Devenu aujourd’hui un personnage d’Etat, il a montré sa parfaite connaissance des rouages du fonctionnement de la France et de ses institutions, ainsi qu’une parfaite maîtrise de la géopolitique et des relations internationales. À ce titre, doit être considéré comme un acteur majeur de la politique française, digne de participer au renouveau de notre pays.

Il est également légitime d’entendre Marine Le Pen déclarer, sur France Inter, mardi 12 avril, que l’intégration du président de Reconquête dans son équipe « n’est pas une possibilité », s’attirant les foudres des proches d’Éric Zemmour. Cela dit, ce dernier l’a suffisamment « taclée » tout au long de sa campagne pour s’exclure de facto d’une future équipe de campagne. La même sentence a également été énoncée pour Marion Marechal.

Nonobstant, l’heure du dénouement approchant, pour elle comme pour tous les français, et anticipant la fragilité d’une majorité, fut-elle patriote, il lui a semblé de tempérer son propos : « J’ai exprimé tout au long de la campagne du premier tour les divergences que je pouvais avoir avec Éric Zemmour, mais j’ai toujours concédé qu’il faisait partie du camp de ceux qui croient en la France, qui croient que la France doit redevenir un pays souverain ». Il est donc raisonnable d’espérer que nos deux pointures de la « Nouvelle (et seule) Droite » française auront à cœur de gommer leur peu nombreuses divergences pour mener ensemble le pays vers un renouveau et un apaisement. Rappelons que les sondages nous indiquent que près de soixante-dix pour cent des français ne veulent plus d’Emmanuel Macron et que la même proportion pense que l’immigration est un danger pour la France…

Sans tomber dans un œcuménisme racoleur, certains français, dans les couches sociales défavorisées, ont été instruits par la propagande matraquée par les médias sur le thème de l’extrême droite et de ses peurs. Déjà lourdement blessés par la brutalité du Macronisme, ils se sont certainement réfugiés dans un vote contestataire pour le tribun islamo-compatible Melanchon, sans bien réaliser qu’ils mettaient le doigt dans une urne remplie de serpents.

Peut-on raisonnablement espérer un sursaut « rassembleur » national pour, enfin, mettre fin à l’angoisse installée depuis deux ans par la gestion du Covid ? Si l’on y ajoute la peur – potentiellement irraisonnée – d’une guerre qui se propagerait à nos frontières proches et les dégâts à venir d’un deuxième quinquennat d’Emmanuel Macron, « le pire fossoyeur de la France », (titre éponyme du livre de Jacques Guillemain), il semble urgent de le souhaiter.

Jean-Louis Chollet




Votez Éric Zemmour en pensant à vos enfants et petits-enfants

« L’avenir n’est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n’as pas à le prévoir, mais à le permettre. »

 

Cette citation d’Antoine de Saint-Exupéry est aujourd’hui d’une grande actualité.

 
Nous avons, depuis presque cinquante ans, laissé notre pays aux mains de castes politiques qui ont sacrifié les richesses ancestrales de la France pour servir leurs intérêts idéologiques, économiques ou partisans. Pour généreux et humaniste qu’il soit, le cœur de notre pays n’en a pas moins été dangereusement fragilisé par un très grand nombre de renoncements, d’écueils, de gabegies et de sacrifices injustifiés. 
 
Ce sont ces blessures mortelles pour la France qu’Éric Zemmour – que je soutiens sans réserve – pourra soigner en proposant les solutions qui n’ont jamais été mises en œuvre par le passé. Si vous n’avez pas encore lu son programme, faites-le avant dimanche. Vous pourrez ainsi contribuer au redressement de notre pays car, au fond de votre conscience, vous savez à quel point le risque est important d’un avenir en grand désordre si nous laissons prospérer les politiques du passé.
https://programme.zemmour2022.fr/
 
Soutenez, vous aussi, Éric Zemmour pour permettre enfin à nos enfants et nos petits-enfants d’espérer vivre un futur apaisé et prospère…
Jean-Louis Chollet



Cherchez la femme qui se cache derrière Emmanuel Macron

Le Conseil constitutionnel validera définitivement, entre le 4 et le 18 mars, la liste des inscrits à l’élection présidentielle. Emmanuel Macron fait attendre sa déclaration de candidature même s’il semble ne faire aucun doute qu’il sera dans la liste. Mais reste l’hypothèse qu’il passe la main. C’est – peut-être – la mauvaise note que lui attribuent ses mentors qui l’obligera à s’effacer. Dans ce cas, l’oligarchie qui a financé sa campagne en 2017 rejouera la partie pour placer à l’Élysée une seconde marionnette. Dans ce cas, le féminin serait de rigueur.

La rumeur est installée dans le landerneau politique. Née en 2017 et grandissante depuis, elle alimente l’idée qu’Emmanuel Macron serait la marionnette d’une oligarchie mondialiste relayée, en France par des « éminences grises » comme – notamment – Jacques Attali, qui ne s’en est jamais caché, de grands capitaines d’industries et des organisations parapubliques mondialistes riches et économiquement influentes. Ainsi, comme le révélait un magazine en ligne très bien documenté et sourcé, « Pour atteindre les 16,7 millions d’euros qu’il a dépensés dans sa campagne victorieuse, [ … ] il lui a fallu rassembler des fonds en un temps record. Pour cela, une équipe de « fundraising » a été créée à En Marche, chargée d’organiser une série d’événement avec des “gros donateurs” » (lien n° 1 en fin d’article)

On sait – et cela a été maintes fois écrit – que, de Paris à New-York, cette collecte de fonds avait été organisée, avant l’élection de 2017. Elle avait permis à ce prétendant à l’Élysée, alors peu connu, éloigné de la caste politique française et sans parti, de payer ses frais de campagne pour « organiser son avenir » et celui de la France. Il est à ce titre intéressant de relever que le livre d’Olivier Stemmelen « Macron créature des oligarques milliardaires » n’a pas pu être publié en France et a dû se résoudre à paraître en Belgique. (lien n° 2, en fin d’article).

Relayé jusqu’à l’écœurement par une presse complaisante, souvent propriété de grandes fortunes appartenant aux mêmes oligarques, nous avions eu droit à un battage médiatique qui ne laissait aucun doute sur l’issue du scrutin, volée au peuple français par le jeune énarque, on s’en souvient, et par l’inadmissible impréparation de Marine Le Pen au regard des enjeux de cette élection.

« J’annoncerai ma décision en temps voulu ; réponse  au prochain épisode » a déclaré Emmanuel Macron ce lundi 24 janvier, lors de son voyage dans la Creuse.

Aujourd’hui, Emmanuel Macron ne s’est pas encore déclaré, même si quelques titres dans la presse toujours aux ordres, ruisselante de béatitude, comme elle nous le montre à chaque occasion, mais également toujours subjective tente, ici et là, usant d’autant d’allusions que d’ignorance, de nous faire croire que c’est quasiment fait. Pendant ce temps, aucune information ne filtre de l’Élysée et nous ne savons toujours pas – à part les sondeurs qui ont bloqué leurs compteurs à 25 % -, si c’est du lard ou du cochon. Ou peut-être simplement du mouton compte tenu de son complément électoral des Français de papiers qui s’ajoute à la réserve des ovins qui ont contribué à le faire élire.

Jacques Attali ne se privait pas de dire, et notamment dans une vidéo du 7 mai 2021, à propos de la prochaine élection présidentielle – taclant au passage Emmanuel Macron qui, selon lui, n’a pas fait ce qu’il avait dit qu’il ferait : « Et si c’était une femme qui était élue à la présidence de la République ? Ce serait une première dans l’histoire de la vie politique française. », ajoutant, perfidement, un autre jour : « Mon pronostic aujourd’hui c’est que Marine Le Pen va être élue ». Bien sûr, il y a un an, personne ne se doutait qu’il pourrait y avoir une autre femme que Marine Le Pen, alors, cette prophétie rusée laissait croire au Miracle. Surtout au sein des militants du Rassemblement National ! (lien n° 3 en fin d’article).

Mais en ce début d’année, la donne a changé, pour deux raisons principales. La première, c’est l’émergence de monsieur Éric Zemmour, qui porte haut la parole – et l’espoir – d’un grand nombre de Français. La seconde, concomitante, réside dans le choix chez les Républicains de la très centriste Valérie Pécresse. Et c’est là qu’intervient le changement. Jacques Attali, en stratège rusé et la presse « courant principal » ont mis dans la tête d’un grand nombre de Français, au sein du RN, mais également dans celle des Français effrayés par un retour fantasmé d’une nouvelle « peste brune » qu’une femme pouvait gagner l’élection. Évidemment, tous ont pensé à Marine Le Pen. La presse et le landerneau politique s’empressent alors, comme d’habitude, de savonner la planche à notre perdante nationale. C’est pourtant, peut-être, un leurre subtil quand l’ensemble des états-majors des partis à la manœuvre se focalise sur cette hypothèse, celui du RN en premier.

Avec l’émergence de monsieur Zemmour – deuxième rature dans l’agenda des mondialistes -, il ne s’agit plus dès lors de « faire barrage au RN, mais de laisser les deux partis, Reconquête et le Rassemblement National, se phagocyter l’un l’autre pour diviser et troubler les électeurs « nationaux-patriotes » dans leurs intentions de vote et affaiblir ainsi ce camp qui représente le seul danger pour les oligarques qui supportent Emmanuel Macron porteur, aujourd’hui, de leurs espoirs européo-mondialistes. Alors on bâtit, dans le silence de la candidature fantôme d’Emmanuel Macron, et on laisse monter la candidature aux ordres de Valérie Pécresse, élue inattendue de cette droite molle qui se cherche encore.

Et c’est là que la donne peut changer. Emmanuel Macron est aux ordres de ses mentors (qui semblent par ailleurs ne pas apprécier sa performance comme le laissait entendre Jacques Attali). S’il ne parvient pas à percer, même avec son score fantaisiste immuable stratifié à 25 % d’intentions de vote (un autre score basé sur un système canadien d’intelligence artificielle le donne à 15,9 % derrière Éric Zemmour à 16,2 % – lien n° 4) devra s’effacer derrière une meilleure offre électorale, plus fidèle à l’agenda mis au point pour le Président actuel. Et c’est dans une hypothèse comme celle-ci qu’Emmanuel Macron pourrait tout simplement s’effacer devant Valérie Pécresse, très proche du corpus politique et européo-mondialiste des « faiseurs de rois » qui l’ont mis au pouvoir. Elle aurait alors un tapis rouge devant elle, ajoutant aux votes des Républicains mous ceux de la gauche moribonde mais encore agitée de soubresauts et ceux de la dépouille de La République en Marche. Ce « cordon républicain » imaginé par François Mitterand, qui l’habilleraient de la chape royale, lui permettant alors de marcher sans trébucher vers le perron de l’Élysée pour s’y faire couronner et servir ses mécènes comme l’a fait Emmanuel Macron depuis bientôt cinq ans.

Alors, aujourd’hui, une totale méfiance est de mise, même si cette hypothèse d’un Président déclarant forfait reste du domaine de la dystopie. Le combat sera difficile pour Éric Zemmour, seul aujourd’hui à proposer de réelles solutions qui permettront une vraie rupture avec le système pour sauver et rénover les structures fragilisées de notre pays. Il ne s’agira plus, pour emporter la victoire, d’alliances stratégiques portées par des politiciens félons, comme on le voit entre la gauche et la droite molle depuis quarante ans, mais bien, comme le suggérait Philippe de Villiers au cours du meeting de campagne d’Éric Zemmour à Cannes, samedi dernier, d’une formidable vague de fond des patriotes dont la France a, comme elle l’a montré par le passé, le salvateur secret.

Jean-Louis Chollet

Lien n°1 : https://www.frustrationmagazine.fr/enquete-les-puissants-donateurs-qui-ont-propulse-macron-et-leurs-recompenses/

 Lien n° 2 : https://blogs.mediapart.fr/hugues-poltier/blog/261019/macron-creature-des-oligarques-milliardaires-lanalyse-de-eric-stemmelen-0

Lien n° 3 : https://putsch.media/20210507/actualites/societe/video-jacques-attali-mon-pronostic-aujourdhui-cest-que-marine-le-pen-va-etre-elue/

Lien n° 4 : https://www.entreprendre.fr/jerome-coutard-selon-lintelligence-artificielle-eric-zemmour-est-devant-emmanuel-macron/




Cette nouvelle présentation de Riposte Laïque a tout pour nous plaire…

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« C’est véritablement utile, puisque c’est joli. »*

L’actualité est intense, elle nous mène tout droit vers la prochaine élection présidentielle et le fond et les sujets des articles qui nous sont proposés sur Riposte Laïque sont essentiels à notre perception du visage politique qui s’installe aujourd’hui en France. 

 

Le rire est également présent sur les pages du journal, il faut le souligner et je pense ici aux articles de Paul le Poulpe, toujours écrits avec beaucoup d’humour et un peu d’argot, langue verte inscrite dans notre patrimoine culturel depuis bien avant Victor Hugo. Mais l’essentiel reste, bien entendu, l’analyse incisive, toujours riche d’enseignement, des enjeux essentiels du combat politique d’aujourd’hui et les comportements « déviants » d’un grand nombre de personnalités du moment qui tentent de déconstruire, pierre par pierre, l’édifice « France » que nous avons mis des millénaires à bâtir.

 

Cette actualité ne doit pas occulter le travail de professionnel qui a permis de mettre en ligne la nouvelle maquette du site de Riposte Laïque il y a tout juste une semaine.

 

Cette nouvelle présentation à laquelle – je le précise – je suis étranger, même si je me suis fait un plaisir de concevoir et réaliser les couvertures des derniers livres édités par Riposte Laïque – a tout pour nous plaire. La clarté de la mise en page, l’évidence des titres, les articles bien ordonnés, les rubriques rappelées dès l’ouverture, à gauche, les couleurs… Les liens hypertextes également sont idéalement identifiés pour les renvois en ligne et cet ensemble de qualités permet une exploitation optimisée pour le lecteur, au regard de l’ancienne formule quelque peu vieillie dans ce monde où le « réflexe internet » est essentiel, même s’il va souvent plus vite que les idées…

 

Riposte Laïque, si l’on en juge par les attaques incessantes des chantres de « l’invasionisme », a pris une place importante dans le débat des idées essentielles à la survie de notre pays ; il était donc essentiel que l’habit soit remis au goût du jour, c’est un gage de qualité. Pour les amoureux de notre belle langue et de l’aviation, dont je suis, citons Antoine de Saint-Exupéry « C’est utile, puisque c’est joli » ou Marcel Dassault « si l’avion est beau, il volera bien ». S’agissant de la nouvelle « maquette » (c’est le terme officiel dans l’édition) de Riposte Laïque, les compliments sont à la hauteur du travail accompli.

 

À l’heure où une seconde « bataille de France » débute avec les enjeux essentiels que nous savons, cette nouvelle page qui s’ouvre sur une actualité intense et s’inscrit parmi les sites objectifs et honnêtes de ré-information qui comptent par la pertinence de leurs analyses, face à une presse papier, relayée sur le Net, largement subventionnée par les pouvoirs publics. C’est là un point qu’il faut souligner, la liberté d’expression a de gros moyens et c’est tout à l’honneur de Riposte Laïque de produire, chaque matin, un journal en ligne qui, avec cette nouvelle présentation, peut rivaliser avec les plus grands, à la différence près que l’information présentée n’est pas asservie au pouvoir et à ses nervis.

 

Entre critique constructive, dénonciation des travers de notre société et combat des ligues complices de l’asservissement de notre peuple, les attentes des lecteurs et contributeurs de Riposte Laïque sont exigeantes et nombreuses ; la présentation de cette nouvelle édition leur apporte en plus le sentiment légitime de voir leurs opinions valorisés par une présentation de qualité.

 

Jean-Louis Chollet

 

* Antoine de Saint-Exupéry – Le Petit Prince.




Musulmans, si vous voulez être crédibles, jetez votre coran !

On ne vous a pas attendus pour faire la différence entre le Bien et le Mal. Aucune religion aujourd’hui, à l’exception notoire de la vôtre, ne tue au nom de « son » dieu. Aucune autre religion aujourd’hui ne brandit son livre « sacré » dans des manifestations de rue haineuses ; aucune autre religion ne célèbre son dieu en égorgeant. Aucune religion, autre que la vôtre, ne pratique des rituels aussi barbares – même chez de « supposés » extrémistes qu’elles auraient en leur sein. Enfin, nulle religion, autre que la vôtre, n’exige que l’on se plie à ses rites d’un autre âge pour s’intégrer durablement et sans heurt dans la vie politique et sociale.

Votre religion « de paix et d’amour », ainsi que vous vous efforcez de la présenter, repose sur cinq piliers qui constituent le fondement du mode de votre vie islamique. Le premier, la profession de foi, le second, la prière cinq fois par jour, le troisième la zakat (soutien financier aux pauvres), le quatrième, le jeûne du mois de Ramadan et, enfin le pèlerinage à la Mecque une fois dans la vie pour ceux qui en ont les moyens. Tout cela est à mettre en relation avec l’ensemble des versets du Coran et des hadiths qui l’accompagnent.

À la lecture du programme proposé par ces piliers, on pourrait penser que chaque terroriste qui tue des « kouffars », (ou mécréants, c’est selon), s’est tant éloigné de sa foi qu’il en a perdu toute humanité. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Et quand on lit certains versets du « livre » musulman, on réalise au contraire que cette foi s’exprime dans sa compréhension la plus « essentielle ».

S’agissant de l’horrible attentat de Nice, avec l’aide des journalistes français stupides au point de tenter l’impossible travail de dédouaner l’islam de ces tueries à répétition, de son côté, la mère de l’assassin musulman tente, sans s’apitoyer sur la tragédie que vivent les familles des victimes de son fils mais, par un moyen hypocrite et malsain, de faire passer un message pour sortir l’islam du contexte de ces événements terribles car, comme toujours, « cela n’est pas acceptable en islam ». Il a donc agi en dehors des préceptes de notre religion. « Auparavant, il buvait de l’alcool et consommait de la drogue. Je lui disais, nous sommes nécessiteux et toi tu gaspilles de l’argent. Il répondait si Dieu le veut, il va m’orienter vers le bon chemin, ça me regarde. » Par un subtil concept et une inversion de sens, « on » veut nous faire comprendre que l’assassin n’a donc pas agi au nom de l’islam puisqu’il buvait de l’alcool et se droguait, ce qui est « haram » (illicite) et donc formellement interdit chez les musulmans pratiquants… mais si l’on comprend bien, il est revenu « dans le bon chemin ». On connaît la suite, la Tunisie, l’Italie et la France ! Le bon chemin de son dieu l’a mené jusqu’à Nice.

Ce sauvage sanguinaire – et non pas « l’assaillant » comme se plaisent à l’écrire ou le dire les journalistes à longueur d’information – a donc bien agi conformément aux commandements de son livre sacré, en bon pratiquant de l’islam « soumis ». Une sourate (9,30) suffirait d’ailleurs, a elle seule, à expliquer son comportement assassin. « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre (Torah, Bible), jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés ». Même si elle sont appelées par la grande majorité des croyants du croissant, se cachant derrière une litote, à être « décontextualisées » parce qu’elles auraient été écrites il y a quatorze siècles, les sourates constituent pourtant un véritable appel collectif au meurtre, comme le prophète, conquérant sanguinaire l’a voulu au cours de ses conquêtes du septième siècle. Le plus incrédule des Français – et il en reste malheureusement un grand nombre, surtout chez les « humanistes » de gauche –  seraient bien inspiré de s’en préoccuper !

Dans un autre registre, le 29 octobre, sur son compte Twitter mais sans signature, le CFCM, entre autres officines de développement d’un discours pro-islam sous-jacent – qui sent le vent du boulet se rapprocher, s’est empressé, par la voix de son dirigeant, d’apporter sa pierre à l’édifice de consolidation de l’islam en France. « Je condamne avec force l’attentat terroriste qui s’est produit près [dans-NDLR-] de la basilique Notre-Dame de Nice. En signe de deuil et de solidarité avec les victimes et leurs proches, j’appelle les musulmans de France à annuler toutes les festivités de la fête du Mawlid. » Cette fête est supposée célébrer la naissance du prophète des musulmans ; pourtant, on peut se poser la question de savoir si ce geste revêt une importance cruciale pour eux. En effet, tant en Arabie saoudite que pour certain « savants » de l’islam, la fête de Mawlid est considérée comme une innovation religieuse (bidʻah) étrangère à l’islam. D’après eux, l’anniversaire de Mahomet n’a jamais été célébré de son époque, ni par ses compagnons, ni par les musulmans sunnites des premiers siècles. Aucune trace explicite de cette fête n’existe dans le Coran et la sunna. Ne serait-ce pas – encore – une façon de « contenter » l’opinion publique en jetant un os à ronger pour la bonne cause ?

On le voit, il y a pour eux encore un très long chemin à parcourir dans la nuit avant que cette religion ne se fasse oublier, comme d’autre en France dont ce n’est pas l’ancrage historique. On pense ici au bouddhisme, par exemple. Et l’on se demande alors, surtout aujourd’hui, après l’attentat odieux de Nice, si elle n’est pas la quintessence d’un mal absolu dont les hommes qui la pratiquent n’ont pas envie d’extraire vraiment les ferments nocifs depuis toujours. Notre société française, de culture gréco-judéo-chrétienne, qui tolère toutes formes croyances, de non-croyances et de religions étrangères dans sa construction démocratique apaisée, comme on le voit avec les Asiatiques, par exemple, pourraient-elle également tolérer un islam complètement reconstruit sur les base d’un nouveau Coran, débarrassé de sa dimension belliqueuse guerrière et politique ? La question risque de rester posée encore longtemps. Mais espérons qu’elle ne continuera pas de s’écrire avec le sang des Français.

Jean-Louis Chollet




Je pensais que Mohammed VI incarnait un islam moderne

Lettre à Sa Majesté Mohammed VI, Roi du Maroc et Commandeur des Croyants

Majesté,

Votre ministère des Affaires étrangères a déclaré, ce dimanche 25 octobre, que la diffusion continue de caricatures « offensantes » du prophète Mahomet était un acte de provocation. Cela fait suite à la publication, par les médias français, des caricatures de votre « patron », le prophète Mahomet qui ont récemment mené à l’assassinat de l’enseignant français Samuel Paty.

Votre qualité de « Commandeur des croyants » associée à votre statut de « Roi du Royaume Chérifien » m’amène à vous proposer la lecture du passage qui suit, tiré du roman « Il pleut à Venise, hamdullah ! » Ce passage parle de votre Altesse dans un dialogue entre les deux personnages principaux du roman. Il contient peut-être les germes d’une idée intéressante pour en finir, d’une part, avec la difficile position que vous avez adoptée avec notre pays, à qui vous devez tant – je ne ferai pas ici l’inventaire exhaustif des bienfaits, du TGV marocain à l’accueil des mineurs qui envahissent notre pays – et, d’autre part, bien sûr, du mal islamique qui gangrène sournoisement nos deux pays. Cette position, comme on dit chez nous, vous laisse « le derrière entre deux chaises » et vous n’êtes pas sans savoir comme cette position est inconfortable… Voici donc cet extrait, proposé à votre lecture.

« Je fais un nouvel aller et retour de trois jours pour son anniversaire. Nous allons Au Grand Venise, dans le quinzième. C’est une double première fois encore, pour elle et pour moi. Fêter son anniversaire tous les deux et sortir dans un restaurant parisien, en toute liberté. Je lui offre ce jour-là un bijou particulier, un sautoir, un sautoir en cristal de Baccarat, plus modeste que les diamants qu’elle porte habituellement, mais je n’ai pas la fortune d’un Alaouite…

Nous sommes assis dans un coin discret de la salle fleurie du restaurant. Plus loin, une grande table est occupée par une famille du Moyen-Orient. Ils mangent comme des cochons, avec les doigts en buvant des saloperies, Coca et autres liqueurs douces, comme disent les Québécois. Ils détonnent dans ce restaurant chic de Paris qui n’était pas, dans le temps, habitué à recevoir de tels clients.

Finalement, la harde de bédouins se lève, le mâle dominant jette une liasse de billet sur le plateau de l’addition sans même attendre la monnaie et ils sortent tous, les hommes devant et les femmes derrière. Normal, chez eux. Je ne peux pas m’empêcher de poser mes yeux sur leur table : c’est un vrai dépotoir : tâches de sauce multiples, verres renversés, serviettes maculées, morceaux de pain explosés, partout… Il n’y a que les couverts qui semblent propres, et pour cause… ils mangent avec les doigts ! J’en fais la remarque à Alyssa, elle partage mon opinion sur le sujet :

– Tu as raison, ce sont des bédouins sans éducation. Le problème, c’est que ce sont eux qui, avec leurs pétrodollars, l’aide des Américains et leur mentalité d’un autre âge, sont les maîtres du jeu trouble qui perdure depuis trois décennies au Moyen-Orient. Et cela n’est bon pour personne ! Nous sommes tous concernés. Les musulmans en premier. N’y fait pas attention. Pense à nous et ne les regarde pas. D’ailleurs, ils s’en vont !

– Tu te rends compte, ils imposent leur credo à tous les pays arabes et musulmans et les empêchent d’évoluer dans une belle conception de la liberté, affranchie des dogmes religieux archaïques qui leur servent de lois.

– C’est vrai, me répond-elle, mais le problème n’est pas principalement religieux, les méchants musulmans face aux autres religions du globe. Ajoutes-y la scission entre les Chiites et les Sunnites qui est de plus en plus consommée et on n’est pas prêts d’en finir avec ce problème. Les uns sont du côté des américains et d’une partie de l’Europe, les autres de celui des Russes et des Chinois, encore très discrets, la Syrie, qui sert de laboratoire d’essai pour les deux camps, le tout compliqué par le jeu trouble de certaines nations impliquées en secret. Il faut voir cela sous l’angle des intérêts géopolitiques, économiques et financiers des uns et des autres. La religion n’est qu’un prétexte.

Je suis surpris par sa connaissance et son approche sur ce point de géopolitique pourtant très complexe. Mais je la sais très curieuse de tout et elle est concernée au premier chef. Pourtant, la religion reste une clef importante dans la lecture de ces conflits récurrents. Je lui fais partager mon point de vue :

– Je te l’accorde, mais c’est aussi un problème de liberté fondamentale. La religion sectaire pollue le jeu politique, c’est un paravent qui masque la justification réelle ou affirmée de ces luttes incessantes, de ces guerres qui voient mourir aussi des femmes et des enfants. Elle sert de prétexte pour envoyer ces hordes de fascistes et de mafieux au combat. Mais si les musulmans dans leur ensemble étaient clairs sur la place de la religion dans le jeu des nations Arabes, ces mafieux n’auraient plus de base idéologique pour justifier leur combat. D’ailleurs, j’ai envie d’inventer un mot pour remplacer celui d’idéologie : Déologie, la science de Dieu. Je trouve qu’il est plus juste.

– Ce mot n’existe pas ?

– Je ne crois pas. Je connais juste « Deo optimo maximo » avec le préfixe « Deo », qui signifie « Dieu, très bon, très grand », comme on le sait bien chez toi. Ce sont les rares mots en latin que je tiens de mon père qui était un féru de cette langue, Deo Gracias, aussi, Hamdullah, dans ta langue ! Pour moi, c’est surtout le nom d’un vin excellent, produit dans les terres de l’Abbaye de Fontfroide, dans les Corbières. Je continue en rigolant :

– Imagine que l’on appelle un grand cru « Hamdullah », chez vous !

Cette sortie la faire rire aussi. Je poursuis sur ma lancée en redevenant sérieux :

– J’ai une solution qui permettrait peut-être d’avancer. Ce serait que les musulmans s’accordent sur la nomination, par un Conseil Supérieur de Sages ou d’Oulémas, c’est selon, d’une sorte de Pape, comme celui des Chrétiens, pour purifier définitivement le jeu politique et économique des nations arabes et musulmanes, que l’on pourrait appeler…

– Un « Oulémape », me lance-t-elle en riant toujours… Une contraction de Ouléma et de Pape ! Sa sortie me fait sourire à nouveau :

– Oui, cela pourrait être un « Oulémape », comme tu le dis et il aurait son Saint Siège à La Mecque, puisque c’est là que Mahomet semble être né. Cet Oulémape deviendrait une sorte de Potentat qui serait appelé à parler à l’esprit et aux consciences de tous les peuples musulmans, en dehors de toute ingérence dans la politique et l’économie.

Tiens, votre Roi pourrait postuler, puisqu’il se dit descendant du Prophète en ligne directe et qu’il n’est pas Berbère. Il devrait être bien accepté par les Arabes qui vous ont colonisés depuis si longtemps…

– Chut… Tu sais qu’il est interdit de blasphémer sur Notre Roi… Et puis, oublions tout cela. C’est mon anniversaire, tu te souviens ?

– Oui, bien sûr, mais laisse-moi terminer, je ne blasphème pas. Au contraire. Comme Martin Luther King, j’ai un rêve pour ton pays, le Maroc.

Imagine que votre Roi, justement, déclare un jour solennellement, dans une tribune à l’Onu par exemple, qu’il abdique, qu’un Président soit élu au suffrage universel et qu’à partir de ce moment au Royaume, devenu la République marocaine, toutes les lois d’essence religieuse, basées sur le Coran, seront abrogées et remplacées par des lois laïques rédigées par un collège de députés, de juristes et de technocrates. Imagine, qu’il annonce au monde entier qu’il devient ce jour-là, en corollaire, le représentant des croyants de l’Islam, les Sunnites, majoritaires et les Chiites, minoritaires comme chez nous les Protestants, les réconciliant par-là même. Imagine qu’il lance ensuite une sorte de Fatwa relayée par tous les pays arabes, excluant officiellement de l’Islam tout ce qu’il comporte de fanatiques extrémistes qui s’en réclament pour commettre leurs atrocités, leur retirant ainsi le fondement de la justification de leurs actes terroristes. Cela couperait le seul lien que ces sauvages incultes entretiennent avec la masse de leurs croyants composée principalement de populations souvent démunies aux plans matériel et intellectuel !

– Tu es fou…

   – Oui, un peu. Surtout naïf. Mais une telle prise de position susciterait de la part de l’ensemble du monde occidental et oriental un formidable élan de solidarité sans pareil pour le Maroc. Investisseurs et entreprises de toutes origines s’installeraient en masse pour développer l’économie de ton pays qui deviendrait le lieu d’une formidable et lumineuse révolution grâce à la clairvoyance d’un seul homme dont le modernisme et l’altruisme entreraient sans précédent dans l’Histoire des Nations par la grande porte. Plus fort encore qu’Attaturk, Bourguiba ou Mandela ! Imagine : le Roi, grand personnage universel de l’Islam, grâce auquel la Paix s’est installée définitivement dans le monde !

Je lève ma coupe de Champagne… »

Voilà, Votre Majesté. Comme vous avez pu l’entrevoir, il y avait peut-être une place de choix à prendre sur l’échiquier politique international. Mais vous semblez avoir pris le chemin inverse. À cela, ajoutons que vous n’êtes pas très reconnaissant pour la part importante de nos concitoyens, touristes français, qui voyagent dans votre royaume parmi les 13 millions qui viennent apporter une part significative à son économie. 17 % du PIB, pour être plus précis et plus de 2 millions d’emplois directs et indirects, a selon la secrétaire d’État chargée du Tourisme, Lamia Boutaleb, comme elle le soulignait à Marrakech, au Forum de l’investissement hôtelier en Afrique (FIHA), au mois de février dernier.

Vous sembliez sur la voie qui mène à la modernité et voilà que, soudain, vous rejoignez la cohorte des pays qui placent les droits de l’homme derrière ceux de la religion, Pakistan et Turquie en tête ! On ne comprend plus très bien ce qui vous motive… On se serait attendu à plus de discernement. À moins que « l’aile dure », au Maroc, ne vous pousse à ce grand écart ? C’est une question…

Pourtant, on le voit depuis quatorze siècle – l’obscurantisme et l’intégrisme on fait – et font encore en Islam – des dégâts important dans la nature et le comportement naturellement bienveillant des humains. Il existe pourtant dans le monde des hommes de bien et nous sommes certains que vous en êtes. De grâce, ne nous décevez pas !

Daigne Votre Majesté agréer l’expression de mon profond respect.

Jean-Louis Chollet




Mon cher Mohammed, on en a marre de ton islam qui n’est pas l’islamisme !

Lettre à Mohammed, mon (vrai ?) frère et à tous les musulmans de France

 

Mon Cher Mohammed,

 

En premier lieu, tu voudras bien pardonner cette entrée en matière familière. Je t’appelle « Mohammed » car je ne te connais pas, mais je ne pense pas t’offenser en utilisant le prénom du Prophète, de son vrai nom Abū al-Qāsim Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn ʿAbd al-Muṭṭalib ibn Hāshim, C’est ainsi que, dans ton pays, l’on interpelle celui que l’on ne connaît pas ; il paraît que c’est flatteur… 

 

Aujourd’hui, il faut oser. Il faut oser s’adresser directement à toi et à tous tes frères (et toutes tes sœurs). À vous tous qui placez votre religion de paix et d’amour et votre « islam des Lumières » au-dessus des lois de notre République et de notre culture gréco-judéo-chrétienne française. Il faut oser car votre silence récurrent après les égorgements, autant que votre cri « Allahu akbar » qui les accompagne ont, depuis de nombreuses années, fait beaucoup de mal à nos concitoyens, un mal impardonnable, très souvent jusqu’à la mort ! Et vous le savez, l’aura que vous tentez de mettre sur votre religion pâlit de plus en plus. Si vous continuez dans cette voie, elle risque de s’éteindre bientôt définitivement.

 

Aujourd’hui, en France, « Tout le monde se raidit, se tend, s’observe avec méfiance. La majorité des « petits Blancs* » comme les vulgarisent certains sociologues jugent que l’islam est une religion « intolérante », tout le monde rejette un islam et des musulmans devenus « trop nombreux et trop voyants. » Ce n’est pas moi qui le dis, vois-tu, c’est notre ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, dans son « Plaidoyer pour un islam de France », publié en 2016. (Source : https://plaidoyerpourunislamfrancais.files.wordpress.com/2016/06/plaidoyer-pour-un-islam-franc3a7ais03062016-vf.pdf )

 

À chaque tragédie, à chaque attentat commis par l’un de tes coreligionnaires – la quasi-totalité depuis de nombreuses années -, mon cher Mohammed, tu nous ressors le « Pas d’amalgame » ! Tu pleures tes larmes « Lacoste » et nous assommes à longueur de journaux télévisés avec un soi-disant « mal » fait à ta religion, rejoint en cela par la cohorte des « dhimmis » officiels de la République, des médias et du showbizz, tous les islamo-compatibles qui sévissent sur les ondes, bien souvent nourris par nos impôts. À chaque attentat, tu leur laisses le soin, rejoints également par les foules « d’idiots utiles » islamophiles sévères (principalement de l’extrême-gauche, de la gauche et du centre), vêtus de blanc, une fleur ou une bougie à la main, de plaider ta cause quand ils descendent en nombre dans la rue pour pleurer des larmes qu’ils voudraient bénites mais qui ne font que s’évaporer sur le pavé encore brûlant du sang des victimes. Vous a-t-on vu une seule fois, toi et tes coreligionnaires, venus de partout – surtout des banlieues – pour crier votre amour des Français, de la France, de la République, dans cette rue où l’on vous voit psalmodier vos prières avec arrogance, protégés par des cordons de policiers ou défier ouvertement cette même police, qui n’en peut mais, avec vos rodéos, comme à Lyon dernièrement pendant l’hommage à Samuel Paty ? Non ! Au contraire, on a vu rigoler en masse une foule nombreuse de tes coreligionnaires sur les réseaux sociaux lors de cet hommage qui lui a été rendu le 20 octobre dernier. Une honte ! Une insulte ! Un blasphème, pour le coup ! Source : https://www.valeursactuelles.com/societe/video-ces-internautes-musulmans-qui-rigolent-de-lhommage-lenseignant-decapite-samuel-paty-124960 

 

À cela, il convient d’ajouter les menaces de mort à Zineb El Rhazoui, cette femme courageuse qui se bat pour alerter sur les dangers de ta religion, dans un silence tonitruant des médias, mis à part quelques journalistes courageux https://present.fr/2020/09/17/menaces-de-mort-contre-zineb-el-rhazoui/ et celles proférées par tes frères à l’encontre de la jeune Mila, plus de 30 000 à ce jour répertoriées. Tu conviendras, Khouia, que cela fait beaucoup de monde ! Beaucoup trop !

 

Mon cher Mohammed, vous profitez, toi et les tiens, de tous ces Français naïfs qui tentent de se convaincre des bienfaits de votre religion « des Lumières » – des lampes à huile, devrait-on dire ? – qui vous brûle le cerveau au point de vous ôter toute humanité et tout équilibre moral. Alors qu’ils n’ont jamais, pour la plupart, mis les pieds dans vos pays d’origine où la joie de vivre est chaque année de plus en plus étouffée par le chant des muezzins. Tu devrais leur donner à lire le livre de Wafa Sultan « L’islam, fabrique de déséquilibrés » ; cela leur permettrait au moins de se faire une juste idée de vos dévotions. Vous manipulez au quotidien tous ces moutons, tous ces « sans-noms » qui composent la nourriture populaire naïve que vous enrobez de votre dégoulinante et mielleuse obséquiosité pour une hypocrite « accolade fraternelle », la main sur le cœur, en vous réjouissant que « la santé, ça va, hamdoullah, c’est le plus important » ! 

 

Aujourd’hui, il est vrai, toi et tes frères (et sœurs), vous êtes très nombreux, installés dans notre pays (le vôtre, également ?) et votre présence commence à peser sur sa population comme le Coran sur une mouche, pour répandre les bienfaits supposés – mais hautement improbables – d’un « islam de France » dans notre beau pays. Vous vous infiltrez insidieusement dans les rouages de notre système institutionnel, vous avancez masqués dans notre société civile, taxis, chauffeurs, gardiens, vigiles, la noyautant chaque jour plus pour tenter d’en contrôler l’évolution dans un futur assez proche, en essayant de nous faire avaler qu’il existe une différence fondamentale entre « votre islam » et « leur islamisme ». Pourtant, comme l’évoque l’écrivain algérien Boualem Sensal, dans son livre « 2084 la fin d’un monde ». l’islam et l’islamisme sont concomitants ; « Indolent, incapable de critiquer l’islam pour ne vexer personne, l’Occident ne serait plus à même de s’opposer à la montée de l’islamisme. Et Boualem Sansal d’imaginer l’avènement prochain d’un « califat mondial », non pas emmené par Daech, qu’il considère comme un « épiphénomène », mais par des pays musulmans aux velléités expansionnistes comme l’Iran, la Turquie ou même l’Indonésie… »  Aujourd’hui, tu es devant tes contradictions. Devant tes mensonges, également ! Devant tes responsabilités humaines surtout ! Toi et tes frères algériens, tunisiens et marocains, notamment, qui peuplez notre pays, vous seriez mis dans ce cas devant un choix cornélien : rejoindre ce califat en abondant dans l’islam rigoriste, ou vous en éloigner et apostasier. Dans le premier cas, vous deviendriez nos bourreaux, dans le second, vous nous rejoindriez dans la soumission et l’asservissement au mieux, dans la mort au pire !

 

Il se passerait alors la même chose – l’Histoire se répète – qu’au septième siècle en Espagne avec Al Andalous, que les exégètes de l’islam et les idiots incultes veulent faire passer pour un « islam des Lumières » alors que ces lumières n’étaient que des lampes à huile. 

 

À cette époque lointaine, mon cher Mohamed, ce n’est pas le courage des soldats mahométans qui a permis la conquête de l’Espagne, ni leur intelligence créatrice, mais leur cruauté, leur ruse, leurs mensonges et – surtout – la compromission des édiles qui voulaient garder leur pouvoir. Il n’étaient pas bâtisseurs,  mais destructeurs. Cela n’a jamais été une époque idyllique entre les musulmans et les autres et c’est exactement ce qui arrive chez nous aujourd’hui où vous utilisez la laïcité pour justifier l’entrisme de votre religion, associé à la peur entretenue par les attentats qui, comme on l’a vu également, provoquent des courants de joie dans les zones majoritairement occupées par tes « frères » ! Aujourd’hui, en France, tu te sens soutenu par les idiots utiles qui, au sein de la gauche dévoyée, incluant les Verts et autres écolos. Je te suggère de lire à ce propos l’excellent ouvrage de Serafin Fanjul, qui « entend dissiper la brume pour « retrouver l’Espagne ». Et la réalité historique que son travail restitue est celle d’une péninsule où règnent entre les communautés l’intolérance et le conflit, la souffrance et la violence, bien loin de l’ouverture et de l’apaisement trop souvent soutenus. La minutie de l’argumentation de Fanjul permet ainsi d’entrevoir, à rebours de la représentation habituelle, une Espagne qui a trouvé dans la Reconquista la voie de l’émancipation et de la libération. » Et tu peux me croire, Serafín Fanjul n’est pas un homme politique de droite, mais un universitaire espagnol et arabisant mondialement reconnu. Il a consacré sa vie à l’étude de l’islam comme phénomène religieux, sociologique, économique et politique. Ses travaux majeurs, dont le présent ouvrage est la première traduction en français, ont fait grand bruit en Espagne et l’on peut aisément comprendre pourquoi. (Source : https://institut-iliade.com/al-andalus-linvention-dun-mythe-de-serafin-fanjul/ )

 

Les ingrédients du drame français sont là

 

Bien sûr, toi, tu te sens réconforté et entouré quand nos responsables politiques français – toutes  idéologies confondues – déclarent que l’« l’islamisme » et les « islamistes » te font du tort, à toi, musulman pacifique. Mais je te le demande, resteras-tu justement « pacifique », illuminé de paix et d’amour, le jour où les islamistes, leur coran à la main, te demanderont de choisir entre la République et la charia ? Essaieras-tu de les convaincre que « ce n’est pas ça l’islam » et qu’il ne faut pas s’emporter et te punir pour ton allégeance citoyenne ? Préféreras-tu rejoindre et défendre la cohorte des dhimmis, soumis et honteux que tu servais avec bonheur dans ton « épicerie du coin », que tu livrais aux commandes de ton camion « Chronopost », que tu conduisais dans ton autobus de la RATP, que tu contrôlais quand tu étais policier ou que tu protégeais en bon marin à bord du « Charles de Gaule » ? Interdiras-tu à ta femme, comme le supposais notre valeureux ministre de la Justice, de faire le ménage chez les bobos à Paris, à Lyon ou à Marseille ? Feras-tu comme en Algérie, dans les années soixante, quand de fidèles collaborateurs tournèrent brusquement leur gandoura pour se mettre du côté des assassins du FLN ? Tu le vois, les interrogations sur ton comportement, le jour venu, sont nombreuses et délicates. Que peut-on attendre de ta religion qui, dans son livre sacré, exalte la mort, incite à la haine d’autrui et récompense la violence ? Que peut-on attendre de cette religion qui apprend fièrement à ses enfants le rituel de l’égorgement du mouton pour « l’Aïd el-kebir », après qu’ils l’eurent choyé, – comme tous nos enfants sont supposés le faire avec les animaux -, pendant les jours précédant la « fête » ?

 

Aujourd’hui, 74 % des Françaises et des Français – et non des “petits Blancs », ont peur de l’islam.  Déjà acté par un sondage IPSOS du 24 janvier 2013, cette opinion est renforcée par les résultats de l’enquête menée par l’Ifop pour le JDD en octobre 2019 ! On le voit, monsieur Darmanin à tout compris de la situation qui prévaut en France… A tout compris… Enfin, on l’espère ! Il ajoute dans son plaidoyer. « Entre les millions de musulmans vivant en France et la République, il y a désormais un risque de rupture. Il n’est plus exceptionnel d’entendre que l’islam serait incompatible avec la République. Il n’est plus extraordinaire d’entendre qu’un bon musulman ne peut vivre selon les lois de la France. Les ingrédients du drame français sont là. À nos portes, derrières nos murs, sous nos toits. » Nous sommes rassurés. Poser le problème, c’est déjà le résoudre un peu… On a le droit de rêver !

 

Après cet attentat horrible qui a coûté la vie à notre compatriote Samuel Paty, ton frère l’imam de Bordeaux,  Tarek Oubrou, adulé en son temps par Alain Juppé, s’inquiétait… oh, pas pour le devenir de la famille de Samuel, non, mais bien pour votre religion de paix et d’amour ; je le cite : « Automatiquement les gens vont faire un lien entre la religion et ces crimes, et c’est terrible pour les musulmans ». Cet imam dûment investi par… (par qui ?), pleurait sur le sort des musulmans au lendemain de l’attentat à Conflans-Sainte-Honorine. Ce à quoi Georges William Goldnadel lui répondait aussitôt, et à juste titre « … tout simplement parce que LA religion en question, l’islam, est le lien unique de causalité avec cet assassinat horrible, comme avec les 269 autres en France depuis 2012 ! Cessez de vous voiler la face et de tenter de garder vos mains propres ! »

 

Et oui, Mohamed, c’est bien sans aucune ambiguïté l’islam qui a guidé la main de l’assassin du professeur. Avec ce modus operandi désormais en signature insidieuse bien connue, la décapitation. Tes frères auront beau s’en inquiéter, encore et toujours, la main sur le coran, la chaîne mortifère de causalité des victimes d’attentats, en France, ces dernières décennies, mène bel et bien vers les sourates de votre livre sacré. 

 

Pour finir, mon cher Mohamed, si toi et tes « frères » (et tes sœurs également), vous n’arrivez pas très vite à vous définir de manière claire et définitive dans notre société française, il restera deux hypothèses. La première, tu continues à affirmer que ta religion, étant au-dessus des lois républicaines, continuera d’imposer ses règles et là, l’affrontement avec nos compatriotes – nos femmes et nos hommes politiques ayant, on l’espère, retrouvé le bon sens et la raison – sera inéluctable. Dans ce cas, sache que nous serons intraitables et il te faudra plier, y compris par la force républicaine s’il le faut. L’Histoire nous dit d’ailleurs que c’est ce qui risque d’arriver  inéluctablement, car  notre ministre de l’Intérieur, qui semble bien connaître le problème, l’indique – toujours dans son plaidoyer – « Non seulement la guerre civile couve mais, si elle advient, elle sera la pire de toutes : elle sera religieuse. » Voilà pour la première hypothèse. 

 

La seconde, tu te plies aux règles stricte de notre société civile et, dans ce cas, notre laïcité protégera ta liberté de culte comme elle protège la liberté de culte des autres religions, et on n’entendra plus parler de toi, sauf quand tu prendras la parole publiquement pour désavouer massivement tes frères musulmans quand ils se rendront coupables d’attentats. Alors, on ne te verra plus, non plus, en compagnie de tes frères (jamais de tes sœurs), bloquer des rues entières pour vos prières. Vous n’imposerez plus des gynécologues femmes pour l’accouchement de vos femmes. Vous ne réclamerez plus des horaires pour vos sœurs dans l’univers des sports. Vous n’interdirez plus certains cours d’histoires à vos enfants en raison de vos croyances négationnistes dangereuses d’un autre âge et vous cesserez de harceler les professeurs qui, parmi la grande masse des « islamophiles », ont le courage d’enseigner les vérités qui nous guident dans l’évolution de notre société. Tu cesseras de provoquer et d’attaquer la police et et les pompiers comme tu le fais quasiment tous les jours… En clair, tu cesseras de faire la une de l’actualité mortifère dans notre pays. Ainsi, journalistes et chroniqueurs n’auront plus besoin, sur les médias, de planquer l’actualité qui te mets en cause dans une très grande majorité des « faits divers ». Tout le monde y gagnera et les Français pourront espérer vivre un peu plus sereinement, dès que l’on aura fini de les harceler avec la censure de leurs peurs sur les réseaux sociaux et les plateaux de télévision. Tu le vois, il est temps pour toi, tes frères et tes sœurs, de vous remettre sérieusement en cause si vous souhaitez que nous « vivions ensemble » ! Si cela est encore possible !

 

Et, mon cher Mohammed, ne venez pas nous dire, comme l’ose un certain Ratiba Hamache, membre de la CGT (tiens, cela fait penser au dernier livre édité par Riposte Laïque : « L’islam, nouveau cancer du mouvement ouvrier ») dans une tribune intitulée « Nous, musulmans » sur le média « Réseau International » en date du 23 octobre dernier, que c’est grâce à vous que la France a été sauvée du nazisme et de bon nombre d’autres maux…  Vraiment ?

 

Tariq Ramadan, l’islamologue célèbre pour ses positions « halal » ambigües et ses amours « haram » islamiquement dévoyées, mis en examen aujourd’hui pour d’autres viols sur une cinquième femme, appelait un jour à réfléchir sur la lapidation – qu’il ne rejetait d’ailleurs pas explicitement – et en débattait avec Hafid Ouardiri, porte-parole de la mosquée de Genève. Ce dernier, encore plus fidèle que lui aux préceptes du Coran, lui répondait : « Il n’y a rien de nouveau dans [son] appel, estimait-t-il. Nous discutons de ces problèmes dans notre communauté et nous continuerons à en discuter. On y réfléchit d’ailleurs depuis le début de l’islam. »

 

Il y aurait encore tant et tant à dire, sur le sujet… Mais il est difficile, ici, de résumer plus de vingt années de terrorisme islamo-islamique, cher frère, tant cela est devenu récurrent. De la simple agression physique au meurtre, partout dans notre société, c’est quasiment quotidien aujourd’hui. Espérons de tout cœur que cela provoquera ta conscience au point de la déranger. À moins que cette petite flamme de conscience humaine qui sommeille en toi ne s’éteigne définitivement sous le souffle du déni.

 

Tu as compris, j’espère, mon cher Momo, que cela fait quatorze siècles que vous vous empêtrez dans des discussions sur la bonne lecture du Coran, de ses sourates et des hadiths, ainsi que sur vos relations avec ceux que vous appelez « les mécréants », sans être jamais parvenus à clarifier et à apaiser le débat. Tu penses bien que l’on ne va pas attendre encore mille-quatre-cents ans pour que toi et tes frères (et tes sœurs aussi) arriviez à vous faire oublier dans notre pays qui, jusqu’à votre arrivée en nombre depuis les années quatre-vingt, vivait apaisé avec les religions depuis 1905.

 

Jean-Louis Chollet

 

* Le terme « petits Blancs », dans le texte de monsieur Darmanin, même s’il attribue ce vocable à certains sociologues qui le « vulgarisent », emporte quand même une touche de mépris de sa part pour les 2/3 des Français qui craignent l’islam… Cela n’est pas sans rappeler les « sans-dents » du Président précédent, François Hollande. Décidément, les « élites » font aujourd’hui bien peu cas des Français qui les nourrissent !

 

« Khouia » : frère, en arabe.