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Pendant que les Européens s’avachissent, les sabres d’Allah s’affûtent en Syrie

Ce lundi 10  février, une collaboratrice de Jean-Jacques Bourdin , Claire Andrieu, nous livre sur RMC  le témoignage d’Abou Shaheed (auquel je souhaite d’ailleurs de trouver ce qu’il cherche le plus vite possible : le martyre), musulman de France, combattant dans les brigades d’Allah en Syrie. Comme tous les internationalistes, Abou Shaheed est l’idiot utile d’intérêts très  nationaux saoudiens et qataris, mais notre idiot international l’ignore. Son témoignage est un monument.  Agé de 29 ans,  il combat depuis 10 mois dans les rangs de « l’Etat islamique en Irak et au Levant », une émanation d’Al-Qaida qui massacre allègrement les civils.

« Nous sommes des centaines (de Français). Je suis né en France, j’ai fait ma vie en France…. c’est elle qui nous a poussé à cette reflexion…. il n’y a de liberté que dans l’islam… Vivre son islam dans une démocratie c’est impossible, c’est incompatible ». Bel aveu ! Au moins Abou Shaheed est-il honnête, la distance de l’Hexagone et l’intensité de son engagement ne prêtent désormais à la takkya aucune utilité. C’est au contact de notre « impureté », de notre démocratie décadente qu’il s’est éveillé pour que ressorte brutalement le rejet de la terre qui lui a pourtant tout donné. De tout cela nous n’avons jamais douté, n’étant ni des imbéciles, ni des traîtres islamo-compatibles. Pour l’heure ce sont ceux qui là-bas nous ressemblent le plus qui font les frais de la haine vengeresse que nous lui inspirons : Chrétiens orientaux et arabes laïcisants.

La suite est édifiante : « Nous combattons de façon très structurée…. avec beaucoup d’armes, on s’entraîne tout le temps, on combat tout le temps. Nous n’arrêterons le combat que quand toutes les terres musulmanes seront libérées (…) n’ayez pas peur Paris ce n’est pas ENCORE l’objectif, mais pourquoi pas pour les prochaines générations !!! ». En 1997 un taliban capturé par les soldats de Massoud en Afghanistan ne déclarait rien de moins et que de chemin parcouru depuis, combien de terres passées à l’islam le plus obscurantiste…

Nous vivons une accélération phénoménale de l’Histoire et comme le note très justement le Suisse Bernard Wicht, ce qui a pris autrefois 500 ans pourrait bien ne prendre que 50 ans aujourd’hui. Paris ce pourrait être bien plus tôt. Surtout avec la complicité active de nos « zélites ».

« Nous combattons de façon très structurée », hélas ils combattent de façon de plus en plus structurée, il est logique qu’ils gagnent en compétence et s’aguerrissent depuis le début du conflit syrien. Cela est d’autant plus vrai que celui combine tous les types de combats :

– Guerre révolutionnaire et emploi de la terreur sur les populations civiles ;

– Combat urbain, où l’avantage matériel des forces d’Assad est gommé  par la configuration dans laquelle les djihadistes qui ne meurent pas apprennent à progresser dans les bâtiments, à ouvrir les angles, à découvrir les différents types d’escaliers, à s’embusquer derrière des échelonnements de trous pour éviter les ripostes en tirs directs, à piéger et déjouer les pièges ;

– Combat en plaine où ils apprennent à articuler  les équipes feu et choc, à progresser en colonne, en ligne, en tiroir, à tendre ou à réagir sur des embuscades ;

– Terrorisme urbain.

Ils apprennent donc là-bas toutes les recettes susceptibles de leur assurer ici un succès, ne serait-ce que provisoire.

« Avec beaucoup d’armes », tout l’arsenal de la guérilla, mais aussi les redoutables fusils de précision lourds en 12,7 mm comme en attestent les photos, sans doute un cadeau de nos « bons amis » les émirs du Golfe.  Toujours est-il que ces dangers publics savent se servir d’armes et même des plus intéressantes. Ils savent régler une lunette, compenser les vents forts ou faibles selon leur provenance, adapter le point à viser selon la distance ou encore sur une cible en mouvement… pendant ce temps les Européens s’avachissent dans une mollesse irénique stérile et mortifère.  Que font-ils du temps de répit ? Qu’ils soient conscients ou inconscients, ils n’en font rien ! Et au mieux il comptent sur d’autres, (l’armée, la police, les copains etc. etc.) , mythes hypothétiques ne peuplant déjà plus les phalanges guerrières de leurs rêves libérateurs. Nous sommes seuls, la suspension du service national et la dévirilisation de la société nous font perdre des savoir-faire vitaux en la matière il faut en être conscients et la prochaine défaite risquerait bien de n’avoir plus rien d’étrange cette fois-ci.

En effet, pendant la drôle de guerre déjà, le temps de répit n’avait pas été mis à profit pour se préparer à affronter l’ennemi. Ainsi dans le secteur de Sedan, là où les Allemands  allaient, comme à chaque fois, percer, les huit mois de drôle de guerre, pourtant suffisants, n’avaient pas vu la moindre tentative de prise en main ou d’entraînement à la guerre moderne des troupes de la 55e division d’infanterie. Pour aggraver le tout l’armement manquait et l’encadrement était nul. Alors posez les   télécommandes, écrasez vos cigarettes et préparez-vous à vous défendre !

Jean-Marie Rousset




Centrafrique : Seleka islamique, la terreur permanente

La presse relate depuis hier le lynchage d’un seleka présumé au cours d’une cérémonie de remobilisation des forces armées centrafricaines en voie de reconstitution consécutivement à l’intervention française. Ces faits occultent confortablement la retraite sanglante des terroristes de la Seleka vers le Tchad (notamment).

Les gangs de coupeurs de route composant la Seleka s’étaient illégalement emparés du pouvoir en Centrafrique le 24 mars 2013. Aussitôt ils assoient le pouvoir de la minorité musulmane (20% de la population) sur la majorité chrétienne (80% de la population). Soi-disant dissous après le putsch, très vraisemblablement pour ne pas officiellement compromettre le pouvoir qu’ils ont établis, ils entreprennent aussitôt de systématiquement terroriser la population chrétienne. Leur marche sur Bangui avait déjà tracé un sillon d’exactions sanglantes, la vie des koufars et dhimmis ne valant rien à leurs yeux. Massacres, viols, spoliations se poursuivent dans l’impunité la plus totale avant que la France ne se décide à intervenir  début décembre 2013. 10 mois de terreur sans partage qui pèsent lourd. L’intervention française, ne vise pas immédiatement ou officiellement la seule Seleka bien qu’elle aboutisse dans les faits à l’éviction de ses chefs et à des affrontements armés sporadiques qui permettent de la chasser des villes où tentent de s’organiser des forces nationales balbutiantes, alors que des citoyens pauvrement armés, les anti balakas, cherchent à se venger dans un climat d’épuration qui rappelle toute libération.

Les anti-balakas sont initialement des groupes d’autodéfenses citoyens apparu dès 2009 pour faire face aux incursions et embuscades des coupeurs de route armés de machette. Anti-balaka signifie anti-machette. Dans un contexte de chaos, où le pouvoir corrompu se révélait impuissant à endiguer les violences et tétanisé par sa sclérose, cette réponse citoyenne locale revêtait malgré tout un caractère limité. A compter de 2013, les selekas arriveront en nombre, surarmés par le Tchad voisin (armes automatiques, AK 47, mitrailleuse RPK, lances-roquettes RPG-7, munitions abondantes) et épaulés par des volontaires musulmans étrangers (Tchadiens et Soudanais, ayant une expérience certaine des violences anti-chrétiennes) comme c’est le cas dans chaque conflit impliquant des musulmans. Les anti-balakas n’étant pas alors une force guerrière avec ses fusils à un coup, voire à deux coups pour les mieux pourvus (canons juxtaposés ou superposés), ses bâtons et ses haches.Ils ne seront pas en mesure de tenter de s’opposer à la marche sur Bangui des islamo-bandits de la seleka. Cependant à l’été 2013, leurs forces se reforment et s’étoffent pour défendre des zones et tenter d’en libérer d’autres. Après l’intervention française et la multiplication des actes de vengeances consécutifs aux 10 mois de terreur sauvage sans retenue, les chefs des anti-balakas appellent malgré tout au calme et réprouvent les vengeances communautaires. Naturellement ces groupes citoyens ne pouvaient mettre à profit le répit relatif de 2009 à 2013 car ils s’étaient groupés pour faire face à des violences criminelles et se trouvaient dans l’incapacité d’anticiper un putsch et une guerre civile…

Revenons-en à la situation actuelle et à la déroute ‘élastique’ de la Seleka. Certains de ses membres ont choisi la voie de la transition et l’intégration au nouveau pouvoir en gestation, sans doute en attendant des jours meilleurs et le renversement du rapport de forces désormais défavorable….takkya quand tu nous tiens. Les autres, constitués en colonnes infernales de coupeurs de route, se dispersent mais leurs sillon reste sanglant. Mollement poursuivis, ces véritables écorcheurs et leurs bandes continuent à tuer, piller et violer à chaque étape. En effet, cette stratégie de retraite sanglante leur permet d’espérer négocier la cessation des exactions contre un poste stratégique de premier ministre, de ministre de la défense ou de l’intérieur pour leurs chefs. Naturellement la prise de ces postes clefs leur permettrait d’envisager sereinement un statu quo qui ne saurait être que provisoire pour reprendre le contrôle de la situation au moindre signe de faiblesse ou au retrait des troupes françaises, allah ne donne-t-il pas la victoire au plus patient ?

Toujours est-il qu’en retraite vers le Tchad les Selekas bénéficient du soutien des troupes tchadiennes pourtant présentes au titre du maintien de la paix et de l’interposition. Ce n’est pas étonnant, seuls des naïfs pourraient s’en étonner. En Bosnie déjà les contingents turcs de l’ONU avaient été accusés d’aider les forces musulmanes alors qu’en Macédoine (FYROM) le contingent américain de l’OTAN avait carrément exfiltré les combattants musulmans de l’UCK-M (M pour Macédoine, il s’agit de la branche locale de l’UCK irrédentiste) encerclés dans la localité d’Aracinovo par les forces armées nationales. Dans ces guerres les dés sont pipés, les musulmans peuvent compter sur des alliés présents du début à la fin de la crise, alors que les autres ne peuvent compter que sur l’intervention d’un allié lointain quand celui-ci intervient (et il intervient généralement pour le camp ennemi…), dans ce cas 10 mois c’est long, très long, parfois court mais uniquement pour ceux que la Seleka a brûlé vifs. Selon le vieux proverbe Polonais ‘Dieu était trop haut et la France trop loin’. C’est pourquoi il ne faut pas cesser la poursuite, une demi-mesure serait une erreur lourde de conséquences car elle figerait les positions en l’état et  permettrait, à terme, un retour des terroristes dès que les circonstances le leur permettraient. Ne nous y trompons pas ce serait un bain de sang pire encore que le précédent. A cette heure, partout où des vengeances pourraient avoir lieu contre des musulmans, ceux-ci se réfugient dans les églises et les prêtres parviennent généralement à s’interposer leur sauvant ainsi la vie. Hélas, nous n’avons pas connaissance que des imams se soient interposés en faveur des Chrétiens pendant les 10 mois de terreur Seleka… Les appels qui leur sont postérieurs n’ont pas la même valeur.

Jean-Marie Rousset




Ukraine victime des fruits pourris d’un grand remplacement soviétique

L’objet de cet article n’est pas d’être exhaustif, ce serait trop long, ni de revenir en détail sur les guerres civiles atroces qui ont ravagé l’Ukraine et les conséquences politiques des deux premières famines. Il s’agit simplement de démontrer comment une politique de remplacement migratoire a été à l’œuvre en URSS par l’utilisation de  3 famines (1921, 1932, 1946), du couple déportation-importation de populations et de prouver combien cela pèse sur la paix civile et la cohésion du pays aujourd’hui afin d’en tirer des enseignements.

L’Ukraine est une Nation martyre. Après avoir gémi sous le knout des Tsars, la révolution de février 1917 lui fait rêver à une indépendance que le chaos et l’issue de la guerre civile provoquée par le coup d’Etat bolchevique achèveront d’anéantir pour longtemps. En effet la guerre civile ‘russe’ voit s’affronter en Ukraine pléthore d’armées : allemandes, autrichiennes, rouges, russes blanches, ukrainiennes nationalistes, ukrainiennes anarchistes, groupes de partisans, polonaises etc, les troupes non étrangères étant elles-mêmes divisées en factions et changeant régulièrement de camp où elles conservent néanmoins leurs habitudes de guerre très sale.

Dès 1921 – 1922 la famine, provoquée par la nationalisation du commerce des céréales et les réquisitions communistes, éclate dans certaines provinces d’Ukraine : Zaporojié, Donetsk, Ekaterinoslavl, et Odessa (toutes ces provinces, à l’exception de Zaporojié,  sont aujourd’hui, dominées par le parti capitalo-soviétïdes des régions, car la population morte y a été remplacée par vagues successives dans les années consécutives à cette première famine soviétique). Celle-ci n’a pas été totalement provoquée comme le sera la deuxième, cependant comme le note l’historien Emile Thévenin, les bolcheviks l’aggravent par idéologie et l’utilisent cyniquement pour conforter leur pouvoir en s’imposant comme interlocuteurs légitimes des organisations étrangères qu’ils appellent à l’aide.

Comme toujours avec le communisme, le pire restait à venir. Les Ukrainiens gênaient en URSS. Au sein même du parti leurs voix étaient dissidentes, leurs aspirations renaissaient. Staline eut alors recours aux services de Lazare Kaganovitch pour réduire ‘l’indigénisation’ de l’Ukraine et des Ukrainiens. Oui l’indigénisation devait être réduite, elle le sera par le grand remplacement de l’époque. Cette fois la famine d’une ampleur inégalée allait être dissimulée au monde contrairement à la première. Ainsi en 1930 et 1931 ce sont 30% et 40 % de la production agricole Ukrainienne qui sont confisqués par l’Etat pour acquérir un capital socialiste et/ou la distribuer aux régions méritantes’ du fait de leur loyalisme. L’URSS exportera plus de 3  millions de tonnes de céréales en 1932-33. Immonde.  Cette politique met l’Ukraine à genou, la disette réapparaît. Elle est l’occasion, en l’amplifiant, de liquider la paysannerie, de procéder à la dékoulakisation : 2 à 10 millions d’Ukrainiens selon les estimations (basses et hautes, les archives précises de cette périodes manquent et ne contiennent pas toutes les données, argument classique des révisionnistes qui retiennent le chiffre de 2 millions, 7 millions de victimes ukrainiennes est le chiffre admis) décèdent de la faim et du typhus alors que l’armée encercle les villages pour les priver de ravitaillement. Le NKVD réquisitionne encore les récoltes, empêche les mourants de quitter leurs zones de confinement-extermination et au besoin renvoient les évadés y périr loin des regards. L’Est et le sud de l’Ukraine sont particulièrement touchés, tant et si bien que les autorités soviétiques y importent des populations du reste de l’URSS, le grand remplacement de l’époque vous suivez…aujourd’hui ces régions aussi votent majoritairement pour le parti des régions. Le remplacement a été si immédiat que les conséquences démographiques de la famine sont également  dissimulées. Rappelons qu’à cette époque 18 millions de soviétiques sont envoyés au goulag, les déportations massives ne posent aucun problème au régime communiste, ni technique, ni moral. Le génocide trouvera des complices à l’Ouest, ainsi le président du conseil français, Edouard Herriot, qui est promené dans des kolkhozes ‘Potemkines’, parlera d’un pays riant et de ‘récoltes admirables’. Et pour cause, le produit des confiscations est distribué aux kolkhoziens communistes, aux membres du parti non épuré, aux familles de soldats et chiens de garde du NKVD. La famine comme instrument de punition et de récompense.

La partie ouest de l’Ukraine échappe à cette terreur car, à ce moment-là, elle n’est pas sous domination soviétique. Elle est partagée entre la Pologne pour la Galicie, la Tchécoslovaquie pour la Ruthénie, et la Roumanie pour la Bucovine du nord et la partie située au sud de la Bessarabie. En 1939 le pacte germano-soviétique permet à l’Urss de faire main basse sur la Galicie aussitôt le NKVD entreprend la liquidation des ‘nationalistes bourgeois’, Ukrainiens comme Polonais. Les habitants d’une bande frontalière de 800 m à l’Est du Reich allié de l’URSS sont déportés par les communistes. Ainsi 400 000 Polonais d’Ukraine et de Biélorussie sont déportés en Sibérie, des milliers d’Ukrainiens et de Polonais sont assassinés. En 1940 la Bucovine et la Bessarabie roumaine sont annexées par l’URSS qui déporte l’ensemble des intellectuels roumains en Sibérie. Là encore on déplace les populations parlant la même langue que les frontaliers….pour verrouiller le paradis communiste des fois qu’on veuille le vanter au voisin sans doute.

L’Ukraine de l’ouest, sous occupation austro-hongroise puis polonaise a vu sa population ukrainienne bénéficier de davantage de libertés que celle vivant dans l’empire des Tsars : liberté politique toute relative, liberté d’entreprendre, liberté religieuse, niveau d’éducation plus élevé et propriété privée. Après la révolution, elle demeure polonaise et ne sera soviétisée qu’en 1945 (après le laps de temps de 1939-41) ce qui la rend plus mature en matière d’opinion publique et de conscience de ce qu’elle est. L’abrutissement communiste y étant de surcroît perçu comme une entreprise coloniale étrangère très brutale.

En 1945, l’Ukraine de l’ouest revient définitivement dans le giron soviétique, en décembre de la même année 218 865 hommes, femmes et enfants y auront été assassinés par le NKVD. 78 000 Ukrainiens sont déportés en Sibérie, et  des soviétiques d’autres régions les remplacent. Il faut dire que, pendant cette période, la résistance ukrainienne a tué 35 000 soldats de l’armée rouge et du NKVD de quoi alimenter leur soif de vengeance sur les civils….. Ainsi l’historien Rosselli rappelle qu’à Zhovkva 225 squelettes dont 80 de femmes et d’enfants tués d’une balle furent découverts en 2002 sur les indications d’un rapport du NKVD. Les Ukrainiens et les Polonais se livrent aussi une impitoyable guerre civile avant de s’allier, trop tard. Une nouvelle famine s’abat sur l’Ukraine entre 1946 et 1947. Et c’est encore Lazare Kaganovitch qui en est le maître d’œuvre, par les confiscations et privations-punitions.

Dans le même temps la politique de grand remplacement s’abat sur les pays Baltes annexés. A titre d’exemple en Lettonie, entre 1945 et 1947, 500 000 civils soviétiques sont importés pour briser la résistance, faisant chuter la part des Lettons de 83 à 60% !!!!!!

Les déportations permettent d’accentuer ce grand remplacement, car en restant 10-20 ans relégués au goulag les indigènes, entre-temps remplacés chez eux, ne peuvent démographiquement résister à l’invasion de leur sol. Lorsqu’ils reviennent, brisés, il est trop tard. Thévenin rappelle que le rapport secret présenté au XXème congrès du PCUS contient cet aveu terrible de Khrouchtchev ‘Les Ukrainiens n’évitèrent ce sort (la déportation de l’ensemble de la population) que parce qu’ils étaient trop nombreux et qu’il n’y avait pas d’endroit où les déporter. Sinon ils auraient été déportés eux aussi…’

A ces famines, massacres et déportations s’ajoute tout un arsenal de cruautés. L’odieux principe de responsabilité collective conduit les communistes à punir l’ensemble des familles des opposants, sur 3 générations, et notamment à séparer les enfants de leurs parents. Ainsi le fils du chef de la résistance ukrainienne, le petit Yuri qui jusque-là vivait avec sa sœur Marika et la petite Iren Reichenberg , petite fille juive que sa mère  cachait la protégeant des nazis, fut en 1944 ( date de l’arrivée des soviétiques à Lviv)- à l’âge de 11 ans- arrêté. Youri passa 46 années de sa vie en camp de prison, asile et exil soviétique !!!!  46 années, de 11 à 57 ans  (le 2 août 1982 son cas a été soulevé à l’assemblée nationale française, le Quai d’Orsay avait plusieurs fois tenté d’obtenir, en vain, sa libération), pour sortir libre mais…aveugle !!!!

Le grand remplacement soviétique permet aussi au pouvoir central de miser sur les divisions. Il demeure encore un instrument de domination. En effet, la politique de l’URSS à son éclatement, en réaction aux indépendances de l’Ukraine, de la Moldavie, de la Géorgie, fut d’encourager des forces centrifuges, des indépendances dans l’indépendance. Celles-ci permettaient au kremlin et à l’armée rouge d’arbitrer les conflits et de conserver une allégeance dans ces pays : Moldavie-Transnistrie, Géorgie-Abkhazie, Ukraine-Donbass-Crimée aucun de ces conflits parfois armés dans les 2 premiers cas ne sont réglés… on dresse une partie du peuple contre l’autre et un jour cette partie appelle le grand frère au secours contre l’autre….

Ianoukovitch est bien l’homme lige des maîtres d’œuvre de la satellisation de son pays. Il instaure le bilinguisme, travestit l’histoire de l’Ukraine en défendant non seulement le passé soviétique mais en imposant la vision soviétique et tronquée de l’histoire. Sa politique de privatisation, menée dans l’opacité, a permis aux clans oligarchiques de l’est du pays de faire main basse sur l’économie ukrainienne. Ses alliés sont d’anciens communistes, des communistes tout court, des affairistes mafieux (Igor Markov, le clan de Lougansk….), des suprématistes….

En bon gouverneur colonial et son aveu même, Ianoukovtich n’emploie pour la répression à Kiev que des militaires et policiers issus de l’Est et du Sud colonisés du pays. Ainsi, le 30 janvier dernier, un capitaine d’un régiment de sécurité de Lougansk (fief de la mafia et du parti des régions) décédait à l’âge de 31 ans d’un arrêt cardiaque dans son cantonnement de Kiev. Les autres troupes, conscientes de leur identité ukrainienne, sont jugées peu fiables par le satellite. L’utilisation de troupes composées de descendants de colons est un autre aspect du grand remplacement qui n’est pas à négliger. Des hommes ne parlant pas la même langue que les manifestants leur tirent plus facilement dessus.

Outre ces troupes, le pouvoir peut compter sur les hommes de main des oligarques (tels Igor Markov, le clan de Lougansk etc etc ) comme escadrons de la mort (30 manifestants ont disparus en plus des 7 morts, dont l’ un a été retrouvé dans un bois après avoir succombé à ses tortures), les hell’s angels (impliqués dans le trafic de drogue), les cosaques de Crimée se réclamant des armées blanches et les cents-noirs de ‘Russkiy Obraz’. Le 1er février dernier, 6 000 délégués des sections locales du parti communiste, réunis en assemblée à Kharkov ont ‘spontanément’ décidé de la création de milices de guerre civile avec le but avoué de servir de police parallèle supplétive dans la répression. Là encore il faut regarder la vérité en face, un descendant de colon ou d’indigène lobotomisé, ne rentre pas là où est son allégeance véritable, il se bat sur la terre qu’il occupe ou convoite. Dans les régions où dominent les tenant de l’homo sovieticus, les manifestants ukrainiens, minoritaires sur leur propre sol, ont été immédiatement dispersés avec la plus extrême violence. Depuis, des menaces sordides pesant sur l’emploi, les femmes, les filles, et les enfants sont constamment exercées pour maintenir ces territoires hors de la souveraineté ukrainienne.

Aujourd’hui deux populations s’affrontent, le peuple ukrainien qui a survécu à ces horreurs et le peuple de l’homo sovieticus qui en est le fruit dépourvu d’identité, l’une a un passé tragique et l’autre ignore tout du sien, l’une veut un avenir ukrainien et libre l’autre regarde la liberté avec dédain et se situe toujours dans une posture de satellite, son allégeance est ailleurs … deux peuples ne font pas une Nation.

Le grand remplacement est un ferment d’injustices, de spoliations, d’abrutissements, de violences protéiformes et de guerre civile. Puissions-nous tirer tous les enseignements de la tragédie ukrainienne.

Jean-Marie Rousset




Comment peut-on être patriote en France et soutenir les communistes ukrainiens ?

Et maintenant les Staliniens ! En dépit du profond respect que m’inspirent la personne et les actions de Béatrice Bourges je n’avais pas souhaité participer au Jour de Colère, estimant celui-ci subverti par la présence de colons et de partisans du grand remplacement sous prétexte douteux de rééquilibrage communautaire. Chaque jour qui passe me conforte dans ce choix. Outre le cadeau médiatique fait au système par cette participation subversive au regard des torrents de tourbe déversés par endroits, certains alliés objectifs et revendiqués ne peuvent que révulser les âmes bien trempées et les intellects honnêtes.

Ainsi, le site Egalité et Réconciliation ou encore des blogs nationaux-bolcheviques nostalgique du pire des mondes, médiatisent en français les vociférations d’Evgeni Tsarkov, ex député communiste de 2007 à 2012 à la Douma ukrainienne, et actuel premier secrétaire de la section régionale du PC ukrainien d’Odessa. Evidemment ce sale type a le droit d’avoir son avis, et je condamne la répression socialiste française exercée ici contre des manifestants alors que le système a les yeux de Chimène pour les pillages des colons-casseurs. Cependant il faut raison garder, on ne peut pas mettre sur un pied d’égalité les gaz lacrymogènes des CRS et les tirs tendus à balles réelles de la police soviétique dite ukrainienne aux ordres du gang mafieux de Ianoukovitch, président d’Ukraine parlant russe, né soviétique en Biélorussie. Tirs  qui ont fait rappelons-le 7 morts, des centaines de blessés, et 30 disparus enlevés par des gangs mafieux agissant en police parallèle ou escadrons de la mort, pour le compte des oligarques ukrainophobes de Lougansk.

Le parti communiste d’Ukraine est détestable. D’abord car en Ukraine, plus encore qu’ailleurs, il ne faut pas avoir honte pour se proclamer communiste après les trois famines aggravées ou provoquées par le communisme en 1921, 1932-33, et 1946 qui se sont soldées par des millions de morts et qui ont été un instrument de lutte contre ‘l’indigénisation’ sic !

Mais le plus grave est qu’ici des prétendus patriotes le relaient. Les commentaires deviennent inquiétants tant de nombreux soi-disant patriotes acclament les remugles de ce résidu stalinien. En effet,  les conséquences de ce génocide dont le parti de Tsarkov nie l’ampleur tout en déplorant que la répression n’ait pas été alors plus importante, ont été un grand remplacement qui est aujourd’hui à l’origine de la crise ukrainienne. Ainsi, les millions d‘Ukrainiens massacrés en 1932-34 ont été aussitôt remplacés par des déplacés soviétiques d’autres régions et notamment de Russie. C’était en effet l’époque des grandes famines mais aussi des grandes déportations. A la fin de la deuxième guerre, cela a été aggravé, entre 1945 et 1975 par l’installation massive de retraités de l’armée rouge et du sinistre NKVD ainsi que de leurs familles sur tout le littoral ukrainien afin de le coloniser et de diluer la résistance ukrainienne par des éléments sûrs. Et aujourd’hui beaucoup de ces déracinés, décérébrés du Donbass, d’Odessa et d’ailleurs, descendants de l’homo sovieticus analphabète et ivrogne, ignorant même de quelle région venaient leurs grands-parents, ne sont ni Ukrainiens ni Russes mais se tournent plus volontiers vers Moscou par unité linguistique et réflexe soviétique de déraciné colonial. Fruits pourris d’un grand remplacement, les communistes ukrainiens sont un affreux mélange de totalitarisme rouge et de capitalisme mafieux.

En effet, Ianoukovitch, dans ses campagnes de privatisation a favorisé la nomenklatura et la mafia issue des ancienne  ‘élites’ (enfin si on peut parler d’élites dans ce cas…) soviétiques. Ces oligarques ayant appris le libéralisme dans les caricatures marxistes en appliquant un programme qui ferait frémir les ‘manchestériens’ du 19e siècle. Le PC ukrainien et la télé soviétique qualifient généralement les résistants Ukrainiens d’extrémistes, mais déjà les communistes sont eux-mêmes des extrémistes… et regardons par exemple à qui ils sont alliés, outres des sortes de cosaques et suprématistes sans doute plus extrémistes encore. A Odessa, là où sévit le camarade Tsarkov, celui-ci a pour allié un certain Igor Markhov, homme d’affaire louche, incarcéré pour malversation et corruption.

Tout d’abord élu du parti des régions (le parti séparato-irrédentiste de Ianoukovitch), vaguement communiste Markov devient nationaliste grand-Russe, enfin nationaliste soviétique, car je ne veux pas faire insulte aux Russes qui souffrent également de cette politique très coûteuse pour eux. Donc Markov quitte le parti des régions, continue ses ‘affaires’ et trafics, et fonde un groupuscule, toujours néanmoins allié du parti des régions et du PC, le parti Rodina qui est en fait un groupe de brutes et de repris de justice qui terrorisent les commerçants et les retraités ukrainiens par le racket et les étudiants dès lors que ceux-ci osent affirmer le caractère ukrainien d’Odessa. Le pouvoir local étant entre les mains du parti des régions, la police corrompue et aux ordres laisse faire. Pour preuve je vous invite à regarder cette vidéo qui devient terrible, où on voit Markov et ses hommes dont l’un porte (un magnifique tee-shirt rouge marqué CCCP) disperser violemment un rassemblement pacifique et laisser un homme pour mort (pris de convulsion et baignant dans son sang) en serrant la main des policiers en uniforme présents sur place avant de quitter les lieux.

[youtube]Mn5XvXfMJt0[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=Mn5XvXfMJt0

Cela soulève ces questions : comment ne pas faire un parallèle avec la complicité, ici plus douce mais réelle entre les racailles, les non moins racailles antifas (chargés de faire dégénérer les rassemblements en les attaquant)  et le pouvoir socialiste et ces mafieux- gauchistes grands-remplaceurs qui agressent des patriotes à Odessa ? Comment peut-on dénoncer l’impérialisme et soutenir les tenants d’un autre impérialisme ? Comment peut-on lutter contre la perte d’identité et en soutenir les symboles vivants là-bas ? Comment peut-on dénoncer l’oligarchie et soutenir celle du clan mafieux de Lougansk ? Comment peut-on lutter contre la falsification de notre histoire et défendre la falsification négationniste soviétique de l’histoire ? En étant soit un idiot utile soit un vendu…. Et nous ne serons jamais ni l’un ni l’autre.

Jean-Marie Rousset




Pendant qu’on désarme nos compatriotes, les jihadistes nous font la guerre

Le gouvernement et ses medias s’alarment du nombre potentiellement élevé d’islamistes français (plus de 200), notamment mineur, combattant dans les rangs islamistes en Syrie. A ce jour, 33 enquêtes sont ouvertes. Dans cette affaire, tous maudissent les maux dont ils chérissent les causes. Comment feindre de s’en étonner alors même que la politique migratoire irresponsable menée en toute conscience et aggravée par les gouvernements successifs depuis 30 ans ne pouvait que nous y conduire. Inutile de revenir sur  la légitimation indirecte de leur engagement par la prise de position de nos dirigeant contre le camp qu’ils combattent eux-mêmes.

D’une part, si le phénomène s’intensifie, cela relève de son évolution normale, il n’est pas nouveau. Déjà au Liban, des gauchistes convertis à l’islam combattaient chez les prétendus ’islamo-progressistes’ (terme inventé par la coterie média-crasseuse et à mourir de rire si ce n’avait pas été si tragique pour le pays du Cèdre et son peuple). Plus tard la Bosnie verra des milliers de fous d’allah notamment rejoindre la 7e brigade El Moudjaihidin du 3e corps bosniaque, unité internationale de l’islam. Ce fut le cas de Lionel Dumont , converti à l’islam et islamotruand du gang de Roubaix ou encore de certains des jeunes de la 2ème  génération impliqués dans un attentat à Marrakech qui avaient , eux, combattu dans la région de Sarajevo au sein d’une autre unité. Déjà à l’époque la France soutenait le même camp que ses volontaires. Le Kosovo attirera aussi ses racailles françaises, venues de la banlieue lyonnaise pour rejoindre les rangs de l’UCK. Depuis, chaque théâtre d’opération de l’islamisme international envoie son lot de Français gagner le camp des fous d’Allah, de l’Afghanistan à la Côte d’Ivoire, en passant par l’Irak, le Mali et finalement la Syrie.

Ceux qui survivent, une  fois de retour ici, constituent des cadres, dormant ou non, pour la lutte armée et le terrorisme. Ils ont appris à fabriquer des explosifs, à manier les kalash, skorpio, lance-roquettes zolias, RPG 7, dragunov et autres armes qui pullulent désormais dans les cités alors que l’UMP et le PS se sont employés à désarmer nos concitoyens.  Leur avantage est énorme dans un pays où le service national a été suspendu. Mais surtout, ils ont appris à faire la guerre révolutionnaire à la mode djihadistes c’est-à-dire à terroriser les civils, frapper les cibles dites molles en temps de guerre (femmes, enfants, médecins, lieux de vie etc etc ), à tendre des embuscades… sans parler de la légende guerrière qui entoure leurs ‘exploits’ agissant comme un aimant sur des cerveaux souvent ultras primaires dont le ressentiment à notre égard est constamment entretenu par l’enseignement actuel de l’histoire, la repentance etc etc

Il y a quelques mois, les forces de l’ordre demandaient à la Fédération française de tir d’alerter ses adhérents sur le vol du matériel militaire suivant (dispositifs d’aide à la visée, optique de tir, vison nocturne).

https://www.itac.pro/FFTirLicence/docs/emails/fiche-vol-optique.pdf

Démarche absolument surprenante et stigmatisante pour les tireurs alors même que ce matériel a sans doute alimenté les réseaux d’Allah en Syrie avant de revenir très certainement ici pour servir à nous tuer. Ce système et les élites dégénérées qu’il produit entretiennent les armes morales et physiques de nos ennemis à nos dépens mais aussi à nos frais, rien n’est moins respectable qu’un ventre mou suicidaire.

Jean-Marie ROUSSET




Magnac-Lavalette-Villars : le maire ne veut pas que ses administrés se laissent tuer

[youtube]X1NHL6tb1Gs[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=X1NHL6tb1Gs

Le Maire de Magnac-Lavalette-Villars (Charente), face à la multiplication des agressions dont la dernière en date, dimanche, fut très violente, est plus soucieux de protéger ses administrés que de plaire à l’oligarchie. En période de veulerie capitularde son courage mérite d’être souligné et soutenu.

Dimanche 19 janvier au soir, une racaille cagoulée et armée (illégalement évidemment), tente de pénétrer par la force dans le logement d’un retraité du village. Ce dernier ne se démonte pas et referme la porte que la racaille maintient ouverte avec son pied avant de tirer sur le courageux propriétaire désarmé. Heureusement, il rate le retraité mais la cartouche est tirée à côté de sa mâchoire.

L’émoi légitime est grand dans le village de 400 habitants livré à lui-même. Les habitants veulent se défendre, le conseil municipal à l’écoute de la population propose de mutualiser une commande de bombes lacrymogènes pour les distribuer aux habitants qui ne seraient pas légalement armés à cette heure.

Toutefois, la bombe lacrymogène (bien que sa possession au domicile soit légale) est jugée dangereuse pour les agresseurs armés, eux, d’armes à feu illégales. Ainsi, le procureur d’Angoulême précise, selon BFMTV,  que ‘cela n’est pas au citoyen lambda (sic) de s’armer et de s’organiser alors que la sécurité est parfaitement assurée par la police et la gendarmerie’, le préfet acquiesce à ce propos plein de mesure dans une société apaisée. Cependant le village est loin de la gendarmerie, les délais d’intervention sont allongés, surtout la nuit en fonction des permanences et cela l’Etat ne l’ignore pas, surtout après avoir redéployé dans un sens minimaliste les effectifs de gendarmerie lorsque l’UMP était aux affaires.

Le Préfet lui, peut se permettre d’imaginer une gestion courtoise et procédurale des conflits dans la retenue, la résidence préfectorale est sans doute, comme la plupart de celles de l’hexagone, protégée par des alarmes reliées au standard préfectoral qui avise aussitôt le chargé d’astreinte en cas de panne ou de déclenchement de l’alarme intrusion (dans ce cas c’est la police qui se déplace sans délai dans la plupart de préfectures)… Nous ne vivons pas tous la même chose. Déjà des bombes lacrymogènes contre des armes à feu, vous conviendrez que cela est nettement insuffisant, et ne risque pas de faire grand mal aux chérubins du système (les racailles), mais si vous retirez aux habitants (d’ailleurs vous ne le pouvez pas) le droit d’en posséder à leur domicile (c’est légal d’avoir une bombe lacrymo chez soi et de se défendre en cas d’intrusion surtout nocturne) vous livrez encore davantage  la population à la violence des racailles en plus de la pression de l’Etat oligarchique… mais à Magnac-Lavalette-Villars le citoyen renaît, il s’autonomise, cesse d’être un contribuable-proie multi-support pour retrouver le sens civique et recréer les conditions d’exercice de sa liberté, n’en déplaise à l’oligarchie manucurée, trop bien protégée.

Bravo Monsieur le Maire !

Jean-Marie Rousset




Il faut épurer la résistance des islamo-collabos soraliens

A l’heure où la France et son peuple sont en état de danger mortel, la subversion frappe la résistance. Dans la plus pure tradition de lutte anti-guérilla, l’ennemi et ses collaborateurs réalisent des opérations sous fausse bannière : on crée de faux maquis pour entrer en contact avec les vrais, les gangrener et les faire éclater en ralliant quelques faiblards au passage. C’est exactement ce que les soraliens, alliés stipendiés de l’invasion et de l’islamisation viennent de réussir en noyautant de nombreux sites patriotiques depuis lesquels ils ont procédé à une attaque groupée de nos positions en se fondant sur la confession autocritique d’un dépressif pathologique retourné qui, selon la vieille méthode stalinienne, mélange le vrai et le faux pour  mieux  distiller le venin de la subversion.

Ces manœuvres de diversion n’ont  qu’un but :  faire passer pour des patriotes des collabos de l’invasion et  pour des traîtres les vrais patriotes résistants. En ne désignant pas l’ennemi on ne peut pas le combattre et on démobilise son camp à moyen terme. Le travail de sape moral précède toujours l’offensive’ militaire’. C’est pourquoi il faut être très ferme vis-à-vis des traîtres et épurer nos rangs de tous les soraliens avérés et soraliens qui s’ignorent sous peine de donner à la prochaine occasion l’image d’un front divisé sous le regard amusé de l’ennemi. Quant à celles et ceux qui s’imaginent qu’une addition de colères suffiraient,  qu’ils se plongent donc dans le moindre manuel de sociologie politique, le chapitre relatif aux étapes séquentielles des révolutions – qui sont autant de guerres civiles au sein du camp révolutionnaire – les éclairerait sur ce que les jacobins ont fait aux girondins, sur ce que les bolcheviks ont fait des socialistes révolutionnaires, constitutionnels démocrates et mencheviks, sur ce que les islamistes ont fait aux socialistes pendant la révolution islamique de 1979, et l’actualité aussi sur ce que font les sodomo-salafistes aux opposants démocrates syriens…. rien ne sert d’être un idiot utile ni de compter sur la bienveillance de l’ennemi pour maintenir sa liberté c’est mortel.

La subversion islamiste ne se discute pas elle se combat.

Jean-Marie Rousset