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Les trois slogans de la Francénarchie d’Emmanuel Macron

 

Les trois slogans de la Francénarchie d’Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron n’a pas arrêté de le dire : le « en même temps » est l’acmé de la pensée. C’est le principe de la double-pensée, à l’œuvre dans « 1984 » comme dans la Macronie. Au nom de la démocratie, le gouvernement ordonne le black-out ; au nom de la santé, il enferme le peuple et le rend malade ; au nom de la sécurité, il détruit l’économie… Macron, c’est en même temps Big Brother et Grosse Mutter, et le gouvernement Macron, c’est le Miniver, le Minipaix, le Miniplein, le Miniamour – respectivement les ministères de la Vérité, de la Guerre, de l’Économie et de la Justice –, nous l’allons démontrer.

La guerre c’est la paix : « Nous sommes en guerre ! » a proclamé le PRF dès le début de la pandémie de covid-19. Quelle occasion rêvée de mettre en œuvre le premier slogan de la Francsoc ! Nous étions déjà en guerre, contre la Russie – l’ESTASIA de « 1984 » – que nous sanctionnons simplement parce qu’elle existe et qu’il faut un ennemi contre lequel rassembler le pays. Mais plus aucun Français ne croit que la Russie va attaquer la France, donc cet ennemi est devenu inutile depuis la chute de l’URSS. Or il faut un ennemi pour effrayer le peuple, c’est un impératif. Faire la guerre à la covid nécessite de mettre le peuple en état de guerre, par le couvre-feu, par le confinement, par l’établissement et la reconduction d’un état d’urgence qui donne au gouvernement tout pouvoir pour « lutter contre… » mais contre quoi ?

Contre les récriminations, les rassemblements, les manifestations, les mouvements de foule, les crises de désespoir et de colère.

Contre les récriminations : « Ce n’est pas le moment de s’en prendre au gouvernement, attendons la fin de la pandémie », disent les légitimistes. Contre les rassemblements : « Ce n’est pas le moment de faire circuler le virus », disent les gens abrutis par les messages de peur.                          Contre les manifestations : « Il faut faire confiance au gouvernement, il SAIT ce qu’il faut faire contre l’ennemi », disent les assistés.                      Contre les crises de désespoir : « Le gouvernement fait tout ce qui est possible, quel qu’en soit le coût, pour soutenir les plus démunis », disent les retraités et les fonctionnaires dont la vie n’a jamais dépendu de leurs rentrées quotidiennes d’argent.
Et tous ces gens cumulés, les nantis, les vieux, les peureux, les assistés, parce que nous sommes en guerre, désirent la paix plus que tout, au détriment des risques et des joies de l’existence et de la liberté.

La liberté c’est l’esclavage : « L’État assure votre protection, il veille sur vous », proclament le Premier ministre et le ministre de l’Économie. « Il vous assiste, mais il vous faut accepter qu’il vous contrôle pour que son action soit juste. » Pour que chacun ait la liberté de vivre, il faut freiner et casser la propagation du virus et donc accepter que le bien de l’ensemble prime sur votre liberté individuelle et nous, gouvernement, savons ce que vous devez faire, raison pour laquelle nous avons la légitimité pour vous l’imposer : « Portez un masque, dans la rue, dans les locaux publics, sur vos lieux de travail, dans votre maison », « Ne vous déplacez pas au-delà d’un kilomètre de votre domicile, et pas plus d’une heure », « Passez-vous de tout ce qui n’est pas vos besoins matériels ». Peu importe que ces mesures n’aient, au mieux, aucune incidence sur la propagation du virus, elles seules garantissent votre liberté de vivre !
À l’inverse, ce que vous pensez être votre liberté n’est qu’illusion ; vous êtes soumis aux fake news, aux messages de haine qui courent sur internet, à votre propension à vous opposer systématiquement à vos dirigeants et aux mesures de bon sens qu’il ordonne. Parce que vous êtes esclaves sans le savoir. Vous croyez être libres alors que vous êtes esclaves, vous êtes esclaves de votre prétendue liberté ! Le bon sens voudrait que vous vous soumettiez de bonne grâce à l’autorité de l’État pour accéder à votre liberté vraie. Votre liberté accomplie est de choisir d’être esclave.

L’ignorance, c’est la force : Considérez la cacophonie régnante depuis que chacun s’exprime depuis un point de vue qu’il prend pour une expertise. Considérez les informations les plus contradictoires énoncées par les experts. Ne voyez-vous pas que le savoir divise et affaiblit, qu’il introduit le doute, l’anxiété et l’angoisse ?
Considérez une armée qui marche au pas au son des tambours et des fifres, quel ensemble, quel oubli de soi-même ! Quelle force quand la collectivité marche comme un seul homme, sans plus réfléchir, quand elle est emportée par l’absence de pensée et la sensation pure !
Quand un homme, un Chef, se lève et vous promet la victoire, vous le savez, la seule disposition à prendre est d’adhérer, de faire taire votre esprit critique, de le suivre aveuglément, c’est ainsi que vous serez forts.

Par votre vote unanime, vous avez élu un Homme pour en faire votre Chef. La France a trouvé le Guide qu’elle attendait pour lui redonner sa grandeur, sa gloire, sa place première dans le concert des Nations en même temps qu’elle offre à chacun de ses fils la sécurité devant les accidents de la vie, la possibilité de s’épanouir, l’opportunité de grandir et d’accéder au Nirvana dès à présent et pour mille ans !

Vive le Président, vive Emmanuel Macron, vive Manu !
(Roulements de tambour, exécution de « La Marseillaise »).

Jean Taillardat




Comment lutter efficacement contre l’islam ?

Un Russe d’origine tchétchène assassine un enseignant par décapitation, pour le punir d’avoir montré une caricature de Mahomet dans un cours sur la liberté d’expression en France.
Cet homme – et non ce gamin de 18 ans, comme le qualifie ce torchon de Libé – Abdoullah Anzorov, si c’est bien son vrai nom, est repéré par la police, cerné, sommé de se rendre. Au lieu
de quoi il brave ladite police et après quelques refus, alors qu’il se précipite sur les policiers, il est stoppé de plusieurs balles puis truffé de neuf autres balles.

Je m’interroge : pour lui comme pour Mohammed Merah, il n’était pas possible de le neutraliser autrement qu’en le tuant ? Si on arrive à endormir des éléphants – entre autres – en leur injectant des somnifères par tir de seringue, on n’arrive pas à neutraliser des hommes qui font face à un groupe puissamment armé ? Je ne conçois pas que des gens parfaitement entraînés n’aient pas reçu la consigne de prendre le meurtrier vivant, autant que possible. Le procès et la condamnation à une très lourde peine –perpétuité –, suivis par une recrudescence des actes antifrançais, serait-elle à éviter ? En tout cas, au moins par la parole, nos gouvernants semblent vouloir agir… il serait temps !

Ce qui est fait est fait. Reste, dans l’immédiat, à traiter les proches de l’assassin, Abdelhakim Serfioui en premier. Cet individu, fiché S, membre créateur du conseil des imams de France, proche des Frères musulmans, auteur d’un certain nombre de provocations pour attiser la haine, en a appelé à l’exclusion de l’Éducation nationale de cet « enseignant islamophobe qui a
traumatisé des dizaines de ses élèves », Samuel Paty. Le père d’une fillette clame au traumatisme de sa fille… qui n’a pas assisté à la séance ! et demande l’exclusion du professeur. Le traiter, lui,
Brahim Chnina, en deuxième. La charia avant le droit français. Cela vaut condamnation pour les deux et je propose cinq ans avec sursis, le sursis valant emprisonnement immédiat dès la moindre remise en cause de la loi de la République française.

Mais, car il y a un MAIS retentissant : la loi n°2017-86 du 27 janvier 2017 – art 170 stipule que :
« L’injure raciste, sexiste ou homophobe est punie par la loi ». Certes, l’islam est une religion mais doit-elle être injuriée pour autant ? Quelle caricature Samuel Paty a-t-il exposée devant ses élèves ?
Est-ce celle qui présente Mahomet de dos, nu, agenouillé, une étoile cachant l’anus, les bourses bien visibles ? Ce n’est pas une caricature, c’est une insulte ! Comme les autres « caricatures » de
Charlie Hebdo montrant le pape coïtant avec une religieuse. Ce sont des insultes et non des caricatures. Si on veut heurter, choquer, insulter des croyants, la réaction des plus modérés de ces
croyants sera vive. Et ce n’est pas comme cela qu’on va les rallier à aimer la France et donc à respecter ses coutumes et ses lois ! La guerre est déclarée avec l’islamisme, avec le salafisme, pas
avec les musulmans !

Mais comment amener les musulmans, tous les musulmans, à aimer la France quand le président de la République lui-même la déteste au point de ne pas la nommer, donc de la gommer de l’histoire ? Aimer la République et la laïcité est une mascarade ! On aime un pays, une région, un territoire, des gens, un peuple, avec tout ce qu’ils comportent. Que vive la France !

Reste, donc, dans l’immédiat, à résoudre le problème de tous les jeunes musulmans qui estiment qu’il est anormal de critiquer le Prophète – je ne dis pas insulter –, voire que ceux qui le font le font à leurs risques et périls… et ils sont nombreux. Je propose que les élèves musulmans de son collège/lycée soient interrogés sur leurs opinions : « À votre avis, la liberté d’opinion et d’expression passe-t-elle avant la loi coranique et la critique autant que la caricature de Mahomet – et non les insultes – sont-elles permises en France ? ».

Toute réponse négative à cette question entraîne la convocation des parents et des frères et sœurs, à qui il est posé la même question. Un rappel à la loi française leur est fait, il leur est demandé s’ils ont bien compris la loi française et s’ils y souscrivent. S’ils y souscrivent, ils auront à le proclamer en public. S’ils disent ne pas y souscrire, ils seront convoqués pour suivre une formation qui durera jusqu’à ce qu’ils aient compris les principes républicains de la laïcité. Ceux qui maintiennent leur opinion et qui ont une autre nationalité seront renvoyés dans leur pays d’origine avec leur famille. Ceux de nationalité française exclusivement seront « mobilisés », séparés de leurs « groupes d’appartenance » et encadrés par des militaires – seule structure efficace, hélas, avec un suivi efficace ensuite. S’ils disent qu’ils ne veulent pas être insultés dans leurs croyances, qu’on leur donne raison.

La même mesure sera appliquée progressivement dans toutes les écoles de France, publiques, privées, hors contrat, avec l’accord et le soutien des instances représentatives du culte musulman, les recteurs des mosquées et le CCIF en premier. Si les membres du CCIF refusent, l’association est immédiatement dissoute, de même que toute association réticente. Et on arrête de subventionner des associations proches des Frères musulmans, comme on interdit pour de bon tout financement étranger des soi-disant lieux de culte musulmans.

Tous les imams auront interdiction de prêcher en arabe, ou en turc ou en toute langue qui n’est pas le français. Les préfets auront la charge de l’application de la loi.
Enfin, the last but not the least, refuser ab-so-lu-ment de baisser la tête devant les islamistes qui exercent des pressions sur les autorités, en l’occurrence les recteurs, l’inspection académique,
pour imposer leur conception islamique de la loi. Il est temps de passer du bavardage mou et anesthésiant d’Emmanuel Macron – je dis bien Emmanuel Macron et non le président de la République, car un président de la République devrait être le garant de la loi et de la sécurité des Français, et ceci est valable pour ses prédécesseurs – à des mesures fortes, en entraînant les autorités françaises du culte musulman avec nous. Ceci pour la protection des Français de toutes origines et de toutes religions. À ce titre encore, il est évident qu’il faut favoriser la mixité dans toutes les écoles…

L’honnêteté m’impose de chercher et identifier les autres facteurs de décomposition de notre société française et de notre civilisation occidentale, qu’ils soient d’ordre cosmique et géographique, historico-sociologique – toutes les civilisations naissent, se développent et meurent – ou le fait de destructeurs pathologiques ou professionnels, ce à quoi je m’astreins également. Et je subodore que les puissances mondialistes n’ont rien à faire des cultures et de la civilisation, puisqu’elles ne veulent que des populations soumises et transformées en serfs. Monsieur Macron est au service de ces puissances.

Jean Taillardat